Un Chabbat particulièrement tumultueux s’est déroulé pour les citoyens israéliens, marqué par une riposte iranienne meurtrière suite à l’offensive israélienne en Iran. Cinq salves distinctes totalisant environ 200 missiles balistiques ont été tirées vers le territoire israélien, causant des dégâts considérables malgré l’interception de la majorité des projectiles. Les quelques missiles ayant percé les systèmes de défense ont provoqué des destructions importantes dans le centre du pays, notamment à Ramat Gan et Rishon Letsion.
Bilan dramatique : trois victimes civiles identifiées
Selon les services de secours du Magen David Adom, 204 personnes ont été prises en charge sur les différents sites d’impact. Le bilan fait état de 3 décès, 2 blessés graves, 7 dans un état moyen, 159 légèrement blessés et 33 victimes de stress post-traumatique.
Parmi les victimes mortelles figure Etti Cohen Angel, âgée de 74 ans et mère de quatre enfants, décédée lors du premier impact à Ramat Gan. « Une femme de 74 ans évacuée dans un état critique est décédée à l’hôpital », ont rapporté les secours, précisant qu’un homme de 65 ans demeure dans un état grave.
À Rishon Letsion, une femme d’environ 60 ans a été extraite des décombres sans signes de vie, son décès étant constaté sur place. Un homme de 73 ans, évacué dans un état critique, est également décédé à l’hôpital.
Cinq vagues d’attaques successives dans la nuit
L’escalade a débuté vendredi soir à 21h00, lorsque le porte-parole de Tsahal a confirmé la détection de tirs de missiles depuis l’Iran. « Des dizaines de missiles ont été tirés vers l’État d’Israël depuis l’Iran, certains ont été interceptés », a déclaré l’armée israélienne.
Les autorités militaires ont immédiatement diffusé un avertissement crucial : « Ne publiez pas et ne partagez pas les emplacements et documentations d’impacts. L’ennemi suit ces documentations pour améliorer ses capacités de frappe. Faites preuve de responsabilité – ne partagez pas d’emplacements sur le réseau. »
La deuxième salve a été lancée une demi-heure plus tard, suivie d’une autorisation pour les civils de sortir des abris protégés après 45 minutes. Entre-temps, les forces israéliennes ont poursuivi leurs frappes contre les bases militaires de l’aviation iranienne.
Dégâts massifs malgré les systèmes de défense
Le troisième barrage a été détecté à 1h04 du matin, déclenchant à nouveau les sirènes d’alerte dans de vastes zones du pays. Les équipes de secours ont immédiatement convergé vers plusieurs sites où des impacts avaient été signalés.
À 4h40, une quatrième vague de missiles a été tirée, les résidents étant autorisés à quitter les abris douze minutes plus tard. La cinquième et dernière salve a eu lieu 25 minutes après, marquant la fin de cette série d’attaques nocturnes.
Un incident technique majeur s’est produit lors du cinquième barrage : aucune alerte préalable n’a été envoyée à la population. Tsahal a reconnu cette défaillance dans la journée, assurant que le problème avait été résolu.
Destructions importantes dans le centre d’Israël
Les images des dégâts révèlent l’ampleur des destructions causées par les missiles ayant percé les défenses. À Ramat Gan, un bâtiment résidentiel a subi des dommages considérables, tandis qu’à Rishon Letsion, les structures touchées présentent des destructions massives.
« 13 victimes ont été évacuées du site d’impact direct dans un immeuble de la région de Tel Aviv : 2 blessés dans un état moyen et 11 blessés légers », ont précisé les services de secours. À Ramat Gan, 30 personnes ont nécessité une évacuation, incluant la victime mortelle et plusieurs blessés graves.
Parallèlement aux missiles, des drones ont également été lancés vers Israël mais ont été interceptés avec succès par les systèmes de défense. Cette attaque iranienne massive marque une escalade significative dans le conflit régional, démontrant la vulnérabilité des centres urbains face aux armes balistiques modernes.
Le présentateur vedette de Chaîne 14 a surpris ses téléspectateurs en récitant un psaume de reconnaissance en pleine émission. Dans un moment d’émotion intense, il a déclaré que le peuple d’Israël vit des prodiges qui dépassent l’entendement humain. Cette intervention spontanée illustre l’état d’esprit particulier qui règne en Israël en temps de guerre.
Un geste inattendu en pleine actualité
Alors qu’Israël traverse une période de tensions extrêmes, Boaz Golan, présentateur phare de Chaîne 14, a créé la surprise vendredi en récitant le chapitre 100 des Psaumes lors de son journal télévisé. Cette initiative personnelle, qui a marqué les esprits, s’est déroulée dans le contexte des récentes frappes contre l’Iran.
« Nous vivons dans l’État d’Israël, nous sommes un peuple croyant », a déclaré le journaliste avec conviction. « Je ne sais pas s’il existe d’autres pays, j’en doute fort, qui puissent traverser ce que nous traversons et de la manière dont nous le traversons. »
Une reconnaissance des « miracles » vécus par Israël
Le présentateur a poursuivi sa réflexion en soulignant la dimension exceptionnelle de la situation actuelle : « Nous sommes encore au cœur de cette bataille, cette bataille sera encore longue, mais il est impossible de ne pas remercier pour les miracles et les prodiges que nous voyons. »
Boaz Golan a insisté sur le caractère extraordinaire des événements : « Vraiment, c’est au-delà de la compréhension de chacun d’entre nous, et c’est pourquoi nous devons dire ici un psaume de reconnaissance. »
Le Psaume 100 récité en direct
Le journaliste a alors lu intégralement le Psaume 100, également connu sous le nom de « Psaume de reconnaissance » :
« Psaume de reconnaissance. Acclamez l’Éternel, vous tous, habitants de la terre ! Servez l’Éternel avec joie, Venez avec allégresse en sa présence ! Sachez que l’Éternel est D.ieu ! C’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons ; Nous sommes son peuple, et le troupeau de son pâturage. Entrez dans ses portes avec des louanges, Dans ses parvis avec des cantiques ! Célébrez-le, bénissez son nom ! Car l’Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, Et sa fidélité de génération en génération. »
Un moment de spiritualité en temps de crise
Cette intervention spontanée témoigne de l’atmosphère particulière qui règne en Israël, où la dimension spirituelle occupe une place centrale dans l’appréhension des événements actuels. Le geste de Boaz Golan reflète un sentiment partagé par une partie de la population israélienne, qui perçoit dans les développements récents une intervention divine.
L’initiative du présentateur a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, certains saluant ce moment d’authenticité et de foi, d’autres s’interrogeant sur la place de la religion dans l’information télévisée. Cette séquence illustre néanmoins la complexité des émotions qui traversent la société israélienne en cette période critique.
Une démarche personnelle qui fait écho
En choisissant de réciter ce psaume, Boaz Golan a exprimé une conviction profonde sur la nature exceptionnelle des événements que traverse son pays. Son message, empreint de gratitude malgré les difficultés, résonne avec les sentiments de nombreux Israéliens qui voient dans la résilience de leur nation face aux défis actuels quelque chose qui dépasse les explications rationnelles.
Cette intervention marque un moment particulier dans l’histoire récente de la télévision israélienne, où un journaliste a choisi de mêler information et spiritualité pour exprimer sa reconnaissance face aux « miracles » qu’il estime voir se dérouler sous ses yeux.
À la fin de son cours sur le Likout de la Parachat Behaaloteha, le Rav Levi Azimov livre une analyse saisissante sur l’actualité géopolitique à la lumière des enseignements du Rabbi de Loubavitch. Ses réflexions sur la guerre du Golfe et la protection divine d’Israël éclairent d’un jour nouveau les événements que nous traversons aujourd’hui. Cette analyse révèle comment les paroles prophétiques du Rabbi trouvent une résonance particulière dans le contexte des menaces contemporaines.
La vision du Rabbi sur la protection divine
A l’issue de son cours sur le Likout du Rabbi sur la Paracha de Behaaloteha, le Rav Levi Azimov rappelle les paroles marquantes du Rabbi lors de la guerre du Golfe en 1991 : « Lorsqu’un missile est lancé et qu’un autre missile est envoyé pour le faire tomber, ne pensez pas qu’il y a celui qui envoie et l’autre qui renvoie. C’est D.ieu qui protège Israël ».
Cette citation, rapportée par le Rav Azimov, révèle la vision transcendante du Rabbi sur les événements militaires et sa compréhension profonde des mécanismes de la protection divine. Le commentateur souligne l’importance de ne pas se limiter à une analyse purement tactique des conflits, mais de reconnaître la main de D.ieu dans chaque interception de missile.
L’Iran dans les enseignements du Rabbi
Le Rav Levi Azimov met en lumière la prescience remarquable du Rabbi concernant l’Iran. « Le Rabbi avait toujours considéré l’Iran comme quelque chose de très spécial », explique-t-il dans son commentaire. Cette intuition, documentée dans de nombreuses vidéos des interventions du Rabbi, trouve aujourd’hui une résonance particulière.
« Nous découvrons de plus en plus dans les vidéos ce que disait le Rabbi. Nous le voyons aujourd’hui. C’est lui l’ennemi qui nous fait face et qui a des projets et qui a tout pour agir », souligne le Rav Azimov, établissant un lien direct entre les paroles prophétiques du Rabbi et la situation géopolitique actuelle.
Cette analyse démontre comment l’identification précoce de la menace iranienne par le Rabbi dépassait largement les considérations géopolitiques de l’époque.
L’exégèse de la Parachat Behaaloteha par le Rav Azimov
Le Rav Levi Azimov développe l’interprétation du Rabbi sur la distinction fondamentale entre les ennemis d’Israël et les ennemis de D.ieu, basée sur la Parachat Behaaloteha.
« Si nous faisons comme dans la Paracha, où le Juif est fils de D.ieu, alors l’ennemi d’Israël n’est pas seulement l’ennemi d’Israël. Il est l’ennemi de D.ieu », explique le Rav Azimov en citant l’enseignement du Rabbi.
Cette approche spirituelle, développée dans le cadre de l’étude de la Paracha, transforme la compréhension des conflits contemporains et les inscrit dans une dimension où la protection divine joue un rôle déterminant.
Le témoignage du Rav Levi Azimov sur la guerre du Golfe
Le Rav Levi Azimov partage un témoignage personnel particulièrement émouvant sur l’attitude du Rabbi pendant la guerre du Golfe. « Je me souviens que c’était juste avant Chabbat en Israël. C’était une demi-heure avant Chabbat », raconte-t-il.
À ce moment crucial, alors que des missiles étaient lancés, le Rabbi envoya un télégramme avec un message d’une simplicité puissante : « Chabbat Chalom ». Le Rav Azimov explique la signification profonde de ce geste : « Le Rabbi écrivit un télégramme : ‘Chabbat Chalom’ en précisant que quand cela est écrit dans notre Torah, qui est une Torah de lumière, et Torah d’où vient ce que nous apprenons, que fait la Torah ? Elle se réalise ».
Ce témoignage direct illustre la confiance absolue du Rabbi dans la protection divine, même au cœur des moments les plus critiques.
Ce geste symbolique incarnait la confiance absolue dans la protection divine, même au cœur des moments les plus tendus.
L’enseignement de Rachi selon l’analyse du cours
Le Rav Levi Azimov développe l’interprétation du Rabbi concernant l’exégèse de Rachi sur les versets traitant des trompettes et des cloches en temps de guerre.
« Pourquoi Rachi ne dit-il rien ? C’est parce qu’il faut suivre les deux versets. Après le premier passage, le second dit qu’il faut utiliser les trompettes quand nous passons de guerre en guerre, et après cela est marqué aussi le jour de joie », explique le Rav Azimov en rapportant l’enseignement du Rabbi.
Cette analyse révèle que la mention immédiate de « tes jours de joie » après les passages sur les conflits démontre que la joie véritable ne vient qu’après la reconnaissance de la protection divine et la gratitude envers D.ieu pour les miracles accomplis.
La conclusion sur l’actualité des enseignements
En conclusion, le Rav Azimov souligne la pertinence actuelle des paroles du Rabbi sur la nécessité de « remercier D.ieu pour la grandeur des miracles ». Cette réflexion finale résonne particulièrement aujourd’hui face aux défis sécuritaires contemporains.
« Il faut savoir que nous devons remercier D.ieu pour la grandeur des miracles », rappelle le Rav Azimov en citant l’insistance du Rabbi sur ce point fondamental. Cette approche établit un lien direct entre la reconnaissance spirituelle et la protection effective d’Israël.
L’analyse du Rav Azimov transforme ainsi la perception des événements contemporains, invitant à une lecture à la fois pragmatique et spirituelle des défis auxquels fait face Israël, dans la continuité des enseignements prophétiques du Rabbi de Loubavitch.
L’agence iranienne Fars rapporte une seconde attaque des forces israéliennes contre les installations de Natanz, épicentre du programme d’enrichissement d’uranium iranien depuis 2002. Le chef de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne confirme la destruction du réacteur principal, infrastructure souterraine fortifiée abritant des milliers de centrifugeuses sophistiquées. Cette frappe s’inscrit dans l’opération « Am Kelavia » qui cible méthodiquement les capacités nucléaires de la République islamique.
Destruction confirmée du cœur nucléaire iranien
L’agence de presse iranienne Fars a rapporté aujourd’hui (vendredi) une nouvelle attaque des forces israéliennes contre le complexe nucléaire de Natanz, principal site d’enrichissement d’uranium du pays. Le réacteur de Natanz constituait un objectif central des frappes intensives nocturnes menées dans le cadre de l’opération « Am Kelavia ».
Le chef de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne a officiellement confirmé la destruction du réacteur, l’une des installations nucléaires les plus importantes du pays. Cette confirmation fait suite aux déclarations de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) précisant que le site nucléaire figurait parmi les cibles frappées par Israël.
L’AIEA mobilisée face aux risques radiologiques
Dans un communiqué publié sur X, l’AIEA a déclaré suivre « de très près la situation extrêmement préoccupante en Iran ». L’agence peut confirmer que le site de Natanz figure parmi les cibles touchées. L’organisation maintient des contacts avec les autorités iraniennes concernant les niveaux de radiation et reste en communication avec ses inspecteurs présents dans le pays.
Cette surveillance rapprochée témoigne des préoccupations internationales quant aux conséquences radiologiques potentielles des frappes sur cette infrastructure nucléaire majeure. La présence d’inspecteurs de l’AIEA sur place permet un suivi en temps réel de la situation sécuritaire.
Une forteresse souterraine aux capacités stratégiques
L’installation nucléaire de Natanz couvre 100 000 m² construits à 8 mètres sous terre, protégés par un mur de béton de 2,5 m d’épaisseur, lui-même protégé par un autre mur de béton. Cette architecture défensive témoigne de l’importance stratégique accordée par l’Iran à ce site depuis sa création en 2002 comme installation secrète d’enrichissement.
En 2004, le toit a été renforcé de béton armé puis recouvert de 22 mètres de terre. Le complexe consiste en deux halls de 25 000 m² et d’un certain nombre de bâtiments administratifs. Cette infrastructure souterraine abritait selon les derniers rapports de l’AIEA plusieurs milliers de centrifugeuses sophistiquées.
Escalade technologique et enrichissement à haut niveau
Le 16 avril 2021, l’Iran avait annoncé avoir commencé à produire sur ce site de l’uranium enrichi à 60 %, un seuil bien supérieur aux 3,67 % fixés par l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 et proche des 90 % nécessaires à la fabrication d’une bombe atomique.
Cette montée en puissance technologique faisait de Natanz le symbole des ambitions nucléaires iraniennes. En 2007, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad affirmait que le site abriterait environ 3 000 centrifugeuses, un chiffre qui n’a cessé de croître au fil des années.
Historique des attaques contre Natanz
Le site de Natanz avait déjà fait l’objet de plusieurs attaques sophistiquées. Vers juin 2009, les centrifugeuses avaient été infectées par le virus informatique Stuxnet, développé selon le New York Times par les États-Unis et Israël, provoquant une importante dégradation dans la qualité du produit fini.
Plus récemment, le 2 juillet 2020, un incident avait détruit un bâtiment en surface destiné au réglage des centrifugeuses, attribué par le New York Times aux services secrets israéliens. Un nouvel incident en avril 2021, qualifié de « terrorisme antinucléaire » par les autorités iraniennes, avait également visé le système électrique de l’installation.
La destruction confirmée du réacteur principal marque une escalade sans précédent dans cette guerre de l’ombre, portant un coup potentiellement fatal aux capacités d’enrichissement iraniennes les plus avancées.
Le CWA, centre d’urgence et de sécurité du mouvement Habad, a lancé une alerte de sécurité maximale aux émissaires du monde entier suite au lancement de l’opération militaire israélienne contre le programme nucléaire iranien. Les communautés juives et centres israéliens font face à une menace significativement accrue selon les services de renseignement. Des mesures de protection renforcées ont été immédiatement mises en place dans tous les établissements affiliés au mouvement.
Niveau d’alerte maximal décrété pour les communautés Habad
Suite au lancement de l’opération militaire « Am Kelavia » menée cette nuit par Tsahal contre le programme nucléaire iranien, le CWA (Centre d’urgence et de sécurité de Habad), en collaboration avec COSEM (département de sécurité du Centre des affaires éducatives), a émis une alerte de sécurité de niveau maximal pour l’ensemble des centres juifs et communautés israéliennes à travers le monde.
Dans un communiqué spécial diffusé aux émissaires, l’organisation précise qu’elle « identifie actuellement une menace de très haut niveau ». Cette évaluation fait suite aux renseignements recueillis concernant les risques potentiels de représailles contre les institutions juives dans le monde entier.
Instructions urgentes transmises aux émissaires
Les émissaires Habad ont reçu pour consigne de contacter immédiatement les forces de sécurité locales afin de solliciter un renforcement de la protection autour des institutions juives. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie préventive visant à anticiper d’éventuelles tentatives d’attaques contre les communautés.
Selon les directives transmises, les émissaires doivent éviter tout déplacement non essentiel dans les espaces publics et s’abstenir d’organiser des événements publics, sauf en cas d’absolue nécessité. Lorsque de tels événements s’avèrent indispensables, ils doivent être organisés sous protection renforcée, sans publicité préalable sur internet et avec une vigilance accrue des participants.
Mesures spéciales pour les offices religieux
Les prières et repas de Chabbat se dérouleront exclusivement dans des lieux sécurisés, de préférence dans des endroits non identifiés ou inconnus du grand public. Cette mesure vise à réduire les risques d’infiltration ou d’attaques ciblées contre les fidèles durant les moments de rassemblement religieux.
Les émissaires ont également été invités à se munir de moyens de communication d’urgence même pendant Chabbat et à maintenir une vigilance constante face à toute activité suspecte dans leur zone d’influence. Cette recommandation exceptionnelle témoigne de la gravité de la situation sécuritaire actuelle.
Protocole d’urgence activé
En cas d’incident inhabituel ou de situation d’urgence, les émissaires ont reçu instruction de contacter immédiatement les autorités de sécurité locales tout en informant simultanément le CWA, centre d’urgence et de sécurité de Habad aux États-Unis ou en Israël.
Cette double procédure de signalement vise à assurer une coordination optimale entre les services de sécurité locaux et les centres de commandement Habad, permettant une réponse rapide et adaptée aux menaces potentielles.
Les centres de sécurité et d’urgence restent disponibles en permanence : États-Unis (+1 718 874 1452) et Israël (+972 73 328 7380). Ces lignes d’urgence constituent le lien vital entre les émissaires sur le terrain et les centres de coordination sécuritaire du mouvement Habad à travers le monde.
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593 (♯) ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
Beha’alote’ha – Les trompettes après la guerre Source : Likouté Si’hot volume 13, première Si’ha sur Beha’alote’ha
Les Trompettes de la Victoire : Enseignements sur la Soumission Divine
Introduction
Dans la paracha Beha’alote’ha, nous découvrons un verset particulièrement riche en enseignements : « Et au jour de votre joie, et dans vos fêtes et vos Roch ‘Hodèch, vous sonnerez des trompettes pour accompagner vos holocaustes et vos sacrifices rémunératoires ; et elles vous serviront de souvenir devant votre D.ieu, Je suis l’Éternel votre D.ieu » (Nombres 10:10).
Le commentaire de Rachi sur ce verset soulève des questions fascinantes qui nous amènent à comprendre des vérités profondes sur le service divin.
Les Questions de Rachi
Rachi fait deux observations importantes qui semblent, à première vue, s’éloigner du sens littéral :
Les sacrifices communautaires : Pourquoi Rachi précise-t-il que le verset parle spécifiquement de sacrifices communautaires et non individuels ?
L’enseignement mystique : Pourquoi explique-t-il que ce verset enseigne les lois de Roch Hachana (Malkhoyot, Zikhronot, et Shofarot) plutôt que de s’en tenir au sens simple ?
La Clé de Compréhension : Le Contexte
La réponse se trouve dans le verset précédent qui traite de la guerre : « Quand vous irez en guerre, dans votre pays, contre l’ennemi qui vous attaque, vous sonnerez des trompettes ; votre souvenir reviendra devant l’Éternel votre D.ieu et vous serez sauvés de vos ennemis » (Nombres 10:9).
La coordination entre les deux versets révèle que « le jour de votre joie » fait référence à la joie de la victoire militaire. Ainsi, le texte nous enseigne qu’après avoir sonné les trompettes pendant la bataille, il faut également les sonner lors de la célébration de la victoire.
Enseignements Spirituels Profonds
1. La Bataille Spirituelle
Les commentateurs nous enseignent que cette guerre n’est pas seulement physique. « L’ennemi qui vous opprime » fait également allusion au mauvais penchant (yetzer hara), notre adversaire spirituel le plus redoutable.
Comme l’explique le Zohar : « L’heure de la prière est l’heure du combat » – c’est pendant nos moments de service divin que le mauvais penchant nous attaque le plus intensément.
2. La Soumission Permanente
L’enseignement central est remarquable : même après la victoire spirituelle, lorsque nous servons D.ieu avec joie et compréhension, nous devons maintenir notre humilité et notre soumission.
Les trompettes symbolisent « un cœur brisé et contrit », la nécessité de toujours implorer la miséricorde divine, même dans nos moments de réussite spirituelle.
3. L’Ordre des Sacrifices
Le verset mentionne d’abord les holocaustes puis les sacrifices rémunératoires. Cette séquence enseigne un principe fondamental :
L’holocauste (entièrement consumé) représente la soumission totale à D.ieu – comme la prière quotidienne
Le sacrifice rémunératoire (partagé avec l’offrant) représente le service avec compréhension – comme notre travail sanctifié durant la journée
On ne peut accéder au second niveau qu’après avoir maîtrisé le premier.
4. L’Importance de la Communauté
Rachi insiste sur le caractère communautaire de ces sacrifices pour nous enseigner une leçon essentielle : il ne suffit pas d’avoir une relation personnelle avec D.ieu.
Nous devons nous intégrer à la communauté, car « la prière du public est mieux agréée devant D.ieu ». Notre service divin doit inclure notre responsabilité envers autrui.
Application Pratique
Ces enseignements ont des implications concrètes pour notre vie quotidienne :
Dans la prière : Maintenir l’humilité même quand nous ressentons une connexion spirituelle
Dans le succès : Ne pas oublier notre dépendance envers D.ieu quand tout va bien
Dans la communauté : Privilégier l’intérêt collectif à nos préoccupations personnelles
Dans l’ordre des priorités : Commencer par la soumission avant de chercher la compréhension
Conclusion
Le verset des trompettes nous enseigne que la véritable victoire spirituelle ne consiste pas à éliminer définitivement nos défis, mais à maintenir constamment notre connexion à D.ieu, dans l’humilité et la reconnaissance.
Comme les trompettes qui résonnent tant dans la bataille que dans la célébration, notre service divin doit être constant, alternant entre l’effort et la gratitude, l’individuel et le communautaire, la soumission et l’épanouissement.
C’est ainsi que nous transformons chaque moment de notre existence en une occasion de nous rapprocher du Divin, en gardant toujours présent à l’esprit que nous sommes sous la protection de Celui qui est « l’Éternel votre D.ieu ».
Des années de planification minutieuse et de collecte de renseignements ont culminé lors de la nuit d’attaque, qui comprenait trois axes principaux : le déploiement d’armements de précision au cœur de l’Iran, l’attaque de systèmes de défense depuis des véhicules et des drones opérant depuis l’intérieur de l’Iran et lancés vers des lanceurs de missiles. « Le succès est plus grand qu’une attaque surprise car ici il n’y avait pas de surprise – les Iraniens aussi savaient que l’attaque approchait, et ont pourtant subi un coup dur », a déclaré un responsable sécuritaire.
Une opération d’une ampleur exceptionnelle révélée
Une source sécuritaire israélienne a révélé les contours de l’opération « Am Kelavia » qui s’est déroulée cette nuit entre jeudi et vendredi en Iran. Dans le cadre de cette opération, une action combinée d’ampleur exceptionnelle de Tsahal, du Mossad et des industries de défense israéliennes a été enregistrée.
L’opération, selon les informations transmises, s’est basée sur des années de planification minutieuse, de collecte de renseignements et de déploiement préalable de capacités secrètes en profondeur sur le territoire iranien. Au centre de l’activité se trouvait une coopération étroite entre le Mossad et Tsahal pour préparer des dossiers de renseignement qui ont mené à l’élimination ciblée de hauts responsables du système sécuritaire iranien et de scientifiques nucléaires clés.
Trois axes opérationnels stratégiques
Parallèlement, une campagne secrète a été établie pour frapper l’arsenal de missiles stratégiques de l’Iran et ses capacités de défense aérienne. La campagne, planifiée pendant longtemps, comprenait trois axes opérationnels principaux :
Premier axe – Déploiement d’armements de précision sur le territoire iranien : Au centre de l’Iran ont opéré des cellules de commandos du Mossad, qui ont déployé à l’avance des systèmes opérationnels d’armes guidées de haute précision, dans des zones ouvertes adjacentes aux sites de missiles sol-air. Avec l’ouverture de l’attaque israélienne, les systèmes ont été activés et ont lancé les missiles vers les cibles simultanément et avec une précision maximale.
Deuxième axe – Attaque des systèmes de défense depuis des véhicules : Lors d’une attaque parallèle, des moyens d’attaque camouflés ont été activés sur des véhicules infiltrés secrètement en Iran. Des systèmes d’attaque et des technologies avancées ont été lancés vers les systèmes de défense aérienne iraniens et les ont neutralisés complètement, selon les affirmations, afin de permettre une liberté d’action totale aux avions de l’armée de l’air israélienne.
Troisième axe – Drones opérant de l’intérieur : Il a également été révélé que longtemps avant l’attaque, une base de drones explosifs a été établie par des agents du Mossad près de la capitale Téhéran. Les drones ont été activés pendant la nuit et lancés vers des lanceurs de missiles sol-sol à la base d’Esfahan – l’un des sites centraux menaçant directement Israël.
Une « liste d’élimination » précise et des stratagèmes sophistiqués
Des équipes spéciales du renseignement militaire ont élaboré ces derniers mois, dans une opération de préparation secrète qui a duré près d’une année, une « liste d’élimination » précise et actualisée des sites nucléaires iraniens, des usines de missiles balistiques et aussi des dirigeants du système sécuritaire iranien. La plupart de leur direction a été éliminée dans une attaque coordonnée, en quelques minutes, vers 3h00 du matin heure israélienne.
Certains de ces hauts responsables éliminés étaient entrés dans des bunkers ces derniers jours en raison des nombreuses publications mondiales sur l’achèvement des préparatifs israéliens pour l’attaque. Malgré cela, le renseignement militaire a réussi à obtenir des informations précises sur la pièce où ils séjournaient dans les quartiers généraux blindés où ils ont dormi cette nuit.
D’autres dirigeants ont été éliminés simultanément dans leurs appartements et dans d’autres lieux où ils séjournaient, sous surveillance étroite de leurs mouvements. Des dizaines de hauts responsables et scientifiques iraniens ont été attaqués en parallèle et autant que l’on sache, tous depuis les airs par des avions de combat, des drones et d’autres appareils israéliens, et non par des assassins au sol.
Planification stratégique et choix tactiques
En Israël, il a été décidé de ne pas attaquer à ce stade les hauts dirigeants du pouvoir à Téhéran ou les ayatollahs, mais Tsahal se prépare à des vagues d’attaques supplémentaires variées dans les heures et jours à venir. Entre autres, Tsahal se prépare à attaquer des milices pro-iraniennes en Syrie et en Irak, si celles-ci rejoignent la campagne.
« C’est le mur de Jéricho d’Israël contre un régime qui a financé et dirigé même ces derniers mois le Hamas et le Hezbollah pour se rétablir militairement et reproduire le 7 octobre, et cette fois pas seulement depuis Gaza », selon des documents et des découvertes de renseignement récemment localisés au Liban et dans la bande de Gaza.
Un succès stratégique sans effet de surprise
« Le succès est plus grand qu’une attaque surprise car ici il n’y avait pas de surprise – les Iraniens aussi savaient et avaient entendu parler de l’attaque qui approchait, se sont préparés et ont pourtant subi un coup dur, qui n’en est qu’à ses débuts », a déclaré un responsable sécuritaire.
En raison de la difficulté à éliminer des hauts responsables dont certains étaient très prudents ces derniers jours, le renseignement militaire a utilisé diverses ruses et provocations pour garantir leur assassinat réussi.
Figures épargnées et implications futures
Une autre figure qui apparemment n’a pas été attaquée est celle du commandant de la force Qods, le général Ismail Qaani, qui a remplacé Qassem Soleimani éliminé en 2020 à Bagdad dans une opération américano-israélienne. Qaani est considéré comme une figure terne, qui a eu du mal à chausser les bottes de son prédécesseur et a souffert ces deux dernières années de critiques internes sévères des Gardiens de la Révolution en raison de ses échecs sur la question de « l’unification des arènes » contre Israël, autour du 7 octobre.
Cette opération révèle l’étendue des capacités d’infiltration israéliennes sur le territoire iranien et marque une escalade sans précédent dans la confrontation entre les deux pays, avec des implications majeures pour l’équilibre régional au Moyen-Orient.
Les forces israéliennes ont mené une attaque préventive majeure contre l’Iran dans la nuit de jeudi à vendredi, baptisée « Opération Am Kelavia ». Selon les premiers rapports, des dirigeants de haut rang du régime iranien auraient été éliminés, notamment le chef d’état-major iranien et le commandant des Gardiens de la Révolution. Le ministre de la Défense israélien a déclaré un état d’urgence spécial sur tout le territoire national.
Une frappe préventive d’envergure sans précédent
Dans la nuit de jeudi à vendredi, Israël a lancé l’opération « Am Kelavia », une attaque préventive de grande ampleur contre plusieurs sites stratégiques iraniens. Selon un responsable israélien de haut rang, les chances que le chef d’état-major iranien et plusieurs scientifiques nucléaires de premier plan aient été éliminés lors de cette première frappe sont élevées.
Les forces israéliennes ont ciblé simultanément des installations nucléaires, des sites militaires stratégiques et des personnalités de premier plan du régime iranien. La télévision iranienne a confirmé l’élimination du général Hussein Salami, commandant des Gardiens de la Révolution islamique.
Un responsable sécuritaire a précisé qu’une tactique unique de l’armée de l’air et des services de renseignement militaires a permis de frapper simultanément des dizaines de personnalités, malgré leur connaissance probable d’une attaque imminente.
Tsahal confirme les objectifs stratégiques visés
Tsahal a confirmé avoir attaqué des installations nucléaires et des cibles militaires dans plusieurs sites à travers l’Iran. Le New York Times rapporte qu’Israël a frappé au moins six bases militaires près de Téhéran, dont celle de Parchin, ainsi que deux complexes de commandement sécurisés et plusieurs bâtiments résidentiels dans ce qui semble être des assassinats ciblés.
L’agence de presse iranienne IRNA fait état d’au moins quatre commandants de haut rang éliminés. Un responsable militaire israélien a déclaré qu’Israël avait obtenu un succès sans précédent, portant un coup significatif à la direction de l’armée iranienne et des Gardiens de la Révolution, ainsi qu’aux scientifiques nucléaires responsables de la mise en œuvre de leur programme.
Netanyahou justifie l’opération face à la menace existentielle
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a tenu une conférence de presse pour expliquer les raisons de cette attaque : « Citoyens d’Israël, même si ma gorge est enrouée ce soir, notre voix résonne clairement. Nous vivons un moment décisif dans l’histoire d’Israël. Il y a peu, l’opération Am Kelavia a été lancée. »
« L’objectif de cette opération sans précédent est de frapper les infrastructures nucléaires de l’Iran, les usines de missiles balistiques de l’Iran, et une grande partie des capacités militaires de l’Iran », a déclaré le Premier ministre, ajoutant que l’opération se poursuivrait « aussi longtemps que nécessaire jusqu’à ce que nous accomplissions la mission d’écarter la menace de destruction qui plane au-dessus de nos têtes ».
Netanyahou a expliqué que l’Iran avait accumulé de l’uranium enrichi suffisant pour neuf bombes atomiques et avait récemment pris des mesures d’armement qui l’avaient rapproché de l’acquisition d’armes nucléaires à court terme. « L’Iran construit également un arsenal énorme de missiles balistiques. Ces missiles atteignent Israël depuis l’Iran en quelques minutes seulement, chacun portant une tonne d’explosifs », a-t-il souligné.
Un état d’urgence décrété sur tout le territoire
Suite à cette attaque préventive, le ministre de la Défense Israël Katz a immédiatement déclaré un état d’urgence spécial sur l’ensemble du territoire israélien. « En raison de l’attaque préventive d’Israël contre l’Iran, une attaque de missiles et de drones contre Israël et sa population civile est attendue dans un délai immédiat », indique le communiqué officiel.
Le Commandement du Front intérieur a annoncé un passage immédiat de tous les secteurs du pays d’un niveau d’activité complète à un niveau d’activité essentielle uniquement. Les directives incluent l’interdiction des activités éducatives, des rassemblements et des lieux de travail, à l’exception des services vitaux.
Une planification stratégique de plusieurs jours
Selon un responsable de haut rang, « la décision de lancer l’opération a été prise il y a trois jours par le ministre de la Défense Katz et le Premier ministre Netanyahou ». Un responsable sécuritaire a révélé que le Premier ministre et le ministre de la Défense avaient signé lundi dernier un ordre de « préparation de Tsahal », en coordination avec le chef d’état-major Eyal Zamir.
L’analyste militaire Noam Amir a souligné qu’Israël s’était « préparée à une contre-attaque, et un responsable sécuritaire me dit dans les dernières minutes que l’Iran maintient sa capacité de réponse et qu’elle tentera de lancer une attaque contre Israël. Il est important d’expliquer aux citoyens que cela se produira dans les heures à venir ».
Des répercussions internationales et régionales
La Maison Blanche a réagi en déclarant : « Ce soir, Israël a pris une action unilatérale contre l’Iran. Nous ne sommes pas impliqués dans les attaques contre l’Iran et notre priorité absolue est la protection des forces américaines dans la région. »
Le président Donald Trump avait déclaré la veille lors d’une conférence de presse : « Une attaque israélienne en Iran peut certainement arriver, même si ce n’est pas dans les jours à venir. C’est très simple – l’Iran ne peut pas avoir d’armes nucléaires. »
L’espace aérien israélien a été fermé aux décollages et atterrissages jusqu’à nouvel ordre, tandis que le système de santé israélien a été placé en état d’alerte maximale. Cette opération marque un tournant majeur dans la confrontation entre Israël et l’Iran, avec des implications qui pourraient redessiner l’équilibre géopolitique de la région.