Il y a un mouvement croissant parmi les cercles d’Anash pour suivre les instructions du Rabbi concernant les jours de « Bein Hametsarim », les trois semaines, y compris une instruction que beaucoup ne connaissent pas : donner à la charité, la veille du mois d’Av, une somme équivalente à deux repas, voire trois repas. En d’autres termes, cette donation vise à remplacer le jeûne habituellement observé pendant cette journée.
*Source : Introduction du livre « הלכות בית הבחירה להרמב »ם עם חידושים וביאורים », rédigé par le Rav Avraham Barou’h Pevzner*
LA PÉRIODE DES 3 SEMAINES
1) Étudier les lois du Beth Hamikdach (Sefer Ye’hezkel à partir du Perek 40, Massé’het Midot, Hil’hot Beth Habé’hira du Rambam).
2) Durant les jours de « Béne Hamétsarim » (3 semaines), il faudra ajouter en plus dans l’étude de la Torah et le don de la Tsédaka *(par exemple : quelques minutes en plus par jour et quelques pièces en plus de Tsédaka)*.
3) Les 3 semaines sont divisées en 5 périodes : *À chacune de ces périodes, il faudra ajouter dans l’étude de la Torah et le don de la Tsédaka.*
1. Du 17 Tamouz jusqu’à Roch ‘Hodech Av
2. À partir de Roch ‘Hodech Av, début des 9 jours
3. La semaine de Ticha Béav
4. La veille de Ticha Béav
5. Jour de Ticha Béav
4) La veille de Roch ‘Hodech Av (cette année, vendredi 25 juillet 2025), le Rabbi demande d’ajouter de façon spéciale dans l’étude de la Torah, la Téphila et la Tsédaka. La Tsédaka donnée Erev Roch Hodech Av, pour chaque membre de la famille, doit doit être d’un montant équivalent à 2 repas ou si possible 3 repas (la valeur d’un repas est estimée habituellement à 5€ et au minimum à 2€). Cliquez ici pour faire une Tsedaka en ligne La décision d’accomplir ces instructions doit être prise avant les 3 semaines. Ceux qui ne l’auront pas fait avant, devront le faire au plus tôt. Ceux qui n’auront pas pu le faire le jour même, pourront se rattraper les jours suivants.
6) Faire un effort particulier en ce qui concerne les Mivtsaïm *(par exemple : mettre les Téfilines à ceux qui ne les ont pas encore mis, installer et faire vérifier les Mézouzot dans des maisons, etc.)*.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a ordonné jeudi l’évacuation immédiate de ses ressortissants présents dans sept provinces frontalières entre la Thaïlande et le Cambodge. Cette mesure d’urgence fait suite à des affrontements armés qui ont éclaté dans la matinée, causant 12 morts et 31 blessés près de temples disputés. Tel-Aviv souligne la gravité de la situation et l’imprévisibilité de l’évolution du conflit territorial centenaire.
Face à l’escalade militaire à la frontière cambodgienne-thaïlandaise, Israël déploie un dispositif d’évacuation sans précédent couvrant un vaste périmètre géographique. Les autorités israéliennes privilégient la sécurité de leurs ressortissants face à un conflit aux racines coloniales qui s’envenime dangereusement.
Zone d’exclusion israélienne sur sept provinces
La recommandation d’évacuation israélienne couvre un périmètre géographique considérable, s’étendant sur sept provinces de l’est et du nord-est de la Thaïlande. Cette zone d’exclusion témoigne de l’ampleur des préoccupations sécuritaires exprimées par Tel-Aviv face aux combats en cours.
Dans la province d’Ubon Ratchathani, les fermetures touchent le parc national de Phu Chong Na Yoi, réputé pour sa biodiversité exceptionnelle, ainsi que les sites stratégiques de Kang Lam Duan et Chong An Me. Le checkpoint frontalier éponyme demeure également inaccessible aux voyageurs israéliens.
La province de Surin, théâtre direct des affrontements meurtriers, voit ses trésors archéologiques interdits d’accès par les autorités israéliennes. Les temples historiques de Prasat Ta Mueang Thom/Tod, Prasat Ta Kwai, Prasat Ban Phluang et Prasat Phom Phon, témoins millénaires de la civilisation khmère, sont désormais proscrits. Le parc forestier Phanom Swai et les zones frontalières de Phanom Dong Rak complètent cette liste restrictive.
Sites touristiques majeurs interdits aux Israéliens
À Si Sa Ket, le parc national de Khao Phra Wihan (Pa Mu I Dang), destination prisée des amateurs de randonnée israéliens, figure parmi les zones évacuées. Les secteurs frontaliers de Chong Sa Ngam près de Kantharalak et Phu Sing sont également concernés par ces mesures d’urgence.
Les provinces de Buri Ram ne sont pas épargnées avec la fermeture du parc national de Choeng Sai Tak Ta Phraya et des zones frontalières adjacentes à Ban Kroat et Han Sai. Ces restrictions privent les touristes israéliens d’accès à des écosystèmes uniques et des panoramas exceptionnels.
À Sa Kao, les interdictions touchent des lieux emblématiques du commerce transfrontalier fréquentés par les voyageurs. Ban Khlong Luek et le marché de Rong Khloe, véritables poumons économiques de la région, voient leurs activités perturbées. Le site archéologique de Prasat Saduk Kok Thom et les zones frontalières près d’Aranyaprathet et de Klong Hat complètent ce tableau restrictif.
Évacuation immédiate exigée par Tel-Aviv
Les autorités israéliennes ne se limitent pas à déconseiller les nouveaux départs vers ces destinations. Dans un communiqué officiel urgent, le ministère des Affaires étrangères demande explicitement aux ressortissants déjà présents sur place de « quitter le territoire immédiatement ».
Cette formulation inhabituelle souligne l’urgence de la situation et les risques encourus par les voyageurs israéliens. Les provinces de Chanthaburi et Trat, avec leurs postes de contrôle de Ban Lam, Ban Phat Kad, Ban Hat Lek, Ban Mueang Dan et Ban Mae Mueang, complètent la liste des zones à évacuer.
« La sécurité de nos ressortissants demeure notre priorité absolue », indique une source diplomatique israélienne sous couvert d’anonymat. « Nous surveillons l’évolution de la situation heure par heure et adaptons nos consignes en temps réel. »
Dispositif d’assistance israélien activé
Pour accompagner ses ressortissants dans cette évacuation d’urgence, Israël a immédiatement activé sa hotline diplomatique au 02-5303155. Ce numéro permet aux voyageurs de signaler leur présence dans les zones concernées et d’obtenir des informations actualisées sur les conditions de sécurité.
Le Centre d’information touristique de Thaïlande (1672) reste également mobilisé pour renseigner les citoyens israéliens sur les alternatives touristiques disponibles et les conditions de voyage dans les régions non concernées par les restrictions.
Les services consulaires israéliens coordonnent étroitement avec les autorités thaïlandaises pour faciliter les déplacements sécurisés vers les zones non conflictuelles, privilégiant les axes routiers éloignés de la frontière cambodgienne.
Contexte des affrontements meurtriers
Ces mesures d’évacuation israéliennes font suite aux affrontements armés qui ont éclaté jeudi matin entre les forces cambodgiennes et thaïlandaises près de temples disputés. Le bilan provisoire fait état d’au moins 12 morts et 31 blessés de part et d’autre de la frontière de 803 kilomètres.
Les combats se sont concentrés dans les provinces de Surin (nord-est thaïlandais) et d’Oddar Meanchey (nord-ouest cambodgien), où tirs de mortiers et bombardements aériens ont été échangés. Cette escalade dramatique intervient après deux mois de tensions croissantes déclenchées par la mort d’un militaire cambodgien le 28 mai dans le triangle d’émeraude près du Laos.
Cette crise révèle la vulnérabilité des ressortissants israéliens face aux tensions géopolitiques régionales et questionne l’avenir du tourisme israélien dans cette région stratégique d’Asie du Sud-Est, où les conflits territoriaux remontent aux traités coloniaux franco-siamois du début du XXe siècle.
Face aux nouvelles exigences militaires israéliennes, les étudiants Habad se trouvent dans un dilemme : partir pour leur traditionnelle année d’études à New York au 770 ou se soumettre au service militaire. Cette situation inédite remet en question des décennies de tradition hassidique et soulève des questions fondamentales sur l’identité des futurs Rabbanim.
Rav Yaakov Haim Gloiberman
La fin d’une année d’études et l’approche de l’année de « Kvoutsa »
En ces jours, les étudiants de yeshiva terminent leur longue année d’études, durant laquelle ils ont étudié en abondance la Torah révélée et la Hassidout, ont progressé dans la crainte du Ciel et dans les conduites hassidiques. Je suis certain que chaque direction de yeshiva a investi ses meilleurs efforts dans chaque étudiant, certains plus, d’autres moins. C’est l’ordre du monde : les élèves de première année passent en deuxième année et ainsi de suite.
Une excitation particulière accompagne les étudiants qui terminent la troisième année dans les grandes yeshivot, à l’approche de l’« année de Kvoutsa ». Le Rabbi a accordé une grande importance à cette année dans les années de lumière, et a encouragé et poussé les jeunes gens et les yeshivot à venir pour une année d’études au 770. Il ne fait aucun doute sur l’importance de cette année dans la vie de l’étudiant adolescent, peu de temps avant qu’il ne devienne lui-même un homme marié et un père.
Une situation inédite qui exige une responsabilité particulière
Seulement cette année, nous nous trouvons dans une histoire complètement différente, et il nous est demandé, en tant que Hassidim Habad, une responsabilité et une sensibilité accrues en la matière.
Mettons les choses sur la table. Cette année, partir pour l’« année de Kvoutsa », dans les conditions créées par le système de sécurité et l’armée, est complètement différent en mal de ce qui existait jusqu’à présent. De nombreux parents se sont adressés à moi et ont avoué avec tristesse qu’ils se trouvent à un carrefour difficile. D’un côté, l’âme de leur fils désire séjourner dans les quatre coudées du Rabbi, au 770, et étudier avec ses camarades durant l’« année de Kvoutsa » vers laquelle ses yeux étaient tournés depuis le jour où il est entré à la yeshiva Ktana… Mais d’un autre côté, la situation actuelle l’oblige à s’enrôler et à signer qu’à la fin de l’année de Kvoutsa, il retourne en Israël et entre immédiatement dans un parcours militaire comme soldat…
L’absence d’accord avec les autorités
Nous sommes dans une situation où il n’y a pas d’accord pour nos yeshivot face aux autorités et au ministère de la Défense, et j’avais averti à l’époque que nous arriverions au bord du gouffre à cause de tout arrangement et plan qui serait signé. Car ici, ce n’est pas seulement l’arrangement du statut des étudiants qui sont supposés voyager « en Kvoutsa ». Il s’agit ici de l’enracinement du statut de tous les étudiants dans un avenir très proche comme étudiants-soldats, que D.ieu nous en préserve.
La position hassidique sans compromis
En tant que Hassidim, nous devons continuer sur la voie du Rabbi sans compromis. Tout d’abord, il faut comprendre que le Rabbi a exigé que chaque jeune homme qui arrive au Kvoutsa s’asseye et étudie, respecte les règles et se renforce dans la Hassidout et la crainte du Ciel. Mais d’un autre côté, nous devons comprendre qu’il n’y a pas de place pour qu’un étudiant s’enrôle dans Tsahal sous quelque forme et manière que ce soit.
Oui, même si c’est pour réaliser le souhait de l’« année de Kvoutsa ». Celui qui peut partir l’esprit tranquille, ou dont le statut face aux autorités est arrangé de telle manière qu’il ne sera pas requis de s’enrôler comme jeune homme, qu’il parte avec joie pour l’« année de Kvoutsa » et qu’il doit un soldat dans ses études. Mais celui qui n’est pas dans une situation arrangée face aux autorités militaires, qu’il sache qu’il prend sur ses épaules l’honneur du Rabbi et de la yeshiva Tomkheï Temimim dont le Rabbi est le Nassi !
Les précédents historiques : la correspondance du Rav Efraïm Wolf
J’ai eu le mérite de travailler de nombreuses années aux côtés du Hassid Rav Efraïm Wolf de mémoire bénie et de voir à quel point cela le touchait, et à quel point le Rabbi l’avait dirigé vers le bon endroit en la matière. Voici par exemple, dans une lettre du Rav Efraïm Wolf de mémoire bénie au secrétaire personnel du Rabbi chef de notre génération, le Rav Hadakov de mémoire bénie, le 12 Tevet 5722-1962, le Rav Wolf écrit entre autres au sujet de la prolongation du séjour des étudiants « au Kvoutsa », quand il y avait une proposition initiale de la part du ministère de la Défense que ces mêmes étudiants partent « au Kvoutsa », mais avant leur départ, ils passeraient 33 jours d’entraînement à Tsahal…
Dans une lettre supplémentaire, peu de temps après, le Rav Wolf écrit au Rav Hadakov le 20 Tevet 5722, que Habad a reçu une proposition concrète au nom de Shimon Peres, vice-ministre de la Défense de l’époque, que si les jeunes gens seraient prêts à passer leur entraînement en Israël avant leur départ, il y aurait lieu de discuter de l’autorisation de partir au Kvoutsa à l’étranger…
La réponse catégorique du Rabbi
En réponse au Rav Efraïm Wolf de mémoire bénie du 18 Shevat 5722, le Rav Hadakov écrit au nom du Rabbi bien sûr, que l’idée d’organiser des entraînements pour les étudiants de yeshiva est complètement aberrante. Le Rabbi a utilisé les mots : « aberrant et totalement rejeté ». Comme on le sait, le Rabbi a toujours renforcé le comité des yeshivot en Terre Sainte, encore quand le Rav Its’hak Abramsky de sainte mémoire était à la tête du comité des yeshivot.
Respecter les limites établies par le Rabbi
Nous ne pouvons pas nous permettre de briser les limites qu’a établies le Rabbi lui-même. Il ne peut pas être que chacun fasse selon ce qui lui passe par l’esprit. Si nous sommes des parents d’étudiants qui marchent sur la voie de nos Rebbeim, nous comprenons certainement à quel point il est aberrant qu’un jeune homme soit considéré comme un soldat avant son voyage chez le Rabbi pour une année d’études…
Le Rav Yaakov Haim Gloiberman (connu sous le surnom de « Yenkele », né en 1953) est l’un des principaux militants Habad en Terre sainte, entretenant des relations étroites avec des personnalités militaires et gouvernementales de haut niveau, directeur de l’organisation caritative « Yad B’Yad » et rabbin de l’équipe de basket-ball Maccabi Tel Aviv.
Né à Jérusalem le 2 Iyar 1953 (1953) de ses parents Asher Alter et Pessia Leah Gloiberman, dans une famille appartenant à la hassidout Pinsk-Karlin, et descendant du Rav Haim Ber Haimson, qui était gabbai chez l’Admour Tzemach Tzedek.
Dans sa jeunesse, il a étudié dans un Talmud Torah local à Jérusalem, puis a étudié à la yeshiva lituanienne « Hevron » et s’est connecté aux cercles de Neturei Karta. Suite à l’influence de son oncle le Rav Fishel Henig, il a rejoint la Yeshiva Tomchei Temimim de Lod puis celle de Kfar Habad.
Carrière militaire et civique
Service militaire : En 1978, il s’est engagé dans Tsahal et a été nommé rabbin militaire. En 1982, il a participé à la première guerre du Liban (opération « Paix en Galilée ») et était parmi les premières forces qui ont pénétré à Beyrouth.
Fonctions publiques : Après sa libération de Tsahal, il a été nommé secrétaire de l’École professionnelle de Kfar Habad, et en 1999 il a été élu vice-maire de Lod, responsable du portefeuille des affaires sociales.
Organisation caritative « Yad B’Yad »
En 2000, pendant son mandat de vice-maire, il a fondé l’organisation « Yad B’Yad », qui s’occupe d’aide humanitaire aux familles dans le besoin. L’organisation fournit des services essentiels à des milliers de familles nécessiteuses, survivants de la Shoah, immigrants de l’ex-Union soviétique, Éthiopiens, veuves, orphelins, mères célibataires et autres.
Activités médiatiques et religieuses
Dans le cadre de ses activités publiques, il est invité dans des émissions de radio populaires, écrit des chroniques hebdomadaires dans divers journaux, et donne des cours de Torah aux gens du sport et aux hommes d’affaires dans différentes villes du pays.
Lien avec le sport : Au fil des années, un lien particulier s’est tissé entre lui et l’entraîneur de l’équipe de basket-ball Pini Gershon, qui a commencé à le considérer comme son Rav, et l’a mis en contact avec de nombreux sportifs et gens des médias.
Publications et activités actuelles
En 2017, il a publié son livre « Shaar LaParasha » (Porte vers la Paracha). Il écrit régulièrement des articles sur les parachiot de la semaine pour différents médias religieux, notamment sur Kikar HaShabbat.
Le Rav Gloiberman reste une figure active et influente dans la communauté Habad israélienne, combinant action sociale, engagement communautaire et enseignement religieux.
À Barcelone, le Beth Habad sensibilise la jeunesse juive aux traditions ancestrales à travers des actions de proximité. Le Rav David Menahem Mendel Libersohn et son épouse Ne’hama, multiplient les initiatives pour reconnecter les jeunes avec leur héritage spirituel. Ces démarches s’inscrivent dans une dynamique mondiale de revitalisation de l’identité juive en diaspora.
Dans les rues de Barcelone, le Rav David Menahem Mendel Libersohn, émissaire du mouvement Habad a Barcelone,en Espagne, mène un travail de terrain auprès de la jeunesse juive locale. Sa mission consiste à transmettre les fondamentaux de la pratique religieuse, notamment l’art de poser les téfilines et la récitation du Shema Israël, piliers de la spiritualité juive quotidienne.
Une approche pédagogique innovante
Le Rav David Menahem Mendel Libersohn a développé une méthode particulièrement efficace pour toucher les jeunes juifs barcelonais souvent éloignés des traditions. « L’approche doit être bienveillante et accessible », explique-t-il lors de nos échanges. « Beaucoup découvrent pour la première fois le rituel des téfilines ou n’ont jamais appris à réciter correctement le Shema Israël. »
Cette démarche s’appuie sur des démonstrations pratiques en milieu urbain, créant des moments d’apprentissage spontanés et authentiques. Le Rav accompagne chaque geste, explique le positionnement des phylactères et guide la récitation en hébreu du « Shema Israël », cette prière fondamentale qui proclame l’unicité de D.ieu.
Barcelone, nouveau foyer spirituel
La communauté juive de Barcelone connaît un renouveau remarquable depuis une décennie. Forte d’environ 3 500 membres, elle bénéficie d’un dynamisme insufflé par plusieurs mouvements, dont Habad qui y maintient une présence active depuis les années 1990.
« Nous assistons à un véritable réveil spirituel chez les jeunes », observe une membre de la communauté locale. « Les initiatives du Rav Liberzon touchent particulièrement ceux qui cherchaient un lien avec leurs racines sans savoir comment s’y prendre. »
Cette renaissance s’inscrit dans le contexte plus large de la revitalisation du judaïsme européen, où l’Espagne occupe une place symbolique forte en raison de son histoire séfarade.
Impact et perspectives d’avenir
Les actions menées par le Rav David Menahem Mendel Libersohn s’étendent bien au-delà des simples démonstrations de rue. Son centre organise régulièrement des cours, des célébrations de Chabbat et des formations aux rituels traditionnels. « Chaque jeune qui repart en sachant poser ses téfilines devient potentiellement un transmetteur pour sa famille et ses amis », souligne-t-il.
Les résultats sont tangibles : la fréquentation des offices a augmenté de 40% en trois ans, et les demandes de cours particuliers se multiplient. Cette dynamique illustre parfaitement la stratégie mondiale du mouvement Habad, qui privilégie l’approche personnalisée et la proximité avec les communautés locales.
L’avenir s’annonce prometteur pour cette communauté en pleine croissance, portée par l’engagement de ses guides spirituels et l’appétit des nouvelles générations pour leurs traditions millénaires.
La famille Libershon
Le Beth Habad de Barcelone : Un Centre Spirituel au Service de la Communauté
Située au C Montnegre 14, dans le 8ème arrondissement de Barcelone, Le Beth Habad sert de bâtiment principal pour toutes les activités juives de la ville. Ce centre communautaire moderne met à disposition de ses visiteurs une connexion Wi-Fi gratuite, un comptoir d’information pour renseigner les fidèles et les visiteurs, ainsi qu’un coin café convivial où chacun peut se détendre et échanger. L’établissement propose également des cours de Torah dispensés en espagnol, permettant à la communauté hispanophone d’approfondir ses connaissances religieuses, et abrite une synagogue pour les offices quotidiens.
L’établissement accueille le public du lundi au jeudi de 7h30 à 18h00, ainsi que le dimanche et les jours fériés de 8h30 à 12h00. Les bureaux administratifs fonctionnent selon des horaires légèrement différents : du lundi au jeudi de 9h00 à 18h00, le vendredi de 9h00 à 14h00, et restent fermés le dimanche et les jours fériés. Le secrétariat est quant à lui accessible de 8h30 à 18h00 pour répondre aux besoins administratifs de la communauté.
Les offices de prière s’organisent selon un calendrier précis adapté aux rythmes de la vie juive traditionnelle. En semaine, la prière matinale (Cha’harit) a lieu à 8h30 le dimanche et les jours fériés, et à 7h30 du lundi au vendredi. Pour le Chabbat, les horaires s’adaptent aux saisons : en été, Min’ha et Maariv se déroulent à 19h30, tandis qu’en hiver, ces offices ont lieu à l’entrée du Chabbat selon l’heure traditionnelle. La prière matinale du Chabbat (Cha’harit) commence à 9h30 et se termine par un Kiddouch festif qui rassemble la communauté dans un moment de convivialité et de partage spirituel.
Un attentat par véhicule-bélier au carrefour de Beit Lid a fait huit blessés parmi les soldats israéliens, dont deux dans un état modéré. Les forces de sécurité ont procédé à l’arrestation du suspect, un Arabe israélien, après avoir localisé son véhicule abandonné. L’incident soulève à nouveau les questions de sécurité dans cette zone stratégique du Sharon.
Les forces de sécurité israéliennes ont mis fin jeudi matin à une course-poursuite dramatique en procédant à l’arrestation du suspect de l’attentat par véhicule-bélier qui s’est produit au carrefour de Beit Lid. Cette attaque, qui a visé délibérément des soldats présents à un arrêt de bus, a fait huit blessés, marquant une nouvelle escalade de violence dans cette zone névralgique de la région du Sharon.
Une attaque planifiée aux premières heures du jour
L’attentat s’est déroulé aux premières heures de la matinée au carrefour de Beit Lid, situé près de l’entrée du village de Kfar Yona et de la route 57. Selon les premières investigations, l’assaillant, identifié comme un Arabe israélien résidant dans l’un des villages arabes de la région du Sharon, a délibérément dirigé son véhicule contre un groupe de soldats qui attendaient à un arrêt de bus.
L’impact a provoqué des blessures de gravité variable : deux militaires se trouvent dans un état modéré, trois autres dans un état léger à modéré, et trois derniers ont été légèrement blessés. L’ensemble des victimes ont été immédiatement évacuées vers l’hôpital Laniado de Netanya, où quatre d’entre elles ont été admises au service des urgences pour subir une série d’examens approfondis, souffrant principalement de traumatismes à la tête et aux membres.
Une traque intensive menée par les forces de sécurité
Immédiatement après l’attaque, les forces de sécurité ont lancé une vaste opération de recherche pour localiser le terroriste qui avait pris la fuite. Les équipes d’intervention ont pu s’appuyer sur des renseignements précis et des indices découverts sur les lieux, notamment le véhicule utilisé pour l’attentat.
Selon notre correspondant militaire Hillel Biton Rosen, l’arrestation du suspect a été confirmée par les services de sécurité, bien que la police maintienne pour l’instant une version différente concernant cette interpellation. Le bureau du ministre de la Sécurité confirme toutefois l’arrestation, créant une certaine confusion dans la communication officielle.
Le véhicule ayant servi à l’attaque a été retrouvé abandonné dans un champ ouvert situé à proximité d’une base militaire, élément qui a considérablement facilité l’identification et la localisation du suspect. Cette découverte témoigne de la préméditation de l’acte et de la tentative de l’assaillant d’échapper aux autorités en abandonnant les preuves matérielles.
Un carrefour stratégique régulièrement visé
Le carrefour de Beit Lid constitue un point névralgique de la circulation dans la région du Sharon, fréquemment emprunté par les forces militaires et les civils. Cette zone a déjà été le théâtre de plusieurs incidents sécuritaires par le passé, en raison de sa position stratégique et de la forte présence militaire.
L’enquête se poursuit activement sur le terrain, les enquêteurs cherchant à déterminer les motivations exactes de l’assaillant et d’éventuelles complicités. Les autorités examinent également les circonstances qui ont permis au terroriste de mener son attaque sans être détecté en amont.
Cet attentat s’inscrit dans un contexte sécuritaire tendu, où les attaques contre les forces israéliennes se multiplient, particulièrement dans les zones de contact entre populations juive et arabe. Les mesures de sécurité pourraient être renforcées dans cette région pour prévenir de nouveaux incidents similaires.
L’hospitalisation des blessés à Laniado de Netanya permet un suivi médical optimal, l’établissement disposant d’un service d’urgence réputé pour la prise en charge des traumatismes. L’état de santé des victimes fait l’objet d’un suivi constant, les médecins restant optimistes quant à leur rétablissement complet.
Un enseignement traditionnel révèle pourquoi les astres demeurent éternellement identiques à eux-mêmes tandis que les créatures terrestres assurent leur continuité par le renouvellement des générations. Cette sagesse ancienne explique le prodige quotidien qui défie les lois naturelles de la corruption.
Par le Rav Yossef Itshak Havlin, Rav de lq communaute Habad du 770 Ramat Shlomo
Le décret divin d’éternité
Dans nos prières quotidiennes, nous proclamons : « Et Il les établit pour toujours, à jamais. » Ces mots désignent les merveilles célestes que D.ieu a placées au firmament : les cieux, le soleil, la lune et toutes les étoiles. Le texte précise ensuite avec force : « Qu’ils louent le nom de l’Éternel, car Il a commandé et ils ont été créés, et Il les a établis pour toujours, à jamais. Il a donné une loi qui ne passera point. »
Cette permanence mérite nos louanges car elle constitue un véritable miracle. Le Saint béni soit-Il n’a pas créé un monde temporaire voué à disparaître, mais a gravé dans la création même une loi d’existence éternelle. L’existence perpétuelle des créatures représente une loi impossible à annuler.
Le soleil, la lune et les étoiles ne brillent pas pour une durée limitée, mais pour l’éternité absolue.
L’interprétation des sages d’Israël
Cette vérité trouve son écho dans l’explication de nos sages sur le verset de la Genèse : « Voici les générations des cieux et de la terre quand ils furent créés (be-hibar’am). »
Pourquoi cette formulation particulière, demandent les maîtres, qui semble indiquer une création actuelle alors que les cieux et la terre ont été créés au commencement ?
Leur réponse éclaire tout : « Be-hibar’am » signifie « robustes comme au jour de leur création. » Malgré le passage des millénaires, les œuvres célestes n’ont ni faibli ni changé. Elles conservent aujourd’hui la même vigueur qu’au premier jour, inaltérées par le temps.
Les sages établissent ensuite une distinction capitale : « Les armées célestes existent individuellement, et les armées terrestres existent en espèce. »
La permanence individuelle des corps célestes
Les armées célestes comprennent le système solaire dans son ensemble : notre soleil, la lune et l’ensemble des étoiles. Ces astres jouissent d’une existence individuelle permanente.
Le soleil qui nous éclaire aujourd’hui est exactement le même que celui des premiers jours de la création. La lune actuelle est identique à celle qui fut créée à l’origine. Les étoiles que nous observons sont les mêmes astres qui furent placés au firmament au commencement.
Cette permanence individuelle signifie que chaque corps céleste conserve son identité propre, sa substance particulière, son essence inchangée à travers les âges. Ils demeurent précisément ce qu’ils étaient lors de leur création divine.
La continuité par l’espèce des créatures terrestres
Sur terre règne un ordre différent. Les armées terrestres – l’ensemble des végétaux, des animaux et des êtres humains – existent selon le mode de l’espèce, non de l’individu.
Les hommes ne vivent pas éternellement, les animaux ne traversent pas indéfiniment les siècles, les arbres ne défient pas toujours les saisons. Contrairement aux astres immortels, les créatures terrestres connaissent la mortalité individuelle.
Pourtant, quelle stabilité dans cette apparente fragilité ! Tandis que les individus disparaissent, l’espèce perdure sans faille. Les hommes meurent mais l’humanité continue. Les plantes se flétrissent mais la végétation renaît. Dans ce cycle perpétuel de naissance et de mort, chaque espèce maintient sa vitalité intacte, sa capacité de reproduction sans limites.
Les lois naturelles de la création
Pour comprendre la profondeur de ce miracle divin, il faut examiner les lois qui gouvernent la création naturelle. La philosophie universelle, du Rambam à Aristote, proclame un principe fondamental : « Tout ce qui naît doit périr. »
Cette loi repose sur une logique rigoureuse. Ce qui n’existait pas et qui vient à l’existence porte en soi le principe de sa propre fin. Car seul possède l’être véritable ce qui existe de toute éternité. Le Saint béni soit-Il seul échappe à cette règle, Lui qui n’a ni commencement ni fin.
Toute créature ayant eu un début doit nécessairement connaître une fin. Tel est l’ordre naturel.
La tendance naturelle à la décomposition
Cette vérité s’explique par une seconde considération : tout être composé tend naturellement vers la décomposition. Comme une image dans un miroir qui disparaît quand on s’éloigne, toute réalité qui dépend d’une cause extérieure retourne au néant dès que cette cause cesse.
Les créatures terrestres, composées des quatre éléments de base – feu, air, eau et terre – subissent cette attraction vers la désintégration. Chaque élément cherche à retrouver sa source : le feu monte vers les hauteurs, l’air se disperse dans l’atmosphère, l’eau descend vers les profondeurs, la terre retourne à sa masse originelle.
L’exemple du bois qui brûle
Observons un tronc d’arbre dans les flammes : parfaite illustration de cette loi ! Le feu consume le bois et révèle sa nature composite. Les quatre éléments qui le constituaient se séparent et retournent chacun à sa source.
Le feu libéré s’élève vers sa demeure naturelle. La fumée se mêle à l’air environnant. L’humidité qui s’échappe s’infiltre dans le sol pour rejoindre les eaux souterraines. La cendre qui subsiste retourne à la terre.
Ainsi, ce qui formait une unité apparente se révèle n’être qu’un assemblage temporaire d’éléments distincts, chacun conservant en lui l’aspiration à retrouver son origine.
Le processus graduel de dégradation
Cette dissolution ne s’opère pas brutalement mais selon un processus lent et continu. Rabbénou Béhayé l’exprime avec justesse : « Dès qu’un enfant naît, il commence à se dessécher. »
Paradoxe frappant ! Cet être qui grandit et se développe porte déjà en lui les germes de sa propre fin. Sous l’apparence de la croissance se cache un affaiblissement imperceptible mais constant qui le conduira vers sa fin naturelle.
Cette loi s’applique à toute la création : les arbres les plus vigoureux, qui donnent leurs plus beaux fruits et déploient leur plus belle ramure, s’affaiblissent secrètement jusqu’à leur disparition.
Le miracle quotidien de la permanence
Face à ces lois naturelles implacables, quel prodige représente donc ce que célèbre notre prière ! « Il a donné une loi qui ne passera point, et Il les a établis pour toujours » – ces mots proclament un miracle qui transcende l’ordre naturel.
Le Saint béni soit-Il a créé dans l’univers une permanence qui contredit les lois mêmes qu’Il a établies. Dans les cieux, Il maintient les astres dans leur identité éternelle. Sur terre, Il assure la continuité des espèces malgré la mortalité des individus.
Voilà le double miracle qui mérite nos louanges : la permanence individuelle des corps célestes et la permanence spécifique des créatures terrestres. Dans les deux cas, l’éternité triomphe de la corruption naturelle.
Cette victoire divine sur les lois de la nature constitue le fondement de notre émerveillement. En contemplant ce prodige quotidien, nous saisissons la puissance de Celui qui, par Sa volonté, maintient l’univers dans l’existence contre toutes les forces qui tendent à sa destruction.
Il y a un mouvement croissant parmi les cercles d’Anash pour suivre les instructions du Rabbi concernant les jours de « Bein Hametzarim », les trois semaines, y compris une instruction que beaucoup ne connaissent pas : donner à la charité, la veille du mois d’Av, une somme équivalente à deux repas, voire trois repas. En d’autres termes, cette donation vise à remplacer le jeûne habituellement observé pendant cette journée.
LA PÉRIODE DES 3 SEMAINES
1) Etudier les lois du Beth Hamikdach (Sefer Ye’hezkel à partir du Perek 40, Massé’het Midot, Hil’hot Beth Habé’hira du Rambam).
2) Durant les jours de « Béne Hamétsarim » (3 semaines), il faudra ajouter en plus dans l’étude de la Torah et le don de la Tsédaka (Par exemple: quelques minutes en plus par jour et quelques pièces en plus de Tsédaka).
3) Les 3 semaines sont divisées en 5 périodes: A chacune de ces périodes, il faudra ajouter dans l’étude de la Torah et le don de la Tsédaka.
– Du 17 Tamouz jusqu’à Roch ‘Hodech Av
– A partir de Roch ‘Hodech Av, début des 9 jours,
– La semaine de Ticha Béav
– La Veille de Ticha Béav
– Jour de Ticha Béav
4) La veille de Roch ‘Hodech Av (cette année, vendredi 25 juillet 2025), le Rabbi demande d’ajouter de façon spéciale dans l’étude de la Torah, la Téphila et la Tsédaka.
La Tsédaka donnée Erev Roch Hodech Av, pour chaque membre de la famille, doit doit être d’un montant équivalent à 2 repas ou si possible 3 repas (la valeur d’un repas est estimée habituellement à 5€ et au minimum à 2€). Cliquez ici pour faire une Tsedaka en ligne
La décision d’accomplir ces instructions doit être prise avant les 3 semaines. Ceux qui ne l’auront pas fait avant, devront le faire au plus tôt.
Ceux qui n’auront pas pu le faire le jour même, pourront se rattraper les jours suivants.
5) Ecouter un siyoum chaque jour (En direct environ vers 14h30 sur Radio J).
6) faire un effort particulier en ce qui concerne les Mivtsaïm (Par exemple: mettres les Téfilines à ceux qui ne les ont pas encore mis, installer et faire vérifier les Mézouzot dans des maisons etc..).
Source: Introduction du livre « הלכות בית הבחירה להרמב »ם עם חידושים וביאורים », rédigé par le Rav Avraham Barou’h Pevzner
Yonatan Levy, joueur de basketball israélien de 23 ans, a marqué une pause spirituelle significative lors de son passage aux États-Unis. Sa visite au Beth Habad de Malibu illustre l’importance du maintien des traditions religieuses pour les sportifs israéliens évoluant à l’étranger. Cette démarche témoigne d’une génération d’athlètes qui conjuguent excellence sportive et fidélité à leurs racines.
Le pivot israélien Yonatan Levy, nouvellement recruté par l’université Pepperdine, a effectué un arrêt remarqué au Beth Habad de Malibu où il a mis les téfilines et prié, accompagné par les émissaires locaux. Cette visite marque symboliquement le début d’un nouveau chapitre dans la carrière du jeune athlète de 2,06 mètres.
Un parcours sportif prometteur
Yonatan Levy arrive en Californie avec un bagage sportif déjà solide. Le jeune centre, qui culmine à 2,06 mètres, a évolué ces deux dernières années dans les rangs d’Eilat, club respecté du championnat israélien. Son passage par l’université de Green Bay quelques mois auparavant témoigne d’une progression constante dans sa carrière internationale.
L’intégration du programme basketball de l’université Pepperdine représente une étape cruciale pour le joueur de 23 ans. Cette université californienne, réputée pour son excellence académique et sportive, offre une plateforme idéale pour les athlètes souhaitant allier études supérieures et performance athlétique de haut niveau.
Une halte spirituelle significative
Avant de se concentrer pleinement sur ses nouveaux défis sportifs, Levy a choisi de faire une escale particulièrement symbolique au Beth Habad de Malibu. Cette démarche, loin d’être anecdotique, révèle l’attachement profond du jeune homme à ses traditions et à sa foi.
Accompagné par le Rav Shalom Igel, qui œuvre tout au long de l’année auprès des étudiants juifs de l’université Pepperdine, et le Rav Levi Konin du Habad de Malibu, Levy a vécu un moment de recueillement intense. La mise des Tefilines et la prière ont marqué cette transition importante de sa vie, alliant reconnaissance spirituelle et préparation mentale.
« Cette visite représente bien plus qu’un simple rituel », explique un proche du milieu sportif israélien. « Pour ces jeunes athlètes qui évoluent loin de chez eux, maintenir ce lien avec leurs racines constitue un ancrage psychologique fondamental. »
L’engagement du mouvement Habad auprès des étudiants
L’initiative du Rav Shalom Igel illustre parfaitement la mission du mouvement Habad auprès de la jeunesse juive dispersée à travers le monde. Son travail constant avec les étudiants juifs de Pepperdine crée un réseau de soutien précieux pour ces jeunes expatriés.
Le Beth Habad de Malibu, dirigé par le Rav Levi Kunin, joue un rôle central dans l’accueil et l’accompagnement spirituel des membres de la communauté juive locale. Ces institutions deviennent souvent des refuges culturels et religieux pour les Israéliens installés temporairement ou définitivement aux États-Unis.
Un modèle pour la jeunesse sportive israélienne
Le geste de Yonatan Levy résonne particulièrement dans un contexte où de nombreux jeunes sportifs israéliens tentent leur chance à l’étranger. Sa démarche prouve qu’excellence sportive et fidélité aux traditions ne sont nullement incompatibles.
Cette approche pourrait inspirer d’autres athlètes israéliens évoluant dans le système universitaire américain. En marquant ainsi le début de son nouveau parcours, Levy envoie un message fort sur l’importance de rester connecté à ses valeurs fondamentales, même dans la poursuite d’ambitions sportives internationales.
L’avenir dira si cette préparation spirituelle accompagnera efficacement la progression sportive du jeune pivot, mais elle témoigne déjà d’une maturité remarquable dans l’approche globale de sa carrière.
Cet enseignement du Tanya révèle l’importance cruciale de l’équilibre entre amertume et joie dans la pratique spirituelle. Cette approche permet de transcender les défis d’une génération qualifiée d’orpheline sur le plan intellectuel. Les enseignements offrent une voie vers l’élévation spirituelle authentique.
La Nature Suprême de la Prière
La prière représente le service suprême de l’âme. Pour atteindre cette dimension élevée, il est essentiel de faire les choix spirituels appropriés. L’intériorité de cette pratique exige une préparation particulière : avant de prier, il convient de cultiver un sentiment d’amertume et d’annulation, en se courbant complètement devant la divinité.
Paradoxalement, les enseignements nous indiquent également qu’il faut se préparer à la prière dans un esprit de joie profonde. Cette apparente contradiction constitue l’un des défis majeurs de notre époque.
Une Génération d’Orphelins Spirituels
Selon la Tanya, nous sommes appelés « dor yatom » – une génération d’orphelins. Cette appellation ne fait pas référence, D.ieu ne plaise, à l’absence de parents biologiques, mais à un manque spirituel profond. Dans le contexte spirituel, le « papa et la maman » représentent la ‘Hokhma (sagesse) et la Bina (compréhension) – les facultés intellectuelles supérieures.
Cette génération d’orphelins se caractérise par l’absence d’intellect spirituel développé. Or, c’est précisément l’intellect qui nous aide à fusionner des sentiments apparemment contraires. Sans cette capacité intellectuelle, nous ressemblons à un enfant incapable de réconcilier des émotions opposées.
Le Défi de la Fusion des Contraires
La difficulté réside dans notre incapacité à fusionner simultanément un sentiment d’amertume d’un côté et un sentiment de joie de l’autre. Face à cette limitation, une solution pratique s’impose : il faut devancer le sentiment d’amertume.
Cette préparation doit idéalement avoir lieu chaque soir. Si cela s’avère impossible quotidiennement, au minimum la veille du Chabbat – le jeudi soir – constitue un moment privilégié pour ce travail spirituel.
La Signification Profonde du Chabbat
Le Chabbat représente véritablement notre service suprême, celui qui permet de retourner à sa source divine. Cette journée sainte incarne le fait que les mondes s’élèvent et retournent à leur origine primordiale. C’est donc le moment le plus propice pour entreprendre ce retour à la source, accompagné d’une joie suprême.
L’Évolution Spirituelle de Notre Génération
Le Rabbi a enseigné que dans notre génération, nous ne sommes plus du tout liés à l’amertume inférieure traditionnelle. Le travail spirituel doit désormais s’accomplir dans la joie pure.
Dans l’ordre chronologique des générations, l’année 5785 se situe symboliquement le vendredi après-midi, après l’heure de Minah – moment où cessent les supplications et où disparaît toute forme de tristesse.
Le Message de Libération Divine
Le travail de Techouva (repentir/retour) s’inscrit dans cette perspective joyeuse. Comme D.ieu le déclare : « Comme Je t’ai libéré, maintenant Je te libère de toute faute. » Cette libération nous permet de revenir vers D.ieu avec une joie authentique et transformatrice.
Cette approche révolutionnaire de la spiritualité nous invite à embrasser un chemin de service divin empreint de joie plutôt que d’amertume, marquant ainsi l’avènement d’une nouvelle ère dans la pratique spirituelle juive.