Après sept ans sans nouvelles nominations, la commission de sélection des juges rabbiniques s’est réunie dimanche pour une session dramatique qui a abouti à la désignation de 21 nouveaux dayanim. Cette décision intervient après une journée intense de pressions politiques et de luttes de coulisses entre les différentes factions religieuses. Malgré les déclarations officielles prônant une « représentation équitable », aucun des trois candidats du mouvement Habad-Loubavitch n’a été sélectionné.
Un « deal » politique qui définit la justice rabbinique
La commission, composée de députés, de ministres, de représentants du Barreau et de juges rabbiniques, a voté à une écrasante majorité de dix voix contre une pour la nomination des nouveaux dayanim. Derrière les coulisses, un véritable marathon de pressions et de négociations s’est déroulé jusqu’à la dernière minute.
« Conformément à la pratique établie ces dernières décennies, un accord a été conclu pour assurer une représentation équilibrée des différents secteurs », explique une source proche du dossier. Ce système de quotas, devenu la norme, attribue strictement un tiers des postes aux haredi séfarades, un tiers aux haredi ashkénazes et un tiers aux sionistes religieux.
Ce partage mathématique confirme la nature profondément politique de ces nominations, où l’appartenance communautaire prime souvent sur d’autres considérations. « En pratique, la clé de répartition était simple : chaque faction a reçu un tiers des nominations, et ceux qui n’entraient pas dans ce calcul sont tout simplement restés à l’écart », observe un témoin du processus.
Les candidats Loubavitch écartés malgré leur érudition
Parmi les grands absents de cette liste figurent tous les candidats du mouvement Habad-Loubavitch. Comme rapporté précédemment, trois dayanim de Habad figuraient sur la liste des candidats : le Rav David Mozgarlashvili, le Rav Emmanuel Haï Nathanel de Menahmia et le Rav Naftali David Eliezarov, rabbin de la communauté ‘Ma’ayanei Israël’ à Jérusalem.
« Ces trois Rabbanim sont reconnus comme d’éminents érudits et des hommes craignant Dieu, mais les considérations politiques semblent avoir primé sur l’expertise et l’expérience », déplore un membre de la communauté Loubavitch. Cette exclusion est d’autant plus frappante que le mouvement Habad joue un rôle significatif dans la vie religieuse israélienne et internationale.
L’absence totale de représentants du mouvement Habad parmi les élus soulève des questions sur les critères réellement utilisés pour ces nominations et sur la véritable inclusivité du processus de sélection.
La liste complète : gagnants et perdants d’un système de quotas
Les 21 nouveaux juges sont répartis conformément au système établi. Les sept juges haredi ashkénazes sont : le Rav Shlomo Rosenthal, le Rav Israël Meir Kook, le Rav Tzvi Shindler, le Rav Shlomo Binyamin Halperin, le Rav Israël Haïm Weingot (hassidout Gour), le Rav Shimon Mann (hassidout Belz) et le Rav Haïm Zaltz.
Les sept juges haredi séfarades comprennent : le Rav Elkana Senanes (gendre du député Arieh Deri), le Rav Eyal Guiat, le Rav Eliahu Cohen, le Rav Itaï Zavarlo, le Rav Avraham Hashaï et le Rav Golan Alouf.
Quant aux sept représentants du sionisme religieux, il s’agit de : le Rav Yehiel Freiman, le Rav Yaakov Shpongin, le Rav Yedidya Kahana, le Rav Aviad Tapouhi, le Rav Yeshouah Saadia Ratbi, le Rav Doron Alon et le Rav Yaïr Aton.
Parmi les grands absents figure notamment le Rav Yehoshua Amar, fils du Rishon Letzion et ancien Grand Rabbin, le Rav Shlomo Amar. Cette exclusion a surpris de nombreux observateurs, étant donné le prestige de sa famille dans le monde rabbinique.
Des réactions politiques qui masquent les controverses
Le ministre des Services religieux et président de la commission, Michaël Malkieli, s’est empressé de saluer ce qu’il a qualifié de « large consensus », affirmant : « Les nouveaux dayanim représentent fièrement tous les secteurs et courants ». Une déclaration qui contraste avec l’absence notable des représentants de Habad.
Dans la même veine, le président de Degel HaTorah, le député Moshe Gafni, a fait l’éloge de la répartition des nominations : « Un tiers pour chaque faction – ainsi, il n’y a pas de discrimination ». Cette affirmation semble ignorer l’éviction complète des candidats Loubavitch.
De son côté, Bezalel Smotrich, ministre des Finances et membre de la commission, n’a pas caché sa satisfaction quant aux résultats : « Nous avions à choisir sept personnes parmi beaucoup, tous d’excellents érudits ».
En raison de désaccords persistants, notamment au sein du sionisme religieux et du parti Shas, une tentative de dernière minute a même été entreprise pour augmenter le nombre de postes de 21 à 24, permettant ainsi à chaque secteur d’obtenir huit représentants. Cette initiative n’ayant pas abouti, le partage initial a été maintenu.
Ces nominations, qui interviennent après sept années d’attente, auront un impact considérable sur le fonctionnement des tribunaux rabbiniques à travers le pays pour les années à venir, tout en illustrant parfaitement comment les considérations politiques peuvent prévaloir dans des institutions censées être guidées par des principes religieux.
Soixante ans jour pour jour après l’exécution de l’espion israélien Eli Cohen à Damas, le Mossad a annoncé avoir récupéré environ 2500 documents, photos et objets personnels lui ayant appartenu lors d’une opération secrète. Ces archives, détenues par les services de sécurité syriens pendant des décennies, comprennent des enregistrements, des documents d’enquête et des lettres manuscrites adressées à sa famille en Israël. Parmi les objets rapatriés figurent le testament original rédigé par Cohen quelques heures avant son exécution, ainsi que la décision officielle de sa condamnation à mort.
Une opération secrète six décennies après l’exécution
« Dans une opération secrète et complexe du Mossad, en collaboration avec un service partenaire stratégique, les archives syriennes officielles concernant Eli Cohen ont été ramenées en Israël », a déclaré l’agence de renseignement israélienne. Ces milliers de documents ont été conservés de manière hautement confidentielle par les forces de sécurité syriennes pendant plusieurs décennies.
Les documents ont été rapportés en Israël à l’approche symbolique du 60e anniversaire de l’exécution d’Eli Cohen, survenue le 18 mai 1965 sur la place principale de Damas. Plusieurs documents originaux et objets personnels retrouvés en Syrie ont été présentés à sa veuve, Nadia Cohen, en présence du Premier ministre Benjamin Netanyahou et du directeur du Mossad, Dadi Barnea.
« L’acquisition de ces documents historiques représente une réussite significative d’une valeur éthique et morale de premier ordre, et constitue une étape supplémentaire dans l’enquête pour localiser le lieu de sépulture de notre agent à Damas », a souligné Dadi Barnea. « Nous sommes déterminés à poursuivre cette mission essentielle qui reste une priorité absolue pour notre service. »
Cette opération s’inscrit dans un effort de plusieurs décennies du Mossad pour obtenir des informations sur Eli Cohen. « L’objectif reste d’éclaircir son destin et de localiser sa sépulture », précise l’agence israélienne dans son communiqué. Au fil des années, le Mossad a collaboré avec divers partenaires des communautés du renseignement et de la sécurité, en Israël et à l’étranger, menant des dizaines d’opérations, y compris dans des pays hostiles.
La légende de l’espion qui infiltra l’élite syrienne
Eliyahou Ben-Shaoul Cohen, né le 26 décembre 1924 à Alexandrie en Égypte dans une famille juive mizrahim arabophone et pratiquante, avait rejoint les services de renseignement israéliens après son immigration en Israël en 1957, suite à l’expulsion des juifs d’Égypte après la crise de Suez.
Entre 1961 et 1965, Eli Cohen accomplit une mission d’infiltration exceptionnelle en Syrie sous l’identité de Kamel Amin Thaabet, un riche marchand syrien supposément revenu au pays après un exil en Argentine. Sa couverture avait été soigneusement élaborée lors d’un séjour préalable en Argentine, où il s’était lié d’amitié avec de nombreux membres influents de la communauté syrienne locale, notamment avec le futur président syrien Amine al-Hafez, alors attaché militaire à Buenos Aires.
Une fois installé à Damas, Cohen parvint à tisser des relations étroites avec la hiérarchie politique et militaire syrienne, devenant même conseiller de hauts responsables du gouvernement. Sa technique d’infiltration reposait notamment sur l’organisation de somptueuses réceptions dans son appartement, où des officiers supérieurs et dignitaires du régime, langue déliée par l’alcool, partageaient des informations confidentielles avec celui qu’ils considéraient comme un patriote syrien fortuné et dévoué.
Parmi ses effets personnels récemment rapatriés, on trouve les clés de son appartement à Damas, des passeports et documents falsifiés qu’il utilisait dans le cadre de sa mission, ainsi que de nombreuses photographies le montrant aux côtés de hauts responsables militaires et gouvernementaux syriens. Ces photos témoignent de l’extraordinaire niveau d’infiltration qu’il avait atteint au sein de l’élite dirigeante syrienne.
« Eli Cohen est une légende israélienne. Le plus grand agent que le renseignement israélien ait eu pendant les années d’existence de l’État », a déclaré Benjamin Netanyahou. « Il a agi pour que nous puissions vaincre lors de la guerre des Six Jours, il a contribué à la victoire historique. Ces documents historiques éduqueront des générations et expriment notre engagement inébranlable à ramener tous nos disparus, prisonniers et otages. »
Des révélations sur ses derniers moments et ses missions secrètes
Le document original de son testament, écrit quelques heures avant son exécution, figure parmi les pièces les plus émouvantes de cette collection historique. Jusqu’à présent, seule une copie était connue. Ce document revêt une importance particulière car il s’agit des dernières lignes écrites par Eli Cohen avant sa mort.
Les carnets et journaux intimes confisqués par les services de renseignement syriens révèlent le détail de certaines missions confiées par le Mossad, comme une demande de surveillance d’une cible spécifique et une mission de collecte de renseignements sur des bases militaires syriennes à Kouneitra, sur les hauteurs du Golan. Ces informations ont joué un rôle crucial dans la préparation stratégique d’Israël avant la guerre des Six Jours.
Un document particulièrement significatif a également été découvert parmi les archives : le texte original du jugement et de la décision d’exécution. Ce document indique notamment que les autorités syriennes avaient autorisé le Rav Nissim Andabo, chef de la communauté juive de Damas, à accompagner Eli Cohen selon la tradition juive lors de ses derniers moments.
Parmi les documents retrouvés figurent également des lettres personnelles écrites par Cohen à sa famille. Dans une missive poignante adressée à son épouse Nadia, rédigée en arabe après son arrestation, il écrit : « Je vous adresse mes derniers mots et vous demande de maintenir des liens permanents entre vous. »
Il poursuit avec une tendresse remarquable malgré les circonstances : « Je te demande, Nadia, de me pardonner, de prendre soin de toi et des enfants, et de veiller à leur éducation complète. Ne vous privez de rien, toi ou eux, et restez toujours en contact avec ma famille. Tu peux te remarier, pour que les enfants ne grandissent pas sans père. Tu en as la pleine liberté, et s’il te plaît, ne perds pas ton temps à pleurer sur ce qui a été, mais pense toujours à l’avenir. »
« Ce sont les derniers baisers que j’envoie à toi, à Sophie, à Iris, à Shaul et à tous les membres de la famille, en particulier à ma mère, à Odette et sa famille, à Maurice et sa famille, à Ezra et sa famille, et à Albert et sa famille. Et n’oublie pas tous les membres de ta chère famille – envoie-leur mes dernières salutations et mes regrets. Et n’oublie pas de prier pour l’élévation de l’âme de mon père et de la mienne. À vous tous, mes derniers baisers et adieux », conclut-il avec une émotion contenue.
La quête inachevée de sa dépouille et l’héritage d’un héros
Un volumineux dossier orange intitulé « Nadia Cohen » fait également partie des archives récupérées. Son contenu révèle que les services de renseignement syriens avaient méticuleusement documenté tous les efforts déployés par l’épouse d’Eli Cohen pour obtenir la libération de son mari, y compris les nombreuses lettres qu’elle avait adressées à des dirigeants mondiaux et au président syrien.
Malgré cette avancée significative, la dépouille d’Eli Cohen n’a toujours pas été retrouvée. Lors de la rencontre avec Nadia Cohen, le Premier ministre Netanyahou a affirmé que les recherches pour localiser le lieu de sépulture de son mari se poursuivent activement. « Nous avons ramené en Israël les archives qui étaient dans les coffres du renseignement syrien depuis 60 ans. Nous n’abandonnons jamais », a-t-il déclaré avec fermeté.
Le directeur du Mossad a réaffirmé l’engagement solennel de son service : « Nous continuerons à rechercher des indices, des pistes, afin de pouvoir véritablement ramener ses restes pour une sépulture en Israël. Nous agissons selon les valeurs et l’impératif moral qui existe au sein du Mossad. Nous continuerons à le faire avec détermination et persévérance pour ramener non seulement Eli Cohen, mais aussi tous nos disparus et otages, qu’ils soient à Gaza, en Syrie ou ailleurs dans le monde. »
L’histoire d’Eli Cohen reste emblématique dans l’histoire du renseignement israélien. Après son arrestation en janvier 1965, il avait été soumis à de multiples tortures avant d’être jugé à huis clos et condamné à mort par un tribunal militaire d’exception. Malgré les interventions diplomatiques du général de Gaulle, du roi Baudouin, du Premier ministre canadien Lester B. Pearson, du pape Paul VI et d’autres personnalités internationales, il fut pendu le 18 mai 1965 dans le square Al Marjeh à Damas.
Son corps était resté exposé toute la journée, recouvert d’un drap portant son nom et les raisons de son exécution. Les autorités syriennes ont toujours refusé de restituer sa dépouille à Israël, malgré des tentatives de médiation, notamment de la Turquie en 2007. En 2018, le Mossad était parvenu à récupérer la montre-bracelet de Cohen lors d’une opération spéciale en Syrie, un premier pas symbolique vers la récupération de ses effets personnels.
« Il mérite de rentrer chez lui, 60 ans se sont écoulés », a simplement déclaré Nadia Cohen lors de cette cérémonie historique, exprimant l’espoir que cette opération puisse enfin ouvrir la voie au rapatriement des restes de son mari en terre d’Israël.
Des des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblés à l’amphithéâtre du centre commercial Ir Yamim à Netanya pour célébrer la procession centrale en l’honneur de Rabbi Chimon Bar Yohaï. L’événement, organisé par le Beth Habad centrale sous la direction du Rav Menahem Volpo, a illuminé la ville dans une ambiance festive extraordinaire. Les célébrations se sont étendues bien au-delà de ce lieu central avec plus de dix processions organisées dans différents quartiers de la ville.
Une organisation méticuleuse pour un événement d’envergure
La procession principale, qui a attiré des dizaines de milliers de personnes à l’amphithéâtre d’Ir Yamim, a été organisée par le Beth Habad centrale de Netanya. Le Rav Menahem Volpo, envoyé principal et président des institutions, accompagné du Rav Its’hak Teichtel, directeur général adjoint des institutions, avec la collaboration du Beth Habad francophone de Netanya dirigé par le Rav Yaakov Mazouz et son fils Moshe, ont veillé à chaque détail de cette célébration grandiose. « Notre objectif est de permettre à chaque Juif de Netanya de participer à la joie de Lag BaOmer », a expliqué le Rav Volpo lors de son discours d’ouverture. La coordination de l’événement a été assurée par le Rav Noah Soulish, directeur des activités du Beth Habad central de Netanya, qui n’a pas ménagé ses efforts pour offrir une expérience mémorable aux participants.
La collaboration des autorités locales et des institutions Loubavitch
L’événement a bénéficié du soutien actif des représentants de la municipalité. Les adjoints au maire, le Rav Oren Gabaï et Mme Liora Lévy, ont prononcé des discours chaleureux lors de la cérémonie. « Cette célébration témoigne de la vitalité de notre communauté et de l’importance de préserver nos traditions », a souligné Mme Lévy dans son allocution. La manifestation a été réalisée en partenariat avec la municipalité de Netanya, le Palais de la Culture municipal, le centre commercial Ir Yamim, l’association d’éducation informelle ‘Regaïm’, le Conseil religieux de Netanya.
Des processions dans tous les quartiers de Netanya
Parallèlement à l’événement principal, deux autres grandes processions ont convergé vers le lieu de rassemblement. L’une organisée par le Beth Habad d’Ir Yamim sous la direction du Rav Shneor Brod et du Rav Shaïké Lipsh, l’autre par le Beth Habad Haïroussim sous la direction du Rav Elissaf Lovyov. « Notre approche consiste à multiplier les points de célébration pour permettre à chacun de participer selon sa proximité géographique », a expliqué le Rav Brod. En plus de ces célébrations, une immense procession dédiée aux enfants des institutions Habad de la ville a également eu lieu, tandis que plus de dix processions massives ont été organisées par les 28 Batei Habad répartis dans tous les quartiers de Netanya, attirant des foules considérables.
Un rayonnement communautaire au-delà des frontières linguistiques
L’inclusion de toutes les composantes de la population était au cœur des préoccupations des organisateurs. Le Beth Habad francophone, dirigé par le R%av Yaakov Mazouz et son fils Moshe, a joué un rôle crucial dans l’intégration des fidèles francophones à cette célébration. « La joie de Lag BaOmer transcende les barrières linguistiques et culturelles », a affirmé le Rav Mazouz. « Notre mission est de faire en sorte que chaque Juif, quelle que soit sa langue maternelle, puisse se connecter à l’héritage spirituel du Rabbi Chimon Bar Yohaï ».
Les images capturées par le photographe Ran Eliyahu témoignent de l’ampleur de l’événement et de l’enthousiasme des participants. Familles, enfants et personnes de tous âges ont pris part à cette célébration qui combine tradition ancestrale et expression contemporaine de la joie collective.
À travers ces multiples processions et rassemblements, la communauté de Netanya a démontré sa capacité à mobiliser ses forces vives pour honorer l’héritage du Rashbi, tout en renforçant les liens communautaires qui unissent ses membres. Les 28 Batei Habad de la ville continuent ainsi à jouer un rôle essentiel dans le tissage d’un lien social fort, ancré dans les valeurs et traditions juives, tout en s’adaptant aux réalités contemporaines de la société israélienne.
Nous tenons à exprimer notre plus profonde et sincère gratitude à l’ensemble des membres de la communauté de Brunoy, ainsi qu’à ceux de la communauté parisienne.
Dans ce moment difficile de deuil et de douleur, suite au décès de notre chère Mère ז״ל, vous nous avez entourés, apporté une aide précieuse, du soutien moral et matériel.
La générosité que vous nous avez témoignée, votre disponibilité à aider, à réconforter et à être présents – de toutes les manières possibles – nous a profondément touchés.
Tout ceci témoigne d’un esprit humain et chaleureux, animé d’une véritable Ahavat Israël.
Avec tout notre respect et notre profonde reconnaissance, Que vous en soyez bénis !
Famille Liberow
תבורכו מן השמים בכל הברכות ונזכה כולנו לימים טובים יותר עם ביאת משיח צדקנו.
La ville de Sarcelles s’apprête à accueillir l’édition 2025 de la Grande Parade de Lag Baomer, un événement majeur qui rassemblera des milliers de personnes pour célébrer cette fête importante du calendrier juif. Cette manifestation historique, organisée sous l’égide de la communauté Habad-Loubavitch de Sarcelles, mettra en lumière avec fierté et grandeur les valeurs fondamentales du judaïsme. Entre défilés colorés, musique traditionnelle et activités familiales, cette journée du 18 mai 2025 promet d’être un moment de communion et de joie partagée pour tous les participants.
« Cette année, nous attendons plus de 5 000 participants, ce qui en ferait la plus grande parade de Lag Baomer jamais organisée à Sarcelles », précise Rav Yaacov Bitton, directeur du Beth Habad de Sarcelles. Des bénévoles de tous âges s’investissent dans la conception des chars qui illustreront différents épisodes de l’histoire juive et les enseignements du Rabbi de Loubavitch.
Lag Baomer : une journée de joie et de transmission
Le 18 Iyar du calendrier hébraïque correspond cette année au 18 mai 2025, marquant ainsi le 33e jour du compte de l’Omer. Cette journée commémore la disparition de Rabbi Shimon Bar Yohaï, éminent sage talmudique du IIe siècle, auteur présumé du Zohar, ouvrage fondamental de la mystique juive.
« Lag Baomer est un jour où, paradoxalement, nous célébrons avec joie la hilloula de Rabbi Shimon Bar Yohaï, car c’est le jour où il a révélé ses plus profonds enseignements », explique le Rav Yaacov Bitton. « Les parades et les feux de joie symbolisent la lumière spirituelle qui émane de son enseignement et qui continue d’éclairer notre chemin aujourd’hui. »
Une communauté unie dans la diversité
L’une des forces de la parade de Sarcelles réside dans sa capacité à rassembler au-delà des clivages. « Nous accueillons des participants de toutes les tendances du judaïsme, mais aussi des voisins non-juifs curieux de découvrir notre culture », souligne Rav Bitton, responsable des relations intercommunautaires.
Des délégations venues de Paris et des banlieues ont confirmé leur présence. Les écoles juives de la région préparent activement leurs élèves qui présenteront des chants et des danses. « Pour les enfants, c’est une façon concrète de vivre leur identité juive dans la joie et la fierté », témoigne la directrice d’une école primaire locale.
Plusieurs Rabbanim éminents honoreront l’événement de leur présence, renforçant ainsi sa dimension spirituelle. Des stands proposant de la nourriture cachère et des activités ludiques compléteront les festivités pour en faire une journée familiale complète.
Un rayonnement qui dépasse les frontières de Sarcelles
Comme chaque année, la parade sera retransmise en direct sur internet via le site www.Lag-Baomer.fr, permettant aux personnes ne pouvant se déplacer de participer virtuellement à l’événement. « Cette diffusion en ligne est une manière d’étendre le message universel de Lag Baomer au plus grand nombre », explique le Rav Mendel Bitton, responsable de la communication.
L’impact de cet événement dépasse le cadre d’une simple célébration religieuse. « À travers cette parade, nous affirmons la vitalité de la culture juive en France et notre attachement aux valeurs de partage et de respect mutuel », affirme Rav Mendel Bitton.
Les autorités locales ont apporté leur soutien à cette manifestation qui contribue au rayonnement culturel de la ville. « Sarcelles est fière de sa diversité et cette grande parade illustre parfaitement la richesse que constituent nos différentes communautés vivant en harmonie », a déclaré le maire lors de la conférence de presse annonçant l’événement.
À l’approche de cette journée de festivités, l’enthousiasme est palpable dans les rues de Sarcelles, prête à vibrer aux couleurs et aux sons d’une tradition millénaire résolument tournée vers l’avenir.
Près de 6000 habitants de Kfar Habad et visiteurs des environs ont participé mardi soir à un grand défilé en l’honneur de Lag BaOmer. L’événement, organisé par le comité local de Kfar Habad et soutenu par le conseil régional ‘Shdot Dan’, a offert un spectacle impressionnant malgré une alerte sécuritaire. La célébration a culminé avec l’allumage traditionnel du feu central en présence des Rabbanim et des notables du village.
Un défilé spectaculaire illumine les rues du village
L’événement a débuté par un cortège impressionnant : les enfants du village sont partis de l’esplanade du bâtiment 770, tandis que les filles ont commencé leur parcours depuis le parking du conseil régional. Chaque institution éducative défilait avec ses propres couleurs, thèmes et tenues distinctives. Les élèves du Talmud Torah de Kfar Habad se sont particulièrement distingués avec leurs drapeaux et leurs présentations sur le thème de la mission hassidique. En tête du cortège, un groupe de tambours entraînant guidait la procession, pendant que les enfants portaient des torches électroniques aux couleurs vives et étincelantes.
Un moment de tension géré avec sang-froid
Un moment dramatique a marqué le milieu de la célébration lorsqu’une alerte a signalé le lancement d’un missile vers Israël depuis le Yémen. Le responsable de l’événement, en coordination avec les forces de sécurité, a demandé à la foule de rester sur place et de s’allonger au sol. Le public, faisant preuve d’une responsabilité et d’une discipline exemplaires, a suivi les instructions à la lettre. En quelques minutes seulement, l’événement a repris son cours normal, et les milliers de participants ont continué à célébrer en l’honneur de Rabbi Shimon Bar Yohaï avec foi et confiance.
Traditions respectées autour du feu central
Le point culminant de la soirée a été l’allumage du feu central, en présence du Rav du village, le Rav Meir Ashkenazi, ainsi que des Rabbanim et des juges rabbiniques locaux, accompagnés de mentors spirituels et de personnalités éminentes. S’en est suivie la cérémonie traditionnelle de la « Chalaka », où des garçons de trois ans sont montés sur scène avec leurs parents pour vivre des moments d’émotion et de joie, recevant un cadeau élégant des mains du président du comité local.
L’unité et la joie hassidique au cœur de la célébration
La fête s’est conclue dans la liesse générale avec des chants menés par Shimi Segal et une atmosphère joyeuse, incluant un spectacle spécial pour les enfants du village, des tirages au sort offrant des prix de valeur, et une ambiance empreinte d’unité juive et de ferveur hassidique. L’ensemble de la célébration, qui s’est déroulée sur l’esplanade de la Yeshiva spécialement préparée pour accueillir des milliers de personnes, a également proposé un contenu riche et profond illustrant le lien entre Rabbi Shimon Bar Yohaï et la doctrine Loubavitch, à travers une présentation multimédia originale projetée sur le bâtiment de la Yeshiva Tomkhei Tmimim, accompagnée d’un spectacle impressionnant de feu, de fumée et de confettis.
Le comité local de Kfar Habad, dirigé par le Rav Shimon Rabinowitz, en partenariat avec le conseil régional présidé par David Yifrach et son adjoint Benjamin Lifshitz, a réussi à organiser un événement mémorable qui, malgré un bref moment d’inquiétude, a permis à la communauté de célébrer cette fête importante dans la tradition Habad avec dignité et allégresse.
En ce 17 Iyar 5785, la ville de Méron devient l’épicentre d’une célébration juive d’envergure mondiale avec des centaines de milliers de fidèles rassemblés pour Lag Baomer. Des Juifs de tous horizons convergent vers le tombeau de Rabbi Chimon Bar Yohaï, transformant ce lieu sacré en un carrefour de prières et de festivités. La retransmission en direct permet aux communautés du monde entier de participer virtuellement à cet événement d’une importance spirituelle exceptionnelle.
Une tradition millénaire qui résonne à travers les générations
La célébration de Lag Baomer, 33ème jour du compte de l’Omer, marque l’anniversaire de la disparition de Rabbi Chimon Bar Yohaï, éminent sage talmudique et auteur présumé du Zohar, texte fondamental de la mystique juive. Chaque année, ce pèlerinage attire une foule immense venue honorer la mémoire de celui qui, selon la tradition, aurait demandé que le jour de son décès soit célébré dans la joie plutôt que dans le deuil. Les festivités incluent l’allumage de grands feux de joie, des danses traditionnelles et des chants qui résonnent jusqu’aux premières lueurs de l’aube.
« C’est un moment d’une intensité spirituelle incomparable, » témoigne le Rav Yossel Friedman, venu spécialement de Jérusalem. « Être ici, c’est ressentir une connexion directe avec l’âme de Rabbi Chimon. »
Une logistique impressionnante pour une affluence record
Suite à la tragédie de 2021 où 45 personnes avaient perdu la vie dans une bousculade, les autorités israéliennes ont considérablement renforcé les mesures de sécurité. Des centaines de policiers, de secouristes et de volontaires sont déployés pour encadrer cette manifestation massive. Les services d’urgence sont en état d’alerte maximale, tandis que des parcours balisés ont été aménagés pour faciliter la circulation des pèlerins.
« Notre priorité absolue est la sécurité des fidèles, » explique Moshe Cohen, coordinateur de la sécurité. « Les infrastructures ont été repensées pour accueillir cette affluence exceptionnelle dans les meilleures conditions. »
L’unité dans la diversité : une célébration qui transcende les clivages
L’une des caractéristiques les plus remarquables de ce rassemblement est sa diversité. Hassidim en caftan et chapeau de fourrure côtoient des Juifs laïcs en jeans et t-shirt, tandis que des fidèles séfarades et ashkénazes prient côte à côte. Les différences s’estompent devant la spiritualité du moment, créant une atmosphère d’unité rarement observée ailleurs.
« C’est peut-être ça le véritable miracle de Méron, » observe le Grand Rabbin Its’hak Levy. « Voir tous ces Juifs, des plus religieux aux plus éloignés de la pratique, unis dans une même ferveur, c’est l’accomplissement de la vision de Rabbi Chimon. »
La technologie au service de la tradition
La retransmission en direct de l’événement représente une innovation significative, permettant à des millions de personnes à travers le monde de participer virtuellement aux célébrations. Des communautés entières se rassemblent devant des écrans géants à New York, Paris, Londres ou Melbourne pour vivre ensemble ce moment fort du calendrier juif.
« Même à des milliers de kilomètres, nous ressentons l’énergie spirituelle qui émane de Méron, » affirme Sarah Goldstein, qui suit les cérémonies depuis la synagogue Beth Israël à Montréal. « Les nouvelles technologies nous permettent de transcender les distances et de nous sentir unis à nos frères et sœurs en Israël. »
Les membres du mouvement Habad-Loubavitch ont également organisé des célébrations parallèles dans plus de 100 pays, permettant aux communautés isolées de participer à cette journée particulière. Les Rabbanim du monde entier soulignent l’importance de cette fête comme vecteur d’unité et de joie collective dans un contexte mondial parfois tendu.
Alors que les flammes des bûchers illuminent la nuit de Méron, c’est toute la diaspora juive qui s’illumine à l’unisson, célébrant l’héritage spirituel de Rabbi Chimon Bar Yohaï et la pérennité des traditions millénaires du judaïsme.
Dans les profondeurs d’une grotte antique se cache un message destiné à notre génération. Rabbi Shimon Bar Yo’haï, ce mystique dont nous célébrons la mémoire à Lag BaOmer, n’a pas seulement révélé les secrets du Zohar – il a laissé un enseignement précieux sur la transformation de l’obscurité en lumière, particulièrement pertinent à l’aube de l’ère messianique où nous nous trouvons aujourd’hui. Découvrez comment un simple bouquet de myrte peut contenir la clé de notre rédemption collective.
Par le Rav Asher Farkash
L’histoire célèbre de la grotte
Qui ne connaît pas l’histoire de Rabbi Shimon Bar Yo’haï dans la grotte ? Le Talmud, dans le traité Chabbat (page 33b), nous raconte en détail comment Rabbi Shimon critiqua les Romains, qui voulurent l’exécuter, et comment lui et son fils Rabbi Eléazar s’enfuirent dans une grotte où ils se cachèrent pendant douze ans.
Durant ces années, ils s’élevèrent dans l’étude de la Torah, tant dans sa dimension révélée que dans sa dimension mystique, comme le Talmud le raconte minutieusement. Nous connaissons tous cette histoire, mais il y a une partie que nous allons examiner aujourd’hui, un aspect auquel on ne prête peut-être pas suffisamment attention.
La signification profonde de Lag BaOmer
Comme les textes nous l’enseignent, Lag BaOmer est la hilloula (anniversaire du décès) de Rabbi Shimon Bar Yo’haï, ce Tannaïte divin qui révéla les secrets de la Torah, la dimension intérieure de la Torah, le livre du Zohar. En ce jour, une grande lumière illumine le monde, et apprendre de l’histoire de Rabbi Shimon Bar Yo’haï est particulièrement pertinent pour notre époque.
Le choc avec la réalité matérielle
Il y a un passage dans cette histoire qui raconte qu’après douze ans passés dans la grotte, lorsqu’ils en sortirent, Rabbi Shimon et son fils virent des hommes qui labouraient et semaient dans les champs. Ils ne purent supporter cette vision. Comment ? Des hommes travaillent au lieu d’étudier la Torah ? Là où ils posèrent leurs regards, dit le Talmud, tout brûla.
Ils étaient devenus si saints, si purs après ces douze années d’isolement qu’ils percevaient la réalité d’un tout autre niveau. Après une si longue période d’attachement au Divin et à la Torah, ils ne pouvaient supporter de voir des Juifs s’adonner à des travaux matériels dans un monde physique.
La treizième année – le tournant décisif
Une voix céleste retentit alors : « Êtes-vous sortis pour détruire Mon monde ? Retournez dans votre grotte ! » Ils y retournèrent pour une année supplémentaire, la treizième. Ce n’est qu’après cela qu’ils furent prêts à sortir à nouveau.
Le Talmud continue et raconte que Rabbi Shimon avait changé, mais pas Rabbi Eléazar. Ce dernier continuait à regarder le monde avec ses yeux purs et saints, et ne pouvait tolérer la matérialité. Il continuait à « brûler le monde ». Mais Rabbi Shimon, lui, guérissait. Le Talmud dit que là où Rabbi Eléazar détruisait, Rabbi Shimon guérissait. Il regardait désormais le monde avec des yeux de compassion.
La rencontre transformatrice
Le Talmud poursuit avec une autre histoire, et c’est là le point crucial. C’était vendredi soir, à l’approche du Chabbat, et ils virent un vieil homme courir dans la rue, tenant dans ses mains deux bouquets de myrte. Ils l’approchèrent et lui demandèrent pourquoi ces myrtes.
Il répondit : « C’est la veille du Chabbat, je les apporte à la maison pour avoir une odeur agréable. » Ils lui demandèrent : « Mais pourquoi deux bouquets ? Un seul ne suffirait-il pas ? » Il répondit : « Comment cela ? Il est écrit ‘Zachor’ (souviens-toi) et ‘Shamor’ (observe) prononcés en une seule parole. »
En voyant cela, ils furent apaisés. Rabbi Shimon dit à son fils : « Vois combien les commandements sont chers aux Juifs. » Et à partir de ce moment, leur regard sur le monde changea complètement.
Le lien mystique avec l’ère messianique
L’Ari zal révèle que le jour de Lag BaOmer, la lumière du Machia’h illumine le monde. Rabbi Shimon Bar Yo’haï possédait une étincelle de l’âme de Moïse, et aussi une étincelle de l’âme du Roi Machia’h. Sa mission était de préparer le monde pour l’ère de la Rédemption.
Le nombre treize est lié aux treize attributs de miséricorde divine, au-delà de la nature représentée par le nombre douze (les douze mois, les douze signes du zodiaque). C’est seulement après la treizième année que Rabbi Shimon comprit que le but n’était pas de détruire le monde, mais d’apporter la lumière divine dans le monde.
Le message pour notre génération
Nous nous trouvons à la veille du Chabbat, juste avant le crépuscule – nous sommes à la veille de la Rédemption. Le Machia’h arrive bientôt, le monde est prêt pour la Rédemption.
On pourrait se demander : où sont les Juifs ? Chacun est pris dans ses affaires, dans sa vie ordinaire. Mais le message est que chaque Juif, même dans la situation la plus simple, désire accomplir la Torah et les commandements. Il suffit de lui offrir le parfum agréable, de lui ouvrir les yeux, de lui donner l’agréable senteur des secrets de la Torah.
C’est pourquoi le Baal Shem Tov nous a dit que maintenant est le temps de répandre les sources vers l’extérieur, de révéler les secrets de la dimension intérieure de la Torah, afin que chaque Juif puisse apprendre, connaître et recevoir la lumière des secrets de la Torah. C’est précisément cela qui transformera l’obscurité de l’exil en lumière de la Rédemption.
Conclusion : notre prière en ce jour sacré
En ces jours de préparation à Lag BaOmer, nous prions et demandons que nous méritions vraiment que la lumière cachée, la lumière du Machia’h, se révèle dans ce monde matériel. Que nous méritions de voir bientôt le Roi Machia’h, et avec lui tous les Justes, Rabbi Shimon Bar Yo’haï et tout le peuple d’Israël, pour une Rédemption complète. Amen, que telle soit Sa volonté.
La célébration annuelle de Lag BaOmer à Meron s’apprête à accueillir des dizaines de milliers de fidèles sous haute sécurité. Les forces de l’ordre israéliennes, les services d’urgence et l’organisation Ichoud Hatzala ont finalisé leurs préparatifs pour assurer le bon déroulement de l’événement. Des mesures strictes de circulation et d’accès ont été mises en place pour garantir la sécurité de tous les participants.
Un déploiement massif pour assurer la sécurité des pèlerins
La police israélienne a mobilisé toutes ses ressources pour la grande Hiloula au Mont Meron, qui se déroulera pendant Lag BaOmer – du mercredi 15 mai au vendredi 16 mai (17-18 Iyar 5785). Des milliers de policiers, de combattants de la garde-frontière et de la garde nationale, ainsi que des agents de la circulation, sont déployés sur le terrain. Des moyens technologiques variés ont également été mis à disposition : drones, postes d’observation, quads, motos et véhicules tout-terrain pour maintenir l’ordre public et gérer la circulation.
Accès restreint : des navettes comme unique moyen de transport
L’accès au mont sera exclusivement possible par transport public, avec des billets achetés à l’avance auprès du ministère des Transports. Les principales voies d’accès dans la région ont été fermées à la circulation, notamment les routes 89, 866, 886 et 8900. Le public est invité à prêter attention aux panneaux sur place, à se tenir informé via les applications de navigation et les médias, et à réduire son temps de présence sur le site afin de permettre l’entrée d’autres pèlerins.
Dispositif médical renforcé face à la vague de chaleur attendue
L’organisation Ichoud Hatzala a complété ses préparatifs pour assurer la sécurité médicale lors de l’opération Mont Meron 5785. Des volontaires sont déployés sur la montagne, près du tombeau, sur les voies d’accès et dans les parkings, équipés de matériel médical avancé, notamment pour faire face à la vague de chaleur prévue.
Lazer Heiman, directeur adjoint des opérations d’Ichoud Hatzala, déclare : « Tous les besoins logistiques et les équipements ont été préparés à l’avance. Nous espérons que la Hiloula se terminera dans la paix et la joie. » Le chef de la division des opérations, Gilad Salomon, a également souligné que « l’intervention sera basée sur les leçons tirées des années précédentes et est prête à fonctionner même dans des situations extrêmes. »
Appel à la responsabilité collective pour une célébration réussie
Des centres d’information spéciaux ont été mis en place pour guider le public :
Ligne d’information pour la Hiloula : *3213
Objets perdus : 1220
Urgences : 100
Informations générales : centre d’appel 110 de la police
De plus, des mises à jour régulières sont publiées sur le site de la Hiloula.
Les employés, les membres d’Ichoud Hatzala et les organisateurs appellent le public à coopérer et à agir de manière responsable. La sécurité des participants dépend également du comportement de la foule. Il est recommandé d’éviter les rassemblements inutiles, de limiter le temps passé sur le site et de tenir compte des autres – afin que l’événement se déroule sans incident.
La tradition de Lag BaOmer attire chaque année des milliers de fidèles venus honorer la mémoire de Rabbi Shimon Bar Yohaï. Cette année, les autorités ont mis l’accent sur la prévention et la sécurité, tirant les leçons des événements passés pour permettre une célébration sereine et joyeuse, conforme à l’esprit de cette fête importante du calendrier juif.