Une offensive aérienne d’une ampleur historique sans précédent a été lancée par Israël contre l’Iran le 12 juin 2025, mobilisant près de 200 avions de combat dans l’opération baptisée « Lion rugissant ». Cette frappe coordonnée vise directement le cœur du programme nucléaire iranien, marquant l’une des plus importantes opérations de force aérienne de l’histoire moderne. Les F-35I Adir et F-15I Raam israéliens ont mené cette offensive qui continue de se dérouler, transformant ce conflit en véritable démonstration de puissance technologique et tactique.

Une armada aérienne de 200 appareils mobilisée

L’opération « Lion rugissant » déploie une force aérienne considérable composée principalement de F-35I Adir, version israélienne personnalisée du chasseur furtif américain, et de F-15I Raam, adaptation locale du Strike Eagle. Ces appareils ont largué plus de 330 munitions sur plus de 100 cibles stratégiques, incluant les installations de production nucléaire et les abris renforcés.

« Les F-35I ont ouvert la voie avec des pénétrations furtives, probablement une formation de dix appareils en première vague, neutralisant les défenses aériennes intégrées iraniennes », explique Ryan, pilote de chasse expérimenté et expert militaire. Les vagues successives de F-35 équipés de missiles de croisière Delila ont ensuite frappé différentes cibles à travers le territoire iranien.

Les F-15I Raam, signifiant « tonnerre » en hébreu, ont suivi avec leurs charges lourdes. Ces chasseurs multirôles disposent de 11 points d’emport pour bombes et missiles, avec des liaisons de données en temps réel permettant une synchronisation parfaite avec les F-35. « La coordination entre F-15I et F-35 est parfaite, chaque appareil peut voir les autres chasseurs et visualiser en temps réel ce qui est ciblé par les autres », précise l’expert.

Armement de précision contre les sites nucléaires enterrés

Les chasseurs israéliens ont utilisé des bombes bunker-buster GBU-31 JDAM spécialement conçues pour pénétrer les installations souterraines profondes, comme le site nucléaire de Natanz enfoui à 22 mètres sous terre et protégé par plusieurs couches de béton. Les F-15I peuvent également emporter des bombes bunker-buster de 2,3 tonnes pour les cibles les plus résistantes.

L’arsenal déployé comprend également des missiles supersoniques Rampage et des missiles air-sol Rocks, tous deux longue portée et d’une précision remarquable, parfaits pour neutraliser les défenses aériennes et les sites de missiles à distance. Le missile Popeye, avec son guidage « homme dans la boucle », permet au pilote d’évaluer les cibles avant impact. « L’opérateur d’armement dans le siège arrière du F-15I peut scruter et guider ce missile Popeye vers la cible exacte qu’il a étudiée en détail avant la mission », détaille l’analyste militaire.

Démantèlement systématique des défenses iraniennes

L’Iran disposait d’un système de défense aérienne considérable, principalement basé sur les systèmes russes S-300 PMU2 capables de suivre 100 cibles et d’en engager 36 à environ 200 kilomètres de distance. Le pays s’appuyait également sur le système Bavar 373, supposé capable de détecter les chasseurs furtifs.

Cependant, Israël a brillamment contourné ces défenses grâce à une stratégie coordonnée impliquant le Mossad. « Des agents du Mossad ont introduit clandestinement des armes et des drones en Iran, les positionnant près des sites SAM et autres cibles stratégiques », révèle l’analyse. Ces drones et véhicules d’attaque se sont activés à l’approche des chasseurs, détruisant des dizaines de systèmes radar et de lanceurs avant même l’arrivée des F-35.

Les F-35 ont ensuite utilisé leur furtivité et le brouillage électronique pour aveugler les S-300, tandis que les F-15 tiraient des missiles anti-radiation pour éliminer les réseaux radar. Cette tactique a permis de dégager totalement l’espace aérien pour la frappe principale, sans aucune perte de chasseur israélien.

Cibles stratégiques : scientifiques et dirigeants éliminés

Avec les défenses neutralisées, Israël a frappé le cœur nucléaire iranien, visant l’installation d’enrichissement d’uranium de Natanz, ainsi que les sites nucléaires de Kandab et Korabad. Les frappes ont également touché les usines de missiles balistiques de Bandar Abbas, les bases aériennes de Hamadan, Tabriz et le centre technologique nucléaire d’Ispahan, hub de recherche employant 3 000 scientifiques.

L’opération a visé des personnalités clés du régime iranien, éliminant notamment le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le commandant des Gardiens de la révolution, le responsable du commandement d’urgence iranien et le chef de l’armée de l’air des Gardiens. Plusieurs scientifiques nucléaires ont également été éliminés, portant un coup sévère au programme atomique iranien.

Riposte iranienne : Opération « Vraie Promesse 3 »

L’Iran a riposté rapidement le 13 juin avec l’opération « Vraie Promesse 3 », lançant plus de 100 drones et jusqu’à 150 missiles balistiques en deux vagues distinctes contre des sites militaires et bases aériennes israéliens. Une troisième vague a frappé tôt le 14 juin avec des centaines de missiles visant les populations civiles à Tel Aviv, Jérusalem et le nord d’Israël, incluant le plateau du Golan.

Malgré l’efficacité des systèmes Iron Dome, Arrow et David’s Sling qui ont intercepté la majorité des projectiles, certains missiles ont percé les défenses. Sept sites ont été touchés à Tel Aviv et Ramat Gan, causant la mort d’une femme et blessant 63 personnes, dont une grièvement. Sept autres civils ont été blessés lors du barrage du 14 juin.

Le Guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei, a promis une « punition sévère », qualifiant les frappes israéliennes d’acte de guerre et promettant une réponse « écrasante ». Cependant, les États-Unis et la Jordanie ont assisté Israël en interceptant des missiles et drones iraniens, les systèmes Patriot et THAAD américains basés au sol ayant joué un rôle crucial dans la défense.

Cette escalade marque un tournant historique dans le conflit régional, transformant la confrontation larvée en guerre ouverte autour de l’enjeu nucléaire iranien.