Le fléau du prêt avec intérêt – Halakha et pensée juive

Le fléau du prêt avec intérêt – Halakha et pensée juive

💰 Le fléau du prêt avec intérêt
Halakha et pensée juive : Le panneau à l’entrée d’Auschwitz ▸ Le profit facile, VS le labeur et l’effort ▸ Le message de l’interdiction du prêt à intérêt .

Dayan-Rav Shraga Dahan ⏯ 5m30 : https://youtu.be/URbeiZS9jos

▸ Le Rav Dahan est officier (réserviste) de Tsahal. Rav à Bet Shemesh et membre de l’Institut de Halakha , il est également conférencier et consultant spécialisé dans les question de science, technologie et Halakha, et a notamment accompagné le projet de la sonde spatiale Beresheet.

En raison des restrictions à Meron le jour de Lag Baomer : les familles célébreront la « Halaké » au Kotel

En raison des restrictions à Meron le jour de Lag Baomer : les familles célébreront la « Halaké » au Kotel

 

 

En raison de la situation sécuritaire et des restrictions imposées sur le mont Meron, la « Fondation pour le patrimoine du Mur Occidental » se prépare cette année à accueillir les familles qui devraient venir pour les cérémonies de la « Halaka » qui auront lieu sur l’esplanade du Mur Occidental, à partir de l’après-midi du dimanche de Lag Baomer (26.05.24) jusqu’à la tombée de la nuit.

Dans le cadre des préparatifs, un espace spécial a été aménagé sur l’esplanade du Mur où se dérouleront les cérémonies de la « Halaka » pour les enfants ayant atteint l’âge de trois ans, qui viendront avec leurs parents et leurs familles célébrer leur première coupe de cheveux au Mur, dans une ambiance musicale de Lag Baomer.

À la fin de la cérémonie, les enfants de la Halaka recevront un souvenir spécial, un « certificat » festif et magnifique marquant l’événement, avec une fenêtre transparente contenant les cheveux coupés, ainsi qu’une petite frange avec l’inscription « J’ai célébré ma Halaka au Mur Occidental ».

Le soir du samedi de Lag Baomer, l’allumage traditionnel en l’honneur du Tana Rabbi Shimon Bar Yohai aura lieu comme chaque année à 21h30, accompagné d’un orchestre et avec la participation de centaines de fidèles qui viendront prendre part à l’allumage en l’honneur de Rashbi.

Pour regarder la diffusion en direct, cliquez ici !

Levaya du sodat Israël Youdkin hy’d, à Kfar Habad et Jérusalem

Levaya du sodat Israël Youdkin hy’d, à Kfar Habad et Jérusalem

Les habitants de Kfar Habad et le peuple d’Israël participent en ce moment aux funérailles du saint Lieutenant Israël Youdkin, tué hier matin en sanctifiant le Nom divin dans la défense de la Terre Sainte et de ses habitants, lors de violents combats à Jabaliya dans la bande de Gaza.

Le centre de communication hassidique retransmet le cortège funéraire en direct, à partir de 13h30, depuis la maison familiale des Youdkin à Kfar Habad.

Le cortège partira de sa demeure vers les synagogues ‘Israël Arié Leib’ et ‘Beit Menahem’, puis se dirigera vers Jérusalem. Après 16h00, la diffusion en direct se poursuivra depuis le Mont Herzl à Jérusalem.

« Fais attention à toi » : Le message qu’Israël Youdkin a reçu de son frère avant de tomber au combat à Gaza

« Fais attention à toi » : Le message qu’Israël Youdkin a reçu de son frère avant de tomber au combat à Gaza

 

 

Le Rav Tobiah Youdkin, père du soldat Israël Youdkin qui est tombé hier au combat dans la bande de Gaza, a reçu la nouvelle tragique alors qu’il venait d’achever la période de deuil de sept jours pour son père, le vénéré Rav Shneior Zalman Youdkin, à New York. Il était juste arrivé en Israël au petit matin. Plus tôt dans la matinée, Israël avait encore eu le temps d’envoyer un message sur le groupe WhatsApp familial. En réponse, son frère Duvi lui avait écrit : « Fais attention à toi ».

 

Le Rav Tobiah Youdkin, père du soldat Israël Youdkin tué au combat hier dans la bande de Gaza, a appris la tragique nouvelle à son retour de la période de deuil de sept jours pour son défunt père, le Rav Shneior Zalman Youdkin, à New York. Il venait tout juste d’arriver en Israël au petit matin.

Le lieutenant Youdkin est issu d’une famille de combattants, avec quatre de ses huit frères qui servent actuellement dans l’armée, dans les forces régulières et de réserve, risquant leur vie depuis le 7 octobre.

Il y a deux semaines, un neveu du lieutenant Youdkin est né. Son frère aîné, le Rav Levi Youdkin, est un émissaire du Rabbi à Larnaca, Chypre. « Il y a deux semaines, je suis venu pour une célébration familiale, la circoncision de mon neveu nouveau-né, puis je suis retourné au Beth Habad de Larnaca. Et ce matin, j’ai reçu la nouvelle de la mort de mon frère », a-t-il raconté dans un entretien à YNet.

Un autre de ses frères, le capitaine de réserve Duvi Youdkin, qui sert comme officier d’une unité de réserve, a appris la nouvelle pendant une opération militaire dans le nord. « Nous sommes une famille hassidique, que l’on qualifiait encore de « déserteurs » avant le 7 octobre. Finalement, nous prenons tous part au combat, à la douleur et au deuil », a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Pendant tout son service militaire, il me consultait. C’était un bon garçon qui voulait devenir officier, et il y est arrivé. Il avait vraiment hâte d’être libéré en octobre prochain, malheureusement cela n’arrivera pas. Lors de mon service régulier, j’étais aussi dans la brigade Netzah Yehuda. À chaque fois qu’on entend ‘les hassidiques sont des déserteurs’, c’est comme un coup de poignard dans le cœur. Il faut mettre fin à ce discours, nous sommes un seul et même peuple, sous le même brancard. »

Ce matin, Israël a encore eu le temps d’envoyer un message sur le groupe WhatsApp familial : « Cette nuit pendant l’opération, un de nos soldats a été tué par une charge explosive et il y a quatre autres blessés. Deux terroristes sont sortis du tunnel. » Son frère Duvi lui a répondu : « Fais attention à toi ». Son oncle Menahem a raconté : « Malgré la fatigue du service, quand il revenait de l’armée le samedi, il emmenait notre grand-père de 85 ans à la synagogue. »

Une Menorah de l’époque du Talmud conforme à la conception de Maïmonide avec des branches diagonales

Une Menorah de l’époque du Talmud conforme à la conception de Maïmonide avec des branches diagonales

Lors d’une opération d’arrestations dans le village de Sa’ir près de Hébron, des combattants sont arrivés dans le vieux quartier du village qui était un village juif il y a 2000 ans, à l’époque du Talmud.

 

« Lors d’une opération d’arrestations dans le village de Sa’ir près de Hébron, nous sommes arrivés dans le vieux quartier du village qui était un village juif il y a 2000 ans, à l’époque du Talmud. Sur le linteau de la maison – un dessin d’une Menorah », raconte le lieutenant-colonel Maoz Shwartz, commandant du bataillon 7007.

Il souhaite remercier celui qui a accompagné l’opération d’arrestation – l’historien Zavo Erlich. « Merci à l’historien Zavo l’excellent, l’un de nos meilleurs officier de renseignement du bataillon 7007 pendant 10 ans, entre 1979 et 1989 ».

Zavo développe l’histoire du village et en particulier de la Menorah : « Dans une maison au cœur du vieux quartier du village de Sa’ir, nous avons trouvé deux gravures de Menorahs de l’époque du Talmud, à côté d’ornements végétaux, d’un demi-cercle et d’une étoile ».

3 chapitres du Rambam en 5 minutes !  – Vendredi 25 Iyar 5785

3 chapitres du Rambam en 5 minutes ! – Vendredi 25 Iyar 5785

Vous pouvez consulter le document complet en cliquant ce lien : Etude des 3 chapitres

 

Lois relatives au Yboum et à la ‘Halitsa (Chapitres 6 à 8)

Chapitre Six – Aptitude au Yboum et à la ‘Halitsa (31 lois)

  1. Classification des frères – Il existe quatre catégories de frères : ceux aptes au yboum et à la ‘halitsa, ceux qui ne sont aptes à aucun des deux, ceux aptes seulement à la ‘halitsa, et ceux aptes seulement au yboum.
  2. Frères exemptés – Un sariss de naissance et un androgyne ne sont concernés par aucune obligation car ils ne peuvent enfanter et n’en ont jamais eu la capacité.
  3. Yboum uniquement – Un sourd-muet, un fou et un katane peuvent accomplir le yboum mais pas la ‘halitsa car ils n’ont pas la maturité nécessaire. Le sourd-muet ne peut plus jamais divorcer après le yboum, et l’enfant de neuf ans ne peut divorcer avant sa majorité.
  4. ‘Halitsa uniquement – Ceux dont le statut est douteux, les sariss d’homme, les personnes âgées incapables d’enfanter, et le toumtoum ne peuvent que faire la ‘halitsa. Un sariss d’homme qui accomplit le yboum acquiert sa femme mais doit divorcer car il ne peut se marier dans la communauté.
  5. Classification des yevamot – Les femmes se divisent aussi en quatre catégories similaires selon leur aptitude au yboum et à la ‘halitsa.
  6. Yboum féminin uniquement – Une sourde-muette, une folle et une ketana peuvent accomplir le yboum mais pas la ‘halitsa car elles n’ont pas la conscience nécessaire pour comprendre la cérémonie.
  7. ‘Halitsa féminine uniquement – Les femmes interdites au yavam par commandement négatif, positif ou rabbinique, ainsi que celles dont le divorce a un statut douteux doivent accomplir la ‘halitsa et non le yboum. Une femme âgée ou stérile est considérée comme les autres yevamot car elle a connu une période de fertilité.
  8. Exemptions totales – Sont exemptées : la femme d’un sariss de naissance, d’un androgyne, d’un fou, d’un katane, la aylonit, et celle qui est erva pour le yavam, car le verset exclut ceux dont « le nom est effacé » et celles qui ne peuvent enfanter.
  9. Principe de la erva – Une yevama qui est erva pour son yavam (sœur, mère ou fille de sa femme) est totalement exemptée car le yavam ne peut l’épouser selon le verset « et il la prendra pour épouse ».
  10. Interdictions relatives – Une yevama interdite par commandement négatif, positif ou chnia doit faire la ‘halitsa car bien que leur mariage ait prise, les sages ont interdit le yboum de crainte d’une seconde relation conjugale interdite. Si le yavam transgresse, il l’acquiert et doit divorcer.
  11. Cas du Grand-prêtre – Une veuve qui accomplit le yboum avec un Grand-prêtre ne libère pas sa rivale car un commandement positif ne prévaut pas sur un commandement négatif et positif combinés.
  12. Erva pour le mari défunt – Une femme qui était erva pour son mari défunt n’a aucune obligation car leur mariage n’avait pas prise. Sa rivale doit accomplir le yboum ou la ‘halitsa.
  13. Interdictions relatives au mari – Une femme interdite à son mari mais permise au yavam peut accomplir le yboum, sauf celle reprise après divorce et remariage. En cas de doute sur le statut d’erva, seule la ‘halitsa est permise.
  14. Principe de la rivale d’une erva – Si un frère décède en laissant une femme erva et une femme permise, les deux sont exemptées car on ne peut « construire » partiellement un foyer. La rivale d’une erva devient erva elle-même.
  15. Application pratique – Si Réouven laisse une femme erva pour Chimone et une permise, aucune n’est assujettie à Chimone. Si Lévi épouse la rivale puis décède, ses deux femmes sont exemptées de Chimone.
  16. Frère né après le décès – La femme d’un frère décédé avant la naissance d’un autre frère reste erva pour ce dernier car ils ne « résidaient pas ensemble » selon le verset.
  17. Cas pratique de naissance tardive – Si Réouven décède, que sa femme se présente à Chimone, puis que Lévi naît, cette femme sera toujours erva pour Lévi, exemptant toutes ses rivales.
  18. Effet du ma’amar – Si Chimone donne un ma’amar à la femme de Réouven puis décède, Lévi doit faire la ‘halitsa car le ma’amar ne donne pas acquisition complète.
  19. Femme adultère – Une femme ayant commis l’adultère avec témoins est exemptée avec sa rivale car l’impureté mentionnée pour les arayot s’applique aussi à l’adultère. Une femme soupçonnée fait seulement la ‘halitsa.
  20. Rivales d’interdictions relatives – La rivale d’une chnia ou d’une femme interdite par commandement est permise au yavam. Mais la rivale d’une proche parente de celle qui a fait la ‘halitsa est interdite pour éviter la confusion.
  21. Erva aylonit – Si une femme est à la fois erva et aylonit, sa rivale est permise car la aylonit est considérée inexistante. De même si la erva divorce ou refuse avant le décès.
  22. Doutes sur le statut d’erva – En cas de doute sur les kidouchine, le divorce, ou si une ketana peut faire le mioune, la rivale doit faire la ‘halitsa uniquement.
  23. Erreur sur le statut aylonit – Si la rivale d’une supposée erva se remarie et qu’on découvre que la erva était aylonit, elle doit divorcer de son nouveau mari et faire la ‘halitsa.
  24. Yboum erroné – Si le yavam épouse la rivale pensant que la erva était aylonit et découvre le contraire, il doit divorcer et l’enfant est mamzer.
  25. Trois frères et deux sœurs – Complex cas impliquant des décès successifs où la femme sans lien de parenté devient interdite car elle fut rivale de la sœur de la femme du yavam.
  26. Différence avec le mariage – Cette interdiction ne s’applique pas au mariage car l’interdiction de la rivale d’une erva est connue, contrairement à celle d’une femme ayant été assujettie à un homme dont l’autre femme était erva.
  27. Double obligation de yboum – Une femme avec deux obligations de yboum (ma’amar du frère décédé) doit faire la ‘halitsa car les sages interprètent « femme du défunt » et non « de deux défunts ».
  28. Interdiction de la rivale – Par décret, même la rivale de celle qui a double obligation doit faire la ‘halitsa pour éviter qu’on permette des yboum différents dans un même foyer.
  29. Annulation du ma’amar – Si le ma’amar est annulé par un acte de divorce avant le décès, la femme redevient permise au yboum.
  30. Enfant de neuf ans – La relation d’un enfant de neuf ans équivaut au ma’amar d’un adulte, créant donc une double obligation de yboum.
  31. Femme moitié servante – Une femme consacrée comme moitié servante puis affranchie et reconsacrée n’a qu’une obligation valide, selon laquelle des kidouchine ont prise.

Chapitre Sept – Cas de Deux Sœurs (22 lois)

  1. Deux frères, deux sœurs décédés – Si deux frères mariés à deux sœurs décèdent sans qu’on sache l’ordre, les deux doivent faire la ‘halitsa car aucun yboum n’est possible. Même si l’une est chnia ou interdite par commandement, seule la ‘halitsa est permise.
  2. Erva pour yavam différents – Si chaque sœur est erva pour un yavam différent, chacune est permise à celui pour qui elle n’est pas erva, avec choix entre ‘halitsa et yboum.
  3. Décès successifs de frères – Si les frères décèdent successivement, les deux sœurs doivent faire la ‘halitsa tant qu’elles sont vivantes.
  4. Décès d’une sœur – Si la dernière sœur décède, la première redevient permise. Si la première décède, la dernière reste interdite car elle n’était pas apte au yboum lors de sa présentation.
  5. Libération par ‘halitsa – Si un frère fait la ‘halitsa avec la seconde sœur, la première devient permise aux autres car l’assujettissement problématique est retiré.
  6. Ma’amar et décès – Si un frère donne un ma’amar à une sœur puis que l’autre frère décède, il faut donner un acte de divorce et faire la ‘halitsa avec celle qui a le ma’amar, puis la ‘halitsa avec l’autre.
  7. Décès de celui qui a donné le ma’amar – Si celui qui a donné le ma’amar décède avec une autre femme, celle qui a le ma’amar est exemptée (sœur de sa femme), l’autre fait la ‘halitsa uniquement.
  8. Consécration de la sœur de la yevama – Si un yavam consacre la sœur de sa yevama, il doit attendre que son frère accomplisse le yboum ou la ‘halitsa avant de procéder au mariage.
  9. Sœurs avec rivales – Si chaque sœur a une rivale et que les maris décèdent, la ‘halitsa des rivales libère les sœurs, mais pas l’inverse car la ‘halitsa des sœurs n’est pas « supérieure ».
  10. Application générale – Ce principe s’applique à toute femme interdite au yavam : sa ‘halitsa ne libère pas sa rivale, mais celle de sa rivale la libère.
  11. Complexité avec trois frères – Cas complexe où une femme devient définitivement interdite car elle était sœur de la femme du yavam au moment du premier décès.
  12. Interdiction définitive – Une sœur de la femme du yavam reste interdite même après le décès de cette dernière car elle était interdite lors de sa présentation initiale.
  13. Ketana divorcée et reprise – Une ketana divorcée par son père puis reprise reste interdite au yavam car son divorce était effectif mais son remariage sans valeur.
  14. Pika’hat devenue sourde-muette – Une femme devenue sourde-muette après divorce puis reprise est interdite au yavam car son remariage n’est pas valide.
  15. Deux sœurs ketanot – Si les deux sœurs sont ketanot aptes au mioune, celle qui se présente est exemptée comme sœur de sa femme. Si l’une est guedola, on enseigne à la ketana de refuser son mariage.
  16. Sourds-muets – Quand les maris ou les femmes sont sourds-muets, les mariages n’étant pas véritables, l’exemption pour sœur de femme s’applique.
  17. Pikéa’h et sourd-muet – Si un pikéa’h épouse une pika’hat et un sourd-muet sa sœur, le décès du pikéa’h oblige le sourd-muet à divorcer car sa sœur lui est assujettie.
  18. Décret sur le sourd-muet – Le divorce du sourd-muet est obligatoire pour éviter qu’on pense que son mariage a force de loi, ce qui permettrait à tort le remariage de sa belle-sœur.
  19. Femmes sourdes-muettes – Même principe appliqué quand une des femmes est sourde-muette : le pikéa’h doit divorcer de la sourde-muette et faire la ‘halitsa avec la pika’hat.
  20. Sourd-muet avec erva – Si un sourd-muet épouse deux femmes dont l’une est erva pour le pikéa’h, les deux sont exemptées car les mariages du sourd-muet ne sont pas effectifs.
  21. Fille sourde-muette – Si la fille (erva) d’un homme est sourde-muette et mariée à son frère pikéa’h, sa rivale fait la ‘halitsa uniquement car le mariage de la sourde-muette n’est pas véritable.
  22. Définition élargie – « Deux sœurs » inclut toute femme et une de ses proches parentes (mère, fille, etc.) qui constituent des arayot l’une pour l’autre.

Chapitre Huit – Cas de Doutes (13 lois)

  1. Consécration douteuse de sœurs – Si un homme a consacré une parmi deux sœurs sans savoir laquelle et décède : avec un frère, ‘halitsa pour les deux ; avec deux frères, l’un fait la ‘halitsa pour une, l’autre le yboum avec la seconde.
  2. Deux hommes, deux femmes – Si deux hommes ont chacun consacré une femme sans savoir laquelle et décèdent : si chacun a un frère, chacun fait la ‘halitsa pour les deux. Combinaisons diverses selon le nombre de frères.
  3. Chacun avec deux frères – Un frère de chaque homme fait la ‘halitsa pour une femme différente, puis les seconds frères font le yboum avec celles qui ont fait la ‘halitsa avec l’autre famille.
  4. Enfants confondus – Belle-mère et belle-fille enfantent simultanément, les fils se confondent. Les fils de la belle-fille font la ‘halitsa uniquement (doute erva), les fils de la belle-mère peuvent faire yboum ou ‘halitsa.
  5. Fils confondus survivants – Si les fils identifiés décèdent et que les confondus survivent, ces derniers font la ‘halitsa avec les femmes des fils de la belle-mère, et pour les femmes des fils de la belle-fille : l’un fait la ‘halitsa, l’autre le yboum.
  6. Enfant de paternité douteuse – Femme remariée sans attendre trois mois enfante un fils de paternité incertaine. Tous les frères potentiels doivent faire la ‘halitsa uniquement car il est certainement frère par la mère (erva).
  7. Demi-frères certains – Si les maris ont d’autres fils de paternité certaine et l’un décède, l’enfant douteux peut faire yboum ou ‘halitsa car soit il est frère, soit il n’y a aucun lien.
  8. Décès de l’enfant douteux – Si l’enfant douteux décède, l’un des fils certains fait la ‘halitsa, l’autre le yboum avec sa femme.
  9. Femme au mari revenu – Femme remariée pensant son mari mort, puis le premier revient et les deux décèdent : les frères des deux doivent faire la ‘halitsa uniquement.
  10. Cinq femmes, cinq enfants confondus – Méthode systématique : quatre font la ‘halitsa avec chaque femme, le cinquième l’épouse, répété pour chaque femme.
  11. Principe de la méthode – Que la femme soit l’épouse de son frère (yboum accompli) ou d’un autre (déjà libérée par quatre ‘halitsa), la solution fonctionne.
  12. Règles générales pour les doutes – En cas de doute sur l’obligation de ‘halitsa : interdiction de remariage avant ‘halitsa. En cas de doute sur l’interdiction du yboum : interdiction du yboum. La ‘halitsa « supérieure » ou le yboum valide libère les rivales.
  13. Conclusion méthodologique – Ces principes permettent de résoudre tous les doutes concernant yboum et ‘halitsa en déterminant qui doit faire quoi et qui est exempt.
Barou’h Dayan Haemet : Le soldat Eli Eliyahou Emsallem ay’d (Raanana) est tombé au combat à Gaza le 14 Iyar 5784

Barou’h Dayan Haemet : Le soldat Eli Eliyahou Emsallem ay’d (Raanana) est tombé au combat à Gaza le 14 Iyar 5784

Eli-Elyahou Emsallem, que D.ieu venge son sang, âgé de 21 ans, de Raanana, combattant du bataillon Netzah Yehuda, est tombé au combat dans le secteur de Gaza. | Il faisait partie des proches de la communauté francophone du Beth Habad à Raanana et était lié à Habad et au Rabbi. Ses funérailles auront lieu jeudi à 12h00 au cimetière militaire de Raanana.

 

Eli Elyahou Emsallem, âgé de 21 ans, de Raanana, combattant du bataillon Netzah Yehuda, est tombé au combat dans le secteur de Gaza.

Eli Elyahou Emsallem était sous les ordres du défunt Israël Yudkine du bataillon Netzah Yehuda, qui est également tombé ce matin.

Ses funérailles auront lieu demain jeudi au cimetière militaire rue Klouzner à Raanana.

Il laisse dans le deuil ses parents Jacques-Isaac et Alexandra, un frère et une sœur.

Toute la famille, arrivée de France il y a quelques années, était proche du Beth Habad de Raanana et de l’émissaire du Rabbi, le Rav Mendel Mimoun.

Eli avait décidé : « après Tsahal, je rejoindrai les ‘Tomkhei Temimim »

« Eli est venu avec moi plusieurs fois auprès du Rabbi. », raconte l’émissaire francophone de Raanana, le Rav Mendel Mimoun, « La dernière fois, nous étions ensemble auprès du Rabbi pour la Hillloula du 3 Tamouz, il y a près de deux ans. »

L’émissaire ajoute : « Avant la guerre, Eli s’était rendu seul auprès du Rabbi. Il était au Ohel un Chabbat, avec mon frère, il y a quelques mois. »

Eli Emsallem, que son souvenir soit béni, faisait partie des fidèles réguliers du Beth Habad. Il avait des liens étroits avec le Rav Mimoun. Il emportait régulièrement avec lui le ‘Dvar Malkhou en français’ qui le guidait. Il veillait aussi à le recevoir à Gaza.

« Il était un véritable Hassid lié au Rabbi », témoigne l’émissaire à son sujet. « Il a beaucoup étudié de Hassut, il est revenu au Judasme chez nous. La nouvelle est très douloureuse. Récitez un chapitre de Michna en mémoire d’Eliyahou ben Zeev Yitzhak. »

Dans une vidéo filmée il n’y a pas si longtemps, on voit Eli, un ‘Dvar Malkhout’ à la main, danser avec l’émissaire Rav Levi Azimov du New Jersey. D’après ses proches, il avait décidé qu’après son service militaire, il irait étudier à la yeshiva Habad ‘Hazal Hakatan’ à Migdal HaEmek.

Le directeur de Netzah Yehuda a partagé aujourd’hui une photo d’un livret ‘Dvar Malkhout’ en français, criblé d’impacts de balles, avec ce commentaire : « On voit les entrées des balles dans le Dvar Lal’hout qu’Eli Emsallem avait sur lui et on frissonne. Un saint de son vivant et dans sa mort.. »

Les douloureuses funérailles auront lieu demain à midi au cimetière militaire de Raanana.

Que son sang soit vengé.

 


Le Dvar Malhout en français de cette semaine criblé de balles 

Les funérailles commenceront au 32 rue Hashmonaïm à Raanana à 11h15 et se poursuivront jusqu’au cimetière de Raanana.

Que D.ieu venge son sang