La recette de Chavouot : gâteau au fromage blanc

La recette de Chavouot : gâteau au fromage blanc

Recette écrite par Piroulie – http://piroulie.canalblog.com

INGRÉDIENTS

PÂTE ( fond de tarte)
– 1 oeuf entier + 1 jaune
– 75 g de beurre
– 150 g de farine
– 40 g de sucre en poudre
– 1/2 sachet de levure chimique
– 1 sachet de sucre vanillé

Crème au fromage 1 (pour un moule de 25 cm de diamètre )
– 750 g de fromage blanc à 20% ou 40 % de mg
– 10 cl de crème fraîche épaisse
– 4 gros oeufs
– 180 g de sucre en poudre roux ( on peut mettre du sucre blanc )
– 3 cuillères à soupe de farine bombées ou 2 càs de farine et 1 de maïzena*
– 3 sachet de sucre vanillé ou du zeste de citron

RÉALISATION :

Pâte
Mélangez tous les ingrédients dans un saladier: vous devez obtenir une pâte collante que vous aurez un peu de mal à étaler (je farine bien mon plan de travail et mon rouleau). Tapisser un moule à manqué de papier sulfurisé et étaler la pâte (pas trop épaisse)

Garniture
– Dans un grand saladier mélanger à l’aide d’un fouet le fromage blanc , la crème fraîche , le sucre vanillé ou le zeste de citron , la moitié du sucre en poudre et les 4 jaunes puis rajoutez la farine
– Battre les 4 blancs d’oeuf en neige ferme puis rajoutez l’autre moitié de sucre en poudre (pour un cheesecake plus compact inutile de battre les blancs en neige !)
– Incorporez délicatement les blancs en neige au 1er mélange puis verser le tout sur la pâte- Enfournez dans un four préchauffé à 180° puis baisser à 160°
– Cuire 1 heure environ à th 160° en couvrant le gâteau de papier alu 1/4 h avant la fin de la cuisson si le haut est trop doré : même si le centre du gâteau semble manquer de cuisson sortez le gâteau du four quand il est doré. En refroidissant il se solidifie.

3 chapitres du Rambam en 5 minutes ! : Mardi 14 Sivan 5785

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Vous pouvez consulter le document complet en cliquant ce lien : Etude des 3 chapitres

 

 

Lois relatives à l’abattage rituel (Chapitres 6 à 8)

Chapitre Six – Lois des organes troués rendant l’animal tréfa (21 lois)

I. Principe général des organes troués

1 – Dix organes critiques – Dix membres rendent l’animal tréfa si troués d’un trou minime : extrémité supérieure de l’œsophage, membrane inférieure du cerveau, cœur avec son artère, vésicule biliaire, veine du foie, caillette, panse, feuillet, bonnet, intestin grêle, poumon avec sa veine.

2 – Extrémité supérieure de l’œsophage – Toute perforation minime dans la partie non valide pour l’abattage rituel rend l’animal tréfa.

II. Règles concernant le cerveau et ses membranes

3 – Membranes du cerveau – Seule la membrane inférieure proche du cerveau rend l’animal tréfa si trouée. La membrane supérieure proche du crâne peut être trouée sans conséquence. Après les glands de l’atlas, la membrane a un statut différent et sa perforation est permise.

4 – État du cerveau – Si le cerveau est troué ou écrasé mais la membrane intacte, l’animal est cachère. S’il se verse comme de l’eau ou fond comme de la cire, l’animal est tréfa.

III. Règles du cœur et des vaisseaux

5 – Cœur troué – Toute perforation atteignant les cavités (grande cavité gauche ou petite cavité droite) rend l’animal tréfa. Si seule la chair est trouée sans atteindre la cavité, l’animal est permis. L’artère pulmonaire a le même statut que le cœur.

6 – Vésicule biliaire – Si trouée mais recouverte par le foie, l’animal est permis. Sinon, même proche du foie, l’animal est tréfa.

7 – Noyaux dans la vésicule – Noyau ressemblant à une datte (extrémité non pointue) : permis. Noyau pointu comme une olive : interdit car il a troué en pénétrant.

IV. Règles du foie et des vaisseaux

8 – Veines du foie – Toute perforation minime des canaux sanguins internes rend l’animal tréfa. Aiguille longue avec pointe à l’intérieur : quasi-certitude de perforation. Aiguille avec bout arrondi à l’intérieur : permise car passage sans perforation.

9 – Petite aiguille et gros vaisseau – Petite aiguille (deux extrémités pointues) : tréfa certain. Aiguille dans le grand vaisseau de passage alimentaire : permise. Foie pourri avec vermine : permis.

V. Règles des estomacs

10 – Caillette et bouchage – Trou bouché par graisse permise : animal permis. Exceptions (graisses dures ne protégeant pas) : graisse du cœur, membrane cardiaque, diaphragme, partie blanche centrale, graisse rectale. Graisse d’animal sauvage correspondant à la graisse interdite domestique ne protège pas.

11 – Panse, feuillet, bonnet – Panse trouée : tréfa sans protection possible (graisse interdite dessus). Feuillet/bonnet troués vers l’extérieur : tréfa. Troués dans la partie recouverte par l’autre : permis.

12 – Aiguille dans le bonnet – Dans l’épaisseur d’un côté : cachère. Trouée de part en part avec goutte de sang : tréfa (perforation pré-abattage). Sans sang : permis (perforation post-abattage).

VI. Règles des intestins

13 – Substances perforantes – Animal ayant avalé des graines d’assa-foetida ou similaires : tréfa certain. En cas de doute : examen nécessaire. Intestin grêle troué : tréfa. Côlon ascendant troué dans partie recouverte : cachère.

14 – Glaires et examens – Intestins troués recouverts par glaires : tréfa (fermeture non durable). Intestins pris par loup/chien puis troués : attribut au prédateur, animal permis. Trou de statut douteux : comparaison avec nouveau trou. Manipulation préalable du trou douteux : manipulation similaire du trou de comparaison requise.

15 – Intestins sortis ou retournés – Intestins sortis mais non troués : permis. Intestins retournés même sans trou : tréfa (impossibilité de retour normal, survie impossible).

16 – Rectum – Trou minime : tréfa comme autres intestins. Exception : trou au contact des hanches (bouchage par les hanches) : permis. Même si toute la partie attachée retirée, permis si reste quatre doigts pour un bœuf.

VII. Règles spécifiques aux volatiles

17 – Jabot des volatiles – Volatiles n’ont ni panse, ni feuillet, ni bonnet, mais jabot et gésier. Partie supérieure du jabot (s’étendant avec l’œsophage lors de l’extension du cou) trouée : tréfa. Reste du jabot troué : permis.

18 – Gésier – Deux poches : extérieure rouge, intérieure blanche. Une seule trouée : permis. Les deux trouées au même endroit : tréfa. Les deux trouées en endroits différents : permis.

VIII. Règles particulières

19 – Rate – N’est pas dans les organes à trou minime. Partie épaisse trouée de part en part : tréfa. Trou non traversant avec moins d’un dinar d’or d’épaisseur restante : considéré comme traversant, tréfa. Extrémité fine trouée : cachère.

20 – Principe général des organes manquants/supplémentaires – Organe disparu (maladie, retiré, absent de naissance) : tréfa. Organe supplémentaire : tréfa (considéré comme manque de l’organe de base). Intestin ou vésicule biliaire manquants/doublés : tréfa. Rate manquante/doublée : permise.

21 – Intestin supplémentaire – Tréfa si séparé du début à la fin (comme chez les volatiles) ou si branche séparée. Permis si réuni aux deux extrémités et séparé au milieu seulement.

Chapitre Sept – Lois du poumon et des membranes respiratoires (21 lois)

I. Membranes du poumon

1 – Deux membranes pleurales – Une seule trouée : permis. Les deux trouées : tréfa. Membrane supérieure entièrement retirée : permis. Trachée sous le thorax (zone non valide pour abattage) trouée : tréfa.

2 – Timing de la perforation – Abattage commencé, trachée coupée, poumon troué, puis abattage terminé : tréfa (perforation avant fin d’abattage). Principe applicable à tous cas similaires.

II. Bronches et lobes

3 – Bronches trouées – Toute bronche trouée, même recouverte par une autre : tréfa. Croûte cicatricielle bouchant un trou : sans effet. Lobe caudal troué même recouvert par paroi : tréfa. Trou dans autres lobes (zone de couchage) : cachère.

4 – Protection par chair et os – Trou des lobes recouvert par chair intercostale : protection valable. Recouvert seulement par os de côte : protection invalide. Recouvert par os et chair : permis.

5 – Lobe caudal adhérent – Contact/adhérence avec cage thoracique (avec ou sans bulles) : suspicion de perforation. Séparation prudente obligatoire. Trou trouvé avec marque de coup correspondante sur cage : attribution au coup post-abattage, permis. Sans marque de coup : perforation pré-abattage, tréfa.

III. Tests de perméabilité à l’air

6 – Partie fermée – Zone ne gonflant pas à l’air : considérée comme trouée, tréfa. Examen : déchirement de la zone. Sécrétion présente : permis (obstruction par sécrétion). Sans sécrétion : test avec salive/paille/plume et soufflage. Mouvement de l’objet : cachère. Absence de mouvement : tréfa.

7 – Son lors du soufflage – Son audible avec localisation possible : test avec salive/paille. Mouvement : perforation certaine, tréfa. Localisation impossible : test dans eau tiède avec soufflage. Bulles dans l’eau : tréfa. Sans bulles : membrane inférieure seule trouée (air entre membranes), phénomène normal.

8 – Règle générale – Poumon soufflé dans l’eau sans bulles : aucune perforation.

IV. État du tissu pulmonaire

9 – Poumon liquéfié – Chair fondue versable comme cruche, membrane externe intacte, bronches en place et non fondues : cachère. Bronchiole fondue : tréfa. Test : versement dans récipient lisse. Fibres blanches trouvées : bronches fondues, tréfa. Sans fibres : seule la chair fondue, cachère.

10 – Bulles dans le poumon – Contenu : air, eau limpide, sécrétion coulante comme miel, sécrétion sèche même dure comme pierre : permis. Pus fétide, eau fétide ou trouble : tréfa. Examen obligatoire de la bronchiole sous-jacente : si trouée, tréfa.

11 – Bulles adjacentes – Deux bulles côte à côte : tréfa (probabilité de perforation entre elles, vérification impossible). Bulle à apparence double : test par perçage. Vidange de l’autre par le même trou : une seule bulle, permis selon contenu. Vidange séparée : tréfa.

V. Tests et comparaisons

12 – Poumon décomposé – Poumon entier se décomposant en morceaux quand pendu : tréfa. Trou dans zone manipulée par boucher : permis (attribution à manipulation post-abattage). Trou ailleurs de statut douteux : comparaison avec nouveau trou comme pour intestins.

13 – Comparaisons – Comparaison seulement entre animaux de taille similaire. Trou dans bulle : tréfa sans possibilité de comparaison (indistinguable timing).

14 – Aiguille dans poumon – Test de soufflage : absence d’air sortant = entrée par bronches sans perforation. Poumon coupé avant test avec aiguille trouvée : interdit (forte probabilité de perforation par passage).

VI. Vermine et apparences

15 – Vermine – Vermine ayant fait un trou et sortie : permis (présomption de sortie post-abattage). Membre d’apparence modifiée : considéré comme troué (chair d’apparence changée = chair morte/inexistante).

16 – Changement d’apparence – Apparence permise (même sur toute surface) : permis. Partie minime d’apparence interdite : tréfa (apparence interdite = perforation).

17 – Cinq apparences interdites – Noir comme encre, vert comme houblon, jaune comme jaune d’œuf, couleur carthame, aspect de chair. Carthame : couleur textile, poils rougeâtres tendant au vert.

18 – Apparence douteuse et test – Couleur branches de palmier : interdit par doute (proche d’apparence interdite). Toutes apparences : interdiction seulement après soufflage et frottement manuel. Retour à apparence permise : permis. Maintien d’apparence : interdit.

19 – Quatre apparences permises – Noir comme bleu azur, vert comme poireau, rougeâtre, aspect du foie. Poumon entier en morceaux/points de ces teintes : permis.

VII. Volatiles et feu

20 – Volatile tombé dans feu – Cœur, foie ou gésier verts, ou intestins rougeâtres sur surface minime : tréfa. Parties vertes devenues rouges ou rouges devenues vertes par feu : considérées retirées, tréfa. Test : maintien de teinte après ébouillantage et palpation.

21 – Tests de brûlure – Foie d’apparence intestinale ou intestins gardant apparence après ébouillantage/palpation : certitude de chute dans feu, tréfa. Intestins normaux changeant lors d’ébouillantage (vert→rouge, rouge→vert) : certitude de brûlure, tréfa. Œsophage à membrane supérieure blanche et inférieure rouge : membrane considérée inexistante, tréfa.

Chapitre Huit – Lois des membres manquants et retirés (26 lois)

I. Principe des membres manquants

1 – Deux membres à nombre défini – Poumon et jambes. Poumon : cinq lobes normaux (trois droits, deux gauches). Côté droit : oreillette/rose (lobe accessoire) en poche séparée, ne compte pas dans le décompte. Lobe accessoire manquant : permis (existence variable normale). Lobe accessoire troué même avec poche fermant : tréfa.

2 – Lobes manquants – Un seul lobe gauche ou deux lobes droits seulement : tréfa. Deux lobes droits avec lobe accessoire : permis (complète le nombre).

II. Configuration des lobes

3 – Lobes inversés – Trois gauches et deux droits sans lobe accessoire : tréfa. Lobe accessoire avec trois gauches mais deux droits seulement : tréfa (manque côté droit).

4 – Lobes supplémentaires – Lobe supplémentaire à côté des lobes ou à l’intérieur face au cœur : permis. Au-dessus face aux côtes : tréfa (supplément = manque du de base). Taille minimale : feuille de myrte. En-dessous : non considéré comme lobe, permis.

5 – Contact entre lobes – Lobes adjacents se touchant : permis. Contact hors ordre (premier touchant troisième) : tréfa.

6 – Lobes fusionnés – Deux lobes paraissant comme un seul : séparation de taille d’une feuille de myrte (base, milieu ou extrémité) permettant distinction : permis. Sinon : manque d’organe, tréfa.

III. Intégrité pulmonaire

7 – Division pulmonaire – Poumon entier en deux parties sans scissures interlobaires : tréfa. Manque dans poumon même sans perforation : nombre de lobes insuffisant, tréfa. Partie sèche se décomposant sous l’ongle : considéré manquant, tréfa même infime.

8 – Poumon gonflé – Gonflé comme bases de feuilles de palmier : interdit par doute (ajout anormal). Crainte que l’ajout corporel soit considéré comme manque.

9 – Poumon rétréci par peur – Peur naturelle (tonnerre, éclairs) : permis (retour normal). Peur provoquée par hommes (abattage d’autre animal devant lui) : considéré manquant, tréfa (pas de guérison).

10 – Test du poumon rétréci – Poumon dans l’eau : hiver dans eau tiède (récipient non humectant l’extérieur), été dans eau froide (récipient humectant l’extérieur). Guérison : cause naturelle, permis. Absence de guérison : cause humaine, tréfa.

IV. Règles des pattes

11 – Pattes arrière – Né avec patte arrière manquante : tréfa. Patte arrière supplémentaire : tréfa (supplément = manque de base). Trois pattes avant ou une seule : permis. Patte avant coupée : permis. Patte arrière coupée au-dessus de l’arkouba : tréfa. Arkouba visé : extrémité du fémur proche du corps.

12 – Os du tibia – Os au-dessus de l’extrémité inférieure du tibia brisé : sortie entière ou majoritaire = considéré coupé/tombé, tréfa. Chair ou peau recouvrant majorité de l’épaisseur et du pourtour de l’os brisé : permis même si partie d’os tombée. Nerfs tendres non considérés comme chair.

V. Jonction des tendons

13 – Localisation chez animaux – Au-dessus métatarse et os naviculo-cuboïde (à partir calcaneus), endroit de pendaison par bouchers. Trois tendons blancs : un épais, deux fins. Zone dure blanche jusqu’à perte de couleur blanche et début de teinte rougeâtre avec ramollissement : « jonction des tendons ». Mesure : environ seize doigts chez le taureau.

14 – Chez les oiseaux – Seize tendons : de l’os sous doigt supplémentaire jusqu’à base de jambe à écailles.

15 – Coupure des pieds – Pieds coupés au niveau jonction des tendons : tréfa. Distinction : coupure au-dessus jonction jusqu’au-dessus tibia = permis, mais coupure dans jonction = interdit. Raison : coupure de tendons = cas de tréfa spécifique.

VI. Membres retirés

16 – Trois membres critiques – Jonction des tendons, foie, mâchoire supérieure : tréfa si retirés même sans problème de trou ou de manque.

17 – Tendons coupés – Jambe coupée à la jonction = tréfa par coupure des tendons. Donc : seuls tendons coupés avec jambe intacte = tréfa (jonction retirée).

18 – Tendons partiellement coupés chez animaux – Seul tendon épais coupé : permis (reste deux). Deux fins coupés, épais intact : permis (épais plus grand, majorité en quantité reste). Majorité d’épaisseur de chacun coupée : tréfa.

19 – Chez volatiles – Majorité d’épaisseur d’un des seize tendons coupée : tréfa.

20 – Ailes des volatiles – Ailes coupées : permis (comme pattes avant d’animaux).

VII. Foie et mâchoires

21 – Foie retiré – Entièrement retiré : tréfa. Volume d’olive restant à l’endroit de pendaison (rein droit) ET volume d’olive au niveau vésicule biliaire : permis. Foie déplacé et mélangé au diaphragme : permis. Volume d’olive retiré aux endroits critiques même avec reste intact : tréfa.

22 – Configuration du foie restant – Volume d’olive à chaque endroit critique : cachère. Partie éparpillée, aplatie/très fine, ou longue comme lanière : doute, semble interdit.

23 – Mâchoires – Mâchoire supérieure retirée : tréfa. Mâchoire inférieure (mandibule) retirée même jusqu’aux signes sans arrachement de ceux-ci : permis.

VIII. Principes généraux

24 – Distinction manque/retiré – Membre manquant rendant tréfa : aussi tréfa si retiré. Membre dont le retrait rend tréfa : interdit seulement si coupé. Né avec manque : permis (sinon confusion entre catégories de tréfa). Membre dont retrait est permis : a fortiori permis si jamais formé.

25 – Reins et matrice – Matrice ou reins retirés : permis. Né avec un, trois reins : permis. Rein troué : permis.

26 – Rein malade ou anormal – Rein extrêmement petit (petit animal : taille fève, gros animal : taille raisin) : tréfa. Rein malade (chair décomposée s’effritant au toucher), maladie atteignant partie blanche interne : tréfa. Pus dans rein même non fétide, eau trouble ou fétide : tréfa. Eau limpide dans rein : permis.

Hayom Yom du 4 Sivan : Chavouot est un temps propice comme Roch Hachana ou Yom Kippour

Hayom Yom du 4 Sivan : Chavouot est un temps propice comme Roch Hachana ou Yom Kippour

חה’ש הוא זמן המוכשר לעשות הכל לטובת לימוד התורה והעבודה ביראת שמים, וכן להתעסק בתשובה בהנוגע לתורה באין מפריע משטן המקטרג. כדוגמת זמן התקיעות בר’ה ויום הקדוש דצום הכיפורים.

 

Chavouot est un temps propice pour faire tout ce qui est en son possible afin d’améliorer son étude de la Torah et son service de D.ieu, pénétré de Sa crainte, afin de faire Techouva sur tout ce qui touche à cette étude, sans subir l’intervention d’aucun accusateur, comme lorsque l’on sonne du Choffar à Roch Hachana ou durant le jour sacré de Yom Kippour.

472 poses de Téfilines en quelques heures dans le stand Habad au cœur de Jérusalem

472 poses de Téfilines en quelques heures dans le stand Habad au cœur de Jérusalem

Le stand de Téfilines de la rue Yaffo, situé dans l’allée centrale et géré par le Beth Habad du centre-ville de Jérusalem, a connu une affluence record  le jour de la parade traditionnelle des drapeaux pour la « Journée de Jérusalem ». Pas moins de 472 poses de Téfilines y ont été accomplies en l’espace de quelques heures seulement.

 

Ce stand animé est bien connu des résidents du quartier ainsi que des touristes et visiteurs qui fréquentent régulièrement le lieu. Chaque jour aux heures de midi, il fourmille d’activité sous la houlette du Rav Yossef Its’hak Slonim, émissaire du centre-ville qui dirige le Beth Habad centrale de Jérusalem, et de son gendre, le Rav Israël Aryeh Leib Kenig.

Encourager les passants à mettre les Téfilines, même pour quelques instants, participe de la mission de diffusion du judaïsme portée par le mouvement Habad dans le monde. Ce précepte permet d’établir une connexion directe avec le Divin. Il n’est donc pas rare de voir des hommes de tous horizons s’arrêter, relever leur manche et nouer les lanières de cuir autour de leur bras et de leur tête, récitant la prière dans une atmosphère recueillie et fraternelle.

Ce 28 Iyar, jour de Yom Yeroushalayim qui commémore la réunification de la ville lors de la Guerre des Six Jours en 1967, une foule encore plus nombreuse que d’habitude s’est pressée rue Yaffo pour assister au défilé des drapeaux. Organisée chaque année, cette marche rassemble des milliers d’Israéliens arborant les couleurs nationales, qui célèbrent la souveraineté retrouvée sur le Kotel, le Mur Occidental, et la Vieille Ville.

Tirant parti de ce flux de visiteurs, les responsables du stand Habad ont activement proposé à chacun de faire la Mitsva des Téfilines. Leur enthousiasme a payé : de midi jusqu’en fin d’après-midi, 472 personnes se sont prêtées à ce rituel, la plupart pour la première fois. Un record inégalé dont se félicite Rav Slonim : « C’est une immense joie de voir tant de Juifs renouer, même brièvement, avec cette importante Mitsva. J’espère que ce moment restera gravé en eux et qu’ils auront à cœur de mettre régulièrement les Téfilines à l’avenir ».

Au cœur de Jérusalem réunifiée, le stand Habad de la rue Yaffo continue inlassablement sa mission d’éveil spirituel auprès de tous ceux qui foulent le sol de la ville sainte. Prochaine étape : franchir la barre symbolique des 500 poses de Téfilines en une seule journée ? Les équipes de le Beth Habad sont déjà dans les starting-blocks…

80 ans du Débarquement en Normandie : les émissaires du Rabbi dans une percée d’un nouveau genre

80 ans du Débarquement en Normandie : les émissaires du Rabbi dans une percée d’un nouveau genre

Le 80e anniversaire du débarquement et de la bataille de Normandie a été célébré ce 6 juin 2024 sur la plage d’Omaha Beach à Saint-Laurent-sur-Mer. La grande nouvelle : les émissaires du Rabbi ont signé au bon moment un contrat pour l’achat d’un vaste terrain sur lequel sera construit un immense bâtiment qui servira de phare de lumière et de chaleur juive.

 

Le Débarquement en Normandie, nom de code « Opération Overlord », était le plus grand débarquement des forces alliées sur les côtes normandes de la France occupée, qui a eu lieu le 6 juin 1944, il y a exactement 80 ans, dans le cadre du front occidental de la Seconde Guerre mondiale. Le premier jour du débarquement, environ 156 000 soldats alliés ont débarqué depuis la mer et les airs sur le sol normand, avec le soutien d’environ 12 000 avions et 6 939 navires.

C’était la plus grande opération de débarquement naval de l’histoire, des dizaines de milliers de soldats des armées les plus puissantes du monde ont débarqué ici dans une opération historique visant à « libérer l’Europe » de l’occupation nazie et de leurs collaborateurs. Le Débarquement sur les côtes normandes, qui s’est accompagné de nombreux morts et victimes, a été le début de la fin du mal nazi et de la libération des pays européens de la terrible guerre en son centre, l’horrible Holocauste infligé au peuple juif.

Ce débarquement a marqué le début de la fin de l’Allemagne nazie et de l’horrible Holocauste dans lequel plus de six millions de Juifs ont été assassinés.

Dans le monde entier, et en particulier en France et le long des côtes normandes, des cérémonies officielles ont eu lieu aujourd’hui en mémoire des héros qui ont donné leur vie lors du D-Day, parmi lesquels de nombreux soldats juifs des armées américaine, britannique, canadienne, australienne et autres.

Sur le site du débarquement, il y a plusieurs cimetières militaires, mémoriaux, musées, et les émissaires du Rabbi sur place ont beaucoup de travail. Les émissaires du Rabbi, Rav Motti Lewin et son épouse Zlata, qui dirigent le Beth Habad et les institutions Habad dans la ville de Caen, l’une des villes les plus importantes et centrales de Normandie, entretiennent des liens étroits avec les autorités municipales et les directeurs des sites commémoratifs, et accueillent les nombreux touristes juifs qui visitent le site tout au long de l’année.

Lors d’une cérémonie spéciale, les noms de tous les soldats tombés au combat, pour la plupart de jeunes Juifs qui n’ont pas eu la chance de fonder une famille, ont été lus, suivis d’une prière du Kaddish émouvante. Il y a environ 22 Juifs au cimetière britannique, 36 Juifs au cimetière canadien et 150 Juifs au cimetière américain.

Il y a une dizaine d’années, lorsque les émissaires sont arrivés sur place, et pour marquer le 70e anniversaire du débarquement, la rédaction d’un rouleau spécial de la Torah a commencé pour commémorer tous les soldats juifs qui sont tombés dans cette région. Chaque fois qu’un groupe de touristes, de visites organisées de communautés juives, de proches des soldats tombés au combat, de délégations de jeunes d’écoles juives de toute la France, etc. arrive, ils ont l’honneur d’écrire des lettres dans ce rouleau de Torah unique.

Les touristes juifs, dont la grande majorité est éloignée d’une vie pleine de Torah et de mitzvot, acceptent avec joie de relever leur manche et de mettre les Téfilines pour élever l’âme des héroïques soldats, et les femmes s’engagent à allumer les bougies du saint Chabbat.

Les nombreux musées dispersés dans la région et qui attirent des millions de touristes du monde entier ne racontent presque pas la tragédie du peuple juif, ni l’héroïsme des milliers de soldats juifs qui se sont rassemblés et sont venus aider à la tâche et sauver leurs frères sur le continent européen. Les émissaires du Rabbi ont développé un programme éducatif commémoratif avec des thèmes juifs, au cours duquel le visiteur est exposé à la séquence des événements du D-Day du point de vue d’un soldat juif qui a participé au débarquement.

Parmi les nombreux visiteurs qui sont venus, un guide touristique expérimenté s’est soudainement révélé, pensant jusqu’à présent qu’il n’était qu’à moitié juif, mais après avoir découvert que sa mère était une Juive cachère, une cérémonie de bar-mitzvah émouvante a été immédiatement organisée pour lui, avec la pose des Téfilines de ‘Karkapeta’, à l’âge de cinquante-trois ans !

Les jeunes qui viennent sur place peuvent recevoir un pack spécial comprenant des randonnées en jeep, des visites de bunkers de l’armée allemande, d’avions alliés, etc. Et bien sûr, le moment culminant, la participation à l’écriture du rouleau de Torah qui commémore les soldats juifs.

La grande nouvelle, pour le 80e anniversaire, est l’annonce que les émissaires du Rabbi ont signé au bon moment un contrat pour l’achat d’un vaste terrain sur lequel sera construit un immense bâtiment qui servira de phare de lumière et de chaleur juive, l’éternité d’Israël ne mentira pas. Il comprendra un Beth Habad, un centre pour les visiteurs, un club d’activités pour les jeunes et les adultes, le premier Mikvé dans cette région, une épicerie d’aliments cachères, des jardins d’enfants et une crèche, une salle de fêtes et d’événements, ainsi que des chambres d’hôtes pour des séjours de courte durée.

 

Zalman Vishedski, : « J’ai eu le mérite de connaître le Rav Moshe Kotlarsky, lorsqu’il a accompagné notre mission à Bâle »

Zalman Vishedski, : « J’ai eu le mérite de connaître le Rav Moshe Kotlarsky, lorsqu’il a accompagné notre mission à Bâle »

 

J’ai eu l’immense privilège de connaître Rav Moshé Kotlarsky, lorsqu’il a guidé nos premiers pas dans notre Chli’hout à Bâle, dès l’aube de ce projet au commencement du nouveau millénaire. Son influence bienveillante a imprégné tant d’aspects de mon parcours de Chalia’h au fil des années. Pourtant, à l’annonce de sa disparition, ce ne sont pas ces souvenirs qui ont surgi spontanément dans mon esprit, mais plutôt cet épisode marquant, celui de ses cris.

Par le Rav Zalman Vishedski

Ce sont ses cris qui ont surgi les premiers dans ma mémoire et mon cœur lorsque la terrible nouvelle a retenti : « Le Rav Moshé Kotlarsky a quitté ce monde ! ». On dit souvent qu’il faut glorifier ceux qui nous ont quittés, qu’une aura quasi-mystique nimbe une personne disparue. Mais cette fois, il n’en est rien. Vraiment rien.

Les réseaux sociaux ‘Habad fourmillent d’anecdotes sur Rav Moshé. Presque tous ceux qui ont croisé sa route ont un mot élogieux à partager, un souvenir lumineux à raconter. Et chacun de ces mots, chacune de ces histoires, aussi incroyables et exceptionnelles soient-elles, sont d’une authenticité absolue, sans l’ombre d’une exagération. Comment puis-je l’affirmer avec tant de certitude ? Tout simplement parce que j’ai moi-même eu le privilège d’en vivre un grand nombre.

J’ai eu l’immense honneur de connaître Rav Moshé Kotlarsky, d’être accompagné par lui dans notre Chli’hout à Bâle dès les prémices de ce projet, au début des années 2000. Sa présence à nos côtés était comme un phare dans la nuit, un soutien inébranlable sur lequel nous savions pouvoir compter à chaque instant. Pour un jeune Chalia’h, avoir la conviction qu’il existe une personne dont le téléphone est toujours prêt à recevoir votre appel est un trésor inestimable.

Je me remémore avec une acuité particulière ce soir de Chabbat dans son bureau, en compagnie de mon cher ami bâlois Dany Rothschild, zikhrouno livrakha, et de son fils Rav Mendel qui marche dans ses pas. Alors que nous entamions la conversation, Rav Moshé s’est excusé de garder son téléphone sur la table : « C’est juste pour rester disponible à tout moment pour les Chlouhim ». Face au clin d’œil complice de Dany, je lui ai confié : « Cet homme extraordinaire, au sourire généreux et à l’humour communicatif, pense sincèrement ce qu’il dit. J’ai moi-même eu le mérite de le réveiller en pleine nuit ! »

La Upshernish de mon fils Moshé me revient également en mémoire. Notre Chli’hout avait débuté depuis trois ans et j’ai ressenti le besoin profond que Rav Moshé nous apporte sa force et son aura. Avec une confiance teintée de naïveté, j’ai composé son numéro à New York pour lui demander de faire le déplacement. Sa réponse fut d’une simplicité déconcertante : « Zalman, si tu m’invites, je viendrai avec l’aide de D.ieu ». Et il est venu. Par le train, tranquillement. Atterrissant à Zurich pour ensuite rejoindre Bâle. Si simple, et pourtant si fort, si puissant pour un jeune couple de Chlouhim.

Mais comme je le disais, ce ne sont pas ces souvenirs qui ont émergé en premier à l’annonce de sa disparition. Non, ce sont ses cris qui ont résonné en moi. Ou plutôt, une phrase griffonnée à la hâte sur un bout de papier pour rassurer mon épouse tandis qu’il me réprimandait au téléphone, il y a de cela 17 ans. Il considérait alors que je m’étais engagé de manière irréfléchie dans une activité inadéquate à ses yeux. Mon opinion différait alors, comme elle diffère encore aujourd’hui, mais là n’est pas la question. En fait, ce coup de fil avait débuté de façon anodine, par une demande polie de mes nouvelles, avant que ne déferle sur moi un torrent de reproches véhéments, portés par la voix puissante et la verve acérée qu’il savait déployer quand la situation l’exigeait. Et cette fois-là, il avait décidé de ne pas mâcher ses mots.

Je me souviens comme si c’était hier de Dvorah, livide à mes côtés, percevant à travers l’écouteur du téléphone le ton sévère et l’approche véhémente de Rav Moshé. D’un regard anxieux, elle m’interrogeait silencieusement sur ce qui se passait. Saisissant alors une feuille de papier, j’y griffonnai cette phrase du Talmud : « Moshé notre maître aimait profondément le peuple juif ». C’était ma façon de la rassurer, de lui signifier avec conviction : « Sois sans crainte, ce Rav Moshé qui déverse sur moi un torrent de réprimandes en cet instant, son cœur déborde en réalité d’un amour infini pour chaque juif. Tout ceci s’achèvera avec la fin de cette conversation téléphonique, rien de plus. Pas l’once d’un doute n’effleure mon esprit. »

Les méandres du cœur recèlent bien des mystères. Et si, au fil des vingt-deux années de notre relation, ce sont précisément ces instants qui ont refait surface dans ma mémoire, c’est sans doute parce qu’ils cristallisaient ma conviction intime : cet homme n’avait d’autre aspiration que mon bien-être et mon épanouissement.

C’est dommage, c’est dommage pour la grande perte.

Le Rabbi a perdu son général le plus haut gradé cette semaine, Rav Moshé Yehuda Kotlarsky, de mémoire bénie.

 

Rav Shnéor Zalman Vishedski est né en 1971 en Israël. Il est le fils de Rabbi Yaacov Vishedski, lui-même émissaire du Rabbi en Israël.
En 1991, le jeune Shnéor Zalman se rend à New York pour étudier à la Yechiva centrale du mouvement ‘Habad, au 770 Eastern Parkway. Il y passe deux ans.
En 1998, il épouse Deborah Gorlik. Puis en 2000, le couple part comme émissaires du Rabbi pour fonder un nouveau centre ‘Habad à Bâle, en Suisse. Leur mission est florissante depuis plus de 20 ans.
Rav Vishedski est un leader actif et dynamique de la communauté juive bâloise. Il dirige la synagogue ‘Habad de Bâle, l’école juive, le Talmud Torah, le Beth ‘Habad, le Mikvé et d’autres institutions. Il organise également chaque année un grand événement public pour Hanouka sur la Barfüsserplatz.
En parallèle de son travail communautaire, il est connu pour ses cours et conférences ainsi que pour ses nombreux articles. Il écrit fréquemment des chroniques dans le journal Kfar Chabad et sur différents sites Internet.
Rav Shnéor Zalman Vishedski et son épouse ont sept enfants. Leur énergie et leur dévouement ont permis l’épanouissement d’une communauté juive florissante à Bâle.

Jeudi 13 juin 2024 à Netanya : Commémoration du deuxième Yortseit de Rav Eliezer Nisilevitch

Jeudi 13 juin 2024 à Netanya : Commémoration du deuxième Yortseit de Rav Eliezer Nisilevitch

Commémoration du deuxième Yortseit du Rav Eliezer Nisilevitch lors d’un grand Farbrenguen le jeudi 13 juin 2024 à partir de 19h30, au Beth Habad Francophone de Natanya, afin de remémorer et transmettre les valeurs qu’il incarnait avec tant de dévouement et de bienveillance.

 

Ce jeudi 13 juin 2024, correspondant au 7 Sivan 5784 dans le calendrier hébraïque, marquera le deuxième anniversaire du décès du vénéré Rav Eliezer Ben Rav Moshe Nisilevitch, éminent Chaliah et président des institutions Chnéor. En sa mémoire, un grand Farbrenguen est organisé par la communauté à partir de 19h30 au Beth Habad Francophone de Natanya, situé au 6 Gad Mahness, au premier étage.

Rav Eliezer Ben Rav Moshe Nisilevitch a profondément marqué la vie juive par son dévouement inlassable en tant que Chaliah, son leadership inspirant à la tête des institutions Chnéor, et sa sagesse et sa bienveillance reconnues de tous. Deux ans après sa disparition, son souvenir reste très vivace et continue d’inspirer et guider la communauté.

Pour honorer sa mémoire, ce rassemblement réunira des Rabanim et personnalités qui interviendront pour évoquer son enseignement et l’exemple de sa vie. Des témoignages permettront de se remémorer l’homme exceptionnel qu’il était. Un moment de prière et de recueillement, ainsi qu’une collation, compléteront cette soirée de commémoration et d’hommages.

Chacun est chaleureusement invité à venir se joindre à la communauté pour ce temps de souvenir, afin que la mémoire et les enseignements de Rav Eliezer Ben Rav Moshe Nisilevitch continuent d’éclairer et d’élever.

Libération miraculeuse d’Almog Meïr : « La Mezouza dans sa chambre a été trouvée à l’envers »

Libération miraculeuse d’Almog Meïr : « La Mezouza dans sa chambre a été trouvée à l’envers »

Sur la photo : L’émissaire Rav Friedman, aux côtés du Rav de la ville Rav Zion Cohen, de la maire Liat Shochat et du président du conseil religieux M. Danny Shmuel – lors d’une prière spéciale et d’une lecture de la Torah qu’ils ont tenues chez la famille Meïr.

 

L’émissaire du Rabbi à Or Yehuda, le Rav Menahem Mendel Friedman et son épouse, ont accompagné ces derniers mois la famille d’Almog Meïr qui a été enlevé à Gaza et a été miraculeusement libéré Chabbat par les forces de sécurité lors d’une vaste opération pleine d’abnégation. Les émissaires racontent la vérification et la réparation des Tefillines d’Almog, avec lesquels ils sont sortis faire Mivtsaïm, et la Mezouza qui a été trouvée à l’envers dans sa chambre.

 

Almog Meir, 22 ans, originaire d’Or Yehuda, avait été enlevé le 7 octobre dernier lors d’une soirée au club Nova dans la région de Reim. Retenu en otage par le Hamas à Gaza pendant 246 jours, il a été libéré Chabbat avec trois autre otages, lors d’un raid audacieux mené par les Forces de défense israéliennes, en coordination avec Tsahal et le Shin Bet. Son père Yossi Meïr est décédé quelques heures plus tôt d’une crise cardiaque sans avoir su que son fils avait été libéré.

L’émissaire du Rabbi à Or Yehuda, le Rav Menahem Mendel Friedman et son épouse, ont reçu avec émotion l’heureuse nouvelle de la libération de l’otage Almog Meir, un résident de la ville, dont ils ont eu le mérite d’embrasser et d’accompagner la famille au cours de ces derniers mois.

Immédiatement après son enlèvement, le Rav Friedman s’est rendu au domicile de la famille et a vérifié les Mezouzot et les Téfilines de la famille Meïr. Lors d’un premier examen, la Mezouza de la chambre d’Almog était fixée à l’envers (!) et les Téfilines ont été vérifiés et réparés.

Avec les tefillines d’Almog, après leur réparation, le Rav Friedman est sorti pour donner du mérite aux Juifs dans le cadre de la campagne Tefillines, et beaucoup ont accepté de les mettre en raison de l’émotion particulière suscitée par ses Téfilines et pour sa libération proche.

L’épouse du Rav Friedman a écrit au Rabbi avec la mère d’Almog, demandant une bénédiction pour sa libération, et a eu le mérite de recevoir une bénédiction spéciale dans les « Igrot Kodesh ». Dans la lettre, le Rabbi soulève le célèbre dicton « Pense bien et le bien arrivera », et c’est ainsi qu’on mérite de bonnes nouvelles. Mme Friedman a expliqué à la mère d’Almog la signification de ce dicton et lui a expliqué l’importance de la confiance parfaite en D.ieu, comme le Rabbi nous l’enseigne dans ses saints discours.

L’implication dévouée de l’émissaire du Rabbi et de son épouse auprès de la famille du jeune otage aura certainement contribué à maintenir l’espoir et la foi durant ces longs mois d’attente. Leur présence aimante et leurs actions, comme la vérification des Mezouzot et des Téfilines ou la demande de bénédiction au Rabbi, ont apporté un précieux réconfort spirituel.

Le fait que la Mezouza ait été trouvée posée à l’envers dans la chambre de Meïr est particulièrement troublant, mais heureusement ce problème a pu être réglé, ainsi que ses éfilines réparés par un scribe.

Le choix de Rav Friedman d’utiliser les Tfilines d’Almog lors de sa campagne est un beau geste symbolique, permettant de donner du mérite à de nombreux juifs tout en les associant au sort du jeune homme retenu en otage.

Enfin, le message plein d’espoir reçu dans la lettre du Rabbi, à savoir que le Bita’hon, la confiance totale en D.ieu mène à des événements positifs, aura sans doute aidé à garder espoir même dans les moments les plus sombres.

Nous pouvons espérer que la libération miraculeuse d’Almog Meïr Chabbat parachat Bamidbar, grâce à l’abnégation des forces de sécurité, soit le signe que les bénédictions et les actions vertueuses ont porté leurs fruits. Puisse cette heureuse conclusion apporter la paix et la consolation à la famille après cette terrible épreuve et l’espoir du retour de tous les otages le plus rapidement possible.