3 chapitres du Rambam en 5 minutes ! : Mercredi 8 Sivan 5785

3 chapitres du Rambam en 5 minutes ! : Mercredi 8 Sivan 5785

Vous pouvez consulter le document complet en cliquant ce lien : Etude des 3 chapitres

 

Lois des aliments interdits (Chapitres 5 à 7)

Chapitre Cinq – Lois du membre d’un animal vivant (15 lois)

I. Principes de base de l’interdiction

1 – Source de l’interdiction – L’interdiction « tu ne mangeras pas l’âme avec la viande » interdit de consommer un membre coupé d’un être vivant. Cette interdiction s’applique aux animaux domestiques, bêtes sauvages et volatiles purs, mais non aux impurs.

2 – Définition du membre interdit – Comprend les membres avec chair, nerfs et os (main, pied) et sans os (langue, testicules, rate, reins, cœur). Pour un membre sans os, toute partie coupée est interdite. Pour un membre avec os, l’interdiction ne s’applique que s’il garde sa structure naturelle complète.

3 – Sanctions et quantités – Celui qui mange le volume d’une olive d’un membre d’être vivant reçoit la flagellation. Même un membre entier est interdit s’il contient le volume d’une olive. Si on sépare les parties après arrachement, seule la chair compte pour le calcul du volume.

4 – Consommation progressive – Si on coupe le membre et le mange petit à petit, coupable seulement si ce qui est mangé contient le volume d’une olive de chair. Si on prend le volume d’une olive d’un membre dans sa forme naturelle et le mange, on est coupable même s’il se divise dans la bouche.

II. Règles concernant les animaux tréfa et cumul d’interdictions

5 – Cumul d’interdictions – Si arracher un membre rend l’animal tréfa et qu’on le mange, on est coupable deux fois : membre d’être vivant et tréfa. De même pour la graisse interdite arrachée d’un animal pur (double flagellation) ou d’un tréfa (triple flagellation).

6 – Chair et membre qui pendent – Chair ou membre pendant sans capacité de survie restent interdits même après abattage rituel. Si l’animal meurt autrement, c’est considéré comme tombé vivant (flagellation thoranique). Un membre susceptible de survivre devient permis après abattage rituel.

III. Cas particuliers et exceptions

7 – Membres écrasés ou broyés – Un membre détaché, écrasé ou broyé (testicules rompus) n’est pas interdit par la Torah car garde une forme de vie, mais interdit par coutume juive ancienne car ressemble à un membre d’être vivant.

8 – Os brisé avec chair – Permis si la chair recouvre la majorité de l’épaisseur et de la circonférence de la fracture. Si le membre sort à l’extérieur, il devient interdit. Conditions strictes pour la chair : non broyée, non dispersée, non criblée de trous.

9 – Intervention dans les entrailles – Couper rate ou reins dans les entrailles puis abattre l’animal : ces morceaux restent interdits comme membre d’être vivant. Fœtus coupé sans sortir des entrailles puis abattage maternel : permis car non sorti.

IV. Règles concernant le fœtus

10-11 – Membre de fœtus sorti – Partie du fœtus sortie du ventre maternel interdite à jamais. Si partiellement sortie : partie sortie interdite, partie restée dedans permise. Membre coupé avant abattage maternel : flagellation pour membre d’être vivant.

12 – Conséquences sur le lait – Femelle née avec membre interdit : son lait interdit par doute, considéré comme mélange de lait tréfa et pur.

13 – Placenta – Placenta trouvé dans animal abattu : permis. Si sorti partiellement et attaché au fœtus : partie sortie interdite. Si non attaché : tout interdit par crainte que le fœtus l’ait quitté.

14-15 – Petit vivant trouvé – Petit vivant trouvé dans mère abattue : pas besoin d’abattage sauf s’il a touché le sol. Dans animal tréfa : besoin d’abattage si arrivé à terme, sinon interdit comme membre de sa mère. Petit ayant sorti sa tête : considéré comme né, doit être abattu.

Chapitre Six – Lois du sang (21 lois)

I. Principes généraux de l’interdiction du sang

1 – Sanctions et types de sang interdits – Consommer le volume d’une olive de sang : retranchement si sciemment, offrande ‘hatat si involontairement. L’interdiction concerne le sang d’animaux domestiques, bêtes sauvages et volatiles purs ou impurs. Le sang de poissons, sauterelles pures et humain n’est pas concerné par cette interdiction.

2 – Sang humain et exceptions – Sang humain séparé du corps interdit par ordre rabbinique (makat mardout). Sang de ses propres dents peut être avalé. Sang trouvé sur pain doit être enlevé car séparé du corps.

3-4 – Classification du sang selon la gravité – Retranchement seulement pour : sang sortant à l’abattage/égorgement avec teinte rouge accentuée, sang du cœur, sang de saignée pendant écoulement. Flagellation simple pour : sang des membres (rate, reins, testicules, foie) car ce n’est pas le sang par lequel l’âme quitte le corps.

5 – Sang du fœtus – Sang du cœur du fœtus : retranchement comme pour nouveau-né. Reste de son sang considéré comme sang des membres.

II. Traitement des organes riches en sang

6 – Préparation du cœur – Doit être déchiré et vidé de son sang avant cuisson. Si cuit sans déchirement, le déchirer après cuisson. Pour cœur de volatile : pas de retranchement car moins d’une olive de sang. Pour cœur d’animal : retranchement possible.

7-8 – Traitement du foie – Doit être passé à la flamme, ou coupé et jeté dans vinaigre/eau bouillante avant cuisson. Coutume établie de le passer à la flamme. Foie cuit sans préparation rend toute la marmite interdite. Grillage avec viande permis si foie en dessous.

9 – Rate et nuque brisée – Rate permise à la cuisson car c’est de la viande ressemblant au sang, non du sang. Nuque brisée avant mort : sang absorbé dans membres, interdiction de manger cru même ébouillanté.

III. Règles de préparation et cuisson

10-11 – Extraction du sang par salage – Pour extraire le sang : rincer, saler abondamment, laisser le temps de marcher un mil, rincer jusqu’à eau limpide, jeter immédiatement dans eau bouillante. Utiliser récipient percé et gros sel comme sable, nettoyer du sel avant rinçage.

12 – Viande à griller vs à cuire – Pour griller : saler et griller immédiatement. Pour manger cru : saler abondamment et rincer, ou ébouillanter dans vinaigre. Vinaigre d’ébouillantage peut être bu car n’extrait pas le sang.

13 – Vinaigre et taches rouges – Vinaigre d’ébouillantage ne peut servir deux fois. Morceau rouge dans vinaigre : lui et vinaigre interdits jusqu’à salage et grillade. Viande rouge, œufs avec coquille, nuque pleine de sang : couper et saler, ou griller entiers selon position.

14 – Grillade de la tête – Tête grillée au four : cou vers le bas permis car sang s’écoule. Cou sur le côté : cerveau interdit. Nez vers le bas : utiliser roseau pour maintenir ouverture, sinon cerveau interdit.

15-16 – Récipient sous la grillade – Ne pas poser récipient sous grillade avant disparition de teinte rouge. Mettre sel dans récipient : jus du haut permis, eau du bas interdite. Pain sous viande grillée permis car liquide est du jus, non du sang.

IV. Mélanges et ustensiles

17 – Mélanges interdits – Poissons et volatiles salés ensemble : poissons interdits car absorbent sang de volaille. Chair de poisson tendre absorbe facilement.

18-19 – Volailles farcies – Volailles remplies de viande et œufs puis cuites : interdites car sang sort à l’intérieur. Si grillées : permises même avec viande crue dedans. Intestins remplis puis cuits : permis car intestins sans sang.

20 – Volailles en pâte – Couvertes de grosse farine : pâte permise même rouge car farine s’effrite. Farine de blés humectés : permise si blanche comme argent. Autres farines : interdites si rouges.

21 – Ustensiles – Couteau d’abattage : chauffer à blanc, affûter ou planter dans terre dure dix fois avant usage pour aliments chauds. Assiette de salage de viande interdite à jamais pour aliments chauds car sang absorbé dans argile.

Chapitre Sept – Lois de la graisse (21 lois)

I. Principe de l’interdiction de la graisse

1 – Sanctions et animaux concernés – Consommer le volume d’une olive de graisse : retranchement si sciemment, offrande fixe si involontairement. Interdiction limitée aux trois animaux domestiques purs (bœuf, mouton, chèvre), qu’ils soient cachères, nevéla ou tréfa. Pour autres animaux, la graisse est comme la chair.

2 – Cumul d’interdictions – Graisse de nevéla ou tréfa : double flagellation (graisse + nevéla/tréfa) car interdiction ajoutée à chair permise.

3-4 – Fœtus et graisse – Fœtus trouvé dans animal abattu : sa graisse permise même s’il était vivant, sauf s’il était arrivé à terme (alors sa graisse devient interdite). Graisse coupée d’un petit à terme dans les entrailles : même interdiction que graisse de la mère.

II. Types de graisses interdites

5-6 – Trois graisses principales – Retranchement pour : graisse sur entrailles, sur les deux reins, sur les flancs. La queue est permise (appelée « graisse » seulement dans contexte sacrificiel). Graisse sur panse et bonnet = graisse sur entrailles. Vaisseaux dans la graisse interdits mais sans retranchement.

7-8 – Graisse recouverte par chair – Permise car l’Écriture interdit ce qui est « sur » les flancs, non « dans » les flancs. Exception : deux mèches à base des reins près de la hanche, visibles vivant, cachées mort, restent interdites car non vraiment recouvertes.

9 – Graisse du cœur et intestins – Graisse du cœur et de l’intestin grêle permise, sauf extrémité proche de la caillette dont on doit retirer la graisse.

III. Membranes et vaisseaux interdits

10 – Classification des interdictions – Certaines membranes/vaisseaux interdits comme graisse, d’autres comme sang. Ceux assimilés au sang : retirer avant salage/cuisson, ou accepter que salage/grillade les extraie. Ceux assimilés à graisse : toujours retirer au préalable.

11-12 – Vaisseaux spécifiques – Cinq vaisseaux dans flancs (3 droite, 2 gauche), vaisseaux de rate et reins, membranes sur rate/flancs/reins interdits comme graisse. Membrane supérieure du rein : retranchement. Membrane inférieure : interdite sans retranchement.

13-14 – Vaisseaux assimilés au sang – Vaisseaux du cœur, patte avant, mâchoire, fins vaisseaux entremêlés dans graisse intestinale, membrane du cerveau et des testicules. Testicules de moins de 30 jours : permis de cuire avec peau. Après 30 jours : vérifier apparition de vaisseaux rouges.

15-16 – Statut des interdictions – Intestins sans sang. Toutes ces membranes et vaisseaux probablement interdits par ordre rabbinique seulement, ou si thoraniques alors makat mardout uniquement, non flagellation.

IV. Pratiques du boucher

17-18 – Séparation des ustensiles – Ne pas saler/rincer graisses avec viande. Trois couteaux nécessaires : abattage, viande, graisses. Deux récipients d’eau si rinçage au magasin.

19-20 – Manipulation et préparation – Interdiction d’étendre graisse sur viande pour embellissement car membrane fine fond. Ne pas saler viande avant retrait des membranes interdites. Si salé avec : retirer après salage.

21 – Responsabilité du boucher – Fibre ou membrane trouvée : enseignement et mise en garde. Graisse interdite volume d’orge : destitution. Volume d’olive de graisse : makat mardout et destitution car boucher doit être digne de confiance concernant la graisse.

 

Geulah Jewish Art sur Eastern Parkway : Des créations artistiques époustouflantes exposéess

Geulah Jewish Art sur Eastern Parkway : Des créations artistiques époustouflantes exposéess

De magnifiques peintures et portraits ont été exposés lors de la 6ème Foire d’Art Juif Gueula en plein air devant le Musée des Enfants Juifs sur Eastern Parkway à Crown Heights pendant Lag BaOmer.

 

L’événement proposait de la musique live et exposait une collection d’art juif diversifiée et variée. La foire était organisée par le Leviim Judaica Jewish Art Gallery de Brooklyn, située à Crown Heights, qui compte des centaines de peintures du monde entier et d’Amérique du Nord.

Cette exposition met fièrement en avant les œuvres de plus de 30 artistes et a été fondée dans le but de mettre en lumière les artistes et promouvoir l’expression créative au sein de la communauté et au-delà.

Le Leviim Judaica Jewish Art Gallery est ouverte toute l’année et accueille les visiteurs au 1089 Lincoln Place, Brooklyn, NY. Elle a été fondée il y a plus de deux ans pour combler un créneau en vendant de l’art juif et en exposant de nouveaux artistes juifs qui n’ont pas de plateforme ni de visibilité. Elle est située sur Lincoln Place à Brooklyn, New York dans le quartier de Crown Heights. Elle achète et vend tous types d’art principalement juif. Elle possède des centaines de peintures du monde entier et d’Amérique du Nord représentant plus de 30 artistes. Elle renouvelle son inventaire chaque semaine directement auprès des artistes.

La galerie peut programmer des visites à domicile et au bureau si le client réside dans la région tri-state et elle livre et expédie aussi partout dans le monde. Elle fait également des estimations d’œuvres d’art, ou si le client est un artiste en herbe, elle pourra peut-être l’exposer dans sa galerie. Son fondateur Moshe Frank collectionne l’art depuis plus de 10 ans, il est Lévite d’où le nom de la galerie. En peu de temps, elle a lancé la carrière de nombreux artistes et elle recherche et expose constamment de nouveaux talents. Elle serait ravie que les clients parcourent ou achètent des œuvres via son site web, ou viennent lui rendre visite à Brooklyn ! N’hésitez pas à la contacter pour tous vos besoins en art juif.

Moshe Frank, né et élevé à Brooklyn, NY, est le fier propriétaire de la Galerie d’Art Leviim. Après des études rabbiniques au New Jersey, Moshe a connu le succès dans une agence de voyages, mais a vite remarqué ce qui allait inspirer sa prochaine entreprise : une galerie d’art de l’autre côté de la rue. Il a commencé à acheter et vendre des peintures et a ouvert le Leviim Judaica Jewish Art Gallery à Brooklyn, New York dans un garage, avant de déménager dans une galerie officielle. Il crédite Itshak Holtz et Zalman Kleinman pour lui avoir inspiré l’amour de l’art. Ce que Moshe préfère dans la gestion d’une galerie, c’est de découvrir des artistes inconnus et de lancer leur carrière, tout en embellissant les vies et les maisons des gens avec de magnifiques œuvres d’art.

 

Israël : Le Beth Din Habad s’élargit; voici les noms des nouveaux membres

Israël : Le Beth Din Habad s’élargit; voici les noms des nouveaux membres

 

 

Le Beth Din rabbinique Habad

Six Rabbanim de tout le pays devraient rejoindre le Beth Din rabbinique Habad, l’institution sainte créée par le Rabbi et chargée de gérer les affaires Habad en Terre Sainte | Voici les noms des membres pressentis, qui seront ajoutés après avoir donné leur accord et signé le règlement du Beth Din.

Les nouveaux Rabbanim

Lors de l’assemblée générale du Beth Din rabbinique Habad, qui s’est tenue aujourd’hui (lundi) dans l’après-midi, il a été décidé à la majorité d’ajouter des membres au Beth Din fondé par le Rabbi.

L’ajout de membres se fera, dans la pratique, après qu’ils auront donné leur accord et signé le règlement du Beth Din établi ces dernières années.

Voici les noms des membres pressentis (par ordre alphabétique) :

  • Le Rav Meir Ashkenazi, Mara de Kfar Habad.
  • Le Rav Mordekhai Bistritzki, Mara de la communauté Habad de Tsefat la Sainte.
  • Le Rah Yossef Yitzhak Velosov, Rav de la ville de Ramat Yishai.
  • Le Rav Shneor Zalman Yaroslavski, Mara de la communauté Habad d’Elad.
  • Le Rav Yaakov Mendelson, Mara de la communauté Habad d’Arad.
  • Le Rav Haim Kizner, Mara de la communauté Habad d’Emmanuel.
Le Rav David Pinto  et son fils visitent les Institutions Beth Rivkah

Le Rav David Pinto et son fils visitent les Institutions Beth Rivkah

 

Les Institutions Beth Rivkah ont eu l’immense honneur de recevoir Rabbi David Pinto accompagné de son fils Rabbi Moché.

 

Le Rav Pinto s’est adressé aux jeunes filles du séminaire , ainsi qu’aux élèves de primaires filles et garçons et au collège.

Sa visite au Gan était un moment inoubliable, les enfants répétaient après lui les Psoukim. Un vrai bonheur.

Le Rav Pinto a été émerveillé par le campus et a béni tous les collaborateurs de Beth Rivkah.

Ce fut un moment de joie pour tous nos élèves qui ont reçu ses bénédictions.

Ce moment restera gravé dans l’histoire de Beth Rivkah.

Crédit Photos : www.amos-prod.com/

 

Guimel Tamouz 5784 : « Et ce fut dans la trentième année ! »

Guimel Tamouz 5784 : « Et ce fut dans la trentième année ! »

 

Alors que nous nous tenons dans les jours de préparation avant le grand et saint jour, le 3 Tamouz 5784 (mardi 9 juillet 2024), jour de la Hilloula de « Et ce fut dans la trentième année », nous, en tant que Hassidim qui savons que « le Rabbi a tout prévu », voulons tous savoir comment notre saint Rabbi, le leader de notre génération, nous a préparés à une telle date et un tel événement ?

 

En effet, lorsque nous étudions les discours et les lettres saintes prononcés et écrits à proximité de « la Hilloula de la trentième année » – selon ses termes saints dans le télégramme du 10 Chevat 5740 – on peut y voir et ressentir le « shturem » (l’effervescence) spécial que le Rabbi a fait de toute cette affaire de « Et ce fut dans la trentième année » pour la Hilloula, basé sur le verset au début de la prophétie d’Ézéchiel : « Et ce fut dans la trentième année, au quatrième mois, le cinquième jour du mois, alors que j’étais parmi les exilés près du fleuve Kebar, les cieux s’ouvrirent et je vis des visions divines. » (Ézéchiel 1:1)

Le Rabbi a souligné que cette prophétie était une chose merveilleuse sans comparaison avec toutes les prophéties précédentes, car c’est alors qu’Ézéchiel le prophète a vu le char céleste, qui est une question de voir la divinité de manière tangible, et que c’est aussi l’essence de la révélation de l’enseignement hassidique, qui est l’intériorité de la Torah, les secrets des secrets.

De même, a dit le Rabbi, le jour de la Hilloula de « Et ce fut dans la trentième année », une nouvelle et merveilleuse révélation se produit dans le monde, sans comparaison avec tout ce qui s’est passé dans les années précédentes. C’est-à-dire que la révélation de « tout son labeur dans lequel il a travaillé », le leader de notre génération, tout au long de ses années de leadership, qui continue et se révèle ici dans ce monde physique chaque année le jour de la Hilloula, et d’une manière qui « accomplit des délivrances au sein de la terre », eh bien le jour de la trentième Hilloula, la révélation est d’une manière merveilleuse et extrêmement élevée, sans comparaison avec toutes les années précédentes.

Lors des Farbrenguens spéciaux qui ont eu lieu à cette époque de « Et ce fut dans la trentième année », le Rabbi a expliqué en détail le mérite spécial qui existe à la fin de la période de « trente ans » –

C’est en préambule que lorsqu’une période de dix ans, vingt ans, etc. se termine, il y a un merveilleux renouvellement, et des extensions et révélations élevées sans comparaison avec ce qui existe à la fin d’une année supplémentaire ordinaire depuis le décès. Et c’est comme ce qui est expliqué dans la Mishna (Avot 5:21) « À vingt ans… à trente ans… à quarante ans », c’est-à-dire que dans chaque période de dix ans, un renouvellement et une innovation se produisent dans une autre affaire. Le Rabbi a expliqué la raison de cela selon ce qui est expliqué dans le Pardès que tout est fixé dans un ordre de dix, dix paroles, dix sefirot, et il en est de même pour le temps, qu’il y a une révélation et un renouvellement spécial à la fin d’une période de dix ans.

Mais à la fin d’une période de « trente ans », il y a un mérite supplémentaire et merveilleux par rapport à une période de dix ou vingt ans, comme l’explique le Rabbi Tsemach Tsedek sur le verset « Et ce fut dans la trentième année », qu’il correspond à dix vases, dix lumières intérieures et dix lumières enveloppantes, qui ensemble font trente qui sont la totalité de tout. De cela, on comprend que lorsque trente ans sont accomplis, une nouvelle extension est attirée dans le monde d’une manière merveilleuse et extrêmement élevée, sans comparaison avec toutes les années précédentes.

Le Rabbi a alors éveillé et exigé de tous les Hassidim que cette révélation de « Et ce fut dans la trentième année » doit produire un ajout et un embellissement, et un « ko’h » (enthousiasme) spécial avec un « shturem » (effervescence) merveilleux –

Tant – dans le renforcement de la lumière et de la chaleur de l’attachement à notre leader, à sa Torah et à ses directives, que nous devons savoir que nous sommes liés à lui, maintenant même comme au moment du décès, et donc il faut s’accrocher à la « poignée », et plus encore s’accrocher à la « porte ouverte » et aller au saint lieu de repos avec des questions et des demandes, écrire des pidyonot, et demander miséricorde et bénédictions !

Et – dans le comportement en acte concret de « sa descendance est vivante », son troupeau, ses disciples et les disciples de ses disciples, et tous ceux qui à partir de maintenant deviendront les disciples de ses disciples, dans le renforcement des saintes ordonnances du maître de la Hilloula, comme l’étude des leçons quotidiennes de Chitat, et dans le renforcement des saintes institutions fondées par le maître de la Hilloula, ou qui ont été fondées par « sa descendance est vivante » et sont gérées dans son esprit, selon sa Torah et à la lumière de sa méthode, et de faire tout cela avec plus de force et de vigueur, et selon ses termes saints « et avec élan comme il convient à ‘Et ce fut dans la trentième année' » !

Selon toutes les paroles susmentionnées du Rabbi, il est évident que cette révélation élevée et merveilleuse de la Hilloula de « Et ce fut dans la trentième année » qui approche, où l’on verra aux yeux de tous comment le Rabbi « devient encore plus vivant, fort et actif parmi nous, en nous, et à travers nous dans tout le peuple d’Israël et dans le monde entier », d’une manière merveilleuse qui n’a jamais existé dans toutes les années de leadership,

Cela doit produire en nous tous un véritable éveil pour renforcer l’attachement, avec une vitalité renouvelée et une fidélité absolue au Rabbi dans les liens d’un amour profond, et de nous dévouer à lui dans l’accomplissement de ses saintes directives et de marcher dans ses voies qu’il nous a enseignées,

Ainsi qu’un renforcement de la foi et de la confiance totale, dans la sainte mission et la tâche spéciale que le Rabbi a destinée à notre génération, la septième génération, la dernière génération de l’exil et donc la première génération de la rédemption, qui est « d’amener les jours du Messie » et de faire descendre la Présence Divine de manière concrète ici en bas sous dix poignées, et que chacun d’entre nous doit se préparer lui-même et sa famille et tout son entourage, jusqu’au monde entier, à recevoir le Messie,

Et cela en intensifiant et en élargissant le travail de la sainte mission, en établissant des maisons Chabad dans tous les coins du monde, et en s’engageant constamment dans toutes les saintes campagnes, et en renforçant la foi en la venue du Messie, par l’étude des sujets de la rédemption et du Messie, dans la Torah écrite et la Torah orale, et en particulier tels qu’ils ont été expliqués dans la Torah du leader de notre génération, et d’agir dans tout cela avec une énorme énergie et une vitalité renouvelée, qui correspondent à la merveilleuse et nouvelle révélation de « Et ce fut dans la trentième année ».

Il est entendu et évident que toutes les actions dans ces jours de préparation se font avec un espoir fort et une foi simple, que par le mérite de la préparation appropriée pour le grand et saint jour, nous mériterons encore avant le jour de la Hilloula de « Et ce fut dans la trentième année », la révélation la plus merveilleuse, de voir l’éclat du saint visage du Rabbi, « nos yeux verront le roi dans sa beauté », et selon ses termes saints à la fin du discours d’acceptation de la direction, « Je suis venu dans mon jardin », lors du Farbrenguen du 10 Chevat 5711 « et nous mériterons de voir le Rabbi ici en bas… et il nous rachètera », en ces jours mêmes !

 

Nigéria : 3 Ba’hourim volontaires en Chli’hout offrent un Sefer Torah au Beth Habad de Lagos

Nigéria : 3 Ba’hourim volontaires en Chli’hout offrent un Sefer Torah au Beth Habad de Lagos

 

Des danses hassidiques ont animé les rues de Lagos, au Nigéria, alors que le Beth Habad accueillait une délégation de Chlou’him et d’invités pour cet événement important.

 

L’événement marquait la culmination d’une initiative d’un an qui avait débuté par une visite des Ba’hourim visant à soutenir de petites communautés juives au Nigéria.

Trois jeunes Ba’hourim Loubavitch français, Levi Scholte, Levi Hababou et Yossef Porhel, tous âgés de 24 ans, se sont portés volontaires pour apporter la joie de Pourim aux Juifs vivant et travaillant dans les régions rurales du Nigéria. Leurs efforts ont été accueillis favorablement par les communautés, incitant le Rav Mendy et Mazal Sternbach, les Chlou’him de Lagos, à inviter les volontaires pour un séjour prolongé.

Juste avant leur vol, les Ba’hourim ont décidé de faire quelque chose de grandiose pour le Nigéria et d’offrir un Sefer Torah. Après quelques Lehaïm, l’affaire était conclue.

Le grand événement a débuté par un élégant cocktail et l’écriture des dernières lettres du Sefer Torah au Beth Habad, suivi d’une parade dans les rues de Lagos.

La possession à travers les rues de Victoria Island a été assurée par des commandos nigérians, les bérets rouges, formés et dirigés par d’anciens soldats de l’IDF.

Un dîner de gala a ensuite eu lieu à la base de la Force aérienne nigériane, facilité par l’amiral nigérian Kenneth Ati-John.

Un aspect unique de la cérémonie impliquait les participants à « adopter » un otage en s’engageant à accomplir des mitzvot en leur nom jusqu’à leur libération.

Pendant l’événement, M. Aviv Hanien, PDG de Agrited Nigeria LTD, a remarqué : « Ce que Habad nous donne vaut de l’or ! Nous vous remercions pour ce que vous apportez dans nos foyers, nos bureaux et nos cœurs. »

La cérémonie a souligné le dévouement des trois Ba’hourim et des Chlou’him Habad à promouvoir une communauté juive forte au Nigéria. La présence de personnalités éminentes, dont le Head Shliach de l’Afrique centrale, le rabbin Shlomo Bentolila, le Rav Israel et Haya Uzan, Chlou’him à Abuja, au Nigéria, et des Chlou’him des pays voisins, a encore amplifié la signification de l’événement.

Les hakafot ont été dirigés selon des airs authentiques marocains par le Rav Leizer Avtzon.

 

 

 

Il a bénéficié d’un lien avec le Rabbi : L’ancien ministre des Affaires étrangères David Lévy est décédé

Il a bénéficié d’un lien avec le Rabbi : L’ancien ministre des Affaires étrangères David Lévy est décédé

 

David Lévy a’h qui a siégé en tant que membre de la Knesset pendant 36 ans et a occupé une série de postes de haut rang, est décédé aujourd’hui à l’âge de 86 ans. Il a bénéficié d’un lien avec le Rabbi qui l’a béni : « Puisse-t-il vivre de longues années au service de son peuple ». Il a soutenu les activités de Habad et des émissaires pendant de nombreuses années

 

L’ancien membre de la Knesset et ministre des Affaires étrangères David Lévy, de mémoire vénérée, est décédé aujourd’hui (dimanche) à l’âge de 86 ans.

« Lévy est l’une des figures marquantes de la politique israélienne depuis la création de l’État, et a occupé des postes de haut rang dans les institutions du gouvernement et du leadership », a écrit la municipalité de Beit Shean dans un avis de décès.

Il a grandement aidé les activités de Habad et des émissaires au fil des ans. Il a rendu visite au Rabbi, qui l’a béni lors de la distribution de dollars en lui disant « Puisse-t-il vivre de longues années au service de son peuple ».

David Lévy, né à Rabat, est monté en Israël avec sa famille à l’âge de 19 ans. Il a été élu pour la première fois à la Knesset sur la liste Gahal et était le plus jeune membre de la Knesset.

Après le bouleversement de 1977, il a été nommé ministre de l’Intégration par le Premier ministre d’alors Menahem Begin, et a ensuite servi comme ministre du Logement. De 1979 à 1990, il a été vice-Premier ministre et ministre de la Construction et du Logement, durant tous les gouvernements de cette période.

En 1990, il a été nommé ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement d’Itzhak Shamir.

En 1995, il a quitté le Likoud et fondé le mouvement Gesher, mais un an plus tard, il s’est rallié au Likoud et s’est présenté avec eux aux élections de 1996. Aux élections de 2003, il s’est présenté sous la bannière du Likoud et s’est opposé au plan de désengagement. En vue des élections de 2006, après 36 ans de mandat à la Knesset, il a annoncé son retrait de la vie politique.

Parmi ses enfants, les anciens membres de la Knesset Orly Lévy et Jackie Lévy.

Le président de l’État Isaac Herzog a rendu hommage: « L’histoire de la vie de David Lévy, le garçon venu du Maroc directement dans un camp de transit, et qui de là a tracé son chemin vers les plus hauts postes de leadership dans le pays, est une illustration impressionnante d’un véritable leadership social inspirant, reflétant le beau visage de l’israélité. »

Herzog a ajouté: « Nous faisons aujourd’hui nos adieux avec un profond chagrin à un combattant social de tout son être, celui dont la langue riche et unique a été pendant des décennies une voix emblématique pour les villes de développement et la périphérie – à la Knesset, à la Histadrout et au gouvernement. Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, et bien sûr le légendaire ministre de la Construction et du Logement qui a mené d’une main ferme le projet de rénovation des quartiers. David Lévy, récipiendaire du prix Israël pour sa contribution exceptionnelle à la société et à l’État, restera gravé dans l’histoire d’Israël comme un symbole d’esprit d’État et d’action sociale novatrice qui ont laissé une empreinte authentique sur la société et le pays. J’ai eu l’honneur de travailler avec lui et d’apprendre de sa sagesse et de son expérience. Mes condoléances à sa famille et à ses nombreux admirateurs, que sa mémoire soit bénie. »