Cette nuit – à la veille du 1er Menahem Av, il y a exactement 50 ans : Le Rabbi est revenu du Ohel pour une réunion et, dans son discours, il a soudainement commencé à dire des choses extraordinaires et inhabituelles. Le point essentiel : la seule raison pour laquelle nous avons été exilés de notre terre est à cause de nos péchés, pas parce que les nations du monde ont plus d’armes. « Par conséquent », a ajouté le Rabbi, « le peuple d’Israël ne doit pas du tout craindre les menaces, mais plutôt s’éveiller pour ajouter dans la Torah et les Mitsvot, en particulier ‘de la bouche des enfants' ». À cette époque, la situation en Israël était normale, il n’y avait pas de guerre ni de menaces particulières. C’était merveilleux.
Incroyable : Cette nuit – à la veille du 1er Menahem Av, il y a exactement 50 ans. Le Rabbi est revenu du Ohel pour une réunion. À cette époque, la situation en Israël était normale, il n’y avait pas de guerre ni de menaces particulières.
Dans son discours, le Rabbi a soudainement commencé à dire des choses très spéciales :
« Renforcer en chaque Juif la foi et la confiance en D.ieu, même si c’est une période de double et triple obscurité des temps messianiques – et dans les mots de Rashi « à la fin de l’exil avant la venue du Machia’h » :
C’est-à-dire que la seule raison de l’exil est, comme il est écrit, « à cause de nos péchés nous avons été exilés de notre terre », la seule raison de l’exil des Juifs de notre terre. Sans cette raison, même si l’empire romain, l’empire babylonien, etc., et les Juifs sont en quantité « le plus petit de tous les peuples », chacun était un empire puissant et Rome, etc., avait une grande quantité d’armes et d’armement, etc. – ils n’auraient pas du tout pu exiler les Juifs, car aucun non-Juif n’a de contrôle, à D.ieu ne plaise, sur les Juifs.
Et c’est aussi une instruction pour maintenant : même si les Juifs sont comme un agneau parmi soixante-dix loups, il n’y a pas lieu d’avoir peur, à D.ieu ne plaise, et de penser comment ils peuvent dormir et continuer à vaquer à leurs occupations tranquillement, alors qu’ils sont entourés et encerclés par soixante-dix loups – car, l’une des bénédictions du peuple d’Israël est « un peuple qui demeure seul et ne sera pas compté parmi les nations » – séparés de tout le monde et des non-Juifs qui s’y trouvent, comme s’il n’y avait pas de monde du tout autour d’eux, et ils sont au-dessus de toutes les lois de la nature et de tous les comportements naturels, et par conséquent il est impossible que quiconque puisse les toucher, à D.ieu ne plaise, même pas un seul Juif. »
Le discours complet du Rabbi, été 5734 (Extrait du discours de la veille du vendredi, veille de Rosh Hodesh Menahem Av 5734)
Des paroles merveilleuses, personne ne comprenait à l’époque sur quoi exactement porteraient ces paroles. Aujourd’hui, exactement cinquante ans plus tard, les paroles parlent d’elles-mêmes. Le Rabbi dans le discours mentionné demande de diffuser cela à chaque Juif.
C’est ici l’occasion d’éveiller et de publier les choses suivantes pour chaque Juif, sur un sujet d’actualité –
Renforcer en chaque Juif la foi et la confiance en D.ieu, même si c’est une période de double et triple obscurité des temps messianiques – et dans les mots de Rashi : « à la fin de l’exil avant la venue du Machia’h » :
La cause de l’exil est uniquement comme il est écrit « à cause de nos péchés nous avons été exilés de notre terre », c’est-à-dire que c’est la seule raison de l’exil des Juifs de notre terre. Sans cette raison, même si l’empire romain, l’empire babylonien, etc. étaient chacun un empire puissant, et les Juifs sont en quantité « le plus petit de tous les peuples », et Rome, etc. avait une grande quantité d’armes et d’armement, etc. – ils n’auraient pas du tout pu exiler les Juifs, car aucun non-Juif n’a de contrôle, à D.ieu ne plaise, sur les Juifs.
Et c’est aussi une instruction pour maintenant : même si les Juifs sont comme un agneau parmi soixante-dix loups, il n’y a pas lieu d’avoir peur, à D.ieu ne plaise, et de penser comment ils peuvent dormir et continuer à vaquer à leurs occupations tranquillement, alors qu’ils sont entourés et encerclés par soixante-dix loups – car, l’une des bénédictions du peuple d’Israël est « un peuple qui demeure seul et ne sera pas compté parmi les nations » – séparés de tout le monde et des non-Juifs qui s’y trouvent, comme s’il n’y avait pas de monde du tout autour d’eux, et ils sont au-dessus de toutes les lois de la nature et de tous les comportements naturels, et par conséquent il est impossible que quiconque puisse les toucher, à D.ieu ne plaise, même pas un seul Juif.
Mais il doit être comme il est écrit au début du verset et en introduction : « Car du sommet des rochers (les trois Patriarches, Abraham, Isaac et Jacob) je le vois (ce peuple) et des collines (les quatre Matriarches, Sarah, Rebecca, Rachel et Léa) je l’observe », c’est-à-dire que leur conduite est (il « demeure ») d’une manière de « peuple solitaire », « leurs lois sont différentes de celles de tous les peuples », et il va sans dire qu’il n’y a pas, à D.ieu ne plaise, la moindre brèche dans la séparation entre Israël et les nations, même pas la moindre faille, au sens de manque, car il ne manque rien dans son service à son Créateur.
Et alors – « L’Éternel seul le guidera », « et Israël demeurera en sécurité, solitaire, l’œil de Jacob », Israël [qui sont « l’œil de Jacob », « la prunelle de l’œil » de D.ieu, pour ainsi dire] se conduisent de manière « solitaire » (et ne veulent pas imiter les non-Juifs, à D.ieu ne plaise), et ils demeurent « en sécurité », sans aucune peur, à D.ieu ne plaise.
Et ces paroles ne sont pas dites simplement pour « rassurer », mais c’est ainsi en réalité : le fait que les Juifs « demeurent » vient du « sommet des rochers qui sont les Patriarches » et des « collines qui sont les Matriarches », en suivant leur voie dans l’accomplissement de la Torah et des Mitsvot sans tenir compte des non-Juifs qui les entourent (comme les Patriarches et les Matriarches, bien qu’ils fussent peu nombreux) – c’est ainsi qu’ils demeurent en sécurité sans aucune peur des « soixante-dix loups », et plus encore, comme il est écrit à propos d’Abraham notre père que bien qu' »Abraham était un », néanmoins (et précisément grâce à cela) « sa descendance a hérité de toute la terre », car « Il a manifesté à son peuple la puissance de ses œuvres, en leur donnant l’héritage des nations » – la terre des sept peuples, la terre de Canaan, qui est devenue « la terre d’Israël », « à toi et à ta descendance pour toujours ».
Le sujet mentionné ci-dessus concerne chaque Juif, où qu’il soit. Il convient donc de s’efforcer de le publier autant que possible afin qu’il atteigne chaque Juif.
Et selon ce qui est écrit « De la bouche des enfants et des nourrissons Tu as fondé une force… pour faire taire l’ennemi et le vengeur », il est clair que cela concerne aussi les petits garçons et les petites filles, etc. Il faut donc s’efforcer particulièrement de publier et d’expliquer tout ce qui précède aussi aux enfants – dans un langage qui leur convient.
Et puisque cela concerne, comme mentionné ci-dessus, chacun, en tout lieu et en tout endroit, donc (et pour plusieurs autres raisons – il n’y a pas lieu de rassembler tout le monde précisément en un seul endroit, mais) il convient de visiter tous les endroits (en particulier les établissements d’enseignement, les colonies de vacances, etc.) où se trouvent des garçons et des filles, etc., et de parler et d’expliquer comme mentionné ci-dessus.
Et les paroles qui sortent du cœur entrent dans le cœur, il est donc clair que les paroles mentionnées ci-dessus auront leur effet, pour renforcer en chaque Juif la confiance en D.ieu qui « ne sommeille ni ne dort, le gardien d’Israël » en tout lieu où ils se trouvent et en tout temps, et par cela chacun marchera en sécurité sur son chemin, dans ce monde matériel au sens simple, et à plus forte raison concernant la marche sur la voie du Roi, le Roi du monde, D.ieu, « la voie de l’Éternel, pratiquer la justice et l’équité » – l’étude de la Torah et l’accomplissement des Mitsvot et l’occupation à « se conduire avec elles selon les usages du monde », dans l’aisance et le confort et avec joie et bon cœur.
Et selon ce qui a été dit plusieurs fois que ces jours-ci en particulier, il faut ajouter tant dans la Torah que dans la charité (qui inclut toutes les Mitsvot), en plus d’expliquer (et de publier) à chacun (même aux enfants) qu’il faut le sujet de « un peuple qui demeure seul », qui est un sujet de Torah – il faut s’efforcer que chacun (même les enfants) donne au moins quelques pièces à la charité, chaque jour de semaine de ces neuf jours, au début de la journée.
Et concernant les Chabbats de ces jours – puisque le jour du Chabbat il est interdit de transporter des pièces, et aussi de faire sortir d’un domaine à un autre (comme expliqué dans le Choulhan Aroukh), il y a à ce sujet l’instruction « Et ce sera le sixième jour, ils prépareront… et ce sera le double » – que le sixième jour ils donneront « (du pain) double », un montant double à la charité, aussi pour le jour du Chabbat.
[Et bien que même le jour du Chabbat lui-même on puisse accomplir la mitzva de la charité en donnant de la nourriture à un pauvre et similaire [et au contraire : la principale charité de manière que le pauvre puisse en profiter immédiatement est par le don de nourriture et de boisson, qui a un avantage supplémentaire par rapport au don d’argent, c’est pourquoi la charité de la femme d’Abba Hilkia était considérée, et a accéléré la bénédiction de la pluie plus que la charité d’Abba Hilkia lui-même, comme expliqué dans la Guemara], néanmoins, puisque la plupart du temps il n’y a pas d’occasion de donner la charité de cette manière, ils feront comme mentionné ci-dessus].
Et lorsqu’ils feront comme mentionné ci-dessus, sans faire de vœu, partout où se trouvent des Juifs, voici que par l’association de tous ensemble, et l’affection du sacré associe – il se fait « nous tous comme un », qui attire le sujet de « bénis-nous, notre Père », d’une manière de bénédiction visible et révélée dans le bien visible et révélé, dans toutes les bénédictions,
Jusqu’à l’ensemble des bénédictions et la principale des bénédictions – « et vous demeurerez en sécurité dans votre pays », « et Je serai pour vous un D.ieu et vous serez pour Moi un peuple », et jusqu’à « et Je vous ferai marcher la tête haute », « d’une stature droite », sans être du tout impressionné par les non-Juifs.
Et par cela on hâte encore plus la délivrance véritable et complète, en bas de dix palmes, et avec bonté et miséricorde, par notre juste Machia’h.
Une femme de 66 ans et un homme d’environ 80 ans ont été assassinés, en plus d’un homme de 68 ans grièvement blessé et un jeune homme d’environ 26 ans blessé modérément par des coups de couteau dans la zone de la rue Moshe Dayan à Holon. Un policier a abattu l’assaillant, un Palestinien sans permis de séjour des territoires. Les blessés ont été évacués vers l’hôpital Wolfson. Les secouristes du Magen David Adom qui ont été appelés sur place ont déclaré : « Les blessés se trouvaient sur trois sites différents sur environ 500 mètres. »
Une femme de 66 ans et un homme d’environ 80 ans ont été assassinés et deux autres ont été blessés ce matin (dimanche) lors d’une attaque au couteau dans la rue Moshe Dayan à Holon. Leur état a été initialement décrit comme critique, mais leur décès a été confirmé par la suite. En plus d’eux, un homme d’environ 68 ans a été grièvement blessé et un jeune homme d’environ 26 ans a été blessé modérément. Les policiers ont tiré sur l’assaillant, un Palestinien des territoires, qui a été grièvement blessé et est mort par la suite.
Un policier a tiré sur le suspect, Amar Razek Kamel Odeh, 35 ans, un Palestinien du village de Salfit dans les territoires, soupçonné de séjourner illégalement en Israël sans permis. L’assaillant n’appartenait à aucune organisation terroriste, et dans son village on raconte qu’il était toxicomane et avait été incarcéré plusieurs fois.
Selon les soupçons, l’assaillant a commencé sa série d’attaques au couteau dans le parc derrière la station-service de la rue Moshe Dayan, puis a continué vers le trottoir et l’arrêt de bus de la rue, adjacents à la station-service. Il a poignardé trois personnes dans le parc et une autre sur le trottoir.
Une équipe du Magen David Adom a été appelée sur place et a évacué certains des blessés vers l’hôpital Wolfson. La police a annoncé que le commissaire par intérim, Avshalom Peled, est arrivé sur les lieux à Holon. Le Magen David Adom a rapporté qu’après des tentatives de réanimation, les ambulanciers ont été contraints de déclarer le décès de la femme, âgée d’environ 70 ans, et fournissent des soins médicaux et évacuent vers l’hôpital Wolfson trois blessés, dont : un homme d’environ 70 ans dans un état critique en cours de réanimation, un homme de 68 ans dans un état grave et un jeune homme d’environ 26 ans dans un état modéré.
Le sous-directeur du district Ayalon du Magen David Adom, le paramédic Rami Meushar, et le secouriste senior du Magen David Adom de l’unité moto Eran Carmel ont déclaré : « Il s’agit d’un attentat grave et complexe, les victimes se trouvaient sur trois scènes différentes éloignées d’environ 500 mètres l’une de l’autre. À l’entrée du parking d’Egged rue Dan Shomron, nous avons vu un homme de 26 ans conscient avec des blessures par arme blanche dans un état modéré. Dans un parc voisin, il y avait une femme d’environ 70 ans inconsciente sans pouls ni respiration, nous avons effectué des manœuvres de réanimation et malheureusement nous avons dû constater son décès. Un autre homme à proximité a été grièvement blessé et un autre blessé, un homme d’environ 70 ans, se trouvait rue Moshe Dayan et a été évacué vers l’hôpital dans un état critique en cours de réanimation. »
Le Dr Adam Lee Goldstein, chef de l’unité de traumatologie de l’hôpital Wolfson, a déclaré : « Ce matin, nous avons reçu six blessés, un dans un état critique en cours de réanimation, un deuxième dans un état très grave, et un troisième dans un état modéré. Toute notre équipe, infirmiers et infirmières, les ont soignés de tout leur cœur. Le Magen David Adom a fait un excellent travail sur le terrain et nous les a amenés le plus rapidement et le mieux possible. »
Israel Cohen, un témoin oculaire qui se trouvait à proximité, a déclaré à Ynet : « Ils ont fait descendre des gens du bus et j’ai vu les forces arriver, alors j’ai compris qu’il se passait quelque chose et en cours de route j’ai compris qu’il s’agissait d’un attentat. J’ai vu comment ils ont neutralisé l’assaillant. » Liav Azoulay, qui a également été témoin de l’incident, a raconté : « Je revenais juste de la station-service et j’ai vu quelqu’un courir de l’autre côté de la rue. J’ai entendu des explosions (apparemment les tirs sur l’assaillant) et j’ai eu peur, alors je me suis caché dans un bâtiment. Après quelques minutes, j’ai vu l’assaillant allongé par terre. »
Le ministre de la Culture et des Sports Miki Zohar a commenté ce matin dans une interview à Ynet le fait que l’assaillant qui a commis l’attaque soit un Palestinien en séjour illégal des territoires, et a déclaré : « Israël est dans une réalité complexe, une situation avec plusieurs fronts ouverts. Cela n’empêche pas le terrorisme individuel d’essayer de frapper Israël, c’est ce qui s’est passé ce matin. Nous avons perdu une femme, une personne est dans un état critique. La vigilance des citoyens est importante en ce moment. Israël doit fermer ses portes à tous ceux qui veulent entrer pour travailler et créer d’autres solutions en faisant venir des travailleurs étrangers du monde entier. Nous ne devons pas faire entrer ici des travailleurs palestiniens. Ils entrent parce qu’il y a un besoin. Il faut y répondre. »
1. Puis, il m’introduisit dans le Heikhal et mesura les pilastres : six coudées de large d’un côté et six coudées de large de l’autre côté : telle était la largeur de la tente.
2. La largeur de l’entrée était de dix coudées et les parois latérales de l’entrée avaient cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre. Il en mesura la longueur, qui était de quarante coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées.
3. Et il pénétra à l’intérieur et mesura le pilastre de l’entrée qui avait deux coudées. L’entrée avait six coudées et la largeur de l’entrée était de sept coudées.
4. Il en mesura la longueur, qui était de vingt coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées, correspondant à la largeur du Heikhal. Et il me dit : « C’est là le Saint des Saints ! »
5. Puis il mesura le mur de l’édifice [dont l’épaisseur était de] six coudées, et la largeur des chambres latérales était de quatre coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
6. Les chambres latérales, contiguës l’une à l’autre, se répétaient trente-trois fois ; elles pénétraient dans le mur régnant tout autour de l’édifice et des chambres latérales comme pour s’y encastrer, mais elles n’entamaient pas le mur de l’édifice.
7. Et l’édifice s’élargissait en tournant, à mesure que s’élevaient les chambres latérales ; car il régnait une galerie, montant par degrés tout autour de l’édifice ; aussi l’édifice s’élargissait-il en haut, et ainsi du rez-de-chaussée on montait à l’étage supérieur par celui du milieu.
8. Et je vis une élévation régnant sur tout le pourtour de l’édifice, les fondements des chambres latérales mesurant une canne entière, six grandes coudées.
11. Et les chambres latérales avaient une entrée donnant sur l’espace libre, une seule entrée du côté du Nord et une seule du côté du Sud et la largeur de l’espace libre était de cinq coudées tout autour.
12. Quant au bâtiment qui était attenant à la Ghizra du côté de l’Ouest, il avait une largeur de soixante-dix coudées ; le mur de ce bâtiment avait cinq coudées de large sur tout le pourtour ; sa longueur était de quatre-vingt-dix coudées.
13. Puis il mesura l’édifice, dont la longueur était de cent coudées ; la Ghizra et le bâtiment, y compris ses murs, avaient une longueur de cent coudées.
יד – וְרֹחַב֩ פְּנֵ֨י הַבַּ֧יִת וְהַגִּזְרָ֛ה לַקָּדִ֖ים מֵאָ֥ה אַמָּֽה:
14. La largeur du front de l’édifice et de la Ghizra, du côté de l’Est, était de cent coudées.
15. Il mesura ensuite la longueur du bâtiment attenant à la Ghizra, qui était à l’arrière, avec ses portiques de part et d’autre : cent coudées, avec le Heikhal intérieur et les vestibules du parvis,
16. les seuils et les fenêtres grillagées et les portiques tout autour des trois côtés ; jusqu’à la hauteur des seuils il y avait un revêtement de bois sur le pourtour, depuis le sol jusqu’aux fenêtres, et les fenêtres étaient couvertes.
17. Par-dessus l’entrée jusqu’à l’édifice intérieur, et à l’extérieur, sur la muraille tout autour, à l’extérieur, et à l’intérieur, il y avait des mesures.
19. Il y avait une face d’homme vers la palme d’un côté et une face de lion vers la palme de l’autre côté. [Ces sculptures] s’étendaient sur tout le pourtour de l’édifice.
22. L’autel en bois avait trois coudées de haut et deux coudées de long. Il avait ses angles, sa longueur et ses parois en bois ; et [l’homme] m’adressa ces paroles : « Voici la table qui est devant l’Éternel ! »
25. Et on y avait sculpté, sur ces vantaux du Heikhal, des chérubins et des palmes, comme il y en avait de sculptés sur les parois, et un entablement de bois était sur le devant du vestibule, du côté extérieur,
26. ainsi que des fenêtres grillagées et des palmes de part et d’autre sur les parois latérales du portique, sur les chambres latérales à l’édifice et aux entablements.
Se préparent-ils à une escalade ? Selon un rapport saoudien, le Hezbollah a commencé à évacuer du matériel militaire de son bastion à Beyrouth, ainsi que des quartiers généraux. Parallèlement, il a été rapporté que les milices pro-iraniennes en Syrie ont élevé leur niveau d’alerte au maximum et ont transféré ce matin deux camions remplis d’armes en provenance d’Irak.
La chaîne saoudienne Al-Hadath a rapporté cet après-midi (vendredi) que le Hezbollah a commencé à évacuer du matériel militaire du quartier de la Dahiyé à Beyrouth.
La banlieue sud de Beyrouth, connue sous le nom de Dahieh Janoubyé, est un faubourg principalement chiite situé au sud de Beyrouth, au Liban, faisant partie du district de Baabda. Le quartier est situé au nord de l’aéroport international de Beyrouth – Rafic Hariri, et est traversé par l’autoroute M51 reliant Beyrouth à l’aéroport.
Le quartier général du Hezbollah, principale milice chiite libanaise, s’y trouve, ainsi que la résidence de son leader, Hassan Nasrallah. Des grands auditoriums à Haret Hreik, Hadeth et Bourj el-Brajné servent de lieux de rassemblement pour les partisans du Hezbollah lors d’occasions spéciales.
Selon le rapport, l’organisation évacue également des quartiers généraux. Ce rapport, qui n’a pas encore été vérifié par une autre source, cite des sources affirmant que le Hezbollah a également informé les résidents des bâtiments où vivent les hauts responsables de l’organisation terroriste chiite, ainsi que les personnes vivant dans les bâtiments adjacents aux institutions de l’organisation, de se déplacer vers des « endroits plus sûrs ».
Parallèlement, l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation d’opposition basée en Grande-Bretagne, a rapporté que les milices pro-iraniennes dans la région de Deir ez-Zor en Syrie, une zone située à l’est du pays et bordant l’Irak, ont introduit deux camions remplis d’armes en provenance d’Irak à l’aube, accompagnés de deux véhicules des « Brigades du Hezbollah en Irak » (une milice pro-iranienne). Selon le rapport, l’envoi d’armes dans la région survient un jour après que les milices ont élevé leur niveau d’alerte au maximum.
Ces différents rapports arrivent dans un contexte de tensions extrêmes au Moyen-Orient, en raison des menaces de l’Iran et du Hezbollah de venger les récents assassinats à Téhéran et à Beyrouth. Avant-hier à Téhéran, le chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh, a été assassiné, dans une opération attribuée à Israël, et à Beyrouth, quelques heures plus tôt, Fuad Shukr, le plus haut commandant militaire du Hezbollah et bras droit du secrétaire général de l’organisation, Hassan Nasrallah, a été tué. Nasrallah a menacé hier dans son discours d’une réponse qui ferait « pleurer » les Israéliens pour les récents assassinats, mais pour l’instant, la nature des réponses reste incertaine.
Malgré l’hypothèse de travail à Jérusalem selon laquelle l’attaque menée par l’Iran sera grande et coordonnée avec ses mandataires au Moyen-Orient, similaire à l’attaque précédente en avril, ce matin, l’agence de presse AFP a rapporté qu’un autre scénario envisagé par « l’axe de la résistance » iranien est celui d’attaques séparées. Une source proche du Hezbollah a déclaré à l’agence de presse française qu’au sommet tenu hier à Téhéran entre les représentants de l’Iran et leurs envoyés, les « prochaines étapes » ont été discutées. « Deux scénarios ont été discutés : une attaque simultanée de l’Iran et de ses alliés, ou une réponse séparée de chaque partie », a déclaré la source qui a été informée des détails de la réunion.
Parallèlement, une source de sécurité a déclaré au journal libanais « Al-Akhbar », affilié au Hezbollah, que la réponse à l’assassinat de Haniyeh ne viendrait pas seulement de l’Iran, mais serait conjointe avec tous les membres de l’axe. « Nous consultons et coordonnons actuellement avec nos alliés dans l’axe », a déclaré la source. Nasrallah a également mentionné dans son discours hier deux options de représailles : une réponse coordonnée avec l’Iran ou des réponses séparées des membres de l’axe du mal, mais d’après ses propos, il semble qu’aucune décision n’a encore été prise. « Parce qu’ils ont choisi de se battre avec tout le monde, ils ne savent pas d’où viendra la réponse », a déclaré Nasrallah dans son discours prononcé lors de la cérémonie funéraire de Fuad Shukr, considéré comme son bras droit. « La réponse viendra, qu’elle soit étendue ou simultanée », a-t-il ajouté, en soulignant que le Hezbollah et les membres de l’axe préparent une « réponse réelle, pas une réponse de façade ».
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a promis que la réponse israélienne à toute agression contre elle et de n’importe quelle zone serait sévère, mais il convient de rappeler à cet égard la forte pression américaine qui a été exercée sur lui pour éviter une réponse étendue à la précédente attaque iranienne en avril. Les Américains avaient alors affirmé qu’il n’était pas nécessaire de réagir sévèrement pour éviter une véritable escalade, car la grande majorité des missiles et drones avaient été interceptés avec succès. Selon des publications étrangères, Israël s’était finalement contenté d’une attaque symbolique contre un radar dans une base iranienne.
Le Dayan-Rav Shraga Dahan, posek et rabbin communautaire à Beit Shemesh et membre de l’Institut de Halakha, ancien chef du département halakhique du rabbinat militaire et directeur du Beth Midrash pour les lois militaires, ayant servi comme rabbin dans le système de défense aérienne, tente de clarifier les choses :
En raison des menaces provenant de différents fronts, de nombreux pays aident Israël à analyser la situation et à se préparer. Par conséquent, lors d’une augmentation du niveau d’alerte, il y aura probablement plus de temps pour se préparer et se protéger.
En ce vendredi matin, les directives du Pikoud Ha’Oref (Commandement du Front Intérieur) restent inchangées malgré la tension élevée. Cependant, les choses pourraient changer pendant Chabbat :
C’est pourquoi, Il est important de connaître les abris sécurisés dans votre zone, sur le chemin des synagogues, dans les synagogues, les aires de jeux et tout autre endroit où vous prévoyez d’être.
Les délais pour se mettre à l’abri en cas de menace du nord ou de l’est (Iran) sont plus longs que ceux que nous avons connus avec Gaza. Assurez-vous donc de vous déplacer calmement et sans pression.
Il faut laisser un téléphone allumé pendant Chabbat pour recevoir les alertes et pouvoir appeler les secours médicaux et de sécurité si nécessaire.
En cas d’alerte , si de jeunes enfants ne sont pas près de vous (sortis jouer, se trouvent chez des amis), il est permis de tout faire pour les rejoindre le plus rapidement possible afin de s’assurer qu’ils atteignent un endroit sûr.
Après l’alerte , si les enfants sont dans un endroit éloigné et probablement effrayés, il est permis (même s’il n’y a plus de menace immédiate) d’appeler la maison où ils se trouvent pour les rassurer. Les propriétaires de la maison où se trouvent les enfants doivent répondre au téléphone. Il est préférable d’utiliser un téléphone à écran tactile, mais cela ne doit pas retarder les actions.
Si vous êtes âgé, seul chez vous et que vous ressentez de l’anxiété , vous pouvez appeler un proche pour qu’il vous rejoigne, vous calme et vous aide à vous organiser et à vous protéger.
Sauf indication contraire, continuez votre routine normale , aussi pendant Chabbat, dans la joie et la sérénité.
En cas d’alerte pendant la prière (Amida) : Si possible, rejoignez l’abri sans parler et reprenez immédiatement la prière – commencez au début de la bénédiction où vous vous êtes arrêté. Pour cette halakha, les trois premières et dernières bénédictions sont considérées comme une seule. C’est-à-dire que pour toute interruption dans les trois premières ou dernières bénédictions, on recommence toujours la première bénédiction de la série (début de l’Amida ou Retzeh).
En cas d’interruption significative par la parole ou une longue pause (plus que le temps habituel pour réciter toute l’Amida), après l’alerte, recommencez l’Amida depuis le début.
Il faut installer dans chaque synagogue un poste téléphonique accessible en cas d’urgence.
Ne prenez pas à la légère les directives et alertes du Pikoud Ha’Oref. Ce n’est pas une question individuelle mais collective, et tout le monde est tenu de s’y conformer.
Vous pouvez envoyer des messages pour des questions halakhiques et des clarifications supplémentaires au cours de la journée au : +972529205220
La guerre du Golfe est un conflit qui oppose, du 2 août 1990 au 28 février 1991, l’Irak à une coalition de 35 États, dirigée par les États-Unis à la suite de l’invasion et l’annexion du Koweït par l’Irak. La guerre est divisée en deux phases : l’opération Bouclier du désert (en anglais Desert Shield), du 2 août 1990 au 17 janvier 1991, au cours de laquelle les troupes se renforcent et défendent l’Arabie saoudite, et l’opération Tempête du désert (en anglais Desert Storm), du 17 janvier au 28 février 1991, phase de combat, qui commence avec un bombardement aérien et naval, suivi d’un assaut terrestre et qui se termine avec une victoire des forces de la coalition qui parviennent à repousser l’armée irakienne hors du Koweït et à avancer en Irak. La coalition cesse sa progression et déclare un cessez-le-feu 98 heures après le début de la campagne terrestre. Au cours de la guerre, les combats sont limités à l’Irak, le Koweït et des zones le long de la frontière avec l’Arabie saoudite ; l’Irak lance des missiles Scud contre des cibles militaires de la coalition en Arabie saoudite et contre Israël.
La nouvelle, largement diffusée par les médias, se répandit très vite : “L’armée irakienne a envahi, ce matin, un pays voisin, le Koweït. Le dictateur Sadam Hussein a déployé ses soldats autour des puits de pétrole. Quelques heures leur ont suffi pour les conquérir”.
Rav Haim Mellul – « Le Rabbi de Loubavitch : Des miracles en notre génération »
C’est de cette façon que commencèrent les événements qui allaient conduire à la guerre du Golfe. Le monde entier retenait sa respiration, alors que le dictateur de Bagdad multipliait les menaces. La situation apparaissait extrêmement grave et le risque de guerre chimique semblait imminent. Alors que les experts et les politiciens ne savaient que faire, que la panique se répandait, c’est la voix du Rabbi qui retentit, afin de guider ceux qui étaient désemparés.
L’annexion rapide des puits de pétrole du Koweït devint l’objet de toutes les discussions. Les dirigeants du monde se réunirent, mais ils furent incapables de formuler la moindre proposition. La folie de Sadam Hussein n’avait aucune limite. Rien ne l’arrêtait. Les Nations Unies se réunirent également, mais aucune action ne fut décidée. L’avenir s’annonçait très mal, les bourses chutaient et le prix du pétrole grimpait. Le président irakien annonça qu’il préparait une nouvelle attaque, en direction de l’Arabie saoudite. Il précisa, en outre, qu’à terme, il avait bien l’intention de faire également une incursion en Israël.
Bien entendu, le peuple d’Israël, à cette annonce, fut saisi par la crainte, que les médias entretenaient. Des spécialistes de la guerre chimique donnèrent alors des directives au grand public. Les dirigeant d’Israël protestèrent auprès des Etats-Unis, en soulignant que la paix du monde ne pouvait pas être laissée entre les mains du tyran irakien. Et, la peur fut ressentie également dans le monde orthodoxe, dans les Yechivot et dans les maisons d’étude. L’atmosphère générale était celle d’une veille de guerre.
Comme c’est bien souvent le cas, les Juifs, cherchant à interpréter les événements qui surviennent, bons ou mauvais, recherchent une allusion dans le Midrash. En l’occurrence, on trouva effectivement un passage du Yalkout Chimeoni décrivant la situation dans laquelle le monde se trouvait alors et le définissant comme une phase préalable à la venue du Machia’h. L’un des ‘Hassidim accrocha cet extrait sur l’un des murs de la maison d’étude, au 770 Eastern Parkway, afin de réconforter ceux qui en prendraient connaissance.
Après la prière d’Arvit, le Rabbi distribua quelques dollars pour la Tsédaka aux présents, puis, quittant la synagogue, il s’arrêta, pendant quelques instants, devant ce passage du Yalkout Chimeoni accroché au mur et il en prit connaissance. Toutefois, ses dernières lignes, mentionnant la révélation du Machia’h, n’y figuraient pas et, peu après, le secrétaire du Rabbi téléphonait au jeune homme qui était à l’origine de cette diffusion pour l’interroger sur cette omission. C’est à cette occasion que le Rabbi se référait, pour la première fois, à ce Midrash et tous en déduisirent qu’il s’appliquait effectivement à la présente situation. La joie fut grande, mais la surprise véritable devait se produire le Chabbat suivant.
Ce fut le Chabbat Parchat Réeh, 27 Mena’hem Av. Il était alors très clair que le président irakien était parfaitement capable de mettre ses menaces en application. Le président des Etats-Unis, en collaboration avec l’OTAN, avertit Sadam Hussein que l’invasion du Koweït constituait une violation de la loi internationale, que les grandes puissances ne pouvaient pas passer sous silence de tels agissements et qu’à défaut d’un retrait immédiat de ses troupes, une action militaire devrait nécessairement être envisagée. Aux yeux du monde, la guerre devenait inévitable et, peu après, d’autres pays annoncèrent leur volonté de rejoindre les Etats-Unis dans ce combat, en proposant leurs soldats pour constituer une force internationale d’intervention. Dès lors, le spectre de la guerre se précisa encore plus clairement.
Lors de la réunion ‘hassidique de ce Chabbat, le Rabbi, faisant allusion à la situation dans le monde, dit : “Le passage suivant du Yalkout Chimeoni a d’ores et déjà été largement diffusé : le roi de Perse et celui d’Aram se lancent un défi et les enfants d’Israël en sont effrayés. C’est alors que le Saint béni soit-Il dit à Israël : Mes enfants, ne soyez pas soucieux, car tout ceci est uniquement pour vous !
C’est de cette façon que le monde s’apprête à la venue du Machia’h, à la délivrance véritable et complète. Alors, le roi Machia’h se tiendra sur le toit du Temple et, aux yeux de tous, il proclamera solennellement : « Le temps de votre délivrance est arrivé !”.
Puis, à la fin de cette réunion, le Rabbi réitéra encore une fois ces propos : “Les Juifs n’ont aucune raison d’être soucieux, car le roi Machia’h viendra très vite. Il se tiendra sur le toit du Temple et il annoncera : Le temps de votre délivrance est arrivé !”.
Bien entendu, ces mots suscitèrent la joie des ‘Hassidim. En outre, le Rabbi transmit également le même message à Ely Koulas, un député de la Knesset qui était venu le voir, lors de la distribution des dollars pour la Tsédaka du dimanche 14 Mena’hem Av. Monsieur Koulas sollicita la bénédiction du Rabbi pour les Juifs se trouvant en Terre Sainte et il lui fit part des appréhensions que la situation leur inspirait. Mais, le Rabbi lui affirma qu’il n’y avait rien à craindre et que chacun devait uniquement raffermir sa confiance en D.ieu, Qui, de la sorte, accorderait largement Ses bénédictions.
Les propos du Rabbi furent très vite diffusés dans le monde entier et, de fait, ce n’était pas la première fois que le Rabbi s’employait à calmer les esprits, alors que l’angoisse s’installait. Tous se rappelaient de ses annonces répétées, à la veille de la guerre des six jours, puis de la guerre de Kippour. Ses interventions avaient alors apporté le réconfort à de nombreuses personnes. Déjà à l’époque, le Rabbi avait affirmé qu’il n’y aurait pas d’attaque au gaz. Tous ces récits contribuèrent largement à calmer les esprits et à remonter le moral des Juifs se trouvant en Terre Sainte.
Néanmoins, les spéculations des médias entretenaient aussi le doute et, dans la panique, les magasins d’alimentation, en Erets Israël, se vidèrent très rapidement de leurs stocks. Chaque foyer consacra alors un immense budget à constituer des provisions, au point que les circuits de distribution en soient perturbés. Le Rav Yehossef Ralbag, de Jérusalem, fut interrogé par des milliers d’habitants de la ville sainte : la Hala’ha demandait-elle de se munir de masques à gaz et fallait-il accumuler les provisions, dans la perspective du malheur qui allait s’abattre ? Le Rav Ralbag décida d’interroger le Rabbi.
La réponse du Rabbi, qui fit l’objet d’une large diffusion par les médias, contribua à calmer les esprits, d’une manière significative. Le Rabbi écrivit :
“1. Interrogez un enfant de cinq ans, qui commence tout juste à étudier de la Torah. Il vous indiquera le sens simple du verset : ‘les yeux de D.ieu sont toujours tournés vers’ la Terre Sainte.
2. Pour ce qui est du stockage d’aliments, cela aura pour seul effet de provoquer l’inflation en Terre Sainte.
3. Je ferai mention de tout cela au près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi”.
Par ailleurs, le Rabbi s’exprima publiquement sur la situation, à l’occasion de la visite du ministre de la police, monsieur Roni Milo, le dimanche 28 Mena’hem Av, lors de la distribution des dollars pour la Tsédaka. Le ministre dit alors au Rabbi : “Ce sont des jours bien tristes pour le peuple d’Israël, qui a désespérément besoin des bénédictions du Rabbi”.
Le Rabbi lui répondit : “Il n’y a pas lieu de s’affecter de ce que disent les nations. Ne dites donc pas que ces jours sont tristes. En tout cas, je n’en ai moi-même pas connaissance. Bien au contraire, nous approchons du mois d’Elloul et D.ieu est alors proche de chaque Juif, bien plus qu’en tout autre mois de l’année. A fortiori est-ce le cas pour ceux qui résident en Terre Sainte”.
Ces propos rassurants firent l’objet d’une large diffusion. En Erets Israël, nombreux étaient ceux qui voulaient connaître avec précision l’avis du Rabbi. La radio diffusa donc, à de multiples reprises, l’enregistrement des propos du Rabbi au ministre Milo, accompagnés d’une interview du Rav Yehouda Leïb Groner, le secrétaire du Rabbi, dans laquelle il expliquait, notamment :
“Dernièrement, le Rabbi répète souvent que la délivrance viendra plus vite qu’on le pense. S’agissant de la sécurité en Terre Sainte, le Rabbi a demandé de transmettre, hier, au cours de la réunion ‘hassidique, qu’il n’y avait pas lieu d’avoir peur, ni même d’être soucieux, face aux récents événements. Il a dit aussi qu’il n’était pas nécessaire de se procurer au plus vite un masque à gaz. De fait, il pense que son usage sera inutile”.
Le Rav Groner répéta encore une fois, au cours de cette interview, les termes du Yalkout Chimeoni, précédemment cité.
Ces paroles rassurèrent de nombreuses personnes qui avaient, au préalable, perdu tout espoir. Entretemps, il devint clair que le président des EtatsUnis, G. Bush, avait réellement l’intention d’attaquer. De jour en jour, d’autres pays annonçaient leur intention de se joindre à lui, d’une manière ou d’une autre, afin de constituer une force internationale de paix.
Le ministère israélien de la sécurité désigna un comité, constitué d’officiers de Tsahal, qui, après quelques jours de travail, rendit ses conclusions et préconisa, notamment, que tous les masques à gaz stockés dans les locaux de l’armée, depuis des années, soient distribués à la population. Cette décision sema la panique et le porte-parole de Tsahal eut beaucoup de difficultés à ramener le calme en expliquant qu’il s’agissait uniquement d’une précaution. Le grand public ne voulait pas admettre cette explication et la peur devint une réalité quotidienne.
Les ‘Hassidim ‘Habad, en revanche, surent garder leur calme, en particulier après l’intervention du Rabbi, au cours de la réunion ‘hassidique du Chabbat Parchat Choftim. Dans la seconde causerie de cette réunion, le Rabbi affirma, notamment :
“ Toutes les dates limites de la délivrance sont dépassées et celle-ci doit donc être immédiate, sans même attendre le temps d’un clin d’œil. La Guemara affirme même qu’à son époque, ces dates limites étaient d’ores et déjà passées, que tout ne dépend désormais que de la Techouva. Or, mon beau-père, le Rabbi chef de notre génération, porte témoignage que cette Techouva a effectivement été réalisée, en notre génération. »
« Tous sont désormais prêts pour la délivrance et il suffit, pour l’obtenir, de bâtir Erets Israël à l’endroit où l’on se trouve et d’introduire le Aleph, initiale du Maître du monde, Aloufo Chel Olam, dans l’exil, Gola, afin de le transformer en délivrance, Gueoula. Dès lors, la consolation émanera du Saint béni soit-Il Luimême, conformément à la promesse faite par la Haftara de ce Chabbat : ‘C’est Moi, Moi Qui vous consolerez’. En outre, le passage du Yalkout Chimeoni qui a été largement diffusé, ces derniers temps, rappelle que le Machia’h se tiendra bientôt sur le toit du Temple et annoncera que la délivrance est une réalité ”.
Le lendemain, dimanche, le Rabbi distribua, comme à l’accoutumée, des dollars pour la Tsédaka et, à tous ceux qui l’interrogeaient sur la situation, il affirma qu’il n’y avait rien à craindre et que le peuple d’Israël était en sécurité. Il répéta, à maintes reprises :
“Erets Israël est l’endroit le plus sûr du monde !” Le Rav Deutsch demanda au Rabbi une bénédiction pour que la paix règne en Terre Sainte et le Rabbi lui répondit :
“ Cet endroit est plus sûr que tout le reste du monde.Il est dit, en effet, que : ‘les yeux de D.ieu son tournés’ vers lui ”.
Une femme indiqua au Rabbi que sa famille se trouvait en Erets Israël et qu’elle était très soucieuse de la situation. Le Rabbi lui répondit: “ Les yeux de D.ieu sont tournés vers la Terre Sainte, du début de l’année à la fin de l’année. Il n’y a donc pas lieu d’avoir peur, surtout quand on réside en Erets Israël ”.
Peu après, l’administration de Tsahal annonça de quelle manière seraient distribués les masques à gaz. Des instructions furent données, d’abord aux habitants des grandes villes, puis au reste de la population.
Les enfants, notamment, furent formés dans les écoles à la manipulation de ces masques. Les radios diffusaient en permanence des consignes de sécurité et expliquaient de quelle manière on pouvait assurer l’étanchéité d’au moins une pièce de la maison. Aux yeux de tous, la distribution des masques faisait la preuve que le danger était imminent.
Le président des Etats-Unis décida, tout d’abord, des sanctions économiques particulièrement sévères contre l’Irak, mais Sadam Hussein ne s’en affecta nullement, y compris quand toutes les nations se liguèrent contre lui. C’est alors que les Etats-Unis décidèrent d’avoir recours à la force. Le président irakien n’en fut nullement effrayé et il conforta ses positions au Koweït en y détruisant brutalement des villes et des villages.
Face au risque de guerre, de nombreuses familles, en Erets Israël, firent alors le choix d’envoyer leurs enfants à l’étranger. Certaines personnes décidèrent d’interroger le Rabbi, à ce sujet. Ainsi, à une femme qui lui faisait part de son projet d’envoyer son fils à New York, le Rabbi répondit simplement : “Mais, pourquoi cela? Que se passe-t-il?”
Le Rabbi rendit l’espoir à de nombreuses personnes et celles-ci commencèrent à envisager qu’il n’y aurait peut-être pas de guerre en Terre Sainte. Les ‘Hassidim ‘Habad, fidèles à l’enseignement du Rabbi, ne se hâtèrent pas de se procurer un masque à gaz. Ils s’employèrent, bien au contraire, à diffuser les propos rassurants du Rabbi auprès de l’ensemble du peuple. Néanmoins, le Rabbi leur fit dire, par l’intermédiaire de son secrétaire, le Rav Yehouda Leïb Groner :
“Il n’y a pas lieu de se singulariser. Si tous reçoivent ces masques, il faut le faire aussi”.
A la même époque, de nombreuses personnes qui avaient l’intention de visiter Erets Israël pendant la période renoncèrent à leur voyage, se disant que ce moment troublé n’était pas propice pour cela. Le Rabbi reçut également de nombreuses questions, à ce sujet et sa réponse fut invariablement la suivante : “Erets Israël est l’endroit le plus sûr du monde. Il n’y a pas de crainte à avoir”.
Les Etats-Unis posèrent un ultimatum à l’Irak, par l’intermédiaire des Nations Unis. Le Koweït devrait être évacué avant le 15 janvier 1991, dernier délai. Simultanément, ils massèrent leurs troupes, des avions et une flotte en Arabie Saoudite. Des missiles et les équipements militaires les plus modernes furent installés dans le désert. En Israël, tous s’interrogeaient : que pense le Rabbi de tout cela ? N’at-il pas changé d’avis ? Y a-t-il maintenant un risque ?
Le peuple d’Israël apprit alors que le tyran irakien avait pointé des missiles de type Scud en direction de la Terre Sainte. On ne savait pas encore quelle était sa précision de tir, mais, en tout état de cause, les dégâts pouvaient être considérables. Puis, par la suite, tout se passa très vite. Sadam Hussein annonça qu’il ne cédera pas aux conditions américaines et qu’il ne quitterait pas le Koweït. Dès lors, la réaction des alliés ne faisait plus de doute.
C’est à ce moment que la fédération des associations juives américaines organisa un voyage de solidarité en Israël. Une délégation partit solliciter la bénédiction du Rabbi pour ce projet, lors de la distribution des dollars pour la Tsédaka du dimanche. Le Rabbi encouragea cette initiative et il indiqua à l’un des dirigeants :
“Votre voyage en Terre Sainte doit faire l’objet d’une large diffusion. C’est une bonne idée et c’est précisément la réaction qu’un Juif doit avoir, dans les conditions actuelles. Erets Israël est l’endroit le plus sûr du monde, car c’est là-bas que se trouve le Temple. Il n’y a donc pas lieu d’avoir peur. En conséquence, vous ferez savoir à tous que vous partez. Vous ne serez pas de ceux qui ont peur euxmêmes et qui effrayent les autres”.
Le Rabbi encouragea tous les voyages de solidarité qui étaient alors organisés.
Par la suite, lors de la réunion ‘hassidique du Chabbat Parchat Vaéra, le Rabbi indiqua encore : “ Il est dit de la Terre Sainte que : ‘les yeux de D.ieu sont toujours tournés vers elle, du début de l’année à la fin de l’année’. Le Saint béni soit-Il protège les Juifs, dans le monde entier, y compris quand ils dorment. A fortiori est-ce le cas pour ceux qui résident en Erets Israël. Il n’y a donc aucune crainte à avoir et il faut être certain que tout se passera bien ”.
Le 15 janvier, Tsahal décréta l’état d’urgence. Dans chaque foyer, une pièce au moins devait avoir l’étanchéité requise pour se protéger contre les attaques chimiques. Selon les instructions diffusées par les services de sécurité, c’est là que devaient être déposés les masques à gaz, de l’eau, des provisions, des jouets pour les enfants. En cette période, l’un des ‘Hassidim demanda au Rabbi s’il pouvait se rendre en Erets Israël à ce moment-là, bien que l’ultimatum soit écoulé. Le Rabbi lui répondit : “Vous effectuerez ce voyage et vous connaîtrez une considérable réussite”.
Le grand rabbin d’Eilat, le Rav Yossef Hecht, transmit au Rabbi une question, émanant des habitants de cette ville, sur la situation particulière d’Eilat et le Rabbi lui répondit :
“Il n’y a pas la moindre crainte à avoir”.
Nombreux furent alors les ‘Hassidim ‘Habad qui profitèrent de cette période pour visiter Erets Israël, alors que d’autres la quittaient, afin d’établir clairement, aux yeux de tous, qu’il n’y avait pas la moindre crainte à avoir, de même que pour apporter leur soutien aux habitants de Terre Sainte et pour diffuser auprès d’eux le message du Rabbi.
C’est ainsi qu’un habitant d’une ville du nord d’Erets Israël adressa à l’un de ces ‘Hassidim la lettre suivante : “Il m’a été très agréable de vous rencontrer, à la veille de la guerre, alors que je me trouvais sous l’emprise d’une terrible angoisse, devant l’incertitude de ce qui allait se passer. Vos propos agréables et rassurants m’ont tranquillisé et je tiens à vous exprimer, par la présente, ma reconnaissance, à vousmême et à celui qui vous a envoyé, ”.
La date fatidique du 15 janvier arriva. Rien ne se passa pendant cette nuit-là, ni au cours de la journée suivante. La tension était à son comble. La vie s’organisait autour des postes de radio, qui diffusaient des informations en permanence. Puis, tout à coup, la nouvelle tomba. Des avions américains bombardaient Bagdad ! Dès le lendemain, la situation paraissait beaucoup plus claire.
Vers minuit, les avions de chasse américains décolèrent de leur base, en Arabie Saoudite et ils détruisirent tous les points stratégiques de la région de Bagdad. L’aviation irakienne ne tenta même pas de réagir. L’armée de terre n’eut elle-même qu’une intervention symbolique. Il sembla que le premier coup avait été décisif.
Mais, l’avenir allait montrer qu’il n’y avait là qu’un début et que toute euphorie aurait encore été déplacée. En fait, les Irakiens n’avaient pas riposté parce que, pour eux, la guerre n’était pas encore commencée, à proprement parler et ce manque de réaction éveilla la suspicion des Américains. Cependant, peu après, tout devint très clair et l’on sut qui était l’ennemi véritable de l’Irak.
Ce fut le jeudi 2 Chevat, vers deux heures du matin, qu’un sifflement strident traversa le ciel d’Erets Israël. Les sirènes retentirent aussitôt et tous se réveillèrent en sursaut, dans la panique la plus totale. Les anciens se rappelèrent de la guerre d’indépendance et les plus vieux pensèrent même au siège du ghetto de Varsovie. Personne ne savait exactement ce qui s’était passé. Il y eut un bruit assourdissant et toutes les vitres tremblèrent, puis s’installa un silence lancinant. La radio annonça : “Israël est attaqué par des missiles. Chacun est invité à rester dans la chambre étanche et à mettre son masque à gaz”.
Le porte-parole de Tsahal précisa que l’on n’avait pas encore été en mesure de déterminer si le missile qui venait de s’abattre était muni d’une tête chimique ou non.
Quelques heures plus tard, le porte-parole indiqua que l’on pouvait désormais ôter les masques à gaz, mais que, pour l’heure, il fallait encore rester dans les chambres étanches. Une heure plus tard, il confirma que le danger était passé et il annonça qu’un miracle s’était produit, inexplicable selon la rationalité des hommes. En effet, les missiles étaient tombés dans des endroits publics sans faire la moindre victime ! Le monde entier assistait à la réalisation de la promesse formulée par le Rabbi. Mais, il n’y avait là qu’un premier miracle, le début d’une merveilleuse succession en chaîne. Peu après, le jour se leva, celui du vendredi, veille du Chabbat.
Des instructions nouvelles furent ensuite données. Chacun devait porter son masque à gaz à la ceinture et, dès que la sirène retentissait, se mettre à l’abri dans la chambre étanche la plus proche, puis être à l’écoute des nouvelles. Ces missiles parvinrent à compromettre la vie quotidienne. Les écoles fermèrent leurs portes, de même que de nombreux lieux de travail. Les rues étaient totalement désertes.
Les missiles étaient lancés à partir de l’ouest de l’Irak, une région qui, pendant la journée, était couverte par la flotte aérienne des alliées, mais, dès la tombée de la nuit, des lances missiles sortaient de leur cachette, tous pointés vers la Terre Sainte.
Peu avant le Chabbat, un télégramme émanant du secrétariat du Rabbi fut envoyé en Terre Sainte. Il portait le texte suivant :
“ Le Rabbi a demandé de diffuser ceci en Erets Israël, en particulier et dans le monde entier, en général :
Ayez un Chabbat de paix et de bénédiction. Notre sainte Torah, Torah de vérité, tranche que : ‘le jour de votre joie : c’est le Chabbat’. Or, une Hala’ha est toujours énoncée en termes clairs et sans ambiguïté. En l’occurrence, la joie doit donc être visible et tangible ”.
La réaction de ceux qui eurent connaissance de ce message fut unanime : aucun dirigeant du peuple juif n’est comparable au Rabbi de Loubavitch !
Au cours des semaines qui suivirent, pas moins de trente-neuf missiles Scud s’abattirent sur Erets Israël. Aucun d’entre eux n’avait une tête chimique. Les miracles qui se produisirent, pendant cette période, émerveillèrent les plus sceptiques.
Des immeubles furent coupés en deux par les missiles, mais ceux-ci furent toujours des locaux professionnels, vides pendant la nuit ou encore des chantiers, qui n’étaient pas encore achevés.
Un vendredi soir, un missile s’abattit sur un quartier très populeux de Tel Aviv, où il aurait pu faire de terribles ravages. Or, ce fut le seul qui n’explosa pas ! Les services de sécurité parvinrent à l’évacuer alors qu’il était encore intact.
Par la suite, lors d’une distribution de dollars pour la Tsédaka, un dimanche, le Rav Goldstein, aumônier de l’armée américaine, vint solliciter la bénédiction du Rabbi, à l’occasion de son départ pour le front, afin de soutenir le moral des soldats juifs. Le Rabbi le bénit et lui souhaita de connaître le succès, puis, juste avant de prendre congé, le Rav Goldstein demanda encore :
“La fête de Pourim approche. Dois-je emporter une Meguila avec moi afin d’en organiser la lecture pour les soldats juifs ?”.
Le Rabbi lui répondit :
“Cela ne sera pas nécessaire. A Pourim, la guerre sera achevée”.
Comme on le sait, la guerre du Golfe parvint à son terme, le jour même de Pourim !
Cette période de miracles fut l’occasion, pour le peuple juif, de prendre conscience de la grandeur du Rabbi, dont l’inspiration divine apparaissait ainsi comme une évidence pour tous. Elle contribua également à faire connaître l’imminence de la délivrance, période en laquelle le Machia’h se tiendra sur le toit du Temple et proclamera : “Vous qui êtes humbles, le temps de votre délivrance est arrivé”.
De nouveau, s’accomplissaient, aux yeux de tous, les termes du verset : “Ils eurent foi en l’Eternel et en Moché Son serviteur”.
Le sentiment de sécurité des résidents dans leur maison, leur quartier et leur ville est un élément fondamental pour leur qualité de vie. La capacité à éprouver ce sentiment dépend en grande partie de la préparation de chacun aux situations d’urgence, de la connaissance des menaces et des instructions pour y faire face, ainsi que de l’équipement adapté.
Au cours de la dernière année, l’État d’Israël a fait face à d’intenses défis de sécurité sur plusieurs fronts, démontrant l’importance de la préparation préalable, tant au niveau municipal qu’individuel. Le respect des consignes de sécurité s’est avéré crucial pour sauver des vies.
Cet article toutes les informations pertinentes et à jour concernant une préparation optimale aux situations d’urgence, dans le cadre des préparatifs de la ville face aux différents défis.
En temps de crise, il est essentiel que chacun apporte son aide à ceux qui l’entourent. La vigilance envers les voisins ou connaissances qui pourraient avoir des difficultés est primordiale. Ces moments mettent à l’épreuve la résilience de la communauté.
Les efforts conjoints de tous les habitants sont nécessaires pour surmonter les défis et assurer la sécurité de chacun. C’est un enjeu vital pour toute la communauté.
Tirs de roquettes et missiles
Lors de la réception d’une alerte, entrez dans l’espace protégé selon le temps de protection dont vous disposez et suivez ces instructions :
Pour ceux à l’intérieur Entrez dans un espace protégé de l’appartement/étage (Mamad/Mamak), un abri, une cage d’escalier intérieure, ou une pièce intérieure et fermez la porte et les fenêtres.
Pour ceux à l’extérieur Entrez dans un bâtiment proche. Si ce n’est pas possible, allongez-vous au sol et protégez votre tête avec vos mains.
Pour les passagers en voiture Arrêtez-vous prudemment sur le côté de la route et entrez dans un bâtiment proche. Si ce n’est pas possible, éloignez-vous de la voiture, allongez-vous au sol et protégez votre tête avec vos mains.
Dans les transports publics
Dans un bus urbain, sortez du bus et entrez dans un bâtiment proche. Si ce n’est pas possible, baissez-vous sous la ligne des fenêtres et protégez votre tête avec vos mains.
Dans un bus interurbain et dans un train, baissez-vous sous la ligne des fenêtres et protégez votre tête avec vos mains.
Points importants Attendez dans l’espace protégé 10 minutes, pas moins ! Il faut aller dans l’espace protégé rapidement, mais avec prudence. Ne vous fiez pas uniquement aux systèmes de défense aérienne. Ne vous rassemblez pas dans la zone de chute d’un missile ou d’une interception. Éloignez-vous des objets non identifiés et des débris.
L’espace le plus protégé
L’espace protégé et un comportement conforme aux instructions sauvent des vies. Chacun a un espace protégé selon l’ordre de priorité suivant :
Espace protégé de l’appartement / étage / établissement Fermez et verrouillez la fenêtre en acier et la fenêtre intérieure. S’il y a une fenêtre coulissante double (à deux battants), retirez-la. Fermez le couvercle des tuyaux de ventilation. Lors de la réception d’une alerte, fermez et verrouillez la porte.
Abri commun ou public Assurez-vous que l’abri est libre d’équipement Fermez l’issue de secours Lors de la réception d’une alerte, fermez et verrouillez la porte
Cage d’escalier intérieure Sans murs extérieurs, fenêtres et ouvertures Lors de la réception d’une alerte, restez dans une volée d’escaliers avec au moins deux étages au-dessus (dans un bâtiment de trois étages – restez dans la volée d’escaliers de l’étage intermédiaire).
Pièce intérieure Le moins possible de murs extérieurs, fenêtres et ouvertures Ne choisissez pas une cuisine, une salle de bain ou des toilettes. Lors de la réception d’une alerte, asseyez-vous dans un coin intérieur, sous la ligne des fenêtres et pas face à la porte.
Points importants Dégagez les voies d’accès à l’espace protégé. Ne restez pas dans l’entrée du bâtiment en raison du risque d’éclats et de souffle. Laissez la porte d’entrée du bâtiment ouverte pour ceux qui sont à l’extérieur. Assurez-vous d’atteindre l’espace protégé dans le temps de protection !
Famille prête en trois étapes
Juste au moment où tout est calme… C’est le moment de se préparer et de se tenir prêt pour une situation d’urgence, prenez un temps spécial pour planifier le moment de vérité à travers ces trois étapes. Car une famille préparée est une famille protégée !
01 Connaissez les instructions pour les situations d’urgence
Arrivée à temps Assurez-vous que tout le monde atteint l’espace protégé dans le temps de protection.
Application Assurez-vous que l’application du Front intérieur est installée sur le mobile et que l’alerte peut être reçue à la maison.
Comment agir Assurez-vous que tout le monde sait comment agir lors de la réception d’une alerte.
02 Préparez la maison et l’équipement pour l’urgence
Espace protégé prêt Assurez-vous que l’espace protégé est prêt et adapté à l’utilisation.
Lits d’enfants Il est recommandé de déplacer les lits des enfants dans l’espace protégé.
Équipement et communication Préparez l’équipement d’urgence et une liste des moyens de communication.
03 Impliquez tous les membres de la famille et entraînez-vous
On parle Tenez une conversation familiale sur la situation et sur le comportement approprié en cas de tirs de roquettes et de missiles.
On partage Répartissez les rôles entre les membres de la famille.
On s’entraîne Entraînez-vous ensemble avec tous les membres de la famille à atteindre l’espace protégé dans le temps de protection dont vous disposez.
Liste d’équipement d’urgence
Eau et nourriture
Eau et nourriture pour tous les membres de la maison pour au moins trois jours
Nourriture spéciale selon les besoins de la famille (bébés, personnes âgées, animaux de compagnie, etc.)
Équipement médical
Trousse de premiers secours
Médicaments et ordonnances imprimées
Équipement médical nécessaire aux membres de la famille (le cas échéant)
Moyens d’alerte et de communication
Éclairage d’urgence
Lampe de poche et piles
Radio et piles
Chargeurs portables pour téléphones portables
Batteries de secours pour l’équipement essentiel comme les appareils médicaux Copie des documents importants tels que carte d’identité, permis de conduire, passeport, etc. Extincteur (et détecteur de fumée) Au moins un demi-réservoir de carburant dans la voiture Activités pour les enfants comme des jeux, des cahiers et des crayons Équipement nécessaire pour les animaux de compagnie
L’équipement d’urgence doit être stocké dans l’espace protégé que nous avons choisi à l’avance dans la maison
Équipement d’urgence pour les personnes handicapées
Dans le cadre des préparatifs aux situations d’urgence pour les personnes handicapées, il est important de préparer à l’avance l’équipement médical et essentiel, adapté aux besoins. Cet équipement s’ajoute à la liste d’équipement d’urgence de la page 8. Le kit doit inclure l’équipement médical et essentiel adapté à vos besoins, selon les détails suivants :
Médicaments et ordonnances imprimées
Réfrigération ou stockage
Si dans le sac d’urgence il y a du matériel qui nécessite une réfrigération ou un stockage ailleurs, il est important de le signaler aux membres de la famille et sur le sac.
Documents médicaux attestant de votre état de santé
Gardez dans le sac d’urgence un document médical attestant de votre état de santé physique et mental, les médicaments réguliers, les réactions allergiques connues, les difficultés de communication et l’état de la vue. Il est recommandé de demander à votre médecin de famille une fiche d’état de santé, afin que les gens sachent quoi faire si vous avez besoin d’aide, ou quoi éviter en cas de besoin.
Identification et communication
Collier ou bracelet identifiant votre état comme nécessitant l’aide d’une personne extérieure – s’il y a une dépendance à un soignant, ainsi qu’une liste de contacts pouvant aider.
Équipement d’urgence pour les malentendants/sourds
Appareils auditifs – y compris piles, chargeur pour piles et appareils, kits de nettoyage et boîtes de séchage, bloc-notes et stylo, liste d’interprètes, badge indiquant qu’une médiation communicative est nécessaire et détecteur de pleurs.
Équipement d’urgence pour les personnes à mobilité réduite
Bloc-notes et stylo, aides à la mobilité (non électriques ou motorisées), générateur, badge indiquant qu’une médiation communicative est nécessaire (pour ceux ayant des difficultés d’élocution), produits d’hygiène, aides techniques – piles pour appareils, chargeur pour piles et appareils et aides pour les appareils de mobilité.
Équipement d’urgence pour les personnes utilisant des chiens d’assistance
Nourriture pour chien et eau – y compris un bol pour 72 heures, laisse et muselière, documents – copies de la licence du chien, certificats, preuves de vaccinations, coordonnées du vétérinaire, vieux journaux et sacs poubelle et jouet préféré.
Équipement spécial de rechange – selon le type de handicap
Appareil auditif et piles, papier et outils d’écriture, sifflet (pour appeler à l’aide), lunettes, canne, lunettes de soleil, loupe, batteries de secours ou générateur (si utilisation d’appareils médicaux électriques en permanence), chargeur pour fauteuil roulant, fauteuil roulant non motorisé, équipement d’oxygène, appareil de contrôle de la glycémie, cathéter et équipement d’alimentation, casque et équipement apaisant.
Équipement nécessaire pour l’urgence Équipement recommandé pour l’urgence
Il est important de renouveler l’équipement et de vérifier qu’il est à jour une fois par an
Alerte pour tous, partout et à tout moment
Les alertes du Front intérieur en situation d’urgence sont données à chacun, partout et à tout moment. Il existe trois types de moyens d’alerte, assurez-vous dès aujourd’hui que vous savez utiliser chacun d’entre eux.
Trois types de moyens d’alerte :
Personnel Application du Front intérieur
Domestique Portail d’urgence national
Public Sirènes du Front intérieur
Pour télécharger l’application du Front intérieur, cherchez « Front intérieur » dans la boutique d’applications.
Temps d’arrivée à l’espace protégé à Jérusalem : une minute et demie
Les alertes du Front intérieur sont données de manière ciblée pour chaque zone séparément et ne sont activées que dans les zones où il y a un danger pour la population.
La ville de Jérusalem a cinq zones d’alerte :
Jérusalem Centre
Jérusalem Nord
Jérusalem Ouest
Jérusalem Sud
Jérusalem Est
Centre commercial Malha Vieille ville
Zone industrielle Talpiot
Promenade Armon Hanatziv Hadassah Mont Scopus
Centre commercial Pisgat Zeev
Centre commercial Ramot
Zone industrielle Har Hotzvim
Marché Mahane Yehuda
Pont des cordes
Mont Herzl
Hadassah Ein Kerem
À qui s’adresser en cas d’urgence ?
Dans les situations d’urgence et de détresse, il est important d’impliquer les organismes d’urgence pertinents le plus tôt possible. Voici la liste des numéros de téléphone importants à contacter en cas de besoin.
100 – Police d’Israël 101 – Magen David Adom 102 – Pompiers et sauvetage 103 – Compagnie d’électricité 104 – Front intérieur 105 – Signalement de maltraitance d’enfants sur Internet 106 – Centre d’appel municipal 110 – Centre d’information de la police
À qui s’adresser ?
Front intérieur : Portail national d’urgence : www.oref.org.il
Numéros d’urgence pour les malentendants / sourds
Police d’Israël 052-2020100 SMS + WhatsApp
Pompiers et sauvetage 050-5960735 SMS + WhatsApp
Magen David Adom 052-7000101 SMS + WhatsApp
Compagnie d’électricité 055-7000103 SMS
Ministère du Tourisme 055-9726921 Message WhatsApp
Front intérieur 052-9104104 SMS + WhatsApp
Centre d’assistance et de soutien pour les travailleurs étrangers 1-700-707-889 Autorité de la population et de l’immigration.
Centre d’assistance et de soutien pour les nouveaux immigrants De 8h00 à 24h00 04-7702648 –
Russe 04-7702650
Français 04-7702651
Anglais 04-7702649
Espagnol 04-8258081
Centres d’assistance et de soutien pour les personnes âgées Centre d’information pour les personnes âgées *8840 Ministère de l’Égalité sociale Conseil pour les personnes âgées et leurs familles *9696 Institut national d’assurance
Centres d’assistance et de soutien psychosocial Centre d’information et d’assistance 118 Ministère du Travail et des Affaires sociales ERAN 1201 Premiers secours psychologiques NAAN 03-6919765 Ligne d’écoute pour les jeunes en détresse, par des jeunes NATAL 1-800-363-363 Soutien psychologique pour les victimes de traumatismes liés au terrorisme et à la guerre
Préparation aux coupures d’électricité
En situation d’urgence, des coupures d’électricité peuvent survenir, pouvant durer même plusieurs jours. Une bonne préparation facilite la gestion et peut même sauver des vies.
Comment se préparer ? À l’aide de l’acronyme MANTAK’T – Nourriture, Liquides, Éclairage, Réception d’alertes et Communication :
N – Nourriture Préparez des aliments secs et des conserves suffisants pour au moins 3 jours.
L – Liquides Préparez de l’eau à raison de 3 litres par jour pour chaque membre du foyer.
É – Éclairage d’urgence Assurez-vous d’avoir des moyens d’éclairage fonctionnant sur piles.
R – Réception d’alertes Équipez-vous d’une radio fonctionnant sur piles. Le Front intérieur agira pour fournir des alertes et des informations via les stations de radio de la Société de radiodiffusion.
C – Communication Chargez les téléphones portables et équipez-vous de chargeurs portables.
Lors d’une coupure d’électricité prolongée, il est important de planifier et d’économiser les ressources
Séjour prolongé dans l’espace protégé
Dans un bâtiment
Entrez dans le Mamad (espace protégé de l’appartement),
Mamak (espace protégé de l’étage),
Mamam (espace protégé de l’établissement),
ou un abri, et restez-y jusqu’à nouvel ordre.
Si ce n’est pas possible,
restez dans une pièce intérieure avec le moins possible de murs extérieurs, de fenêtres et d’ouvertures. Ne restez pas dans une cage d’escalier.
Apportez avec vous des moyens de communication, de la nourriture et de l’eau, des matelas, des couvertures, des médicaments et tout autre équipement essentiel nécessaire pour un séjour prolongé.
Fermez bien la porte de l’espace protégé ainsi que la fenêtre extérieure en acier et la fenêtre intérieure en verre. S’il y a une fenêtre coulissante en verre, retirez-la.
À l’extérieur
Rentrez chez vous dès que possible et entrez dans le Mamad (espace protégé de l’appartement), Mamak (espace protégé de l’étage), Mamam (espace protégé de l’établissement), ou un abri, et restez-y jusqu’à nouvel ordre.
Si ce n’est pas possible, restez dans une pièce intérieure avec le moins possible de murs extérieurs, de fenêtres et d’ouvertures. Ne restez pas dans une cage d’escalier.
Apportez avec vous des moyens de communication, de la nourriture et de l’eau, des matelas, des couvertures, des médicaments et tout autre équipement essentiel nécessaire pour un séjour prolongé.
Fermez bien la porte de l’espace protégé ainsi que la fenêtre extérieure en acier et la fenêtre intérieure en verre. S’il y a une fenêtre coulissante en verre, retirez-la.
S’il n’y a pas de Mamad, Mamak ou d’abri, restez dans une pièce intérieure avec le moins possible de murs extérieurs, de fenêtres et d’ouvertures. Le séjour dans l’espace protégé sauve des vies et est essentiel dans cette situation. Évitez de rester et de vous déplacer à l’extérieur sauf pour un besoin vital.
Points importants à des tirs massifs, un séjour prolongé dans l’espace protégé sauve des vies et est essentiel dans cette situation.
Veillez à aérer l’espace protégé – si vous avez un système de ventilation, activez-le. Si vous n’avez pas de système de ventilation, ouvrez la porte de l’espace protégé toutes les 4 heures pendant 10 minutes.
Les déplacements à l’extérieur mettent la vie en danger, donc évitez de rester et de vous déplacer à l’extérieur sauf pour un besoin vital.
Continuez à vous tenir informés des messages diffusés par le Front intérieur sur les plateformes officielles et dans les médias.
Lors d’un séjour prolongé dans un espace protégé, ne sortez pas jusqu’à instruction explicite du Front intérieur
Équipement pour un séjour prolongé dans l’espace protégé
Avant d’entrer dans l’espace protégé, assurez-vous que l’équipement suivant s’y trouve :
Réserve d’eau et de nourriture ne nécessitant pas de réfrigération.
Matelas, couvertures et produits d’hygiène.
Médicaments et trousse de premiers secours.
Radio et moyens d’éclairage fonctionnant sur piles.
Chargeurs portables.
Équipement adapté aux caractéristiques de la famille comme des lunettes et du matériel pour bébés.
De plus, il est recommandé d’apporter des équipements de loisirs comme des jeux de société qui aideront à la cohésion et à la détente, des livres, des jeux, etc.
Vous sentez-vous stressé ? Conseils pour faire face
Comment faire face ? En cette période, beaucoup peuvent ressentir de la fatigue et de la faiblesse, ainsi que des sentiments de peur, de tristesse et plus encore. Voici des conseils pour faire face aux difficultés psychologiques en ce moment.
Dans des situations d’urgence comme des tirs de roquettes et de missiles vers l’arrière du pays, le séjour prolongé à proximité des espaces protégés, ainsi que le sentiment d’incertitude, peuvent causer des difficultés fonctionnelles et émotionnelles chez beaucoup d’entre nous.
Pour faire face, il est important que nous sachions tous où se trouve l’espace protégé le plus sûr que nous pouvons atteindre dans le temps de protection dont nous disposons. Mais tout aussi important, nous devons savoir comment utiliser notre espace protégé intérieur, afin de traverser cette période complexe.
Rappelez-vous ! L’information, c’est le pouvoir
L’information, c’est le pouvoir, elle procure un sentiment de capacité, qui se traduit par la croyance d’une personne en sa capacité à accomplir une tâche. Plus nous en saurons sur les situations d’urgence en général et sur les moyens de protection en particulier, mieux nous fonctionnerons et croirons en notre capacité et celle de nos proches à faire face à la situation.
Important à retenir : Tant en temps normal qu’en situation d’urgence, il est très important de ne consommer des informations que de sources officielles et fiables, qui diffusent des informations fiables, vérifiées et approuvées par des professionnels avant leur diffusion. Les sources d’information officielles comprennent les publications officielles des organismes gouvernementaux, et les informations des institutions, organisations et services autorisés à présenter des informations telles que Tsahal, la police, les pompiers et les services de secours, les services médicaux et les autorités locales.
Connaissance des situations d’urgence et des moyens de protection
Préparation selon les instructions
Assistance à ceux qui en ont besoin
Prise en charge et satisfaction des besoins de base
Expression des émotions
Utilisation de ce qui nous aide toujours
Coopération avec les proches et les connaissances
Préparation de l’abri dans un immeuble résidentiel pour l’urgence
L’abri dans un immeuble résidentiel est la propriété des résidents et ce sont eux qui sont chargés de son entretien, par l’intermédiaire du comité de l’immeuble. Par conséquent, la responsabilité de l’entretien de l’abri commun dans l’immeuble et de sa conservation dans un état permettant son utilisation à tout moment incombe aux résidents.
Sur quoi faut-il veiller pour que l’abri soit prêt à l’avance pour une situation d’urgence ?
Entretenez l’abri à l’avance en temps normal et assurez-vous qu’il y a ce qui est nécessaire pour une situation d’urgence
Points généraux pour l’entretien des abris
Il est interdit d’utiliser l’abri comme entrepôt Si l’utilisation à double fin de l’abri a été approuvée, l’équipement ne doit pas occuper plus d’un cinquième (20%) de la surface de l’abri, ou alternativement, l’équipement ne doit pas être fixe et doit pouvoir être évacué dans les 4 heures suivant l’instruction donnée par le Front intérieur ou l’autorité locale.
Il est interdit de stocker dans l’abri des matériaux inflammables, dangereux et toxiques.
Ne pas suspendre d’objets en verre ou en céramique qui pourraient se briser.
Assurez-vous que la porte de l’abri et la sortie de secours se ferment et s’ouvrent correctement. Si des réparations sont nécessaires, vous pouvez contacter l’entreprise qui fabrique des éléments de serrurerie pour abris avec certification.
Assurez-vous que le couvercle de l’ouverture d’aération est présent Le couvercle n’est nécessaire pour la fermeture qu’en situation d’urgence.
Le sol de l’abri peut être carrelé conformément aux matériaux autorisés dans la norme israélienne 507.
Un des résidents de l’immeuble s’est emparé de l’abri commun de l’immeuble. Qui est responsable de son évacuation ?
Les règlements interdisent à l’un des résidents de l’immeuble de s’emparer de l’abri ou d’en faire un usage privé.
Si l’un des propriétaires de l’immeuble utilise l’abri sans l’autorisation des résidents, le comité de l’immeuble a le pouvoir de s’adresser à l’inspecteur de l’enregistrement foncier du ministère de la Justice.
Si le comité de l’immeuble ne s’occupe pas de l’évacuation de la personne qui s’est emparée de l’abri, ou dans le cas où une personne extérieure s’empare de l’abri, les résidents peuvent s’adresser à la municipalité via le centre d’appel 106, qui a le pouvoir légal d’exiger l’évacuation du contenu de l’abri et de le faire effectivement.
L’onde silencieuse Alertes pendant le Chabbat et les jours fériés
Application du Front intérieur Active les alertes s’il y a une menace pour votre emplacement (il faut activer les services de localisation).
Sur iPhone – assurez-vous que l’appareil n’est pas en mode silencieux.
Personnes malentendantes
Peuvent configurer la réception d’une alerte par 10 secondes de vibration (sur Android – configurez la page des paramètres dans l’application, et sur iPhone configurez la vibration dans les paramètres de l’appareil lui-même). De plus, sur les appareils Android, l’alerte peut être reçue accompagnée d’un clignotement du flash.
Portail national d’urgence
Vous pouvez vous connecter avant le Shabbat au portail national d’urgence, cliquer sur l’icône du haut-parleur à côté de l’onglet « Alertes » sur la page d’accueil, définir votre zone de séjour sur la page « Alertes » et laisser l’ordinateur actif pendant le Shabbat. Si des tirs de roquettes se produisent dans la zone que vous avez définie, une alerte sera reçue par un son et un affichage à l’écran.
Radio
Les stations de radio suivantes cessent de diffuser pendant les Shabbats et les jours fériés et constituent une « onde silencieuse » du début du jour férié ou du Shabbat jusqu’à leur fin. En cas de détection d’un danger, une alerte interrompra le silence en diffusion.
Recevoir une alerte en urgence est une question de vie ou de mort ! Les citoyens observant le Shabbat peuvent recevoir des alertes pendant le Shabbat de la manière suivante :
Réglez vos radios sur l’une de ces fréquences et recevez des alertes en mode onde silencieuse
Fréquences de l’onde silencieuse le Shabbat
Alertes ciblées dans votre zone
Radio Kol Barama 92.1 | 104.3 | 105.7
Radio Kol Chai 102.5 | 93 | 92.8
Radio Galey Israel 89.3 | 94 | 106.5
Kol Play 107.6 Radio 90 94.7
Radio Darom Beer Sheva Centre et Sud du Néguev 105.7 | 104.3 | 92.1 Ashdod Ashkelon Sderot, Lachish, et la bande de Gaza 101.5 Moreshet 100.7 | 92.5 | 90.8 | 90.5
Cette semaine est décédé le combattant Yonatan G. que D.ieu venge son sang ▸ Savez-vous quelle décision il a prise dans les derniers mois de sa vie ?
🎙 Dayan-Rav Shraga Dahan 3m50 : Leilouy Nichmath Yonathan Aaron ben Aviya Greenblath, que D.ieu venge son sang !
> Le Rav Dahan est officier (réserviste) de Tsahal. Rav à Bet Shemesh et membre de l’Institut de Halakha , il est également conférencier et consultant spécialisé dans les question de science, technologie et Halakha, et a notamment accompagné le projet de la sonde spatiale Beresheet.