par hassidout | 28 Mai, 2024 – 20 Iyyar 5784 | ANNONCE |
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par hassidout | 28 Mai, 2024 – 20 Iyyar 5784 | MAGAZINE |
Vous pouvez consulter le document complet en cliquant ce lien : Etude des 3 chapitres
Lois relatives aux relations interdites (Chapitres 6 à 8)
Chapitre Six – Statuts de Nidda et Zava (23 lois)
- Origine unique du sang – Le sang de la nidda, de la zava, des douleurs d’accouchement et de pureté provient de la même source utérine. Seul le moment de l’écoulement détermine le statut de pureté ou d’impureté de la femme.
- Statut de nidda – Lors du premier écoulement ou pendant son cycle menstruel fixé, la femme a le statut de nidda durant sept jours, qu’elle ait un écoulement prolongé ou d’une seule goutte. Un écoulement le huitième jour donne le statut de zava.
- Jours de statut zava – Tout écoulement entre les périodes de nidda donne le statut de zava. Il y a une tradition orale qu’il n’y a que onze jours entre une période de nidda et une autre.
- Définition des jours de nidda – Les sept jours commençant par le cycle mensuel fixé sont appelés « jours de statut de nidda », qu’il y ait écoulement ou non, car ils sont susceptibles de donner lieu au statut de nidda.
- Définition des jours de zava – Les onze jours suivant les sept jours de nidda sont appelés « jours de statut de zava », qu’il y ait écoulement ou non, car tout écoulement y aurait le statut de sang de zava.
- Cycle permanent – Durant toute sa vie fertile, la femme doit décompter sept jours de nidda puis onze jours de zava, en maintenant ce décompte pour connaître son statut lors de tout écoulement.
- Zava kétana et guédola – Un écoulement d’un ou deux jours durant les jours de zava crée une « zava kétana ». Trois jours successifs créent une « zava guédola » selon le verset « dont le sang s’écoulerait de nombreux jours ».
- Différences entre zava kétana et guédola – Seules différences : la zava guédola doit décompter sept jours de propreté et offrir un sacrifice, alors que la zava kétana ne décompte qu’un jour. Pour l’impureté et l’interdiction conjugale, elles ont le même statut.
- Procédure pour zava kétana – Après un écoulement durant les jours de zava, tout le jour est impur. Elle surveille la nuit suivante, s’immerge après le lever du soleil du jour suivant et surveille toute la journée. Si elle ne constate rien, elle est permise à son mari le soir.
- Deuxième jour d’écoulement – Si elle constate un écoulement le deuxième jour après immersion, ce jour devient impur et elle doit surveiller une nouvelle nuit puis s’immerger. Un jour pur compense deux jours impurs.
- Zava guédola – Après trois jours d’écoulement, elle devient zava guédola, doit compter sept jours purs sans sang, s’immerge le septième jour après le lever du soleil, et devient permise le soir. Le huitième jour, elle présente son sacrifice.
- Immersion nocturne invalide – Une zava qui s’immerge la nuit au lieu du matin prescrit est comme si elle ne s’était pas immergée, similaire à la nidda qui s’immerge dans les sept jours.
- Relations après immersion matinale – Celui qui a une relation avec une zava après son immersion matinale du jour de surveillance n’est pas passible de retranchement car elle s’est immergée au moment voulu, mais cette femme a une mauvaise éducation.
- Statut suspendu – Si la journée de surveillance se termine sans écoulement, tout ce qu’elle a touché après immersion est pur. Si elle constate un écoulement, elle devient rétroactivement zava et tout devient rétroactivement impur.
- Interruption du décompte – Une zava qui a compté six jours de propreté et constate un écoulement le septième jour interrompt tout le décompte et recommence après le jour impur.
- Émission séminale et transition – Si elle émet de la matière séminale durant les jours de décompte, elle déduit un jour. Un écoulement les dixième, onzième et douzième jours ne crée pas une zava guédola car le douzième jour commence le statut de nidda.
- Écoulement après nidda – Le verset « qui s’écoule en plus de son nidda » signifie trois jours suivant immédiatement les jours de nidda. Un écoulement le onzième jour suivi d’immersion et relation la nuit du douzième n’entraîne pas de retranchement.
- Immersion le douzième jour – Si elle s’immerge le douzième jour après le lever du soleil, elle est interdite jusqu’au soir comme toute zava kétana. Une relation conjugale n’entraîne aucune sanction car il s’agit de sang de nidda.
- Doutes sur les écoulements – Écoulements durant bein hachémachot (crépuscule) créent des doutes sur le statut de zava guédola selon que l’écoulement ait eu lieu la nuit précédente ou le jour même.
- Présomption de pureté – Une nidda qui constate l’arrêt de l’écoulement puis ne vérifie pas pendant plusieurs jours est présumée pure durant cette période. Le premier jour de nidda, l’utérus est présumé ouvert même si elle se trouve pure.
- Vérifications de la zava – Une zava qui s’examine le premier des sept jours de décompte et se trouve pure, puis s’examine le septième jour et se trouve pure, est présumée pure durant tous les sept jours.
- Vérifications espacées – Même principe si elle s’examine le premier jour puis le huitième jour. Si elle s’examine le troisième jour d’écoulement puis le septième jour de décompte, elle est présumée pure.
- Doute sur le statut – Toute femme dont on doute si elle est nidda ou zava doit compter sept jours de propreté par doute, s’immerger la nuit du huitième jour, et offrir le sacrifice de zava qui ne sera pas consommé.
Chapitre Sept – Accouchement et sang de douleur (24 lois)
- Sang de douleur – Le sang qui s’écoule avant la naissance durant les contractions est appelé « sang de douleur ». S’il apparaît durant les jours de nidda, il a ce statut. S’il apparaît durant les jours de zava, elle reste pure car ce n’est pas un écoulement spontané mais dû à l’enfant, à condition qu’elle donne naissance à un enfant vivant.
- Durée des douleurs – Le sang est considéré comme « sang de douleur » jusqu’à quatorze jours avant l’accouchement si les contractions sont continues. Si elles s’interrompent vingt-quatre heures après trois jours d’écoulement, elle a le statut de zava.
- Alternance douleur/repos – Différentes combinaisons de jours avec et sans douleur déterminent si elle accouche avec le statut de zava. Règle générale : s’il y a douleurs au moment de la naissance, pas de statut zava ; s’il y a rétablissement, statut de zava.
- Troisième jour et naissance – Si le troisième jour d’écoulement correspond au jour de naissance, même avec rétablissement toute la journée, elle n’a pas le statut de zava car la naissance est précédée immédiatement de douleurs.
- Statut de celle qui accouche zava – Elle doit attendre sept jours de propreté, s’immerge le soir du septième jour, puis le sang sera « sang de pureté ». Elle apporte les sacrifices de zava et de parturiente.
- Naissance d’une fille avec statut zava – Si elle accouche d’une fille avec statut zava et termine son décompte durant les quatorze jours suivant la naissance, elle reste interdite jusqu’à la nuit du quinzième jour car elle est considérée comme nidda durant ces quatorze jours.
- Absence de sang de pureté – La femme qui accouche avec statut zava et dont l’écoulement continue n’a pas de « sang de pureté ». Mais après décompte et immersion, un écoulement dans les quarante/quatre-vingts jours devient « sang de pureté ».
- Décompte sans immersion – Si elle décompte sept jours sans s’immerger puis a un écoulement, elle s’immerge malgré l’écoulement et est permise immédiatement. Le sang reste impur jusqu’à l’immersion.
- Grossesse durant la pureté – Une femme enceinte durant les jours de pureté conserve ce statut même pour le « sang de pureté », bien qu’il n’y ait pas de « sang de douleur » pour les morts-nés.
- Interruption sans annulation – Le sang de douleur durant les sept jours de décompte d’une zava n’annule pas le décompte ; les jours de douleur comptent pour le décompte. De même pour l’accouchement durant ces jours.
- Jours de naissance et nidda – Les jours de naissance et de nidda sans écoulement comptent dans le décompte. Avec écoulement, ces jours ne comptent pas mais n’annulent pas le décompte, contrairement à l’écoulement de zava qui annule tout.
- Cent quatorze jours sans statut zava – Il est possible qu’une femme ait un écoulement cent quatorze jours sans devenir zava : deux jours avant nidda, sept jours de nidda, deux jours après nidda, quatorze jours de douleurs, quatre-vingts jours de pureté après fille, sept jours de nidda, deux jours après nidda.
- Récapitulatif des statuts – La nidda peut avoir des relations le huitième soir après immersion. La zava kétana surveille un jour puis peut avoir des relations le soir. La zava guédola compte sept jours puis peut avoir des relations le huitième soir. Entre deux périodes de nidda, il y a onze jours de statut zava.
- Femme à cycle régulier alternant – Une femme avec un jour d’écoulement et un jour de repos peut avoir des relations quatre nuits tous les dix-huit jours, car un jour pur compense un jour impur.
- Deux jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations les huitième, douzième, seizième et vingtième jours.
- Trois jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations durant les deux premiers jours des trois jours purs suivant les jours de nidda, car le premier compense les deux jours impurs. Ensuite, elle devient définitivement zava guédola.
- Quatre jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations un seul jour suivant les jours de nidda, puis plus jamais.
- Cinq jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations trois jours suivant les jours de nidda, puis plus jamais.
- Six jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations cinq jours suivant les jours de nidda, puis plus jamais.
- Sept jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations une semaine pure sur quatre semaines, puis dix-huit jours sur dix-huit semaines durant toute sa vie.
- Proportion des relations – Avec une semaine d’écoulement et une semaine pure, elle peut avoir des relations environ un quart de ses jours, soit dix-huit jours sur dix-huit semaines.
- Huit jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations quinze jours sur quarante-huit jours selon un calcul complexe alternant les statuts de nidda et zava.
- Neuf jours écoulement/repos – Elle peut avoir des relations huit jours sur dix-huit jours.
- Dix jours et plus – Pour dix jours ou plus d’écoulement/repos, elle peut avoir des relations autant de jours qu’elle a de jours de statut zava. La méthode s’applique même pour mille jours.
Chapitre Huit – Cycles menstruels fixes (22 lois)
- Cycles fixes et variables – Il y a des femmes à cycle fixé dans le temps avec signes avant-coureurs, et des femmes à cycle variable sans jour fixe ni sensation préalable.
- Signes avant-coureurs – Avant l’écoulement, la femme à cycle fixé ressent bâillements, éternuements, douleurs abdominales, frissons, fièvre ou symptômes similaires à heure fixe.
- Interdictions selon le cycle – La femme sans cycle fixé doit s’examiner avant toute relation. Celle à cycle fixé ne peut avoir de relations durant le temps prévu de réapparition (jour ou nuit selon le cas).
- Fixation et déplacement du cycle – Un cycle se fixe après trois apparitions consécutives et se déplace après trois déplacements consécutifs. Les deux dates restent interdites jusqu’à fixation définitive.
- Cycles provoqués – Un cycle fixé par un acte qui l’a provoqué n’est pas considéré comme cycle, même après plusieurs répétitions. Seule la date compte, pas l’acte déclencheur.
- Cycle avec progression – Un cycle qui progresse d’un jour chaque mois (15e, 16e, 17e, 18e) n’est fixé qu’après confirmation. Chaque date testée reste interdite jusqu’à ce qu’elle soit annulée.
- Règles de déplacement simple – Quand un cycle passe du 15e au 16e, les deux restent interdits. S’il passe au 17e, le 16e devient permis. Le 15e reste interdit jusqu’à trois déplacements.
- Retour au cycle antérieur – Si après déplacement du 20e au 22e, l’écoulement réapparaît le 20e, le 22e devient permis car elle est revenue à son cycle fixé antérieur.
- Impossibilité de fixation – Un cycle ne peut se fixer durant les jours de nidda où il y a eu écoulement, ni durant les onze jours de zava. Il peut se fixer durant les jours de nidda sans écoulement.
- Crainte du cycle – Si un cycle s’est fixé durant les jours de zava, elle craint pour ce cycle. Un seul déplacement suffit à l’annuler car ces jours sont présumés sans écoulement.
- Examens multiples – Toute femme qui multiplie les examens internes est digne de louanges, même avec cycle fixé. Durant les jours de zava, elle est présumée pure sans besoin d’examen.
- Présomption de pureté – Une femme qui oublie de s’examiner, volontairement ou non, est présumée pure tant qu’un examen ne révèle pas d’impureté.
- Examen tardif – Une femme qui ne s’examine pas à la date prévue du cycle puis se trouve impure plusieurs jours après est impure rétroactivement pour les lois de pureté, mais ne rend pas impur celui qui a eu des relations avec elle entretemps.
- Sang de blessure – Le sang d’une blessure utérine, même à la date prévue du cycle, est pur car les règles sur les dates de cycle sont d’ordre rabbinique.
- Femmes diminuées – Une femme aveugle fait son examen et montre le tissu à une amie. Les femmes sourdes-muettes et folles ont besoin d’assistance de femmes saines d’esprit.
- Femme perdue – Une femme qui ne connaît plus sa date de cycle craint le statut de zava : elle attend sept jours pour un ou deux jours d’écoulement, et décompte sept jours de pureté pour trois jours d’écoulement.
- Rétablissement du cycle – Pour rétablir sa date de cycle, tout dépend des jours d’écoulement constatés. Elle compte toujours les jours les plus restrictifs possibles.
- Doute sur trois jours – Trois jours d’écoulement créent un doute de zava guédola si le premier jour était le dernier jour de zava précédant immédiatement les jours de nidda.
- Neuf et onze jours d’écoulement – Même principe de doute selon que les premiers jours soient les derniers jours de zava précédant la nidda. Il reste alors différents nombres de jours de zava.
- Douze jours et plus – Douze jours d’écoulement créent certainement une zava guédola. Même avec les calculs les plus favorables, il reste au moins trois jours de zava consécutifs.
- Écoulement prolongé – Pour tout écoulement prolongé, même mille jours, elle compte sept jours de pureté après l’arrêt, puis recommencent les jours de nidda.
- Règle générale – Toute femme perdue décompte entre sept et dix-sept jours après l’arrêt de l’écoulement avant que ne recommencent les jours de nidda, selon la durée de l’écoulement constaté.
par hassidout | 27 Mai, 2024 – 19 Iyyar 5784 | 0 Non classé |
Gabor Leibovitch est une figure connue en Hongrie. Ancien vice-président de la compagnie ferroviaire nationale et aujourd’hui vice-président de la compagnie des eaux du pays. Aujourd’hui (lundi), à l’âge de 63 ans, il a célébré sa « Bar Mitsva » avec 50 ans de retard, en faisant une montée à la Torah. L’événement a réuni des personnalités du monde des affaires et de la politique de Budapest, ses amis et même son père âgé de 94 ans, survivant de la Shoah.
Gabor Leibovitch est né à Budapest de parents ayant survécu à l’Holocauste. Le judaïsme à la maison tournait autour des horreurs de la guerre, sans célébration de fêtes ni aucun signe d’identité juive, si bien que la seule chose que Gabor savait était qu’il appartenait au peuple juif.

Lors du repas de fête après la montée à la Torah, l’ému « Bar Mitsva » a raconté le déroulé des événements : il y a environ 5 ans, il est venu avec sa famille en visite en Israël pour la première fois de sa vie. Lors de leur visite au Mur Occidental, il a mis les Tefilines pour la première fois grâce aux émissaires du Rabbi au stand à l’entrée du site. Ensuite, pendant la visite des tunnels du Mur, le guide a dit qu’ils se trouvaient au plus près du Saint des Saints. Gabor a prié D.ieu de lui montrer le chemin vers une vie pleine de sens.
De retour à Budapest, il a décidé d’entrer dans l’alliance d’Abraham à 59 ans et a reçu le nom juif Jacob-Abraham, d’après ses deux grands-mères assassinées dans la Shoah.

Un an plus tard, alors qu’il courait comme chaque jour le long du Danube traversant Budapest, il a remarqué un groupe de Juifs rassemblés autour de leur rabbin, qui tenait un objet près de sa bouche en produisant des sons étranges. En s’approchant, il a découvert qu’il s’agissait de l’émissaire le Rav Shlomo Kovesh – le rabbin principal de l' »Union des communautés orthodoxes de Hongrie » et de sa communauté, venus accomplir la coutume du Tachlich pour Roch Hachana. Jacob-Abraham-Gabor fut alors exposé pour la première fois à ces concepts. Il demanda des explications et se lia d’amitié. Dès Yom Kippour de cette année-là, il se présenta à la magnifique synagogue du Rav Kovesh et entama un processus de retour aux sources, déclarant peu après : « Je veux célébrer ma Bar Mitsva ». Il apprit l’hébreu et même à lire la Torah, et lorsqu’il y est monté cette semaine pour sa « Bar Mitsva » tardive, il a même lu le début de la Paracha de la semaine, Behar.
Parallèlement, Leibovitch a récemment mené tout le processus bureaucratique de mise en place de l’Erouv à Budapest, une initiative du Rav Baruch Oberlander, l’émissaire principal dans le pays.

« Ce fut une célébration particulièrement émouvante qui a grandement sanctifié le Nom divin, et de nombreux invités ont aussi été exposés à des concepts juifs qui leur étaient étrangers. Comme Budapest compte plus de 100 000 Juifs, parmi ses amis se trouvaient aussi de nombreux Juifs de la haute société, dont le candidat en vue à la mairie M. David Vitezi. Avec 50 ans de retard, nous avons eu la joie de célébrer avec Jacob-Abraham sa ‘Bar Mitsva’ tardive, et nous lui souhaitons de continuer à progresser dans la Torah et les Mitsvot. »
par hassidout | 27 Mai, 2024 – 19 Iyyar 5784 | ISRAEL |
Des milliers de résidents de Raanana ont défilé hier (dimanche) dans une immense parade de Lag Baomer dans la ville, sous le slogan « Tous les enfants d’Israël ensemble », en présence du maire Haim Broïda et d’autres personnalités publiques.
Le défilé a été organisé par l’émissaire principal de Raanana, le Rav Eliahou Chadmi, et le Rav Menahem Mendel Mimoun Chalia’h pour les francophones francophone, avec l’aide d’autres émissaires Habad des différents quartiers de la ville.
L’événement a débuté par un immense défilé auquel ont participé des milliers de parents et d’enfants vêtus de t-shirts estampillés et munis de ballons, partant du centre commercial Gamla jusqu’au parc de Raanana. Les élèves de l’école Habad de Raanana ont battu le tambour en tête du cortège.
Plus de 1000 exemplaires du livre « Les héros de mon peuple » ont été distribués aux participants. Les enfants des jardins d’enfants Habad ont ouvert les célébrations sur scène en chantant des psaumes et un chapitre du Tanya par cœur, pour la libération des otages et le rétablissement des blessés.
Les participants ont profité d’un immense happening avec un spectacle animé par le DJ Rafi, un grand parc de structures gonflables, des démonstrations de bulles de savon géantes, des stands de tir, un cercle de tambours, des ateliers créatifs, un rodéo de chevaux, des animations pour la petite enfance, et plus encore.
Le public présent au défilé et aux célébrations reflétait toute la diversité, religieux et laïcs, nouveaux immigrants et résidents de longue date, incarnant réellement le slogan « Tous les enfants d’Israël ensemble ».

par hassidout | 27 Mai, 2024 – 19 Iyyar 5784 | ISRAEL |
Des foules immenses ont participé hier soir à l’allumage central du feu de joie de Lag Baomer devant le 770 de la communauté Habad de Ramat Shlomo à Jérusalem, sous la direction du Rav de la communauté, le Rav Yossef Yitzchak Havlin.
Résidents du quartier et fidèles de la communauté se sont rassemblés dans une atmosphère de liesse pour célébrer la fête marquant la hilloula du Rashbi, Rabbi Shimon Bar Yochaï. Après des chants et danses endiablés, le Rav Havlin a procédé à l’allumage solennel du bûcher, sous les youyous enthousiastes de la foule.
Dès la tombée de la nuit, le chanteur hassidique Elissof Hafets et le musicien Yossef Haim Ben Moshe ont enflammé la célébration de leurs mélodies et nigounim entraînants. Les enfants sautaient de joie autour du feu crépitant pendant que les adultes chantaient et dansaient avec ferveur.
« C’est une soirée de pur bonheur de célébrer la hilloula du Rashbi tous ensemble en tant que communauté unie », a déclaré un des participants. « Le feu de Lag Baomer symbolise la lumière que le Tsaddik a apportée au monde par son enseignement. »
Le photographe Dov Ber Hartman a immortalisé les moments marquants de cette soirée réjouissante qui restera gravée dans les mémoires.
Un événement annuel apprécié rassemblant la grande famille hassidique de Ramat Shlomo.

















































