L’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, s’est rendu ce matin au Mur occidental accompagné de son épouse Janet pour une visite empreinte de spiritualité. Cette démarche s’inscrit dans un geste de reconnaissance envers D.ieu pour les miracles accordés au peuple d’Israël durant l’opération « Am Kelavia ». La visite s’est achevée par une exploration des sites archéologiques des tunnels du Mur, laissant une impression profonde sur le diplomate américain.
Mike Huckabee, ambassadeur américain en Israël, a effectué une visite officielle au Mur occidental pour exprimer sa gratitude concernant les succès militaires israéliens. Accompagné de son épouse, il a prononcé des prières de remerciement et pour la paix entre les deux nations. La visite s’est prolongée par une découverte des tunnels archéologiques, révélant l’ancrage historique du peuple juif à Jérusalem.
Une prière de gratitude au cœur de Jérusalem
Mike Huckabee, représentant diplomatique des États-Unis en Israël, a choisi le site le plus sacré du judaïsme pour exprimer sa reconnaissance. Accompagné de son épouse Janet Huckabee, le couple a entamé cette visite spirituelle par une prière de remerciement adressée à D.ieu.
Cette démarche solennelle visait à reconnaître les miracles accordés au peuple d’Israël et à l’État hébreu durant l’opération militaire « Am Kelavia » (Comme un lion). Le choix du Mur occidental pour cette cérémonie souligne l’importance symbolique accordée par l’administration américaine aux liens spirituels unissant les deux nations.
Des prières pour la paix et la prospérité des deux nations
Au-delà des remerciements, la visite diplomatique s’est enrichie d’une dimension politique importante. Le couple Huckabee a prononcé une prière spéciale dédiée au bien-être et au succès du président américain Donald Trump, marquant ainsi la continuité de l’alliance stratégique entre Washington et Jérusalem.
« Cette prière pour la paix et la sécurité d’Israël et des États-Unis témoigne de la profondeur des relations bilatérales », souligne un observateur diplomatique présent sur les lieux. Les invocations ont particulièrement insisté sur la prospérité mutuelle et la stabilité régionale, enjeux centraux de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient.
Un soutien indéfectible à Israël
Les positions de Huckabee concernant Israël constituent l’un des aspects les plus marquants de son engagement politique. Se définissant comme un « supporter enthousiaste d’Israël », il a effectué de nombreuses visites dans le pays et développé une connaissance approfondie des enjeux régionaux.
Son soutien à la politique de colonisation israélienne est sans équivoque : il a critiqué les pressions internationales pour un retrait israélien de Judée-Samarie et du plateau du Golan. Lors de ses visites, il s’est rendu à l’université d’Ariel, exprimant publiquement son soutien à cet établissement situé en territoire disputé.
En novembre 2024, interrogé par la radio militaire israélienne sur une éventuelle annexion de la Judée-Samarie, Huckabee répond sans ambiguïté : « Certainement ». Cette position claire reflète l’alignement de ses convictions religieuses avec une approche géopolitique favorable à Israël.
Une plongée dans l’histoire millénaire de Jérusalem
La visite s’est achevée par une exploration approfondie des tunnels archéologiques du Mur occidental, offrant au diplomate américain une perspective historique unique. Cette découverte des vestiges antiques a particulièrement marqué l’ambassadeur, révélant la profondeur des racines historiques et spirituelles du peuple juif dans la capitale israélienne.
Selon la Fondation du patrimoine du Mur occidental, qui a documenté cette visite par des photographies, l’impact de cette exploration sur Mike Huckabee a été considérable. La richesse archéologique des lieux a permis au représentant américain de saisir la continuité historique de la présence juive à Jérusalem, renforçant sa compréhension des enjeux géopolitiques régionaux.
Cette visite diplomatique illustre la dimension spirituelle et culturelle des relations américano-israéliennes, dépassant le cadre purement politique pour embrasser une reconnaissance des fondements historiques de l’État hébreu.
La Yechiva de Migdal HaEmek pour les repentants a vécu des moments spirituels exceptionnels lors de la commémoration du Guimel Tamouz, jour de la Hilloula du Rabbi. Une série d’événements et d’activités puissantes ont profondément marqué les étudiants, qui en ressortent renforcés spirituellement et animés d’une mission renouvelée. Ces journées intenses ont laissé une empreinte durable dans le cœur des participants, désormais porteurs de bonnes résolutions pour la suite de leur parcours.
La Yechiva de Migdal HaEmek a organisé une série d’événements spirituels marquants en l’honneur du Guimel Tamouz. Les célébrations ont débuté par une assemblée nocturne avec le Rav Yossef Reitzes, émissaire du Rabbi à Yessod HaMaala, suivi d’un Chabbat exceptionnel qui a attiré de nombreux jeunes. Les festivités se sont achevées dimanche avec une intervention du Rav Akiva Goldschmidt, qui a approfondi la signification spirituelle de cette date importante.
Des préparatifs empreints de ferveur spirituelle
Les préparatifs pour cette commémoration exceptionnelle ont débuté dès le vendredi soir avec une assemblée particulièrement émouvante. Le Rav Yossef Reitzes, émissaire du Rabbi à Yessod HaMaala, a partagé avec les étudiants des moments rares de connexion intérieure et d’attachement profond au Rabbi.
Cette rencontre spirituelle s’est prolongée jusqu’aux premières heures du matin, baignée dans une atmosphère d’éveil spirituel, de chants et d’étude de la philosophie hassidique. Les participants ont témoigné d’une expérience transformatrice qui a préparé leurs cœurs aux événements à venir.
Un Chabbat d’exception qui rayonne au-delà des murs
Le Chabbat saint a constitué un sommet spirituel particulier, attirant des dizaines de jeunes et de sympathisants qui se sont joints à cette célébration intensive. L’atmosphère chaleureuse et lumineuse de la Yechiva a conquis tous les visiteurs, créant un élan d’inspiration collective.
« Les bancs de la maison d’étude n’ont pas connu de répit », témoigne un responsable de l’établissement. Les prières, l’étude, les discussions et les assemblées se sont succédé sans interruption, transformant ce Chabbat en une expérience inspirante. Les participants sont repartis avec des forces renouvelées dans leur service divin, portés par cette dynamique spirituelle exceptionnelle.
L’appel de la génération : vivre avec le Rabbi
La commémoration s’est achevée dimanche par une intervention marquante du Rav Akiva Goldschmidt. Celui-ci a approfondi avec les étudiants la signification intérieure du Guimel Tamouz, jour de la Hilloula du Rabbi de Loubavitch.
Le Rav Goldschmidt a particulièrement insisté sur l’appel lancé à cette génération : vivre en connexion permanente avec les enseignements du Rabbi et œuvrer concrètement pour la venue de la Délivrance. Cette intervention a placé devant les étudiants la mission spirituelle qui les attend, les encourageant à intégrer ces enseignements dans leur quotidien.
Un impact durable sur les cœurs et les esprits
Ces journées exceptionnelles ont laissé une empreinte profonde chez tous les participants. Les étudiants de la Yechiva témoignent d’un renforcement spirituel significatif, accompagné d’une clarification de leur mission personnelle dans le monde.
L’intensité de ces célébrations du Guimel Tamouz à Migdal HaEmek illustre la vitalité du mouvement Habad et sa capacité à transmettre un héritage spirituel vivant aux nouvelles générations. Ces moments de communion et d’étude resteront gravés dans la mémoire des participants comme un jalon important de leur parcours spirituel.
Des milliers de membres de la communauté Habad se sont rassemblés dimanche soir à Kfar Habad pour marquer le jour de la Hilloula du Rabbi de Loubavitch. L’événement, empreint de gratitude pour les miracles survenus pendant la guerre et de nostalgie pour le guide spirituel, a réuni des familles entières venues de tout Israël. Cette commémoration annuelle du Guimel Tamouz continue de mobiliser massivement la communauté hassidique trente ans après la disparition du Rabbi.
Le rassemblement central du jour de la Hilloula s’est tenu dans la cour du bâtiment 770 de Kfar Habad, avec la participation massive de fidèles et de leurs enfants. L’événement a combiné témoignages personnels de miracles, chants hassidiques et messages d’espoir, le tout retransmis en direct par le centre de communication Habad COL. Les participants ont exprimé leur désir ardent de voir la venue du Machia’h à travers des témoignages émouvants et des prières collectives.
Un voyage spirituel de 770 vers le Ohel
La soirée a débuté au coucher du soleil par une retransmission en direct depuis le voyage entrepris par Nati Ashkenazi, accompagné de l’émissaire Rav Hezki Malka de Cape Town, Afrique du Sud. Leur parcours du célèbre bâtiment 770 vers le Ohel du Rabbi a été ponctué de moments spirituels intenses.
Durant le trajet, les participants ont récité ensemble le chapitre des Psaumes du Rabbi depuis sa chambre sainte, créant un lien direct avec l’héritage spirituel du guide disparu. Cette connexion symbolique a renforcé le sentiment d’unité entre les fidèles présents à Kfar Habad et ceux en pèlerinage vers le lieu de repos du Rabbi.
Témoignages de miracles contemporains
Plusieurs récits personnels ont marqué la soirée, illustrant la croyance en l’intervention continue du Rabbi dans la vie de ses fidèles. Rav Hezki Malka a partagé l’histoire d’une lettre découverte dans son enfance, qui s’est révélée être une providence divine correspondant exactement au jour de son mariage.
Rav Mendi Silverstein a décrit comment il a reçu une réponse du Rabbi par le biais d’une vidéo en sortant du Ohel, ce qui lui a enseigné comment acquérir un bâtiment pour un centre Habad. De son côté, Rav Shneur Oyerchman et son fils, Barouch Shmuel, ont témoigné d’un miracle médical survenu à leur enfant suite à une blessure à l’œil.
L’art musical au service de l’émotion spirituelle
Entre les témoignages, des mélodies hassidiques émouvantes ont été interprétées par le chœur des Penzaim et celui des Tmimim. Ces interludes musicaux ont contribué à élever l’atmosphère spirituelle et à approfondir l’émotion collective des milliers de participants réunis dans la cour de Kfar Habad.
Messages familiaux sur la foi en temps de guerre
Le programme central a mis en vedette plusieurs familles qui ont partagé leurs expériences personnelles de foi et de confiance pendant la période de guerre actuelle. Ces témoignages ont été entrelacés de messages tirés de l’article « Et toi, tu ordonneras », créant un lien entre l’enseignement du Rabbi et les défis contemporains.
La famille Segal de Kfar Ornaim a ramené l’assistance à la nuit de l’attaque iranienne, partageant comment la foi insufflée par le Rabbi au peuple les a soutenus pendant la guerre du Golfe. La famille Aharoni d’Elad a souligné la préparation du monde à la Rédemption et la responsabilité qui nous incombe.
Un appel à la transformation personnelle
La famille Elias de Bat Yam a présenté la nécessité d’un changement personnel pour hâter la Rédemption, tandis que la famille Lifkin de Lod a souligné qu’il ne reste qu’un petit acte pour atteindre « la Rédemption véritable et complète ».
Une soirée qui se clôt dans l’espoir
Les participants ont quitté l’événement emplis d’émotion et d’attente, scandant « Jusqu’à quand ?! » et « Nous voulons voir notre Roi ! ». Ces cris du cœur reflètent l’aspiration profonde de la communauté Habad à la révélation du Machia’h et à la réalisation complète des enseignements du Rabbi.
Cette commémoration annuelle continue de démontrer la vitalité de l’héritage du Rabbi de Loubavitch et son impact durable sur des milliers de familles à travers le monde, particulièrement en ces temps d’épreuves où la foi devient un pilier essentiel de résilience.
Des centaines d’habitants de Kfar Habad et des environs se sont réunis dans la grande synagogue « Beth Menahem » pour commémorer la 31e Hilloula du Rabbi,. Cette cérémonie empreinte d’émotion a duré plusieurs heures, marquée par des récits et des enseignements hassidiques. L’événement a réuni la communauté dans un élan de fraternité et de recueillement.
La communauté de Kfar Habad a organisé une grande cérémonie de commémoration pour marquer la 31e Hilloula du Rabbi. Plusieurs figures spirituelles ont pris la parole, partageant des enseignements et des récits hassidiques lors de cette soirée mémorable qui a rassemblé des centaines de participants.
Une soirée de recueillement et de partage spirituel
Le principal orateur de la soirée, le Rav Menahem Mendel Gurvitz, a insufflé une énergie particulière à l’assemblée. Ses interventions, ponctuées d’histoires et d’enseignements du Rabbi et des maîtres spirituels, ont captivé l’audience présente dans la synagogue Beth Menahem.
« Les récits hassidiques partagés ce soir nous rappellent l’héritage spirituel extraordinaire que nous a légué le Rabbi », confie un participant présent lors de cette cérémonie exceptionnelle.
Les figures spirituales de Kfar Habad réunies
Le Rav de Kfar Habad, Meir Ashkenazi, a également pris la parole pour évoquer la signification profonde de cette journée de commémoration. Son discours a souligné l’importance de perpétuer les enseignements et la vision du Rabbi au sein de la communauté.
L’événement s’est déroulé dans une atmosphère particulièrement chaleureuse, avec les participants assis dans un esprit de fraternité. La dimension musicale de la soirée a été assurée par le Rav Mendi Koenig pour la mélodie et le Rav Mendi Gijkobs pour les chants, ajoutant une dimension spirituelle supplémentaire à cette commémoration.
Une organisation communautaire exemplaire
Le Rav Moshe Hurwitz, qui a animé la soirée, a exprimé sa gratitude envers le gabbaï principal, le Rav Benyamin Rabkin, pour l’abondance des préparatifs. Il a également remercié les gabbaïm, le Rav Yossef Abuhab et le Rav Avraham Asher, pour leur précieuse assistance dans l’organisation de cet événement communautaire d’envergure.
Cette cérémonie témoigne de la vitalité de la communauté de Kfar Habad et de son attachement indéfectible aux enseignements du Rabbi, 31 ans après. L’affluence exceptionnelle de cette soirée démontre que l’héritage spirituel continue de rassembler et d’inspirer les générations actuelles.
Le 29 juin 2025, la communauté Habad s’est réunie dans le 19e arrondissement parisien pour commémorer le Guimel Tamouz. L’événement, organisé par le Beth Loubavitch, a rassemblé de nombreux fidèles dans une atmosphère de recueillement et de célébration. La présence remarquée de l’ancien député Meir Habib a souligné l’importance de cette commémoration spirituelle.
Interventions
Nous voici réunis dans les dernières heures de Guimel Tamouz, un moment privilégié pour célébrer la vie et les enseignements du Rabbi. Cette date si particulière nous rappelle l’importance de perpétuer son héritage à travers l’étude, le renforcement dans les mitzvot et surtout la transmission de son message autour de nous
Le Rabbi avait l’habitude de dire qu’un jour de hilloula n’est pas un jour de tristesse, mais un jour que le monde entier doit ressentir pour s’élever spirituellement. Pour chaque personne qui a entendu ou qui a été touchée par les enseignements du Rabbi, ce jour revêt une valeur particulière.
Contrairement aux commémorations habituelles où l’on étudie pour l’élévation de l’âme, le Rabbi explique que pour un tzaddik, la situation est différente. Quand nous étudions aujourd’hui ses enseignements, c’est nous qui sommes élevés, car comme il est écrit dans le Zohar, les tzaddikim n’ont pas de repos et sont toujours dans une situation d’inspiration constante.
L’importance du jour de la semaine
Cette année, Guimel Tamouz tombe un dimanche, comme il y a quatre ans. Le Rabbi explique que le jour de la semaine où tombe une date hébraïque a une importance particulière. Quand c’est le même jour que lors de la première fois, cela possède une qualité supérieure. Dimanche étant le jour où Dieu a créé le monde, cette coïncidence renforce notre espoir que les choses seront totalement différentes à partir d’aujourd’hui.
Des miracles ouverts en Israël
Selon les enseignements du Rabbi et ses lettres, chaque événement qui se passe en Israël constitue un miracle. Le Rabbi avait exprimé à plusieurs reprises que malheureusement, on pense souvent que les choses suivent une logique naturelle (2+2=4), mais en réalité, il y a l’intervention divine qui fait que 2+2=5.
Nous l’avons constaté récemment avec les événements en Israël. Selon le Rabbi et son enseignement, ce que nous avons vécu constitue un miracle ouvert, qui mérite que nous disions ensemble des remerciements pour la façon dont Dieu a sauvé le peuple juif. Comme le Rabbi l’avait déclaré pendant la guerre du Golfe, il n’y a pas d’endroit plus sûr au monde qu’Israël.
La reconnaissance mondiale des enseignements du Rabbi
Il est remarquable de voir comment, dans le monde entier, on rappelle l’influence du Rabbi, comment il a donné du courage et de la force aux dirigeants du gouvernement. Récemment, nous avons pu constater que même des dirigeants mondiaux reconnaissent publiquement l’inspiration qu’ils ont tirée des enseignements du Rabbi.
L’importance de raconter nos expériences
Le Rabbi insiste sur le fait que nous avons le devoir de raconter et de répéter à nos enfants ce que nous avons vécu. Même si c’est très peu, même si ce n’est qu’une histoire, c’est quelque chose qui nous inspire et qui peut inspirer tous ceux qui nous entourent.
Il y a des familles qui, chaque semaine, enregistrent 2-3 minutes d’une histoire du Rabbi, une vidéo où ils racontent ce qu’ils ont vécu, leurs expériences autour du Rabbi. Quand on met cela sur un enregistrement, les enfants aiment le voir, les petits-enfants aimeront le voir, et même les arrière-petits-enfants pourront un jour découvrir ces témoignages.
Témoignages personnels de bénédictions
L’histoire de ce monsieur de plus de 80 ans, venu du Maroc, illustre parfaitement cette transmission. À 40 ans, célibataire, il était venu voir le Rabbi pour demander une bénédiction pour se marier. On lui avait dit de regarder fixement le Rabbi pendant la prière. Quelques mois après être sorti de chez le Rabbi, il s’est fiancé, marié, et a eu quatre garçons avec une belle famille.
De même, cette jeune fille de 15 ans qui avait mérité de rentrer seule chez le Rabbi dans les années 70. Elle avait demandé de changer d’école et de recevoir un nouveau prénom hébraïque. Sur le prénom, le Rabbi avait accédé à sa demande, mais concernant l’école, il n’avait pas répondu. Elle avait compris plus tard que ses parents n’étaient pas d’accord pour le changement d’école, et le Rabbi avait perçu cette situation.
Comprendre l’essence de l’attachement
Dans les enseignements, on parle beaucoup de hiskashroot, c’est-à-dire l’attachement. Comme il est écrit, cela signifie s’attacher et suivre les conseils du tzaddik, parce que le tzaddik sait ce dont j’ai besoin et comment j’atteindrai le niveau le plus élevé.
L’explication est que, comme Moïse qui devait allumer chez Aaron pour qu’Aaron transmette ensuite la lumière, il faut une intervention dans ce sens. La réponse est que le tzaddik a les moyens d’approcher chaque juif vers la lumière.
La réalisation pratique de l’attachement
Hiskashroot, c’est très simple et en même temps pas simple : c’est étudier les enseignements du Rabbi, respecter ses directives, et surtout transmettre à ses enfants et sa famille qu’il y a un Rabbi qui pense à chacun, qui prie pour chacun, qui donne toutes les bénédictions dont on a besoin.
Ce ne sont pas uniquement des paroles, ce sont des paroles qui se concrétisent. Quand quelqu’un a besoin d’aide pour une femme, pour la réussite de ses enfants, pour avoir un bon shiddouch ou pour réussir dans l’éducation des enfants, on demande une bénédiction au Rabbi.
L’unicité de la guidance à distance
Une des caractéristiques uniques du Rabbi était sa capacité à répondre à un juif ou une juive uniquement à travers le monde par correspondence. Quelqu’un écrivait au Rabbi sans l’avoir jamais vu physiquement, et cela suffisait. Le Rabbi répondait en se basant uniquement sur une lettre, un nom et le nom de la mère.
L’importance du nom et du nom de la mère
C’est quelque chose de très important : quand on cite quelqu’un, quand on demande une bénédiction pour quelqu’un au Rabbi, il faut le faire avec le prénom et le nom de la mère. Pour un juif, c’est le nom de la mère ; pour un non-juif, c’est le nom du père. Cette précision était essentielle pour le Rabbi.
Dans les lettres de mes grands-parents, on voit que le Rabbi écrivait de longues correspondances, s’inquiétant de savoir comment les familles s’installaient après être sorties de Russie. Dans chaque lettre, dès qu’on le mettait au courant de quelqu’un qui avait besoin d’aide, le Rabbi donnait d’abord la bénédiction, puis dans la lettre suivante, demandait des nouvelles de cette personne.
Le succès dans les affaires
Dans les derniers mois, nous avons vu en région parisienne des réussites extraordinaires qu’on n’avait jamais vues depuis la création du monde. Des personnes qui se réveillent le matin avec le besoin d’acheter un bien de 3 millions d’euros et qui, en téléphonant à trois banquiers, voient l’affaire se conclure. Quelqu’un qui n’avait jamais eu un centime en poche arrive en 48 heures à rassembler 250 000 euros pour payer les premiers frais.
L’éducation et la transmission
Il est important de continuer les cours de Torah dans les bureaux, comme mon père l’enseignait : s’il y a deux ou trois juifs dans un bureau, il faut organiser un groupe d’étude. Dans ma première année de travail en 1994, mon père m’avait assigné quatre bureaux où, chaque jour entre midi et 14h, j’animais des cours pour 5-6 juifs qui voulaient étudier la Torah.
L’inscription des enfants dans le Sefer Torah
Parmi les enseignements du Rabbi, il y a la campagne qu’il a lancée en 1981 pour inscrire tous les enfants jusqu’à l’âge de 18 ans dans un Sefer Torah collectif. Deux mois après le lancement de cette campagne, un dimanche soir, le Rabbi avait demandé à tout le monde d’abandonner les préparatifs de Chavouot pour sortir et inscrire un maximum d’enfants. Deux jours plus tard, Israël partait bombarder le réacteur nucléaire en Irak.
L’éducation juive
Il est important de faire en sorte que les enfants qui sont aptes à rentrer dans une école juive puissent y être inscrits. Il faut aussi encourager la participation aux camps de jour (day camps), qui depuis 1976 se sont multipliés. L’année dernière, nous sommes arrivés à 54 centres en région parisienne.
Les vérifications pratiques
C’est l’occasion de prendre de bonnes résolutions pour l’année qui vient : vérifier ses tefillin et ses mezouzot si cela n’a pas été fait récemment, distribuer la sédaka, organiser des cours de Torah, et s’assurer que ses pratiques religieuses sont à jour.
La présence continue du Rabbi
Comme il est écrit dans les chapitres 27 et 28 du Tanya, le tzaddik est plus présent après son départ physique qu’avant. Plus les années passent, plus sa présence se fait sentir. Les bénédictions que nous recevrons dans l’année qui vient seront des bénédictions extraordinaires qui n’avaient pas été là jusqu’à présent.
L’unité du peuple juif
Le Rabbi aimait chaque juif d’un amour inconditionnel. Que ce soit en Israël ou à l’extérieur d’Israël, nous sommes tous liés, nous sommes un peuple. Quand nous rajoutons dans l’étude de la Torah et dans les mitzvot, cela bénéficie automatiquement à tous les juifs, particulièrement à ceux d’Israël.
La présence continue du Rabbi
Comme il est écrit dans les chapitres 27 et 28 du Tanya, le tzaddik est plus présent après son départ physique qu’avant. Plus les années passent, plus sa présence se fait sentir. Les bénédictions que nous recevrons dans l’année qui vient seront des bénédictions extraordinaires qui n’avaient pas été là jusqu’à présent.
L’unité du peuple juif
Le Rabbi aimait chaque juif d’un amour inconditionnel. Que ce soit en Israël ou à l’extérieur d’Israël, nous sommes tous liés, nous sommes un peuple. Quand nous rajoutons dans l’étude de la Torah et dans les mitzvot, cela bénéficie automatiquement à tous les juifs, particulièrement à ceux d’Israël.
Conclusion : « Viens comme tu es »
L’histoire de ce juif peintre qui évitait de venir voir le Rabbi parce qu’il était toujours sale de son travail illustre parfaitement l’amour inconditionnel du Rabbi. Quand finalement il est venu à un mariage bien habillé, le Rabbi lui a dit : « Viens comme tu es, ce n’est pas grave, viens comme tu es. »
Ce message s’adresse à chacun de nous : le Rabbi nous aime tels que nous sommes et souhaite nous voir progresser à partir de notre situation actuelle. C’est ce lien personnel avec le Rabbi que nous devons cultiver et transmettre.
Que ce jour de Guimel Tamouz nous apporte à tous les bénédictions et la force de continuer le travail du Rabbi, et que nous méritions de voir très prochainement la venue du Machia’h.
Amen.
Intervention de Meir Habib : Le lien entre le Rabbi et Bibi Netanyahou
Netanyahou a un attachement très particuliers avec le Rabbi
C’est un honneur pour moi d’être aujourd’hui avec vous pour célébrer la Hilloula du Rabbi. J’ai eu la chance d’assister au mariage du fils de Netanyahou, qui avait déjà été décalé une première fois à cause de la guerre avec l’Iran.
J’ai vécu une expérience particulière : le Chabbat Hatan, Bibi est arrivé à 8h du matin, a été appelé à la Torah, a récité la haftara il a fait une Dracha pendant 1h30.
Vous devez savoir que Bibi a une attention et un attachement très particuliers pour le Rabbi, et c’est sincère. Dans son bureau, il y a très peu de photos : il y a des photos de son père, de sa femme, de ses deux enfants, et la photo du Rabbi avec lui.
Chacun se souvient de la bénédiction que le Rabbi lui avait donnée : « Tu seras tout seul dans une enceinte de 119. » Et nous vivons aujourd’hui les prémices de cette prophétie. Ce que j’ai pu voir et entendre dans les commentaires sur tout ce qu’il vit actuellement m’a époustouflé. Nous vivons des choses incroyables que le Rabbi avait vues et prédites.
Le Rabbi, guide du peuple juif
Aujourd’hui, nous n’avons pas eu de plus grand leader que le Rabbi. Le Rabbi est vraiment devenu le Rabbi de nous tous – non seulement d’ici, mais de partout. Le Rabbi aujourd’hui guide le peuple juif.
Certains le savent : peu importe où l’on va dans le monde, on ne cherche pas l’ambassade d’Israël, on cherche le Rabbi et ses émissaires. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est une réalité que tout le monde constate.
La continuité malgré les défis
Aujourd’hui, nous savons hélas que la sina’at hinam (haine gratuite) a été responsable de la destruction du Temple. Cela a été l’un des plus grands problèmes dans notre histoire. Encore une fois, il s’agit des élèves de Rabbi Akiva – c’est un parallèle frappant.
Ce qui ne me fait pas peur aujourd’hui, ce n’est pas du tout les ennemis extérieurs. Ce qui m’inquiète, c’est ce qui se passe entre nous. Mais nous avons une nouvelle extraordinaire : le mouvement Habad aujourd’hui représente l’espoir.
Un hommage au travail accompli
Je veux évoquer la mémoire de Rav Chmouel Azimov, qui a pris ce mouvement qui était modeste et qui a pris cette mission du Rabbi. Il a fait qu’aujourd’hui, le mouvement en France et partout dans le monde, en particulier ici, fait briller la Torah, fait briller les Mitsvot, fait briller le peuple juif, fait briller Israël.
Vous faites un travail extraordinaire. Vous illuminez le peuple juif. Votre plaisir, c’est vraiment de faire revenir des juifs vers leur tradition. C’est unique au monde aujourd’hui. Vous avez ramené des dizaines, des centaines de milliers de personnes dans la continuité du Rabbi.
L’unité d’Israël qui existe aujourd’hui grâce à votre travail est unique au monde. C’est un bonheur de le constater.
Le 3 Tamouz marque une date emblématique dans l’histoire du mouvement Chabad-Loubavitch : c’est le jour du décès physique du Rabbi Menachem Mendel Schneerson en 1994. Pourtant, trente ans après cette date, les témoignages de fidèles du monde entier continuent d’affluer, attestant de l’influence spirituelle persistante du Rabbi dans leur vie quotidienne.
Pearl Hikuman, originaire de Haïfa en Israël et installée au Brésil, nous livre un de ces témoignages bouleversants qui illustrent comment l’âme du Rabbi continue de veiller sur ses fidèles. Son récit, empreint d’émotion et de spiritualité, nous transporte à travers quatre décennies d’une relation mystique avec une simple Matsa qui changera le cours de sa vie. Cette histoire extraordinaire nous rappelle que le 3 Tamouz n’a pas marqué une fin, mais plutôt une transformation : le passage d’une présence physique à une influence spirituelle encore plus puissante et universelle.
Les Origines : Une Découverte Spirituelle à Crown Heights
L’histoire commence en 1982, lorsque Sri Halikman, le fils aîné de Pearl, participe à un Shabbaton au célèbre 770 Eastern Parkway à Crown Heights. L’expérience spirituelle est si intense que le jeune homme refuse de rentrer chez lui et décide de poursuivre ses études à la Yeshiva. C’est ainsi que Pearl découvre le mouvement Chabad-Loubavitch.
Lors d’une visite à Crown Heights pour écouter le Rabbi donner un fabrengen (rassemblement spirituel) pendant Pessah, Sri assiste à un moment historique : le Rabbi mange la Matsa et boit le vin rituels. En quittant la table, le jeune homme remarque des morceaux de Matsa qui sont restés sur la table. Comprenant la sainteté de ces restes, il s’empresse de les récupérer précieusement.
Un Trésor Spirituel Confié à une Mère
De retour au Brésil pour rendre visite à sa famille, Sri confie à sa mère ce précieux cadeau : « Maman, garde-moi cela. C’est de la Matsa sainte du Rabbi. » Pearl, consciente de l’importance de cette relique spirituelle, accepte cette responsabilité avec dévotion.
La perte et le regret
Les années passent, et lors d’une visite ultérieure, Sri demande à sa mère de lui rendre la Matsa qu’il lui avait confiée. Pearl se souvient parfaitement de cette demande, mais malgré ses recherches acharnées dans toute la maison, elle ne parvient pas à la retrouver. Deux déménagements successifs ont probablement causé la perte de ce trésor spirituel. Le cœur brisé, elle doit avouer à son fils qu’elle a perdu la précieuse Matsa du Rabbi.
L’Épreuve : Un diagnostic terrifiant
En 2018, à l’âge de 79 ans, Pearl commence à perdre l’audition de son oreille gauche. Inquiète, elle consulte un spécialiste ORL qui, après examen, lui explique qu’il est inhabituel de perdre l’audition d’une seule oreille. Pour approfondir le diagnostic, il lui prescrit une IRM.
Les résultats sont terrifiants : Pearl a une tumeur au cerveau de la taille d’une orange. Le médecin est formel : sans intervention chirurgicale, elle mourra. Confrontée à cette terrible nouvelle, Pearl, alors âgée de 79 ans, demande au médecin si elle peut espérer vivre jusqu’à 80 ans sans opération. Face au silence du praticien, elle comprend la gravité de la situation.
Le refus et la souffrance
Malgré l’urgence médicale, Pearl refuse initialement l’intervention. Pendant deux longues années, elle souffre, fait des chutes répétées et voit sa santé se détériorer progressivement. Sa qualité de vie se dégrade considérablement, mais elle reste réticente à subir une opération à son âge avancé.
La Rencontre Providentielle
En 2020, Pearl assiste à une bar-mitsva dans une maison Chabad. Là, elle rencontre son ancien rabbin de Satellite Beach, Rabbi Konikov, qu’elle n’avait pas vu depuis plusieurs années. Visiblement ému de la revoir, le rabbin lui demande comment elle va.
« Pas bien, Rabbi », répond Pearl avec honnêteté. Lorsqu’elle lui explique sa situation médicale, le rabbin lui donne un conseil qui changera tout : « Rentrez chez vous et écrivez une lettre au Rabbi. »
La Lettre au Rabbi
Suivant le conseil du rabbin, Pearl rentre chez elle et rédige une lettre adressée au Rabbi de Loubavitch. Après l’avoir pliée, elle se demande où l’envoyer. Soudain, son regard se pose sur une photo du Rabbi qu’elle possède. Inspirée, elle décide de glisser la lettre derrière cette photo, symboliquement remise au Rabbi lui-même.
Le Miracle : La Redécouverte de la Matsa
Après avoir placé la lettre derrière la photo, Pearl s’apprête à quitter la pièce. Par une providence divine inexplicable, elle ouvre machinalement un tiroir. À sa grande stupéfaction, tout le contenu du tiroir s’éparpille au sol. En ramassant les objets, elle découvre un petit paquet sur lequel est inscrit de la main même de son fils : « Matsa ».
Pearl ouvre délicatement le paquet et découvre la Matsa du Rabbi, perdue depuis tant d’années. Elle en prend un petit morceau et le goûte. Miracle : après quarante ans, la Matsa est encore fraîche, croustillante, comme si elle venait d’être sortie de sa boîte. Aucune trace de moisissure ou de détérioration.
La Révélation et la guérison
À cet instant précis, Pearl comprend qu’elle vient de recevoir sa réponse. Cette redécouverte miraculeuse de la Matsa, dans un état de fraîcheur parfaite après quatre décennies, est un signe divin clair : elle doit subir l’opération et tout se passera bien.
Remplie d’une confiance nouvelle, Pearl contacte immédiatement son médecin et programme l’intervention chirurgicale pour juin 2020. L’opération se déroule parfaitement, et cinq ans plus tard, Pearl est complètement rétablie.
Un Témoignage de Foi
Aujourd’hui, Pearl partage son histoire pour témoigner que le Rabbi continue de veiller sur ses fidèles et de prendre soin de ses « enfants » qu’il aime. Son récit illustre de manière saisissante comment la foi, la providence divine et les bénédictions spirituelles peuvent transcender le temps et l’espace pour apporter réconfort et guérison à ceux qui en ont besoin.
Cette histoire extraordinaire nous rappelle que parfois, les réponses à nos prières arrivent de la manière la plus inattendue, et que la foi authentique peut littéralement déplacer des montagnes – ou dans ce cas, préserver miraculeusement une Matsa pendant quarante ans pour qu’elle accomplisse sa mission de guérison au moment voulu.
Comme chaque année depuis 31 ans, la communauté Habad se mobilise massivement pour commémorer la disparition de son leader spirituel. Des foules immenses convergent vers le Ohel à New York, transformant ce lieu saint en centre de pèlerinage mondial. Cette année, de nouvelles mesures d’organisation ont été mises en place pour gérer l’affluence record attendue.
Le 31e anniversaire de la Hilloula du Rabbi de Loubavitch attire des dizaines de milliers de pèlerins au Ohel de Queens. Un dispositif logistique inédit avec circuits séparés et renforts sécuritaires accompagne cet événement spirituel majeur du judaisme hassidique.
Une mobilisation spirituelle sans précédent
Dès la sortie du Chabbat marquant l’entrée dans cette journée sacrée – le 31e anniversaire de la Hilloula du Rabbi, qui coïncide exactement avec la même configuration calendaire qu’en 1994, soit un samedi soir du 3 Tamouz – l’affluence massive a commencé vers le saint Ohel.
Des familles entières et des individus, hommes, femmes et enfants, hassidim de Habad comme juifs de tous horizons et de toutes communautés, pénètrent successivement avec une ferveur respectueuse dans l’enceinte sacrée du mausolée. Chacun murmure sa prière personnelle, dépose son petit mot sur l’amoncellement qui ne cesse de grandir, puis ressort pour permettre aux masses qui attendent leur tour de bénéficier également de ces quelques secondes intimes auprès du maître spirituel.
Un dispositif logistique repensé
Ce dimanche, des dizaines de milliers de visiteurs supplémentaires sont attendus. Ils pourront traverser le saint Ohel selon un ordre parfaitement organisé, grâce au nouveau plan conçu cette année.
Le dispositif prévoit un circuit d’entrée et de sortie séparé pour les hommes (par les allées du cimetière), un parcours distinct pour les femmes (depuis la première tente près du Beth Habad et du centre d’accueil des visiteurs). L’innovation majeure réside dans la création d’une nouvelle porte de sortie, taillée dans la pierre qui entoure le Ohel, facilitant ainsi un flux continu de visiteurs sans interruption ni embouteillage.
Sécurité renforcée pour l’événement
Un important dispositif de sécurité, visible et discret, déployé par la police de New York et les autorités fédérales, surveille le périmètre du saint Ohel durant ces 24 heures cruciales. L’objectif est de garantir qu’aucun trouble ou risque ne vienne perturber ce moment de recueillement exceptionnel.
Cette organisation minutieuse témoigne de l’ampleur de cet événement spirituel annuel, qui mobilise la communauté Habad mondiale et attire des fidèles du monde entier vers ce lieu de pèlerinage emblématique du judaisme hassidique contemporain.
Une photographie inédite révèle la présence du futur leader spirituel Loubavitch lors d’un moment historique crucial de 1935. Cette découverte enrichit notre compréhension de l’engagement précoce du Rabbi dans la mission de préservation du judaïsme.
Une photographie qui témoigne de l’Histoire
En ce jour saint du 3 Tamouz, où tous les cœurs se lient avec une ferveur particulière au Rabbi, une découverte fascinante vient ajouter une pierre importante à l’histoire hassidique. Dans une photographie publiée par un journal polonais, apparaît une image du Rabbi – notre guide spirituel – alors connu sous le nom de Ramash, accompagnant son beau-père le Rabbi Rayatz lors d’une réception organisée à l’occasion de son arrivée à Varsovie.
Le témoignage de la presse polonaise
Voici la traduction de l’extrait du journal polonais :
« Le Rabbi de Loubavitch à Varsovie »
« Hier est arrivé à Varsovie pour s’y installer de façon permanente le rabbin Schneersohn (référence au Rabbi Rayatz), qui jouit d’une grande popularité parmi la population juive. Cette fois encore, des foules de ses coreligionnaires se sont précipitées à la gare pour accueillir le Rabbi. »
Le contexte historique de 1935
Dans le livre « Histoire du Hassidisme », il est mentionné qu’en l’année 5695 (1935), le Rabbi Rayatz réussit à quitter la Russie et à séjourner à Varsovie.
Comme il est écrit : « Il réussit à envoyer des matsot en Russie, en 5689 – il voyage aux États-Unis, en 5694 – il transfère sa résidence dans la ville de Varsovie. »
La signification profonde de cette présence
La signification de ces événements, selon la photographie en notre possession, révèle que non seulement le Rabbi Rayatz séjournait à Varsovie à cette époque – fait connu et bien documenté dans la presse polonaise de l’époque – mais que le Rabbi notre guide spirituel, son gendre, était également présent avec lui dans cette ville.
Il s’agit d’une confirmation écrite supplémentaire qui montre la voie du Rabbi – bien avant qu’il n’assume officiellement la charge de dirigeant – lorsqu’il accompagnait son beau-père et participait aux voyages historiques pour sauver la Torah et le Hassidisme.
Un engagement total dans la mission
Cela souligne à quel point la dévotion et l’accompagnement du Rabbi auprès de son beau-père durant ces années cruciales n’étaient pas seulement spirituels, mais aussi concrets et pratiques. Il était un partenaire à part entière dans les combats, dans la direction et dans la supervision des affaires communautaires.
En ce jour saint du 3 Tamouz, où nous renforçons notre connexion au Rabbi et nous nous encourageons à ajouter lumière et bonnes actions, nous avons le privilège d’avoir un aperçu rare des chapitres de la vie du Rabbi.
Des chapitres imprégnés de sacrifice
Ces chapitres étaient empreints d’un dévouement sans mesure, d’une guerre spirituelle et physique pour l’avenir du peuple juif, et du renforcement des institutions de Torah et de Hassidisme à travers le monde.
Cette photographie de la foule à Varsovie, accompagnée de l’information que le Rabbi se tenait exactement là, aux côtés du Rabbi Rayatz, illustre à nouveau avec quelle gravité et quelle responsabilité il dirigeait notre génération, bien avant que le monde entier ne sache qu’il deviendrait le leader de la génération.
Un lien éternel révélé
Précisément en ce jour saint du 3 Tamouz se révèle à nouveau le lien profond entre le Rabbi et son beau-père, qui continue sans interruption même après le départ de ce monde, « plus encore que de son vivant ». Nous, les hassidim, devons nous renforcer dans notre attachement et ajouter de bonnes résolutions dans l’action pratique – jusqu’à la réalisation de notre destinée, immédiatement et véritablement.
Par le Rav David Ofen, influent spirituel et Rav de la synagogue Habad de Beitar-Illit, dans une chronique spéciale à l’occasion du 31e anniversaire de la Hilloula du Rabbi. Première partie : sur la signification du jour lumineux du 3 Tamouz. Deuxième partie : souvenirs qu’il a écrits de l’année 5734 au 770, qui correspond au calendrier de cette année – le 2 Tamouz tombant un Chabbat.
Rav David Ofen
La Signification du 3 Tamouz
En ce jour du 3 Tamouz se sont produits trois événements liés entre eux, comme l’explique le Rabbi, dirigeant de notre génération (dans Likoutei Sihot volume 8, page 118) :
Premièrement : En ce jour eut lieu le miracle de Josué qui arrêta le soleil : « Soleil, arrête-toi sur Gabaon ».
Deuxièmement : Le jour de délivrance de Son Honneur mon maître le Rabbi de prison, pour avoir sacrifié sa vie pour la diffusion du judaïsme et du hassidisme dans ce pays.
Troisièmement : La disparition de Son Honneur le Rabbi dirigeant de notre génération aux yeux de chair dans le monde matériel.
L’Union des Supérieurs et des Inférieurs
On peut dire que dans ces trois événements s’exprime le concept d’union des supérieurs et des inférieurs. En préambule : il est connu ce qui est écrit dans le Midrash qu’au moment où Josué dit au soleil de s’arrêter, le soleil dit à Josué : « Et qui chantera les louanges de l’Éternel ?! » Josué répondit : « Tais-toi et moi je chanterai. »
L’explication est qu’il y a les louanges du soleil, qui sont des louanges à l’Éternel sur les affaires de la nature, et il y a les louanges des âmes, qui sont des louanges à l’Éternel sur les affaires qui sont au-dessus de la nature – louanges sur les miracles.
C’est le sens de « tais-toi et moi je chanterai » : par l’arrêt du soleil, il y aura un miracle et on verra que le soleil, qui est une affaire de nature, est soumis et annulé devant ce qui est au-dessus de la nature – l’affaire du miracle. Il y aura union de la nature avec ce qui est au-dessus de la nature, et c’est l’union des supérieurs et des inférieurs.
De même, la délivrance du Rabbi précédent était un miracle, mais cela était revêtu dans la nature, comme il est connu que le puissant royaume qui existait alors ne fut pas annulé, mais eux-mêmes dans toute leur force acceptèrent de le libérer – cela aussi est une union de miracle et nature.
La Disparition et la Continuité
Dans cette voie, l’affaire de la disparition de notre dirigeant de génération, qui est une affaire d’obscurité et de nature où l’on ne voit pas la révélation divine aux yeux de chair dans le monde matériel, et en même temps on voit concrètement que toutes les affaires de Son Honneur le Rabbi dirigeant de notre génération continuent avec toute la force et plus encore – cela est complètement au-dessus de la nature, et c’est véritablement l’affaire de l’union des inférieurs les plus bas avec les supérieurs les plus élevés.
Quand nous réfléchissons un peu, nous voyons que tout le service saint du Rabbi était d’unir les affaires qui sont au-dessus de la nature dans la nature :
Dans sa Torah : Le Rabbi expliquait les affaires les plus profondes expliquées dans le hassidisme et faisait descendre cela dans le sens simple du texte, de manière que chacun puisse comprendre.
Dans sa conduite : Par exemple, quand le Rabbi donnait une bénédiction, nous avons toujours vu que la bénédiction était au-dessus de la nature, et d’autre part il revêtait cela dans les voies de la nature – aller chez le médecin et semblables. Particulièrement dans les affaires générales que le Rabbi disait et bénissait, comme ce fut dans la guerre du Golfe où il y eut des miracles complètement au-dessus de la nature et en même temps cela était revêtu dans les affaires de la nature. Même maintenant nous voyons que toutes les paroles du Rabbi concernant la guerre du Golfe se réalisent aussi maintenant dans la guerre avec le royaume du mal de l’Iran que son nom soit effacé, où se révèlent de grands miracles et tout est revêtu dans la nature.
La Proximité du Machia’h
Il faut relier tout ce qui précède avec les discours que le Rabbi prononça en l’année 5752, que nous nous trouvons très près de la venue du Machia’h et « voici qu’il vient », et il dit aussi qu’avant la venue du Machia’h il y a un état de dissimulation et de voilement, et c’est l’affaire du sommeil à l’exemple de ce qui fut chez Adam le premier avec Ève, qu’avant qu’il y ait l’union parfaite – union de mâle et femelle, révélation de l’Infini – il y eut un état de sommeil et d’annulation.
Aussi maintenant que nous ne voyons pas ouvertement notre Rabbi et n’entendons pas sa Torah etc. – cela est obscurité et l’épreuve la plus grande – et par le fait que nous nous tiendrons dans l’annulation avec force dans toutes les directives du Rabbi dans l’étude de sa Torah et dans l’amour d’Israël et la diffusion la plus grande que « voici que le Machia’h vient », cette annulation et accomplissement de tout ce qui précède, c’est un réceptacle pour recevoir la révélation de l’Essence de l’Infini qui unit la nature avec ce qui est au-dessus de la nature.
C’est aussi l’affaire du Machia’h de révéler une Torah nouvelle, la dimension intérieure de la Torah de l’Infini, et en même temps il expliquera aussi aux gens simples. Puisse-t-il être volonté que bientôt nous méritions que Son Honneur le Rabbi dirigeant de notre génération, Machia’h de notre génération, se révèle aux yeux de tous dans la chair et nous délivre très prochainement.
Extrait du Journal de l’Année 5734
Nuit de Chabbat Parchat Korah, 2 Tamouz 5734
Le Rabbi entra pour la prière d’accueil du Chabbat comme d’habitude, environ une heure après l’heure d’allumage des bougies, soit vers 21 heures. Après la prière d’accueil du Chabbat, le Rabbi a coutume de monter dans sa chambre sainte pendant un certain temps – en hiver quelques heures et en été environ une heure – et après cela il va chez lui rue President pour faire le kiddouch et le repas de Chabbat avec la Rabbanit Haya Mouschka, que sa mémoire soit bénie.
Il a aussi coutume, quand il sort de sa chambre vers la rue le Chabbat en portant une redingote de soie, de mettre par-dessus la redingote un manteau de laine. À cette époque, si le Rabbi restait dans sa chambre sainte plus que le temps que j’ai écrit ci-dessus, c’était un signe probable qu’il y aurait un rassemblement le lendemain. (En ces années-là, le Rabbi ne se rassemblait pas chaque Chabbat) mais ce n’était pas encore certain.
Ce Chabbat-là, le Rabbi monta dans sa chambre comme d’habitude et resta longtemps. Une partie des étudiants resta dans la salle pour attendre que le Rabbi aille faire le kiddouch. Il arriva 23h30 et il n’était toujours pas sorti. Soudain vers 23h50 le Rabbi sortit ceint de sa ceinture par-dessus la redingote de soie sans le manteau de laine, et alla rapidement chez lui. Tout le long du chemin, il regarda fortement les tanks qui étaient garés dans la rue près du 770, que les membres de la communauté et les étudiants avaient utilisés le vendredi pour les campagnes.
Le Lendemain – Jour du Farbrenguen
Le lendemain, le Rabbi arriva au 770 vers 9h45 et à 10 heures descendit pour la prière du matin. Après la prière, le responsable a coutume d’annoncer toutes sortes d’événements qui se déroulent de la part de la synagogue, et si le Rabbi attend qu’il annonce la prière de l’après-midi, c’est signe qu’il n’y a pas de rassemblement. Mais s’immédiatement après l’annonce sur les événements, il commence à aller vers sa chambre sainte, c’est signe qu’il y a certainement un rassemblement à 13h30, c’est pourquoi il n’annonce pas quand sera la prière de l’après-midi, car la prière sera immédiatement après le rassemblement.
Et c’est ce qui fut : ils n’annoncèrent pas l’heure de la prière de l’après-midi et se préparèrent pour le rassemblement.
Le Rassemblement
Le Rabbi entra pour le rassemblement selon l’usage. Il fit la bénédiction sur le vin, et après cela le « répétiteur », le génie hassidique Rabbi Yoel Kahn, que sa mémoire soit bénie, commença la mélodie du chapitre du Rabbi sur « Et moi, la proximité de D.ieu » etc.
Après la mélodie, il commença à parler qu’apparemment comment organise-t-on un rassemblement et cause-t-on l’annulation de Torah à des dizaines de Juifs ?! À la rigueur le Chabbat des bénédictions, il y a une directive du Rabbi précédent : « même si on doit aller sur un pont de fer », mais ce Chabbat, le 2 Tamouz, il n’y a pas de raison pour un rassemblement, car ce n’est ni la néoménie ni le 3 Tamouz, jour de délivrance du Rabbi précédent.
Mais puisque j’ai commencé à parler de l’affaire des campagnes depuis quelques semaines et j’ai vu qu’une partie des hassidim s’en occupent avec ardeur et grand élan, « ils ont mérité un rassemblement » et peut-être que d’eux ils verront et feront de même.
À la fin du rassemblement, il se leva de toute sa stature et dansa, et fut dans une grande joie.
Conclusion
De tout ce qui précède, nous voyons que le Rabbi a une satisfaction spirituelle très grande de l’éveil d’en bas, et quand on fait des réceptacles par les actions du Rabbi, que ce soit dans l’étude de la Torah – discours et causeries etc. – et que ce soit dans toutes les campagnes, alors on attire lumière et abondance grande du Rabbi dans tous les domaines avec complétude totale.
Puisse-t-il être volonté que nous fassions satisfaction spirituelle au Rabbi dans tous les domaines précédents et que nous méritions que Son Honneur le Rabbi dirigeant de notre génération, Machia’h de notre génération, se révèle et nous conduise vers la délivrance complète et nous enseigne au sein de tout Israël une Torah nouvelle qui sortira de moi très prochainement.