Moins de 36h avant la fin de la grande tombola annuelle de Menorah !
Depuis plus de 5 ans, Menorah s’engage pour la communauté à travers des projets variés et innovants visant à renforcer notre judaïsme et l’éducation de nos enfants.
Cette tombola exceptionnelle est l’occasion de soutenir activement nos projets :
Cours de Torah en direct tous les soirs,
Livres pour enfants,
Formations,
Prof-de-Kodech.com,
Dessins animés éducatifs,
Plateforme d’études et bien d’autres encore…
…tout en ayant la chance de gagner de magnifiques lots :
Un militaire de la communauté Habad de Tsfat a été grièvement blessé aujourd’hui au cours d’une opération militaire dans la bande de Gaza, alors qu’il défendait avec dévouement les Juifs de Terre Sainte. Sa famille lance un appel pressant à l’ensemble de la communauté hassidique Habad pour intensifier la récitation de Psaumes en faveur de son prompt rétablissement. Les proches du blessé sollicitent les prières de tous sous le nom de Yehiel Aryeh Leib ben Idit.
Blessure grave lors d’une mission de protection
Le jeune soldat originaire de Tsfat, ville sainte du nord d’Israël connue pour son importante communauté mystique, s’est trouvé en première ligne des combats dans la bande de Gaza. Au cours de cette mission périlleuse, il a subi des blessures d’une extrême gravité qui nécessitent une prise en charge médicale intensive.
Les circonstances exactes de l’incident n’ont pas été détaillées par les autorités militaires, conformément aux protocoles de sécurité en vigueur. Ce qui ressort clairement, c’est l’engagement total de ce jeune homme dans sa mission de protection des populations civiles israéliennes.
Mobilisation de la communauté Habad
Face à cette épreuve, la famille du militaire blessé s’est immédiatement tournée vers la vaste communauté Habad à travers le monde. Cette mobilisation spirituelle illustre l’importance accordée par le mouvement hassidique à la solidarité et au soutien mutuel en temps de crise.
« Nous demandons à tous les membres d’Anash [la communauté Habad] d’intensifier leurs prières », ont déclaré les proches du blessé. Cette requête s’inscrit dans la tradition hassidique qui accorde une place centrale à la prière collective comme moyen d’intervention divine.
L’engagement militaire de la jeunesse religieuse
Ce drame souligne l’implication croissante de la jeunesse religieuse israélienne dans les unités de combat de Tsahal. Nombreux sont les jeunes issus des communautés hassidiques qui choisissent de servir leur pays dans des unités d’élite, conciliant observance religieuse et service militaire.
Le parcours de ce soldat de Tsfat témoigne de cette génération qui refuse de choisir entre spiritualité et engagement national, préférant mener de front étude religieuse et défense du pays.
Appel aux prières pour Yehiel Aryeh Leib
L’état de santé critique du militaire mobilise désormais l’ensemble de la communauté Habad mondiale. Son nom hébreu complet, Yehiel Aryeh Leib ben Idit, circule dans toutes les synagogues et centres d’étude, où les fidèles multiplient les récitations de Psaumes.
Cette chaîne de solidarité spirituelle transcende les frontières géographiques, unissant dans la prière les communautés de Brooklyn à Melbourne, en passant par Paris et Mumbai. L’espoir d’une guérison complète anime cette mobilisation exceptionnelle qui illustre la force des liens communautaires dans l’adversité.
Nemouel Harroch et Chmoueli Ungar unissent leurs voix dans « Ki Leolam Hasdo », un projet artistique qui transcende les frontières géographiques. Cette production exceptionnelle combine une mélodie entraînante signée Elhanan Elhadad avec un clip révolutionnaire utilisant l’intelligence artificielle. Le résultat offre une expérience visuelle et sonore inédite qui navigue à travers les merveilles de la création divine.
Deux parcours d’exception réunis dans un projet commun
Nemouel Harroch, figure emblématique de la musique hassidique contemporaine, apporte à cette collaboration toute l’expérience acquise depuis ses débuts. Né le 5 juillet 1989 à Nice dans une famille Habad, l’artiste français a développé son talent musical exceptionnel dès son plus jeune âge. Après ses études dans des Yéchivot Habad en France et en Israël, il s’est imposé comme une voix incontournable de la scène musicale religieuse.
De l’autre côté de l’Atlantique, Chmoueli Ungar apporte sa propre expertise à cette union artistique. Né en 1990 à Kiryas Joel, New York, Chmouel Dovid « Chmoueli » Ungar est un chanteur, compositeur et entertaineur américain hassidique dans l’industrie de la musique religieuse juive contemporaine. Il a sorti quatre albums, dont trois ont été classés dans la catégorie Billboard World Music, témoignant de son succès sur la scène musicale américaine.
Deux voix, un héritage spirituel commun
La collaboration entre ces deux artistes puise dans leurs parcours respectifs au sein de la tradition hassidique. Ungar a étudié dans la Yechiva Satmar, puis a poursuivi ses études à la Hitchin Yechiva à Londres avant de rejoindre une Yechiva à Monsey. Sa carrière a commencé en se produisant pour le Rav et la congrégation dans la synagogue de Kiryas Yoel, petit village du nord de l’État de New York où il est né et a grandi.
Nemouel Harroch, depuis la sortie de son premier album en 2016 qui avait rencontré un succès immédiat dans la communauté juive orthodoxe, n’a cessé d’évoluer artistiquement. Sa capacité à combiner tradition hassidique et sonorités modernes trouve un écho parfait dans le style d’Unger, qui développe une musique évocatrice et chaleureuse, puisant dans ses propres expériences de vie pour créer une tapisserie musicale remplie d’émotion et de sens.
L’alliance créative de deux continents
La genèse de cette collaboration remonte à une réflexion partagée entre les deux interprètes. « Nous avons longtemps pensé à créer quelque chose ensemble », confie Nemouel Harroch. Cette envie de collaboration s’est concrétisée lorsque la mélodie entraînante d’Elhanan Elhadad s’est présentée à eux, créant un pont artistique entre l’Europe et l’Amérique du Nord.
Ungar, membre de la communauté Satmar et marié avec deux enfants, vit à Monroe, New York, où il anime également un podcast en yiddish intitulé ChmoueliCast, dans lequel il reçoit divers invités hassidiques. Cette dimension médiatique moderne complète parfaitement l’approche innovante de Harroch, père de trois enfants et artiste engagé dans diverses œuvres caritatives.
Un processus créatif unique avec Chmouel Cohen
L’arrangement musical, confié à Chmouel Cohen, a donné une dimension supplémentaire au projet. « Le processus de création de la chanson avec l’arrangement de Chmouel Cohen a été une expérience unique et spéciale », souligne Nemouel Harroch. Cette collaboration artistique a permis de façonner une identité sonore distinctive pour « Ki Leolam Hasdo », alliant l’expertise reconnue de Harroch dans le mélange des traditions hassidiques avec l’expérience d’Unger, devenu un chanteur très demandé, se produisant dans des mariages haut de gamme et des événements à travers le pays.
La qualité exceptionnelle du résultat musical a rapidement fait naître l’idée d’un accompagnement visuel à la hauteur. Les artistes ont compris qu’un tel produit méritait un traitement audiovisuel innovant, s’inscrivant dans la démarche moderne des deux musiciens qui réussissent à toucher des audiences internationales.
L’innovation technologique au service de l’art
Face à l’excellence de leur création musicale, les artistes ont fait appel à Shai Barak pour concevoir un clip révolutionnaire. « Quand nous avons finalement compris qu’un tel produit devait être accompagné d’un clip comme il n’y en avait jamais eu », raconte Nemouel Harroch. Cette exigence d’innovation correspond parfaitement à l’approche des deux artistes qui allient tradition et modernité.
Shai Barak a ainsi créé « un clip IA innovant et futuriste », offrant une expérience visuelle inédite. Cette approche technologique permet d’explorer de nouveaux territoires artistiques tout en servant le message spirituel de la chanson, dans l’esprit de ces deux musiciens qui réussissent à faire rayonner la musique hassidique sur la scène internationale.
Un voyage visuel à travers la création divine
Le clip propose un périple extraordinaire « dans lequel nous naviguons entre les mondes merveilleux du Saint béni soit-Il ». Cette odyssée visuelle emmène les spectateurs « de l’espace à travers le désert, mer et terre ferme, ciel et terre et tout ce que la création spéciale a à offrir ».
L’intelligence artificielle permet de matérialiser cette vision grandiose « dans un habillage IA parfait ». Cette fusion entre technologie de pointe et spiritualité illustre parfaitement la rencontre entre deux artistes qui, chacun de son côté de l’Atlantique, perpétuent et renouvellent la tradition musicale hassidique. Pour ces deux voix d’exception, « Ki Leolam Hasdo » représente une nouvelle étape dans leur quête commune d’authenticité spirituelle et de créativité contemporaine.
La vie quotidienne de nombreux Israéliens a été perturbée par une série d’alertes déclenchées suite à des tirs de roquettes en provenance de Syrie et d’un missile lancé depuis le Yémen. Les systèmes de défense israéliens ont réussi à intercepter l’ensemble des roquettes, évitant ainsi des victimes. En riposte aux tirs syriens, Tsahal a ouvert le feu d’artillerie vers les sources d’origine des tirs.
Premiers tirs depuis la Syrie post-Assad
Pour la première fois depuis la chute du régime de Bachar al-Assad, deux roquettes ont été tirées depuis le territoire syrien en direction d’Israël. Ces projectiles ont déclenché les alertes « Couleur Rouge » dans les localités de Haspin et Ramat Magshimim, situées sur le plateau du Golan. Cette escalation marque un tournant significatif dans la situation sécuritaire régionale, intervenant dans un contexte géopolitique particulièrement instable au Proche-Orient.
Les forces israéliennes ont immédiatement riposté par des tirs d’artillerie ciblés vers les positions d’où sont partis les projectiles. Cette réaction mesurée s’inscrit dans la doctrine de dissuasion d’Israël, visant à empêcher toute nouvelle tentative d’agression depuis le territoire syrien.
Missile houthiste intercepté avec succès
Quelques minutes après les tirs syriens, les services de renseignement israéliens ont détecté le lancement d’un missile par l’organisation terroriste houthiste depuis le Yémen. Cette menace a immédiatement déclenché un réseau d’alertes massif couvrant de nombreuses régions stratégiques du pays.
Les sirènes ont retenti simultanément à Jérusalem, dans les régions de Dan, Sharon, Lakhish, la Shfela, Yarkon, la plaine de Yehouda, ainsi qu’en Judée et Samarie. Le système de défense antimissile Iron Dome a fonctionné efficacement, interceptant le projectile avant qu’il n’atteigne sa cible potentielle.
Mobilisation des forces de sécurité
Suite à ces incidents, les forces de police du district Nord ont immédiatement lancé des opérations de ratissage dans leur secteur, conformément aux signalements reçus au centre d’appels d’urgence 100. Ces patrouilles visent à localiser et sécuriser d’éventuels sites d’impact, tout en assistant la population civile.
Des alertes supplémentaires ont été activées manuellement dans la région de Nazareth, une procédure exceptionnelle dont les causes font actuellement l’objet d’une enquête approfondie. Cette activation manuelle, contrairement au système automatique habituel, soulève des questions sur les protocoles de sécurité en vigueur.
Dégâts matériels limés mais préoccupants
Bien qu’aucune victime n’ait été recensée, les autorités ont confirmé la chute d’éclats dans deux zones résidentielles. Un fragment de missile a endommagé une habitation située rue Agur à Maccabim, tandis qu’un autre éclat a été retrouvé sur la chaussée rue Tsalon à Modiin-Maccabim-Reut.
Ces incidents, bien que n’ayant causé que des dégâts matériels mineurs, illustrent la vulnérabilité continue du territoire israélien face aux menaces multidirectionnelles. La coordination entre les tirs syriens et yéménites soulève également des interrogations sur une possible synchronisation des actions terroristes, nécessitant une vigilance accrue des services de renseignement et une adaptation constante des stratégies défensives.
La rapidité de la riposte israélienne et l’efficacité des systèmes d’interception démontrent néanmoins la préparation des forces de défense face à ces nouvelles configurations de menaces régionales.
Le porte-parole de Tsahal a confirmé mardi soir que « presque une maison sur deux à Gaza est piégée », révélation qui prend une dimension particulière après l’incident tragique où trois soldats de la brigade d’élite Givati ont trouvé la mort. L’enquête préliminaire révèle un dysfonctionnement grave dans l’évaluation des risques sur un axe pourtant classé comme sécurisé. Ces événements illustrent la complexité des opérations militaires face aux infrastructures terroristes sophistiquées du Hamas.
Trois victimes dans un piège mortel à Jabaliya
L’incident tragique de Jabaliya a coûté la vie au sergent Lior Steinberg (20 ans) de Petah Tikva, au sergent Ofek Barhana (20 ans) de Yavne et au sergent Omer van Gelder (22 ans) de Maale Adoumim. Deux autres militaires ont été blessés lors de cette explosion qui met en lumière les défis considérables auxquels font face les forces israéliennes dans la bande de Gaza.
L’unité du bataillon Rotem, opérant sous les ordres du 9e bataillon blindé, circulait sur un axe défini par Tsahal comme « axe administratif blanc » – censé être déminé et sécurisé des infrastructures terroristes. Dans un premier temps, l’unité a déclenché un engin explosif improvisé qui a embrasé leur véhicule blindé, mais les occupants avaient réussi à s’extraire indemnes de l’habitacle.
La mission consistait à escorter un camion de pompiers qui revenait d’une opération d’extinction d’incendie. Contrairement aux évaluations initiales, le véhicule Hummer de la mission d’escorte a percuté un second engin explosif de forte puissance, causant cette tragédie. L’enquête post-incident a révélé que toute la zone était massivement piégée, avec près de 20 engins explosifs supplémentaires découverts dans le secteur.
L’ampleur du piégeage confirmée par le porte-parole militaire
Les révélations du lieutenant-colonel Efi Daprin, porte-parole de Tsahal, confirment la réalité terrifiante découverte sur le terrain. « Presque une maison sur deux est piégée et contient un puits de tunnel », a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse, expliquant pourquoi les forces procèdent à la destruction systématique de nombreux bâtiments.
« Nous détruisons ces structures. Pas pour détruire – chaque bâtiment ainsi détruit constitue une menace opérationnelle contre nos forces », a précisé Daprin. Le puits de tunnel d’où sont sortis les terroristes à Jabaliya était une installation active utilisée pour des activités terroristes, illustrant cette réalité.
Actuellement, cinq divisions de Tsahal manœuvrent dans la bande de Gaza, menant des opérations de nettoyage méthodiques. « Le combat progresse selon la nature de l’opération actuelle – les forces se concentrent sur le nettoyage du terrain et ne permettent pas au Hamas de revenir aux points qui ont été nettoyés », a expliqué le porte-parole.
Opérations de sauvetage et neutralisation des menaces
Immédiatement après l’incident du Hummer, l’armée de l’air a lancé des frappes intensives dans la zone pour éloigner les menaces supplémentaires et frapper les terroristes susceptibles d’opérer dans le secteur. Parallèlement, les forces du génie, assistées par l’unité de sauvetage 669, ont œuvré pendant de longues heures nocturnes pour neutraliser les engins explosifs supplémentaires et nettoyer la zone.
L’aide humanitaire constitue également un front dans cette guerre complexe. Chaque jour, des dizaines de milliers de colis alimentaires sont distribués directement aux habitants de Gaza, sous protection militaire. « La distribution de nourriture, de cette manière, nuit au Hamas et porte atteinte à son gouvernement », a souligné Daprin.
Les forces veillent à ce que cette aide n’atteigne pas les mains du Hamas, qui agit avec violence contre sa propre population pour maintenir son contrôle. L’organisation terroriste diffuse de fausses informations sur ces opérations, particulièrement relayées par les médias internationaux sans vérification.
Enquête approfondie et leçons à tirer
Tsahal a ouvert une enquête opérationnelle approfondie sur l’incident, examinant tous les aspects : renseignements préalables, processus de classification de l’axe comme sécurisé, et préparation opérationnelle. L’objectif est de tirer les enseignements nécessaires pour éviter la répétition d’incidents similaires.
La classification de l’axe comme « propre » est désormais au centre de l’enquête. Le fait que les véhicules y circulaient et escortaient même un camion de pompiers témoigne de l’hypothèse de travail que l’axe était sécurisé, mais la réalité du terrain a prouvé le contraire. Cette découverte indique un piège mortel potentiel qui, par miracle, n’a pas été entièrement activé contre des forces supplémentaires.
« Le Hamas paiera le prix de son refus », a conclu Daprin. « Nous continuons et intensifions le combat. Nous étendrons la manœuvre à d’autres secteurs – au sud de la bande et au nord. Nous continuerons d’agir jusqu’à créer les conditions pour le retour des otages et la défaite du Hamas. »
Cette tragédie souligne la sophistication des pièges terroristes et la nécessité d’adapter constamment les protocoles de sécurité face à un ennemi qui transforme chaque infrastructure civile en arme de guerre.
Avec l’arrivée des beaux jours, les serpents sortent de leur hibernation hivernale et font leur réapparition dans les zones habitées. Mardi, un impressionnant spécimen de plus de deux mètres a été capturé à Kfar Habad, rappelant l’importance de la vigilance en cette saison. Les autorités sanitaires appellent à la prudence face à cette activité accrue des reptiles, particulièrement des espèces venimeuses.
Une capture impressionnante à Kfar Habad
Rav Moishe Gutman, membre de l’organisation « bénévoles dans le village », a procédé mardi à la capture d’un serpent de type vipère noire mesurant plus de deux mètres de longueur. L’intervention s’est déroulée dans la cour d’une habitation située dans le quartier Levi-Its’hak B’ du village Habad.
Conscient de la nature non dangereuse de ce reptile, Gutman a pris soin de le relâcher dans son environnement naturel. Cette espèce de vipère noire présente en effet l’avantage d’être inoffensive pour l’homme tout en jouant un rôle bénéfique dans l’écosystème local, notamment dans la régulation des populations de nuisibles et de rongeurs qui peuvent causer des dégâts aux cultures et aux habitations.
Le réveil printanier des reptiles
L’élévation des températures et l’arrivée du printemps marquent traditionnellement le réveil des serpents et autres reptiles à sang froid. Après avoir passé les mois d’hiver en hibernation dans des abris naturels, ces animaux émergent pour reprendre leur activité. Les rayons du soleil réchauffent progressivement le sol, créant les conditions favorables à leur sortie.
Contrairement à la vipère noire inoffensive, la période sèche voit également l’activation d’espèces venimeuses comme la vipère d’Israël. Ces serpents dangereux quittent leurs cachettes hivernales principalement à la recherche de points d’eau, ce qui augmente considérablement les risques de rencontres avec l’homme dans les zones habitées et les espaces naturels fréquentés.
Prévention et précautions recommandées
Doral Arzuan, paramédic du Magen David Adom, souligne l’intensification de l’activité des serpents venimeux durant cette période de l’année. Pour minimiser les risques de morsures, plusieurs mesures préventives s’avèrent essentielles. Il convient d’éviter de retourner pierres et rochers où peuvent se dissimuler ces reptiles.
La prudence s’impose particulièrement lors de séjours sur les pelouses et sols nus en milieu naturel. Le port de chaussures fermées reste indispensable, excluant la marche pieds nus ou en sandales dans ces environnements. Dans les espaces domestiques, l’entretien régulier de la végétation par la taille et l’évacuation systématique des déchets contribuent à réduire les cachettes potentielles.
Conduite à tenir en cas de morsure
Face à une morsure suspecte, la première étape consiste à identifier formellement les signes caractéristiques et à présumer systématiquement la nature venimeuse du serpent responsable. L’alerte immédiate des services du Magen David Adom s’impose sans délai. L’évacuation de la victime vers un lieu sécurisé, loin de la zone d’incident, constitue une priorité absolue.
Le repos complet de la victime et son apaisement psychologique accompagnent l’immobilisation stricte du membre affecté. Le retrait des vêtements et bijoux de la zone mordue prévient les complications liées au gonflement. Si les conditions le permettent, photographier prudemment le serpent facilite son identification et oriente le traitement médical approprié.
Certaines pratiques restent formellement proscrites : incision de la plaie, succion du venin, pose de garrot, refroidissement local, administration de nourriture ou boisson à la victime, et poursuite du reptile qui pourrait occasionner de nouvelles morsures.
Les étudiants de la Yechiva Habad d’Ashkelon ont ému les parlementaires israéliens en présentant leur projet de Mezouzot fabriquées à partir de bois récupéré dans les zones sinistrées de l’enveloppe de Gaza. Leur initiative « Atid Judaica », qui allie tradition juive et innovation sociale, a conquis le directeur général de la Knesset qui a décidé d’exposer leurs créations dans le futur musée du parlement. Cette reconnaissance illustre parfaitement comment l’art judaïque peut porter un message de résilience et de renouveau après la tragédie.
Un projet social qui transforme la douleur en beauté
Les étudiants de la Yechiva Habad du campus « Or Menahem-Atid » d’Ashkelon ont développé un projet social remarquable dans le cadre du programme « Shutafim » du ministère du Travail. Cette initiative, baptisée « Atid Judaica », accompagne les jeunes dans le développement, la conception, la production et la commercialisation d’objets judaïques. Au cœur de leur démarche se trouve un concept puissant : transformer les vestiges de la destruction en symboles de renaissance.
Les Mezouzot présentées lors de la foire de Chavouot au parlement israélien racontent une histoire poignante. Fabriquées à partir de bois récupéré dans les zones dévastées de l’enveloppe de Gaza, elles sont sublimées par des coulées d’époxy minutieusement travaillées. Chaque boîtier de Mezouza porte en lui un message de résurrection à partir de la brisure, exprimant une réflexion éducative et sociale profonde.
Une reconnaissance officielle au plus haut niveau
L’impact de cette présentation a dépassé toutes les attentes. Les étudiants ont captivé l’attention des députés, des personnalités publiques et des représentants des ministères présents à l’événement. Le directeur général de la Knesset, particulièrement ému par le projet, a non seulement acquis plusieurs Mezouzot mais a également annoncé leur intégration dans le futur musée de la Knesset en cours de création.
Cette décision officielle constitue une reconnaissance exceptionnelle du travail accompli par ces jeunes. Pour eux, voir leurs créations rejoindre les collections du musée parlementaire représente un moment bouleversant et significatif, renforçant leur sentiment de valeur et de mission dans leur action.
Des éducateurs visionnaires derrière la réussite
Le Rav Benjamin Vaknin, directeur de la Yechiva, exprime sa fierté : « Il est émouvant de voir les étudiants non seulement participer, mais être véritablement actifs dans l’action. Que ce soit dans les laboratoires de la Yechiva ou ici, quand ils présentent avec assurance et joie créatrice ce sur quoi ils ont travaillé. » Cette approche pédagogique innovante illustre parfaitement la philosophie éducative de l’établissement.
Le Rav Menahem Lieberman, président des institutions et émissaire du Rabbi pour Ashkelon, ajoute une dimension spirituelle : « Le Rabbi nous a enseigné à insuffler la divinité dans le monde – pas seulement par les paroles de Torah, mais aussi par les actions quotidiennes. Voir des étudiants qui étudient et qui, à partir de cela, créent également, influencent et mettent la sainteté en action – c’est la plus grande satisfaction qui puisse exister. »
Un modèle éducatif qui unit tradition et innovation
Derrière ce projet se cache une équipe d’éducateurs et de mentors qui accompagnent les étudiants tout au long de leur parcours. Ensemble, ils créent un environnement d’apprentissage unique qui relie Torah, création et identité, permettant aux jeunes de réaliser leurs capacités, d’entreprendre et d’exercer une influence positive. Cette approche démontre comment l’éducation judaïque traditionnelle peut s’adapter aux défis contemporains tout en préservant ses valeurs fondamentales.
Le succès de cette initiative dépasse le cadre purement éducatif pour toucher aux questions de résilience nationale et de transmission culturelle. En transformant les débris de la guerre en objets sacrés, ces étudiants offrent un modèle inspirant de reconstruction morale et spirituelle, prouvant que même dans l’adversité, la créativité et la foi peuvent générer des fruits durables.
Une délégation de l’ambassade d’Allemagne en Ukraine s’est rendue à Odessa pour rencontrer les enfants de l’orphelinat juif « Famille », géré par les émissaires du Rabbi de Loubavitch. Les jeunes pensionnaires ont remis aux diplomates un présent chargé d’émotion : la photo de leur passeport de réfugiés délivré par l’Allemagne. Ce geste témoigne de la reconnaissance profonde envers le pays qui leur a offert refuge au début du conflit.
Une délégation allemande en visite officielle
La délégation de haut niveau de l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne en Ukraine, menée par le vice-ambassadeur Dr Maximilian Rasch, a effectué une visite particulièrement émouvante dans la ville d’Odessa. Cette mission diplomatique était accompagnée par le Grand Rabbin d’Odessa et du sud de l’Ukraine, l’émissaire Rav Avraham Wolf, figure centrale de la communauté juive locale.
Le Rav Wolf dirige depuis des années les activités communautaires et coordonne l’vaste réseau d’aide humanitaire de Habad dans la région, particulièrement crucial durant les années de guerre. Sa présence aux côtés de la délégation allemande souligne l’importance des liens tissés entre les deux parties.
L’orphelinat « Famille » : un havre pour 123 enfants
L’un des moments forts de cette visite fut la rencontre avec trente enfants parmi les 123 pensionnaires de l’orphelinat juif « Famille ». Cet établissement unique en son genre, dirigé par Habad Odessa, accueille des mineurs originaires de toute l’Ukraine. Beaucoup d’entre eux sont orphelins ou ont survécu aux traumatismes de la guerre.
« L’orphelinat représente bien plus qu’un simple lieu d’hébergement », explique un responsable de l’institution. « C’est un véritable foyer où ces enfants retrouvent stabilité, éducation religieuse et chaleur humaine malgré les épreuves traversées. » Les jeunes pensionnaires, âgés de différentes tranches d’âge, bénéficient d’un encadrement adapté à leurs besoins spécifiques.
Un cadeau chargé de sens et d’émotion
Les enfants ont accueilli la délégation allemande avec une joie manifeste et lui ont remis un présent particulièrement symbolique. Il s’agissait de la photographie de leur passeport de réfugiés émis par le gouvernement allemand lors de leur séjour dans le pays au début des hostilités. Sur ce document figurait l’inscription en hébreu : « Quiconque sauve une âme, c’est comme s’il sauvait le monde entier. »
Cette citation talmudique résonne avec une force particulière dans le contexte actuel. Elle exprime toute la gratitude de ces jeunes envers la nation qui leur a tendu la main dans les moments les plus sombres. Le choix de cette phrase n’est pas anodin : elle reflète la reconnaissance éternelle selon la tradition juive.
Des liens renforcés entre l’Allemagne et la communauté
« La rencontre avec ces enfants et l’activité menée ici m’ont ému jusqu’au plus profond de mon cœur », a déclaré le vice-ambassadeur Dr Maximilian Rasch à l’issue de sa visite. « C’est l’une des expériences les plus fortes et humaines que j’aie vécues. Je remercie le Rav Wolf et Habad Odessa pour leur engagement, leur sensibilité et le travail extraordinaire qu’ils accomplissent tout au long de ces années de guerre, au bénéfice de la communauté juive et au-delà. »
Le Rav Wolf a exprimé sa reconnaissance envers la délégation pour son soutien constant. Il a souligné que les relations avec le gouvernement allemand revêtent une importance particulière et touchent profondément les cœurs. L’Allemagne a en effet ouvert ses portes dans les moments les plus difficiles à des dizaines d’enfants de l’orphelinat, leur offrant refuge, cadre éducatif et instants de sérénité durant ces temps troublés.
Cette visite illustre parfaitement comment, au-delà des relations diplomatiques officielles, se tissent des liens humains durables entre les peuples, basés sur la solidarité et l’entraide mutuelle face à l’adversité.
La communauté juive de Berlin a organisé une cérémonie exceptionnelle pour consacrer un nouveau Sefer Torah dans la synagogue centrale Habad de la capitale allemande. Cette procession festive, dirigée par le Rav Yehouda Teichtal, s’est déroulée sous haute sécurité dans les rues berlinoises, rassemblant des centaines de fidèles. L’événement constitue une réponse symbolique forte à la recrudescence inquiétante de l’antisémitisme en Europe.
Une procession historique dans la capitale allemande
À la veille de Chavouot, Berlin a été le témoin d’une cérémonie d’exception. Après l’achèvement et l’écriture des dernières lettres du nouveau Sefer Torah, une procession solennelle a parcouru les artères de la capitale allemande. Accompagnée d’un orchestre, de danses et de chants entraînants, cette marche a mobilisé une sécurité renforcée tout en affichant une détermination sans faille.
« Des enfants, des jeunes et des adultes ont dansé ensemble avec une fierté juive manifeste – malgré tout, la Torah vit et perdure, et nous vivons avec elle », témoigne le Rav Yehouda Teichtal, autorité rabbinique de la ville. Cette démonstration publique de foi constitue une réponse symbolique forte aux défis contemporains que traverse la communauté juive européenne.
Le Rav Teichtal, figure emblématique du renouveau juif berlinois
Né en 1972 à Brooklyn dans une famille hassidique, le Rav Yehouda Teichtal incarne parfaitement l’esprit pionnier du mouvement Habad-Loubavitch. Son héritage familial exceptionnel trouve ses racines chez son arrière-grand-père, le Rav Yissachar Shlomo Teichtal, l’une des rares autorités rabbiniques européennes à soutenir activement l’effort de colonisation de la Terre d’Israël avant la Seconde Guerre mondiale.
Arrivé à Berlin en 1996 avec son épouse Leah, il fonde une branche locale du mouvement Habad dans une ville encore marquée par l’histoire tragique de la Shoah. En 2002, il obtient son ordination définitive comme Rav communautaire du Grand Rabbin d’Israël Eliyahu Bakshi-Doron. Depuis 2014, il siège au tribunal rabbinique de Berlin Machzihei-Hadat, reconnu par le Grand Rabbinat d’Israël.
Un message d’espoir et de résistance spirituelle
Accompagné de plusieurs Rabbanim des synagogues des communautés Habad actives dans la ville, il a accueilli ce nouveau Sefer Torah avec bénédictions et réjouissances. « La Torah n’est pas seulement une ancre spirituelle – elle constitue notre identité, le cœur de notre continuité », déclare-t-il. Son message revêt une dimension particulièrement symbolique : « Précisément ici, à Berlin, précisément en cette période – voilà notre réponse : joie, lumière et connexion indéfectible à notre héritage juif. »
Le Sefer Torah trouvera sa place définitive dans la synagogue Habad du quartier de Steglitz, l’une des sept communautés Habad opérationnelles à travers la capitale allemande que supervise le Rav Teichtal. Sous sa direction, le plus grand centre d’éducation juive d’Europe a vu le jour en 2007 dans la partie occidentale de Berlin.
Un symbole d’unité face aux défis contemporains
L’introduction du Sefer Torah dans la synagogue, accompagnée de chants et de danses, a généré une atmosphère palpable d’unité, de fierté et de renforcement spirituel. « Ce n’était pas une simple cérémonie juive ordinaire », confie un habitant de la ville, « mais une véritable déclaration : le peuple juif vit, et la Torah constitue le fondement de notre existence. »
Cette manifestation illustre parfaitement la vision du Rav Teichtal, président du Centre d’Éducation Juive Habad de Berlin, qui refuse le repli communautaire face aux défis sécuritaires. L’événement démontre que sous son impulsion, la spiritualité et la culture juives continuent de prospérer au cœur de l’Europe.
Plusieurs sites emblématiques de la communauté juive parisienne ont été la cible d’actes de vandalisme dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier du Marais. Le mémorial de la Shoah, des synagogues et un restaurant casher ont été souillés à la peinture verte, suscitant une vive condamnation des autorités françaises et israéliennes. Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs de ces dégradations à caractère antisémite.
Découverte matinale des dégradations
Une patrouille de police a découvert les actes de vandalisme vers 5h15 du matin samedi. Quatre sites ont été touchés : le mémorial de la Shoah, la synagogue de Tournelles de l’Association consistoriale israélite de Paris, un restaurant casher et un autre lieu de culte, tous situés dans le 4e arrondissement. Les façades ont été aspergées de peinture verte, symbole récurrent dans les actes antisémites récents.
La synagogue de Tournelles, institution centenaire du quartier historique du Marais, accueille une communauté orthodoxe ashkénaze et séfarade. Cet édifice religieux fait partie des plus anciens lieux de culte juifs de la capitale et revêt une importance particulière pour la communauté parisienne.
Enquête policière en cours
Les caméras de surveillance du mémorial de la Shoah ont filmé un individu vêtu de noir présent sur les lieux vers 4h35 du matin. Cette vidéo constitue un élément clé pour l’enquête menée par la police judiciaire. Une boîte de peinture verte ouverte a également été retrouvée au pied de la façade du restaurant vandalisé, confirmant la préméditation de ces actes.
Arthur Weil, maire du 1er arrondissement de Paris, a réagi sur le réseau X en déclarant : « Nous savons où commencent de tels actes ‘militants’, mais pas où ils se terminent », soulignant les inquiétudes quant à une possible escalade de la violence antisémite dans la capitale.
Condamnations politiques unanimes
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a exprimé son « dégoût » face à « ces actes abominables dirigés contre la communauté juive ». La ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a également condamné fermement ces profanations : « La République ne permettra jamais que cela arrive. »
Cette dernière a confirmé avoir pris contact avec le commandant de la police de Paris pour s’assurer que « tout sera fait pour trouver les criminels ». Les autorités françaises multiplient les mesures de protection autour des sites sensibles de la communauté juive, particulièrement exposée aux actes antisémites depuis plusieurs mois.
Réaction internationale et solidarité communautaire
Le président israélien Its’hak Herzog s’est dit « choqué par l’attaque contre les institutions juives à Paris pendant le Chabbat ». Il a révélé un lien personnel avec l’une des synagogues vandalisées : « La synagogue historique du quartier du Marais a été fondée par mon arrière-grand-père, le Rav Yoel Herzog. »
Le dirigeant israélien a échangé avec la direction du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) et les responsables communautaires pour leur exprimer « son soutien total et sa solidarité en cette heure difficile ». Its’hak Herzog a appelé les autorités françaises à « agir rapidement et avec détermination pour traduire en justice les agresseurs et protéger la communauté juive contre toute manifestation de haine ou de violence ».
Ces incidents s’inscrivent dans un contexte de recrudescence des actes antisémites en France, particulièrement depuis les événements d’octobre 2023 au Proche-Orient. La communauté juive parisienne, forte de plusieurs dizaines de milliers de membres, demeure vigilante face à ces menaces répétées contre ses institutions et ses fidèles.