Des dizaines d’émissaires du Rabbi dans toute la Russie au congrès régional à Kaliningrad

Des dizaines d’émissaires du Rabbi dans toute la Russie au congrès régional à Kaliningrad

 

 

Près d’une centaine d’émissaires du Rabbi de toute la Russie se sont rassemblés le week-end dernier dans la ville de Kaliningrad, enclave russe en Europe, pour un congrès régional des émissaires.

 

86 ans après que les nazis aient brisé les fenêtres de la grande synagogue et incendié le magnifique bâtiment pendant la Nuit de Cristal, la ville a connu des événements sacrés et sublimes, tels qu’on ne s’en souvient pas depuis des générations pour les Juifs de la ville.

L’arrivée d’une centaine d’émissaires du Rabbi et de rabbins de villes à travers la Russie et la Biélorussie a créé une atmosphère de fête sublime pour tous les habitants de la ville historique de « Kaliningrad », également connue sous son nom allemand « Königsberg » – située au cœur de l’Europe.

La ville constitue une grande enclave russe entourée géographiquement par les pays européens comme la Pologne, la Lituanie et la Biélorussie, sur les rives de la mer Baltique. Des rivières traversent la grande ville et entourent les nombreux villages et hameaux dispersés dans toute la région où vivent plus d’un million d’habitants, la ville étant l’une des principales attractions touristiques de Russie.

La série d’événements a commencé par l’inauguration des bains rituels de purification au sous-sol du bâtiment de la synagogue, qui a été restaurée il y a quelques années en coopération avec l’Association des communautés juives de Russie, avec le magnat M. Vladimir Katzman, qui a également pris en charge la construction d’un des mikvaot, achevée la semaine dernière.

Lors de la cérémonie d’ouverture, il a reçu un beau cadeau sous la forme d’un certificat orné, avec au centre un dollar béni par les mains sacrées du Rabbi, en reconnaissance et appréciation de ses nombreuses œuvres pour la renaissance de la communauté juive de Kaliningrad. Le riche passé de cette communauté est gravé dans les livres d’histoire juive en général et d’Europe en particulier, grâce aux grands érudits de la Torah qui ont choisi d’enseigner dans cette ville.

Le principal discours a été prononcé par le grand rabbin de Russie, l’émissaire du Rabbi, Rav Berel Lazar, qui a vanté les mérites de la pureté rituelle en Israël. Il a appelé tous les Juifs de la ville et les touristes juifs arrivant à Kaliningrad de toute la Russie à fréquenter la synagogue, à participer aux cours de Torah et de hassidisme, et à s’impliquer dans les nombreuses activités organisées quotidiennement pour tous les âges.

Lors de cet événement émouvant, auquel ont assisté de nombreux membres de la communauté, des partisans et d’importants amis, l’émissaire de Kaliningrad le Rav Abraham Baruch Daitsch a retracé le déroulement de la construction du mikvé, les dilemmes halakhiques complexes qui ont dû être résolus lors de la visite spéciale du grand rabbin il y a trois ans, et le suivi halakhique permanent du secrétaire du grand-rabbinat de Russie, le Rav Zalmen Chemion Deren.

Le Rav Daitsch a exprimé la gratitude de la communauté envers le magnat M. Katzman, le magnat M. David Aminov, le magnat le Rav Judah Davidov, le magnat Dan Chernik, le collel ‘Iyoun Hahalakha’ du quartier Ganei Geula à Jérusalem dirigé par le Rosh Collel Rav Eliezer Eichenshtein, le Centre des Rabbins d’Europe et tant d’autres personnes et amis qui ont généreusement donné pour cette noble cause de ramener la pureté rituelle, près de cent ans après la destruction du dernier mikvé.

Après les paroles du président de l’Association des communautés de Russie, le Rav Alexander Boroda, qui a beaucoup œuvré pour la renaissance de la communauté de Kaliningrad, ainsi que pour son immense aide à toutes les communautés de Russie, l’émissaire le Rav Daitsch a invité le rabbin de la ville, le Rav David Shvedik, et M. Katzman à prendre la parole et à couper le ruban d’entrée. Le public s’est ensuite rendu à l’extérieur pour la fixation de la mezouza à l’entrée par le grand rabbin, puis une visite du lieu. Les participants étaient émerveillés par la beauté, la splendeur et les vastes installations construites selon les plus hautes normes halakhiques.

Lors du somptueux repas de mitsvah au deuxième étage de la synagogue, le public est resté longtemps pour une joyeuse réunion hassidique entraînante. Tour à tour, les dirigeants et membres de la communauté se sont levés pour exprimer leur gratitude au Rav Lazar pour son œuvre au service des Juifs de la ville, en particulier depuis l’arrivée de la famille des émissaires qui ont ouvert une garderie juive et développé la communauté juive au-delà de toute reconnaissance. Ils ont également remercié le magnat R’ Levi Levaiev et le Rav David Mondshine, qui par le biais du Fonds « Or Avner » offrent de nombreuses opportunités à la communauté pour l’éducation juive et la célébration des fêtes et solennités juives dans la splendeur.

Ce Chabbat a été choisi pour être le « Chabbat de l’Unité » traditionnel, où viennent se rassembler les émissaires du Rabbi de toute la Russie, en préparation de la fête de la Révélation de la Torah. Cette année, la ville de Kaliningrad a été choisie pour accueillir cette réunion prestigieuse, cette assemblée pour la cause divine et le renforcement de l’unité des rangs pour une future coopération fructueuse entre tous les rabbins, sanctifiant le Nom divin partout, voyant la direction du judaïsme russe et la fierté juive sous la direction du grand rabbin et émissaire principal, le Rav Berel Lazar. Sa porte est ouverte à tout rabbin, chef de communauté et chaque personne, et il continue inlassablement à dire la grandeur divine, effectuant des voyages personnels pour voir de près, visiter chaque communauté, résoudre les questions halakhiques complexes et aider tout Juif ayant besoin d’une aide particulière dans n’importe quel domaine. Une activité sans égal dans le monde, compte tenu du fait que la Russie est le plus grand pays du monde, et que certains rabbins ont dû voler plus de neuf heures pour assister à ce Chabbat !

Ce congrès spécial a débuté par une immersion dans le nouveau mikvé, après quoi les rabbins se sont assis pour une étude du maamer (discours hassidique) donnée par le Rav de Kazan, l’émissaire Rav Itshak Gurlik, en préparation à la prière communautaire avec les résidents de la ville. Un tel rassemblement public de rabbins de différentes villes a suscité une grande émotion et rehaussé le prestige des Juifs dans toute la ville, comme en ont d’ailleurs témoigné les médias locaux qui ont couvert avec respect et en gros titres cet événement spécial dont Kaliningrad a eu l’honneur d’être l’hôte pour la première fois.

Lors de l’ouverture officielle dans la grande salle de la synagogue, des psaumes ont été récités pour nos frères les enfants d’Israël en détresse et en captivité dans notre Terre Sainte. Puis le Rav Lazar et diverses personnalités ont pris la parole. Le gouverneur de la région, nommé par surprise ministre la semaine dernière par le président Poutine et ayant déménagé à Moscou, a envoyé son représentant personnel qui a accueilli chaleureusement les rabbins et les a remerciés d’avoir organisé le congrès à Kaliningrad, honorant ainsi cette ville importante et favorisant l’unité entre tous les peuples.

Après cet événement, la police locale a bloqué la rue principale pour permettre aux rabbins de traverser en toute sécurité jusqu’aux rives de la rivière en face de la synagogue pour une photo de groupe, rejoints par les dirigeants de la communauté juive. En effet, sur une estrade spéciale construite par la municipalité, les rabbins se sont tenus en sécurité, chantant des airs hassidiques, rejoints par d’autres médias et des centaines de passants et touristes qui ont photographié ce grand rassemblement conclu par des danses de réjouissance enflammées.

La plume est trop faible pour décrire la douceur du saint Chabbat de la portion « Emor » – alors que les rabbins au service du public sont les « cohanim » (prêtres) de notre génération. Ils n’ont guère dormi cette semaine où les enfants d’Israël reçoivent pour les générations le commandement du Chabbat et des fêtes. Un Chabbat qui a commencé par des études en petits groupes entre tous les rabbins, selon un tirage au sort préalable, puis la prière sublime. Au repas de « Seoudatah deMalka Mshiha », tous les rabbins se sont assis côte à côte, sous la direction du Rabbi de Tomsk en Sibérie, le Rabbi Levi Kaminsky, invitant tour à tour les rabbins à prononcer des paroles de Torah et de hassidisme. Après la partie officielle, la réunion hassidique s’est poursuivie jusqu’à l’heure de la prière du matin.

Après une heure d’étude hassidique, la prière a commencé à l’heure habituelle avec les fidèles de la synagogue comme chaque Chabbat, les rabbins invités honorant le Seigneur de leurs voix avec des prières sublimes entremêlées de mélodies réjouissant le cœur, dont les sons se sont fait entendre jusque dans les rues voisines, perpétuant ainsi la sainteté de la synagogue et du Chabbat à l’extérieur – conformément à la noble mission des émissaires tracée par le Rabbi : réparer le monde sous la royauté du Tout-Puissant. Et c’est par Sa force et Ses saintes bénédictions qu’en Russie, Ses dévoués émissaires œuvrent sans relâche nuit et jour.

Aux côtés des rabbins-pères, une soixantaine d’enfants sont également venus profiter de cette merveilleuse opportunité d’offrir à leurs fils deux jours d’unité hassidique. Servant d’exemple vivant d’une éducation juive-hassidique dans leur ville toute l’année, ils ont pu se mêler et jouer avec d’autres enfants hassidiques du même âge. Pour eux, l’émissaire Rabbi Abraham Baruch Daitsch a invité les élèves-émissaires Mendel Ashkenazi et les étudiants du Talmud Torah Calom Auryan et Levi Dahan, émissaires de la yechiva « Heder Menachem » de Moscou, qui se sont entièrement dévoués aux jeunes émissaires, spirituellement et matériellement, avec des prières et des cours spéciaux, ainsi que des excursions et des activités amusantes dans la ville de Kaliningrad riche en attractions et sites historiques fascinants. Ils se sont notamment joints à l’office des rabbins à la tombe vénérée du Gaon Rabbi Israel Salanter, enterré dans l’ancien cimetière juif au cœur de la ville, reconstruit par son petit-fils le Rabbi Reuven Dessler d’Amérique, ami de l’émissaire local et bienfaiteur de la communauté.

Pendant les repas de Chabbat séparés pour les enfants, le grand rabbin a pris la parole pour les exhorter sur leur précieuse responsabilité et le mérite de leur rôle, dansant avec eux et accordant à chacun une attention bienveillante et spéciale.

Après plus de sept heures de réunion hassidique animée par l’émissaire du quartier « Moscou-City » le Rabbi Yossef Weisberg, et après la prière de l’après-midi et l’étude du traité Avot, les rabbins sont sortis dans la cour de la synagogue. Dans l’air frais venant de la mer Baltique voisine, ils ont organisé une « session de mélodies » spirituelle et émouvante, tandis que dans la synagogue les enfants participaient à un rassemblement de récitation des Psaumes, de l’Ethique des Pères, de chants et d’un conte hassidique, recevant à la fin des sachets de bonbons apportés spécialement de la Terre Sainte, ainsi que des livres et jeux juifs.

Avant la cérémonie de la Havdalah (séparation du Chabbat) menée par le grand rabbin, celui-ci a exprimé sa gratitude à tous ceux qui se sont investis dans l’organisation de ce congrès, à l’émissaire le Rabbi Ben Tsion Lipsker du Fonds Meromim pour son immense aide, et au président du comité organisateur le Rabbi Zalman Daitsch, rabbin de la ville de Pyotr, pour son dévouement. Tous ces rabbins se soutiennent mutuellement en toute circonstance, ayant le mérite et le devoir de servir dans le rabbinat d’un pays où des centaines et des milliers de Juifs ont sacrifié leur vie pour observer la Torah et les mitsvot, et ont désormais la chance de le faire ouvertement, avec le plein soutien du gouvernement exprimant à chaque fois son appréciation pour l’œuvre des rabbins de Russie au service des Juifs et de toute la population.

C’est dans ce sentiment d’élévation spirituelle, après le repas du « roi meshiah », que chacun est retourné chez soi et dans sa communauté, certains en train, d’autres en avion, le cœur tourné vers les cieux pour grandir et magnifier la Torah.

 

Hayom Yom 13 Iyar : Tout dépend de l’effort de l’homme

Hayom Yom 13 Iyar : Tout dépend de l’effort de l’homme

רבינו הזקן – באותם השנים שהיה אומר מאמרים קצרים – אמר:
« דע מה למעלה ממך » דע כי כל מה שיש למעלה בפרצופים וספירות העליונות, הכל הוא « ממך »; שתלוי בעבודת האדם.

A Min’ha, on dit le Ta’hanoun.
L’Admour Hazaken, lorsqu’il prononçait des discours ‘hassidiques très courts, expliqua:
“ »Sache ce qu’il y a au dessus de toi »: sache que tout ce qu’il y a « au dessus », dans les Sefirot célestes et les formes que prend l’Emanation divine, vient « de toi ». Tout dépend de l’effort de l’homme.”

 

Israël : Le fils d’un Chalia’h d’Ukraine qui aide les réservistes blessés

Israël : Le fils d’un Chalia’h d’Ukraine qui aide les réservistes blessés

Rav Elazar Erntroy, l’avrekh ‘Habad dévoué qui a suscité la sanctification du Nom divin en recevant un certificat d’excellence des mains du chef d’état-major, du ministre de la Défense et du président. Il a fait preuve d’une attention exceptionnelle envers les réservistes blessés au combat, dans le cadre de son poste. 

 

Le soldat ‘hassid ‘Habad Rav Elazar Erntroy, avec une apparence ‘hassidique impossible à manquer. Ainsi, son service militaire dans l’unité des ressources humaines de Tsahal, au département des salaires et des pensions, et son apparence ‘hassidique ont attiré une attention particulière lors de la cérémonie de remise des prix des « Soldats d’excellence » pour l’année 2023 par le président, en présence du ministre de la Défense Yoav Gallant, du chef d’état-major Herzi Halevi et aux côtés de 119 autres soldats d’excellence.

Au cours du Jour du Souvenir, Elazar Erntroy a été aperçu en train de faire mettre les Tefilines à des dizaines de soldats et de membres des familles endeuillées à l’entrée du Mont Herzl, portant son uniforme de Tsahal.

 

Rav Elazar Erntroy, marié et père de trois enfants, est le fils des Chlouhim Rav Na’houm et Dina Erntroy, émissaires du Rabbi dans la ville de Zaporijia en Ukraine, et le gendre du Rav Yehouda Silbershtrom de Nahalat Har ‘Habad. La ville de Zaporijia a subi de lourds bombardements et tirs de roquettes pendant la guerre russo-ukrainienne, ce qui a contraint la jeune famille Erntroy à immigrer en Terre Sainte.

« La transition n’allait pas de soi », raconte Rav Elazar. « Ma femme travaillait en Chli’hout en Ukraine pour le ministère de l’Éducation et j’étais responsable du système de cours de Torah dans la communauté. Nos visites en Israël étaient courtes au début, mais depuis l’enfance, j’avais toujours voulu monter et vivre en Terre Sainte, et surtout en tant que fils de Chlouhim, je voulais contribuer sur le plan spirituel. »

Cela s’est passé rapidement : il s’est engagé dans l’armée et dans son poste, il s’est occupé des réservistes blessés pendant la guerre qui a éclaté à Sim’hat Torah. « J’y ai mis quelque chose de très personnel au-delà de l’aspect technique du poste », dit-il humblement.

Comment un ‘Hassid ‘Habad fils de Chalia’h s’accommode-t-il des usages militaires et du cérémonial officiel ? 

« On m’a appris à ne voir que du bien en toute chose. Avant mon service, j’ai consulté un Rav car je n’étais pas obligé de servir. Mon arrière-grand-père était justement de « Neturei Karta » qui s’opposent au sionisme et à tout symbole officiel, et je porte son nom, et c’est justement moi, son petit-fils, qui ai trouvé un poste de Chli’hout significatif dans Tsahal… »

« Ma participation à la cérémonie a certainement apporté une grande sanctification du Nom divin. Tout le monde était ému, surtout mes commandants. J’ai dit quelques mots sur le Rabbi en tant que leader qui se soucie de chaque Juif dans le monde, et après mon discours, le président de l’État Itzhak Herzog, ému m’a serré la main. Il a raconté qu’il avait eu le mérite d’être deux fois chez le Rabbi aux côtés de son père Haïm Herzog lorsqu’il était ambassadeur d’Israël à l’ONU. »

Comment tes collègues et supérieurs te traitent-ils ?

« Chaque jour où j’arrive, je sens que je vis une Chli’hout. Je parle avec des gens d’un tout autre monde… Il y a des officiers qui mettent régulièrement les Tefilines chez nous. On sent que le Rabbi marche avec nous.

Quelle sensation de passer d’un lieu de guerre – l’Ukraine – à un autre lieu de guerre – la Terre Sainte ?

« C’est un pays sur lequel les yeux de l’Éternel sont fixés. » Malgré les choses douloureuses que nous avons vécues et que nous vivons, nous voyons des miracles tout le temps. J’ai eu l’occasion de parler à des réservistes qui ne viennent pas d’un milieu de foi, ils ont dit plus d’une fois qu’ils « avaient vu Dieu de les yeux ». Que ce soit un tankiste qu’une roquette RPG a manqué de 10 cm, ou des combattants sur lesquels un sniper a tiré une balle qui a frôlé l’oreille en laissant des sifflements, des gens qui ont ont été miraculeusement sauvés.

Quel est ton message en tant que soldat d’excellence ?

« Trouver seulement le bien en toute chose et en chaque personne. L’unité nous mènera à la victoire complète et à la Délivrance. » Amen.

 

 

Netanyahou, les Téfillines et le lien avec l’Iran : la véritable histoire

Netanyahou, les Téfillines et le lien avec l’Iran : la véritable histoire

 

Suite à l’annonce officielle ce matin de la mort du président iranien Ebrahim Raïssi et de ses principaux assistants dans un accident d’hélicoptère dans le pays, une fausse information s’est répandue sur les réseaux sociaux selon laquelle un émissaire Habad aurait soi-disant chuchoté quelque chose à l’oreille de Netanyahu lors de la fameuse pose de Téfilines il y a environ une semaine, en lien avec le sort du président iranien décédé. Le Rav Or Ziv, émissaire Habad dans le quartier de Katamon, dément catégoriquement cette histoire : « Une demi-vérité est pire qu’un mensonge », affirme-t-il. Le Rav Ziv présente la véritable version de ce qui s’est passé en coulisses, telle que publiée pour la première fois.

 

Après l’annonce officielle ce matin de la mort du président iranien Ebrahim Raïssi et de ses principaux assistants dans un accident d’hélicoptère en Iran, une fausse information s’est répandue sur les réseaux sociaux. Selon cette « fake news », le Rav Or Ziv, émissaire de Habad, aurait chuchoté quelque chose à l’oreille du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la fameuse pose de téfillines il y a environ une semaine, en lien avec le destin du président iranien décédé.

Le Rav Or Ziv rejette catégoriquement cette affirmation. Il tient à souligner précisément ce qui s’est passé lors de cette pose de téfillines émouvante et publique du Premier ministre Netanyahu, telle que rapportée sur le site COL, suscitant un écho médiatique positif en Israël et dans le monde.

Dans un message intitulé « Une demi-vérité est pire qu’un mensonge », le Rav Or Ziv déclare : « Mes amis, une histoire exagérée et inexacte circule partout sur le web. Voici la véritable histoire derrière les téfillines du Premier ministre M. Benjamin Netanyahu. »

Il joint ensuite l’article complet publié sur COL, qui révèle les coulisses ayant mené à cette photo marquante. Jusqu’à ce jour, aucun cliché de Netanyahu portant des téfillines n’avait été diffusé.

Tout a commencé il y a quelque temps, lorsque le journaliste vedette Sharon Gal a été convié à une réunion de briefing de routine avec le Premier ministre. Le Rav Or Ziv, proche de Gal, a été informé à l’avance de cette rencontre. Il a suggéré à Gal de transmettre certains messages du Rabbi à Netanyahu sur des sujets d’actualité.

L’émissaire a notamment proposé de demander au Premier ministre de mettre des téfillines et de se faire photographier avec, pour un geste concret et symbolique. Cette idée a été renforcée par une famille endeuillée dont le fils soldat Moshiko a été tué à Gaza. La mère souhaitait que Netanyahu pose avec les téfillines de son fils en sa mémoire.

Lors de la réunion, Gal a présenté les téfillines et la lettre de la mère à un Netanyahu particulièrement ému. Le Premier ministre a promis de le faire et d’envoyer une photo, qui aurait un fort écho en hommage à Moshiko. Après quelques contretemps, le cliché tant attendu a été pris et publié, suscitant une vive émotion.

Le Rav Or Ziv tient donc à rétablir la vérité : cet instant chargé de sens était un geste à la mémoire d’un soldat tombé au combat, sans aucun lien avec les événements en Iran. Il rejette fermement toute autre interprétation infondée répandue sur les réseaux sociaux. Un démenti clair et net pour couper court aux rumeurs.

 

3 chapitres du Rambam en 5 minutes !  – Mardi 22 Iyar 5785

3 chapitres du Rambam en 5 minutes ! – Mardi 22 Iyar 5785

Vous pouvez consulter le document complet en cliquant ce lien : Etude des 3 chapitres

 

RÉSUMÉ DES CHAPITRES DU RAMBAM SOUS FORME DE PLAN

Lois du Divorce : Chapitre Dix (23 lois)

  1. Acte de divorce nul d’ordre thoranique – Quand l’acte de divorce est déclaré nul dans ce livre, c’est par ordre thoranique. La femme reste mariée et si elle se remarie, elle devra divorcer et l’enfant sera mamzer. Exception du « parfum de l’acte de divorce » qui invalide une femme pour un cohen.
  2. Acte de divorce invalide d’ordre rabbinique – Quand l’acte est déclaré invalide, c’est par ordre rabbinique. La femme devient invalide pour un cohen. Si elle se remarie, elle ne divorce pas et l’enfant est valide. On lui écrit un nouvel acte valide.
  3. Doute concernant le divorce – S’il y a doute sur la validité du divorce, la femme ne doit pas se remarier. Si elle le fait, elle doit divorcer et il y a doute sur le statut de l’enfant. Si le divorce était invalide, elle est permise à son premier mari.
  4. Remariage avec acte de divorce invalide – Une femme remariée avec un acte de divorce invalide doit recevoir un acte de divorce du second mari et reste interdite aux deux maris à jamais.
  5. Faux témoignage de décès du mari – Si des témoins attestent du décès du mari, que la femme se remarie, puis que le mari revient, elle doit divorcer des deux et est interdite aux deux à jamais.
  6. Cas des éroussine (fiançailles) – Si après éroussine (sans nissouine), le mari revient ou l’acte de divorce s’avère nul, elle est permise au premier mari et n’a pas besoin de divorce du second.
  7. Droits et devoirs lors d’acte de divorce nul – Ni le premier ni le second mari n’acquièrent de droits sur ses biens ou son travail. Elle n’a droit ni à la kétouba ni à la nourriture de l’un ou l’autre.
  8. Yboum et acte de divorce nul – Règles identiques pour le cas des frères dont l’un pratique le yboum avec la femme de son frère présumé mort qui revient ensuite.
  9. Mariage avec la sœur de l’épouse présumée morte – Si un homme épouse la sœur de sa femme croyant cette dernière morte, puis apprend qu’elle est vivante, la sœur n’a pas besoin d’acte de divorce.
  10. Acte de divorce pour la sœur de la fiancée – Les sages exigent un acte de divorce pour la sœur d’une fiancée, afin d’éviter qu’on dise qu’il a épousé la sœur de celle dont il a divorcé.
  11. Erreur d’échange entre acte de divorce et attestation – Si le mari conserve l’acte de divorce par erreur, la femme n’est pas divorcée. Si elle s’est remariée et le mari produit l’acte, on présume qu’elle a divorcé et que l’acte est tombé.
  12. Divorce pour cause de mauvaise conduite – Celui qui divorce pour cause de mauvaise conduite ne peut pas reprendre son épouse, de peur que le divorce n’ait été conditionnel à sa non-repentance.
  13. Divorce pour cause d’aylonite ou de nidda – Celui qui divorce car sa femme est aylonite (stérile) ou nidda (impure) ne peut plus la reprendre, car si elle guérit, l’acte pourrait être nul rétroactivement.
  14. Cas où l’on ne peut pas épouser une femme divorcée – L’émissaire qui a porté l’acte de divorce, le témoin qui a attesté de la mort du mari, ou le sage qui a interdit une femme à son mari ne peuvent pas l’épouser.
  15. Exceptions aux interdictions de remariage – Les hommes mentionnés précédemment peuvent épouser ces femmes si eux-mêmes ou elles ont été mariés entre-temps.
  16. Permission de mariage avec les proches des témoins – Les fils ou proches des témoins peuvent épouser la femme, car un homme ne commet pas de faute pour qu’un autre en profite.
  17. Relations après divorce – Si un homme a des relations avec son ex-femme devant témoins avant qu’elle se remarie, on présume qu’il l’a reprise pour épouse et elle nécessite un second acte de divorce.
  18. Isolement avec l’ex-épouse – Si un homme s’isole avec son ex-femme devant témoins après un divorce des nissouine, on soupçonne qu’il a eu une relation avec elle.
  19. Opinion des géonim sur les relations conjugales – Les géonim considèrent que toute relation devant témoins nécessite un acte de divorce. Maïmonide réfute cette extension excessive du principe.
  20. Rumeur de divorce – Une femme connue comme mariée au sujet de laquelle court une rumeur de divorce n’est pas considérée comme divorcée, sauf si la rumeur de ses fiançailles avait été validée.
  21. Intention de divorce – Un homme ne doit pas épouser une femme avec l’intention de divorcer. Il ne doit pas divorcer de sa première épouse sans motif valable.
  22. Divorce d’une femme de mauvaise conduite – C’est une mitsva de divorcer d’une femme de mauvaise conduite, et un homme valide ne devrait pas épouser une femme divorcée pour débauche.
  23. Divorce d’une femme sourde ou folle – On peut divorcer d’une femme sourde, mais pas d’une femme folle avant qu’elle guérisse, afin qu’elle ne soit pas à la merci des débauchés.

Lois du Divorce : Chapitre Onze (28 lois)

  1. Mariage d’une ketana (mineure) – On n’épouse pas une ketana. Si une mineure orpheline ne désire pas son mari, elle peut faire le mioune (refus) et partir sans acte de divorce.
  2. Cas d’une sourde – Pour une sourde, bien que son mariage soit d’ordre rabbinique, les sages n’ont pas institué qu’elle puisse faire le mioune.
  3. Modalités du mioune – Une ketana peut refuser les éroussine ou nissouine, en présence de son mari ou non, et peut refuser plusieurs mariages successifs.
  4. Limite d’âge pour le mioune – Une fille peut faire le mioune tant qu’elle est ketana, jusqu’à devenir na’ara ou qu’on sache qu’elle est aylonite, à condition qu’il n’y ait pas eu de relation après douze ans et un jour.
  5. Examen pour le mioune – Si elle a eu une relation après douze ans, on soupçonne qu’elle a présenté les signes de puberté. Elle a besoin d’un acte de divorce par doute.
  6. Ketana devenue adulte – Une ketana devenue adulte sans avoir refusé son mari ne peut plus faire le mioune et a besoin d’un acte de divorce d’ordre rabbinique.
  7. Âge minimum pour le mioune – Entre six et douze ans, une ketana doit comprendre la valeur des kidouchine. En-dessous de six ans, elle n’a pas besoin de mioune. Au-dessus de dix ans, même si elle est idiote, elle a besoin du mioune.
  8. Formulation du mioune – Elle dit devant deux témoins: « Je ne veux pas d’untel mon mari » ou « Je ne veux pas des kidouchine par lesquels ma mère m’a consacrée ».
  9. Acte de mioune – Les témoins écrivent un acte attestant le mioune, qui n’est pas soumis aux règles de l’acte de divorce.
  10. Témoins du mioune – Les témoins doivent connaître la femme et son mari. Quiconque la voit faire le mioune peut écrire l’acte.
  11. Texte de l’acte de mioune – Description du formulaire standard de l’acte de mioune, incluant la date, la déclaration de la femme, et l’attestation des témoins.
  12. Interdiction de reprendre une épouse après remariage – Un homme qui a divorcé de sa femme ne peut pas la reprendre si elle a été consacrée à un autre.
  13. Relation sans mariage après divorce – Si une femme divorcée a une relation sans mariage avec un autre, elle peut retourner à son premier mari.
  14. Femme adultère – Une femme qui commet l’adultère devient interdite à son mari, excepté si elle a été violentée.
  15. Divorce et remariage d’un sourd-muet – Un sourd-muet qui divorce et dont la femme épouse un autre sourd-muet ne peut pas la reprendre.
  16. Statut après mioune – Une femme qui refuse son mari par mioune n’est pas considérée comme divorcée et peut épouser ses proches.
  17. Mioune et yavam – Celle qui refuse le yavam par mioune est interdite à son père car elle paraît être sa belle-fille, mais est permise aux autres proches.
  18. Période d’attente avant remariage – Une femme divorcée ou veuve doit attendre 90 jours avant de se remarier pour déterminer si elle est enceinte.
  19. Calcul de la période d’attente – Pour une divorcée, on compte depuis le jour où l’acte a été rédigé, même s’il était conditionnel.
  20. Universalité de la période d’attente – Même une femme qui ne peut pas avoir d’enfant doit attendre 90 jours, même une mineure ou une femme âgée.
  21. Période d’attente pour les converties – Une servante affranchie ou une convertie doit attendre 90 jours avant de se marier.
  22. Exceptions à la période d’attente – Celle qui fait le mioune ou a eu une relation interdite n’a pas besoin d’attendre, car elle se garde de devenir enceinte.
  23. Cas rares sans période d’attente – Une ketana qui s’est mariée par erreur et a été forcée à divorcer n’a pas besoin d’attendre les 90 jours.
  24. Sanctions pour consécration durant la période d’attente – Celui qui consacre une femme durant les 90 jours est exclu de la communauté.
  25. Interdiction d’épouser une femme enceinte ou allaitante – Un homme ne peut épouser une femme enceinte ou allaitante d’un autre homme.
  26. Durée de la période d’allaitement – La période d’allaitement dure 24 mois, sans compter le jour de naissance ni le jour de consécration.
  27. Interdiction de consacrer pendant cette période – Même si l’enfant a une nourrice ou est sevré, la femme ne doit pas se marier avant les 24 mois.
  28. Transgression et remariage – Si un homme épouse une femme enceinte ou allaitante durant cette période, il doit divorcer d’elle.

Lois du Divorce : Chapitre Douze (24 lois)

  1. Femme qui affirme être divorcée – Une femme qui se présente et dit qu’elle était mariée et est maintenant divorcée est digne de confiance, car c’est la même bouche qui a interdit et libéré.
  2. Témoins du divorce – Si elle a deux témoins attestant qu’elle est divorcée ou si elle présente un acte de divorce, elle peut se remarier.
  3. Contestation du mari – Si le mari conteste en disant que l’acte s’est échappé de ses mains, il n’est pas digne de confiance. S’il allègue une condition ou une falsification, l’acte doit être authentifié.
  4. Affirmation en présence du mari – Si elle affirme « tu as divorcé de moi » en présence de son mari, elle est digne de confiance, car on présume qu’une femme ne se conduit pas avec effronterie.
  5. Mari qui affirme avoir divorcé – Si le mari dit avoir divorcé de sa femme, il n’est pas digne de confiance, mais on considère qu’il y a doute.
  6. Témoignages contradictoires – Si deux témoins affirment qu’elle a divorcé et deux autres le nient, on la considère comme mariée si elle parle avec effronterie.
  7. Divorce récent et acte perdu – Si les témoins parlent d’un divorce récent, on lui demande de présenter l’acte. Pour un divorce ancien, l’acte a pu être perdu.
  8. Témoins n’ayant pas vu – Si deux témoins disent avoir vu le divorce et deux disent ne pas l’avoir vu, si elle s’est remariée, l’enfant est valide car les hommes divorcent souvent discrètement.
  9. Témoin unique du divorce – Si un témoin affirme qu’elle est divorcée et un autre le nie, elle ne doit pas se remarier car un seul témoignage ne suffit pas.
  10. Témoignages intéressés – Si deux hommes revendiquent chacun une femme comme épouse et l’autre comme esclave, chacun témoignant pour son bénéfice propre, ils ne sont pas dignes de confiance.
  11. Émissaire et acte de divorce – Un émissaire présentant un acte de divorce que le mari prétend être un dépôt est digne de confiance s’il affirme que c’était pour le divorce.
  12. Acte de divorce perdu – Si l’acte est perdu, même si le mari dit l’avoir donné pour divorce et que l’émissaire confirme l’avoir remis, il y a doute sur le divorce.
  13. Acte envoyé par émissaire – Si une femme reçoit un acte de divorce sans savoir qui l’a envoyé, elle est divorcée si l’émissaire a des témoins.
  14. Authentification de l’acte – Si le mari conteste l’acte, on l’authentifie par les signatures, car il y a des témoins que l’acte était en possession de l’émissaire.
  15. Crédibilité du témoignage de décès – Une femme disant que son mari est mort est digne de confiance, car on présume qu’elle ne se nuirait pas pour un fait qui sera forcément découvert.
  16. Témoins du décès du mari – Même un esclave, une femme ou un non-juif peuvent témoigner du décès d’un mari, sauf cinq femmes présumées se détester.
  17. Témoins invalides – Un témoin invalide par la Torah n’est digne de confiance que s’il s’exprime sans intention de témoigner.
  18. Contradiction du témoignage de décès – Si un témoin affirme que le mari est mort et qu’un autre le contredit, le statut de la femme ne change pas.
  19. Témoignages simultanés contradictoires – Si deux témoins simultanés se contredisent sur la mort du mari, la femme ne doit pas se remarier.
  20. Hiérarchie des témoignages – La validité des témoignages contradictoires dépend de leur ordre et de leur nature (hommes vs femmes, valides vs invalides).
  21. Femme contredite par témoin valide – Si une femme dit que son mari est mort et qu’un témoin valide le nie, elle ne doit pas se remarier.
  22. Majorité de témoins invalides – Pour les témoins invalides, on suit la majorité, dans le sens de l’indulgence comme de la sévérité.
  23. Témoignages valides équivalents – Si deux témoins affirment que le mari est mort et deux le nient, elle ne doit pas se remarier sauf avec un des témoins favorables.
  24. Polygamie et témoignage de décès – Une femme peut témoigner de la mort de son mari pour elle-même, mais pas pour sa rivale.
Incendie criminel à la synagogue de Rouen : Les Chlou’him du Beth Loubavitch expriment leur solidarité

Incendie criminel à la synagogue de Rouen : Les Chlou’him du Beth Loubavitch expriment leur solidarité

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un incendie criminel a frappé la synagogue de Rouen, en Seine-Maritime,  lieu de culte dirigé par le Rav Chmouel Lubecki. Cet acte antisémite a suscité une vive émotion.

 

Face à cet événement choquant, le Beth Loubavitch a tenu à manifester son soutien. Une délégation de Chlou’him (émissaires) du Beth Loubavitch de Paris menée par le Rav Lévi Azimov, s’est rendue ce dimanche à Rouen pour une visite de solidarité.

La délégation a été accueillie chaleureusement par le Rav Chmouel Lubecki et les fidèles de la synagogue. Malgré les dégâts, l’office s’est déroulé dans une atmosphère chargée d’émotion. Le Rav Lévi Azimov a prononcé des paroles fortes, appelant à l’unité.

« Notre présence ici aujourd’hui envoie un message clair : En cette période du Omer, il est crucial de resserrer les liens entre tous les juifs, d’où qu’ils viennent », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « A partir de maintenant la lumière du judaïsme brillera à Rouen  avec encore plus de force. La tradition nous enseigne qu’après un incendie vient la richesse. Après ces moment difficiles, Rouen va connaître une période de grandes bénédictions  »

Les Chlou’him ont exprimé leur admiration devant la résilience de la communauté locale. Cet acte oD.ieux n’a en rien entamé leur détermination à poursuivre une vie juive épanouie dans la ville. La solidarité manifestée par les émissaires du Beth Loubavitch a été vécue comme un précieux encouragement.

Alors que l’enquête se poursuit, les responsables de la synagogue ont remercié les autorités et les élus locaux pour leur soutien. La municipalité de Rouen a fermement condamné cet acte antisémite.

Cette journée de solidarité s’est terminée par un Farbrenguen du Rav Lévi Azimov :

« Lorsqu’un Juif fait des efforts pour se purifier et s’élever spirituellement, D.ieu vient ensuite apporter sa part et montrer que tout vient en réalité de Lui. Même si l’homme s’engage et travaille, c’est finalement D.ieu qui donne et qui choisit. »

« Les miracles que D.ieu fait pour le peuple juif sont là pour qu’on se tourne vers Lui et qu’on comprenne que rien ne vient de nous. Quand des miracles se produisent après que l’homme ait fait des efforts, comme le développement de la communauté juive de Rouen (cacheroute, cours de Torah pour les jeunes, projet de nouvelle synagogue…), cela montre la protection divine ».

« Il faut savoir regarder les choses de manière juste : même les moments difficiles ou de « descente » font partie du processus voulu par D.ieu pour une élévation future. Toutes les étapes, même celles qui semblent être des reculs, mènent en vérité vers le but et permettent d’avancer ».

Au-delà du choc et de la peine, cet événement malheureux aura eu le mérite de resserrer les rangs de la communauté et de susciter un bel élan de solidarité. Comme l’a si bien dit le Rav Azimov , « d’un mal peut jaillir une étincelle de lumière ». La communauté juive de Rouen en a été le vibrant témoignage ce week-end.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Israël : La première conférence sur l’immobilier Habad s’est terminée avec un grand succès

Israël : La première conférence sur l’immobilier Habad s’est terminée avec un grand succès

 

Plus de 500 participants, des invités de premier plan du monde de l’immobilier, des représentants des principaux organismes du secteur, des grandes entreprises de construction et des annonces passionnantes.

 

Quiconque s’est retrouvé jeudi au complexe événementiel Beit Rivkah à Kfar Habad aurait pu être confus un instant : le parking entier était plein à craquer, et ce pendant la période du décompte de l’Omer où aucun mariage ou autre célébration n’a lieu là-bas…

Mais un autre coup d’œil a clarifié l’histoire : à partir de l’après-midi, la conférence immobilière Habad s’est tenue dans la salle, initiée et réalisée par le groupe « Habbo Trager » de Nanox Ltd, en partenariat avec la Bank Leumi Mortgages.

L’un après l’autre, des jeunes hommes mariés et des maîtres de maison de tous âges ont afflué à la conférence, de tout le pays : de Safed et Afula, des villes de Haïfa et de Hadera, de Kiryat Gat et de Beer Sheva et plus encore.

Le haut niveau et la production bien ficelée étaient évidents dans chaque recoin du complexe et pendant un instant, on pouvait penser que nous nous tenions dans un centre de congrès international.

De la signalisation et de l’équipement, en passant par les stands bien rangés à l’entrée et dans chaque zone du complexe, jusqu’au programme qui s’est déroulé sans accroc. Entre la répartition du pays pour la construction en Californie, après l’ouverture de la conférence avec le « Dvar Malkhout » avec une vidéo d’un discours sacré du Rabbi, et après les bénédictions de l’animateur Rav Moshe Trager, les invités d’honneur sont montés et descendus pour prendre la parole.

Le premier orateur était le Mara D’Atra, le Rav Meir Ashkenazi Shlita. Le Rav, qui a exprimé son admiration pour l’organisation exemplaire, a cité les paroles du Rabbi au fil des années en général et pendant l’année de construction en particulier, et a parlé des instructions spéciales envoyées par le Rabbi avant la construction des « nouveaux logements » à Kfar Habad.

« Le Chalia’h Rav Shlomo Cunin a acheté de plus en plus de bâtiments en Californie au profit de la mission, même lorsqu’il semblait naturellement que c’était bien au-delà des capacités existantes. Lorsqu’un couple achète un appartement, comme la répartition du pays entre les tribus, ce n’est pas seulement l’endroit où il vivra mais l’endroit où sa mission sera. »

L’invité d’honneur de la conférence, le ministre de la Construction et du Logement Rav Yitzhak Goldknopf, a commencé son discours par une prière pour un salut rapide à la lumière de la situation en Terre Sainte ces jours-ci.

Le ministre a continué en citant les paroles du Rabbi sur l’acquisition du pays et la construction du pays, et a béni les organisateurs de la conférence qui aident les jeunes couples à réaliser un rêve.

Dans son discours, il a décrit le travail considérable en coulisses pour soulager la pénurie de logements pour le public Haredi en général, et a même passé en revue plusieurs projets dédiés à la communauté Habad en Israël.

Le ministre a conclu en appelant tous les activistes et travailleurs des communautés Anash à le contacter pour tout besoin : « Ma porte vous est toujours ouverte, afin de promouvoir encore plus de solutions pour les Hassidim de Habad ! »

L’orateur suivant était le président de l’Association des entrepreneurs d’Israël, M. Raul Srogo. M. Srogo a félicité le ministre de la Construction et du Logement pour le travail considérable accompli et a déclaré qu’en toutes ses années, il n’avait jamais vu un ministère aussi coopératif avec le secteur de la construction. Il a renforcé les propos du ministre selon lesquels pendant des décennies, pas assez d’appartements ont été construits pour le public Haredi et qu’il faut agir pour y remédier, et a conclu par une déclaration claire : « C’est le moment d’acheter un appartement. Compte tenu des tendances du marché et des données existantes, il ne fait aucun doute que ceux qui tardent perdront – tandis que ceux qui écoutent les paroles du Rabbi lui-même gagneront. »

Comment, pourquoi et combien ?

La conférence, qui a mis pour la première fois au centre de la scène l’importance de la question du logement précisément dans les communautés Anash, a fourni aux participants une combinaison unique de contenu professionnel pratique et pertinent avec de réelles et significatives opportunités d’acquérir une propriété en Israël.

M. Uri Yunisi, directeur de la division des prêts hypothécaires de la Bank Leumi, a donné au public un aperçu détaillé de l’état du marché du logement et des prêts hypothécaires ces dernières années. Dans son discours, il s’est concentré sur l’impact des événements mondiaux sur le portefeuille et la maison de chaque famille en Israël, de la pandémie de Corona à la guerre en Ukraine en passant par les attaques terroristes et l’état de guerre continu en Israël.

Plus tard dans la soirée, les participants ont reçu des connaissances particulièrement approfondies sur divers aspects liés au domaine de l’immobilier. Parmi les nombreux intervenants figuraient l’expert en prêts hypothécaires Shahar Wolf, les avocats du groupe Habbo Trager Moshe Levi et Ariel Jan spécialisés dans les aspects juridiques et fiscaux, Yosef Habbo qui fournit chaque année un accompagnement financier à de nombreuses familles, et d’autres.

« C’est la première fois que quelqu’un met de l’ordre dans tout ce monde pour moi et me fait comprendre quelles sont les prochaines étapes que je dois faire, en pratique. Plus juste une conversation « entre Minha et Maariv » mais une bonne compréhension littérale ! » nous a raconté l’un des jeunes érudits pendant la pause.

En parallèle, dans la zone de la foire, de nombreux projets actuellement en construction dans tout le pays ont été présentés, permettant aux acheteurs de bénéficier de prix inférieurs de centaines de milliers de shekels à ceux du marché. Le projet phare parmi eux a été lancé par un représentant de Gindi Belev, qui localise et achète des appartements dans des projets attrayants de toutes les sociétés de construction en Israël.

Le nouveau projet du groupe Gindi et de la société Avnei Derech dans le complexe du Quartier International à Lod représente une opportunité exceptionnelle pour Anash : à la fois en raison de son excellent emplacement au plus près de Kfar Habad et de son accessibilité aux axes principaux, et en raison des conditions uniques et exclusives pour les Hassidim de Habad et les participants à la conférence.

Dans le projet lui-même, une synagogue Habad, un mikvé Habad, une maison Habad et d’autres services seront également établis pour le confort des résidents.

Au-delà des prévisions, le riche contenu professionnel et les opportunités immobilières étaient enveloppés dans une « expérience utilisateur » exceptionnelle.

Les nombreux visiteurs qui se sont inscrits à l’avance ont découvert une production aux normes qui ne font pas honte aux conférences expérimentées et professionnelles : des collations à l’entrée et tout au long de la soirée, un dîner copieux comprenant un délicieux cholent comme le veut la coutume israélienne les nuits de vendredi et même des vins de prestige du monde entier pour « Lehayim ».

« Les jeunes gens mariés d’aujourd’hui pensent en grand, et cette conférence l’illustre mieux que toute autre chose », nous a confié l’un des participants pendant la pause, entre une conversation avec un promoteur immobilier et une rencontre avec un représentant de la Bank Leumi Mortgages – « Ils comprennent mieux l’importance d’agir pour acheter un appartement, ils sont pragmatiques et ils réussissent aussi à aller loin. Et oui, une telle conférence est certainement due à notre public et je ne doute pas qu’à la prochaine conférence il y aura au moins deux fois plus de participants ! ».

Rav Pini Habbo, l’un des dirigeants du groupe, résume : « Quand nous avons commencé, nous savions qu’il y avait une réelle demande sur le terrain pour des solutions dans ce domaine – mais même nous avons été surpris par la réponse enthousiaste, le nombre de participants et l’écho que la conférence a suscité. Puisse D.ieu nous donner la force de continuer cette mission pour chaque famille d’Anash ».

Rav Pini a également tenu à remercier l’équipe professionnelle qui a travaillé en coulisses 24 heures sur 24 en vue de la conférence : la société de production Power Productions dirigée par Baruch Freund, qui a géré la production à la perfection, et l’équipe marketing qui a produit la campagne publicitaire élaborée – Rav Mendy Constantini et Rav Mendy Frumer.