Meir Elfassy, connu comme le « photographe itinérant de Habad » à travers le monde, a célébré la Bar Mitsva de son fils Yossef Its’hak à Nes Ziona en début de semaine. L’événement a attiré de nombreux amis et artistes venus présenter leurs vœux et chanter pour l’occasion.
Elfassy, qui a acquis une renommée internationale pour ses photographies documentant les communautés juives dans les endroits les plus reculés du globe, a marqué cette étape importante dans la vie de son fils avec une célébration joyeuse et significative.
La Bar Mitsva, qui marque le passage à l’âge adulte dans la tradition juive, a été l’occasion pour la famille Elfassy de partager leur joie avec leur communauté élargie. Des invités de divers horizons se sont joints à la fête, reflétant les nombreuses connexions que Meir Elfassy a tissées au cours de ses voyages.
Un moment fort de la célébration a été la distribution aux invités d’un cadeau spécial préparé par Elfassy lui-même. Intitulé « Chabbat au bout du monde », ce recueil est un extrait d’un livre à paraître prochainement. Il offre probablement un aperçu des expériences uniques d’Elfassy lors de ses voyages, capturant l’essence du Chabbat célébré dans des communautés juives isolées à travers le monde.
La présence d’artistes à l’événement a ajouté une dimension musicale à la célébration. Leurs performances ont sans doute contribué à créer une atmosphère festive et mémorable pour Yossef Its’hak et tous les invités présents.
Cette Bar Mitsva n’était pas seulement une célébration personnelle pour la famille Elfassy, mais aussi un témoignage de l’impact du travail de Meir Elfassy. En tant que photographe Habad, il a joué un rôle crucial dans la documentation et la connexion des communautés juives dispersées, rapprochant les gens à travers ses images et ses histoires.
L’événement a été immortalisé dans une galerie de photos, permettant à ceux qui n’ont pas pu être présents de partager un peu de la joie de cette occasion spéciale.
Alors que Yossef Its’hak entre dans cette nouvelle phase de sa vie, on peut imaginer qu’il suivra les pas de son père, contribuant à sa manière à renforcer les liens au sein de la communauté juive mondiale.
Les dix rouleaux de la Torah qui ont été brûlés dans la synagogue de Derbent en Russie, lors d’une attaque terroriste il y a un mois par trois terroristes musulmans, ont été enterrés lors de funérailles empreintes de douleur. À la fermeture du cercueil, l’émissaire Rav Ovadia Isakov a demandé pardon et absolution au nom de ceux qui s’occupent des choses sacrées et de tous les membres de la communauté, et ensemble ils ont récité d’une voix pleurante le poème de pardon ‘Shaali Srufa Ba’esh’ (Demande, toi qui as été brûlée par le feu). Les dirigeants de la communauté ont élaboré des plans pour la réhabilitation du lieu et le renforcement de la sécurité des centaines de familles juives vivant dans la ville et dans d’autres villes de la république.
Les dix rouleaux de la Torah qui ont été brûlés dans la synagogue de Derbent en Russie, lors d’une attaque terroriste il y a un mois, ont été enterrés lors de funérailles empreintes de douleur. Cette attaque faisait partie d’une série plus large d’attaques coordonnées dans la province du Daghestan, qui ont visé deux synagogues, deux églises orthodoxes et un poste de police dans les villes de Makhachkala et Derbent.
Les attaques ont fait 18 morts, dont 15 policiers et un prêtre orthodoxe russe de 66 ans. Les assaillants, soupçonnés d’être affiliés à l’État islamique, ont été tués par les forces de police. Selon le ministère des Affaires étrangères israélien, aucune victime juive ou israélienne n’a été signalée.
À Derbent, trois terroristes musulmans ont réussi à atteindre l’enceinte de la synagogue, ont tiré sur le gardien et se sont barricadés à l’intérieur. Face aux armes sophistiquées qu’ils avaient apportées, la police locale a eu du mal à faire face, et jusqu’à l’arrivée de combattants expérimentés, les assaillants ont incendié la salle de la synagogue. Les Juifs de la ville qui ont vu les flammes déchaînées ont tenté de courir à l’intérieur pour sauver les rouleaux de la Torah, mais ont été bloqués par les policiers qui craignaient pour leur vie.
Le spectacle qui s’est révélé après l’élimination des assaillants était déchirant. Le feu a consumé tout ce qui se trouvait sur place, y compris l’arche sainte avec les dix rouleaux de la Torah qu’elle contenait, dont sept rouleaux séfarades et trois ashkénazes. La riche bibliothèque religieuse a également été détruite.
Un mois après cet terrible incendie, le Grand Rabbin de Russie, Rav B. Lazar, a envoyé une délégation spéciale de Moscou pour organiser les funérailles et l’enterrement des rouleaux de la Torah, des livres saints, et des objets sacrés.
Lors de la cérémonie, le Rav Ovadia Isakov a demandé pardon et absolution au nom de la communauté. Ensemble, ils ont récité le poème de pardon ‘Shaali Srufa Ba’esh’ (Demande, toi qui as été brûlée par le feu) et des chapitres des Psaumes.
La cérémonie s’est terminée par l’étude de Mishnayot et la récitation du Kaddish. Les dirigeants de la communauté se sont ensuite réunis pour élaborer des plans de reconstruction et de renforcement de la sécurité, en coordination avec les autorités locales et l’Union des communautés juives en Russie.
Derbent, la deuxième plus grande ville de la république musulmane du Daghestan, abrite des centaines de familles juives. La synagogue attaquée avait été réinaugurée il y a 14 ans sous la direction du Grand Rabbin de Russie, et était la seule à avoir survécu parmi les 13 synagogues fermées par les communistes.
Cette tragédie souligne la vulnérabilité persistante des communautés juives dans certaines régions et la nécessité d’une vigilance et d’une protection accrues.
Un Juif, propriétaire de l’une des boulangeries les plus réputées d’Allemagne, partageait souvent cette histoire poignante : « Savez-vous pourquoi je suis en vie aujourd’hui ? »
Il poursuivait : « J’étais encore adolescent lorsque les nazis en Allemagne ont commencé à assassiner impitoyablement des Juifs. Ils nous ont emmenés à Auschwitz en train. La dernière nuit du voyage, il faisait un froid mortel. Nous avons été abandonnés pendant plusieurs jours dans les wagons sans nourriture ni lit, sans aucun moyen de nous réchauffer. La neige tombait sans cesse et le vent glacial nous mordait les joues à chaque instant. Nous étions des centaines entassés durant ces nuits froides et terrifiantes. Pas de nourriture, pas d’eau, pas d’abri. Le sang gelait dans nos veines. »
« À côté de moi se trouvait un vieux Juif très respecté dans ma ville. Il tremblait et semblait au plus mal. J’ai enroulé mes bras autour de lui pour le réchauffer. Je l’ai serré fort contre moi pour lui transmettre un peu de chaleur. J’ai frotté ses mains, ses jambes, son visage, son cou. Je l’ai supplié de rester en vie, l’encourageant du mieux que je pouvais. C’est ainsi que j’ai maintenu cet homme au chaud toute la nuit. J’étais moi-même épuisé et gelé, mais je continuais à masser son corps pour le réchauffer. »
« De longues heures se sont écoulées. Enfin, le matin est arrivé et le soleil a commencé à briller. J’ai regardé autour de moi pour voir les autres. À ma grande horreur, je n’ai vu que des cadavres gelés. Tout ce que je pouvais entendre, c’était le silence de la mort. La nuit glaciale avait tué presque tout le monde. Seules deux personnes ont survécu : le vieil homme et moi. Il a survécu parce que je ne l’ai pas laissé geler, et j’ai survécu parce que je l’ai réchauffé. »
Le boulanger concluait toujours son récit par ces mots : « Laissez-moi vous révéler le secret de la survie dans ce monde. Lorsque vous réchauffez le cœur des autres, vous vous réchauffez vous-même. Lorsque vous soutenez, fortifiez et encouragez les autres, vous recevez en retour du soutien, de la force et des encouragements dans votre propre vie. »
La communauté juive de Chymkent, Kazakhstan, a célébré l’ouverture de « Mikvé Mei Elazar », marquant une étape cruciale dans le développement de la vie juive dans cette région reculée. Cet événement, fruit de deux ans d’efforts du couple Morosov, émissaires de Chabad-Lubavitch, symbolise la renaissance et la croissance de la communauté juive dans une ville à prédominance musulmane. L’inauguration de cette Mikvé, impensable il y a 30 ans lors de la chute du rideau de fer, témoigne des changements profonds et positifs survenus dans la région.
L’inauguration de la première Mikvé de Chymkent, Kazakhstan, le 9 juillet 2024, marque un tournant historique pour la communauté juive locale. Située dans le sud du Kazakhstan, près de la frontière ouzbèke, Chymkent est la troisième plus grande ville du pays et le centre administratif et culturel de la région du Kazakhstan du Sud.
Cette réalisation est le fruit du travail acharné du Rav Mordechai Morosov et de son épouse Shoshana, qui se sont installés à Chymkent en 2018 pour établir un Beth Habad dans la région. Originaires respectivement de Melbourne, Australie, et de Calgary, Canada, les Morosov font partie des 12 couples d’émissaires qui servent les communautés juives dans sept villes du Kazakhstan, un pays qui faisait partie de l’Union soviétique jusqu’en 1991.
Malgré la prédominance de l’Islam à Chymkent, les Morosov ont réussi à établir une communauté juive dynamique, travaillant avec une base de plus de 200 Juifs. Ils estiment que le nombre réel de Juifs pourrait être plus élevé, beaucoup ayant caché leur identité en raison des persécutions gouvernementales durant l’ère soviétique.
La construction de la Mikvé, nommée « Mikvé Mei Elazar », a commencé en 2022, coïncidant avec le 120e anniversaire de la naissance du Rebbe, Rabbi Menachem M. Schneerson. Le projet a bénéficié d’une subvention initiale de Merkos L’Inyonei Chinuch, l’organisme éducatif du mouvement Chabad-Lubavitch, ainsi que du soutien de donateurs du monde entier.
Parmi les principaux bienfaiteurs figurent Ariel et Elizabeth Mashiyev de la Fondation familiale Mashiyev de Toronto, Canada, qui ont dédié la Mikvé à la mémoire du grand-père d’Ariel, R. Elazar Mashiyev, né dans le Turkménistan voisin. D’autres donateurs anonymes ont également contribué, notamment après avoir lu une lettre du Rebbe sur l’importance des Mikvés.
L’inauguration a coïncidé avec la 30e Hilloula du Rabbi et l’anniversaire du décès d’Elazar Mashiyev. L’événement a rassemblé toute la communauté locale ainsi que des invités du monde entier, dont le Rav Yeshaya Cohen, grand Rav du Kazakhstan, et son frère le Rav Elchonon Cohen, directeur de Chabad d’Almaty.
La cérémonie a également été marquée par deux circoncisions et un mariage juif, soulignant la croissance et le renouveau de la vie juive à Chymkent. Ces célébrations multiples témoignent de l’impact positif que la nouvelle Mikvé aura sur la communauté.
La construction de cette Mikvé représente un défi relevé avec succès dans une région où la pratique du judaïsme était auparavant difficile. Avant son ouverture, la Mikvé la plus proche se trouvait à Tachkent, en Ouzbékistan, à deux heures de route, sans compter les complications liées au passage de la frontière. La ville kazakhe la plus proche disposant d’une infrastructure juive développée est Almaty, à plus de huit heures de route.
L’importance historique d’Almaty pour le judaïsme kazakhe est notable. C’est là que repose le Rav Levi Yitzchak Schneerson, père du Rebbe, décédé en exil en 1944. La présence de sa tombe a contribué à l’établissement de Chabad au Kazakhstan en 1994, sous la direction du Rav Yeshaya Cohen.
La création de cette Mikvé à Chymkent s’inscrit dans un contexte plus large de renaissance juive dans l’ex-Union soviétique. Elle symbolise la persévérance et la dévotion de la communauté juive locale, ainsi que le soutien international dont elle bénéficie. Cette réalisation ouvre de nouvelles perspectives pour la pratique et la transmission du judaïsme dans la région.
L’événement a également mis en lumière les relations harmonieuses entre la communauté juive et la population majoritairement musulmane de Chymkent. La présence de dignitaires locaux, comme Latipsha Assanov, consul honoraire de la République de Turquie à Chymkent et dans la région du Turkestan, témoigne de cette coexistence pacifique et du respect mutuel entre les communautés.
En conclusion, l’inauguration de la Mikvé Mei Elazar à Chymkent représente bien plus qu’une simple installation rituelle. Elle incarne la renaissance de la vie juive dans une région où elle était autrefois supprimée, la force de la communauté juive internationale, et l’espoir d’un avenir où la pratique religieuse et la coexistence intercommunautaire peuvent s’épanouir même dans les endroits les plus inattendus.
Des centaines de résidents de Crown Heights ont participé à une journée d’activités familiales à « One Crown Heights » dimanche, avec un spectacle de marionnettes du « Small Wonder Jewish Puppet Theater », de la musique live, des performances et des expositions du Musée des enfants de Brooklyn.
Des centaines de résidents de Crown Heights ont participé à une journée d’activités familiales à One Crown Heights ce dimanche passé.
La journée comprenait un spectacle de marionnettes du Small Wonder Jewish Puppet Theater, de la musique live et des performances d’artistes de Brooklyn, toutes les expositions du Musée des enfants de Brooklyn, des activités pour enfants avec le Musée des enfants juifs, de l’art, de l’artisanat et des jeux de rue, un atelier de musique, et plus encore.
Les visiteurs du musée ont pu concevoir une voiture de montagnes russes dans le studio d’art ColorLab, inspiré par l’artiste EJ Hill, et construire et tester des gratte-ciel résistants aux tremblements de terre dans l’espace de création STEM Nature’s Engineers.
Le contrôleur de NYC, Brad Lander, a participé à une discussion animée sur les problèmes communautaires dans la « Tente de conversations communautaires : De voisin à voisin, pouvons-nous parler », où les résidents locaux étaient invités à participer à des discussions dans un espace sûr pour entendre directement leurs voisins.
Des dizaines de jeunes ont rejoint le défi de basketball 5 contre 5 organisé par Love Hoops NY sur les terrains du parc Brower.
La journée a été coordonnée par le Conseil communautaire juif de Crown Heights et financée par le Bureau du maire de New York pour la prévention des crimes haineux. Les membres du Conseil municipal Crystal Hudson et Rita Joseph ont participé aux activités.
Une nouvelle branche du réseau de kollels « Tiferet Zkenim Levi Its’hak » a été ouverte dans la localité de Merkaz Shapira. Le Rabbi avait ordonné d’ouvrir ces kollels en mémoire de son père, dont on commémore cette année les 80 ans du la Histalkout. Le kollel a été ouvert par le Congrès des Juifs de Boukhara et le kollel Chabad.
À l’approche du jour de l’anniversaire de la Histalkout, le 20 Menachem Av, 80 ans, il y a un élan dans le réseau des kollels « Tiferet Zkenim Levi Its’hak » que le Rabbi a annoncés pour l’élévation de l’âme de son père.
Récemment, une série de nouveaux kollels ont été ouverts, financés par le philanthrope R. Levi Leviev, au nom du Congrès des Juifs de Boukhara et du kollel Chabad.
Entre autres, un nouveau kollel a été ouvert dans la localité de Merkaz Shapira, le fief du sionisme religieux, où le Rav Haim Druckman ztz »l a officié pendant des années en tant que rabbin de la communauté.
Maintenant, comme mentionné, un kollel a été ouvert sur place, où des dizaines de personnes en quête de Dieu étudient chaque jour. Le kollel est dirigé par l’émissaire Rabbi Raphael Goldmitz, le Rav Its’hak Amarbi, rabbin du conseil régional de Beer Tuvia, et le Rav Eliyahu Ashuri.
Les cours du kollel sont dispensés par le Rav Avraham Alter Haber de Nachalat Har Chabad.
C’est avec une profonde tristesse qu’a été reçue la nouvelle du décès, il y a peu, du président de l’organisation centrale de jeunesse Chabad aux États-Unis et président du comité mondial pour l’achèvement du Rambam, le Rav Shmuel Menachem Mendel Butman.. Il y a quelques semaines, il a eu une crise cardiaque et était hospitalisé depuis. Ses funérailles auront lieu aujourd’hui à 13h00, heure de New York, près du 770 et de là à 14h00 au cimetière Montefiore, où il sera enterré près de l' »ohel » sacré du Rabbi.
Le Rav Shmuel Menachem Mendel Butman est décédé. C’était une figure centrale du mouvement Chabad-Lubavitch qui a dirigé de nombreuses organisations et projets importants avec l’encouragement du Rabbi et a animé une émission hebdomadaire ici sur le site COL chaque samedi soir, pendant plus de 16 ans, depuis 2008.
Il est décédé dans la nuit de mardi, veille du 17 Tamouz 5784. Il avait 81 ans et souffrait récemment d’une maladie cardiaque.
Le Rav Butman est né le 24 Chevat 1943 en Union soviétique, de ses parents, R. Shneur Zalman Butman et Yehudit, descendants du Tzemach Tzedek. Il était l’un des quatre enfants : le Rav Shalom Ber Butman, le célèbre mashpia de Tel Aviv ; Mme Leah Cohen, épouse du principal « chozer » du Rabbi, R. Yoel Cohen ; et Mme Miriam Sverdlov.
Après des années de souffrance sous le régime communiste, la famille a réussi à s’échapper à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils se sont installés à Paris, en France, parmi les nombreux hassidim qui ont fait de la ville leur maison temporaire.
C’est là que le Rav Butman a eu l’occasion de rencontrer le Rabbi lors de sa venue à Paris en 5707-1947 pour accompagner sa mère, la Rabbanit Hanna Schneerson, aux États-Unis.
Cette interaction inoubliable a conduit le Rav Butman à publier le livre historique « Le Rabbi à Paris » – détaillant les trois fois où le Rabbi a visité la ville.
Mais le Rav Butman n’était pas seulement un témoin et un scribe de l’histoire. Il a rapidement pris une part active dans l’accomplissement de la mission du Rabbi d’atteindre chaque Juif, de présenter le judaïsme avec fierté et de préparer le monde à la venue du Machia’h.
En 5726-1966, il a épousé Rachel Geisinsky, fille du Rav Moshe Aharon Geisinsky et petite-fille du hassid R. Meir Simcha ‘Hen.
Son rôle le plus important était celui de directeur général de l’organisation centrale de jeunesse Chabad (« Tzach »), qui était le bras d’activité de Chabad dans la région de New York. C’était le prototype de branches similaires en Israël, à Montréal, en Argentine et ailleurs.
Travaillant en collaboration avec le Rav David Raskin, Tzach supervisait les centres Chabad de la région, coordonnait l’activité des Mivtsaïm du Rabbi, organisait les défilés de chars de Mitsvot et participait à de nombreuses autres activités.
L’une de ses réalisations les plus marquantes a été la création de la plus grande Menorah du monde, conçue par le célèbre artiste Yaacov Agam. La Menorah dominait la Cinquième Avenue à New York, apportant Hanoukka et la lumière juive à des millions de personnes.
Une autre activité médiatisée était l’hommage annuel au Rabbi par le gouverneur de New York et les élus à Albany. Des journées d’éducation seront déclarées le jour de l’anniversaire du Rabbi, le 11 Nissan.
Il a présidé le comité mondial pour l’achèvement du Rambam et a organisé les principaux événements de clôture du Rambam. L’événement principal s’est tenu ces dernières années devant le 770.
Le Rav Butman a servi de président de l’association des descendants de l’Admour Hazaken « Igud Hatzatzaim ». Le Rabbi a encouragé le melave malka annuel et les activités de l’organisation.
En tant que résident de Crown Heights et activiste communautaire, le Rav Butman a pris la parole lors des funérailles de Yankel Rosenbaum, le Juif assassiné par une foule noire lors des tristement célèbres émeutes de Crown Heights en 1991. Il a loué les actions de la police mais a exprimé sa colère contre les émeutiers, comparant leurs actions aux pogroms européens du 19e siècle.
« D’abord Crown Heights, puis Washington Heights, puis le Golan. C’est une question juive. Ce qui s’est passé à Crown Heights n’était pas un incident isolé », a déclaré le Rav Butman, ajoutant : « Ce n’est pas la Pologne en 1881. C’est les États-Unis en 1991 ! »
Le Rav Butman n’a pas seulement agi pour lutter contre les injustices, mais a agi avec la pleine conviction qu’un avenir meilleur attend le monde entier avec l’avènement de la rédemption finale et la révélation du Machia’h.
Il a créé la campagne internationale pour amener le Machia’h. Ses activités comprenaient un centre à Crown Heights et l’organisation de rassemblements. Depuis, le Rav Butman a quitté l’organisation.
Dans les années qui ont suivi, le Rav Butman n’a pas cessé de parler et d’enseigner sur le Machia’h à chaque occasion.
Le Rav Butman a souvent présenté Chabad-Lubavitch au public, a été interviewé sur des sujets liés au judaïsme et a publié les enseignements et les écrits du Rabbi dans les médias.
Au cours des 17 dernières années, il a animé le programme « Motzei Shabbat en direct » ici sur le site COL, une émission hebdomadaire produite exclusivement pour le site ainsi qu’une version en anglais pour le site COLLIVE. L’émission était enregistrée le jeudi soir, le Rav Butman partageait une histoire sur le Rabbi qu’il avait personnellement vérifiée et une discussion sur la parasha de la semaine.
Il laisse derrière lui son épouse Mme Haya Rachel Butman – Crown Heights, leurs enfants
le Rav Velvel Butman – Westchester, New York ;
le Rav Yossi Butman – Crown Heights ;
Mme Yehudis Newman – Alexandria, Virginie ;
Mme Hanna Korf – Miami Beach, Floride ;
Mme Bassi Munitz – Buffalo, New York ;
Mme Dassi Haber – Yorktown, New York ; des petits-enfants et arrière-petits-enfants.
Il laisse également ses sœurs Mme Leah Kahn et Mme Miriam Sverdlov, toutes deux de Crown Heights.
La famille observera la « shiva » à son domicile au 772 Montgomery Street, à Crown Heights.
Invitation à transformer la période traditionnellement triste des Trois Semaines (entre le 17 Tamouz et le 9 Av) en une période plus positive, orientée vers la rédemption, en étudiant quotidiennement les lois du Temple.
Rejoignez cette initiative inspirante du Beth Hamidrach Hillel et contribuez à transformer les Trois Semaines en une période de lumière, d’espoir et de préparation active à la rédemption finale.
Dans un contexte géopolitique tendu, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’apprête à prendre la parole devant le Congrès américain le 24 juillet prochain. Cette allocution s’annonce comme un événement diplomatique majeur, reflétant la complexité des enjeux actuels entre les deux alliés historiques.
Discours de Benyamin Netanyahou avant son départ
« Je m’embarque maintenant pour une visite très importante aux États-Unis, à un moment où Israël se bat sur sept fronts et à un moment de grande incertitude politique à Washington. Lors de cette visite, je m’adresserai aux deux chambres du Congrès pour la quatrième fois en tant que Premier ministre d’Israël. »
« Dans mon discours, je soulignerai l’importance du soutien bipartisan à Israël, je m’adresserai à nos amis des deux côtés de la barrière et je leur dirai que peu importe qui sera choisi pour diriger le peuple américain après les élections présidentielles, Israël est l’allié le plus important des États-Unis au Moyen-Orient, un allié irremplaçable. »
« Je dois également rencontrer le président Joe Biden, que je connais depuis plus de 40 ans. Ce sera l’occasion de le remercier pour ce qu’il a fait pour l’État d’Israël, tant pendant la guerre que pendant ses années de service en tant que sénateur, vice-président et président. »
« Ce sera également l’occasion de discuter avec lui de questions importantes pour nos deux pays dans les mois à venir, de coopérer à la libération de toutes nos personnes enlevées, de coopérer pour remporter la victoire sur le Hamas, de coopérer pour repousser le terrorisme et l’agression de l’axe iranien du mal, et aussi pour garantir que tous nos habitants du nord et du sud rentrent chez eux sains et saufs. »
« Je pense qu’en cette période de guerre et d’incertitude, il est de la plus haute importance que nos ennemis sachent que les États-Unis et Israël sont solidaires – aujourd’hui, demain et pour toujours. »
Netanyahou au Congrès américain : Une adresse historique sur fond de tensions
Le 24 juillet, Benjamin Netanyahou, prendra la parole devant une session conjointe du Congrès américain. Cette annonce a été faite par Mike Johnson, président de la Chambre des représentants, et Mitch McConnell, chef des Républicains au Sénat.
Ils ont souligné l’importance de cette réunion bipartisane et bicamérale, la présentant comme un symbole de l’alliance durable entre les États-Unis et Israël. Cette occasion permettra à Netanyahou d’exposer la vision de son gouvernement sur des sujets cruciaux tels que la protection de la démocratie, la lutte antiterroriste et les efforts pour établir une paix stable dans la région.
Chuck Schumer, chef de la majorité démocrate au Sénat, a également soutenu cette invitation, tout en exprimant ses réserves. Il a déclaré maintenir ses désaccords avec Netanyahou, mais a souligné que la relation entre les États-Unis et Israël transcende les individus.
De son côté, Netanyahou s’est dit honoré de cette opportunité de s’adresser au Congrès. Il a exprimé son intention de présenter la position d’Israël dans le conflit actuel, qu’il qualifie de « guerre juste ».
L’invitation officielle, signée par les quatre principaux leaders du Congrès, a été envoyée à Netanyahou le vendredi précédent. Cet événement s’annonce comme un moment significatif dans les relations américano-israéliennes, offrant une plateforme de haut niveau pour discuter des enjeux géopolitiques majeurs de la région.