Les posts du terroriste et son interrogatoire à l’aéroport Ben Gourion : « Il n’a pas donné d’explications »

Les posts du terroriste et son interrogatoire à l’aéroport Ben Gourion : « Il n’a pas donné d’explications »

 

Kadi Abd al-Aziz, né au Maroc, a accusé Israël d’affamer le nord de Gaza, a partagé la photo d’un terroriste – et n’a pas fourni d’explications suffisantes à l’agent de contrôle aux frontières à l’aéroport Ben Gourion. Pourtant, après avoir été transféré aux services de sécurité, le Shin Bet lui a permis d’entrer : « Cela fera l’objet d’une enquête ». Trois jours plus tard, il a tenté d’assassiner cinq personnes à Tel Aviv. Un témoin : « Une des victimes a crié ‘Au secours’ – puis ils ont tiré sur l’assaillant »

 

Le terroriste qui a poignardé hier soir (mardi) cinq personnes dans le quartier de Nahalat Binyamin à Tel Aviv, Kadi Abd al-Aziz, est un citoyen marocain de 29 ans détenteur d’une carte verte américaine. Il est arrivé dans le pays il y a seulement trois jours, et dès son entrée, l’agent de contrôle aux frontières qui l’a interrogé avait des soupçons.

Selon l’agent, l’assaillant n’a pas donné de raisons suffisamment compréhensibles pour expliquer pourquoi il voulait entrer en Israël, n’a pas précisé dans quel but il venait, qui l’accueillait et s’il venait pour travailler. Immédiatement après l’interrogatoire, son entrée a été refusée et il a été transféré au Shin Bet, mais là-bas, ils ont finalement autorisé son entrée.

Le ministre de l’Intérieur Moshe Arbel a déclaré à ce sujet : « Je salue et apprécie les agents de contrôle aux frontières de l’Autorité de la population et de l’immigration, qui ont identifié en temps réel et ont cherché à empêcher l’entrée en Israël de l’assaillant de l’attentat, lors de son arrivée à Ben Gourion le 18 janvier. Ils l’ont transféré pour interrogatoire aux services de sécurité – qui ont malheureusement décidé d’autoriser son entrée en Israël. J’appelle le chef du Shin Bet Ronen Bar à enquêter sur cet incident grave et à en tirer rapidement les leçons. »

Le Shin Bet a répondu aux propos d’Arbel en déclarant : « Lors de l’entrée de l’intéressé en Israël, une évaluation de sécurité a été effectuée, comprenant son interrogatoire ainsi que des vérifications supplémentaires, à l’issue desquelles il a été décidé qu’il n’existait pas de données justifiant d’empêcher son entrée en Israël pour des raisons de sécurité. L’incident fera l’objet d’une enquête. »

Sur les réseaux sociaux, le terroriste a partagé des posts en faveur de la bande de Gaza et contre Israël. Entre autres, il a accusé Israël d’affamer le nord de la bande de Gaza, affirmant que « un demi-million de Gazaouis sont en danger de mort par la famine là-bas ». Il a partagé une vidéo faisant l’éloge de l’Islam avec l’inscription « free palestine » et la photo du terroriste Ibrahim Nablusi qui a été éliminé à Naplouse.

Dans son document américain, il est écrit qu’il est né au Maroc, et sur son Facebook, il a partagé le 14 septembre 2022 une photo de lui volant de là-bas vers New York – écrivant « Alhamdulillah ».

Après le massacre du 7 octobre, Abd al-Aziz a publié un post dans lequel il écrivait notamment que « ce qui se passe maintenant pourrait être la raison du doublement du nombre de martyrs torturés pour l’Islam ». Peu après l’attentat d’hier soir et après que son identité a été publiée, le Facebook du terroriste a été supprimé.

Fayçal Marjani, citoyen marocain et président-fondateur de l' »Association de coexistence Maroc » a condamné l’attentat, déclarant à ynet : « J’ai entendu parler de l’attentat et cela m’a attristé. L’Association de coexistence Maroc condamne cet acte terroriste lâche qui a touché des civils innocents en Israël, et réaffirme sa position ferme rejetant toute forme de violence et de terrorisme… »

 

La Prière dans la tradition Hassidique : Une voie vers la connexion Divine

La Prière dans la tradition Hassidique : Une voie vers la connexion Divine

Au cœur de la tradition hassidique, la prière représente bien plus qu’un simple rituel quotidien : elle est une voie de transformation profonde, un pont entre le fini et l’infini, une méthode sophistiquée de connexion avec le divin. De la préparation minutieuse à l’expérience extatique, en passant par l’intégration unique de l’intellect et du cœur, cette pratique ancestrale offre des réponses étonnamment pertinentes aux quêtes spirituelles contemporaines.

La tradition hassidique place la prière au cœur de l’expérience spirituelle quotidienne, lui conférant une dimension qui transcende largement le simple rituel religieux. Au-delà des mots prononcés et des gestes accomplis, la prière devient une véritable fondation spirituelle, un pilier sur lequel repose l’ensemble de la journée du fidèle. Cette conception trouve ses racines dans l’étymologie même du terme « prière », que Rachi associe au concept hébraïque de « naftoulei », évoquant une profonde connexion, une lutte spirituelle avec le divin qui engage l’être dans sa totalité.

La Vision Messianique de la Prière

Une histoire hassidique particulièrement évocatrice relate un échange avec le Rabbi Tsemach Tsedek concernant la nature de l’ère messianique. Interrogé sur ce qui caractériserait cette période tant attendue, sa réponse fut aussi simple que profonde : « se tz’n davenen ». Cette expression, qui va bien au-delà de la simple traduction « ils prieront », évoque un état où la prière deviendrait comme une respiration naturelle de l’âme, un flux spontané de conscience divine. Cette vision révèle la nature transformative de la prière dans la pensée hassidique : non pas un acte isolé ou une obligation à remplir, mais l’expression naturelle d’une conscience éveillée à sa nature divine.

Les Fondements Spirituels de la Prière

La tradition hassidique enseigne que la création actuelle résulte du tsimtsoum, cette contraction divine primordiale qui a permis l’émergence d’un espace apparemment distinct de la présence divine. Dans ce contexte, la prière devient un moyen de transcender momentanément cette apparente séparation, permettant à l’âme de retrouver un état plus proche de l’unité primordiale. Cette conception s’articule autour d’une compréhension subtile des différents niveaux de conscience accessibles durant la prière.

Au niveau le plus extérieur, la prière se manifeste à travers la prononciation des mots, l’accomplissement des gestes rituels et le respect du cadre liturgique. Mais cette dimension externe n’est que la porte d’entrée vers des niveaux plus profonds de conscience. Le niveau intérieur implique une compréhension intime du sens des prières, un éveil des émotions spirituelles et une connexion consciente avec le divin. Au niveau le plus essentiel, la prière devient une expérience d’union totale où l’âme retrouve sa source divine, transcendant les limitations ordinaires de la conscience.

Le Processus de Transformation Spirituelle

La clarification spirituelle qui s’opère durant la prière constitue un processus complexe et subtil. Ce cheminement commence par une préparation minutieuse qui implique un détachement progressif des préoccupations mondaines et une concentration croissante sur les réalités spirituelles. L’étude préalable des textes hassidiques joue un rôle crucial dans cette préparation, fournissant les outils conceptuels nécessaires à une prière profonde.

L’engagement dans la prière mobilise ensuite l’ensemble des facultés de l’être : l’intellect s’efforce de saisir les subtilités des concepts spirituels, tandis que le cœur s’ouvre à l’expérience émotionnelle de la présence divine. Cette mobilisation totale conduit progressivement à une transformation de la conscience, où les préoccupations ordinaires cèdent la place à une perception plus élevée de la réalité.

L’Approche Distinctive de Habad

Le mouvement Habad a développé une approche particulièrement sophistiquée de la prière, caractérisée par l’intégration harmonieuse de l’intellect et du cœur. Cette méthode repose sur la conviction que la véritable expérience spirituelle nécessite l’engagement de toutes les facultés de l’être. L’acronyme Habad lui-même – Chochma (Sagesse), Bina (Compréhension), Daat (Connaissance) – reflète cette emphase sur la dimension intellectuelle de la vie spirituelle.

Dans la pratique, cette approche se traduit par une préparation rigoureuse à la prière qui inclut l’étude approfondie des textes de Hassidout. Ces enseignements ne sont pas considérés comme de simples informations théoriques, mais comme des outils de transformation de la conscience. La méditation sur ces concepts pendant la prière permet de transformer la compréhension intellectuelle en expérience vivante.

L’Impact Transformateur de la Prière

Les effets de la prière authentique se manifestent à de multiples niveaux. Sur le plan individuel, elle produit une clarification progressive de la conscience, une purification des émotions et une élévation générale de l’être. Ces changements intérieurs se reflètent naturellement dans le comportement quotidien, conduisant à un raffinement des traits de caractère et à une amélioration des relations interpersonnelles.

Au niveau collectif, la prière possède une puissance particulière. Lorsque la communauté se réunit dans une intention spirituelle commune, elle crée un champ de conscience élevée qui affecte non seulement les participants mais rayonne également dans l’ensemble du monde. La tradition hassidique enseigne que chaque prière sincère laisse une trace indélébile dans le tissu de la réalité, contribuant à la transformation progressive du monde vers son état de perfection messianique.

La Dimension Pratique de la Prière

L’efficacité de la prière repose en grande partie sur la qualité de sa préparation. La tradition hassidique recommande une préparation minutieuse qui commence dès le réveil. Le matin, avant même de commencer la prière formelle, le fidèle est encouragé à consacrer du temps à l’étude des textes hassidiques et à la méditation sur leur signification profonde.

La pratique elle-même de la prière requiert une attention particulière à la prononciation des mots. La tradition insiste sur l’importance de prier à voix audible, car la voix possède le pouvoir d’éveiller les profondeurs de l’âme et de renforcer l’intention. Cette attention aux aspects techniques de la prière n’est pas une fin en soi, mais un moyen de créer les conditions propices à une expérience spirituelle authentique.

Conclusion

La prière hassidique représente ainsi une voie complète de transformation spirituelle qui opère à tous les niveaux de l’existence. Elle combine harmonieusement les dimensions intellectuelles, émotionnelles et spirituelles de l’être humain pour créer une expérience transformatrice qui affecte non seulement l’individu mais l’ensemble de la création.

Dans notre monde contemporain, marqué par la fragmentation et la matérialité, la pratique de la prière hassidique offre un chemin vers l’unité et la transcendance. Elle rappelle que la véritable rédemption commence par une transformation intérieure profonde qui se manifeste ensuite dans tous les aspects de l’existence, créant ainsi un pont vivant entre le fini et l’infini, entre l’humain et le divin.

Premier jour de sa présidence : Trump annule des décisions de Joe Biden nuisibles à Israël

Premier jour de sa présidence : Trump annule des décisions de Joe Biden nuisibles à Israël

 

 

Le président américain entrant Donald Trump a signé, le jour de son élection à la présidence, plus de 200 décrets présidentiels annulant les décisions de son prédécesseur, l’ancien président Joe Biden | Parmi celles-ci, il est intéressant de voir plusieurs ordres exécutifs de Trump concernant Israël, les Juifs et les Arabes | En plus de lever les restrictions sur l’armement et d’annuler les budgets d’aide à l’UNRWA, le président américain entrant Donald Trump a annulé le décret présidentiel de son prédécesseur Joe Biden qui permettait d’imposer des sanctions aux habitants de Judée-Samarie.

 

Rien de moins qu’étonnant : le président américain entrant Donald Trump a signé le jour de son élection à la présidence une série de décrets présidentiels annulant les décisions de son prédécesseur, l’ancien président Joe Biden.

Parmi ceux-ci, il est intéressant de voir plusieurs ordres exécutifs de Trump le premier jour concernant Israël, les Juifs et les Arabes :

1) Le président Trump a annulé un ordre exécutif qui imposait des sanctions à certains habitants juifs en Judée-Samarie.

2) Trump a rétabli les sanctions contre la Cour pénale internationale et annulé leur suppression sous Biden.

3) Une pause de 90 jours a été imposée sur tous les programmes d’aide au développement étrangers des États-Unis pour vérifier leur conformité avec la politique du gouvernement (par exemple l’aide à l’UNRWA).

4) Trump a approuvé l’expulsion des détenteurs de visa qui soutiennent des idéologies de haine, de terrorisme ou des menaces à la sécurité nationale, comme les personnes impliquées dans des manifestations pro-Hamas, des émeutes ou des efforts de collecte de fonds.

5) Le gouvernement a levé les restrictions sur la vente d’armes à Israël, y compris la fourniture de bombes de 2 000 kg, pour réaffirmer le soutien américain à la défense d’Israël.

Le président américain entrant Donald Trump a annulé cette nuit (mardi) le décret présidentiel de son prédécesseur Joe Biden qui permettait d’imposer des sanctions aux habitants de Judée-Samarie.

Suite à ce décret, signé par Biden en février de l’année dernière, des sanctions américaines avaient été imposées aux habitants des territoires, aux avant-postes en Judée-Samarie et à plusieurs organisations de droite.

L’annulation du décret faisait partie d’une série de mesures prises par Trump dans les heures suivant son investiture pour annuler les actions de Biden.

La semaine dernière, quelques jours avant la fin de son mandat, Biden avait prolongé d’une année supplémentaire le décret déclarant l’état d’urgence en Judée-Samarie, permettant ainsi d’imposer des sanctions aux résidents de la région.

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich a réagi : « Je remercie le président Donald Trump pour sa juste décision d’annuler les sanctions imposées par l’administration Biden contre les habitants des territoires et les militants des organisations de droite. Ces sanctions constituaient une grave ingérence étrangère flagrante dans les affaires intérieures de l’État d’Israël et ont porté atteinte aux principes démocratiques et aux relations mutuelles entre les deux pays amis. »

« Monsieur le Président, votre position ferme et sans compromis aux côtés de l’État d’Israël est l’expression de votre profonde connexion avec le peuple juif et notre droit historique sur notre terre. Je n’ai aucun doute que durant votre mandat, nous continuerons à renforcer notre partenariat stratégique et à approfondir l’amitié sur la base de valeurs communes de croyance en la justice, la liberté et la sécurité. L’État d’Israël attend avec impatience la poursuite d’une coopération fructueuse pour renforcer sa sécurité nationale et renforcer la position d’Israël dans le monde », a déclaré Smotrich.

Le député Itamar Ben Gvir : « Je salue la décision historique du président américain entrant, Donald Trump, d’annuler les sanctions imposées par l’administration Biden sur les habitants de Judée-Samarie. Il s’agit de la correction d’une injustice de nombreuses années, durant lesquelles une politique déformée a été menée par l’administration américaine et aussi par des éléments locaux qui ont confondu amis et ennemis. Il ne reste plus qu’à espérer un changement de politique également envers l’organisation terroriste Hamas, d’une manière qui ne leur donnera pas d’oxygène ni d’accords qui les aident à poursuivre leurs activités. »

Le chef du conseil de Samarie, Yossi Dagan, a reçu l’annonce de l’annulation des sanctions lors d’un événement festif à Washington célébrant l’investiture de Trump. « La décision du président Donald Trump d’annuler les sanctions scandaleuses de son prédécesseur, Biden, dès son entrée à la Maison Blanche, n’est pas seulement un message moral important – c’est aussi un message politique que les États-Unis redeviennent un ami d’Israël. »

« Cette décision de Trump démontre à quel point il aime Israël et combien sa base est pro-israélienne et engagée envers Israël. Cela illustre plus que tout l’opportunité historique que le gouvernement israélien et le Premier ministre ont, tant en Judée-Samarie qu’en Israël, de faire de grandes choses historiques – que l’administration Trump soit d’accord ou non, car c’est un désaccord entre amis. La balle n’a jamais été autant dans le camp de Jérusalem qu’elle ne l’est maintenant. J’appelle le Premier ministre et les ministres du gouvernement à ne pas manquer cette opportunité historique avec la nouvelle administration Trump. »

Le chef du conseil de Beit El, Shai Alon, a salué : « Nous remercions pour sa loyauté et sa volonté commune. Le président a prouvé, dès ses premiers moments en fonction, que la Judée-Samarie n’est pas différente de tout autre endroit, renforçant la souveraineté et la sécurité d’Israël. C’est la première étape qui montre que les vents du changement en Judée-Samarie ont commencé et que de grandes choses nous attendent encore. »

Alon a ajouté : « Ce sont des jours heureux pour nous, des jours d’espoir et de foi que l’âge d’or des implantations et de notre emprise sur la terre est arrivé. D’ici, nous pouvons agir ensemble et faire de grandes choses historiques, et en premier lieu – l’application de la souveraineté en Judée-Samarie et l’élimination de la distorsion des ‘deux États pour deux peuples’. J’appelle le gouvernement et son chef à profiter de chaque instant et à agir sans relâche pour Israël. Nous ne vivrons pas aux côtés d’assassins et nous continuerons à grandir et à nous établir sur la terre de nos ancêtres. « 

Le discours de Donald Trump au Capitol

Merci beaucoup à tous, eh bien merci vraiment beaucoup vice-président Vance, président de la Chambre Johnson, sénateur, président de la Cour suprême Roberts, juges de la Cour suprême des États-Unis, Président Clinton, Président Bush, Président Obama, Président Biden, Vice-présidente Harris et mes concitoyens.

L’Âge d’Or de l’Amérique commence maintenant. À partir de ce jour, notre pays va prospérer et sera à nouveau respecté dans le monde entier. Nous serons l’envie de toutes les nations et nous ne nous laisserons plus exploiter.

Durant chaque jour de l’Administration Trump, je mettrai très simplement l’Amérique en premier. Notre souveraineté sera reconquise, notre sécurité sera restaurée, les plateaux de la Justice seront rééquilibrés. L’utilisation vicieuse, violente et injuste du ministère de la Justice et de notre gouvernement prendra fin, et notre priorité absolue sera de créer une nation fière, prospère et libre.

L’Amérique sera bientôt plus grande, plus forte et bien plus exceptionnelle que jamais auparavant. Je reviens à la présidence confiant et optimiste que nous sommes au début d’une nouvelle ère passionnante de succès national. Une marée de changement balaie le pays, la lumière du soleil se déverse sur le monde entier et l’Amérique a la chance de saisir cette opportunité comme jamais auparavant.

Mais d’abord, nous devons être honnêtes sur les défis auxquels nous faisons face. Bien qu’ils soient nombreux, ils seront anéantis par ce grand élan que le monde observe maintenant aux États-Unis d’Amérique.

Alors que nous nous réunissons aujourd’hui, notre gouvernement fait face à une crise de confiance. Pendant de nombreuses années, un établissement radical et corrompu a extrait le pouvoir et la richesse de nos citoyens, tandis que les piliers de notre société gisaient brisés et apparemment en ruine complète.

Nous avons maintenant un gouvernement qui ne peut même pas gérer une simple crise intérieure tout en trébuchant dans un catalogue continu d’événements catastrophiques à l’étranger. Il ne protège pas nos magnifiques citoyens américains respectueux des lois, mais offre un sanctuaire et une protection aux criminels dangereux, beaucoup venant de prisons et d’institutions psychiatriques, qui sont entrés illégalement dans notre pays depuis le monde entier.

Nous avons un gouvernement qui a accordé un financement illimité à la défense des frontières étrangères mais refuse de défendre les frontières américaines ou, plus important encore, son propre peuple. Notre pays ne peut plus fournir de services de base en temps d’urgence, comme récemment démontré par les merveilleux habitants de Caroline du Nord, si mal traités, et d’autres États qui souffrent encore d’un ouragan survenu il y a plusieurs mois, ou plus récemment Los Angeles où nous regardons les incendies brûler encore tragiquement depuis des semaines, sans même une once de défense.

Ils ravagent les maisons et les communautés, affectant même certains des individus les plus riches et les plus puissants de notre pays, dont certains sont assis ici maintenant. Ils n’ont plus de maison, c’est intéressant, mais nous ne pouvons pas laisser cela se produire. Tout le monde est incapable de faire quoi que ce soit à ce sujet. Cela va changer.

Nous avons un système de santé publique qui ne répond pas en temps de catastrophe, pourtant plus d’argent y est dépensé que dans n’importe quel pays au monde, et nous avons un système éducatif qui enseigne à nos enfants à avoir honte d’eux-mêmes, dans de nombreux cas à haïr notre pays, à mépriser l’amour que nous essayons si désespérément de leur apporter.

Tout cela va changer à partir d’aujourd’hui, et cela changera très rapidement. Mon élection récente est un mandat pour inverser complètement et totalement une horrible trahison et toutes ces nombreuses trahisons qui ont eu lieu, et pour redonner au peuple sa foi, sa richesse, sa démocratie et, en effet, sa liberté.

À partir de ce moment, le déclin de l’Amérique est terminé. Nos libertés et le destin glorieux de notre nation ne seront plus niés, et nous restaurerons immédiatement l’intégrité, la compétence et la loyauté du gouvernement américain.

Au cours des huit dernières années, j’ai été testé et défié plus que n’importe quel président dans notre histoire de 250 ans, et j’ai beaucoup appris en chemin. Le voyage pour reconquérir notre République n’a pas été facile, je peux vous le dire.

Ceux qui souhaitaient arrêter notre cause ont essayé de prendre ma liberté et, en effet, de prendre ma vie. Il y a quelques mois à peine, dans un beau champ de Pennsylvanie, une balle d’assassin a traversé mon oreille, mais j’ai ressenti alors et je crois encore plus maintenant que ma vie a été sauvée pour une raison. J’ai été sauvé par D.ieu pour rendre l’Amérique à nouveau grande.

C’est pourquoi chaque jour sous notre administration de patriotes américains, nous travaillerons à faire face à chaque crise avec dignité, puissance et force. Nous agirons avec détermination et rapidité pour ramener l’espoir, la prospérité, la sécurité et la paix pour les citoyens de toute race, religion, couleur et croyance.

Pour les citoyens américains, le 20 janvier 2025 est le jour de la libération.

J’espère que notre récente élection présidentielle sera retenue comme l’élection la plus importante et la plus conséquente de l’histoire de notre pays.

Comme notre victoire l’a montré, la nation entière s’unit rapidement derrière notre programme, avec des augmentations dramatiques du soutien de pratiquement tous les éléments de notre société : jeunes et vieux, hommes et femmes, Afro-Américains, Hispaniques américains, Asiatiques américains, urbains, suburbains, ruraux et, très important, nous avons eu une puissante victoire dans les sept États pivots et le vote populaire. Nous avons gagné par millions de personnes.

Aux communautés noires et hispaniques, je veux vous remercier pour l’immense manifestation d’amour et de confiance que vous m’avez témoignée par votre vote. Nous avons établi des records et je ne l’oublierai pas. J’ai entendu vos voix pendant la campagne et j’ai hâte de travailler avec vous dans les années à venir.

Aujourd’hui est le jour de Martin Luther King et en son honneur, ce sera un grand honneur, mais en son honneur, nous nous efforcerons ensemble de faire de son rêve une réalité. Nous ferons de son rêve une réalité.

L’unité nationale revient maintenant en Amérique, et la confiance et la fierté s’envolent comme jamais auparavant. Dans tout ce que nous faisons, mon Administration sera inspirée par une forte poursuite de l’excellence et du succès sans relâche. Nous n’oublierons pas notre pays, nous n’oublierons pas notre Constitution, et nous n’oublierons pas notre D.ieu. On ne peut pas faire ça.

Aujourd’hui, je signerai une série de décrets exécutifs historiques. Avec ces actions, nous commencerons la restauration complète de l’Amérique et la révolution du bon sens. C’est tout une question de bon sens.

Premièrement, je déclarerai une urgence nationale à notre frontière sud. Toute entrée illégale sera immédiatement arrêtée et nous commencerons le processus de renvoi de millions et de millions d’étrangers criminels vers les lieux d’où ils sont venus.

Nous rétablirons ma politique « Rester au Mexique ». Je mettrai fin à la pratique de « Capture et Libération » et j’enverrai des troupes à la frontière sud pour repousser l’invasion désastreuse de notre pays.

Selon les ordres que je signe aujourd’hui, nous désignerons également les cartels comme organisations terroristes étrangères et, en invoquant la Loi sur les ennemis étrangers de 1798, je dirigerai notre gouvernement pour utiliser la pleine et immense puissance des forces de l’ordre fédérales et étatiques pour éliminer la présence de tous les gangs étrangers et réseaux criminels apportant une criminalité dévastatrice sur notre sol, y compris nos villes et centres-villes.

En tant que commandant en chef, je n’ai pas de responsabilité plus élevée que de défendre notre pays contre les menaces et les invasions, et c’est exactement ce que je vais faire. Nous le ferons à un niveau que personne n’a jamais vu auparavant.

Ensuite, je demanderai à tous les membres de mon cabinet de mobiliser les vastes pouvoirs à leur disposition pour vaincre ce qui était une inflation record et faire baisser rapidement les coûts et les prix. La crise de l’inflation a été causée par des dépenses massives et l’escalade des prix de l’énergie, et c’est pourquoi aujourd’hui je déclarerai également une urgence énergétique nationale.

Nous forerons, bébé, nous forerons. L’Amérique sera à nouveau une nation manufacturière, et nous avons quelque chose qu’aucune autre nation manufacturière n’aura jamais : la plus grande quantité de pétrole et de gaz de n’importe quel pays sur Terre, et nous allons l’utiliser. Laissez-moi l’utiliser.

Nous ferons baisser les prix, remplirons à nouveau nos réserves stratégiques jusqu’au sommet et exporterons l’énergie américaine dans le monde entier. Nous serons à nouveau une nation riche, et c’est cet or liquide sous nos pieds qui aidera à le faire.

Avec mes actions aujourd’hui, nous mettrons fin au Green New Deal et nous révoquerons le mandat des véhicules électriques, sauvant notre industrie automobile et tenant ma promesse sacrée à nos grands travailleurs automobiles américains.

En d’autres termes, vous pourrez acheter la voiture de votre choix. Nous construirons à nouveau des automobiles en Amérique à un rythme que personne n’aurait pu rêver possible il y a quelques années, et merci aux travailleurs automobiles de notre nation pour votre vote de confiance inspirant. Nous avons fait remarquablement bien avec leur vote.

Je commencerai immédiatement la refonte de notre système commercial pour protéger les travailleurs et les familles américains. Au lieu de taxer nos citoyens pour enrichir d’autres pays, nous taxerons et imposerons des droits de douane aux pays étrangers pour enrichir nos citoyens.

À cette fin, nous établissons le Service des revenus externes pour collecter tous les tarifs, droits et revenus. Ce seront des montants massifs d’argent qui afflueront dans notre trésorerie, provenant de sources étrangères.

Le rêve américain sera bientôt de retour et prospérera comme jamais auparavant. Pour restaurer la compétence et l’efficacité de notre gouvernement fédéral, mon Administration établira le tout nouveau Département de l’efficacité gouvernementale.

Après des années et des années d’efforts fédéraux illégaux et inconstitutionnels pour restreindre la libre expression, je signerai également un décret exécutif pour arrêter immédiatement toute censure gouvernementale et ramener la liberté d’expression en Amérique.

Plus jamais l’immense pouvoir de l’État ne sera utilisé pour persécuter les opposants politiques, quelque chose que je connais bien. Nous ne permettrons pas que cela se produise, cela n’arrivera plus sous ma direction.

Nous restaurerons une justice équitable, égale et impartiale sous la règle constitutionnelle de droit, et nous allons ramener la loi et l’ordre dans nos villes.

Cette semaine, je mettrai également fin à la politique gouvernementale d’ingénierie sociale de la race et du genre dans tous les aspects de la vie publique et privée. Nous forgerons une société qui est aveugle aux couleurs et basée sur le mérite.

À partir d’aujourd’hui, ce sera désormais la politique officielle du gouvernement des États-Unis qu’il n’y a que deux genres, masculin et féminin.

Cette semaine, je réintégrerai tous les membres du service qui ont été injustement expulsés de notre armée pour s’être opposés au mandat du vaccin COVID, avec rappel de salaire complet, et je signerai un ordre pour empêcher nos guerriers d’être soumis à des théories politiques radicales et des expériences sociales pendant leur service. Cela va se terminer immédiatement.

Nos forces armées seront libres de se concentrer sur leur unique mission : vaincre les ennemis de l’Amérique. Comme en 2017, nous construirons à nouveau l’armée la plus forte que le monde ait jamais vue.

Nous mesurerons notre succès non seulement par les batailles que nous gagnons, mais aussi par les guerres que nous terminons et, peut-être plus important encore, les guerres dans lesquelles nous ne nous engageons jamais.

Mon héritage le plus fier sera celui d’un artisan de la paix et d’un unificateur, c’est ce que je veux être, un artisan de la paix et un unificateur.

Je suis heureux de dire que depuis hier, un jour avant que je prenne mes fonctions, les otages au Moyen-Orient rentrent chez eux auprès de leurs familles.

L’Amérique reprendra sa place légitime en tant que nation la plus grande, la plus puissante et la plus respectée sur Terre, inspirant la crainte et l’admiration du monde entier.

Sous peu, nous allons changer le nom du Golfe du Mexique en Golfe d’Amérique et nous restaurerons le nom d’un grand Président William McKinley au Mont McKinley où il devrait être et où il appartient.

Le Président McKinley a rendu notre pays très riche grâce aux tarifs douaniers et au talent. C’était un homme d’affaires naturel et il a donné à Teddy Roosevelt l’argent pour beaucoup des grandes choses qu’il a faites, y compris le Canal de Panama, qui a été stupidement donné au pays de Panama après que les États-Unis, je veux dire, pensez-y, ont dépensé plus d’argent que jamais dépensé sur un projet auparavant et perdu 38 000 vies dans la construction du Canal de Panama.

Nous avons été très mal traités par ce cadeau stupide qui n’aurait jamais dû être fait, et la promesse du Panama envers nous a été rompue. Le but de notre accord et l’esprit de notre traité ont été totalement violés.

Les navires américains sont sévèrement surfacturés et ne sont pas traités équitablement de quelque manière que ce soit, y compris la Marine des États-Unis et surtout, la Chine exploite le Canal de Panama et nous ne l’avons pas donné à la Chine, nous l’avons donné au Panama et nous le reprenons.

Par-dessus tout, mon message aux Américains aujourd’hui est qu’il est temps pour nous d’agir à nouveau avec le courage, la vigueur et la vitalité de la plus grande civilisation de l’histoire.

Alors que nous libérons notre nation, nous la mènerons vers de nouveaux sommets de victoire et de succès. Nous ne serons pas dissuadés. Ensemble, nous mettrons fin à l’épidémie de maladies chroniques et garderons nos enfants en sécurité, en bonne santé et sans maladie.

Les États-Unis se considéreront à nouveau comme une nation en croissance, une qui augmente sa richesse, étend son territoire, construit ses villes, élève ses attentes et porte notre drapeau vers de nouveaux et beaux horizons, et nous poursuivrons notre Destin Manifeste jusqu’aux étoiles, lançant des astronautes américains pour planter les étoiles et les bandes sur la planète Mars.

L’ambition est le sang vital d’une grande nation, et en ce moment notre nation est plus ambitieuse que toute autre. Il n’y a pas de nation comme notre nation.

, des constructeurs, des innovateurs, des entrepreneurs et des pionniers. L’esprit de la frontière est inscrit dans nos cœurs, l’appel de la prochaine grande aventure résonne dans nos âmes.

Nos ancêtres américains ont transformé un petit groupe de colonies au bord d’un vaste continent en une puissante République des citoyens les plus extraordinaires sur Terre. Personne ne s’en approche.

Les Américains ont parcouru des milliers de miles à travers une terre accidentée de nature sauvage indomptée. Ils ont traversé des déserts, escaladé des montagnes, bravé des dangers innombrables, gagné l’Ouest sauvage, mis fin à l’esclavage, sauvé des millions de la tyrannie, sorti des milliards de la pauvreté, maîtrisé l’électricité, divisé l’atome, lancé l’humanité vers les cieux et mis l’univers du savoir humain dans la paume de la main humaine.

Si nous travaillons ensemble, il n’y a rien que nous ne puissions pas faire et aucun rêve que nous ne puissions pas réaliser. Beaucoup de gens pensaient qu’il était impossible pour moi de réaliser un tel retour politique historique, mais comme vous le voyez aujourd’hui, me voici.

Le peuple américain a parlé. Je me tiens devant vous maintenant comme preuve que vous ne devriez jamais croire que quelque chose est impossible à faire en Amérique. L’impossible est ce que nous faisons le mieux.

De New York à Los Angeles, de Philadelphie à Phoenix, de Chicago à Miami, de Houston jusqu’ici à Washington DC, notre pays a été forgé et construit par les générations de patriotes qui ont tout donné pour nos droits et notre liberté.

C’étaient des fermiers et des soldats, des cowboys et des ouvriers d’usine, des ouvriers de l’acier et des mineurs de charbon, des policiers et des pionniers qui ont poussé en avant, marché en avant et n’ont laissé aucun obstacle vaincre leur esprit ou leur fierté.

Ensemble, ils ont posé les chemins de fer, élevé les gratte-ciel, construit de grandes autoroutes, gagné deux guerres mondiales, vaincu le fascisme et le communisme, et triomphé de chaque défi auquel ils ont fait face.

Après tout ce que nous avons traversé ensemble, nous nous tenons au bord des quatre plus grandes années de l’histoire américaine. Avec votre aide, nous restaurerons la promesse de l’Amérique et nous reconstruirons la nation que nous aimons, et nous l’aimons tellement.

Nous sommes un peuple, une famille et une nation glorieuse sous D.ieu. Donc à chaque parent qui rêve pour son enfant et à chaque enfant qui rêve pour son avenir, je suis avec vous, je me battrai pour vous et je gagnerai pour vous. Nous allons gagner comme jamais auparavant.

Ces dernières années, notre nation a beaucoup souffert, mais nous allons la ramener et la rendre à nouveau grande, plus grande que jamais auparavant. Nous serons une nation comme aucune autre, pleine de compassion, de courage et d’exceptionnalisme.

Notre puissance arrêtera toutes les guerres et apportera un nouvel esprit d’unité à un monde qui a été en colère, violent et totalement imprévisible. L’Amérique sera à nouveau respectée et admirée, y compris par les gens de religion, de foi et de bonne volonté.

Nous serons prospères, nous serons fiers, nous serons forts et nous gagnerons comme jamais auparavant. Nous ne serons pas conquis, nous ne serons pas intimidés, nous ne serons pas brisés et nous ne faillirons pas.

À partir de ce jour, les États-Unis d’Amérique seront une nation libre, souveraine et indépendante. Nous nous tiendrons bravement, nous vivrons fièrement, nous rêverons audacieusement et rien ne se mettra en travers de notre chemin parce que nous sommes Américains. L’avenir est à nous et notre âge d’or vient de commencer.

Merci, D.ieu bénisse l’Amérique. Merci à tous. Merci beaucoup. Merci. Merci beaucoup. Merci beaucoup.

Entretien avec Micky Gabay​⁠ – Parcours, quête spirituelle, et nouvel album

Entretien avec Micky Gabay​⁠ – Parcours, quête spirituelle, et nouvel album

Dans cet épisode spécial de Boulevard du Judaïsme, Rav Yahir Elbaze reçoit le talentueux chanteur Micky Gabay. Découvrez son parcours unique : de ses débuts en tant que chanteur amateur à son ascension dans le monde des mariages juifs et des spectacles, en passant par son expérience marquante dans les Dix Commandements.

 

Micky confie comment la musique a façonné son attachement à la Torah et à la pratique religieuse, tout en partageant des anecdotes émouvantes sur sa famille et son travail. Il nous parle également de la création de son nouvel album, fruit de deux ans de collaboration et d’inspiration.

Retrouvez le nouvel album de Micky Gabay sur toutes les plateformes : https://li.sten.to/mickygabay

Micki Gabay sur youtube >>>>>

 

 

 

« On écrit les lignes rouges avec le sang de nos enfants » : le cri d’alarme d’Herzl Hajaj contre la libération de terroristes en échange d’otages

« On écrit les lignes rouges avec le sang de nos enfants » : le cri d’alarme d’Herzl Hajaj contre la libération de terroristes en échange d’otages

Au cœur d’une société israélienne déchirée entre impératif moral et sécurité nationale, le débat sur la libération des otages révèle des fractures profondes. Le témoignage de Herzl Hajaj, père d’une victime du terrorisme, éclaire les zones d’ombre d’une politique qu’il juge suicidaire. Enquête sur un dilemme national qui questionne la stratégie même de l’État hébreu.

 

Herzl Hajaj, qui s’oppose aujourd’hui fermement aux échanges d’otages avec le Hamas, a perdu sa fille Shir dans un attentat en 2017. Son histoire personnelle éclaire d’un jour particulier sa position actuelle et permet de comprendre la profondeur du débat qui déchire la société israélienne.

Les archives nous rappellent que Shir Hajaj était une jeune lieutenante de 22 ans, l’aînée de quatre sœurs, lorsqu’elle a été assassinée par un terroriste libéré lors des accords Gilad Shalit, dans une attaque à la voiture bélier à Jérusalem, sur l’esplanade d’Armon Hanatziv. « C’était une fleur, la prunelle de mes yeux », déclarait alors sa mère Merav, quelques heures après l’attentat. « Elle était brillante, intelligente et aimée », ajoutait son père Herzl.

L’héritage tragique des accords Shalit

En 2011, après vingt-deux années de détention, Sinwar fait partie des mille prisonniers relâchés par Israël en échange du caporal franco-israélien Gilad Shalit, capturé par le Hamas. Il est cependant mis à l’écart lors des négociations, les Israéliens craignant qu’il ne les fasse échouer. Le docteur Bitton tente de convaincre les autorités de ne pas le libérer, le considérant comme dangereux, mais il est finalement inclus dans l’accord, « n’ayant pas autant de sang juif sur les mains » que les autres détenus de haute valeur. Pour Yuval Bitton, qui estime qu’il faut « examiner les capacités du prisonnier à utiliser ses compétences contre Israël et pas seulement ce qu’il a fait – son potentiel », il s’agit d’une erreur.

Sinwar est alors accueilli en héros à Gaza, défilant aux côtés d’Ismaël Haniyeh, et appelle aussitôt les brigades Izz al-Din al-Qassam à commettre d’autres enlèvements d’Israéliens pour obtenir d’autres libérations de prisonniers.

Les attaques commencent tôt le matin par une attaque massive de 2 500 à 5 000 roquettes contre Israël. Des terroristes palestiniens franchissent la barrière entre la bande de Gaza et Israël pour attaquer des bases militaires, le festival de musique Nova près de Réïm23,24,25 et les communautés israéliennes voisines de Kfar Aza, Nir Oz, Nahal Oz, Be’eri et Ofakim.

En une seule journée, l’attaque cause la mort de plus de 1 188 personnes, hommes, femmes et enfants – dont 350 soldats et policiers israéliens et en blesse 4 834. Certaines victimes demeurent non identifiées, en raison de la gravité des mutilations.

Les terroristes enlèvent 251 otages, capturés afin de les échanger contre des prisonniers palestiniens et sont détenus dans la bande de Gaza par le Hamas et le Jihad Islamique. Parmi les otages, une quarantaine d’enfants et adolescents.

 

 

Cette tragédie personnelle résonne particulièrement aujourd’hui, alors que Herzl Hajaj est devenu l’une des voix les plus critiques contre la politique de libération d’otages. « Chaque ligne rouge que nous traçons est écrite avec le sang de nos enfants », déclare-t-il désormais, s’appuyant sur son expérience au sein du forum « Choisir la Vie », qui regroupe des familles de victimes d’attentats.

De manière prémonitoire, Shir elle-même s’opposait déjà à l’accord Shalit avant sa mort. Son père révèle aujourd’hui qu’elle conservait des coupures de presse sur les attentats, comme si elle pressentait les dangers de ces politiques d’échange.

« Le monde s’est arrêté », disait-il après la mort de Shir. Cette phrase prend aujourd’hui un sens nouveau alors qu’il lutte pour éviter que d’autres familles ne connaissent le même destin. Son combat actuel contre les accords de libération d’otages apparaît ainsi comme le prolongement d’un drame personnel qui continue de façonner sa vision de la sécurité nationale israélienne.

Dès la libération de Gilad Shalit, l’opinion israélienne est préoccupée par le risque de récidive des prisonniers palestiniens libérés dans le cadre de cet échange. En effet, selon Almagor, l’association israélienne de victimes du terrorisme, 180 Israéliens avaient déjà perdu la vie entre 2000 et 2011, dans des attentats provoqués par des prisonniers palestiniens libérés lors de précédents accords d’échange.

En 2012, des données sont publiées indiquant que des dizaines de prisonniers libérés lors de l’échange de Palestiniens contre Gilad Shalit ont repris leurs activités paramilitaires contre des civils israéliens, dont certains en lien avec le Hamas.

Le rapport annuel du service de sécurité d’Israël précise que le Shin Bet a contrecarré 190 attaques terroristes en 2013, dont 40 étaient coordonnées par des terroristes libérés dans le cadre de l’échange de prisonniers palestiniens avec Gilad Shalit.

En 2015, les sources israéliennes indiquent que six Israéliens ont été tués dans des incidents impliquant des prisonniers libérés lors des accords Shalit et qui étaient revenus à leur activisme. En 2019, le nombre monte à dix Israéliens tués dans ce cadre.

La voix de Herzl Hajaj tremble légèrement quand il évoque sa fille Shir. Mais elle se fait plus ferme lorsqu’il aborde les récents accords de libération d’otages. « À chaque fois, le gouvernement trace une ligne rouge qu’il ne franchira pas. Et à chaque fois, cette ligne est écrite avec le sang de nos enfants. »

Les chiffres qu’il avance glacent le sang. Selon les données du Shin Bet qu’il cite, 82% des prisonniers libérés lors des précédents échanges sont retournés au terrorisme. « On nous parlait de 50%. La réalité est bien pire », souligne-t-il, avant d’asséner sa formule choc : « Le sang juif est devenu le moins cher au Moyen-Orient. »

Pour ce membre actif du forum « Choisir la Vie », qui regroupe des familles de victimes d’attentats, l’opinion publique a été soigneusement conditionnée. Il décrit une véritable machine de guerre médiatique : « Pendant un an et demi, ils ont mené une campagne folle, financée par des centaines de millions de shekels, pour les libérer à tout prix. » Une stratégie qui lui rappelle douloureusement l’accord Shalit en 2011 : « Ma seconde fille était la seule de sa classe à s’y opposer. Ils leur ont fait un lavage de cerveau alors, comme ils font maintenant. »

Sa critique du Shin Bet est particulièrement acerbe. « Ils savent sur quel coussin dort Haniyeh à Téhéran, mais ne peuvent pas localiser des otages à 100 kilomètres de notre frontière », ironise-t-il. L’échec du 7 octobre renforce ses doutes : « Le chef du Shin Bet savait qu’ils allaient entrer dans deux localités et n’a pas mis en alerte le système sécuritaire. Il y a ici quelque chose de beaucoup plus grand que cette affaire. »

La conduite des négociations n’échappe pas à ses critiques. « Des gens non qualifiés vont s’asseoir là-bas, cèdent, font du ‘donner et prendre’, reviennent en Israël comme des chiens qui attendent leur maître pour un os », décrit-il avec amertume. Le rôle des médiateurs l’indigne particulièrement : « Le Qatar finance les Frères musulmans dans le monde entier, y compris le Hamas. L’Égypte ? Son chef du renseignement savait pour le 7 octobre et a collaboré avec le Hamas. »

Face à cette situation, Hajaj propose des alternatives radicales : « Ouvrez les portes à l’Égypte, poussez là-bas un million de Gazaouis, vous verrez comme ils vous libéreront vite les otages. » Il plaide pour une pression accrue sur les pays médiateurs et n’exclut pas des opérations militaires de sauvetage.

Sur la tombe de sa fille, il a récemment enregistré une vidéo que ses propres filles lui ont conseillé de ne pas publier. « J’ai dit que tous ceux qui ont fait cet accord, Shir et les autres victimes les attendront là-haut et seront leurs accusateurs. » Un message qui traduit la profondeur de sa conviction.

Pourtant, Hajaj tient à nuancer son propos : « Mon cœur est avec les familles des otages. Hier encore, j’étais ému en voyant les libérations. » Mais il insiste : « Nous ne parlons pas seulement de douleur, nous parlons d’une volonté de changer la réalité. »

Son témoignage illustre le déchirement d’une société face à un dilemme impossible : comment concilier l’impératif moral de sauver des vies avec la sécurité à long terme du pays ? Pour Hajaj, la réponse est claire : « Il y a toujours le choix. Il faut juste le courage de l’assumer. » Une position qui, si elle reste minoritaire, pose des questions essentielles sur l’avenir de la stratégie israélienne face aux prises d’otages.

De l’accord Shalit aux récentes libérations, l’histoire semble se répéter, selon Hajaj. « Shir elle-même s’opposait à l’accord Shalit avant d’être assassinée. Elle comprenait déjà le prix à payer », rappelle-t-il. Un prix qui se mesure non seulement en vies humaines, mais aussi en termes de dissuasion stratégique.

« Chaque accord de ce type envoie un message clair à nos ennemis : la prise d’otages est une stratégie qui paie », analyse-t-il. Les conséquences vont au-delà des libérations immédiates. « Ces terroristes libérés deviennent des héros, des modèles. Ils renforcent les rangs des organisations terroristes avec une légitimité accrue. »

Le rôle des médiateurs internationaux fait l’objet d’une critique particulièrement virulente. « Le Qatar joue un double jeu perfide », accuse Hajaj. « D’un côté, ils se présentent comme des médiateurs indispensables. De l’autre, ils financent directement le Hamas via les Frères musulmans. » L’Égypte n’échappe pas à ses reproches : « Leur service de renseignement était au courant du 7 octobre. Au lieu de nous prévenir, ils ont collaboré avec le Hamas. »

La question du temps est également centrale dans son analyse. « Pourquoi étaler les libérations sur plusieurs semaines ? Pourquoi faire souffrir les familles plus longtemps ? » s’interroge-t-il. Pour lui, cette stratégie révèle la faiblesse des négociateurs israéliens : « Ils acceptent les conditions du Hamas comme si nous étions en position de faiblesse. »

Les services de sécurité israéliens sont particulièrement visés par ses critiques. « Comment expliquer que le Shin Bet, capable de suivre les moindres mouvements des dirigeants du Hamas à l’étranger, soit incapable de localiser des otages si près de nos frontières ? » La réponse, selon lui, est politique : « Il y a une volonté délibérée de maintenir cette situation pour des raisons qui nous dépassent. »

Le coût financier de ces opérations l’indigne également. « Des centaines de millions de shekels dépensés en campagnes médiatiques, en négociations, en transferts d’argent vers Gaza… Tout cet argent aurait pu servir à renforcer notre sécurité, à prévenir les prochaines attaques. »

Face à cette situation, Hajaj propose une approche radicalement différente. « Il faut créer une situation d’urgence pour nos voisins », argumente-t-il. « Si l’Égypte se retrouvait confrontée à un afflux massif de réfugiés gazaouis, elle changerait rapidement de position sur les otages. »

Malgré la dureté de ses propos, il insiste sur la dimension humaine du débat. « Nous ne sommes pas insensibles à la souffrance des familles d’otages. Nous la comprenons peut-être mieux que quiconque. » Mais pour lui, cette empathie ne doit pas occulter l’enjeu stratégique : « Chaque libération d’aujourd’hui prépare les enlèvements de demain. »

À ceux qui l’accusent de dureté, il répond par l’expérience : « Nous avons déjà vu ce film avec l’accord Shalit. Nous en payons encore le prix aujourd’hui. » Un prix qui, selon lui, se mesure non seulement en vies humaines, mais aussi en termes de souveraineté nationale : « Chaque fois que nous cédons, nous affaiblissons notre capacité à nous défendre demain. »

« Le véritable choix n’est pas entre sauver des vies aujourd’hui ou demain », conclut-il. « Il est entre continuer dans cette spirale mortifère ou avoir le courage de dire stop, même si cela demande des sacrifices impossibles. » Un dilemme qui continue de déchirer la société israélienne, bien au-delà des libérations actuelles.

L’histoire et la vie de Maïmonide dans l’enseignement du Rabbi

L’histoire et la vie de Maïmonide dans l’enseignement du Rabbi

Le Rav Eliahou Schweika, émissaire du Rabbi dans le quartier du Goush Hagadol à Tel Aviv, dans un article spécial sur l’histoire de la vie de Maïmonide avec les explications du Rabbi.

 

Maïmonide, Rabbi Moïse ben Maïmon le Séfarade, est né à Cordoue en Espagne la veille de Pessah, le 14 Nissan 4935, de son père Rabbi Maïmon le juge, descendant de Rabbi Ovadia le juge, eux-mêmes descendants de la lignée de Rabbi Yehouda Hanassi et de là jusqu’à Hillel l’Ancien et au Roi David.

Dans cet article sont passées en revue les chroniques de la vie de Maïmonide avec les explications du Rabbi. Présenté en lien avec le jour de l’hilloula de Maïmonide[1].

Son nom 

Moïse – fait allusion au fait qu’il serait comme Moïse notre maître, « de Moïse à Moïse nul ne s’est levé comme Moïse », comme Moïse notre maître a apporté toute la Torah au peuple d’Israël, ainsi Maïmonide a fait une compilation qui apporte toute la Torah orale, pour le petit comme pour le grand[2].

Ben Maïmon – Maïmon est certes un nom en langue étrangère, et bien qu’Israël « n’ait pas changé ses noms », cela ne signifie pas qu’ils n’utilisaient pas de noms en langue étrangère, mais qu’ils n’utilisaient pas de noms sans contenu juif. Et si c’est le cas il faut examiner la signification du nom Maïmon. Et peut-être peut-on dire qu’il vient de la racine « eau », car dans le nom Maïmon il y a les lettres du mot « eau ».

Et on peut donc dire par allusion, que comme pour Moïse il est dit « je l’ai tiré des eaux » et l’Admor Hazaken explique que cela signifie qu’il vient de la première shemita dans les mondes supérieurs appelée eau – bonté, et de là il est descendu pour apporter la Torah, ainsi Maïmonide est « fils de Maïmon » – fils des eaux, et de là il est venu apporter le Mishné Torah[3].

Le Séfarade – Quand Maïmonide écrit son nom il souligne qu’il est séfarade, soit parce qu’il y avait d’autres Moïse ben Maïmon à son époque et il précise donc qu’il vient d’Espagne, soit parce qu’il montre que ses décisions suivent la méthode séfarade[4].

L’heure de sa naissance

L’heure exacte de sa naissance a été conservée. « Il est né la veille de Pessah un samedi, une heure et un tiers après midi[5] ». Le Rabbi a cité de nombreuses fois cet ordre des générations, et a noté que c’est une chose très rare qui ait été conservée, non seulement le jour de naissance mais aussi l’heure de naissance. Et ce n’est pas par hasard :

La veille de Pessah il y a un moment où il est permis de manger du hametz, il y a un moment où il est interdit d’en manger mais permis d’en posséder, et il y a un moment où c’est totalement interdit, et il y a après midi où le hametz est interdit par la Torah et c’est déjà le temps des sacrifices.

Et cela montre les étapes du raffinement du mal, car le hametz indique l’ego et l’orgueil, il y a une étape où le mal est soumis au bien – « itkafia », et il y a une étape où le mal est transformé en bien véritable.

Maïmonide est né la veille de Pessah après midi, au moment entièrement saint, et d’autre part le jour où le hametz était encore permis à la consommation, pour montrer que d’un côté il est saint depuis le ventre maternel, car depuis le ventre D.ieu l’a sanctifié, et d’autre part il travaillera « durement », pour écrire son œuvre qui inclut toute la Torah entière, et pour diriger Israël dans cette génération et raffiner le monde[6].

Et une autre raison : L’heure de naissance de Maïmonide correspond exactement au début du temps d’abattage du sacrifice pascal. Et l’idée est que, comme l’abattage du sacrifice pascal venait annuler l’idolâtrie des Égyptiens et annuler la force du monde, ainsi Maïmonide a aussi agi avec les non-juifs, il a reçu des non-juifs pour des soins médicaux et les a influencés pour accomplir les sept lois noahides[7].

Et autre chose encore : Son heure de naissance est la veille de Pessah après midi, qui est un temps proche et déjà lié à la délivrance de Pessah, et cela vient faire allusion que Maïmonide a fait dans sa vie une préparation à la délivrance, car il a rassemblé dans son livre toute la Torah orale entière, qui convienne au petit comme au grand, et c’est une préparation à l’accomplissement de la promesse lors de la venue du Messie « car tous Me connaîtront, du plus petit au plus grand »[8].

Et en général au moment de la naissance de Maïmonide l’influence astrale est dominante, et donc il faut utiliser ce jour en ajoutant dans la Torah et les mitzvot[9].

Dans son enfance il étudia la Torah auprès du R »I Ibn Migash et de son père. À l’âge de 13 ans, l’armée islamique – les Moudjahidines – conquirent l’Espagne et y imposèrent la religion musulmane, et depuis lors Maïmonide avec son père Rabbi Maïmon le juge et avec son frère Rabbi David et leurs familles commencèrent à errer, ils errèrent environ 7 ans jusqu’à ce qu’ils arrivent à Fès au Maroc, où ils restèrent quelques années.

[Le Rabbi nota[10] que le bâtiment où vivait Maïmonide existe jusqu’à aujourd’hui, là Maïmonide étudia et s’occupa des trois piliers : Torah, prière et actes de bienfaisance. En 1985 on y fit une conclusion du Rambam en présence de dix Juifs selon le souhait de Maïmonide et avec l’autorisation du gouvernement local au Maroc].

Après que les persécutions arrivèrent aussi au Maroc, toute la famille monta en Terre d’Israël, où ils habitèrent à Acre, et là Maïmonide se lia d’amitié avec le Rav d’Acre, Rabbi Yafet, ensemble toute la famille voyagea avec Rabbi Yafet pour visiter Jérusalem près du lieu du Temple et les tombes des Patriarches à Hébron. En Israël[11] le père de Maïmonide, Rabbi Maïmon, décéda et fut enterré à Tibériade.

L’installation en Terre Sainte à cette époque était très difficile. Maïmonide émigre en Égypte et s’installe à Fostat (le vieux Caire), son frère Rabbi David commença le commerce des pierres précieuses, Maïmonide investit son argent chez lui, et étudie la Torah tranquillement.

Soudain survient une série de malheurs. La femme et la fille de Maïmonide décèdent. Rabbi David se noie avec son navire qui transportait tous ses biens et ceux de Maïmonide, et Maïmonide tomba malade et fut alité pendant une année entière.

Maintenant Maïmonide devait être le soutien tant pour lui que pour la famille de son frère, et donc il se tourna vers la profession médicale.

Le Rabbi explique : Comme la difficulté de l’esclavage en Égypte amena le don de la Torah, ainsi la difficulté de l’exil qu’il y avait à cette époque (comme il écrit dans son introduction, en ce temps les malheurs se sont intensifiés), ainsi que les malheurs qu’il traversa dans sa vie, l’amenèrent à écrire en Égypte le Mishné Torah qui est comparable au don de la Torah. Et pas seulement : Mishné Torah est aussi une préparation à la délivrance future, et c’est pourquoi Maïmonide termine son livre avec cela, car « comme par l’esclavage d’Égypte dans l’argile et les briques ils méritèrent le don de la Torah, ainsi par la clarification de la halakha de notre temps, qui est l’essentiel de l’innovation du livre de Maïmonide, on mérite la révélation de l’intériorité de la Torah par le Messie[12].

La vie de Maïmonide en Égypte

Maïmonide se remaria avec la fille de son élève, et d’elle naquit son fils unique Rabbi Abraham.

Il fut nommé médecin à la cour du Sultan Saladin, souverain d’Égypte.

Dans une lettre spéciale, il décrit son emploi du temps à son élève :

« Car voici le contenu de mes affaires comme je vais te le raconter, j’habite en Égypte et le roi habite à al-Qahira (Le Caire) et entre les deux endroits il y a deux limites de Shabbat (environ deux kilomètres), et j’ai envers le roi une obligation lourde. Il est impossible de ne pas le voir chaque jour au début de la journée, en vérité quand il trouve une faiblesse ou qu’un de ses fils tombe malade ou une de ses concubines je ne quitte pas al-Qahira et je suis la majorité de la journée dans la maison du roi. Et il m’est impossible aussi qu’un ou deux officiers tombent malades et je dois m’occuper de les soigner. En résumé chaque jour je monte à al-Qahira tôt et quand il n’y a là-bas aucun obstacle et aucune nouveauté je retourne en Égypte après midi, en tout cas je n’arrive pas avant, et je suis très affamé, et je trouve tous les vestibules pleins de gens non-juifs et juifs, parmi eux importants et non importants, juges et officiers, amis et ennemis un grand mélange, ils connaissent l’heure de mon retour. Je descends de la monture et je me lave les mains et je sors vers eux pour les apaiser et les satisfaire et implorer leurs faces pour qu’ils pardonnent mon honneur de les faire attendre jusqu’à ce que je puisse manger un repas léger qui est de temps en temps et je sors pour les soigner et leur écrire des notes et des formules de remèdes pour leurs maladies, les entrées et sorties ne cessent pas jusqu’à la nuit, et parfois par la foi de la Torah jusqu’à la fin de deux heures de la nuit ou plus je leur parle et je leur ordonne et je parle avec eux, et je m’allonge sur le dos de grande fatigue. Et la nuit arrive et je suis dans un état de faiblesse extrême je ne peux pas parler. En fin de compte aucun juif ne peut me parler ou s’associer et s’isoler avec moi sauf le jour du Shabbat, alors toute la communauté vient ou sa majorité après la prière, je dirige le public dans ce qu’il fait toute la semaine etc. C’est le contenu de mes affaires du jour, et je ne t’ai raconté qu’un peu etc. »

Le Rabbi explique :

Maïmonide était un homme de souffrances comme il n’y en avait pas de pareil, comme on le voit dans cette lettre, et même au temps de sa grandeur étant à la cour du Sultan, il souffrait de souffrances au sens simple, faiblesse du corps et multitude de tracas, et la majorité de la journée en quantité il s’occupait d’affaires liées à l’action et à la parole et non aux affaires qui lui apportaient vitalité et plaisir qui sont les affaires de sagesse et de réflexion. Et malgré cela, Maïmonide écrit dans le Guide des Égarés, que la vision d’un juif sur le monde sera toujours avec un bon œil d’espoir et de confiance forte. Et en cela il nous enseigne, que bien qu’il y ait des difficultés au temps de l’exil, et en particulier avant la venue du Messie, malgré cela il faut être dans la joie, servez D.ieu dans la joie[13].

Autre chose explique le Rabbi : Maïmonide, en plus d’être un guide des égarés pour les enfants d’Israël, avait aussi des liens avec les non-juifs, et comme on sait que Maïmonide était médecin dans la maison du Sultan, et il détaille dans sa lettre connue que chaque jour il va à la maison du Sultan pour plusieurs heures, c’est-à-dire que ce n’était pas une chose occasionnelle mais son ordre du jour fixe et sa subsistance et la subsistance de son frère.

Et en allusion on peut dire, que la subsistance de son frère fait allusion à la subsistance de tout Israël, car nous sommes tous frères, tant la subsistance matérielle, car par le fait que Maïmonide était dans la maison du Sultan il empêcha plusieurs décrets sur les enfants d’Israël, que la subsistance spirituelle, son influence spirituelle sur nos frères les enfants d’Israël, et en particulier dans les affaires de la foi en D.ieu, et le renforcement de la foi des enfants d’Israël qui en ont besoin. (comme les lettres au Yémen).

Et il est aussi clair, comme Maïmonide s’occupait de la guérison du corps du Sultan et des gens de sa maison, ainsi il s’efforçait pour la guérison de leurs âmes, car certainement le Sultan lui demandait de l’aide et des conseils dans les affaires spirituelles et dans les affaires liées au repos de l’âme, et certainement il s’efforçait d’agir sur lui pour qu’il améliore sa conduite selon les sept lois noahides, car comme il ordonna aux autres de s’occuper de cela – certainement il s’en occupait aussi[14].

[À propos, aussi en Égypte le Rabbi ordonna de faire une conclusion du Rambam, dans la synagogue de Maïmonide et autres. Mon grand-père le Rav Elitov puisse-t-il vivre, mérita sur ordre du Rabbi[15], de voyager chaque année en Égypte pour organiser la conclusion en arabe égyptien[16].

Le Rabbi mentionna l’organisation de la conclusion là-bas dans le discours d’après Kedoshim 1985 et annonça qu’il distribuerait de la boisson à tous ceux qui feraient une conclusion du Rambam, et recevrait de la boisson mélangée avec la boisson des trois conclusions : dans la maison de Maïmonide à Fès au Maroc, dans la synagogue de Maïmonide au Caire en Égypte, et sur la tombe de Maïmonide à Tibériade].

Est-ce que Maïmonide a étudié la Kabbale

D’un côté est connue la tradition que Maïmonide n’a pas étudié la Kabbale. Mais le Rabbi a souvent cité la conversation du Rabbi Rayatz selon laquelle Maïmonide était un grand kabbaliste, seulement qu’à son époque il était interdit de révéler cette sagesse, c’était un danger de la révéler même en allusion. Et donc Maïmonide l’a complètement cachée au point que même dans le Guide des Égarés il cache cela, et donc il a nié sa connaissance de cette sagesse. Mais après que le danger soit passé, nous trouvons que le Rabbi Tsemah Tsedek étudiait avec le Rabbi Maharash dans le livre Guide des Égarés selon la Kabbale et le hassidisme[17].

Et en général on peut dire que plusieurs sujets qu’il a écrits ont leur unique source dans le livre du Zohar, et par exemple le début du livre de Maïmonide « Le fondement des fondements et le pilier des sagesses est de savoir qu’il y a un être premier etc. », c’est presque une traduction mot à mot du livre du Zohar dans la section Vaéra « Ce commandement est le premier de tous les commandements. De savoir le Saint béni soit-Il. Qu’il y a un souverain suprême qui est le maître des mondes et a créé tous les mondes le ciel et la terre et toutes leurs armées ». C’est vraiment la source et la copie en langue sainte[18].

Ses livres et l’opposition de son vivant

Les livres de Maïmonide sont :

  • Son œuvre principale Mishné Torah, qui comprend 14 livres, la Main forte et en eux toute la Torah orale entière.
  • Le livre des Commandements.
  • Le commentaire de la Mishna de Maïmonide.
  • Le Guide des Égarés.
  • Les réponses en halakha qu’il a écrites – ont été rassemblées dans le livre des Réponses de Maïmonide.
  • Introductions : au commentaire des Mishnayot, au chapitre Helek et au traité Avot. Incluent aussi l’histoire des sages d’Israël à l’époque de la Mishna.
  • Lettres : sur la conversion forcée, au Yémen et sur la résurrection des morts.
  • Divers écrits médicaux. Sur le Mishné Torah et sa grandeur, dans la suite de l’article.

Explications du Rabbi :

De son vivant, Maïmonide a subi des persécutions concernant ses livres jusqu’à ce qu’ils les brûlent, la même chose concernant les livres du hassidisme, qu’au début il y avait une opposition et ils les ont brûlés etc.[19]

Une des accusations contre lui était qu’il n’avait pas écrit explicitement sur la résurrection des morts mais seulement en allusion, et le Rabbi explique à ce sujet que c’est parce que même dans la Torah elle-même cela est écrit en allusion.

Et voici qu’il y en a qui se trompent et divisent la personnalité de Maïmonide entre ce qu’il a écrit dans le livre Yad Hazaka et ce qu’il a écrit dans le Guide des Égarés.

Et voici, puisque les deux livres ont été écrits par une seule personne, il ne peut pas y avoir de contradiction entre eux, à D.ieu ne plaise, mais les sujets du Yad Hazaka ont été écrits sous forme de décision halakhique, et donc c’est tranché et clair, mais le Guide des Égarés a été écrit d’une manière adaptée à l’égaré, et puisqu’il y a des « égarés », au pluriel, donc Maïmonide devait écrire plusieurs explications, pour qu’il y ait pour chaque égaré une instruction et une explication qui lui corresponde pour le sortir de l’impasse où il s’est égaré, mais le point est le même[20].

Et aussi le Yad Hazaka, Maïmonide l’a écrit en hébreu, et ses autres livres en arabe. Et donc dans le Yad Hazaka on peut être précis sur chaque lettre et mot.

Le Guide des Égarés à son époque

Maïmonide dirigea la communauté en Égypte d’une main haute, et était le chef des Juifs en Égypte, à son époque les Juifs au Yémen souffraient de persécutions et étaient forcés de se convertir à l’islam en apparence, Maïmonide prouva qu’ils étaient dans leur judaïsme, et leur envoya des lettres d’encouragement et de soutien. Du vivant de Maïmonide on avait l’habitude au Yémen de dire dans le Kaddish « Dans votre vie et vos jours et la vie de notre maître et rabbi Moïse[21] ».

Son portrait

Il existe un portrait célèbre de Maïmonide, certains contestent si c’est vraiment son portrait authentique ou s’il a été créé plus tard, quoi qu’il en soit, il est utile de le publier par le biais de timbres aux nations du monde et autres, car l’essentiel est que cela apporte un souvenir de Maïmonide et des actions concrètes à sa mémoire[22].

Date de son décès

Maïmonide est décédé le 20 Tevet, 83 jours avant son soixante-dixième anniversaire.

Il y a une opinion qui disait que la date de son décès était le 24 Tevet, mais la décision est que c’était le 20 Tevet, car c’est ainsi qu’il a été trouvé dans le manuscrit de Rabbi David HaNagid, petit-fils de Maïmonide. Quoi qu’il en soit, c’est proche du 24 Tevet et donc il y a un lien spécial entre l’Admor Hazaken et Maïmonide[23].

Maïmonide a vécu soixante-dix ans « les jours de nos années sont de soixante-dix ans », ce qui indique que chez lui il y avait la perfection des attributs, sept attributs tels qu’ils sont inclus dans dix, et c’est fait allusion dans la Mishna concernant la sortie d’Égypte, « Je suis comme un homme de soixante-dix ans ». Et bien que précisément Maïmonide ait vécu 70 ans moins 83 jours, on peut dire que ces 83 jours ont été complétés par les 83 lois du livre Yad Hazaka de Maïmonide, et cela lui a complété jusqu’à l’âge de soixante-dix ans[24].

Et à ajouter : le jour du décès de Maïmonide tombe toujours dans la semaine de la section Shemot, et le lien avec la section : chez Maïmonide on voit ouvertement comment son séjour en Égypte y a opéré une délivrance spirituelle par la composition de son livre Mishné Torah, et a donné force et préparation à la délivrance complète « nombreux sont mes prodiges dans le pays d’Égypte », dont les initiales forment Rambam. Comme le contenu de notre section, l’exil d’Égypte qui a apporté la force pour la délivrance.Le 20 Tevet, toutes ses actions, sa Torah et son service dans la composition du livre Mishné Torah, et toutes ses affaires et son service au sein de la terre d’Égypte, y compris son rôle de guide et guide des égarés de toutes les générations, s’élève en haut et illumine et se révèle en bas et opère des délivrances au sein de la terre[25].

Sa sépulture à Tibériade

Le choix du lieu de sépulture de Maïmonide fut surnaturel. Après son décès, ils ne savaient pas où enterrer Maïmonide et donc ils placèrent son cercueil sur une charrette ou un bateau et il voyagea de lui-même selon la volonté de D.ieu jusqu’à ce qu’ils arrivent à Tibériade et là il fut enterré[26].

Et voici que Maïmonide toute sa vie voulait monter en Terre d’Israël, (et en particulier quand il habitait en Égypte où il est interdit de s’installer, et donc Maïmonide signait son nom et terminait « celui qui écrit et transgresse trois interdits chaque jour »[27]). Et seulement après son décès il mérita d’y être enterré, et comme il écrit dans son livre « Il n’est pas comparable d’être accueilli de son vivant ou d’être accueilli après sa mort. Et malgré cela les grands sages faisaient monter leurs morts là-bas, sors et apprends de Jacob notre père et Joseph le juste ».

Et peut-être peut-on dire de façon possible, que son travail et sa mission dans le monde était d’agir en dehors d’Israël, et jusqu’au pays d’Égypte, comme fait allusion dans les initiales de Rambam « nombreux sont mes prodiges dans le pays d’Égypte », et jusqu’à ce que sa composition principale Mishné Torah il l’écrivit au pays d’Égypte.

Et seulement après l’achèvement et la perfection de son travail au moment de son décès, son corps monta en Terre d’Israël et fut enterré à Tibériade[28].

L’institution de l’étude du Rambam

Le Rabbi a institué d’étudier chaque jour le Rambam selon l’un des trois parcours : trois chapitres par jour, un chapitre par jour ou le Sefer HaMitzvot. Et cela apporte une véritable unité d’Israël qui se fait par la Torah et accélère la délivrance.

Le début de l’institution fut lors de la réunion du Shabbat section Vayéshev, 20 Kislev 5744 (1984), alors le Rabbi éveilla sur le fait que le temps était venu d’organiser une répartition similaire à la répartition du Talmud dans l’étude du Mishné Torah de Maïmonide. Les émissaires de la Yeshiva Tomhei Tmimim Loubavitch à Casablanca au Maroc, répartirent suite à cela tout le livre Mishné Torah entre les membres de la communauté au Maroc, afin qu’ils les étudient entre le 10 Shevat jour de l’acceptation de la présidence du Rabbi jusqu’à l’anniversaire du Rabbi le 11 Nissan.

À la réunion du 11 Nissan 5744, le Rabbi fit une conclusion sur le Rambam. À la réunion du dernier jour de Pessah il éveilla l’institution et ordonna de faire une répartition générale du Rambam, mais de façon générale que l’étude soit selon l’ordre et se termine jusqu’à l’anniversaire de Maïmonide le 14 Nissan l’année suivante en 5745.

Lors de l’audience générale pour les visiteurs après la fête de Pessah, le Rabbi détailla le parcours d’étude qui est de trois chapitres chaque jour. Et l’avantage dans l’étude commune est l’unité qui amène à la délivrance, et en particulier qu’il y a un sujet commun d’étude entre tous les étudiants à travers le monde.

L’étude du Rambam apporte la guérison

À cette réunion de Hanoukka 5746[29] le Rabbi cita ce qui est rapporté dans le Rambam à la fin du décompte des commandements au début de son livre « Il se trouve que toutes les lois des quatorze livres sont quatre-vingt-trois lois ».

Et il expliqua l’allusion  :

Sur le verset « Et j’écarterai la maladie de ton sein » (Exode 23,25) il est rapporté dans la Guemara (Baba Kama 92b) « maladie » – c’est la bile, et pourquoi s’appelle-t-elle maladie, car quatre-vingt-trois maladies s’y trouvent, « maladie » en gématria c’est ainsi, et toutes sont annulées par du pain avec du sel le matin et une mesure d’eau.

Et l’allusion dans la chose – que peut-on en apprendre dans le service divin concernant la vie de l’âme, le pain avec du sel et la mesure d’eau fait référence à l’étude de la Torah, et en particulier les lois de la Torah telles qu’elles ont été expliquées dans les 83 lois du livre de Maïmonide qui rassemble toutes les lois.Et voici l’allusion dans le nombre 83 par lequel s’opère l’effet de guérison (car la Torah apporte la guérison au monde) pour toutes les quatre-vingt-trois maladies.

Et puisque c’est une guérison qui vient par la Torah, la manière de guérison est comme la guérison du Saint béni soit-Il « Je suis l’Éternel qui te guérit » que toute la maladie… Je ne la mettrai pas sur toi dès le départ.

Et le Rabbi conclut – que tout cela constitue un encouragement et un renforcement pour ajouter encore plus dans l’étude du Mishné Torah de Maïmonide.

L’étude du Rambam amène la délivrance

Dans le discours de la section Chemot 5752 le Rabbi a dit :

Il faut se renforcer et ajouter dans l’étude de l’institution du Rambam, et influencer encore d’autres enfants d’Israël de son entourage, hommes et femmes et enfants, y compris établir de nombreux élèves, et d’eux verront et ainsi feront beaucoup.

Et la décision elle-même en cela accélérera et apportera la récompense, l’accomplissement effectif des paroles de Maïmonide à la fin de son livre – la venue du Messie très rapidement[30].

 


NOTES

[1] Pour rejoindre l’écoute quotidienne des cours du Rambam dans tous les parcours, possible en envoyant un message au numéro : 0587554144

[2] Torat Menahem 5748 p. 207.

[3] Ibid. p. 240 et p. 255.

[4] Torat Menahem en note.

[5] Seder HaDorot.

[6] Torat Menahem 5745 vol. 3 p. 1812.

[7] Torat Menahem 5746 vol. 3 p. 101.

[8] Torat Menahem 5748 vol. 2 p. 518.

[9] Ibid.

[10] Torat Menahem 5745 vol. 3 p. 1717.

[11] Et certains disent en Égypte.

[12] Torat Menahem 5748 vol. 2 p. 240.

[13] Torat Menahem vol. 67 p. 122.

[14] Torat Menahem 5746 vol. 3 p. 100.

[15] Au début ils proposèrent son nom, mais il refusa car il ne connaissait pas l’arabe égyptien, et alors il reçut un appel du Rav Hecht, Rav d’Eilat, que le secrétaire Rav Groner lui avait dit que le Rabbi avait demandé « Et pourquoi pas Elitov », et donc immédiatement il alla apprendre auprès de son ami qu’il ait une longue vie le Rav Shalom Gamliel, des passages du Rambam en arabe égyptien qu’il récita lors des conclusions du Rambam.

[16] Jusqu’à la seconde Intifada où cela leur fut alors interdit.

[17] Pourim 5722. Torat Menahem p. 207.

[18] Torat Menahem 5748 vol. 2 p. 239.

[19] Torat Menahem vol. 62 p. 216.

[20] Torat Menahem vol. 67 p. 121. 5745 vol. 2 p. 1028.

[21] Paroles du Ramban sur l’Aigle majestueux. Citées dans Torat Menahem 5745 vol. 2 p. 782.

[22] Torat Menahem 5745 vol. 3 p. 1716.

[23] Torat Menahem 5745 vol. 2 p. 1016. Et voir le discours complet sur le lien entre eux et les parallèles dans Likoutei Sihot vol. 26 p. 26.

[24] Torat Menahem 5752 vol. 2 p. 105 et dans la note 83.

[25] Torat Menahem 5752 vol. 2 p. 105.

[26] Torat Menahem 5751 vol. 1 p. 277.

[27] Mais voir Likoutei Sihot vol. 19 p. 171 la discussion à ce sujet.

[28] Torat Menahem 5751 vol. 1 p. 274.

[29] Torat Menahem 5744 vol. 2 p. 246.

[30] Torat Menahem 5752 vol. 2 p. 107.

Bon voyage : Le voyage chez le Rabbi des « Panassaim » Bar-Mitsva  va prendre son envol mercredi

Bon voyage : Le voyage chez le Rabbi des « Panassaim » Bar-Mitsva va prendre son envol mercredi

 

 

Environ cent vingt jeunes garçons de Bar-Mitsva se sont réunis à la fin du Chabbat pour une cérémonie d’adieu et un repas de Melave Malka avec leurs familles dans la salle Tsivot Hachem à Kfar Habad. Ces dernières semaines, ils ont intensifié leurs études, leur conduite hassidique en Torah, la prière et l’amour d’Israël, sous la direction d’une équipe de mentors en préparation de ce voyage spécial. Cette semaine, mercredi 22 Tevet, le groupe s’envolera pour une semaine bien remplie où ils seront auprès du Rabbi en tant qu’émissaires et représentants de tous les soldats de Tsivot Hachem de notre Terre Sainte.

 

Les jeunes se préparent depuis plusieurs semaines avec enthousiasme, accompagnés de leurs familles et amis, pour ce voyage historique qu’ils effectueront auprès du Rabbi à l’occasion de leur année de Bar-Mitsva. Leur préparation a été guidée par le Rav Shneur Zalman Gupin.

La cérémonie d’adieu a inclus une soirée émouvante et édifiante avec des interventions des Rabbins Aharon Karniel, Zelig Althaus, Benjamin Wilhelm, Menachem Mendel HaCohen Roth et Elchanan Reices.

Les participants ont chanté ensemble les niggunim du Rabbi et visionné des histoires et des images saintes du Rabbi.

Les soldats de Tsivot Hachem, les Temimim, partent tous ensemble dans ce voyage.

« Far gezunterheit! »

 

« Cela transmet de la désinvolture et du mépris » : Aryeh Ehrlich attaque les ministres orthodoxes

« Cela transmet de la désinvolture et du mépris » : Aryeh Ehrlich attaque les ministres orthodoxes

Le journaliste Habad, Aryeh Ehrlich – rédacteur en chef du magazine ‘Mishpa’ha’ et présentateur de ‘Elitov et Ehrlich’ sur Kan Reshet Bet, dans une chronique cinglante contre les ministres orthodoxes qui ont signé le mauvais accord qui est dévoilé ce matin • « Le minimum requis lorsqu’on soutient une telle mesure est de montrer de la gravité et non de la légèreté, de mener une discussion complexe et non de signer un chèque en blanc – juste pour avoir le temps de manger du gefilte fish ou du hraime avec la famille à la table du Chabbat »

 

Je ne m’attendais pas à écrire le texte suivant, mais la vérité est incontournable : je m’identifie profondément à la critique de cette image des ministres orthodoxes se précipitant pour signer l’accord à l’avance et s’envoler chez eux. Certes, il y a la considération de rentrer à la maison avant Chabbat, mais voici l’autre côté que vous devez connaître en tant qu’élus :

Même les partisans de l’accord admettent qu’il s’agit d’une démarche terrible, avec beaucoup de douleur et de risques. Un accord de vie ou de mort. Une mesure qui est un coup de poignard au cœur pour de nombreuses familles endeuillées dont les assassins de leurs proches sont libérés, causant de la douleur et de l’inquiétude à de nombreux Israéliens qui craignent que le Hamas ne revienne en force après tout l’effort de guerre, et en général, une mesure aux conséquences désastreuses pour de nombreux Juifs.

Le minimum requis lorsqu’on soutient une telle mesure est de montrer de la gravité et non de la légèreté, de mener une discussion complexe et non de signer un chèque en blanc – juste pour avoir le temps de manger du gefilte fish ou du hraime avec la famille à la table du Chabbat.

Même si vous avez décidé de soutenir l’accord, par souci pour les otages et considération pour le rachat des captifs – être photographiés en train de signer en blanc un accord avant d’en avoir entendu les détails, d’avoir discuté de ses implications ou d’avoir entendu un briefing de sécurité à son sujet – cela transmet de la désinvolture, du mépris et surtout un manque de sensibilité.

Ce n’est pas ainsi que devrait apparaître le soutien à la libération de 1 000 meurtriers de Juifs. C’est dommage qu’il n’y ait pas une once de réflexion, de sensibilité ou de stratégie. D’ailleurs, la plupart des personnes photographiées ici sont des habitants de Jérusalem qui auraient pu rentrer à pied.