LETTRE AU RABBI – Demande de bénédictions

Les lettres au Rabbi peuvent être écrites dans toutes les langues. On indique le prénom hébraïque de la personne concernée et celui de sa mère (par exemple: Its’hak, fils de Sara; ou Ra’hel, fille de Rivka)

 

Le 11 Nissan, qui tombe cette année le mercredi 24 mars, est l’anniversaire du Rabbi.

Un anniversaire est bien plus qu’une simple occasion de festoyer. C’est un jour où Mazalo Gover, où la source spirituelle de son âme brille d’une force particulière. Or, « la source spirituelle de son âme » désigne quelque chose bien au-delà de nos capacités conscientes. Nous avons nos pensées et nos sentiments. Et puis nous avons notre essence spirituelle tout au fond de nous, de laquelle jaillissent nos pensées et nos sentiments. Cette essence spirituelle est le Mazal qui brille si fort un jour d’anniversaire.

Un Rabbi est une âme collective dont l’existence est vécue en conscience permanente des autres et dont les efforts sont dédiés à resserrer les liens qui existent entre eux. Ainsi, l’anniversaire du Rabbi est un évènement qui a un effet sur chacun d’entre nous, que nous en ayons conscience ou pas.

La semaine où tombe le 11 Nissan, est un moment propice pour s’attacher au Rabbi, lui demander d’intercéder auprès du Tout Puissant pour recevoir les bénédictions spirituelles et matérielles dont nous avons besoin et aussi de prendre de bonnes décisions (dans les domaines de l’étude de la Torah et de la pratique des Mitsvot, de la Tefila et enfin de la Tsédaka) afin de pouvoir recevoir ces bénédictions de la meilleure façon. 

 


 

Ohel

Le « Ohel » est le lieu où le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, repose depuis le 3 Tamouz 5754 (le 12 Juin 1994), à côté de son beau-père, le sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Yts’hak Schneersohn.

Le terme « Ohel » (littéralement: « tente ») désigne la structure édifiée au-dessus du tombeau d’un Tsadik, d’un Juste.

Le Rabbi a toujours été à l’écoute de chacun, quels qu’aient été son degré d’éducation ou de pratique religieuses.

Ceux qui ont approché le Rabbi savent l’extrême attention qu’il portait à chaque situation. Ils ont trouvé un puissant réconfort dans ses conseils et ses bénédictions.

Aujourd’hui, rien n’a changé : des milliers d’hommes et de femmes se rendent au Ohel ou écrivent au Rabbi pour le prier d’intercéder en leur faveur auprès du Tout-Puissant. Elles en ressentent une inspiration et une vitalité renouvelées.

A défaut de se rendre personnellement au Ohel, on peut lui écrire des lettres, des fax ou des mails.

« Un Tsaddik, un Juste, qui quitte ce monde n’en disparaît pas. Il s’y trouve avec une intensité encore plus grande », nous enseigne le Zohar. Le 3 Tamouz, jour où le Rabbi quitta matériellement ce monde, cette phrase, immanquablement, résonne dans l’esprit et dans l’âme de chacun.

Par conséquent,  avec le déroulement du temps, chacun constate à quel point la présence du Rabbi semble être encore plus sensible avec les années. Par ses enseignements, par les actions croissantes qu’il suscite aux quatre coins du monde, le Rabbi continue de guider. Il conduit, vivifie des centaines de milliers de personnes, diverses tant par leur origine que par leur mode de vie, leurs opinions ou leur situation géographique.

Le Rabbi recevait des centaines de lettres chaque jour. Des gens de tous les milieux lui écrivaient, quels qu’aient été leur origine sociale, leur âge, leur niveau de pratique religieuse, leur lieu de résidence.

Aujourd’hui encore, des milliers de personnes continuent d’écrire au Rabbi pour solliciter ses bénédictions et ses conseils.