François Bayrou, élu Premier ministre de France

François Bayrou, élu Premier ministre de France

 

 

Suite à la tourmente politique qui a secoué la France la semaine dernière – lorsque le gouvernement est tombé suite à une motion de censure, le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi dernier avoir choisi François Bayrou comme nouveau Premier ministre de France, qui prendra ses fonctions immédiatement.

 

François Bayrou est le nouveau Premier ministre élu en France. Il a participé dans le passé à des événements des communautés juives et a participé à un allumage public organisé par le mouvement Loubavitch en France.

Bayrou, qui s’est lui-même présenté trois fois sans succès à la présidence française, prend ses fonctions après que l’ancien Premier ministre Michel Barnier a démissionné en raison de l’échec du vote du budget de l’État, mettant ainsi fin à son mandat qui n’aura duré que trois mois.

Selon les rapports, le président Macron est parvenu à un accord avec les chefs des partis pour que la coalition se maintienne jusqu’aux élections présidentielles de 2027.

 

Illustration.François Bayrou est un homme politique français né le 25 mai 1951 à Bordères dans les Pyrénées-Atlantiques, il vient d’une famille d’agriculteurs.

Formation et début de carrière :
– Agrégé de lettres classiques
– Commence sa carrière comme professeur
– Entre en politique à 24 ans comme conseiller de Bernard Bosson

Parcours politique :
– Député des Pyrénées-Atlantiques (1986-2012)
– Ministre de l’Éducation nationale (1993-1997) sous les gouvernements Balladur et Juppé
– Président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques (1992-2001)
– Maire de Pau depuis 2014
– Fondateur et président du MoDem (Mouvement démocrate) depuis 2007

Candidatures présidentielles :
– S’est présenté trois fois à l’élection présidentielle (2002, 2007, 2012)
– Son meilleur score : 18,57% en 2007 (3e position)

Positionnement politique :
– Se revendique du centre, défendant une position ni droite ni gauche
– Prône une vision sociale-libérale et pro-européenne
– Connu pour son attachement à l’éducation et à la culture

Publications :
– Auteur de nombreux ouvrages, notamment sur Henri IV et Jeanne d’Arc
– A écrit plusieurs livres politiques et essais

Particularités :
– Reconnu pour sa stature d’intellectuel en politique
– Défenseur de la ruralité et des territoires
– Actif sur les questions de moralisation de la vie publique

Relations avec le monde juif :
– A maintenu des relations positives avec la communauté juive de France
– S’est montré favorable au dialogue interreligieux
– A participé à plusieurs événements communautaires juifs, notamment avec le mouvement Chabad-Loubavitch

 

Un nouveau et luxueux Mikvé ouvre à Kfar Habad

Un nouveau et luxueux Mikvé ouvre à Kfar Habad

 

 

Un magnifique Mikvé, construit selon les coutumes strictes du Rabbi Rachab – « Bor al Gabei Bor, » a été achevée à Kfar Habad.

 

Une célébration spéciale s’est tenue à Kfar Habad, où la communauté a présenté un cadeau d’anniversaire au Rabbi Rachab—une nouvelle Mikvé construite selon les coutumes strictes du Rabbi Rachab – « Bor al Gabei Bor. »

L’événement était l’inauguration joyeuse de l’Étape 3 du magnifique nouveau Mikvé construit dans le village.

Une délégation a visité la section nouvellement achevée de le Mikvé. Parmi les participants figuraient le Rav Yossef Kaminetzky, chef du conseil religieux local, le Rav Shalom Bidany, le secrétaire du conseil, R’ Binyamin Lifshitz, chef adjoint du conseil régional de Sdot Dan, et le Rav Schneur Eida, l’inspecteur et directeur de la construction. Les membres du Comité de Construction de le Mikvé ont également participé à la visite.

Le rassemblement a servi d’opportunité pour une réunion visant à discuter des plans opérationnels de l’établissement et préparer la prochaine phase de construction, qui se concentrera sur l’achèvement du hall d’entrée et de l’entrée principale.

Construite grâce aux généreuses contributions de donateurs de Crown Heights et d’Israël, le Mikvé dispose de 17 salles de préparation, incluant une suite luxueuse conçue pour les kallot.

Actuellement, le Mikvé est principalement ouvert pour les kallot, la phase finale de construction devant être achevée dans le mois à venir. Une fois terminé, l’établissement ouvrira ses portes à tous les membres de la communauté.




La vision du Rabbi : quand une mère parisienne désespérée rencontra le Rav Chmouel Azimov

La vision du Rabbi : quand une mère parisienne désespérée rencontra le Rav Chmouel Azimov

Une audience de quelques minutes avec le Rabbi de Loubavitch, un dollar pour la mère, un autre pour la fille, et une directive inattendue : « Parlez au Rav Chmouel Azimov à Paris. » Cette histoire extraordinaire montre comment la sagesse du Rabbi et la foi de son émissaire transformèrent ce qui semblait être une tragédie familiale en un remarquable retour au judaïsme.

 

 Rav Chalom Dovber Kalmenson

 

Cette histoire s’est déroulée il y a plus de 30 ans dans une banlieue de Paris. Un jeune père était tragiquement décédé, laissant derrière lui une épouse et deux enfants, un fils et une fille. Cela avait motivé la mère à renouer avec les traditions religieuses qu’elle avait observées enfant. Elle commença à aller à la synagogue, ce qu’elle n’avait pas fait depuis des années. Les offices et le mode de vie juif lui rappelaient des souvenirs positifs et elle y trouvait du réconfort.

La mère devint pleinement une « baalat techouva » (revenue à la pratique religieuse) et voulait que sa fille suive son exemple, mais non seulement sa fille ne la suivit pas, elle s’éloigna davantage. La mère expliquait passionnément que la voie qu’elle avait choisie était la vérité et que tout ce avec quoi sa fille avait été élevée était un mensonge. Elle regrettait l’éducation mal orientée qu’elle avait infligée à ses enfants.

Les rabbins dont elle était proche l’encourageaient à continuer. « Chaque jour où votre fille n’est pas religieusement observante vous met toutes les deux en danger. »

Un jour, la fille quitta la maison furieuse et alla vivre sur le campus. Elle coupa les liens avec sa mère. La mère apprit que sa fille fréquentait un non-juif noir qui étudiait la physique avec elle, et elle était désespérée. Elle courut voir ses rabbins et quand ils entendirent ce qui s’était passé, ils l’informèrent gravement qu’elle devrait faire le deuil et déchirer ses vêtements pour sa fille car elle s’était elle-même exclue du peuple juif.

La mère essaya de parler à sa fille et de lui expliquer la gravité de ce qu’elle faisait, mais la fille n’était pas réceptive. Elle essaya de gagner sa mère en décrivant combien son petit ami était favorable à son judaïsme. Il voulait qu’elle soit religieusement observante et elle pratiquait davantage avec lui qu’à la maison.

La mère ne fut pas apaisée par cette nouvelle et pleura amèrement pendant des jours. Ses amies partageaient sa peine, mais personne ne pouvait rien faire face à cette situation. La fille refusait d’écouter quiconque la mère lui envoyait. Et la mère devint désespérée.

« PARLEZ AU RAV CHMOUEL AZIMOV, L’EMISSAIRE A PARIS »

La mère devait se rendre à New York pour affaires. Ses amies l’incitèrent à voir le Rabbi de Loubavitch et à demander sa bénédiction. Elles lui parlèrent de sa grandeur et des miracles qu’il accomplissait. Elles dirent que s’il y avait quelqu’un qui pouvait l’aider, ce serait le Rabbi. Elle fut convaincue.

Un dimanche après-midi, elle se rendit à Brooklyn et rejoignit une longue file de personnes. Elle fut étonnée par le nombre et la diversité des gens qui attendaient pour voir le Rabbi.

Quand son tour arriva, elle raconta brièvement la situation au Rabbi. Le Rabbi lui donna un dollar pour elle-même et un autre dollar pour sa fille et lui dit de parler au Rav Chmouel Azimov, l’émissaire à Paris.

Elle ne comprenait pas pourquoi le Rabbi l’envoyait vers quelqu’un d’autre, mais son saint visage la convainquit d’obtempérer. Quand elle revint à Paris, elle prit rendez-vous avec le Rav Chmouel Azimov au local de la rue Lamartine. Elle lui parla de sa visite au Rabbi et que le Rabbi l’avait dirigée vers lui. Le Rav Chmouel Azimov lui demanda tous les détails de la situation et elle passa beaucoup de temps à lui raconter l’histoire. Elle mentionna que son Rav lui avait dit qu’elle devait faire le deuil et déchirer ses vêtements.

Le Rav Chmouel Azimov ne voyait pas comment il pourrait l’aider alors que la fille ne voulait écouter personne et restait éloignée d’eux, mais il savait que si le Rabbi disait quelque chose, même si on ne le comprenait pas immédiatement, les choses finiraient par devenir claires. Il lui parla de la grandeur du Rabbi et dit qu’une chose qu’il savait – c’est qu’elle devait se rapprocher de sa fille, non pas s’en éloigner davantage, et certainement pas déchirer ses vêtements ni faire le deuil.

Elle accepta son approche et ne fit pas le deuil, mais toutes les tentatives de réconciliation avec sa fille menaient encore à la déception. Sa fille décida de voyager avec son petit ami à Montréal où il terminerait son diplôme en physique. Personne ne put l’empêcher de le rejoindre.

De façon surprenante, quand elle arriva à Montréal, la fille prit contact avec le Beth Habad local, dirigée par le Rav Mendel Raskin, avec l’encouragement de son petit ami non-juif. Elle y allait pour les repas de Chabbat et des fêtes. Son petit ami non-juif n’était bien sûr pas invité, mais il l’encourageait constamment à manger cachère et à observer les autres Mitsvot dont elle lui parlait. Il la flattait constamment d’être membre du Peuple Élu.

Quand il termina son diplôme, il obtint un poste dans une université à Cincinnati comme professeur assistant, et ce ne fut pas long avant que son brillant esprit lui vaille un poste plus élevé. C’est à ce moment que je fis leur connaissance, après avoir reçu un appel téléphonique du Rav Raskin. Il me raconta leur histoire et me demanda de garder le contact avec eux.

Je les invitai chez moi et dès ma première conversation avec eux, je réalisai que ce non-juif noir était spécial. Je gardai le contact et étudiai avec eux, n’hésitant jamais à leur dire ce que le judaïsme disait sur les non-juifs. Une fois, alors que nous étudiions la Paracha Noa’h, je leur parlai de la malédiction sur les enfants de ‘Ham, qu’ils n’auraient pas de fierté et manqueraient toujours de confiance en eux. Il me dit que c’était une connaissance commune en Afrique, bien que là-bas ils l’associaient seulement à quelques tribus considérées comme dégradées. Bien que je n’aie pas eu peur de dire la vérité, il n’en fut pas troublé et voulait en savoir plus.

Un jour, il me dit qu’il voulait se convertir. Je lui demandai s’il réalisait ce que cela impliquait et il sourit. Il savait. Je sentis qu’il ne se convertissait pas pour des raisons superficielles mais parce qu’il avait étudié le judaïsme et en savait plus que beaucoup de juifs. Il était arrivé à la conclusion qu’il voulait vivre cette vie. Il était évident qu’il était très attiré par le fait de devenir juif et je l’envoyai donc au Beth Din de Crown Heights, où il passa beaucoup de temps et finit par se convertir.

LES PRÉPARATIFS DU MARIAGE

Quand il revint à Cincinnati en tant que juif, il savait qu’il devait se séparer physiquement de sa petite amie juive avec qui il avait vécu toutes ces années. Après trois mois, ils décideraient s’ils voulaient se marier selon la Halakha et c’est exactement ce qu’ils décidèrent.

Quand la mère de la jeune fille apprit sa conversion et sa décision d’épouser sa fille, elle fut très émue. Elle supplia sa fille de faire le mariage en France et dit qu’elle organiserait un grand événement. Le marié accepta à condition que je sois celui qui célébrerait le mariage. Bien sûr, j’acceptai.

La veille du mariage, nous étions dans un hôtel à Paris. Avant que j’aille me coucher, il vint me voir et dit qu’il voulait se marier comme un ‘hassid et me demanda si je pouvais le guider. Je lui dis qu’il aurait besoin d’un chapeau et d’un sirtuk (redingote), que nous pourrions acheter le lendemain dans le quartier juif. Pour l’aspect spirituel, je lui dis qu’il y avait un long maamar (discours ‘hassidique), « Lekha Dodi », qui est récité par cœur. Il insista pour le dire et demanda si je l’avais avec moi. Par chance, j’en avais une copie sur moi, que je lui donnai.

Le lendemain matin, nous nous occupâmes des derniers arrangements pour le mariage, puis achetâmes le chapeau et le sirtuk et nous rendîmes à la salle. Le kabbalas panim (réception avant la cérémonie) fut suivi par plusieurs ‘hassidim locaux, dont le Rav Chmouel Azimov. Je supposais que le ‘hatan (marié) sortirait le maamar que je lui avais donné et le lirait à l’intérieur. Comme je fus stupéfait quand il ferma les yeux et commença à réciter le maamar par cœur ! Et il le fit en français. En une seule nuit, non seulement il avait étudié l’intégralité du profond maamar, mais il l’avait traduit de l’hébreu, qu’il n’avait appris que récemment, en français et pouvait le réciter par cœur.

Cela nous stupéfia tous. Un Loubavitch du nom de Rav Chalom Gary Cohen, qui traduit les enseignements du Rabbi en français, me dit qu’il voulait que je le présente au ‘hatan car il devait utiliser ses talents pour diffuser le ‘hassidisme en français. Les gens n’en revenaient pas de l’exploit du ‘hatan.

Après la ‘Houpa (cérémonie de mariage), le Rav Chmouel Azimov me confia : « Je vais vous dire quelque chose d’étonnant sur ce couple que j’ai gardé pour moi pendant dix ans. Quand la mère est venue me voir la première fois, et que je lui ai dit de ne pas déchirer ses vêtements et couper les liens avec sa fille, j’avais vraiment des sentiments mitigés puisque le jeune homme n’était pas juif. Je m’inquiétais que peut-être le Rabbi me l’avait envoyée pour que je puisse faire quelque chose pour séparer ce couple. Peut-être aurait-elle dû couper les ponts avec sa fille, ce qui secoue souvent suffisamment un enfant pour le faire revenir. Pendant de nombreuses années, j’ai eu des doutes et même de la culpabilité concernant ce que j’avais dit.

« Maintenant, le voyant réciter le maamar comme le fait un ‘hassid, je comprends ce que le Rabbi avait prévu en m’envoyant la mère. Le Rabbi a vu que cette neshama (âme) était liée à la nation juive et il me l’a envoyée en mettant des paroles douces dans ma bouche, non pas pour briser les liens mais pour les maintenir, car le Rabbi savait que ce couple était destiné à être ensemble. »

Le Rav Chmouel Azimov ajouta qu’il avait une fois connu un homme noir aux États-Unis qui s’était converti. Ce converti s’était plaint au Rabbi en Ye’hidout (audience privée) que les gens le regardaient de travers, apparemment à cause de sa couleur de peau. Le Rabbi lui dit de ne pas y prêter attention, car seuls les corps ont une couleur, pas les neshamot.

Quant au couple, ils quittèrent Cincinnati après un moment et déménagèrent au Michigan. Il y a six mois, ils ont fait leur alya  en Israël.

Vendredi 13 décembre 2024 à 10h30 : Kovets Vayichla’h – Likouté Si’hot volume 30 – 1e Si’ha,  par le Rav Levi Azimov

Vendredi 13 décembre 2024 à 10h30 : Kovets Vayichla’h – Likouté Si’hot volume 30 – 1e Si’ha, par le Rav Levi Azimov

En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30
Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593 (♯)

ET SUR RADIO HASSIDOUT
RADIO HASSIDOUT

PAS DE RETRANSMISSION RQDIO AUJOURD’HUI

Vayichla’h – La divine Providence sur Israël
Source : Likouté Si’hot volume 30, première Si’ha sur Vayichla’h

Le Paraguay inaugure son ambassade à Jérusalem et son président se recueille au Mur des Lamentations

Le Paraguay inaugure son ambassade à Jérusalem et son président se recueille au Mur des Lamentations

 

Dans un geste fort de solidarité avec Israël, le président paraguayen Santiago Peña a inauguré l’ambassade de son pays à Jérusalem et s’est rendu au Mur occidental pour une visite chargée d’émotion.

 

Lors d’une visite historique de solidarité en Israël, le président du Paraguay, Santiago Peña, s’est rendu jeudi matin au Mur des Lamentations, accompagné d’une importante délégation comprenant le président du Parlement, des ministres, des parlementaires et des membres de sa famille.

La délégation a été accueillie par le Rabbin du Mur occidental et des Lieux saints, le Rav Shmuel Rabinowitz, et par le directeur général de la Fondation du patrimoine du Mur occidental, M. Mordechai (Soli) Eliav. Ces derniers ont exprimé leur gratitude pour le soutien manifeste du Paraguay à Israël et ont expliqué à leurs hôtes l’importance historique et spirituelle du lieu ainsi que son rôle central dans les aspirations du peuple juif à travers les générations.

Durant sa visite, le président Peña s’est recueilli devant les pierres du Mur, y glissant un message personnel selon la tradition. « Je suis venu ici aujourd’hui pour remercier Dieu », a-t-il déclaré. « Il y a trois ans, je suis venu prier ici pour devenir président et servir mon pays. C’est un privilège de pouvoir revenir aujourd’hui pour exprimer ma gratitude et renouveler mon engagement à œuvrer pour le bien du Paraguay, d’Israël et du peuple juif. » Le président a également signé le livre d’or avant de visiter les tunnels du Mur occidental.

 

 

Une première mondiale : Un Tanya imprimé en hélicoptère au sommet du Gokyo Ri dans l’Himalaya

Une première mondiale : Un Tanya imprimé en hélicoptère au sommet du Gokyo Ri dans l’Himalaya

 

Une expédition unique combinant défi sportif et spirituel a permis l’impression du texte fondamental de la Hassidout à 5 360 mètres d’altitude, marquant une nouvelle étape dans la diffusion mondiale des enseignements hassidiques.

 

Une équipe improbable composée d’hommes d’affaires londoniens, d’un avocat de New Haven et de réservistes d’élite de Tsahal a réussi un exploit peu commun : imprimer le Tanya, l’ouvrage fondamental du mouvement Habad-Loubavitch, au sommet du Gokyo Ri dans l’Himalaya. L’initiative, menée par Chesky Holtzberg et coordonnée avec le Rav Chesky Lifshitz, émissaire du Beth Habad au Népal, a nécessité l’intervention d’un hélicoptère pour acheminer l’imprimante et le papier à cette altitude exceptionnelle.

L’expédition trouve son origine dans une promesse faite par le Rav Lifshitz à un soldat d’élite blessé durant la guerre à Gaza. « Tu vas te remettre, et nous sponsoriserons un trek au Népal pour toi et tes camarades », lui avait-il assuré. Un an plus tard, cette promesse s’est transformée en une aventure extraordinaire, enrichie par l’idée d’Holtzberg d’imprimer le premier Tanya au Gokyo Ri.

Face aux défis logistiques – notamment l’absence d’imprimante dans la région – l’équipe a dû faire preuve d’innovation en organisant le transport héliporté du matériel nécessaire. « Chaque pas était un combat », raconte Holtzberg, « j’avais l’impression qu’un éléphant était assis sur ma poitrine. » Malgré l’altitude et le manque d’oxygène, l’impression a été réalisée avec succès dans un refuge de montagne, avec vue sur l’Everest.

Cette initiative s’inscrit dans la vision du Rabbi de Loubavitch de diffuser les enseignements hassidiques jusqu’aux endroits les plus reculés du monde. L’expédition s’est conclue par un Chabbat mémorable au Beth Habad de Katmandou, réunissant 150 à 200 backpackers dans une atmosphère d’unité reminiscente de la tente d’Abraham.