Hadéra : Mendy Ouanounou et son épouse, nouveaux Chlou’him  pour la jeunesse francophone

Hadéra : Mendy Ouanounou et son épouse, nouveaux Chlou’him  pour la jeunesse francophone

Dans le prolongement du développement des activités du Beth Habad francophone de Hadera, nous avons l’immense plaisir de vous annoncer la venue les nouveaux Chlou’him  Mendy Ouanounou et son épouse, qui se consacreront entièrement à nos chers jeunes.

Nous sommes ravis de pouvoir ainsi intégrer la jeunesse, moteur de notre communauté au Beth Habad francophone.
Nous leur souhaitons Brou’him abaim et Hatsla’ha Raba.

Rav Meir Haiun
Beth Habad francophone de Hadera

Texte et Audio : Paracha Vaéra  – « Peindre un chef d’œuvre », par le Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : Paracha Vaéra – « Peindre un chef d’œuvre », par le Rav Yaacov Abergel

Pour l’élévation de l’âme de Hananiah ben Yaacov

Avraham Itz’hak et Yaakov, par l’accomplissement de la Mitsvah de la Brit-mila, furent les premiers à dévoiler l’Essence divine dans ce monde. Tout au long de leurs vies ils dévoilent les forces qui découlent de l’Essence de l’âme : la foi en D.ieu, la ‘Emounah’, et l’action de faire don de leur propre vie, pour accomplir la Volonté de D.ieu, la force de ‘Messirout néfech’.

Il est écrit au debut de notre Paracha (Vaéra, 6, 3) : ‘Je suis apparu à Avraham, à Itz’hak et à Yaakov comme D.ieu Tout Puissant (‘Kel Chadaï’), mais sous Mon Nom ‘L’Eternel’ (‘Havayeh’) Je ne me suis pas fait connaitre à eux’.

Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha, le Rabbi explique que ‘Je suis apparu à Avraham’ représente le dévoilement de l’Essence divine dans l’Essence de l’âme Juive Cette force, la force de l’Essence de l’âme, fut transmise par les Patriarches comme héritage aux enfants d’Israël.

A l’exemple de la Mitsvah de la Brit-mila qui consiste à graver dans sa chair l’Alliance avec D.ieu, les enfants d’Israël purent, grâce au don de la Torah, unir le Divin à ce monde matériel. Par le fait d’accomplir les Commandements divins et par la force de l’Essence de l’âme, il devint possible d’attirer l’Essence divine dans ce monde (d’attirer seulement car l’Essence divine ne sera véritablement dévoilée qu’au moment de la venue du Machia’h), ainsi qu’il est dit : ‘J’ai écrit Mon Essence et Je l’ai donnée’.

Ainsi, la mission des enfants d’Israël d’unir les deux contraires que sont le spirituel et le matériel, fut possible parce qu’ils héritèrent de la force des Patriarches, et aussi parce que seule l’Essence divine détient le pouvoir d’unir la matière à l’esprit, l’exil à la Délivrance.

Cependant, bien que nous héritions d’Avraham d’Itz’hak et de Yaakov la force de l’Essence de l’âme, pour mener à bien notre mission sacrée, il n’en demeure pas moins que la mission des Patriarches de provoquer la Délivrance finale ne peut être accomplie sans l’action des enfants d’Israël. De fait, les Patriarches représentent la tête (l’Essence de l’âme) et les membres de l’Assemblée d’Israël représentent le corps et les pieds, sans lesquels la tête ne peut se rendre à ‘l’endroit’ de la Délivrance.

Le sujet du Dvar Mal’hout de notre Paracha, Vaéra est celui de dévoiler la force de l’Essence de l’âme dans le corps de manière profonde, et c’est précisément par l’accomplissement des Mitsvoth que l’on y parvient. Ainsi, le Nom divin ‘El Chadaï représente le dévoilement de l’Essence de l’âme dans le corps, et le Nom divin Havayéh représente la possibilité donnée à chaque Juif de dévoiler la force de l’Essence de l’âme dans les forces de la partie de l’âme qui est révélée dans le corps (l’intellect, les sentiments, l’action), et d’accomplir les Commandements divins afin de faire de lui-même et de ce monde matériel une demeure pour l’Essence divine.

Il est possible ici de donner un exemple afin de comprendre plus profondément cet enseignement, celui d’un Artiste-peintre qui peint un Tableau. Un véritable Artiste est inspiré, mais il possède également la qualité de savoir peindre, de savoir représenter les choses qu’il peint. Le Tableau d’un Peintre qui ne possède que l’inspiration, et qui ne possède pas les moyens techniques qui lui permettront de représenter le portrait de son modèle, ou encore une vue de la mer ou d’un paysage, ne peut convaincre celui qui regarde son œuvre. De la même façon le Peintre qui possède de grands moyens techniques mais qui n’est pas inspiré ne peut pas non plus séduire le public. Du fait qu’il n’est pas inspiré, son œuvre se limite à une représentation fidèle de la réalité à laquelle il manque un ‘Hidouch, un intérêt particulier, une vision particulière que seul possède l’Artiste qui est lui-même inspiré.

Ainsi, le véritable Artiste est celui qui est inspiré et qui en même temps parvient à représenter, à peindre avec habileté son modèle.

L’inspiration particulière qui est au bout de son pinceau pénètre dans la toile, imprègne le Tableau. Son œuvre unit son esprit, son inspiration, à la matière des tubes de couleur qu’il utilise.

Il en va de même pour le service divin d’un Juif. L’inspiration de l’Artiste correspond au Nom divin ‘Kel Chadaï’, à la force de l’Essence de l’âme, aux Patriarches Avraham Itz’hak et Yaakov.

La matière de la toile, les couleurs des tubes, les connaissances de la perspective, des formes et des proportions, correspondent aux Mitsvoth que l’on accomplit au moyen d’objets matériels.

A l’exemple de l’Artiste-peintre, un Juif doit unir l’inspiration divine, la lumière la force de l’Essence de son âme avec les forces de la partie révélée de son âme (l’intellect, les sentiments, l’action).

Par ailleurs, pus un Juif agira au-delà de ses propres limites plus il sera inspiré, plus Hachem dévoilera la partie la plus élevée, les forces les plus profondes de son âme, plus il touchera au but de sa mission, de faire de ce monde une demeure pour l’Essence divine, un chef d’œuvre.

Le Rabbi souligne l’importance de dévoiler la force de l’Essence de l’âme afin que celle-ci nous imprègne de manière profonde. C’est à cela que se rapporte l’explication du Rabbi Rayats au sujet de l’âme divine qui est une ‘parcelle véritable de divinité d’En-haut’ : ‘Hélek Eloka mimaal mamach’.

Le mot ‘mamach’ signifie ici : ‘véritable’. Cependant, le Rabbi rapporte que ‘mamach’ s’apparente aussi à la ‘réalité’, à ce monde bassement matériel, et dans ce cas ‘Hélek Eloka mimaal mamach’ est une allusion au fait de faire pénétrer le divin (‘Hélek Eloka mimaal’) de manière profonde, dans les niveaux les plus bas et les plus matériels de notre réalité (‘mamachout’).

Aussi, il est possible d’expliquer cet enseignement du Rabbi en disant que le lien qui unit les Patriarches aux enfants d’Israël est le même lien qui unit L’Essence de l’âme avec la partie de l’âme qui s’habille dans le corps (les forces de l’intellect, le sentiment et l’action).

Le dévoilement de l’Essence divine dans l’âme de l’homme commence avec les Patriarches, puis le dévoilement de l’Essence de l’âme dans les forces de l’âme (l’intellect, les sentiments et l’action) est accompli par les enfants d’Israël après le don de la Torah.

C’est donc seulement par l’accomplissement des Mitsvoth, qui sont appellées par le Zohar : ‘les membres du Roi’ (le corps de l’Assemblée d’Israël), que l’Essence divine, le ‘Roi’, peut être attirée ici-bas, dans ce monde inférieur.

Cependant, en lisant entre les lignes du Dvar Mal’hout, nous pouvons comprendre que ce qui a été dit au sujet d’Avraham d’Itz’hak et de Yaakov s’applique également au Rabbi, et ce qui a été dit au sujet des enfants d’Israël de la génération de Moché, s’applique aussi à ses Hassidim. En effet, la force du Rabbi est comparable à celle des Patriarches. De fait, le lien qui unit le Rabbi à ses ‘Hassidim est le même lien qui unit les Patriarches avec les enfants d’Israël. Ce même lien qui unit l’Essence de l’âme avec les forces de l’âme. Le Rabbi est le Moché de notre génération, le Maître de l’Essence de l’âme des enfants d’Israël. Il est celui qui dévoile l’Essence de la Torah, et ce faisant unit l’Essence divine à l’Essence de l’âme de chaque Juif.

Le Rabbi poursuit l’action des Patriarches avec une force encore plus redoutable, car du fait que ‘notre génération est la dernière de l’exil et la première de la Délivrance’, il a fallu que le Rabbi dévoile l’Essence de la Torah, afin de nous donner des moyens supérieurs d’agir pour provoquer la fin de l’exil.

Aussi, le Rabbi déclare dans le Dvar Mal’hout que le verset ‘Mais sous Mon Nom ‘L’Eternel’ (Havayeh) Je ne me suis pas fait connaitre à eux’, s’applique également à nous-mêmes, et pas seulement aux Patriarches car le Nom ‘Havayeh’ désigne l’Essence divine, et celle-ci ne sera dévoilée que lors de la venue du Machia’h.

Les choses peuvent donc être résumées de la manière suivante. L’Eternel apparut aux Patriarches sous le Nom de ‘Kel Chadaï’. Puis, Hachem apparut aux enfants d’Israël (lors du don de la Torah) sous le Nom d’Havayéh, et Il apparaîtra dans les Temps messianiques sous le Nom divin ‘qu’aucun œil n’a vu’, l’Essence du Nom Divin.

C’est grâce au dévoilement de la ‘Hassidout, l’huile de la Torah, qui a le pouvoir de pénétrer dans les endroits les plus résistants, qu’il devient possible d’atteindre les parties les moins sensibles du Corps de l’Assemblée d’Israël. La ‘Hassidout permet la résurrection des morts. Elle peut donner vie à tout ce qui est inanimé. Elle peut réveiller le Juif le moins sensible au Judaïsme. Elle peut donner vie à l’intellect, froid, mort et distant, afin que celui-ci ressente la Parole de D.ieu, et recommence une nouvelle vie.

Il est écrit que le Machia’h dévoilera l’Essence de la Torah, ainsi que l’Eternel le déclare Lui-même : ‘Une Torah nouvelle sortira de Moi’. En fait la Torah restera la même, mais son Essence apparaîtra. C’est pour cela que l’on peut parler de la résurrection des mots de la Torah, car la Torah que nous voyons et comprenons aujourd’hui est inanimée en comparaison à ‘la Torah nouvelle qui sortira de D.ieu’.

Les mots de la Torah du Machia’h sont véritablement vivants, car ils dévoileront ce qui ne s’écrit pas, l’Essence de Divine. Les mots de la Torah nous feront revivre, et c’est à ce sujet qu’il est dit que ‘toute chair verra’, et que ‘l’âme sera nourrie par le corps’. Ces deux versets expriment en effet que la ‘Hassidout détient le pouvoir de donner une nouvelle vie au corps, au niveau de ‘l’Inanimé’, le plus bas niveau parmi tous les règnes de la Création.

Dans son discours intitulé ‘Vé Ata Tetsaveh’, le Rabbi explique que si un dévoilement ne touche pas toutes les parties d’un ensemble alors il ne s’agit pas du dévoilement de l’Essence divine. C’est précisément pour cela que nous devons nous attacher le plus profondément possible au Rabbi, car il est le Maître de l’Essence de notre âme, celui qui révèle nos forces les plus profondes, lesquelles ont le pouvoir d’attirer la lumière infinie de D.ieu, dont le dévoilement atteindra toute la Création, absolument toute.

Aussi, ses enseignements nous permettent d’accomplir les Commandements divins, comme jamais il nous a été permis de le faire. En nous enseignant la ‘Hassidout, l’intention profonde et intérieure des Mitsvoth, le Rabbi nous ouvre la porte au dévoilement véritable l’Essence divine, avec le devoilement de notre Juste Machia’h, très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.

 

 

 

 

2 Chevat : Etude du Tanya du jour par le Rav Mickael Taieb

2 Chevat : Etude du Tanya du jour par le Rav Mickael Taieb

Etude du 2 Chevat

2 Chevat 5781 Likoutei Amarim Chapitre 19

פרק י »ט
ולתוספת ביאור צריך לבאר היטב מה שכתוב נר ה’ נשמת אדם פירוש שישראל הקרוים אדם נשמתם היא למשל כאור הנר שמתנענע תמיד למעלה בטבעו מפני שאור האש חפץ בטבע ליפרד מהפתילה ולידבק בשרשו למעלה ביסוד האש הכללי שתחת גלגל הירח כמו שכתוב בעץ חיים ואף שעל ידי זה יכבה ולא יאיר כלום למטה וגם למעלה בשרשו יתבטל אורו במציאות בשרשו אף על פי כן בכך הוא חפץ בטבעו. כך נשמת האדם וכן בחינת רוח ונפש חפצה וחשקה בטבעה ליפרד ולצאת מן הגוף ולידבק בשרשה ומקורה בה’ חיי החיים ברוך הוא הגם שתהיה אין ואפס ותתבטל שם במציאות לגמרי ולא ישאר ממנה מאומה ממהותה ועצמותה הראשון אף על פי כן זה רצונה וחפצה בטבעה וטבע זה הוא שם המושאל לכל דבר שאינו בבחינת טעם ודעת וגם כאן הכוונה שרצון וחפץ זה בנפש אינו בבחינת טעם ודעת ושכל מושג ומובן אלא למעלה מהדעת ושכל המושג והמובן והיא בחינת חכמה שבנפש שבה אור אין סוף ברוך הוא.

Pour expliquer davantage [« la nature de cet « amour caché »], il est nécessaire d’élucider le sens du verset : « l’âme (néchama) de l’homme est une lampe de D.ieu ».

Cela signifie que les âmes des juifs, qui sont appelés « hommes », (selon la remarque de nos Sages : « Vous – les juifs – êtes désignés par le terme « hommes » ») sont, par métaphore, semblables à la flamme d’une lampe,

dont la nature est de toujours vaciller vers le haut,

car la flamme du feu cherche intrinsèquement à se détacher de la mèche qui la retient, et à s’unir avec sa source en haut – dans l’élément de feu qui est dans la sphère sublunaire, comme il est expliqué dans le Ets ‘Haïm.

Bien que par cela en se détachant de la mèche et en regagnant sa source – elle s’éteindrait, et n’émettrait plus de lumière ici bas ; en haut aussi, à sa source, son identité se perdrait au-dedans de sa source.

Néanmoins, c’est cela qu’elle « désire » par nature, c’est-à-dire qu’elle tend continuellement vers le haut, comme si cela était un « désir » conscient.

Toute comme la flamme cherche constamment à s’unir avec sa source, ainsi la néchama d’un juif, et de même, les niveaux de roua’h et néfech.

Elle [l’âme] désire et aspire naturellement à se détacher du corps, le quitter, et à s’unir avec sa racine et sa source en D.ieu, Béni soit-Il, Qui est la source de toute vie.

Bien qu’elle deviendra nulle et néant, et perdra totalement son identité, et qu’il ne restera rien de son être et essence premier,

néanmoins, c’est là sa volonté et son désir par nature.

« Nature » est un terme qui fait référence par extension à tout ce qui n’est pas du domaine de la raison et de la compréhension.

Ici aussi, pour ce qui est du désir de l’âme de s’unir avec sa source, l’emploi du mot « nature » signifie que la volonté et le désir de l’âme ne sont pas fondés sur la raison, la connaissance et l’intelligence saisissable, mais plutôt transcendent la compréhension et l’intelligence rationnelle,

[car cette nature] est la faculté de ‘Hokhma de l’âme, et, comme il a été expliqué dans le chapitre précédent, ‘Hokhma est une faculté qui transcende la compréhension – une faculté dans laquelle réside la lumière du Ein Sof ; par conséquent l’âme tend vers sa source, le Ein Sof, avec un désir qui transcende la compréhension.

Etude du 1er Chevat

Etude du 1er Chevat

1 Chevat 5781 Likoutei Amarim Chapitre 18

הנה החכמה היא מקור השכל וההבנה והיא למעלה מהבינה שהוא הבנת השכל והשגתו והחכמה היא למעלה מההבנה וההשגה והיא מקור להן וזהו לשון חכמה כ »ח מ »ה שהוא מה שאינו מושג ומובן ואינו נתפס בהשגה עדיין ולכן מתלבש בה אור אין סוף ברוך הוא דלית מחשבה תפיסא ביה כלל ולכן כל ישראל אפילו הנשים ועמי הארץ הם מאמינים בה’ שהאמונה היא למעלה מן הדעת וההשגה כי פתי יאמין לכל דבר וערום יבין וגו’ ולגבי הקדוש ברוך הוא שהוא למעלה מן השכל והדעת ולית מחשבה תפיסא ביה כלל הכל כפתיים אצלו יתברך כדכתיב ואני בער ולא אדע בהמות הייתי עמך ואני תמיד עמך וגו’ כלומר שבזה שאני בער ובהמות אני תמיד עמך ולכן אפילו קל שבקלים ופושעי ישראל מוסרים נפשם על קדושת ה’ על הרוב וסובלים עינוים קשים שלא לכפור בה’ אחד ואף אם הם בורים ועמי הארץ ואין יודעים גדולת ה’. וגם במעט שיודעים אין מתבוננים כלל ואין מוסרים נפשם מחמת דעת והתבוננות בה’ כלל. אלא בלי שום דעת והתבוננות רק כאלו הוא דבר שאי אפשר כלל לכפור בה’ אחד בלי שום טעם וטענה ומענה כלל והיינו משום שה’ אחד מאיר ומחיה כל הנפש על ידי התלבשותו בבחינת חכמה שבה שהיא למעלה מן הדעת והשכל המושג ומובן.

 

Or, ‘Hokhma est la source de l’intellect et de la compréhension dont l’émergence se produit dans la faculté de Bina ; Bina représente la faculté de comprendre, saisir une idée dans ses détails et ses ramifications.

Elle transcende Bina, qui est [la faculté de] comprendre et de saisir une idée.

Ainsi, dans sa relation avec les facultés inférieures de l’âme, ‘Hokhma présente deux aspects opposés. D’une part, ‘Hokhma transcende la compréhension – elle transcende les facultés inférieures de l’âme (comme il va être expliqué, c’est cet aspect irrationnel qui lui permet d’être le réceptacle de la lumière du Ein Sof) ; et d’autre part, ‘Hokhma est la source [de la compréhension} et est ainsi liée aux facultés inférieures.

Le mot ‘Hokhma souligne cette nature duale. ‘Hokhma est composé des deux mots: Koa’h Mah « la faculté du quoi », (littéralement, Mah signifie « Quoi ? » – comme l’on s’interrogerait sur une idée qu’on ne peut pas comprendre : « Qu’est-ce que c’est ? »). Ainsi, bien que ‘Hokhma soit une faculté intellectuelle (rattachée de ce fait aux autres facultés inférieures), néanmoins c’est [une faculté] qui ne peut pas être comprise et saisie par l’intellect, aussi transcende-t-elle les autres facultés.

C’est pourquoi la lumière du Ein Sof, béni soit-Il, Qu’aucune pensée ne peut saisir, en est revêtue.

C’est pourquoi tous les juifs, même les femmes et les ignorants, qui n’ont aucune compréhension de la grandeur de D.ieu, croient en D.ieu, étant donné que la foi est au-delà de la connaissance et de la compréhension; c’est-à-dire que la foi représente l’aptitude à saisir ce qui échappe à l’intellect.

Car, comme disent les Ecritures : « le sot croit tout, et l’homme intelligent comprend ».

Or, par rapport au Saint Béni soit-Il, Qui transcende l’intellect et la connaissance, et « Qu’aucune pensée ne peut saisir », tous sont semblables à des sots devant Lui, ils ne peuvent donc Le saisir que par la foi, ainsi qu’il est dit : « J’étais un sot, ne sachant rien, j’étais assimilé à un animal devant Toi – et je suis continuellement avec Toi… », ce qui signifie que « c’est parce que Je [m’approche de Toi comme] un sot et un animal, par le pouvoir irrationnel de la foi – [précisément de ce fait,] je suis continuellement avec Toi ».

Aussi même les plus légers et les pécheurs d’Israël sacrifient leur vie pour la sanctification du Nom de D.ieu pour la plupart et souffrent le martyre plutôt que de nier l’unité de D.ieu même s’ils sont rustres et ignorants, et ne connaissent pas la grandeur de D.ieu.

Et même le peu de connaissances qu’ils possèdent n’est pas la source de cette inspiration, car ils n’y réfléchissent pas ; leur sacrifice de soi ne résulte aucunement de la connaissance et de la méditation sur [la grandeur de] D.ieu.

Plutôt, ils sont prêts à faire don de leur vie sans aucune connaissance ni réflexion, mais comme s’il leur était absolument impossible d’abjurer le D.ieu Unique, sans absolument aucune raison, ni argument rationnel.

Et ce, parce que le D.ieu Unique illumine et anime la totalité de l’âme, en étant revêtu de sa faculté de ‘Hokhma qui transcende connaissance ou intelligence rationnelle.

Vendredi 15 janvier 2021 de 10h30 à 11h30 : Etude en direct du Kovets de Chabbat Vaéra avec le Rav Levi Azimov

Vendredi 15 janvier 2021 de 10h30 à 11h30 : Etude en direct du Kovets de Chabbat Vaéra avec le Rav Levi Azimov

Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Attention nouveau No Tél. : 07 55 50 09 02 – Même code : 33 41 593#
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Vaéra – L’interrogation de Moché – Source : Likouté Si’hot volume 3, Si’ha sur Vaéra (chapitres 1-10) – Vendredi 15 janvier 2021

MP3

 

Kovets VAERA 5781
Mekorot Vaera

 

Chemot – L’âne et la matière raffinée Source : Likouté Si’hot volume 31, troisième Si’ha sur Chemot - Vendredi 8 janvier 2021

Vaye’hi – La révélation de Ya’akov Source : Likouté Si’hot volume 10, deuxième Si’ha sur Vaye’hi - Vendredi 1er janvier 2021

VAYIGACH – Larmes positives, larmes négatives Source : Likouté Si’hot volume 10, première Si’ha sur Vayigach - Vendredi 25 décembre 2020

MIKETS – L’impact de Yossef sur l’Egypte Source : Likouté Si’hot volume 10, deuxième Si’ha sur Mikets - Vendredi 18 décembre 2020

‘HANOUCCAH – Victoire matérielle ou spirituelle ? Source : Likouté Si’hot volume 25, Si’ha sur ‘Hannoucah - Vendredi 11 décembre 2020

VAYICHLA'H – La fausse existence de l’idolâtrie Source : Likouté Si’hot volume 30, deuxième Si’ha sur Vayichla’h - Vendredi 4 décembre 2020

VAYETSE – La splendeur de la ville Source : Likouté Si’hot volume 35, première Si’ha sur Vayétsé - Vendredi 27 novembre 2020

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Kovets VAYETSE 5781
Mekorot (VAYETSE)

 

« Et Ya’akov sortit de Beer Chéva ». Rachi : Le départ d’un Tsadik fait impression.

Vayétsé 28, 10 : Et Ya’akov sortit de Beer Chéva et alla vers ‘Harane. Rachi : Et il sortit. Il aurait suffi d’écrire : « Et Ya’akov alla à ‘Harane », pourquoi mentionner son départ [de Beer Chéva] ? C’est pour nous apprendre que le départ d’un Tsadik (juste) d’un endroit y fait impression, car tant que le Tsadik se trouve dans la ville – il est sa splendeur (« Hod »), il est son éclat (« Ziv ») et il est sa gloire (« Hadar ») ; dès qu’il la quitte – elle perd sa splendeur, elle perd son éclat et elle perd sa gloire. [Cela ressemble au verset :] « elle sortit de l’endroit » (Ruth 1, 7) dit à propos de Naomi et de Ruth.

Pourquoi Rachi ne s’arrête-t-il pas, comme le Midrach, sur le fait que Its’hak et Rivka étaient encore là ?

Midrach Berechit Rabba 68, 6 : …Tant que le Tsadik est dans la ville – il est son éclat et il est sa gloire ; dès qu’il la quitte – elle perd son éclat et elle perd sa gloire ; cela ressemble au verset : « et elle sortit de l’endroit où elle était etc. » (Ruth 1, 7). Certes, là-bas il n’y avait que cette Tsadéket dans la ville, mais ici Its’hak et Rivka étaient encore présents ! En effet, on ne peut comparer le mérite d’un Tsadik à celui de deux Tsadikim.

Rachi insiste-t-il sur l’apport positif du Tsadik dans la ville ou sur la perte due à son départ ?

Rachi sur Ruth 1, 7 : Et elle sortit de l’endroit. Pourquoi préciser [cette « sortie »] alors qu’il est déjà indiqué qu’elle « revint du champ de Moav » ? D’où peut-elle revenir si elle ne quitte pas l’endroit où elle se trouve ?! En effet, cela nous apprend que le départ d’un Tsadik d’un endroit est perceptible et y fait impression ; la ville perd son éclat, elle perd sa gloire et perd sa louange ; [comme dans le verset :] « Et Ya’akov sortit de Beer Cheva ».

Likouté Si’hot : Dans notre Paracha, Rachi introduit son commentaire en affirmant que « tant que le Tsadik se trouve dans la ville – il est sa splendeur, son éclat et sa gloire », il insiste donc sur l’aspect positif : le Tsadik constitue toute la splendeur, l’éclat et la gloire de la ville. Par contre, dans le livre de Ruth, Rachi n’indique que la négation : le fait que « par le départ d’un Tsadik … la ville perd son éclat et sa gloire » ; il n’insiste pas sur le fait que la présence du Tsadik dans la ville auparavant y produisait un changement fondamental et perceptible.

L’influence du Tsadik sur les citoyens : « Gloire » (honneur), « éclat » (influence) et « splendeur » (soumission).

La gloire Likouté Si’hot : Le verset le dit clairement (Kedochim 19, 32) : « Et tu honoreras (« Vehadarta ») la personne âgée ». De même, l’honneur de ville est constitué par le fait qu’il s’y passe des choses importantes et précieuses ; lorsqu’un Tsadik s’y trouve, elle devient une ville honorable, une ville dans laquelle un Tsadik habite.

L’éclat Likouté Si’hot : Cela ressemble au « rayon (« Ziv ») » du soleil : il ne s’agit pas de la lumière même, mais plutôt du rayonnement qui en irradie afin d’éclairer le monde. Ainsi, par le bon comportement et les bonnes actions du Tsadik, il irradie sur tous les citoyens de la ville, qui apprendront ainsi de ses actes etc.

La splendeur Likouté Si’hot : La « splendeur (« Hod ») » désigne aussi une irradiation, comme on le voit pour les « rayons de la splendeur (« Hod ») de Moché » (Rachi sur Ki-Tissa 34, 30), mais cela comporte un élément supplémentaire : le rayonnement fait en sorte « qu’ils avaient peur de s’approcher de lui », c’est une lumière qui produit de la crainte. De même pour le Tsadik : en plus de son « éclat », il y a sa « splendeur » qui irradie une telle lumière au point que cela produit chez les citoyens de la ville un sentiment de soumission et de crainte.

Les nuances entre les termes du Midrach, de Rachi dans notre Paracha et dans Ruth.

Likouté Si’hot : Selon Rachi, il s’agit là de l’influence et de l’impact du Tsadik sur le comportement des citoyens de la ville et sur leurs actions. Selon le Midrach, par contre, il s’agit du mérite du Tsadik, du fait qu’il protège la ville, et également du fait que par son mérite il y a dans la ville des bonnes choses et de la bénédiction.

Likouté Si’hot : Selon Rachi, il n’était pas nécessaire d’expliquer le fait que Its’hak et Rivka étaient encore présents, car il est dit à propos de Its’hak que « ses yeux s’étaient affaiblis, qu’il était enfermé dans sa maison et était comme un ‘mort’ » (Rachi sur Vayetsé 28, 13), il n’entrait donc pas en contact avec les citoyens pour les conduire à modifier leur comportement, même si son mérite les protégeait évidemment. Par ailleurs, dans le commentaire de Rachi sur le livre de Ruth, il était question surtout de la protection apportée par le mérite [de Naomi], c’est pourquoi Rachi ne cite pas la perte de « splendeur » pour la ville, mais il cite sa « louange ».

Dans le service divin, la « sortie de Beer Cheva » désigne la descente de l’âme ici-bas. Devait-on insister sur son « lieu de départ » ?

Ohr Ha’haïm sur Vayétsé 28, 14 : De manière allusive, toute cette portion fait référence au parcours de l’homme : « Et Ya’akov sortit » – Il s’agit de l’âme qui quitte le Monde Suprême, « de Beer Chéva » – de l’endroit d’où sortent les âmes, « et alla vers ‘Harane » – cela fait référence à ce monde qui « énerve (‘Harone) » D.ieu.

Ma’amar Vechavti Bechalom 5738 : C’est justement par la descente de l’âme dans le corps, à « ‘Harane », que celle-ci s’élève à un niveau plus élevé qu’auparavant, selon le principe : « la descente est pour l’élévation ».

Likouté Si’hot : Avec la question « pourquoi la sortie est-elle mentionnée », Rachi fait aussi référence à cela : Etant donné que l’apport principal de la descente de l’âme ici-bas est de se rendre dans un lieu qui énerve D.ieu, où il y a des difficultés pour accomplir la Torah et les Mitsvot, que l’âme les surmontera et même raffinera l’âme animale et sa parcelle dans le monde pour en faire une « demeure » pour D.ieu – dans ce cas, pourquoi insister aussi sur le départ de l’âme depuis son origine, alors que cela ne constitue pas l’épreuve principale de l’âme ?

Lorsque l’âme quitte sa zone de confort cela « fait bonne impression » et constitue déjà un mérite !

Likouté Si’hot : A cela Rachi répond : « Nous apprenons que le départ d’un Tsadik d’un endroit y fait impression ! » ; en ce qui concerne la descente de l’âme ici-bas, cela signifie que le fait même de « sortir » d’une situation d’attachement à D.ieu – constitue déjà une abnégation pour l’âme, qui « fait bonne impression » et cela est déjà une grande réalisation ! Ainsi, il est clair que le mérite même de cette « sortie », chaque Juif est digne d’être ramené par D.ieu à sa vraie place, « à la maison de son père » (Vayetsé 28, 21), avec la venue de Machia’h !

‘TOLDOT – La dîme d’Essav sur la paille et le sel Source : Likouté Si’hot volume 25, première Si’ha sur Toldot - Vendredi 20 novembre 2020

‘HAYE SARAH – Transfert d’une propriété royale Source : Likouté Si’hot volume 35, première Si’ha sur ‘Hayé Sarah - Vendredi 13 novembre 2020

Vayéra – Elévation limitée, ascension illimitée Source : Likouté Si’hot volume 10, première Si’ha sur Vayéra - Vendredi 6 novembre 2020

LE'H LE'HA – Brit Milah : L’alliance d’Avraham Source : Likouté Si’hot volume 10, seconde Si’ha sur Le’h Le’ha - Vendredi 30 octobre 2020

NOA'H – Sept lois divines et rationnelles Source : Likouté Si’hot volume 15, quatrième Si’ha sur Noa’h - Vendredi 23 octobre 2020

BERECHIT – Que la Lumière soit ! Source : Likouté Si’hot volume 10, deuxième Si’ha sur Berechit - Vendredi 16 octobre 2020

Likoutei Si'hot - Helek 19 - 2ème Si'ha - Chabbat Berechit 5724 (sans Mekorot) Vendredi 2 octobre 2020

HAAZINOU / Chabbat Techouva – Proximité des Cieux Source : Likouté Si’hot volume 14 - Vendredi 25 septembre 2020

ROCH HACHANA – Likouté Si’hot volume 24, Si’ha sur Roch Hachana - Vendredi 18 septembre 2020

NITSAVIM – Circoncision divine du cœur Source : Likouté Si’hot volume 29, Si’ha sur Nitsavim - Vendredi 11 septembre 2020

KI TAVO – S’identifier à D.ieu Source : Likouté Si’hot volume 4, Si’ha sur Ki-Tavo - Vendredi 4 septembre 2020

KI TETSE – Souvenir d’Amalek et souvenir du Chabbat Source : Likouté Si’hot volume 19, 4ème Si’ha sur Ki-Tetsé - Vendredi 28 août 2020

Ki-Tetsé Souvenir d’Amalek et souvenir du Chabbat Source : Likouté Si’hot volume 19, 4ème Si’ha sur Ki-Tetsé

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Kovets TETSE 5780 Mekorot TETSE 5780

CHOFTIM – L’homme est « l’arbre des champs » Source : Likouté Si’hot volume 24, troisième Si’ha sur Choftim - Vendredi 21 août 2020

EKEV – La protection de la Mezouza - Source: Likouté Si’hot volume 19, cinquième Si’ha sur Ekev - Vendredi 7 août 2020

CHABBAT NAHAMOU – Double consolation - Source : Likouté Si’hot volume 19, Si’ha sur Chabbat Na’hamou - Vendredi 31 juillet 2020

DEVARIM – ‘Kirya’ : La force d’une ville unie Source : Likouté Si’hot volume 29, Si’ha sur Devarim - Vendredi 24 juillet 2020

- MATOT – La répartition du butin de Midyan <em>Source : Likouté Si’hot volume 13, deuxième Si’ha sur Matot</em> - Vendredi 17 juillet 2020

- PIN'HAS – Le recensement du berger Source : Likouté Si’hot volume 18, première Si’ha sur Pin’has - Vendredi 10 juillet 2020

'HOUKAT – La transformation du serpent | Source : Likouté Si’hot volume 13 | deuxième Si’ha sur ‘Houkat - Vendredi 3 juillet 2020

KORA'H – Frontières sacrées - Source : Likouté Si’hot volume 18, troisième Si’ha sur Kora’h - Vendredi 26 juin 2020

CHELA'H – La leçon éternelle des Explorateurs | Source : Likouté Si’hot volume 13, première Si’ha | Vendredi 19 juin 2020

BEAALOTE'HA – Les trompettes après la guerre | Source : Likouté Si’hot volume 13, première Si’ha | Vendredi 12 juin 2020

NASSO – Les sacrifices des chefs de tribu | Source : Likouté Si’hot volume 8, deuxième Si’ha sur Nasso | Vendredi 5 juin 2020

CHAVOUOT– Réparer le sommeil - Source : Likouté Si’hot volume 4, Si’ha sur Chavouot (chapitres 1-5) | Vendredi 29 mai 2020

BAMIDBAR – L’impact du voisinage | Source : Likouté Si’hot volume 33 | deuxième Si’ha sur Bamidbar | Vendredi 22 mai 2020

BEHAR – Engagement verbal et Chemita Source : Likouté Si’hot volume 32, première Si’ha sur Behar - Vendredi 15 mai 2020

EMOR – Le Omer et les Deux Pains | Source : Likouté Si’hot volume 32, | deuxième Si’ha sur Emor | Vendredi 8 mai 2020

AHAREI – Deux Injonctions, deux conduites | Source : Likouté Si’hot volume 27 | première Si’ha sur A’harei | Vendredi 1er mai 2020

IYAR – Guérison de l’âme, guérison du corps Source : Likouté Si’hot volume 32, Si’ha sur le mois de Iyar - Vendredi 24 avril 2020

 

 

 

 

 

Hayom Yom du 2 Chevat : Une lumière est toujours identique. Un luminaire, en revanche, reçoit sans cesse une dimension nouvelle

Hayom Yom du 2 Chevat : Une lumière est toujours identique. Un luminaire, en revanche, reçoit sans cesse une dimension nouvelle

אאמו »ר [הרש »ב] סיפר: הדרוש « וארא גו’ ושמי ד’ גו' » המדבר בענין כי לא ידח ממנו נדח (אינו הנדפס ב »תורה אור »), קנה לו שם « דער פרומער וארא » [= »וארא הצדקני »], והיה רגיל רבינו הזקן לחזור אותו אחת לשלש שנים, ובכל פעם ופעם כמעט שהיה אומר אותו כלשונו. ואמר ה »צמח צדק »: בכל פעם היה זה אור חדש. והגיב אבא: ה’אור’ שווה הוא תמיד, אך ‘מאור’ הוא בכל פעם כדבר חדש.

Mon père (le Rabbi Rachab) raconta:
«Le discours commençant par le verset « Je Me suis révélé à Avraham, à Its’hak et à Yaacov » mais Mon Nom Avaya, Je ne Le leur ai pas fait connaître », qui établit que « aucun d’entre nous ne sera perdu » (il ne s’agit pas de celui qui est imprimé dans Torah Or) fut surnommé « le pieux Vaéra ».»
L’Admour Hazaken avait coutume de le répéter tous les trois ans, à chaque fois dans des termes pratiquement identiques.
Le Tséma’h Tsédek dit:
«C’était, à chaque fois, une lumière nouvelle».
Mon père (le Rabbi Rachab) expliqua:
«Une lumière est toujours identique. Un luminaire, en revanche, reçoit sans cesse une dimension nouvelle.»

Un Mikvé a été inauguré à Addis Abeba capitale de l’Ethiopie

Un Mikvé a été inauguré à Addis Abeba capitale de l’Ethiopie

Un Mikve a été inauguré à Addis Abeba capitale de l’Ethiopie, par le délégué local du mouvement Loubavitch le Rav Eliahou Habib et l’Ambassadeur d’Israel Raphael Morav.

Le délégué général pour l’Afrique le Rav Bentolila qui n’avait pu se déplacer en raison des contraintes sanitaires s’est adressé aux présents via une visioconférence.

Le mouvement Loubavitch : toujours plus pour être plus proche de vous. Loubavitch.fr

 

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