En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
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Le Rav Levi Azimov a voyagé chez le Rabbi pour Guimel Tamouz 5785
Des milliers de fidèles se préparent à converger vers le 770 Eastern Parkway pour commémorer le 3 Tammuz, dimanche 29 juin, jour de la Hiloula du Rabbi de Loubavitch. Un chapiteau géant a été installé hier soir sur l’esplanade du Beit Hayeinou 770 pour accueillir les prières et l’étude en prévision de cet événement majeur du calendrier hassidique. Les organisateurs anticipent de nombreux offices de lecture de la Torah qui se dérouleront durant Shabbat, conformément aux traditions établies par le Rabbi pour ce jour de commémoration.
À l’approche du 3 Tammuz, dimanche 29 juin, jour de la Hiloula du Rabbi de Loubavitch, les préparatifs s’intensifient au 770 Eastern Parkway à Crown Heights. Un imposant chapiteau a été érigé sur l’esplanade du centre spirituel mondial du mouvement Habad pour répondre à l’afflux massif de visiteurs attendus. Cette journée marque la Hiloula du Rabbi , dont la vision et l’œuvre ont touché la vie de l’ensemble du peuple d’Israël. La structure temporaire permettra d’organiser les multiples offices de prière et sessions d’étude qui caractérisent cette journée de commémoration.
Des préparatifs d’envergure pour un événement spirituel majeur
Les responsables du mouvement Habad ont déployé des moyens considérables pour accueillir dignement les milliers de pèlerins qui convergent chaque année vers Brooklyn à l’occasion du 3 Tammuz. L’installation de ce chapiteau géant sur l’esplanade du 770 témoigne de l’ampleur de la mobilisation organisée pour cette commémoration.
« Nous nous attendons à un afflux particulièrement important cette année », confie un responsable de l’organisation, qui préfère garder l’anonymat. « Le chapiteau nous permettra d’accueillir davantage de personnes tout en maintenant l’atmosphère de recueillement et d’étude qui caractérise cette journée. »
Le 3 Tammuz représente bien plus qu’une simple date commémorative. Il s’agit de la Hiloula du Rabbi de Loubavitch, également appelé jour de la Hiloula. Cette journée revêt une importance particulière pour l’ensemble du peuple d’Israël, car la vision et l’œuvre du Rabbi ont touché la vie de chacun.
Les enseignements du Rabbi sur la commémoration
Quelques jours avant le premier anniversaire de la Hiloula de son beau-père, le Rabbi Rayatz, le Rabbi avait adressé une lettre historique aux hassidim dans laquelle il soulignait l’importance de cette journée. Dans cette missive, il expliquait que ce jour permettait à chacun de bénéficier du mérite du Rabbi, et appelait tous les fidèles :
« Tenez-vous prêts tous… pour recevoir la bénédiction de D.ieu en abondante vie et bonne subsistance et satisfaction de vos descendants, que le Nom béni soit-Il vous accordera à vous et à nous par l’éveil de grandes miséricordes de la source des miséricordes et bontés véritables… qu’éveillera l’honneur de la sainteté de mon maître et beau-père l’Admour, et vous serez bénis d’enfants, de vie et de subsistance abondante. »
Cinq façons concrètes de marquer cette journée
Dans une lettre ultérieure, le Rabbi a détaillé une liste de suggestions pratiques pour commémorer cette journée. Voici cinq d’entre elles que chacun peut mettre en œuvre :
Allumer une bougie : Allumer une bougie d’âme qui brûlera durant toute la journée, à partir de la veille du 3 Tammuz.
Étudier les enseignements du Rabbi : À travers des centaines d’heures de rassemblements, de discours et de rencontres privées (Yeh’idoyot), le Rabbi a consacré son temps à enseigner au peuple d’Israël. Consacrer du temps à étudier et découvrir la sagesse du Rabbi, puisée dans la sagesse éternelle de la Torah.
Rédiger une lettre « Pidyon Nefech » : Selon une ancienne coutume, écrire une lettre avec une demande de bénédiction – appelée aussi « Pidyon Nefech » ou en abrégé « P »N » – et la déposer sur la tombe du Tsadik. Comme moyen de recevoir la bénédiction, il convient de prendre une bonne résolution et d’ajouter dans l’étude de la Torah et l’accomplissement des mitsvot. cliquer ici
Donner la Tsedaka : La charité est une grande mitsva. En ce jour consacré au Rabbi, donner la Tsedaka aux organisations et institutions qu’il a fondées.
Parler de sa vision et de son amour : Dans de nombreux centres Habad en Israël et dans le monde, des événements spéciaux seront organisés pour marquer le 3 Tammuz. Profiter de cette journée pour discuter en famille et avec les amis du dévouement du Rabbi au peuple d’Israël et de sa vision d’amener le Mashiah et de transformer le monde en un lieu plus bon et divin.
Une tradition ancrée dans l’héritage spirituel
La Hiloula du 3 Tammuz revêt une importance capitale pour les hassidim de Loubavitch du monde entier. Cette date transforme cette journée en moment de communion spirituelle intense autour de l’héritage du Rabbi .
Les multiples offices de lecture de Torah prévus durant Shabbat s’inscrivent dans la droite ligne des traditions établies par le Rabbi lui-même. Ces pratiques, méticuleusement préservées et transmises, constituent l’épine dorsale des célébrations du 3 Tammuz à travers le monde hassidique.
Durant les heures du jour, les fidèles étudient également les Mishnayot correspondant aux lettres qui composent le nom du Rabbi, perpétuant ainsi son enseignement à travers l’étude sacrée.
Un centre spirituel mondial mobilisé
Le 770 Eastern Parkway, surnommé affectueusement « Beit Hayeinou » (Notre Maison) par les hassidim, devient durant ces journées le cœur battant du mouvement Habad mondial. Hassidim, visiteurs et curieux s’y retrouvent pour participer aux prières, sessions d’étude et moments de recueillement qui ponctuent cette période.
L’esplanade transformée en vaste espace de prière et d’étude illustre la capacité d’adaptation de cette communauté face à l’affluence croissante que connaît cet événement année après année. Le chapiteau, documenté par le photographe de COL Mendi Akiva, symbolise cette volonté d’inclusion et d’accueil qui caractérise l’esprit de Loubavitch.
Cette installation temporaire mais nécessaire souligne également l’évolution des besoins de la communauté hassidique face à la popularité grandissante de cette commémoration, qui dépasse désormais largement les frontières du mouvement Habad pour toucher l’ensemble du monde juif orthodoxe.
La mission se poursuit, et chacun peut et doit y prendre part, comme l’enseignait le Rabbi dans sa vision d’un monde meilleur et plus divin.
Le président américain Donald Trump a lancé un appel retentissant pour annuler le procès du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, qualifiant cette procédure judiciaire de « chasse aux sorcières ». Cette intervention diplomatique inédite suscite un vif débat en Israël, où la droite politique et les autorités religieuses dénoncent un « cirque judiciaire » qui menacerait la sécurité nationale. Face à cette pression internationale et intérieure, les voix s’élèvent pour réclamer une grâce présidentielle ou l’abandon pur et simple des poursuites.
Donald Trump a publié une déclaration sur les réseaux sociaux appelant à l’annulation du procès de Benjamin Netanyahou, qu’il décrit comme « un combattant sans égal dans l’histoire d’Israël ». Cette intervention provoque des réactions en chaîne en Israël, où des personnalités politiques de droite et des autorités religieuses réclament l’abandon des poursuites, invoquant des risques pour la sécurité nationale en temps de guerre.
L’intervention fracassante de Trump
Dans une déclaration publiée hier soir sur les réseaux sociaux, le président américain Donald Trump a créé la surprise en appelant ouvertement à l’annulation du procès de Benjamin Netanyahou. Trump a salué les performances du Premier ministre israélien dans la guerre contre l’Iran, dénonçant ce qu’il qualifie de « campagne de persécution folle » contre un homme qui « a mené Israël vers l’un de ses plus grands moments historiques ».
Cette sortie diplomatique exceptionnelle marque une rupture avec les usages traditionnels de non-ingérence dans les affaires judiciaires d’un pays allié. Le président américain n’a pas hésité à critiquer directement le système judiciaire israélien, estimant que le procès nuisait aux intérêts stratégiques d’Israël dans la région.
La réponse mesurée de Netanyahou
Face à ce soutien inattendu, Benjamin Netanyahou a adopté une posture diplomatique mesurée. « Merci, Président Trump, pour votre soutien émouvant envers moi et votre formidable soutien à Israël et au peuple juif. Nous continuerons à travailler ensemble pour vaincre nos ennemis communs, libérer nos otages et élargir rapidement le cercle de la paix », a déclaré le Premier ministre.
Netanyahou s’est gardé de tout commentaire direct sur l’appel de Trump à annuler son procès, privilégiant une approche prudente qui évite d’envenimer davantage les tensions avec le système judiciaire israélien. Cette retenue contraste avec l’activisme croissant de ses soutiens politiques et religieux.
La mobilisation de la droite israélienne
L’intervention de Trump a galvanisé la droite politique israélienne, qui intensifie sa campagne pour obtenir l’abandon des poursuites. Le ministre Gideon Saar s’est joint au mouvement en réclamant soit une grâce présidentielle, soit l’annulation pure et simple du procès.
Cette mobilisation politique s’inscrit dans une stratégie plus large visant à présenter le procès comme un obstacle à la gouvernance en temps de guerre. Les partisans de Netanyahou arguent que les préoccupations judiciaires détournent l’attention du Premier ministre des enjeux sécuritaires cruciaux auxquels fait face Israël.
L’opposition religieuse au procès
L’écho le plus retentissant est venu du secteur religieux-nationaliste et de la communauté ultra-orthodoxe, qui dénoncent une menace existentielle pour la sécurité d’Israël. Le Rav Chalom Dov Wolfa a publié ce matin une déclaration particulièrement véhémente, affirmant que « selon la Halakha, il est interdit au Premier ministre de participer au cirque judiciaire qui se déroule à son sujet ».
Le Rav Wolfa a poursuivi ses critiques en déclarant : « Dès le début de ce procès, nous avons averti qu’il nuirait à la sécurité d’Israël, et nous voyons maintenant à quel point nous avions raison. Après la victoire contre l’Iran et en vue de la défaite du Hamas, ce serait un crime s’il se présentait au procès, cela constitue une atteinte grave au public israélien. »
Les accusations contre le système judiciaire
Les critiques se sont étendues au système judiciaire dans son ensemble, accusé de partialité politique. « Il est regrettable que le président distingué des États-Unis doive crier l’évidence et s’immiscer dans les affaires intérieures d’Israël, à cause d’un pouvoir judiciaire bolchevique qui ne cesse de porter atteinte à la sécurité de l’État », a ajouté le Rav Wolfa.
Ces déclarations reflètent une tension croissante entre les institutions judiciaires et une partie de l’establishment politique et religieux israélien, qui remet en question la légitimité des poursuites en période de conflit armé.
Les répercussions politiques
Dans les cercles politiques, on observe attentivement ces développements, tandis que l’appel à l’annulation du procès prend de l’ampleur. Cette campagne se heurte néanmoins à une forte opposition de la part des médias de gauche, qui dénoncent vigoureusement les tentatives d’inscrire cette question à l’agenda public.
Le débat révèle les fractures profondes de la société israélienne sur la question de l’indépendance judiciaire et du rôle des institutions démocratiques en temps de guerre. L’intervention de Trump ajoute une dimension internationale inédite à cette controverse, soulevant des questions sur l’ingérence étrangère dans les affaires judiciaires d’un pays souverain.
La suite des événements dépendra largement de l’évolution de la situation sécuritaire et de la capacité du système politique israélien à résoudre cette crise institutionnelle sans précédent.
Vous pouvez consulter le document complet en cliquant ce lien : Etude des 3 chapitres
Lois relatives aux évaluations et aux consécrations
Chapitre Huit – Lois de l’estimation et du rachat des biens consacrés (13 lois)
I. Gestion communautaire des consécrations
1 – Enquête annuelle du tribunal – Le 15 Adar, le tribunal rabbinique enquête sur les problèmes communautaires et consécrations, fait racheter les biens consacrés et dévoués, et prélève l’argent des vœux de valeur pour financer le Temple.
II. Procédures d’estimation
2 – Comités d’estimation – Le rachat des biens consacrés nécessite l’estimation de trois personnes compétentes. Pour les biens mobiliers saisis en gage des vœux de valeur, trois personnes suffisent. Pour les champs ou terres saisies pour valeur d’homme, dix personnes dont un cohen sont requises. De même, pour estimer la valeur personnelle ou celle d’un membre (main, pied), dix personnes dont un cohen.
III. Système d’enchères pour les rachats
3 – Procédure d’enchères – Pour racheter les biens consacrés, on annonce publiquement la vente. Si plusieurs acheteurs proposent des prix croissants (10, 20, 30, 40, 50 séla) et que le dernier enchérisseur se rétracte, on saisit 10 séla de ses biens et donne l’objet à l’avant-dernier (40 séla), générant 50 séla pour les biens consacrés.
4 – Règles de rétractation – Si les acheteurs se rétractent successivement, chacun paie la différence avec l’enchérisseur précédent. Si tous se rétractent simultanément, ils partagent équitablement la perte. En cas de rétractation générale, on refait une enchère.
IV. Privilège des propriétaires originaux
5 – Priorité des propriétaires – Les propriétaires ayant consacré le bien ont priorité car ils payent un cinquième supplémentaire (25% du prix qu’ils proposent). Ce cinquième se calcule sur leur propre offre, non sur les enchères des autres.
6 – Estimation préalable par experts – Si trois experts ont estimé le bien et confirmé la valeur de la dernière enchère, les propriétaires payent un cinquième de cette enchère s’ils surenchérissent.
7 – Cas sans estimation préalable – Sans estimation préalable, si les propriétaires proposent 20 séla et un autre 25, les propriétaires gardent la priorité (payant 25 avec leur cinquième). Au-delà, ils doivent surenchérir en payant leur offre plus le cinquième de leur première proposition.
V. Application à l’époque actuelle
8 – Interdiction contemporaine – Sans Temple, on ne consacre plus, ne fait plus de vœux de valeur, ni ne dévoue de biens. Si quelqu’un le fait : animaux enfermés jusqu’à la mort, fruits/vêtements/ustensiles mis de côté jusqu’à pourriture, argent/métaux jetés en mer Morte ou Méditerranée.
9 – Cas particulier des esclaves – Un esclave juif majeur consacré est racheté et l’argent jeté en mer. Un esclave non-juif consacré ne peut être secouru ni tué (neutralité totale).
VI. Rachats d’urgence et règles pratiques
10 – Rachat symbolique autorisé – On peut racheter les biens consacrés pour une pérouta jetée en mer Morte. Les sages recommandent environ 4 zouz pour marquer l’acte. À l’époque du Temple, seul le rachat à la vraie valeur était permis.
11 – Biens dévoués sans précision – Les biens mobiliers dévoués sans précision vont aux cohanim locaux. Les champs en Terre d’Israël dévoués ne sont pas consacrés (loi du yovel suspendue). Les terres hors d’Israël dévoués pour les cohanim leur sont données comme biens mobiliers.
VII. Principes éthiques
12 – Valeur morale des consécrations – Consacrer, dévouer et faire des vœux de valeur aide à maîtriser l’avarice et honore D.ieu, mais leur absence n’est pas répréhensible selon « si tu t’abstiens de vœux, tu ne seras pas coupable ».
13 – Limite de générosité – Il est interdit de consacrer tous ses biens (transgression biblique). Le « pieux sot » qui se ruine détruit le monde. On ne doit pas dépenser plus d’un cinquième de ses biens pour les commandements, gardant l’équilibre entre Torah et vie matérielle, donnant selon ses moyens comme dit « chacun selon ses moyens ».
FIN DES LOIS RELATIVES AUX ESTIMATIONS ET AUX CONSECRATIONS, AVEC L’AIDE DE D.IEU.
FIN DU LIVRE DES PROPOS. IL COMPREND QUARANTE-TROIS CHAPITRES :
LES LOIS DES SERMENTS : DOUZE CHAPITRES
LES LOIS DES VŒUX : TREIZE CHAPITRES
LES LOIS DU NAZIREAT : DIX CHAPITRES
LES LOIS DES EVALUATIONS ET DES CONSECRATIONS : HUIT CHAPITRES.
« Puisse Ta main s’appliquer à me secourir, puisque j’ai fait choix de Tes prescriptions » (Psaumes 119,173)
Lois des mélanges interdits
Chapitre Premier – Interdictions de base des graines hétérogènes (17 lois)
I. Principe fondamental de l’interdiction
1 – Interdiction biblique en Terre d’Israël – Quiconque sème deux sortes de semences ensemble en Terre d’Israël reçoit la flagellation, selon « ton champ, tu ne planteras pas de graines hétérogènes ».
II. Actions interdites et modalités
2 – Actions constitutives – Reçoivent la flagellation : celui qui sème, sarcle ou recouvre de terre des graines hétérogènes (blé/orge, fève/lentille) à la main, au pied ou avec un ustensile. Cela s’applique en terre ou pot percé. Dans un pot non percé : makat mardout seulement.
3 – Restrictions géographiques et exceptions – Interdit de semer pour un non-juif en Terre d’Israël, mais permis de lui dire de semer pour lui-même. Obligation d’arracher les mélanges de son champ (sans flagellation si négligé). Hors d’Israël : semis manuel autorisé, même mélange préalable permis a priori.
III. Définition des espèces concernées
4 – Limite aux plantes comestibles – Seules les graines consommables par l’homme sont interdites comme graines hétérogènes. Les plantes amères, médicinales et similaires non comestibles ne constituent pas des mélanges interdits.
5 – Extension aux arbres – greffage – L’interdiction « ton champ, tu ne sèmeras pas » inclut les greffes d’arbres. Flagellation biblique partout (Israël ou extérieur) pour : greffer arbre sur arbre différent (pommier/cédrat), légume sur arbre ou arbre sur légume.
6 – Restrictions du greffage – Interdit qu’un non-juif greffe pour un juif diverses espèces d’arbres. Permis : semer graines avec semences d’arbre, mélanger et semer semences d’arbre ensemble (seul le greffage est interdit).
7 – Permissibilité des produits – Les produits de greffes ou croisements interdits restent permis à la consommation, même pour le transgresseur. Seul l’acte de semer/greffer est interdit. Permis de planter des plants issus de greffes ou semer des graines de croisements.
IV. Classification des semences
8 – Trois catégories principales – Céréales : 5 espèces (blé, épeautre, orge, avoine, seigle). Légumineuses : graines comestibles non-céréalières (fèves, pois, lentilles, millet, riz, sésame, pavot, vesce). Graines jardinières : non comestibles aux fruits comestibles (oignon, ail, poireau, nielle, navet, lin). Toutes appelées « brin » et « légume » avant identification.
9 – Subdivision des graines jardinières – Sortes de graines : semées en champs (lin, moutarde). Espèces de légumes : semées en petits carrés (navet, radis, blettes, oignons, coriandre, céleri, laiteron).
Chapitre Deux – Proportions interdites et gestion pratique (17 lois)
I. Seuils d’interdiction
1 – Proportion critique de 1/24ème – Si une semence se mélange à hauteur de 1/24ème (ex: 1 séa blé dans 23 séa orge), interdiction de semer avant diminution de la minorité ou augmentation de la majorité. Flagellation si semé tel quel.
2 – Cumul des espèces interdites – Toutes les semences interdites avec l’espèce principale s’associent pour constituer le 1/24ème. Exemple : 2 kabine orge + 2 kabine lentilles + 2 kabine fèves dans 23 séa blé = 1 séa de mélange interdit nécessitant correction.
II. Calculs spécifiques par catégories
3 – Règles selon les catégories – Céréales entre elles, légumineuses entre elles, ou céréales-légumineuses : proportion simple de 1/24ème. Graines jardinières avec céréales/légumineuses : 1/24ème de ce qu’on sème normalement dans un beit séa.
4 – Exemples de calcul complexe – Moutarde (1 kav par beit séa) : 1/24ème kav dans 1 séa de céréales interdit. Graine jardinière (2 séa par beit séa) : 1/2 kav dans 1 séa de céréales interdit.
5 – Cas particulier du lin – Lin mélangé aux céréales : si 3/4 kav par séa, obligation de diminuer. Sinon permis (car 3 séa de lin par beit séa normalement).
III. Intention et circonstances
6 – Rôle de l’intention – Sans intention de mélanger ni de semer ensemble : règles de proportions s’appliquent. Avec intention de mélanger ou semer ensemble : interdit même 1 grain de blé dans un tas d’orge.
7 – Gestion des pousses spontanées – Champ semé d’une espèce où pousse un mélange interdit à 1/24ème : obligation d’arracher par crainte d’apparence trompeuse (suspicion de semis intentionnel). Moins de 1/24ème : pas d’obligation.
8 – Circonstances atténuantes – Si les circonstances prouvent l’absence d’intention (pousses spontanées évidentes), pas d’obligation d’arracher malgré les proportions.
IV. Cas pratiques d’exception
9 – Exemples d’exceptions – Regains d’isatis dans céréales ou herbes diverses dans fenugrec alimentaire : pas d’obligation d’arracher car cela abîme le champ et l’intention n’est pas suspecte.
10 – Signes d’intention alimentaire – Fenugrec alimentaire : semé en carrés entourés de barrière. Aires de battage : pas d’obligation d’arracher (évidence qu’on ne veut pas de pousses). Si arrachage partiel : obligation de tout arracher sauf une espèce (révélation d’intention de préserver).
11 – Plantations sous arbres – Interdit de planter légumes dans souche de sycomore. Bottes de navets/radis sous arbre avec feuilles découvertes : permis (pas d’intention d’enracinement). Sans bottes ou feuilles cachées : interdit.
V. Gestion des successions de cultures
12 – Champs avec racines persistantes – Champ moissonné avec racines restantes (pousses après plusieurs années) : interdiction de semer autre espèce avant arrachage des racines.
13 – Changement d’espèce avant pousse – Champ semé de blé, décision de semer orge avant pousse : attendre décomposition (3 jours en champ humide), labourer comme avant pluies, puis semer. Pas besoin d’arracher chaque grain.
14 – Changement après pousse – Si le blé a poussé puis décision de semer orge : labourage obligatoire avant semis. Si animal fait brouter les pousses : semis d’autre espèce permis.
VI. Contrôle rabbinique
15 – Déclaration annuelle – Le 1er Adar : déclaration rabbinique sur mélanges interdits. Chacun doit détruire les mélanges dans ses jardins et champs. Le 15 Adar : sortie des délégués pour inspection.
16 – Évolution des sanctions – Initialement : arrachage et destruction (propriétaires ravis du nettoyage gratuit). Institution nouvelle : dessaisissement de propriété sur tout champ avec mélange à 1/24ème. Moins de 1/24ème : pas d’intervention.
17 – Contrôles supplémentaires – Nouvelle inspection pendant ‘hol hamoëd Pessa’h pour plantations tardives. Pour mélanges interdits : intervention immédiate sans attendre le 1er Adar, dessaisissement si 1/24ème de mélange interdit.
Des agents du Mossad israélien ont infiltré les installations nucléaires sensibles de Natanz et Fordow en Iran, révèle un rapport dramatique publié mercredi. Cette opération d’espionnage de longue haleine expliquerait les déclarations récentes de Donald Trump sur la préparation d’un rapport détaillé concernant les dégâts infligés aux sites nucléaires iraniens. L’information, divulguée par le Washington Post citant une source israélienne, lève le voile sur l’une des opérations les plus audacieuses du renseignement israélien.
Le Mossad a réussi à placer des agents directement au sein des installations nucléaires iraniennes de Natanz et Fordow pendant plusieurs années. Ces espions ont permis de collecter des renseignements cruciaux sur le programme nucléaire iranien et sur les scientifiques impliqués dans le projet. Cette révélation intervient après les déclarations de Trump sur un rapport israélien détaillant les dommages causés aux sites nucléaires iraniens lors de récentes attaques.
Une infiltration orchestrée sur plusieurs années
Selon les révélations du Washington Post, le Mossad a investi des années dans une opération d’infiltration sans précédent. L’agence de renseignements israélienne a méthodiquement collecté des informations sur chaque scientifique désigné pour d’éventuelles éliminations ciblées, ainsi que sur leurs rôles spécifiques dans le programme nucléaire iranien.
Cette stratégie patiente a permis aux services secrets israéliens de développer une connaissance approfondie des rouages internes du programme atomique de la République islamique. Les agents infiltrés ont opéré directement depuis l’intérieur des installations de Natanz et Fordow, deux sites stratégiques du programme d’enrichissement d’uranium iranien.
Des dommages considérables aux installations nucléaires
Les estimations israéliennes, rapportées il y a trois jours, suggèrent que l’installation nucléaire de Natanz aurait été entièrement détruite. Les sites de Fordow et d’Ispahan auraient également subi des « dommages importants », bien que l’ampleur exacte des destructions ne sera connue que dans les heures et jours à venir.
Ces évaluations israéliennes contrastent partiellement avec les déclarations d’un responsable américain de haut niveau au New York Times. Selon cette source, l’installation de Fordow n’aurait pas été complètement détruite, mais aurait néanmoins subi des dommages considérables.
Une opération militaire d’envergure internationale
L’installation de Fordow a été la cible de bombardiers B-2 américains, qui ont largué des bombes perforantes spécialement conçues pour détruire des bunkers souterrains. Cette installation, construite dans le flanc d’une montagne, représentait l’un des défis techniques les plus complexes pour les forces d’attaque.
Par la suite, d’autres bombardiers ont poursuivi les frappes sur le site, tandis que des attaques simultanées visaient les installations nucléaires d’Ispahan et de Natanz. Cette coordination témoigne de la planification minutieuse de l’opération militaire.
Les enjeux géopolitiques de ces révélations
Les déclarations récentes de Donald Trump sur la préparation d’un rapport israélien détaillant les résultats des attaques prennent une dimension nouvelle à la lumière de ces révélations. L’infiltration du Mossad dans les sites nucléaires iraniens explique la précision des renseignements dont disposent les autorités israéliennes.
Cette opération d’espionnage de longue durée illustre la détermination d’Israël à surveiller et contrecarrer le programme nucléaire iranien. Elle souligne également la sophistication des méthodes employées par le Mossad pour pénétrer les installations les plus sensibles de son adversaire régional.
L’Iran, de son côté, a réagi en proférant de nouvelles menaces contre Israël, promettant que des représailles « surviendront prochainement ». Ces tensions croissantes s’inscrivent dans le contexte plus large de la confrontation régionale entre Téhéran et Jérusalem, où le dossier nucléaire demeure l’enjeu central des préoccupations sécuritaires israéliennes.
La jalousie positive dans la tradition juive, en s’appuyant sur les enseignements d’un Rabbi.
Contrairement à l’idée répandue que la jalousie est uniquement négative, le texte explique qu’il existe deux formes de jalousie :
La jalousie négative : Désirer posséder ce que l’autre a (sa voiture, sa maison, etc.). Cette forme est condamnée par la Torah dans les Dix Commandements.
La jalousie positive : Admirer quelqu’un et vouloir lui ressembler, adopter ses qualités. L’exemple donné est celui de Rachel qui était « jalouse » de sa sœur Léa, non pas pour lui prendre quelque chose, mais pour développer ses propres qualités spirituelles.
Le principe fondamental
Le Rabbi enseigne une distinction cruciale entre les domaines matériel et spirituel :
Matériellement : Se contenter de ce qu’on a est la plus grande qualité (comme dit la Mishna : « Qui est riche ? Celui qui se suffit de ce qu’il a »)
Spirituellement : Se contenter de son niveau est le pire défaut. Il faut constamment aspirer à grandir
L’application pratique
Cette « jalousie positive » consiste à regarder ceux qui prient mieux, étudient plus, ou ont de meilleures qualités morales, et se dire : « C’est cela que je veux devenir. » Cette émulation spirituelle est présentée comme nécessaire pour progresser.
Le message final est que le maximum qu’on peut faire spirituellement est le minimum qu’on exige de nous.
Hayom Yom 30 Sivan
La lecture de la Paracha, deux fois chaque verset et une fois le Targoum, se fait verset par verset. On lit également la Haftara ou les deux Haftarot, si c’est Chabbat Roch ‘Hodech ou si on lit des Parachyot jointes.
(Bien évidemment, ceci ne concerne que celui qui lit seul cette Paracha. Au moment de la lecture de la Torah, en revanche, pendant le Chabbat, on ne lit que la Haftara spécifique de ce Chabbat.)
L’Admour Hazaken répondit à un jeune homme particulièrement doué, qu’il reçut pour la première fois, en 5555 (1795), à Lyozna:
«Le spirituel et le matériel sont, par essence, opposés. Ce qui constitue une qualité dans le domaine matériel est un défaut, dans le spirituel.
Dans le domaine matériel, le plus grand est celui qui se contente de ce qu’il possède. Celui qui possède cette qualité et s’emploie au service de D.ieu parviendra à la plus haute élévation.
Dans le domaine spirituel, par contre, se satisfaire de son niveau est un grand défaut et conduit, D.ieu nous en garde, au déclin.»
Une exploration des enseignements du Tanya sur la force créatrice divine qui maintient l’univers et donne vie à chaque élément de la création, des cieux jusqu’aux pierres.
Par le Rav Yossef Yitzchak Ofen. / Tanya, deuxième partie : Shaar HaYi’houd VeHaEmouna, chapitre 1, # 2
L’Unité divine : Comment la parole de D.ieu continue de créer et maintenir l’existence à chaque instant
La Foi : La compréhension que même la matière inanimée reçoit sa vitalité de la source divine
Les mécanismes spirituels : Les permutations de lettres, la guématria, et les transformations qui permettent à la lumière divine de se contracter pour créer le monde
Le verset des Psaumes déclare : « À jamais, Éternel, Ta parole subsiste dans les cieux. » Cette parole divine qui a créé les cieux continue d’agir à chaque instant. Ce n’est pas un acte ponctuel du passé, mais une force créatrice permanente qui maintient l’existence de tout l’univers.
La Force Créatrice Continue
La parole divine mentionnée dans ce verset représente la force divine qui crée et maintient en vie l’univers. Cette force n’a pas agi une seule fois lors de la création pour ensuite laisser les cieux exister par eux-mêmes. Au contraire, cette parole continue d’opérer à chaque instant.
Si cette force divine venait à se retirer ne serait-ce qu’un moment, tout retournerait au néant absolu, exactement comme c’était avant la création. Cette vérité ne concerne pas seulement les cieux, mais toutes les créatures dans tous les mondes, supérieurs et inférieurs, et même la matière inanimée.
L’Âme de la Matière Inanimée
Selon l’enseignement de l’Arizal, même la matière inanimée possède une âme. Cette révélation peut paraître surprenante, mais elle devient plus compréhensible à notre époque où nous connaissons les forces atomiques et les énergies considérables contenues dans la matière.
À l’époque de l’Arizal, ces forces physiques n’étaient pas connues, et pourtant il enseignait déjà que même les pierres, la terre et l’eau possèdent une vitalité spirituelle, une âme. Cette âme n’est autre que la force divine, la parole des dix paroles de la création qui donne vie et existence à la matière inanimée, la faisant passer du néant à l’être.
Le Défi des Créatures Non Mentionnées
Une question importante se pose : tous les éléments de la création ne sont pas explicitement mentionnés dans les dix paroles de la création rapportées dans la Torah. Par exemple, le mot « pierre » n’apparaît pas dans ces dix paroles. D’où la pierre tire-t-elle donc sa vitalité si nous affirmons que toutes les créatures doivent recevoir leur force vitale des dix paroles de la création ?
Les Permutations et Transformations des Lettres
La réponse réside dans un système complexe de permutations et de transformations des lettres. La vitalité parvient à la pierre par des combinaisons et des échanges qui se déploient à travers 231 portes, orientées vers l’avant et vers l’arrière, comme l’explique le Sefer Yetsira (Livre de la Formation). De ces transformations émerge la combinaison du nom « pierre » et sa force vitale.
Cette vitalité ne parvient pas directement aux créatures particulières. La lumière divine des dix paroles de la création est trop intense et puissante. Les créatures individuelles ne sont pas capables de recevoir une lumière si intense directement. C’est pourquoi cette lumière doit être voilée et atténuée.
Les Systèmes de Transformation
Les Échanges de Lettres (At-Bash)
Un exemple de transformation est le système appelé At-Bash, où la lettre Aleph s’échange avec Tav. Cela signifie que la lumière divine revêt deux vêtements : d’abord la lettre Aleph, puis la lettre Tav qui habille l’Aleph. Ainsi, avec ces deux vêtements, la lumière devient plus petite et plus concentrée.
La Guématria
Parfois, un seul échange ne suffit pas et il faut effectuer plusieurs transformations ou utiliser la guématria (valeur numérique des lettres). Par exemple, le mot « pierre » (even) provient d’une guématria basée sur le remplissage du nom divin.
Le remplissage signifie que chaque lettre du nom divin est écrite en entier : Youd s’écrit Youd-Vav-Dalet, Hé s’écrit Hé-Aleph, etc. En calculant la valeur numérique de ce remplissage, on obtient 52, qui correspond à la guématria de « ben » (fils). En ajoutant l’Aleph d’un autre nom divin rempli, on forme le mot « Aven » (pierre).
La Sagesse d’Adam Harichon
Cette science des correspondances entre les noms et la vitalité spirituelle n’est pas arbitraire. Elle remonte à Adam Harichon qui, selon le Midrash, a donné des noms à tous les animaux. Sa sagesse dépassait celle des anges car il pouvait percevoir, selon les caractéristiques de l’âme de chaque être vivant, de quelles lettres divines il recevait sa vitalité.
Quand Adam voyait un bœuf, il percevait que sa vitalité provenait des forces divines contenues dans les lettres qui forment le mot « bœuf » (shor), obtenues par des permutations de lettres. De même pour l’âne et toute autre créature. Cette connaissance représentait une sagesse immense que même les anges ne possédaient pas.
Le Système des 231 Portes
Le calcul des 231 portes provient du fait que chaque lettre de l’alphabet hébreu (22 lettres) peut se combiner avec toutes les autres lettres. Chaque lettre a donc 21 combinaisons possibles (avec toutes les autres sauf elle-même). Le calcul donne : 22 × 21 = 462, soit deux fois 231.
Cette distinction entre « face » et « dos » fait référence à un monde supérieur dans l’ordre de l’émanation. Quand le Créateur a contracté la lumière infinie, Il l’a revêtue des lettres et de toutes leurs combinaisons. Mais ces lumières étaient encore trop intenses, nécessitant une contraction supplémentaire.
Le « Pliage » du Vêtement Divin
Le Saint béni soit-Il a alors « plié » le vêtement divin en deux. Les lettres de Lamed à Tav (la seconde moitié de l’alphabet) ont été placées « derrière » les lettres de Aleph à Kaf (la première moitié). Cette configuration a créé un espace libre et a donné naissance au système de combinaisons connu sous le nom d’Al-Bam, où on associe une lettre de la première moitié avec une lettre de la seconde moitié.
L’Universalité du Système
Ce principe s’applique à toutes les créatures du monde. Tous les êtres qui portent un nom en langue sainte (l’hébreu) reçoivent leur vitalité de cette parole divine qui descend de degré en degré depuis les dix paroles de la création, par le biais de permutations et de transformations, jusqu’à ce qu’elle puisse s’habiller et donner vie à chaque créature particulière.
La Nécessité de la Contraction Divine
Cette élaboration complexe de permutations et transformations est nécessaire parce que les créatures individuelles ne peuvent recevoir leur vitalité directement des dix paroles de la création. Cette vitalité, dans sa forme originelle, est d’une grandeur et d’une intensité qui dépassent totalement la capacité de réception des créatures particulières.
La vitalité doit donc descendre et s’enchaîner de degré en degré, se contractant à chaque étape par des échanges, des transformations et des calculs guématriques, jusqu’à ce qu’elle puisse se contracter suffisamment pour s’habiller et créer une créature particulière.
L’Unité de la Torah et du Créateur
Le nom qu’on donne à chaque être en langue sainte constitue le réceptacle de cette vitalité contractée dans les lettres qui descendent des dix paroles de la création de la Torah. Cette vitalité a le pouvoir de créer quelque chose à partir du néant et de lui donner vie éternellement, car la Torah et le Saint béni soit-Il ne font qu’un.
C’est pourquoi il est écrit que le Saint béni soit-Il a créé le monde en contemplant la Torah. Cette contemplation représente la contraction de la vitalité divine, permettant à la création d’exister. La Torah constitue le vêtement de cette lumière divine, comme il est dit : « Il s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » – la lumière de la Torah possède un manteau qui lui permet d’être accessible à la création.
Dans ces lettres réside la force infinie capable de créer quelque chose à partir du néant et de lui donner la vie pour l’éternité.
Le tribunal rabbinique Habad de Terre sainte lance un appel urgent à la communauté pour prier pour la guérison du Rav Éliahou Yo’hanan Gourarié, hospitalisé après un infarctus. Cette personnalité respectée, envoyé du Rabbi en Israël et Grand Rabbin de Holon, nécessite des prières intensives selon l’annonce officielle. La communauté Habad mondiale se mobilise pour réciter des Tehilim en faveur de ce dirigeant spirituel reconnu.
Le Beth Din rabbinique Habad de Terre sainte demande à la communauté hassidique de multiplier les prières et la récitation de Tehilim pour la guérison complète du Rav Éliahou Yo’hanan ben Cheina Téma Gourarié. Membre éminent du tribunal rabbinique et Grand Rabbin de la ville de Holon, il a été hospitalisé suite à un infarctus et son état nécessite une intervention divine selon les autorités religieuses.
Un émissaire du Rabbi en détresse médicale
Selon les informations rapportées par COL, la communauté hassidique Habad est appelée à intensifier ses prières pour la guérison du Rav Éliahou Yo’hanan Gourarié. Ce dirigeant spirituel respecté, émissaire du Rabbi de Loubavitch en Terre sainte, traverse actuellement une période critique sur le plan médical.
« La situation médicale du Rav Gourarié nécessite une mobilisation spirituelle exceptionnelle », indiquent les sources proches du Beth Din rabbinique Habad. Le nom pour les prières est précisé : Éliahou Yo’hanan ben Cheina Téma, pour une guérison complète et rapide.
Parcours d’un leader spirituel reconnu
Des origines familiales ancrées dans la tradition
Né le 29 Kislev 5712 (1951) à Tel Aviv, Éliahou Yo’hanan Gourarié grandit dans une famille profondément engagée dans le mouvement Habad. Ses parents, le Rav Nathan Gourarié et Téma Gourarié, l’élèvent dans la tradition hassidique. Il est également le petit-fils du Rav Chemaryahou Gourarié et du Rav Éliézer Krasik, deux figures respectées des activistes Habad de Tel Aviv.
Formation rabbinique d’excellence à New York
La veille de Roch Hachana 5713 (1952), alors qu’il n’est encore qu’un nourrisson, sa famille émigre vers New York. Cette immigration marque le début d’une formation rabbinique exceptionnelle dans les célèbres yeshivot Tomkhei Temimim de Brooklyn, où il se distingue rapidement parmi les meilleurs étudiants.
Sur instruction explicite du Rabbi de Loubavitch, il termine ses études de Semikhah (ordination rabbinique) avant même son mariage, recevant son ordination des directeurs de la yeshiva Tomkhei Temimim, le Rav Israël Its’hak Pikarski et le Rav Mordekhaï Mentelik.
Perfectionnement et reconnaissance rabbinique
Par la suite, il approfondit ses études rabbiniques dans un cadre plus large, obtenant un certificat de compétence rabbinique du Grand Rabbinat d’Israël. Il reçoit également des ordinations prestigieuses du Rav Moché Feinstein et du Rav Na’houm Trebnik, Grand Rabbin de Kfar Habad, consolidant ainsi sa légitimité rabbinique.
Mission en Terre sainte et engagement communautaire
Envoyé spécial du Rabbi en 1976
En 5736 (1976), le Rav Gourarié reçoit du Rabbi de Loubavitch la mission de rejoindre la Terre sainte comme membre du groupe des « émissaires en Terre sainte ». Cette nomination représente un tournant majeur dans sa carrière rabbinique et son engagement communautaire.
Il fonde son foyer avec la Rabbanit Rivka, fille du Rav David Bravman, devenant ainsi le beau-frère du Rav Yossef Simha Ginzburg et du Rav Yehochoua Mondshine, renforçant les liens familiaux au sein de la communauté rabbinique Habad.
Direction de la Yeshiva de Safed
Pendant plusieurs années, il assume la direction matérielle de la yeshiva Hassidei Habad Loubavitch à Safed, responsabilité qui lui vaut des réponses particulières du Rabbi. Cette fonction démontre la confiance accordée par la direction du mouvement à ses capacités organisationnelles et spirituelles.
Ascension dans la hiérarchie rabbinique
Rabbin de quartier puis de ville
En 5744 (1984), il est nommé rabbin du quartier « Kiryat Saret » à Holon, marquant le début de son engagement municipal. Cette nomination locale constitue une étape préparatoire à des responsabilités plus importantes au sein de la communauté.
Plus tard, il devient membre du Beth Din rabbinique Habad de Terre sainte, fonction qui lui confère une autorité halakhique reconnue au niveau national. Cette nomination témoigne de son expertise en matière de loi juive et de sa capacité à trancher des questions religieuses complexes.
Élection comme Grand Rabbin de Holon
À la fin du mois de Tichri 5759 (1998), il est élu au poste de Grand Rabbin de la ville de Holon, couronnement de son parcours rabbinique. Cette fonction prestigieuse le place parmi les dirigeants spirituels les plus influents du mouvement Habad en Israël.
Une figure respectée dans l’urgence
Aujourd’hui, face à l’état de santé préoccupant du Rav Gourarié, la communauté Habad mondiale se mobilise selon les instructions du Beth Din. L’appel à intensifier l’étude de la Torah, la prière et la charité en son mérite illustre le respect et l’affection portés à cette personnalité qui a consacré sa vie au service de la communauté et à la diffusion de l’enseignement hassidique.
Un incendie s’est déclaré dans les câbles électriques souterrains de Kingston Avenue, l’artère principale du quartier hassidique de Crown Heights. Les flammes ont provoqué une panne de courant touchant de nombreux commerces et résidences de la communauté Habad. L’intervention des pompiers de New York s’est prolongée plusieurs heures.
Un incendie électrique souterrain a paralysé Kingston Avenue entre Union Street et Eastern Parkway. L’incident a privé d’électricité des dizaines de commerces et d’habitations du quartier Habad de Crown Heights. La rue reste fermée à la circulation pour permettre les travaux de réparation.
Un incendie souterrain paralyse l’artère principale
L’incendie s’est déclaré dans les infrastructures électriques souterraines de Kingston Avenue, entre Union Street et Eastern Parkway. Cette section alimente l’ensemble de l’artère commerciale principale de la communauté Habad de Crown Heights.
Les flammes ont rapidement endommagé plusieurs câbles électriques majeurs, nécessitant une coupure préventive de l’alimentation pour sécuriser la zone d’intervention.
Intervention complexe des secours
Les équipes du Fire Department of New York ont déployé des moyens importants pour circonscrire l’incendie souterrain. L’opération d’extinction s’est étalée sur plusieurs heures, en coordination avec les services de Con Edison.
« Nous avons dû adapter nos techniques d’intervention aux spécificités de ce type de sinistre », précise un porte-parole des services d’urgence.
Impact sur la communauté
La panne électrique a touché de nombreux établissements commerciaux de Kingston Avenue : restaurants, magasins d’alimentation casher, librairies religieuses. Les résidents du quartier ont également été affectés, de nombreux foyers se retrouvant sans électricité.
Travaux de voirie en cause ?
Les travaux de réfection routière menés depuis le début de la semaine pourraient avoir contribué à l’incident. Il est possible que ces opérations aient endommagé les câbles électriques souterrains, provoquant l’incendie.
Fermeture prolongée pour réparations
Kingston Avenue demeure fermée à la circulation depuis jeudi, restriction qui se poursuivra vendredi pour les opérations de maintenance. Les équipes de Con Edison travaillent pour rétablir l’alimentation électrique dans les meilleurs délais.