Le mouvement de jeunesse Gan Israel lance son single 2025 « La Tefila : J’ouvre mon cœur », une création musicale qui célèbre la puissance spirituelle de la prière. Cette œuvre collaborative réunit des artistes israéliens et français autour d’un message universel d’espoir et de connexion divine. Le titre s’inspire de la figure biblique de Hanna, symbole de la prière sincère et de la foi inébranlable.
Gan Israel présente son nouveau single pour l’année 5785/2025, intitulé « La Tefila : J’ouvre mon cœur ». Cette production musicale, fruit d’une collaboration internationale, met en lumière la force transformatrice de la prière à travers des paroles en français et en hébreu. L’œuvre s’appuie sur l’histoire de Hanna, cette femme qui obtint la naissance de son fils Chmouel grâce à sa prière silencieuse mais profonde. Le projet rassemble des talents artistiques d’Israël et de France, proposant un message d’espoir destiné à toucher toutes les générations.
Une création artistique collective au service du spirituel
Le single « La Tefila : J’ouvre mon cœur » résulte d’un travail collaboratif remarquable. Havah Attal signe les paroles françaises, tandis qu’Israel Sosna assure les arrangements et la réalisation musicale. L’interprétation est confiée à Shmil, accompagné de musiciens live : Barak Aharone à la batterie et Itaï Nadjar aux guitares, en direct d’Israël.
« Merci Achem, merci Rabbi, et merci à toute l’équipe des GIF », exprime l’équipe de Gan Israel, témoignant de la dimension spirituelle qui anime ce projet. Yossef Bramy a pris en charge l’enregistrement des voix, tandis que Yani Balass s’est occupé du mixage et du mastering, garantissant une qualité sonore professionnelle.
Hanna, figure inspiratrice d’une prière transformatrice
Au cœur de cette création musicale se trouve la référence à Hanna, personnage biblique emblématique. « À l’image de Hanna qui pria sans élever la voix et a eu en cadeau son fils Chmouel né de ses mots », chantent les paroles. Cette évocation rappelle que la prière authentique ne réside pas dans l’éclat de la voix mais dans la sincérité du cœur.
Le refrain souligne cette dimension universelle : « Elle a montré au monde entier qu’une Tefila sincère peut tout changer ». Cette message transcende les âges et les niveaux de connaissance religieuse, comme le précisent les paroles : « Peu importe l’âge ou le savoir, ces mots qui s’envolent ont du pouvoir ».
Un message d’espoir dans l’obscurité
La composition aborde également les moments de doute et de désespoir que chacun peut traverser. « Lorsque je vois tout noir et je crois perdre tout espoir, elle me permet de voir la lumière au bout du couloir », témoignent les paroles. Cette dimension consolatrice de la prière apparaît comme un fil conducteur de l’œuvre.
Le single intègre des passages en hébreu, notamment « תָּבֹא לְפָנֶיךָ תְּפִלָּתִי הַטֵּה אָזְנֶיךָ לְרִנָּתִי » (Que ma prière vienne devant Toi, tends l’oreille à mon chant), créant un pont entre les traditions linguistiques et spirituelles.
Une démarche pédagogique et inspirante
Gan Israel, mouvement éducatif reconnu, utilise la musique comme vecteur de transmission des valeurs spirituelles. Ce nouveau single s’inscrit dans cette démarche pédagogique, proposant aux jeunes et moins jeunes une approche accessible de la spiritualité juive.
« Au chant des oiseaux s’annonce un jour nouveau, mes tout premiers mots sont déjà orientés vers toi qui insuffles la vie », débutent les paroles, évoquant la beauté du réveil spirituel quotidien. Cette poésie accessible rend le message universel, dépassant les frontières confessionnelles.
Une production de qualité internationale
La réalisation technique du single témoigne d’un niveau professionnel élevé. L’enregistrement en studio, supervisé par Chalom D. pour les conseils et l’encadrement, bénéficie d’une production soignée. La collaboration franco-israélienne enrichit l’œuvre d’influences musicales diverses, créant une identité sonore unique.
Le nigoun (mélodie traditionnelle) « Chir Mizmor – שיר מזמור » sert de base musicale, ancrant l’œuvre dans la tradition tout en l’adaptant aux sonorités contemporaines. Cette approche permet de toucher un public large, des pratiquants aux simples amateurs de musique spirituelle.
« J’ouvre mon cœur, implore avec ferveur, mon Créateur il écoute mes désirs, mes peurs », résument l’essence de cette création : une invitation à la connexion authentique avec le divin, accessible à tous ceux qui cherchent un moment de spiritualité dans leur quotidien.
Après deux années de travail intensif et une série de singles ayant connu un succès intersectoriel, le projet musical Habad « Me’omka de’liba » a présenté cette semaine son album de débuts lors d’un spectacle inaugural unique en son genre. L’événement a réuni dix artistes sur une même scène au Beit Hayotzer du port de Tel Aviv. Cette performance exceptionnelle combinait musique et art pictural en direct, créant une expérience artistique totalement inédite.
Le mouvement Habad enrichit la scène musicale israélienne avec le lancement spectaculaire de l’album « Me’omka de’liba ». Ce projet collaboratif innovant mélange tradition hassidique et créativité contemporaine, promettant de toucher un public élargi au-delà des frontières communautaires habituelles.
Un spectacle artistique multidisciplinaire
L’événement a marqué les esprits par son approche novatrice combinant musique et arts visuels. Le peintre Habad Shnieur Lipsker a créé et peint des œuvres artistiques en direct pendant l’exécution des chansons, établissant un dialogue visuel avec le contenu musical. Cette performance simultanée a offert au public une expérience sensorielle complète, où chaque note trouvait son écho dans les coups de pinceau de l’artiste.
« Cette approche permet de donner une dimension supplémentaire à notre message spirituel », confie un proche du projet. « L’art pictural amplifie la portée émotionnelle de nos compositions. »
Une direction artistique ambitieuse
Le spectacle s’est ouvert par les mots de bénédiction du musicien, chanteur et créateur Habad Rav Roï Levi, qui assure également la direction artistique du projet et du spectacle. Sa vision créative transparaît dans l’organisation minutieuse de cette soirée exceptionnelle.
Successivement, les artistes Rav Adi Gabizon, Rav Roï [Reuven] Adri, Rav Yossef Nativ, Rav Ami Nagar, Rav Roï Levi, Rav Gadi Feingold, Rav Nati Ravitz, Rav Daniel Barkat, Rav Haviv Haïm Ben Arié et Rav Avraham-Its’hak Rozenzweig ont interprété ensemble et individuellement l’intégralité des titres de l’album. Le répertoire mêlait compositions connues et nouvelles créations dévoilées pour la première fois.
Un accompagnement musical professionnel
L’ensemble était accompagné par Eyal Mazig, qui a produit et dirigé musicalement le spectacle, entouré de son groupe. Cette collaboration a permis d’atteindre un niveau d’excellence technique remarquable, sublimant les performances vocales des différents intervenants.
Des interludes captivants
Entre les différentes chansons, Anat Shemesh, créatrice du projet et émissaire du Rabbi à New York, a proposé des segments de liaison captivants et fascinants. Ces interventions ont transporté l’assistance dans un voyage personnel émouvant à dimension universelle, créant une cohérence narrative tout au long de la soirée.
« Ces moments de partage renforcent la connexion entre les artistes et le public », explique un témoin de la soirée. « Anat Shemesh maîtrise parfaitement l’art de créer cette intimité collective. »
Un final mémorable
Le spectacle s’est achevé avec la nouvelle chanson « Ahavat Hinam » (Amour gratuit), interprétée par tous les participants du projet et qui s’annonce déjà comme un futur tube. Cette performance collective a ensuite évolué vers un medley Habad qui a fait danser toute l’assistance, laissant un goût d’inachevé et l’envie d’en entendre davantage.
Un succès commercial immédiat
Le spectacle s’est déroulé au Beit Hayotzer du port de Tel Aviv, affichant complet dès la veille de la représentation. Ce succès commercial témoigne de l’attente du public pour ce type de propositions artistiques alliant tradition et modernité.
Les organisateurs du projet préparent la sortie de l’album pour le grand public dans les prochains jours et promettent que cette première représentation ne constitue que le début d’une aventure musicale ambitieuse. Cette dynamique laisse présager une diffusion élargie de ce répertoire original au-delà des cercles traditionnellement acquis à la musique hassidique.
Environ 3 500 membres des Tsivot Hachem (Armées de D.ieu) et leurs parents se sont rassemblés au parc aquatique Yamit 2000 de Holon pour clôturer une saison estivale exceptionnelle d’apprentissage. Cette journée de festivités marque la fin d’une période intensive d’étude des lettres commentées du Rabbi de Loubavitch dans les différentes branches du mouvement. Les participants repartent désormais dans l’attente de la prochaine année d’activités éducatives.
Le mouvement Habad en Israel a organisé une grande journée récréative réunissant des milliers d’enfants et leurs familles pour célébrer la conclusion d’un programme éducatif estival centré sur l’étude des enseignements du Rabbi. Cet événement illustre l’engagement du mouvement dans l’éducation juive et le renforcement des liens communautaires.
Une célébration aquatique pour marquer la fin d’un été studieux
Le parc aquatique Yamit 2000 de Holon a accueilli dimanche une foule inhabituelle de 3 500 Loubavitch venus de tout le pays. Enfants et parents, tous membres du mouvement Habad, se sont retrouvés pour une journée de détente et de célébration marquant la fin d’une période estivale particulièrement riche en apprentissage.
Cette grande rassemblement clôture un programme éducatif intensif mené dans les différentes branches du mouvement à travers le pays. Durant tout l’été, les jeunes participants, surnommés les « soldats des Armées de D.ieu », ont consacré leur temps libre à l’étude approfondie des lettres commentées du Rabbi.
Un programme éducatif au cœur de l’été
Les branches d’activités du mouvement Habad ont proposé cette année un curriculum d’été unique en son genre. Les enfants ont eu l’opportunité d’étudier les correspondances du Rabbi, accompagnées d’explications détaillées adaptées à leur niveau de compréhension.
« Cette approche permet aux plus jeunes de s’approprier les enseignements fondamentaux de notre tradition », explique un responsable du mouvement présent lors de l’événement. « L’étude des lettres du Rabbi constitue un pilier essentiel de notre pédagogie. »
Un rassemblement national fédérateur
La journée de Yamit 2000 a réuni des familles venues de toutes les régions d’Israël, témoignant de l’ampleur nationale du réseau éducatif Habad. Cette mobilisation impressionnante illustre l’attachement des familles au programme proposé par le mouvement.
Les organisateurs soulignent l’importance de ces moments de convivialité qui renforcent les liens entre les différentes communautés. Au-delà de l’aspect récréatif, cette journée représente une reconnaissance du travail accompli par les enfants durant l’été.
L’attente de la nouvelle saison
À l’issue de cette journée festive, participants et organisateurs se tournent déjà vers l’avenir. L’enthousiasme observé témoigne de l’impatience générale concernant l’ouverture de la prochaine année d’activités dans les branches du mouvement.
Cette dynamique positive augure d’une rentrée prometteuse pour les programmes éducatifs Habad. Les familles repartent avec la ferme intention de poursuivre cet engagement dans l’apprentissage et la transmission des valeurs du mouvement.
L’événement de Yamit 2000 démontre une fois de plus la capacité du mouvement Habad à mobiliser ses membres autour de projets éducatifs d’envergure, alliant tradition et modernité dans une approche pédagogique innovante.
Un événement exceptionnel s’est déroulé dans la ville industrielle de Krementchoug, au centre de l’Ukraine, où 24 hommes juifs de tous âges ont participé à une cérémonie de Pidyon HaBen collective. Cette tradition millénaire du rachat du premier-né, qui n’avait jamais été organisée à une telle échelle sur le sol ukrainien, témoigne de la vitalité de la communauté juive malgré le conflit. L’initiative, portée par les émissaires du mouvement Habad, illustre la résilience spirituelle face aux épreuves de la guerre.
Dans un contexte de guerre, la communauté juive de Krementchoug a organisé une cérémonie religieuse historique réunissant 24 premiers-nés juifs âgés d’un mois à 70 ans. L’événement, initié par le Rav Chlomo Salomon suite à la naissance de son petit-fils, a mobilisé plusieurs autorités religieuses ukrainiennes et s’est transformé en symbole d’espoir pour l’ensemble de la communauté juive du pays.
Une initiative familiale qui devient communautaire
L’événement trouve son origine dans la naissance du premier-fils de la fille du Rav Chlomo Salomon, émissaire et dirigeant religieux de Krementchoug. Cette ville, autrefois florissante et centre important des hassidim de Habad en Ukraine depuis plus de 200 ans, conserve une place particulière dans l’histoire juive locale.
La fille du Rav Salomon et son époux, le Rav Levi Karlenstein, tous deux émissaires Habad dans la ville de Dnipro – surnommée la « capitale du judaïsme ukrainien » – devaient organiser une cérémonie traditionnelle de Pidyon HaBen pour leur nouveau-né.
Un appel qui résonne dans toute la région
Lors des préparatifs dans la synagogue centrale de Krementchoug, le Rav Salomon a eu l’idée de transformer cette cérémonie privée en événement communautaire d’envergure. Il a lancé un appel à tous les premiers-nés juifs de la ville et de la région, leur offrant l’opportunité rare de participer à cette mitsva collective.
« L’information sur cette mitsva et cette ségoula spéciales s’est répandue comme une traînée de poudre de bouche à oreille », témoigne un participant à l’événement.
Le nombre d’inscrits n’a cessé de croître jour après jour, jusqu’à atteindre le chiffre remarquable de 24 participants.
Une mobilisation religieuse exceptionnelle
La cérémonie a rassemblé plusieurs figures importantes du judaïsme ukrainien. Le Rav Na’houm HaCohen Arentroi, émissaire et dirigeant religieux de Zaporijjia, a effectué un long trajet pour officier lors de la cérémonie, procédant au rachat de chaque participant l’un après l’autre.
Étaient également présents le dirigeant religieux de Poltava, le Rav Yossef Its’hak Segal, accompagné de son gendre le Rav Sim’ha Lebenhartz de Kiev, ainsi que le Rav Israël Meir Gabai de l’organisation ‘Ahalei Tsadikim’ et le Rav Chlomo Naaman du réseau éducatif ‘Or Avner’.
Un message d’espoir en temps de guerre
Durant le repas de fête qui a suivi la cérémonie, le Rav Salomon a prononcé un discours rappelant l’enseignement du ‘Sefer Hassidim’ du Rabbin Yehouda le Hassid :
« Il était une fois un jeune homme qui était sur le point de mourir et criait ‘rachetez-moi’. Ils demandèrent à un sage ce qu’il disait. Il leur répondit : ‘peut-être est-il un premier-né’. Ils dirent que oui. Il leur dit de le racheter et il vivra. Immédiatement ils donnèrent cinq pièces d’argent au Cohen et il vécut vingt-cinq ans. »
Le dirigeant religieux a souligné l’importance de cette mitsva, particulièrement significative pour chaque participant et pour l’ensemble de la communauté juive ukrainienne, confrontée depuis trois ans et demi à une guerre difficile.
Un symbole de résilience spirituelle
Le président des communautés juives d’Ukraine, le Rav Meir Stembler, représentant la Fédération des Communautés Juives d’Ukraine (FJCU), a également honoré l’événement de sa présence.
S’adressant aux participants, il a déclaré :
« Vous êtes nés dans des jours sombres, à l’époque de l’Union soviétique, et vous n’avez pas eu la chance que vos parents vous rachètent des mains du Cohen. Votre mérite de venir vous racheter maintenant est encore plus grand que celui d’un bébé que ses parents ont racheté. »
Le Rav Stembler a évoqué les jours de rédemption de Guimel Tamouz, période durant laquelle s’est déroulée la cérémonie, et a conclu sur une note d’espoir :
« Le mérite du sacrifice de l’âme du maître de la fête de la rédemption, Rabbin Yossef Its’hak de Loubavitch, vit et existe et agit jusqu’à aujourd’hui. Votre empressement à accomplir cette mitsva fait certainement grand bruit dans les cieux, rachètera tous les Juifs d’Ukraine et tout le peuple d’Israël des troubles et de l’esclavage de l’exil, et apportera la rédemption véritable et complète. »
Cet événement sans précédent témoigne de la vitalité et de la détermination de la communauté juive ukrainienne à préserver ses traditions millénaires, même dans les circonstances les plus difficiles.
Le président Donald Trump a regardé Fox News lors de son vol de retour d’Iowa à bord d’Air Force One, au moment même où le Rav Haim Mentz, directeur du Beth Habad de Bel Air en Californie, s’exprimait sur la crise des otages à Gaza. L’émissaire Habad a livré un message passionné questionnant les négociations avec le Hamas, demandant pourquoi le groupe terroriste « dictait toutes les règles du jeu ». Le timing de la publication ultérieure de Trump sur Truth Social, louant l’émission de Trace Gallagher, coïncide parfaitement avec l’intervention du Rav, suggérant que le président et son entourage ont été témoins de ces déclarations en direct.
Le président Donald Trump était à bord d’Air Force One avec plusieurs membres éminents de son administration, de retour d’une visite en Iowa, lorsqu’il a allumé Fox News. L’émission de Trace Gallagher diffusait à ce moment l’intervention du Rav Haim Mentz, directeur du Beth Habad de Bel Air, qui s’exprimait avec force sur la crise des otages à Gaza. Le Rav a critiqué la direction prise par les négociations avec le Hamas, questionnant pourquoi Israël devait répondre aux exigences d’un groupe terroriste. Trump a ensuite publié sur Truth Social des éloges pour l’émission de Gallagher, sans mentionner directement le Rav mais dans un timing qui suggère qu’il a assisté à son intervention.
Un vol présidentiel sous haute surveillance médiatique
Le président Trump effectuait son retour vers Washington depuis l’Iowa accompagné d’un entourage de premier plan. Parmi les passagers d’Air Force One se trouvaient les secrétaires de Cabinet Kristi Noem et Doug Burgum, ainsi que Brooke Rollins. L’équipe présidentielle comptait également des conseillers clés comme Stephen Miller et la cheffe de cabinet Susie Wiles.
C’est dans ce contexte officiel que le président a décidé de suivre l’actualité télévisée, choisissant Fox News pour s’informer pendant le trajet. Cette habitude présidentielle de regarder les chaînes d’information pendant ses déplacements n’est pas nouvelle, mais elle a pris une dimension particulière ce jour-là.
L’intervention marquante du Rav Haim Mentz
Au moment où l’équipe présidentielle suivait Fox News, l’émission de Trace Gallagher accueillait le Rav Haim Mentz, directeur du Beth Habad de Bel Air en Californie. Cette intervention télévisée a offert une tribune significative au représentant du mouvement Habad pour s’exprimer sur des questions d’actualité brûlante.
Le Rav Mentz a utilisé son temps d’antenne pour aborder avec passion la crise persistante des otages à Gaza et les négociations en cours avec le régime terroriste du Hamas. Son approche directe et sans compromis a marqué les téléspectateurs par sa clarté et sa détermination.
Un message sans équivoque sur les négociations
« Pourquoi le Hamas dicte-t-il toutes les règles du jeu ? » a questionné le Rav Mentz de manière pointue, reprochant l’approche actuelle des négociations. Cette interrogation directe reflétait l’approche du Rabbi de Loubavitch prônant le courage moral face au mal, une tradition bien ancrée dans la pensée Habad.
Le directeur du Beth Habad a remis en question la direction prise par les pourparlers, critiquant le fait qu’Israël soit contraint de répondre aux exigences d’un groupe qu’il a qualifié de « terroristes assoiffés de sang ». Cette prise de position ferme s’inscrivait dans une démarche de clarification morale des enjeux du conflit.
La réaction présidentielle sur Truth Social
Après le vol, Trump a publié sur sa plateforme Truth Social des commentaires élogieux sur l’émission qu’il venait de regarder. Il a particulièrement loué Trace Gallagher, qu’il a décrit comme un « journaliste totalement professionnel… très divertissant et très intéressant ».
Bien que la publication présidentielle ne mentionne pas directement le Rav Mentz, le timing de ce message coïncide parfaitement avec la diffusion de l’intervention du représentant Habad. Cette synchronisation temporelle n’a pas échappé aux observateurs.
Un public de premier plan pour le message Habad
Le fait que le président, ses conseillers et des membres du Congrès aient potentiellement été témoins en direct des remarques du Rav souligne l’impact possible de cette intervention. L’audience d’Air Force One comprenait des décideurs de premier plan de l’administration américaine, donnant une résonance particulière au message délivré.
Cette situation illustre comment les représentants du mouvement Habad peuvent atteindre les plus hautes sphères du pouvoir américain, même de manière indirecte, à travers les médias traditionnels. L’influence potentielle de telles interventions sur les décideurs politiques ne peut être sous-estimée dans le contexte géopolitique actuel.
Zalmi Nol brise le silence sur les dernières paroles de son frère Moshe, soldat tombé cette semaine dans la bande de Gaza lors du tragique incident de Beit Hanoun. Dans un témoignage poignant, il révèle la philosophie de combat de son aîné et son sens aigu des responsabilités envers ses camarades. La famille observe actuellement la période de deuil traditionnelle dans leur domicile de Ramat Beit Shemesh.
Le jeune Zalmi Nol a partagé les confidences de son frère Moshe, soldat israélien tombé au combat dans la bande de Gaza. Moshe avait récemment confié à sa famille sa vision du courage militaire et sa responsabilité envers le peuple d’Israël, révélant un caractère exemplaire même face au danger.
Les dernières confidences d’un héros
Dans l’intimité du foyer familial de Ramat Beit Shemesh, où la famille Nol observe la shiva pour leur fils Moshe tombé au champ d’honneur, les souvenirs se mêlent à la douleur. Zalmi, le frère cadet du défunt, a choisi de partager les dernières confidences de son aîné, offrant un aperçu saisissant de la mentalité d’un soldat face au péril.
« Il nous avait raconté récemment qu’il y avait eu un incident avec une explosion dans la bande de Gaza », confie Zalmi dans des propos rapportés par Ynet. « Ses camarades avaient été effrayés et avaient réagi avec peur. On pouvait le comprendre, car il y avait eu des morts et des scènes difficiles. »
Une leçon de courage au cœur du combat
Les paroles de Moshe résonnent aujourd’hui avec une force particulière. Le jeune soldat avait développé une philosophie personnelle du courage militaire, distinguant clairement les moments de vulnérabilité de ceux exigeant une détermination absolue.
« Mais lui-même avait dit : ‘Je voulais leur donner une gifle' », poursuit Zalmi en rapportant les mots de son frère. « Il expliquait qu’avant le combat, on a le droit d’avoir peur, car on ne sait pas où on va. Mais quand on se trouve déjà dans l’événement, dans la guerre elle-même, il faut être au combat et nulle part ailleurs. »
Cette vision du devoir militaire révèle la maturité exceptionnelle d’un jeune homme qui avait intégré les enjeux dépassant sa propre personne. « Il disait qu’au combat, il faut seulement se battre et être responsable de ses camarades, de tout le peuple d’Israël », témoigne encore Zalmi.
Un héritage familial de force et de foi
Le Rav Shraga Dahan, un des Rabbanim de la communauté Habad de Beit Shemesh dont fait partie la famille Nol, dresse un portrait touchant de cette famille endeuillée. « Le père de Moshe est un vrai combattant, un homme très spécial », confie-t-il . « Nous l’avons vu hier aux funérailles – depuis l’endroit le plus douloureux qui soit, il a renforcé le public. »
L’attitude exemplaire du père s’est manifestée jusque dans les moments les plus difficiles. « Dans l’autobus de retour des funérailles, il a demandé à applaudir l’officier des victimes qui avait accompagné la famille en cette journée difficile », relate le Rav Dahan, illustrant la grandeur d’âme d’une famille frappée par le deuil mais conservant sa dignité et sa reconnaissance.
Une transmission de valeurs au-delà de la tragédie
Les funérailles de Moshe ont eu lieu hier, marquant le début officiel de la période de deuil pour sa famille. La retransmission en direct de la cérémonie sur le site COL a permis à de nombreuses personnes de rendre hommage à ce jeune homme dont l’histoire personnelle incarne les valeurs de sacrifice et de responsabilité collective.
Le témoignage de Zalmi offre un éclairage précieux sur la mentalité des soldats israéliens engagés dans les opérations à Gaza. Au-delà de la tragédie personnelle, il révèle la transmission d’une éthique du combat où le courage individuel se met au service d’une responsabilité collective envers le peuple tout entier.
Cette philosophie, exprimée dans les dernières confidences de Moshe à sa famille, résonne aujourd’hui comme un testament moral, transformant le deuil familial en source d’inspiration pour une communauté endeuillée mais déterminée à honorer la mémoire de ses héros.
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30
au Beth Loubavitch – 8 rue Lamartine 75009 Paris
Ce cours est retransmis en direct par téléphone Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593 (♯) ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
La prophétie de Bilam et le destin des nations à l’époque messianique Source : Likouté Si’hot Balak volume 23, Si’ha 2
Une vision universelle de la rédemption selon la tradition juive
La prophétie de Bilam soulève une question fondamentale sur le rôle des nations du monde dans l’ère messianique. Entre annihilation et élévation spirituelle, les commentateurs offrent des perspectives divergentes qui reflètent deux conceptions distinctes de la rédemption universelle. Cette analyse explore les différentes interprétations et révèle la vision hassidique d’une rédemption qui englobe l’humanité tout entière.
La prophétie de Bilam : deux interprétations divergentes
Dans la prophétie de Bilam, il est écrit : « וקרקר כל בני שת » (ve-qarqar kol benei Shet). Cette expression cryptique a donné lieu à deux interprétations majeures qui façonnent notre compréhension du destin des nations.
Onkelos traduit cette phrase par « וישלוט על כל בני אנשא » (« et il dominera sur tous les fils de l’homme »), suggérant une domination politique et spirituelle d’Israël sur les nations du monde.
En revanche, l’Ibn Ezra interprète « וקרקר » comme un terme de destruction. Cette lecture s’aligne avec les traductions de Yonatan ben Ouziel et du Targoum Yeroushalmi, qui mettent l’accent sur l’annulation et l’anéantissement des nations du monde.
Le paradoxe des prophéties concernant les nations
Cette interprétation destructrice soulève une question théologique majeure : comment peut-on affirmer que toutes les nations du monde seront anéanties alors que de nombreuses prophéties évoquent explicitement la présence des nations à l’époque messianique ?
Les Écritures regorgent de visions prophétiques décrivant les nations se tournant vers D.ieu, participant aux célébrations du Temple, et reconnaissant la souveraineté divine. Cette contradiction apparente nécessite une résolution conceptuelle profonde.
La résolution selon le Rambam et la Hassidout
La solution à ce paradoxe réside dans une compréhension nuancée de l’existence des nations à l’ère messianique. Selon cette approche, toutes les opinions s’accordent sur le fait que les nations du monde existeront dans le futur.
La divergence porte sur la nature de leur existence : Première approche : Leur existence sera purement fonctionnelle, servant uniquement d’instrument pour Israël. Leur essence propre sera annulée, ne conservant qu’un rôle utilitaire. Seconde approche : Les nations elles-mêmes connaîtront un processus d’élévation et de purification spirituelle, participant activement à la révélation divine.
Le Rambam (Maïmonide) et la Hassidout tranchent en faveur de la seconde approche, prônant une vision inclusive de la rédemption.
L’impératif d’une rédemption universelle
La justification de cette position repose sur un principe fondamental de perfection divine. Si les nations du monde ne reconnaissent pas – de leur propre essence – que D.ieu est Roi sur toute la terre, alors la purification du monde demeure incomplète.
Cette imperfection dans la révélation universelle constituerait également une lacune dans la rédemption et la révélation destinées aux enfants d’Israël. La rédemption juive ne peut atteindre sa plénitude sans l’élévation spirituelle de l’humanité tout entière.
La vision du Rabbi : une lumière qui dissipe les ténèbres
Cette perspective trouve son expression la plus achevée dans les enseignements de Rabbi Chnéour Zalman de Liadi, l’Admour Hazaken, fondateur du mouvement Habad. Dans son œuvre fondamentale, le Tanya, il formule cette vision universelle :
« Et par l’excellence de l’illumination d’Israël, les ténèbres des nations seront dissipées. »
Cette formulation révèle que la mission d’Israël n’est pas de dominer ou d’anéantir les nations, mais de servir de catalyseur pour leur élévation spirituelle. La lumière d’Israël ne vise pas à éclipser les autres peuples, mais à illuminer leur propre potentiel divin.
Conclusion : vers une humanité unifiée
La prophétie de Bilam, comprise dans cette perspective, ne prédit pas l’anéantissement des nations mais leur transformation radicale. L’ère messianique verra l’émergence d’une humanité unifiée dans la reconnaissance divine, où chaque peuple contribuera à la révélation universelle selon sa nature propre.
Cette vision offre un modèle de rédemption qui respecte la diversité des nations tout en les élevant vers un objectif spirituel commun. Elle transforme le particularisme juif en universalisme divin, faisant d’Israël non pas un conquérant mais un guide vers la lumière.
Rabbi Haïm Ben Attar, figure emblématique de l’histoire juive, est né en 1696 à Salé au Maroc, au sein d’une riche famille d’origine espagnole. Cette famille s’était scindée, une partie s’installant en Hollande et l’autre au Maroc, plus précisément à Salé et à Fez. L’éducation du jeune Haïm débuta sous l’égide de son grand-père. À l’âge de neuf ans, sa famille se rendit à Meknès pour faire du commerce, avant de revenir à Salé où son grand-oncle, Rabbi Moshé, officiait en tant que Naguid de la communauté juive locale et également en tant que conseiller du sultan Moulay Ismaël.
Rabbi Haïm Ben Attar épousa la fille de Rabbi Moshé, ce qui le libéra du fardeau de la parnassa (la subsistance), lui permettant de se consacrer pleinement à l’étude et à l’enseignement de la Torah. Il renoua également avec ses amis d’enfance, Rabbi Moshé et Rabbi Yéhouda Berdugo.
En 1724, à 28 ans, Rabbi Haïm Ben Attar se retrouva au cœur d’une querelle d’héritage à la suite du décès de son beau-père. De plus, une taxe spéciale fut prélevée sur le reste de la fortune. Déçu par son entourage et par ces tracas financiers, il retourna à Salé avec sa famille pour vivre auprès de son père. Il consacra alors son temps à la méditation et à la rédaction de ses ouvrages.
En 1738, le Maroc connut une grande famine. Face à ces souffrances et ces déceptions, Rabbi Haïm Ben Attar décida de quitter le Maroc pour Jérusalem. Selon le Gaon de Vilna, l’année 1740 du 6ème millénaire correspondait à l’aube de la Guéoula. Rabbi Haïm Ben Attar proclamait que cette Guéoula devrait être précédée par une immigration massive vers Israël.
Il arriva à Alger en 1739, où il fut accueilli avec les plus grands honneurs par Rabbi Itshak Chouraqui et Rabbi Yéhouda Ayache. Ses livres firent une excellente impression sur les deux éminents rabbins. La même année, il arriva à Livourne en Italie, où il fut également reçu avec des éloges et où il publia son livre « Or Hahaïm ».
Les rabbins de Modène furent impressionnés par son œuvre. Ils déclarèrent : « Cette fois, le soleil (R. Haim) du couchant (Magreb) a brillé sur la terre ». Rabbi Haïm Ben Attar entreprit de collecter des fonds pour créer en Israël une yéchiva, « Knesset Israel ». Il forma un groupe potentiel d’immigrants pour Israël.
En Roch Hodech Av 1741, accompagné d’un groupe de 30 personnes et de Rabbi Moshé Franco, il quitta l’Italie pour Israël. Ils arrivèrent à Acco le 24 Elloul et passèrent Kippour dans la grotte d’Elie sur le mont Carmel.
Au mois de Adar, ils quittèrent Acco pour Safed, où une maison fut mise à sa disposition. Cette maison avait servi à Rabbi Yossef Karo et avait hébergé Rabbi Itshak Louria. Au mois de Adar 2, il se rendit à Tibériade avec l’un de ses élèves pour rendre visite à Rabbi Aboulafia, qui essaya de le convaincre de s’installer à Tibériade. Cependant, il préféra s’installer à Jérusalem, où il arriva en 1742 et y créa sa yéchiva « Knesset Israel ».
Il forma plusieurs élèves dont le Hida, qui raconte qu’après le Chabbat, ils étudiaient jusqu’à l’aube. Rabbi Haïm Ben Attar divisait la nuit en quatre temps, consacrés à l’étude de la Michna, de la Guemara, du Zohar et de la Hala’ha.
Son livre « Richon Letsion », publié à Jérusalem, fut très bien accueilli par les rabbins de Jérusalem. Ils dirent de lui : « Cet homme venu du Magreb possède sagesse, sciences et crainte de D.ieu, il a l’apparence d’un mortel mais c’est un ange de l’armée céleste ».
Rabbi Haïm Ben Attar quitta ce monde le 15 Tamouz 1743, à l’âge de 47 ans. Ses élèves l’enterrèrent sur le Mont des Oliviers auprès de ses deux épouses.
Le Baal Chem Tov souhaitait rencontrer Rabbi Haïm Benatar. Il voyagea jusqu’à Istanbul, mais une violente tempête l’en empêcha. Le prophète Elie apparut au Baal Chem Tov et lui dit : « Si deux hommes de votre valeur se rencontrent dans la même génération, ils peuvent provoquer la Guéoula mais l’heure n’est pas encore venue ». Le jour de la mort de Rabbi Haïm Benatar, le Baal Chem Tov, assis avec ses disciples pour le repas chabbatique, déclara soudainement : « La lumière (Or Hahaim) du couchant (Magreb) vient de s’éteindre ». Interrogé sur la manière dont il avait obtenu cette information, il répondit : « Une grande kavana m’a été révélée (lors de l’ablution des mains) – celle-ci ne peut être révélée qu’à une seule personne par génération ». Le Baal Chem Tov ajouta alors : « J’ai compris que Rabbi Haïm n’était plus de ce monde ». De la même façon, le jour où Rabbi Haïm entra à Jérusalem, le Baal Chem Tov dit à ses élèves : « Le Machiah vient de rentrer à Jérusalem! ».
Le Rav Major Shlomo Goldfarb, aumônier militaire ayant servi près de 600 jours en service actif depuis le 7 octobre, a captivé dimanche dernier les campeurs du Camp L’man Achai par ses témoignages bouleversants. Ses récits de foi et de dévouement sur les lignes de front ont profondément ému les participants, illustrant comment la spiritualité juive peut prospérer même dans les conditions les plus extrêmes. Cette visite exceptionnelle s’inscrit dans sa tournée de conférences à travers les États-Unis, où il partage son expérience unique de service religieux en temps de guerre.
Le Rav Major Shlomo Goldfarb a rendu visite au Camp L’man Achai après avoir achevé près de 600 jours de service actif dans Tsahal suite aux événements du 7 octobre. Pendant sa présentation, il a partagé des histoires extraordinaires de son rôle d’aumônier militaire, notamment l’installation de Mezouzot sur les bases militaires, la célébration de mariages et de circoncisions sur le terrain, et des événements miraculeux de protection divine. Son fils Mendel, membre du personnel du camp, avait créé le lien entre son père et l’établissement. La visite a profondément inspiré les campeurs, dont plusieurs ont pris des engagements spirituels, recevant en retour des souvenirs militaires personnels du Rav.
Une connexion familiale qui ouvre les portes
La présence du Rav Goldfarb au camp découle d’un lien personnel établi l’été dernier par son fils Mendel, membre dévoué du personnel du Camp L’man Achai. Mendel avait tissé des liens solides avec ses campeurs, maintenant le contact tout au long de l’année et continuant même à donner des cours.
L’impact de Mendel a été si remarquable que lorsque le chalia’h local a rapporté au Rav Goldfarb le dévouement exceptionnel du personnel du camp, ce dernier a décidé qu’il devait le constater par lui-même. Actuellement en tournée de conférences à travers les États-Unis, le Rav Goldfarb a passé le Chabbat précédent à Deal, dans le New Jersey, avant de se rendre au camp pour partager ses expériences extraordinaires avec les jeunes.
Des miracles sur les champs de bataille
Les récits du Rav Goldfarb ont révélé des aspects méconnus de son service militaire unique. Il a décrit son rôle essentiel consistant à s’assurer que les besoins religieux des soldats étaient satisfaits, même pendant les combats les plus intenses.
Une histoire particulièrement saisissante concernait une base où lui et son équipe avaient installé 35 nouvelles Mezouzot. Le jour même, cette base a subi une attaque directe de drone du Hezbollah. Miraculeusement, personne n’a été blessé et aucun dommage grave n’a été causé.
Dans un autre cas remarquable, sa communauté avait offert un Sefer Torah à l’armée. Bien que la base qui l’abritait ait été détruite lors d’une attaque ultérieure, le Sefer Torah est resté presque entièrement intact, constituant un signe évident de protection divine.
La spiritualité au cœur du conflit
Le Rav Goldfarb a également partagé des témoignages extraordinaires de célébration de la vie juive dans les conditions les plus difficiles. Il a raconté comment il avait fait imprimer le Tanya pour la première fois en Liban et en Syrie, allumé des menorahs à travers les zones de guerre, et maintenu les traditions juives même dans les environnements les plus hostiles.
Ses interventions créatives pour répondre aux besoins spirituels des soldats ont particulièrement marqué l’audience. Lorsqu’un soldat s’inquiétait de ses projets de mariage perturbés par la guerre, le Rav Goldfarb a célébré la cérémonie directement sur la base militaire avec sa fiancée.
Un autre soldat ne pouvait quitter le champ de bataille pour la brit mila ou le pidyon haben de son nouveau-né. Le Rav Goldfarb a apporté ces cérémonies sur le terrain, utilisant des solutions halakhiques créatives pour s’assurer que les mitzvot soient accomplies.
Un impact émotionnel profond sur les campeurs
L’assemblée des jeunes campeurs était captivée par ces récits. L’émotion était palpable dans l’assistance, culminant lorsqu’un campeur, visiblement ému, a levé la main pour déclarer : « Rav, je veux vous serrer dans mes bras. Je suis si fier de vous. » Les deux se sont embrassés, créant un moment empli de fierté juive et d’unité.
Le Rav Goldfarb a partagé des écussons militaires et a même offert sa casquette personnelle de Tsahal et ses tsitsit verts à des campeurs qui ont accepté de prendre des engagements spirituels, comme porter des tsitsit quotidiennement ou mettre les téfilines régulièrement.
Une inspiration durable
L’expérience a laissé un impact puissant et durable. De nombreux campeurs ont fait la queue après la présentation pour obtenir son autographe, poser des questions et exprimer leur admiration. L’atmosphère était électrisée par l’inspiration et la fierté d’être juif.
Plus tard dans la soirée, le Rav Goldfarb a poursuivi sa tournée avec un arrêt au Camp Emunah, répandant son message de force et d’émouna partout où il passe. Cette visite du 14 Tamouz 5785 restera gravée dans la mémoire des participants comme un témoignage vivant de la résistance spirituelle face à l’adversité.