La membre du Congrès Yvette Clarke s’est rendue au campus Chomesh de Beth Rivkah pour une visite officielle qui a marqué les esprits. Accompagnée de représentants communautaires, elle a découvert l’établissement scolaire et rencontré élèves et enseignants. Cette visite illustre le partenariat croissant entre les élus et la communauté juive pour garantir un environnement éducatif sûr et inclusif.
Une immersion totale dans la vie scolaire
Beth Rivkah a accueilli la députée Yvette Clarke en présence d’Eli Slavin, agent de liaison communautaire, et du Rav Chanina Sperlin, figure respectée de la communauté. Le directeur exécutif, Rav Sholom Goldstein, a exprimé sa gratitude pour le soutien continu de la parlementaire, aux côtés du Rav Yossi Kahana et du Rav Moshe Pinson du bureau de développement.
Dès son entrée dans la caféteria, Yvette Clarke a été frappée par l’atmosphère : « C’est exactement ce que j’imaginais – l’énergie est formidable ! » En parcourant les couloirs, elle n’a cessé de souligner cette « énergie extraordinaire » qui anime l’établissement. Sa visite des salles de classe lui a permis de rencontrer les enseignants et de découvrir l’authenticité qui fait la spécificité de Beth Rivkah.
Un message fort aux futures dirigeantes
Le moment fort de cette visite fut son intervention devant les élèves de terminale. Yvette Clarke a décrit Beth Rivkah comme « le joyau de l’éducation à Crown Heights », mettant l’accent sur l’engagement de l’école à former les leaders de demain. Elle s’est déclarée impressionnée par la vision du Rabbi concernant l’avenir des jeunes femmes.
La députée a réitéré son engagement à combattre l’antisémitisme au nom de la communauté juive, insistant sur l’importance de l’unité et de l’acceptation. Ses propos ont profondément touché étudiantes et corps enseignant, reconnaissant le rôle de l’école dans la formation de jeunes femmes destinées à devenir des leaders dans leurs communautés et au-delà.
Une approche pédagogique inclusive et bienveillante
Plusieurs membres de l’équipe dirigeante de Beth Rivkah ont présenté la philosophie de l’établissement. La directrice du lycée, Mme Miriam Heber, a souligné l’engagement de l’école envers l’épanouissement de chaque enfant. Mme Sarale Blau, coordinatrice des activités extrascolaires, a mis en avant l’importance d’impliquer les étudiantes dans des activités positives.
Le programme HOO, initiative communautaire de bienfaisance dirigée par les lycéennes, illustre parfaitement cette approche en créant un cercle vertueux d’appartenance. Mme Eidle Sputz, directrice du campus Chomesh, a évoqué la priorité accordée au bien-être étudiant et les efforts déployés pour apporter un maximum de soutien aux élèves, que ce soit par le biais de programmes du ministère de l’Éducation ou de fondations privées.
Une reconnaissance officielle de l’engagement communautaire
La visite s’est conclue par la remise d’un Certificat de Reconnaissance Spéciale du Congrès au Rav Avraham Shemtov, président du conseil d’administration. Sa fille, Mme Goldie Avtzon, a accepté cette distinction en son nom. Cette récompense honore les années d’influence positive et de service communautaire du Rav Shemtov.
Mme Aidela Rabiski, coordinatrice des subventions, a expliqué son travail d’identification des besoins de l’école et de recherche de sources de financement, avec un accent particulier sur la garde d’enfants et les bons d’aide, garantissant l’accès aux ressources nécessaires pour chaque famille.
La communauté de Beth Rivkah a exprimé sa gratitude pour cette visite et s’est déclarée inspirée par l’intérêt authentique manifesté par la députée pour leur parcours éducatif.
Crown Heights attire de plus en plus de visiteurs venus découvrir ce quartier emblématique de la communauté juive hassidique. Mais derrière l’effervescence touristique de Kingston Avenue, les familles résidentes lancent un appel au respect pour préserver leur qualité de vie. Un équilibre délicat à trouver entre hospitalité traditionnelle et tranquillité domestique.
Un quartier en pleine mutation touristique
Kingston Avenue présente aujourd’hui un visage cosmopolite où se mélangent bochurim, touristes, groupes en visite et familles locales. Cette diversité témoigne de l’attractivité croissante de Crown Heights comme destination de tourisme juif et de pèlerinage spirituel.
« Marchez dans Kingston Avenue un jour ordinaire, et vous verrez Crown Heights dans toute sa splendeur », observe un résident qui préfère garder l’anonymat. Cette vitalité fait la fierté du quartier, mais elle s’accompagne de défis inattendus pour ceux qui y vivent au quotidien.
La transformation du quartier en destination touristique s’est accélérée ces dernières années. Les groupes scolaires, les organisations et les visiteurs individuels affluent pour découvrir le quartier du Rabbi et l’atmosphère unique du 770 Eastern Parkway.
Quand la nuit tombe, les problèmes commencent
Après la fermeture des commerces, une autre réalité se dessine sur Kingston Avenue. Les groupes persistent, les éclats de voix traversent la rue, les chants résonnent à toute heure et les klaxons retentissent bien après minuit.
« Le bébé qui n’arrive pas à s’endormir, le bambin qui se réveille en pleurant, le parent debout à 1h du matin parce que le bruit extérieur ne s’arrête jamais », énumère ce père de famille qui habite directement au-dessus des devantures commerciales.
Ces nuisances nocturnes révèlent une problématique plus large : Kingston Avenue n’est ni une rue principale de banlieue paisible, ni un terrain de festival permanent. Il s’agit d’une artère résidentielle où vivent des familles avec enfants, des personnes âgées et des travailleurs qui se lèvent tôt pour la Tefilah ou le bureau.
L’hospitalité face aux nouvelles responsabilités
La croissance de Crown Heights comme destination spirituelle et touristique constitue une source de fierté légitime pour la communauté. L’accueil des visiteurs fait partie intégrante des valeurs hassidiques d’hospitalité et d’ahavat Israël.
« Nous accueillons les invités à bras ouverts, mais cette croissance s’accompagne de responsabilités », souligne un leader communautaire local. Les groupes de visiteurs, écoles et organisations doivent éduquer leurs participants non seulement sur la grandeur du 770, mais aussi sur la Kedoucha du dereh erets.
Cette éducation passe par des règles simples : éviter les cris nocturnes, proscrire les chants de groupe sur les trottoirs après 22h, et respecter le caractère résidentiel de Kingston Avenue. Un mashpia ou accompagnateur peut faire la différence par un simple rappel bienveillant.
Vers un équilibre communautaire durable
Les dirigeants locaux, propriétaires de magasins et organisateurs communautaires peuvent contribuer à établir des normes claires. Des panneaux rappelant les heures de tranquillité, des conversations avec les responsables de groupes sur les conduites appropriées, ou des interventions diplomatiques peuvent transformer la situation.
« Nous sommes une communauté bâtie sur l’hospitalité, mais aussi sur la hessed, la Tsniout et l’Ahavat Israel », rappelle ce résident engagé. Aimer son prochain juif signifie parfois se souvenir que son bébé essaie de dormir deux étages plus haut pendant qu’on revit un Farbrenguen dans la rue.
Kingston Avenue demeure le cœur battant du quartier. L’enjeu consiste à faire en sorte qu’il batte avec simcha, mais aussi avec sensibilité envers ceux qui en font leur foyer quotidien.
Les communautés juives de Russie ont marqué avec solennité le 26 Iyar, désigné comme « Jour de Libération et de Sauvetage » des Juifs européens des nazis, perpétuant une tradition annuelle de mémoire. Cette 80e commémoration s’est déroulée dans plusieurs villes russes avec la participation de centaines d’étudiants, de vétérans juifs et de personnalités publiques. Les événements ont mis l’accent sur la transmission de la mémoire aux jeunes générations tout en célébrant l’unité des communautés juives à travers la Fédération de Russie.
Une mobilisation communautaire dans toute la Russie
La commémoration a débuté dans la synagogue centrale « Marina Roshcha » avec la participation de centaines d’étudiants des institutions environnantes et de nombreuses personnalités publiques. Le directeur de la communauté, le Rav Mordechai Weisberg, s’est exprimé au nom de la communauté locale, tandis que le philanthrope Isaii Zacharyev a pris la parole pour l’organisation « STMEGI ». La cérémonie s’est poursuivie par la récitation du « Kel Malei Rachamim », l’allumage de bougies commémoratives, l’étude de Mishnayot et la récitation de chapitres de Tehillim.
Ces événements témoignent de la vitalité des centaines de communautés juives dispersées à travers la Fédération de Russie, toutes unies dans cette démarche mémorielle. L’objectif principal reste de sensibiliser et de préserver la mémoire parmi les jeunes générations juives russes, garantissant ainsi la continuité de cette tradition commémorative essentielle.
Une cérémonie officielle aux pieds du Kremlin
Le lendemain, une cérémonie gouvernementale s’est tenue près du Monument du Soldat Inconnu, au pied des murs du Kremlin. L’événement était dirigé par le président de la Fondation caritative STMEGI et instigateur de cette initiative, l’estimé philanthrope Gavriel German Zecharyaev. La cérémonie a rassemblé des vétérans juifs, de jeunes étudiants et des représentants des communautés juives de Moscou.
Les festivités se sont prolongées dans la magnifique salle de l’Hôtel Radisson sur la Moskova, consacrant une journée entière aux discussions sur la prévention de l’antisémitisme. Cette initiative a bénéficié de la participation de représentants gouvernementaux et de diverses confessions religieuses, soulignant l’importance du dialogue interreligieux dans la lutte contre les discriminations.
Le message d’unité du Grand Rabbin de Russie
L’événement principal s’est déroulé cette année à la synagogue Archipova, organisé par le Rav Avraham Adolf Shayevich, Rabbin du Congrès Juif de Russie, et le philanthrope Zecharyev. Ils ont invité le Grand Rabbin de Russie, le Rav Berel Lazar, pour prononcer le discours principal.
Dans son allocution, le Grand Rabbin a insisté sur l’unité indispensable entre tous les Juifs, évoquant l’appel lancé par le Rabbi de Loubavitch il y a 39 ans. Il a particulièrement mis l’accent sur l’importance de maximiser le Shabbat précédant Matan Torah pour un « Shabbat Achdus », réunissant le peuple juif « comme un seul homme, avec un seul cœur ». Cette référence spirituelle a donné une dimension profonde à cette commémoration historique.
Un héritage éducatif remarquable
Le Rav Lazar a également rendu hommage au dévouement des Hassidim qui ont œuvré durant les années difficiles dans ce lieu historique. Il a évoqué des souvenirs remontant à quarante ans, lorsqu’il accompagnait l’émissaire Rav Zev Kuravsky dans l’établissement de la première école juive de jour qui fonctionna plusieurs années dans ce même bâtiment.
Les cours se déroulaient alors dans la galerie des femmes de la synagogue. Cette école pionnière a ensuite donné naissance au réseau éducatif « Or Avner », qui scolarise aujourd’hui des milliers d’étudiants juifs dans tous les pays du Commonwealth. Cette réalisation illustre parfaitement la renaissance remarquable de l’éducation juive en Russie post-soviétique.
Après avoir dirigé la récitation du « Kel Malei Rachamim » en mémoire des martyrs et la lecture de Tehillim, la nombreuse assemblée qui remplissait entièrement le lieu s’est dispersée avec un sentiment renforcé d’unité et d’amour. Les communautés juives de Russie constituent ainsi un symbole et un exemple de collaboration pour le bien commun, créant un formidable Kiddush Hashem.
Des centaines de parents d’étudiants de la Yechiva Tomhei Tmimim Central de Lod ont vécu une expérience unique en participant à une soirée de collecte organisée directement dans la grande salle en construction de l’établissement. L’événement, organisé en présence des échafaudages et des travaux, a permis de récolter plus de 1,3 million de shekels pour financer l’agrandissement tant attendu. Cette initiative sans précédent dans l’histoire de l’institution illustre l’engagement exceptionnel de la communauté envers l’avenir de ses jeunes étudiants.
Un cadre saisissant au cœur des travaux
L’événement s’est déroulé dans un décor pour le moins inhabituel. Au centre de la vaste salle principale de la Yechiva, surnommée « le zaal », se dressaient des échafaudages métalliques sur toute la hauteur, témoignant de l’ampleur des travaux d’agrandissement en cours. Néanmoins, un espace spécialement aménagé et décoré avec soin offrait aux invités un environnement digne d’une salle de réception haut de gamme, créant un contraste saisissant avec l’environnement de chantier environnant.
Cette mise en scène particulière n’était pas fortuite. Elle permettait aux parents de visualiser concrètement l’avancement du projet et de mesurer l’ampleur de l’investissement nécessaire pour mener à bien cette expansion cruciale pour l’avenir de l’établissement.
Des interventions mobilisatrices de personnalités rabbiniques
La cérémonie s’est ouverte par la lecture solennelle d’une lettre du Rabbi, adressée lors de la pose de la première pierre de la Yechiva Tomhei Tmimim Central de Kfar Habad. Dans cette correspondance, le leader spirituel invite chaque participant à contribuer à la construction « par ses biens, son corps et son âme ». Le Rav Its’hak Aizik Koenig, directeur de la Yechiva, a lu ce texte fondateur devant une assemblée debout, recueillie.
Le Rav Menahem Koenig, directeur spirituel de l’institution, a ensuite pris la parole pour expliquer l’urgence du projet. Il a cité les enseignements du Rabbi concernant l’importance d’un « bel espace qui élargit l’esprit de l’homme », soulignant combien un environnement d’étude spacieux et approprié influence positivement la réflexion et l’apprentissage des étudiants. Les conditions d’exiguïté actuelles, devenues un frein au développement de l’établissement, justifient pleinement cette ambitieuse expansion.
Une mobilisation financière exceptionnelle
L’objectif initial de la soirée était fixé à un million de shekels, mais l’élan de générosité des parents présents a largement dépassé les espérances. Au final, 1 300 320 shekels ont été récoltés, permettant de financer 112 mètres carrés supplémentaires pour l’agrandissement de la salle d’étude.
Binyamin Lifkin, responsable de la campagne de collecte, a orchestré cette phase de l’événement avec dynamisme. Les contributions, débutant à 180 shekels par mois, ont progressivement augmenté au fil des annonces, créant une émulation positive parmi l’assistance. Chaque nouvelle souscription était affichée en temps réel sur les écrans, permettant à tous de suivre la progression spectaculaire de la collecte.
Des témoignages émouvants de la communauté
Plusieurs personnalités ont marqué cette soirée par leurs interventions. Le Rav Shneur Ashkenazi, Rav de la Grande Synagogue de Rishon LeZion et conférencier hassidique renommé, a captivé l’audience en partageant son parcours personnel. Il a évoqué le moment décisif où sa vie a basculé, précisément dans cette même salle, grâce à l’attention exceptionnelle de son directeur spirituel de l’époque.
Le Rav Yossef Its’hak Butman, superviseur principal vétéran, a illustré ses propos par un récit puissant porteur d’un message universel. Le Rav Shneur Zalman Gofin, principal inspirateur de la Yechiva Tomhei Tmimim Central de Kfar Habad, a exhorté chaque parent à donner au-delà de ses capacités, rappelant que l’éducation religieuse représente « notre vie et la prolongation de nos jours ». Le Rav Yaakov Goldschmid, dirigeant de la Yechiva de Kfar Habad, a apporté une dimension pratique à ses propos en donnant l’exemple par ses propres actions. Enfin, le Rav Zelig Althoiz, superviseur de la Yechiva de Lod, a conclu par des mots d’encouragement aux artisans de ce projet ambitieux.
L’événement s’est achevé sur une note d’optimisme et de fierté collective, marquant une étape décisive dans l’histoire de cette institution d’enseignement religieux prestigieuse.
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593 (♯) ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
Pirké Avot (ch. 6) – L’impact d’une étude désintéressée Source : Likouté Si’hot volume 17, Si’ha sur le sixième chapitre de Pirké Avot
Question fondamentale : Si un érudit étudie la Torah de manière totalement désintéressée, pourquoi lui parler des bénéfices qu’il en retirera ? N’est-ce pas contradictoire ?
L’Innovation de Rabbi Méir
Le texte révèle que Rabbi Méir innove en expliquant que l’érudit désintéressé « mérite de nombreuses choses » – des qualités qui l’aident dans d’autres aspects du service divin.
Définition de l’Étude « Lishmah » (Désintéressée)
Pas pour un objectif externe, même saint
Uniquement pour l’étude elle-même
Engagement total : comme un homme d’affaires absorbé jour et nuit par son entreprise
L’étude devient toute son existence et son essence
Deux Catégories de Bienfaits
1. Qualités nécessitant un effort personnel
Humilité, crainte de D.ieu
Justice, piété, droiture, fidélité
La Torah « le revêt » de ces qualités, mais il doit travailler pour les actualiser
2. Dons naturels reçus sans effort particulier
Amour de D.ieu et des créatures
Capacité à donner de bons conseils, même dans les affaires matérielles
Relations harmonieuses avec autrui
Élévation intellectuelle générale
Enseignement Pratique
Pour ceux qui douteraient des conseils de l’érudit : Rabbi Méir rassure que précisément parce qu’il étudie de façon désintéressée, il acquiert une compréhension parfaite des réalités du monde. Ses conseils, donnés par amour et grâce à la force de la Torah, apportent certainement un profit.
Application Universelle
Le niveau d' »érudit désintéressé » est accessible à tous par :
L’effacement personnel au début de l’étude
À l’image du don de la Torah où le peuple juif a dit « nous ferons » avant « nous comprendrons »
La paracha Bamidbar, qui signifie « le désert », nous invite à réfléchir sur les circonstances du don de la Torah au Mont Sinaï. Pourquoi D.ieu a-t-Il choisi ce lieu désolé plutôt qu’une grande ville peuplée ? Cette question révèle une leçon profonde sur les conditions nécessaires à l’étude et à la réception de la sagesse divine. Le désert nous enseigne que la véritable concentration naît parfois du dépouillement.
Il arrive parfois qu’une simple question bouleverse notre compréhension du monde. C’est ce qui se produit lorsqu’on se penche sur un verset apparemment anodin : « kol gadol velo yasaf » – « une grande voix qui ne cesse pas ». Cette expression, qui décrit la voix divine au mont Sinaï, cache un mystère que seules les lois de l’acoustique moderne permettent d’élucider.
Par le Rav Yossef Itshak Havlin,
Rav de la communauté Habad Ramat Shlomo – 770 Jérusalem
Trois interprétations traditionnelles se disputent le sens de ce verset. Les deux premières coulent de source : soit cette voix continue de résonner à travers les générations par la prophétie et l’enseignement, soit elle contenait dès l’origine toute la révélation future. Mais la troisième interprétation intrigue : cette voix n’avait pas d’écho – pas de bat kol.
Voilà qui pose un problème de taille. Pourquoi l’absence d’écho constituerait-elle un miracle ? Plus troublant encore : pourquoi ce miracle était-il nécessaire ? Selon les lois naturelles, plus un son est puissant, plus il devrait produire d’écho. L’absence d’écho trahirait donc une faiblesse plutôt qu’une force. Cette contradiction apparente trouve sa résolution dans une compréhension moderne de l’acoustique.
L’École de l’Acoustique
L’expérience de la construction des synagogues contemporaines offre un éclairage saisissant sur cette question. Les architectes modernes, séduits par l’esthétique des dômes inversés, créent souvent sans le savoir des catastrophes acoustiques. C’est alors qu’interviennent les consultants spécialisés, armés de leurs diagrammes et de leur science impitoyable.
« Le son se comporte exactement comme une balle qui rebondit », expliquent ces experts en traçant des lignes sur leurs plans. « Il part du chantre, voyage en ligne droite, frappe le mur et revient. Un dôme inversé concentre tous les sons au centre et crée un vacarme impossible. »
Leurs dessins ressemblent à une partie de billard cosmique : des flèches partant dans tous les sens, rebondissant sur les murs, se croisant, se recroisant. Le chantre devient un petit bonhomme sur le schéma, dont la voix se disperse selon des trajectoires mathématiquement prévisibles.
Mais tout dépend des matériaux. Le marbre ? Impitoyable – il renvoie le son sans rien absorber, créant des échos infinis. Le plâtre perforé ? Plus clément – il avale une partie du bruit dans ses petits trous. Le tissu ? Un véritable buvard sonore qui étouffe les réverbérations.
La solution pour le dôme controversé relève de la pure géométrie : construit à l’endroit plutôt qu’à l’envers, il disperse le son au lieu de le concentrer. Cette science moderne confirme des intuitions millénaires sur la propagation des ondes sonores.
Le Mystère des Voix Inégales
Une observation récurrente dans les lieux de culte intrigue : pourquoi certaines voix portent-elles mieux que d’autres depuis le même emplacement ? Pourquoi le chantre est-il parfaitement audible alors que celui qui prononce un discours l’est moins ? Pourquoi la lecture de la Torah porte-t-elle différemment de la prière ?
L’acoustique moderne apporte une réponse surprenante : tout est question d’équilibre. Une acoustique parfaite ferait entendre chaque conversation, chaque murmure, chaque bruit parasite – un chaos total. Il faut donc trouver un niveau optimal où les sons familiers – ceux que l’assemblée connaît par cœur comme les prières – passent bien, tandis que les discours moins prévisibles demandent plus d’attention.
Plus surprenant encore : le nombre de personnes présentes modifie radicalement l’acoustique. Avec une assemblée nombreuse, les vêtements absorbent naturellement l’excès de son. Avec peu de fidèles, cette absorption disparaît et il faut compenser par d’autres moyens. L’expérience de communautés ayant changé de local le confirme : la même salle peut passer d’une acoustique parfaite à un chaos sonore selon son occupation.
La Révélation du Sinaï
Cette leçon de physique appliquée éclaire soudain le mystère du verset biblique. Si la voix divine n’avait pas d’écho, ce n’était pas par faiblesse mais par une qualité transcendante : elle ne rebondissait sur rien car elle pénétrait tout.
Contrairement aux sons ordinaires qui se heurtent aux obstacles et ricochent, cette voix divine traversait la pierre, le bois, la chair. Elle ne rencontrait aucune surface imperméable car elle transformait la matière même qu’elle touchait. « Tout absorba en soi cette voix », précise le texte traditionnel, « et devint entièrement imprégné de ce kol gadol ».
Au lieu de rebondir comme une balle sur un mur, cette voix s’infiltrait dans les pierres du Sinaï, dans les corps des Hébreux, dans l’air lui-même. Rien ne lui résistait, rien ne la renvoyait. D’où l’absence totale d’écho – non par manque de puissance, mais par excès de pénétration.
Cette compréhension révolutionne la différence entre parole humaine et parole divine. Nos mots peuvent être rejetés, ignorés, faire écho sans effet durable. La parole de Dieu, elle, transforme véritablement ce qu’elle touche, laissant une empreinte permanente dans la réalité.
Les Murs Ont des Oreilles
Cette analogie acoustique ouvre des perspectives vertigineuses sur la vie spirituelle quotidienne. Si la voix divine pénètre et transforme la matière, que se passe-t-il lorsqu’une personne étudie la Torah ou accomplit des mitzvot dans sa maison ? Les murs eux-mêmes s’imprègnent-ils de sainteté ?
La tradition rabbinique répond par l’affirmative. Chaque parole d’étude, chaque geste sacré laisse sa trace dans l’environnement. Certes, cette réalité reste invisible aujourd’hui – be-helem, cachée. Mais elle se révélera lors de la rédemption future, quand « la pierre du mur criera et la poutre de bois lui répondra ». Les matériaux eux-mêmes témoigneront de la sainteté qu’ils ont absorbée au fil des siècles.
Cette théorie trouve des confirmations troublantes dans l’histoire juive. La Guemara raconte qu’un ancien de Galilée possédait le bâton de Rabbi Meir. Cet objet lui enseignait des lois que d’autres sages ignoraient. Comment un morceau de bois peut-il enseigner ? Parce que la sagesse de Rabbi Meir s’y était imprégnée durant ses années d’étude, et cette connaissance se révélait à celui qui le tenait.
De même, la coutume de porter, le jours du mariage, un vêtements d’un Tsadik relève d’une compréhension profonde : ces objets conservent une empreinte spirituelle de leur propriétaire. Certains commentaires proposent une interprétation audacieuse de l’histoire de Joseph : le vêtement qu’il laissa chez Potiphar transforma cette maison de sainteté, expliquant pourquoi Joseph épousa plus tard la fille de son ancien maître. La sainteté avait littéralement imprégné la demeure.
L’Intuition de Napoléon
L’histoire la plus saisissante concerne l’Admour Hazaken, fondateur du mouvement Habad. Lors de l’invasion napoléonienne, ce maître spirituel prit un soin méticuleux à emporter tous ses effets personnels avant de fuir. Pourquoi cette précaution ? Parce que Napoléon, versé dans l’occultisme, cherchait désespérément à s’emparer d’objets lui ayant appartenu, pressentant leur pouvoir spirituel. L’empereur français avait intuitivement compris ce que la science acoustique confirme : certains objets conservent l’empreinte de ceux qui les ont utilisés.
Cette anecdote révèle une vérité troublante : même les non-initiés peuvent percevoir la charge spirituelle des lieux et des objets. Quand des communautés construisent leurs synagogues sur le modèle de celles de grands maîtres, elles ne font pas que copier une architecture – elles créent un espace capable d’absorber et de transmettre une sainteté particulière.
La Géologie Spirituelle
Plus troublant encore : cette imprégnation concerne même les découvertes archéologiques. La fameuse « Gueniza de Kerson », collection de manuscrits anciens attribués au Baal Shem Tov et à ses disciples, fut authentifiée par les rabbins Habad selon une méthode surprenante : le simple contact. Les maîtres spirituels touchaient les manuscrits et distinguaient immédiatement les authentiques des faux, ressentant physiquement la sainteté imprégnée dans le parchemin.
Cette capacité de « lecture spirituelle » des objets dépasse l’anecdote pour révéler un principe cosmique : le monde matériel garde la mémoire de tout ce qui s’y passe. Chaque acte spirituel s’inscrit dans la pierre, le bois, le métal. Une géologie spirituelle invisible se constitue, couche après couche, préparant la révélation finale.
L’Acoustique de la Rédemption
Ainsi se révèle le sens profond du « kol gadol velo yasaf ». Cette grande voix continue d’opérer selon le principe de l’absorption plutôt que de la réflexion. Chaque parole de Torah étudiée, chaque mitsva accomplie s’imprime dans le tissu même de la réalité. Le monde entier devient progressivement un vaste réceptacle de sainteté, saturé de spiritualité invisible.
Le jour viendra où cette imprégnation millénaire se révélera. Les murs témoigneront, les objets parleront, la matière elle-même chantera la gloire divine qu’elle a silencieusement absorbée. Ce ne sera pas une transformation soudaine du monde, mais la révélation de sa transformation déjà accomplie.
En attendant, chaque geste compte, chaque parole pèse. Car nous vivons dans un univers acoustique où rien ne se perd : tout se transforme, tout s’imprime, tout prépare l’écho final qui ne sera plus écho mais révélation pure. La voix du Sinaï résonne encore, non pas comme un son qui rebondit et s’affaiblit, mais comme une imprégnation qui se renforce avec le temps, transformant silencieusement le monde jusqu’au jour où le silence parlera.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou s’est exprimé lors de l’assemblée centrale marquant les 58 ans de la libération et réunification de Jérusalem à la Yéchiva Merkaz HaRav. En présence du Rav Yaakov Shapira, directeur de l’établissement, du maire Moshe Lion et de nombreuses personnalités, il a qualifié le conflit actuel de « guerre de renaissance sur sept fronts ». Cette soirée exceptionnelle a surtout été marquée par la révélation d’un témoignage intime du Premier ministre concernant sa rencontre transformative avec le Rabbi lors de Sim’hat Torah, moment qui continue d’inspirer sa vision du leadership politique.
Un rassemblement traditionnel aux dimensions historiques
L’événement annuel organisé à la yeshiva Merkaz HaRav pour commémorer la libération de Jérusalem lors de la guerre des Six Jours a rassemblé des milliers de participants venus de tout le pays. Cette institution emblématique, fondée par le Rav Kook, constitue depuis des décennies l’un des centres névralgiques des célébrations du Jour de Jérusalem, incarnant le lien profond entre les dimensions spirituelle et historique de la ville sainte.
La présence simultanée du Premier ministre, de Rabbanim, de juges rabbiniques et de personnalités publiques a conféré une solennité particulière à cette assemblée traditionnelle. L’événement s’inscrit dans la continuité des célébrations annuelles qui honorent le retour du peuple juif dans la Ville sainte, moment historique gravé dans la mémoire collective nationale.
Le témoignage révélateur d’une rencontre spirituelle exceptionnelle
Le moment le plus saisissant de la soirée est survenu lorsque le Rav Yaakov Shapira a partagé avec l’assemblée un récit personnel que lui avait confié Netanyahou concernant sa rencontre avec le Rabbi. Cette révélation inattendue a captivé l’audience par son caractère intime et la profondeur spirituelle qu’elle révélait chez le dirigeant politique.
Cette autorité particulière du Rav Shapira pour témoigner de telles rencontres spirituelles s’explique par ses propres relations privilégiées avec le Rabbi de Loubavitch. Le directeur de Merkaz HaRav s’est en effet rendu deux fois chez le Rabbi accompagné de son père et du Rav Mordechai Eliyahu. Lors d’une audience privée (yehidout) en 1989, son père est ressorti impressionné par la connaissance approfondie du Rabbi concernant la situation en Israël : « Il est tellement imprégné de ce qui se passe dans le pays et sait exactement où manque un mikvé, où il faut une synagogue et quelle est la situation des immigrants. »
Dans une interview le Rav Shapira avait révélé : « Il y avait entre le Rabbi et moi une relation qui n’a jamais été révélée. Je la garde dans mes quatre coudées et préfère ne pas la publier pour l’instant. » Cette confidence personnelle éclaire d’un jour nouveau la profondeur du témoignage qu’il a partagé concernant Netanyahou.
Selon le témoignage rapporté, la rencontre mémorable de Netanyahou s’est déroulée lors de la fête de Sim’hat Torah, moment culminant du calendrier juif célébrant la joie de la Torah. Tandis que la communauté se livrait aux traditionnelles Hakafot – ces danses joyeuses autour des rouleaux sacrés – le Rabbi s’est distingué par un geste qui a profondément marqué l’esprit du futur Premier ministre.
Dans cette atmosphère d’effervescence spirituelle collective, le leader hassidique s’est saisi d’un petit rouleau de Torah et s’est joint à la danse avec un enthousiasme remarquable. Cette image du Rabbi, figure vénérable tenant délicatement le texte sacré tout en participant aux mouvements chorégraphiques traditionnels, a créé un moment d’intensité spirituelle particulière que Netanyahou n’a jamais oublié.
« Voici la source de la force du peuple d’Israël – la Torah est notre vie », aurait déclaré le Premier ministre à un témoin présent lors de cette soirée exceptionnelle, dont l’identité reste volontairement préservée. Cette phrase, rapportée par le Rav Shapira devant l’assemblée de Merkaz HaRav, illustre la prise de conscience profonde qu’a vécue Netanyahou face au spectacle de cette dévotion authentique.
La bénédiction personnelle du Rabbi et sa résonance contemporaine
L’expérience personnelle du Rav Shapira avec le Rabbi de Loubavitch renforce la crédibilité de son témoignage. Lors de sa propre visite, le Rabbi l’avait béni avec ces mots prophétiques : « Que le Cohen voie Sion, puissiez-vous mériter de bénir les enfants d’Israël dans notre Terre sainte jusqu’à la venue du Messie notre juste, et a fortiori après la venue du Machia’h notre juste. » Le Rabbi avait ensuite expliqué la signification de son nom : « Le nom ‘Yaakov’ est lié à l’étude de la Torah (comme on sait qu’Avraham, Its’hak et Yaakov correspondent aux actes de bonté, à la prière et à la Torah), et ‘Elazar’ signifie ‘le D.ieu de mon père est mon aide’. »
Cette relation privilégiée avec le Rabbi éclaire sous un jour nouveau le témoignage que le Rav Shapira a partagé concernant Netanyahou et sa propre rencontre avec le Rabbi. Elle explique également pourquoi il était particulièrement qualifié pour comprendre et transmettre l’impact spirituel de telles rencontres sur les dirigeants politiques.
Prolongeant cette réflexion, le Rav Shapira s’est adressé directement au Premier ministre présent dans l’assemblée avec des paroles chargées de symbolisme : « De cette soirée aussi, tu puiseras des forces. Tu construiras les murailles de Jérusalem – je suis un rempart, c’est la Torah. » Cette métaphore évoque l’union nécessaire entre la dimension spirituelle incarnée par la yeshiva et l’action politique concrète pour la défense de la capitale.
Les objectifs stratégiques éclairés par l’inspiration spirituelle
Fort de cette source d’inspiration spirituelle, Netanyahou a exposé avec fermeté les objectifs de l’État d’Israël dans le conflit en cours : « Notre but est d’obtenir la victoire absolue sur nos ennemis ; de ramener nos frères et sœurs, les otages ; de renverser le régime du Hamas ; et de garantir que Gaza ne représente plus jamais une menace pour Israël. » Cette détermination semble puiser ses racines dans la conviction forgée lors de sa rencontre avec le Rabbi que la force du peuple réside dans ses fondements spirituels.
Le dirigeant politique semble avoir saisi dans cet instant la dimension transcendante qui unit le peuple juif au-delà des clivages politiques ou sociaux. La vision du Rabbi incarnant physiquement la connexion entre tradition millénaire et joie contemporaine a révélé à Netanyahou une source d’inspiration qui continue d’alimenter sa conception du leadership national, particulièrement dans les moments de crise que traverse actuellement le pays.
Netanyahou a conclu son discours par une réflexion symbolique sur les chiffres, reliant directement son message à l’héritage du Rav Kook et à l’esprit de Merkaz HaRav : « Continuez donc à ajouter sagesse, grâce et beauté à Jérusalem. Continuez à répandre la Torah partout. » Cette exhortation fait écho à l’enseignement du Rabbi observé en mouvement avec le rouleau sacré, incarnation vivante de la diffusion joyeuse de la sagesse traditionnelle.
Le cabinet politico-sécuritaire israélien a pris mercredi soir une décision historique en approuvant la création de 22 nouvelles implantations en Judée-Samarie et dans la vallée du Jourdain. Cette initiative, menée par le ministre de la Défense Israël Katz et le ministre Betzalel Smotrich, marque un tournant majeur dans la politique d’implantation israélienne. Le plan prévoit notamment le retour symbolique dans les localités de Homesh et Sanur, évacuées lors du désengagement de 2005.
Une décision stratégique pour renforcer la présence israélienne
Cette approbation gouvernementale s’inscrit dans une vision stratégique à long terme visant à consolider l’emprise juive sur le territoire. Les 22 nouvelles implantations sont conçues pour empêcher l’établissement d’un État palestinien tout en renforçant les réserves de développement de la colonisation pour les décennies à venir.
Le plan comprend l’établissement de quatre implantations dans la zone frontalière orientale avec la Jordanie, renforçant ainsi l’épine dorsale orientale d’Israël et consolidant la prise stratégique dans cette région sensible.
Retour symbolique dans les territoires évacués en 2005
L’aspect le plus marquant de cette décision concerne la réimplantation à Homesh et Sanur, deux localités du nord de la Samarie évacuées lors du désengagement de Gaza. Cette mesure constitue l’annulation de facto et officielle de la loi de désengagement dans le nord de la Samarie.
Les résidents de ces communautés, notamment les fidèles du mouvement Habad de Sanur, avaient été expulsés et leurs maisons détruites il y a près de vingt ans. Ce retour représente une correction d’une injustice historique selon les autorités israéliennes.
Des motivations sécuritaires et géopolitiques affichées
Le ministre de la Défense Israël Katz a souligné que cette décision historique renforce l’emprise israélienne en Judée-Samarie et ancre les droits historiques sur la terre d’Israël. Il considère ces implantations comme une réponse déterminante au terrorisme palestinien qui tente de porter atteinte à la colonisation.
« L’implantation juive en Cisjordanie constitue un mur de protection vital pour la sécurité des grands centres de population en Israël », a déclaré Katz, ajoutant que cette décision représente un mouvement stratégique empêchant l’établissement d’un État palestinien qui menacerait Israël.
Un projet d’envergure aux implications régionales
Le ministre Betzalel Smotrich a qualifié cette journée de « grande pour l’implantation et importante pour l’État d’Israël ». Il a souligné qu’après un travail acharné et un leadership obstiné, ils ont réussi à produire un changement stratégique profond, ramenant Israël sur la voie de la construction, du sionisme et de la vision.
« L’implantation dans l’héritage de nos ancêtres constitue le mur protecteur de l’État d’Israël – aujourd’hui nous avons fait un pas de géant pour la renforcer. La prochaine étape – la souveraineté ! », a-t-il déclaré, laissant entrevoir les ambitions futures du gouvernement israélien.
Cette décision s’inscrit dans la continuité de la politique expansionniste du gouvernement actuel et risque de susciter de nouvelles tensions avec la communauté internationale et les Palestiniens, qui considèrent ces implantations comme illégales selon le droit international.