Le Chalia’h du Rabbi en Argentine, Rav Tsvi Grinblatt, et son gendre Rav ‘Haïm Oyerkhman, ont rencontré le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, en visite officielle dans le pays. Au cours de cette visite, le président Milei a annoncé l’ouverture de l’ambassade de son pays à Jérusalem d’ici quelques mois.
Une rencontre au sommet après une annonce historique
Aussitôt après l’annonce du président argentin Javier Milei concernant le transfert de l’ambassade argentine à Jérusalem au printemps prochain, le Chalia’h principal du pays, Rav Tsvi Grinblatt, et son gendre Rav ‘Haïm Oyerkhman, ont rencontré le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, en visite officielle en Argentine.
L’ambassadeur d’Israël en Argentine, Eyal Sela, les dirigeants de la communauté juive ainsi que d’éminents représentants du gouvernement argentin ont également participé à cette réunion.
Un ambassadeur pas comme les autres
La visite du ministre Gideon Saar à Buenos Aires s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Argentine en Israël, le Rav Axel Wahnish, proche ami du président Milei, venu spécialement en Argentine pour accompagner cette visite.
Une promesse présidentielle solennelle
Le président argentin Javier Milei a reçu le ministre des Affaires étrangères au palais présidentiel de Buenos Aires et lui a promis d’inaugurer l’ambassade de son pays à Jérusalem lors de sa prochaine visite en Israël, prévue au cours des prochains mois de printemps.
Une bénédiction et des souvenirs familiaux
À l’ouverture de la rencontre, le ministre Saar a récité la bénédiction de « Chéhé’héyanou » en l’honneur de la victoire de Milei aux élections de mi-mandat pour le Parlement et le Sénat argentins. Milei a lui aussi porté une kippa pendant la bénédiction. Saar a déclaré au président que son élection à la présidence de l’Argentine constituait un miracle pour l’Argentine et également pour le peuple juif. Il lui a également raconté l’histoire de son père, né en Argentine, et de son grand-père qui y avait vécu.
Des symboles juifs au cœur du pouvoir
Le président Milei a montré au ministre Saar une Mezouza fixée à l’entrée de son bureau, ainsi qu’un Sidour personnel qu’il garde en permanence dans ses locaux. La rencontre a porté sur les moyens de renforcer les relations entre les deux pays, et le ministre Saar a exprimé sa profonde reconnaissance pour le soutien de Milei envers Israël sur la scène internationale et dans les forums internationaux.
Le présentateur juif le plus identifié au monde grâce aux vidéos sur les Mitsvot de la chaîne Yahadouton est arrivé pour une visite émouvante au centre mondial de Habad, accompagné de son fils Guy. Au cours de la visite, le père et le fils ont rencontré des Juifs enthousiastes, mis les Tefilines et rencontré les responsables du Beth Habad au 770.
Un visage familier pour des millions de Juifs
Il n’y a pratiquement aucun Juif au monde qui ne connaisse Oded Menashe. Depuis environ quinze ans, il se tient à l’avant-garde de la diffusion du judaïsme à travers la chaîne Yahadouton, et dirige les vidéos pédagogiques populaires sur les Mitsvot de la Torah, des vidéos visionnées par des millions de Juifs à travers le monde entier et qui ont fait de lui le visage le plus identifié à l’enseignement des Mitsvot de manière claire et accessible.
Une visite père-fils au centre mondial de Habad
Aujourd’hui, Oded est arrivé pour une visite spéciale au 770, accompagné de son fils Guy Menashe, qui a déjà eu l’occasion d’apparaître dans une nouvelle vidéo de Yahadouton sur le thème de l’amour du prochain juif et de figurer sur les écrans en Israël, dans le cadre d’une série pour laquelle ils se sont récemment rendus aux États-Unis.
Les membres de la famille Menashe ont été accompagnés dans leur visite par le Rav Mendel Eisenbach, directeur du centre des visiteurs Beth Habad 770, qui leur a fait découvrir les stations principales de la synagogue et les pôles d’activité fascinants du lieu.
Un moment d’émotion intense
L’un des moments forts fut la rencontre émouvante entre Oded et un jeune garçon juif du New Jersey, qui s’est approché de lui avec enthousiasme et lui a raconté que c’est grâce à la vidéo sur les Tefilines de Yahadouton qu’il a appris à mettre les Tefilines pour la première fois de sa vie.
Dans la foulée, les deux ont mis les Tefilines sur place, tandis qu’en arrière-plan était projetée la célèbre vidéo avec Oded en vedette, une sorte de boucle qui se referme.
Dans les coulisses du centre mondial
Par la suite, Oded s’est rendu dans la salle de diffusion et a rencontré le Rav Haïm Baroukh Halberstam, directeur de l’entretien du 770, fondateur et directeur de WLCC et du Beth Habad 770, qui lui a présenté l’intense activité qui se déroule derrière les systèmes opérationnels et technologiques du centre mondial.
Un touriste Harédi a perdu son Talit et ses Tefilines à l’aéroport de Floride après qu’ils ont été jetés par erreur aux ordures. Le Rav Eli Akstein, émissaire du Rabbi, a activé ses contacts et fait stopper le camion-poubelle juste avant le traitement des déchets. Les bénévoles de l’organisation Havérim ont fouillé l’énorme benne et retrouvé les Tefilines.
Une découverte alarmante avant l’embarquement
Toby Schwartz, un touriste Harédi de New York, devait embarquer sur un vol au départ de l’aéroport international de Fort Lauderdale-Hollywood en Floride, à destination de l’aéroport Kennedy à New York. Mais peu de temps avant l’embarquement, il découvrit que son Talit et ses Tefilines avaient disparu.
Il s’adressa d’abord au personnel de l’aéroport, puis au bureau du shérif local. Le visionnage des enregistrements de sécurité mena à une conclusion troublante : les objets sacrés avaient été jetés par erreur par l’équipe de nettoyage et transférés au centre de traitement des déchets local.
Une course contre la montre
Cette information déclencha une course contre la montre : les ordures de l’aéroport étaient déjà en route vers le centre de traitement.
Comprenant l’urgence de la situation, Toby Schwartz contacta le Rav Eli Akstein, rabbin de l’aéroport et émissaire du Rabbi dans la région. Le Rav Akstein se mobilisa immédiatement.
Grâce à ses relations dans les bureaux de l’aéroport, le Rav Akstein intervint rapidement auprès des équipes de nettoyage et de gestion des déchets, et réussit à faire arrêter le camion avant que les ordures n’arrivent au traitement. Cette immobilisation temporaire permit aux bénévoles de l’organisation Havérim du sud de la Floride d’intervenir et d’entamer une fouille minutieuse de l’énorme benne à ordures.
Une intervention décisive
Dans un entretien avec le site VIN News, le Rav Akstein raconta : « Dès qu’on m’a contacté, je me suis adressé aux responsables de l’aéroport et à la société de gestion des déchets et j’ai organisé l’arrêt du camion-poubelle pour que la benne ne poursuive pas sa route vers sa destination finale. Avec l’aide de Havérim, après un tri approfondi des déchets, nous avons réussi à retrouver les Tefilines avant qu’elles ne soient perdues. »
Une immense gratitude
Schwartz exprima une immense gratitude envers tous les intervenants. « Le Rav Eli Akstein mérite tout le crédit pour son action rapide. Sans son intervention, rien de tout cela ne se serait passé », déclara-t-il à VIN News. « Je ne saurais être suffisamment reconnaissant envers lui, envers les bénévoles, les responsables de l’aéroport, la gestion des déchets, et particulièrement envers le bureau du shérif de Broward qui m’a donné le premier indice. C’était vraiment un Kidouch Hachem de voir tant de personnes refuser d’abandonner. »
Un témoignage de dévouement communautaire
Ainsi, ce qui avait commencé comme un moment de panique s’est achevé comme un puissant rappel de l’action des émissaires du Rabbi, du dévouement communautaire, d’une coopération rapide et de la détermination à ne pas laisser un objet sacré se perdre.
Un jeune Hassid Habad qui avait décidé de s’enrôler dans un programme adapté aux Harédim s’est retrouvé transféré à Tsahal, en contradiction totale avec les promesses qui lui avaient été faites. Cette rupture d’engagement suscite une profonde déception et risque de dissuader d’autres jeunes de la communauté d’envisager le service national.
Une promesse non tenue
M., un Hassid Habad, avait pris après de longues hésitations la décision de s’engager dans le programme Cha’ham Harédi, un service au sein de la police israélienne spécialement conçu pour les ultra-orthodoxes. Cette décision n’avait été prise que parce que, selon lui et sa famille, ce programme lui permettrait de s’intégrer sans être arraché à sa vie harédie.
Dans un entretien accordé à Harédim 10, M. raconte : « J’ai passé tous les entretiens et toutes les étapes, j’ai reçu des autorisations officielles des commandants, mon affectation était établie et approuvée, et puis, du jour au lendemain, elle a été annulée. On m’a soudainement informé d’un changement d’affectation vers un service à Tsahal, et ce malgré toutes les promesses qui m’avaient été faites tout au long du processus ! »
Des conséquences sociales et familiales dévastatrices
Inutile de décrire l’ampleur de sa déception. « Le changement d’affectation vers Tsahal n’est pas un simple ajustement technique. Il risque de provoquer mon aliénation au sein de la communauté, de porter atteinte à mes liens familiaux et de mettre réellement en péril mon statut social. Pour comprendre à quel point les répercussions sont concrètes et exceptionnelles chez nous : mon frère a fait de la prison militaire pour insoumission et refuse jusqu’à ce jour de s’enrôler. Dans une telle réalité, le programme Cha’ham Harédi représentait pour moi la seule possibilité de m’engager sans subir de préjudice social ou familial. »
Un signal désastreux pour les efforts de recrutement
Précisément à une époque où d’importants efforts sont déployés pour recruter des Harédim, M. souligne : « Une telle démarche porte atteinte à la confiance et risque de dissuader d’autres jeunes qui envisagent pour la première fois la possibilité de s’engager. Je m’adresse à vous pour porter ce cas à la connaissance du public et demande votre aide pour mettre en lumière l’irrégularité et le préjudice qui m’ont été causés suite à ce changement d’affectation. »
La réponse de Tsahal
Le porte-parole de Tsahal a répondu : « Tsahal agit selon une politique d’affectation dont l’objectif est l’optimisation des ressources humaines en fonction des besoins opérationnels et des caractéristiques personnelles de chaque individu. L’unité Meitav est la seule instance d’affectation de Tsahal pour les futurs appelés. Lorsqu’un candidat reçoit une affectation donnée, cette destination lui est réservée s’il le souhaite. En raison des définitions spécifiques de l’affectation à la police israélienne et dans le cadre des processus de sélection de Tsahal, les candidats sont envoyés à des entretiens pour vérifier leur aptitude de base. Il ne s’agit pas d’une affectation définitive, mais d’une vérification d’adéquation au poste. La décision d’affectation est déterminée, comme mentionné, en fonction des besoins globaux de Tsahal et dans une vision d’ensemble des objectifs d’affectation. »
Une réalité sans garanties
Autrement dit, en réalité rien ne vous est garanti, et dès l’instant où vous franchissez les portes du centre d’incorporation, vous devenez la « propriété de Tsahal », et c’est l’armée qui décidera de votre affectation finale.
En marge du congrès mondial des émissaires de Loubavitch, quelque soixante-dix Chlou’him de France se sont retrouvés pour un événement spécial. Cette rencontre matinale, organisée par le bureau des émissaires de France, a offert aux participants l’occasion d’entendre des témoignages inspirants.
Un petit-déjeuner festif aux dimensions internationales
L’événement s’est déroulé dans une atmosphère chaleureuse, rassemblant environ soixante-dix participants autour d’un petit-déjeuner festif. Cette initiative, orchestrée par le bureau des émissaires en France sous la direction du Rav Lévi Mimoun et en collaboration avec le comité des Chlou’him de France, visait à créer un moment de partage et d’inspiration pour la communauté française présente au congrès mondial.
La formule choisie combinait convivialité et enseignements, permettant aux participants de se retrouver dans un cadre moins formel que les sessions plénières du congrès, tout en bénéficiant d’interventions de qualité.
Trois témoignages, trois continents, une mission commune
Le programme a mis en vedette trois Chlou’him représentant différentes réalités de la Chli’hout à travers le monde. Le Rav Pin’has Pinson, émissaire à Nice, a ouvert les interventions en partageant son expérience personnelle de Chli’hout sur la Côte d’Azur et ses souvenirs émouvants avec le Rabbi. Son témoignage a permis aux participants français de se reconnaître dans les défis et les joies de la mission rabbinique en France.
Le Rav Chaï Amar, basé à Miami aux États-Unis, a ensuite pris la parole pour développer un message particulièrement pertinent pour l’assemblée : comment chaque juif, qu’il soit émissaire ou simple membre de la communauté, peut contribuer activement et renforcer le travail des Chlou’him. Son intervention visait à impliquer davantage les participants laïcs présents dans la salle.
Enfin, le Rav Lévi Banon, émissaire à Casablanca au Maroc, a clôturé les témoignages avec des récits inspirants de sa Chli’hout en terre marocaine. Ses histoires ont particulièrement touché l’assistance, illustrant la réalité de la vie juive et de l’action ‘Habad dans le monde musulman contemporain.
Une initiative du bureau des émissaires de France
Cette rencontre s’inscrit dans la volonté du bureau des émissaires de France de créer des moments de cohésion et de formation continue pour les Chlou’him français et leurs proches. En marge du grand congrès mondial qui rassemble des milliers d’émissaires de tous les continents, ces événements régionaux permettent de traiter des problématiques spécifiques aux différents pays et de renforcer les liens entre les acteurs d’une même région.
Le choix d’inclure des membres des communautés aux côtés des émissaires reflète également une vision inclusive de la Chli’hout, où l’engagement de chacun est valorisé et encouragé. Cette approche contribue à créer un sentiment d’appartenance plus fort et à mobiliser davantage de forces vives pour le développement du judaïsme en France.
Le député israélien Tsvi Succot du parti ‘Sionisme Religieux’ s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis alors qu’il devait participer au congrès mondial des émissaires Loubavitch à New York il y a deux semaines, dans un incident diplomatique qui soulève des questions sur les relations entre parlementaires israéliens et autorités américaines.
Une demande de visa bloquée à la dernière minute
Le parlementaire avait planifié son voyage avec soin : billet d’avion réservé, programme établi incluant une visite au 770 Eastern Parkway et au Ohel du Rabbi de Loubavitch, suivant ainsi les traces de ses prédécesseurs au sein du parti, notamment le président Betsalel Smotri’h qui s’est récemment rendu à New York. Pourtant, sa demande ESTA – l’autorisation électronique que les citoyens israéliens peuvent solliciter en ligne pour obtenir un visa – n’a jamais abouti.
Tsvi Succot a suivi la procédure habituelle auprès de l’ambassade américaine, mais sa demande est restée en suspens. Les autorités consulaires américaines lui ont indiqué qu’elles devaient vérifier certains éléments et reviendraient vers lui, le laissant dans l’incertitude totale quant à l’issue de sa démarche.
Un parcours militant controversé qui complique la donne
Selon un reportage de Yaron Avraham diffusé sur Channel 12, le député a été interrogé sur d’éventuelles enquêtes policières et affaires pénales lors de sa demande de visa. Tsvi Succot a reconnu avoir eu des démêlés avec la justice à l’âge de 19 ans, des éléments qui auraient pu influencer la décision des autorités américaines.
Le passé de Tsvi Succot, né le 3 octobre 1990, résident de la colonie d’Yitzhar en Judée-Samarie où il vit avec son épouse et leurs trois enfants, est marqué par un activisme de droite intense. Ancien représentant du groupe d’extrême-droite « La Révolte » et ex-directeur exécutif du parti Otzma Yehudit (Force Juive), son parcours est jalonné d’incidents avec les forces de l’ordre.
En janvier 2010, il avait été arrêté avec neuf autres personnes dans le cadre d’une enquête sur l’incendie criminel d’une mosquée. En 2012, il fut expulsé de Judée-Samarie, soupçonné de faire partie d’un groupe de douze personnes ayant planifié et perpétré des attaques violentes contre des Palestiniens et leurs biens. L’organisation Honenu lui avait alors fourni une représentation légale.
Une série d’actions militantes sous surveillance
Le profil de Tsvi Succot s’est construit au fil d’actions militantes médiatisées. En décembre 2015, il organisa une manifestation contre le Shin Bet à Tel Aviv où il reconstitua les supposées tortures de prisonniers juifs suspectés d’implication dans l’incendie de Douma. En juillet 2017, il fut à nouveau arrêté pour suspicion d’activités de « price tag » – ces représailles anti-palestiniennes menées par des radicaux.
En décembre 2017, il filma des lanceurs de pierres arabes à Yitzhar et accusa l’organisation « Rabbins pour les Droits de l’Homme » d’avoir manipulé les images. Quelques jours plus tard, il fut arrêté pour avoir protesté contre la démolition d’une maison dans l’avant-poste de Yishuv HaDa’at. En janvier 2018, avec d’autres dirigeants d’Otzma Yehudit, il retira un panneau publicitaire qu’il qualifiait d' »incitation terroriste » et lança une campagne de financement participatif pour acquérir des drones destinés à filmer les lanceurs de pierres arabes.
L’affaire de Sde Teiman, catalyseur du refus américain
Plus récemment, le parlementaire a été convoqué par la police israélienne dans le cadre de l’affaire de l’intrusion à la base militaire de Sde Teiman. En juillet 2024, Succot avait appelé ses partisans à manifester devant ce centre de détention contre l’arrestation de neuf soldats israéliens suspectés de maltraitance d’un prisonnier terroriste palestinien. Il avait ensuite rejoint d’autres militants d’extrême-droite dans une invasion illégale du camp, déclarant sans ambages qu’on ne pouvait enquêter sur les soldats avant d’enquêter sur ceux qui avaient échoué à empêcher les attaques du 7 octobre.
Cette intrusion dans une installation militaire, combinée à son historique judiciaire, pourrait expliquer la réticence des services consulaires américains à lui accorder un visa, particulièrement sensibles aux questions de violations des droits de l’homme et d’atteintes à la sécurité des installations gouvernementales.
Un parcours politique marqué par la radicalité
Lors des élections législatives de 2022, Tsvi Succot occupait la seizième place sur une liste commune réunissant Otzma Yehudit, le Parti Sioniste Religieux et Noam, représentant le Sionisme Religieux. Deux semaines après les élections, au début du saccage de Huwara, Succot tweetait que « le nid d’assassins de Huwara doit être pris en charge », accompagnant son message d’une photo de lui-même au milieu d’un groupe de résidents des territoires rassemblés à la jonction de Tapoua’h, au sud immédiat de Huwara.
Entré à la Knesset le 8 février 2023 en remplacement de Betsalel Smotri’h qui avait démissionné selon la Loi Norvégienne, Succot fut nommé président de la sous-commission de la Knesset pour la Judée et la Samarie le 1er novembre 2023, un poste stratégique qui lui confère une influence considérable sur les questions liées aux territoires. Il quitta temporairement la Knesset le 21 janvier 2025 après le retour d’Amihai Eliyahu suite au retrait d’Otzma Yehudit du gouvernement, avant d’y revenir en avril en remplacement du député Almog Cohen.
Un espoir déçu et une intervention diplomatique
Malgré l’attente et le maintien de sa réservation pour le vol du lendemain, Tsvi Succot a finalement dû se résoudre à manquer son avion, profondément déçu de ne pouvoir participer au rassemblement annuel des émissaires Habad, l’un des plus importants événements de la communauté juive hassidique mondiale qui rassemble chaque année des milliers de participants venus du monde entier.
Face à cette situation inédite pour un membre de la Knesset, le député s’est tourné vers le ministère des Affaires étrangères israélien pour solliciter son intervention et obtenir de l’aide. Selon les publications sur le sujet, il s’agit d’un membre de la coalition gouvernementale dont les parents possèdent la citoyenneté américaine et dont l’épouse est également citoyenne américaine, des liens familiaux qui rendent d’autant plus surprenant ce refus d’entrée sur le territoire américain et qui compliquent la situation diplomatique.
La synagogue représente un sanctuaire miniature où la présence divine réside parmi nous. Ce guide explore les règles essentielles de comportement et de respect qui doivent régir notre conduite dans ce lieu saint. Découvrez comment transformer votre expérience de prière en un véritable service divin.
Mikdach Meât – un petit sanctuaire
« Bien que Je les aie éloignés de leur terre et dispersés parmi les nations, Je suis devenu pour eux un petit sanctuaire dans les pays où ils sont venus » (Yehezkel 11:16). Rabbi Its’hak a enseigné que ce verset fait référence aux maisons de prière et d’étude de Babylone (Meguilah, 29a).
Le comportement dans la synagogue
Il est strictement interdit de se comporter de manière frivole dans une synagogue. Cela inclut les plaisanteries et les conversations futiles (Choul’han Aroukh, Ora’h ‘Hayim 151:1).
On ne doit pas embrasser ses jeunes enfants dans la synagogue, afin de graver dans son cœur qu’aucun amour n’est comparable à l’amour de Hachem (Choul’han Aroukh du Rabbi précédent, Ora’h ‘Hayim 98:1).
Les lois de la prière
Durant le Kaddich
La Mitsva du Kaddich consiste à écouter l’officiant réciter Yitgadal et à répondre. On doit écouter attentivement afin de se concentrer sur la phrase à laquelle on répond. Par conséquent, les personnes qui conversent pendant que l’officiant récite le Kaddich doivent être réprimandées, même s’il y a un Minyan de fidèles en dehors d’eux qui écoutent attentivement l’officiant (Choul’han Aroukh du Rabbi précédent, Ora’h ‘Hayim 56:4).
Durant la répétition de la Amida
Pendant que l’officiant répète la Chemoné Esré, tous les fidèles doivent rester silencieux, se concentrer sur les bénédictions qu’il récite et répondre Amen. Les personnes qui étudient ou récitent des supplications pendant que l’officiant répète la Chemoné Esré doivent être réprimandées (Choul’han Aroukh du Rabbi précédent, Ora’h ‘Hayim 124:6).
On ne doit pas s’engager dans des conversations profanes pendant que l’officiant répète la Chemoné Esré. Celui qui le fait est un pécheur et sa transgression est trop grande à supporter. Car quiconque engage des conversations ordinaires dans une synagogue pendant que la congrégation est impliquée dans la louange de Hachem, montre qu’il n’a aucune part dans le D.ieu d’Israël (Choul’han Aroukh du Rabbi précédent, Ora’h ‘Hayim 124:10).
Pendant toute la durée de la prière
Aucune conversation futile ne doit être prononcée depuis le moment où l’officiant commence jusqu’à la fin du dernier Kaddich, durant Cha’harit, Min’ha et Maariv (Tanya, Iguéret Hakodech, chapitre 24).
Les enfants dans la synagogue
Les jeunes enfants doivent être éduqués à se tenir debout avec révérence et crainte. Quant aux enfants qui courent de tous côtés dans la synagogue pour s’amuser, il est préférable de ne pas les y amener du tout (Choul’han Aroukh du Rabbi précédent, Ora’h ‘Hayim 124:10).
Avertissements des temps anciens
Une part dans le D.ieu d’Israël
Quiconque parle dans la synagogue, malheur à lui, car il sépare tous les mondes. Il n’a aucune part dans le D.ieu d’Israël. Même s’il prétend croire en Hachem, il ne croit pas qu’Il (Hachem) est dans la synagogue, et il interrompt les louanges de Hachem pour poursuivre ses propres conversations (Zohar Terouma, 131:B).
Raisonnement a fortiori tiré des idolâtres
Nous devons déduire un raisonnement a fortiori du comportement des idolâtres dans leurs lieux de culte, qui se tiennent en silence tout au long de leurs prières. Combien plus encore nous, qui nous tenons en présence du Saint, béni soit-Il (Semak, Mitsva 11).
Mieux vaut rester chez soi
Celui qui parle de sujets mondains dans la synagogue, il vaudrait mieux pour lui qu’il ne vienne pas du tout, car il est un pécheur et fait pécher les autres (Kaf Ha’hayim, 151:8).
Paroles de nos Rebbeïm
Le Rabbi précédent : un tel comportement chasse la Che’hina et retarde la rédemption !
Par conséquent, la conduite qui a lieu est mauvaise à mes yeux, en particulier lorsqu’elle se produit parmi mes frères et amis qui s’approchent de Hachem (c’est-à-dire impliqués dans la prière), lorsqu’après la prière ou avant celle-ci, le rassemblement devient « une compagnie de moqueurs », ‘has vecha-lom.
Et si nos Sages, de mémoire bénie, ont dit de celui qui commet une transgression en secret qu’« il repousse les pieds de la Che’hina », ‘has vecha-lom, alors celui qui commet une transgression en public repousse le Créateur lui-même, pour ainsi dire. Comme nos Sages, de mémoire bénie, ont dit : « Il est impossible que Moi et lui vivions ensemble dans le monde ».
« Pour trois raisons, le peuple juif est retenu en exil : parce qu’ils chassent la Che’hina et parce qu’ils déshonorent la Che’hina », et ainsi de suite, comme indiqué dans le saint Zohar (Tanya, Iguéret Hakodech, chapitre 23).
Le Rabbi précédent : au moins, apparaissez comme vous le feriez devant un roi !
Or, quiconque se tiendra devant lui (un roi humain), sans se soucier de le voir, et s’occupe de ses besoins personnels, combien inférieur, insensé et simple est-il ; il est comme un animal aux yeux de toutes les créatures.
De plus, c’est un déshonneur et une démonstration envers le roi, que dans ses yeux, le plaisir et la joie de contempler sa gloire n’aient pas plus d’estime que de s’occuper de ses besoins personnels. De plus, en insultant le roi, il met sa vie en péril.
Par conséquent, nos sages ont ordonné que l’on prie comme si l’on « se tenait devant le roi ». Bien que, comme un insensé, il ne ressente pas les choses ainsi, il devrait au moins se faire paraître comme s’il les ressentait. Celui, cependant, qui ne se comporte pas en conséquence se rend coupable au risque de sa vie (Tanya, Iguéret Hakodech, chapitre 24).
Le Mitteler Rebbe : nommez un superviseur pour embarrasser les bavards
Je suis très affligé par les conversations futiles qui se trouvent dans les villes et les Minyanim pendant la prière. Ils ont même reçu plusieurs avertissements du vivant de mon père (le Rabbi précédent), de mémoire bénie, mais cela n’a pas été efficace pour les amener à suivre sa demande et son avertissement.
Par conséquent, en mon nom, qu’il soit connu dans chaque ville et Minyan, proche et lointain, qu’ils doivent prendre une décision ferme, par un vœu, de ne pas parler pendant la prière à partir du moment où l’officiant se tient devant l’Amoud.
Ils doivent également nommer un superviseur digne de confiance, qui ne montrera de faveur à personne et sera disposé à déshonorer toute personne qui viole le vœu. Qu’il le fasse en mon nom et avec mon pouvoir, et je le doterai de force et de puissance dans la mesure où je suis capable. Cependant, ils doivent le faire sincèrement et le mener à bien. Ils me ressusciteront alors littéralement et revitaliseront mon âme.
Car qui ne connaît pas les dures accusations célestes (Kitrougim) qui pèsent sur nous ? Personne ne remarque à cause de qui ce désastre nous est arrivé. À mon avis, cette chose mauvaise (parler pendant la prière) augmente la colère ardente de Hachem.
Il est impossible d’écrire l’immense chagrin que je souffre lorsque je vois la brèche que les gens ont perpétrée. Chaque personne laisse libre cours à sa langue avec des mots de plaisanterie, de futilités et d’affaires mondaines. Ils conversent délibérément, avec un sentiment de rejeter le joug du Ciel. Hachem prêtera-t-il attention aux paroles du reste (qui ne parlent pas pendant la prière) ?!
Ayez pitié de vos âmes. Moi, cependant, j’ai sauvé mon âme, pour que le péché ne soit pas considéré sur moi (Iguerot Kodech de l’Admour HaEmtsaï, vol. 1, p. 271).
La question des bénédictions sur le riz fait l’objet de plusieurs opinions halakhiques divergentes. Pour éviter tout doute, il est préférable de consommer le riz lors d’un repas avec du pain ou après avoir récité d’autres bénédictions. En cas d’impossibilité, le Rabbi précédent recommande de réciter « Chéhakol ».
Les différentes opinions halakhiques
Il existe plusieurs avis parmi les décisionnaires concernant la bénédiction à réciter avant de consommer du riz. Certaines autorités halakhiques affirment qu’il s’agit de *mezonot*, d’autres soutiennent qu’il faut dire *ha’adamah*, tandis que d’autres encore considèrent qu’on devrait réciter *shehakol*. Cette diversité d’opinions nécessite une approche prudente pour respecter toutes les sensibilités halakhiques.
La solution idéale : consommer le riz pendant un repas avec du pain
La meilleure façon d’éviter cette problématique consiste à ne manger du riz que durant un repas comprenant du pain. Puisque la bénédiction *hamotzi* a déjà été prononcée sur le pain, il n’est pas nécessaire de réciter des bénédictions individuelles sur les autres aliments consommés au cours du repas, y compris le riz.
Une alternative pratique : réciter plusieurs bénédictions
Une autre solution pour contourner ce dilemme consiste à réciter la bénédiction appropriée sur différents aliments avant de manger le riz. On peut ainsi dire la bénédiction et consommer un aliment dont la bénédiction est certainement *mezonot*, un autre pour lequel il s’agit assurément de *ha’adamah*, et enfin quelque chose nécessitant *shehakol*, avant de manger le riz. De cette manière, toutes les bénédictions possibles auront été couvertes.
La directive du Rabbi précédent
Si aucune de ces options n’est réalisable, il convient de suivre la décision du Rabbi précédent qui stipule qu’on doit réciter *shehakol* sur le riz. Cette position tranche parmi les différents avis et offre une directive claire pour ceux qui se trouvent dans l’impossibilité d’appliquer les solutions précédentes.
La bénédiction après avoir mangé
Concernant la bénédiction à réciter après avoir consommé du riz, tous les avis s’accordent sur le fait qu’il faut dire *borei nefashot*. Cette unanimité simplifie au moins la conclusion du repas, quelle que soit l’opinion suivie pour la bénédiction initiale.