Le secret du héros d’Israël, combattant de l’unité d’élite – Sayeret Matkal, Lieutenant-Colonel Emmanuel Moreno, que D.ieu venge son sang (25 Av 5766 – 2006).
Le mystérieux héros d’Israël : Emmanuel Yehouda Moreno
Emmanuel Yehouda Moreno, un nom qui résonne comme une énigme dans l’histoire militaire d’Israël. Né à Paris en 1971, ce lieutenant-colonel de Sayeret Matkal est devenu le premier soldat de Tsahal dont la photo reste interdite de publication, même après sa mort tragique le 19 août 2006.
Fils d’immigrés nord-africains, Moreno a grandi à Jérusalem après l’installation de sa famille en Israël. Son destin semble avoir été façonné par l’histoire de sa grand-mère, rescapée du détournement du vol Air France 139 en 1976, dont le témoignage a contribué au succès du célèbre raid d’Entebbe.
Engagé dans l’armée en 1990, Moreno s’est rapidement distingué au sein de l’unité d’élite Sayeret Matkal. Sa carrière, jalonnée d’opérations secrètes, reste en grande partie dans l’ombre. Parmi les rares missions dévoilées, on compte l’enlèvement de Mustafa Dirani au Liban en 1994 et le sauvetage audacieux d’un chauffeur de taxi israélien en territoire palestinien en 2003.
Sa promotion exceptionnelle au grade de lieutenant-colonel en 2005 témoigne de ses compétences hors normes. Mais c’est lors de la Seconde Guerre du Liban que Moreno a mené sa dernière mission. Dans une opération risquée près de Baalbek, déguisé avec ses hommes en soldats libanais, il a accompli sa mission malgré la perte de l’effet de surprise. Tragiquement, c’est sur le chemin du retour qu’il est tombé dans une embuscade du Hezbollah.
Le secret qui entoure l’image de Moreno, même après sa mort, soulève de nombreuses questions sur la nature de ses activités. Cette interdiction sans précédent alimente les spéculations sur l’importance stratégique de son rôle au sein des services de sécurité israéliens.
Aujourd’hui, Emmanuel Yehouda Moreno repose au cimetière militaire du mont Herzl, laissant derrière lui le souvenir d’un soldat d’exception dont l’héritage demeure aussi important qu’énigmatique pour l’État d’Israël.
Le mois d’Elloul, dernier mois du calendrier hébraïque, revêt une importance particulière dans la tradition juive. Cette période de 29 jours précédant Roch Hachana (le Nouvel An juif) est considérée comme un temps de préparation spirituelle intense, marqué par l’introspection et le repentir.
L’importance d’Elloul remonte à l’époque biblique. Selon la tradition, c’est le premier jour de ce mois que Moïse entama sa seconde ascension du Mont Sinaï, portant avec lui les tables brisées. Il y resta quarante jours, implorant le pardon divin pour le peuple d’Israël après l’épisode du veau d’or. Son retour, le 10 Tichri (Yom Kippour), avec de nouvelles Tables de la Loi et l’annonce du pardon divin, conféra à cette période son caractère de repentir et de miséricorde.
Le Roi dans les champs
Une belle métaphore, attribuée à Rabbi Schnéour Zalman de Liady, illustre l’essence d’Elloul. Il compare cette période à un moment où le roi quitte son palais pour aller à la rencontre de ses sujets dans les champs. Cette image symbolise la proximité particulière entre D.ieu et l’homme durant ce mois, rendant le repentir et le rapprochement spirituel plus accessibles.
Coutumes et pratiques
Plusieurs coutumes caractérisent le mois d’Elloul :
1. Récitation du Psaume 27 : Ajouté aux prières du matin et de l’après-midi jusqu’à Hochaana Rabba.
2. Lecture des Psaumes : Suivant une tradition du Baal Chem Tov, on lit trois Psaumes par jour jusqu’à la veille de Yom Kippour.
3. Sonnerie du Chofar : Chaque jour, sauf le Chabbat et la veille de Roch Hachana, on sonne du Chofar pour éveiller les cœurs au repentir.
4. Vérification des objets rituels : On fait vérifier les Mezouzot et les Téfilines par un scribe compétent.
5. Échange de vœux : On envoie des souhaits de bonne année à ses proches et connaissances.
6. Augmentation de la charité et de la prière : On intensifie ces pratiques, profitant de la proximité divine accrue.
Les Seli’hot
Les Seli’hot, prières de supplication, occupent une place centrale dans les rituels d’Elloul. Dans la tradition ashkénaze, on commence à les réciter le samedi soir précédant Roch Hachana d’au moins quatre jours. Ces prières, récitées idéalement en présence d’un minyan (quorum de dix hommes), permettent une introspection profonde et préparent l’âme aux Jours Redoutables.
Signification spirituelle
Le mois d’Elloul est considéré comme un temps de grâce, offrant l’opportunité de faire un bilan personnel et de se rapprocher de D.ieu. Les trois domaines principaux du service divin – la Torah, la prière et les bonnes actions – sont particulièrement mis en avant durant cette période.
Conclusion
Le mois d’Elloul, avec ses coutumes et pratiques spécifiques, joue un rôle crucial dans la préparation spirituelle du peuple juif aux fêtes solennelles de Tichri. Il offre un temps précieux pour l’introspection, le repentir et le renouvellement spirituel, permettant à chacun d’aborder la nouvelle année avec humilité, espoir et joie.
Une épidémie de fièvre du Nil occidental sévit actuellement en Israël, entraînant une augmentation significative des hospitalisations.
Cette maladie virale est généralement bénigne, se manifestant par des symptômes grippaux qui disparaissent spontanément. L’incubation dure de 5 à 21 jours (en moyenne 6 jours), et la maladie persiste habituellement de 3 à 6 jours.
Symptômes à surveiller
Les signes caractéristiques incluent fièvre, maux de tête, fatigue, douleurs articulaires et musculaires, conjonctivite, éruptions cutanées, et parfois nausées et diarrhées. Dans de rares cas, des complications graves comme une encéphalite ou une méningite peuvent survenir.
Mode de transmission
Le virus se propage principalement via les piqûres de moustiques infectés, notamment les espèces Culex pipiens et Culex perexiguus en Israël. La période d’activité virale la plus intense s’étend de mi-août à mi-octobre.
Prévention primordiale
En l’absence de vaccin, la prévention reste la meilleure défense. Il est essentiel de se protéger des piqûres de moustiques, particulièrement du crépuscule à l’aube. Les mesures recommandées incluent :
– Le port de vêtements couvrants
– L’installation de moustiquaires
– L’utilisation de ventilateurs
– L’application de répulsifs cutanés
– L’emploi de pièges à moustiques
– La diffusion de produits répulsifs dans l’environnement
Conduite à tenir en cas de piqûre
En cas de piqûre, il est conseillé d’appliquer une crème apaisante si nécessaire. Une consultation médicale s’impose en cas de réaction allergique sévère ou d’infection secondaire. Si des symptômes grippaux apparaissent dans les 5 à 21 jours suivant une piqûre, il est impératif de consulter rapidement un médecin pour un diagnostic et une prise en charge appropriés.
Cette épidémie survient dans un contexte déjà tendu pour le système de santé israélien, mis à rude épreuve par les conflits en cours et les séquelles de la pandémie de COVID-19. Les autorités sanitaires appellent la population à la plus grande vigilance et à l’application rigoureuse des mesures préventives pour endiguer la propagation de cette maladie potentiellement grave.
Histoire et de la propagation du virus du Nil occidental
Le virus du Nil occidental a une histoire riche et complexe qui s’étend sur près d’un siècle. Découvert pour la première fois en 1937 en Ouganda, ce virus a rapidement attiré l’attention des chercheurs. Les années suivantes ont vu une série de découvertes importantes, notamment sa présence en Égypte en 1942 et en Inde en 1953. Les études sérologiques menées dans les années 1950 ont révélé une prévalence élevée d’anticorps dans certaines populations, suggérant que le virus circulait déjà largement dans certaines régions.
L’importance médicale du virus est devenue évidente en 1957, lorsqu’il a été associé à des cas graves de méningoencéphalite en Israël. Cette découverte a marqué un tournant dans la perception du virus, le faisant passer d’un simple pathogène tropical à une menace potentielle pour la santé publique. Dans les années 1960, le virus a étendu son aire géographique, touchant non seulement les humains mais aussi les animaux, notamment les chevaux en Égypte et en France.
Cependant, c’est à la fin du 20e siècle que le virus du Nil occidental a véritablement émergé comme un problème de santé publique mondial. Son arrivée en Occident en 1994, suivie de sa propagation aux États-Unis en 1999, a marqué le début d’une nouvelle ère. Partant de New York, le virus s’est rapidement répandu à travers l’Amérique du Nord, centrale et les Caraïbes, infectant une large gamme d’hôtes, des oiseaux aux primates.
Cette expansion rapide a suscité un intérêt médiatique considérable au début des années 2000, ce qui a eu pour effet positif d’augmenter le financement de la recherche sur ce virus et d’autres pathogènes transmis par les arthropodes. Cette attention accrue s’est traduite par une multiplication par dix du nombre d’articles scientifiques publiés sur le sujet.
Un aspect particulièrement préoccupant des souches américaines et israéliennes du virus est leur taux de mortalité élevé chez les oiseaux, en particulier les corvidés. Cette caractéristique a fourni un indicateur précoce utile de la présence du virus dans de nouvelles zones.
L’histoire du virus du Nil occidental illustre parfaitement comment un pathogène peut évoluer d’une curiosité scientifique locale à une menace sanitaire mondiale en l’espace de quelques décennies. Elle souligne l’importance de la surveillance continue et de la recherche dans le domaine des maladies infectieuses émergentes, ainsi que le rôle crucial de la coopération internationale dans la lutte contre ces menaces pour la santé publique.
Distribution des cas de contamination par le virus du Nil occidental en Europe en 2018 Crédits : Encyclopædia Universalis France La carte décrit l’extension géographique en Europe des cas de contamination par le virus du Nil occidental pendant la saison 2018 (carte établie au 13 décembre 2018). De nombreux foyers épidémiques (en rouge) ont été décelés, surtout en Europe du Sud et du Centre. Les États dans lesquels aucun cas n’a été rapporté sont en beige. Les États qui ne sont pas concernés par l’étude sont en gris.
Cycle de transmission des virus Usutu et du Nil occidental (WNV)
Crédits : Encyclopædia Universalis France Le cycle des virus Usutu et du Nil occidental (West Nile Virus, WNV) implique des réservoirs aviaires et un vecteur (moustiques, principalement de type Culex). L’humain et le cheval sont considérés comme des hôtes accidentels sensibles et des culs-de-sac épidémiologiques.
Cette semaine, 1 500 enfants juifs d’Ukraine sont arrivés dans des camps d’été spéciaux organisés dans le centre pour réfugiés de Habad sur les rives du lac Balaton en Hongrie. L’objectif est de leur offrir un répit face aux difficultés qu’ils ont endurées depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie il y a deux ans et demi.
Le lac Balaton, situé au centre de la Hongrie, est le plus grand lac d’Europe centrale. S’étendant sur 590 kilomètres carrés, c’est le seul plan d’eau important de Hongrie, le pays enclavé n’ayant pas de littoral. Depuis le début de la guerre, un camp de réfugiés Habad fonctionne en continu sur l’une des rives sud du lac. Ce camp a été créé grâce à un partenariat entre la Fédération des communautés juives d’Ukraine et l’Association des communautés pratiquantes de Hongrie.
À ce jour, le site a accueilli plus de 12 000 réfugiés juifs d’Ukraine. L’installation reste active et peut héberger jusqu’à 650 personnes à la fois dans un vaste complexe sécurisé de 5 hectares. La zone comprend une plage privée, de vastes pelouses et de grands bosquets. Il est intéressant de noter que ce complexe était autrefois un lieu de retraite gouvernemental pour les premiers ministres hongrois et les membres de leur cabinet. Il a été donné à la communauté juive par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, grâce aux efforts du Rav Shlomo Kovesh, Grand Rabbin de l’EMIH.
L’histoire du transfert du camp à la communauté juive est assez remarquable. Ferenc Gyurcsány, ancien Premier ministre hongrois du Parti socialiste hongrois, avait été enregistré dans ce camp alors qu’il prononçait un discours devant les membres du parti. Il y admettait : « Il est clair que nous avons menti au peuple hongrois au cours de la dernière année et demie ou des deux dernières années. »
Cette révélation a provoqué l’indignation du public et des manifestations, conduisant finalement à la chute du gouvernement de Gyurcsány, perçu comme corrompu et malhonnête. Cet événement a marqué la fin du règne des partis de gauche en Hongrie, ouvrant la voie à l’élection de l’actuel Premier ministre Viktor Orbán.
Suite à cet incident, de nombreux Hongrois ont considéré l’endroit comme « maudit », et il est resté abandonné pendant des années. Lorsque la guerre en Ukraine a commencé, les communautés juives d’Ukraine et de Hongrie ont investi massivement pour rénover le site et le rendre apte à accueillir des centaines de réfugiés.
Le Rav Mayer Stambler, émissaire Habad et président de la Fédération, explique que le camp accueille trois types de visiteurs : « Tout d’abord, il y a les Juifs ukrainiens fuyant leurs foyers en raison de l’avancée lente mais constante des Russes ou des bombardements à proximité. Ensuite, nous avons des réfugiés juifs d’Ukraine vivant maintenant ailleurs en Europe qui viennent ici pour renouer avec leur communauté et leur culture. Ils regrettent le sentiment d’appartenance qui caractérisait les communautés juives en Ukraine sous la direction des émissaires locaux du Habad, et le camp leur permet de revivre cette expérience. Enfin, nous accueillons des Juifs ukrainiens – principalement des femmes, des hommes âgés, des enfants et des jeunes en dessous de l’âge de la conscription – qui vivent encore en Ukraine mais ont besoin d’un bref répit face à la menace constante de la guerre. »
Le camp a également servi de lieu de rassemblement pour les dirigeants de la communauté juive. L’année dernière, environ 60 dirigeants de petites communautés juives ukrainiennes ont participé ici à une retraite de renforcement d’équipe d’une semaine. Un événement similaire est prévu cette année, incluant des dirigeants communautaires, des émissaires, des rabbins de ville et des bénévoles de la Fédération. Lors du récent conflit en Israël, le camp a même abrité environ 200 réfugiés israéliens, dont des résidents des communautés frontalières de Gaza et des voyageurs bloqués qui n’avaient plus les moyens de payer l’hôtel lorsque leurs vols ont été annulés.
Le programme d’été est divisé en quatre camps répartis sur six semaines. La plupart des enfants arrivent directement d’Ukraine avec leurs mères ou des accompagnateurs et y retournent ensuite, tandis que certains sont issus de familles de réfugiés vivant en Europe qui souhaitent que leurs enfants vivent dans un environnement juif-ukrainien. Cela les aide à se remémorer l’enfance qui a été interrompue par la guerre.
Les camps, dirigés par des émissaires du Habad, offrent un mélange d’activités stimulantes et expérientielles aux côtés de l’éducation et de la tradition juives. Un haut responsable de la communauté juive ukrainienne déclare : « Notre camp offre un havre de paix et des expériences enrichissantes pour les enfants et les familles, en mettant l’accent sur la joie et le soutien mutuel. Nous sommes convaincus que les semaines passées ici aideront les enfants à traiter leurs expériences difficiles et à se préparer à un début positif pour la prochaine année scolaire. »
Cette initiative représente une lueur d’espoir et de communauté pour les familles juives touchées par le conflit en cours en Ukraine, offrant une échappatoire temporaire et une chance de renouer avec leur héritage et les autres membres de leur communauté.
La communauté juive de Budapest a récemment bénéficié d’une initiative spirituelle remarquable. Des étudiants de la Yechiva de Brunoy venus de France ont consacré leur temps libre à une mission importante. Leur dévouement a permis de toucher de nombreux Juifs dans la capitale hongroise.
Dix étudiants de la Yechiva Tomhei Tmimim de Brunoy en France ont profité de leur période de vacances « bein hazmanim » pour aider les émissaires du Rabbi à Budapest, la capitale de la Hongrie.
Ils se sont déployés dans les rues de cette grande ville, où selon les estimations environ 5% de la population totale est juive et qui accueille également de nombreux touristes. Au cours de la semaine dernière, ils ont aidé des centaines de Juifs à mettre les Tefilines, dont 14 Juifs qui ont été décrits comme « karkafta d’lo manach Tefilines » (des personnes qui n’avaient jamais mis les Tefilines auparavant).
Les jeunes hommes continueront cette activité intensive jusqu’au début des cours à la Yechiva la semaine prochaine.
L’émissaire Rav Shlomo Kovesh, président de EMIH (Fédération des Communautés Juives de Hongrie), a déclaré : « C’est un succès au-delà de toute attente, Dieu merci. Bientôt, avec l’aide de Dieu, nous annoncerons une initiative importante et surprenante ».
A l’aube de Ben Azmanim, Rav Shmouel Brodowicz, directeur du Chiour Alef de la Yéchiva Ketana Tomchei Tamimim de Brunoy, a emmené ses élèves découvrir l’histoire des célèbres plages du débarquement en Normandie.
Le voyage a été organisé par le Chalia’h du Rabbi à CAEN et sur les plages du debary, le Rav Moti Lewin.
Les Bahourim ont appris l’histoire des années 1930 et 1940, le séjour du Rabbi en France pendant ces années, ainsi que l’implication du Rabbi précédent dans le sauvetage de son gendre et de sa fille, et la séquence des événements qui ont conduit au débarquement.
Ils ont visité des avions de chasse, des bunkers, ont dit également un Kaddish au cimetière pour les âmes des soldats héroïques et ont chanté des Nigounim.
Un tour en Jeep a permis de découvrir tous les aspects de la bataille historique.
Ils ont également visité la ville voisine de Cabourg, sous la conduite de Rav Shlomo Lewin qui a parlé aux Bochrim de l’importance de partir en Chlihout.
Et le moment tant attendu où les Bahourim ont participé à l’écriture d’une lettre dans le Sefer Torah, qui a été spécialement écrit autour des plages de l’invasion, dans les bunkers nazis, près des ponts historiques et sur les plages pour élever les âmes et honorer les saints soldats.
Dans la ville de Caen, ils ont chanté « l’hymne français » Aderet véaémouna, un chant révolutionnaire, devant l’hôtel de ville en grande pompe.
A la fin, ils ont dîné et dansé joyeusement dans le nouveau Beth Habad avec le Achpia Rav Arie Tzvi Nisielevich, l’émissaire du rabbi à Drancy qui a enthousiasmé les Bochrim par son sens particulier, dans le nouveau Beth Habad qui vient d’être achetée par les Chlouhim Rav Moti et Zlata Lewin.
Le Beth Habad servira de centre communautaire, avec une salle polyvalente, un magasin casher, des chambres d’hôtes pour les étudiants et les familles des hospitalisés, la construction du tout premier bain de purification (Mikve) de la ville, d’un jardin d’enfants et plus encore.
Si vous souhaitez mettre en avant l’histoire d’un vétéran de votre famille ou de vos connaissances ou simplement venir participer au programme, vous pouvez contacter le Rav Motti Lewin au +33 6 51 16 07 79 Ou par email [email protected]
A l’occasion de la 30e Hilloula du Rabbi de Loubavitch, une conférence réunissant des médecins juifs et des rabbins s’est tenue autour du thème « À qui appartient la vie ? ». Cette rencontre, a offert un espace de réflexion mêlant éthique médicale, spiritualité et philosophie juive.
1. Le médecin : Partenaire divin dans l’œuvre de guérison
Le Rav Levi AZIMOV a introduit la conférence en remerciant les organisateurs et les participants, soulignant l’importance de telles rencontres pour la communauté médicale juive. Il a ensuite plongé dans le cœur du sujet en s’appuyant sur un texte de Maïmonide, qui lui-même se réfère au Talmud.
« Le concept talmudique de « modeh biknas » (aveu en matière financière) a été comparé à l’aveu en matière criminelle. Selon cette loi, si quelqu’un avoue une dette financière, il est tenu de payer même en l’absence de témoins. En revanche, si quelqu’un avoue un crime, son aveu n’est pas accepté sans témoins. La raison invoquée est révélatrice : « Ton argent t’appartient, mais ton corps ne t’appartient pas. »
« Cette distinction a servi de tremplin pour une réflexion plus large sur la propriété et le contrôle que nous exerçons sur différents aspects de notre vie. Le Rabbi approfondit cette idée en affirmant que tout, y compris nos biens, appartient en réalité à D.ieu. Cependant, en ce qui concerne l’argent, D.ieu nous accorde une certaine autonomie, comme si nous en possédions 50%. En revanche, pour notre corps et notre vie, notre dépendance à D.ieu est plus évidente et absolue ».
« Cette perspective a des implications directes sur la pratique médicale. Le Rav Azimov a cité une phrase traditionnelle qui affirme que D.ieu donne l’autorisation et le pouvoir au médecin de guérir. Cette affirmation soulève une question intéressante : si la maladie vient de D.ieu, pourquoi autoriser l’intervention médicale ? La réponse suggère un équilibre subtil entre l’acceptation de la Volonté divine et la responsabilité humaine d’agir pour préserver la vie ».
Pour illustrer ce point, le Rav Azimov a fait référence à l’histoire de Moïse et Korah, où des encensoirs ont été utilisés comme moyen d’éviter la mort. Cette histoire souligne l’idée que même dans un contexte de jugement divin, des instruments physiques (ici, les encensoirs) peuvent être utilisés pour sauver des vies.
La conclusion tirée de ces réflexions est que bien que la vie et la santé viennent ultimement de D.ieu, les médecins jouent un rôle crucial en tant qu’envoyés divins pour prolonger et améliorer la vie.
Le Rav Azimov a conclu en partageant son expérience personnelle, ayant été sauvé en réanimation à l’âge de 7 ans, pour souligner sa gratitude envers la profession médicale et pour illustrer comment les médecins peuvent être vus comme des partenaires de D.ieu dans l’œuvre de guérison.
2. L’humilité face au pouvoir de guérison
Le Professeur Maurice MIMOUN, chirurgien plastique renommé, a ouvert la soirée en soulignant l’importance de l’humilité dans la pratique médicale. S’appuyant sur la parachat de la semaine traitant de la révolte de Kora’h, il a établi un parallèle entre le leadership biblique et le rôle du médecin moderne.
« Souvent, les patients nous attribuent des pouvoirs presque divins, » a-t-il expliqué. « Il est crucial de garder à l’esprit que nous ne sommes que des instruments de guérison, guidés par une force supérieure. » Cette réflexion a trouvé écho dans les propos du Professeur Simon Nizard, chirurgien orthopédiste, qui a partagé sa propre approche face aux compliments des patients : « Je leur rappelle toujours que je ne suis qu’un technicien, et que la véritable guérison vient d’ailleurs. »
3. Les limites de la connaissance médicale
Le Professeur Rémy NIZARD, Chirurgien orthopédiste et traumatologue a également abordé un sujet d’actualité brûlant : la question de la fin de vie. Relatant une récente commission de la Haute Autorité de Santé, il a exprimé ses inquiétudes quant aux projets de légiférer sur l’aide médicale à mourir à « moyen terme ».
« Comment pouvons-nous, en tant que médecins, prétendre prédire avec certitude l’évolution d’une maladie à moyen terme ? » s’est-il interrogé. « Cette question soulève des enjeux éthiques immenses et nous rappelle les limites de notre savoir médical. »
4. Le paradoxe de la propriété de la vie
Le Rav Chmouel LEWIN a apporté une perspective théologique au débat, développant le thème central de la soirée : « À qui appartient la vie ? ». Selon lui, cette question recèle un paradoxe fondamental dans la pensée juive.
« Répondre que la vie appartient entièrement à l’homme serait une catastrophe, » a-t-il expliqué. « Cela impliquerait que nous pouvons en disposer à notre guise, y compris pour nous faire du mal. Mais affirmer que la vie appartient uniquement à Dieu serait tout aussi problématique, car cela nous priverait de toute initiative et responsabilité. »
Le Rav Lewin a étendu cette réflexion à d’autres domaines : l’argent, les enfants, la Torah elle-même. Dans chaque cas, il a souligné la nécessité de maintenir une tension entre appropriation et détachement.
5. Témoignage poignant et appel à l’action
La soirée a pris une tournure émouvante avec le témoignage du Rav Nethanael LOEB, père d’un soldat tombé au combat lors des récents événements en Israël. Le Rav Loeb a partagé les leçons tirées de cette tragédie, insistant sur l’importance de considérer chaque enfant comme un monde entier, porteur d’une mission unique.
« Mon fils a donné sa vie pour sauver celle d’un camarade, » a-t-il raconté. « Cela m’a fait réaliser que chaque âme a un rôle spécifique à jouer dans ce monde, un rôle que nous, parents, devons aider à révéler sans chercher à l’imposer. »
6. Conclusion et perspectives
La conférence s’est conclue par un appel à l’action par le Rav Mendel SEBAG qui invité les participants à prendre de bonnes résolutions, à renforcer leur pratique des Mitsvot et leur étude de la Torah. Une histoire inspirante a été partagée, celle d’une étudiante en médecine russe ayant choisi de respecter la fête de Chavouot au détriment de sa remise de diplôme, illustrant le courage nécessaire pour vivre pleinement sa foi.
Cette soirée riche en réflexions a mis en lumière la complexité du rôle de médecin dans la tradition juive : à la fois dépositaire d’un savoir technique et humble serviteur d’une force qui le dépasse. Elle a rappelé que la vie, dans toutes ses dimensions, reste un mystère que la science et la foi peuvent éclairer sans jamais totalement le percer.
Témoignage poignant du Rav Shmouel Eliyahou : « Découvrez comment les enseignements du Rabbi de Loubavitch ont le pouvoir de métamorphoser notre perception de la réalité quotidienne et de l’ère messianique. Une invitation à ouvrir nos yeux, nos oreilles et notre cœur pour percevoir les miracles qui nous entourent et accueillir la rédemption imminente ».
Celui qui veut voir ce qu’est un « amour éternel », doit voir le grand amour de mon père pour le Rabbi, et du Rabbi pour mon père. Je ne me souviens pas d’une telle chose. Nous voyons toujours avec quel respect mon père se referait à chaque mot du Rabbi.
Nous avons vu les rencontres de mon père avec le Rabbi. J’ai eu le mérite d’assister à deux d’entre elles. Le plus incroyable était le moment où le Rabbi a dit à mon père: « Le délivrance est là, il suffit d’ouvrir la porte et de la tirer à l’intérieur. »
La délivrance attend juste que nous ouvrions la porte et que nous la tirions avec Sa force unique. Je me souviens de moi-même regardant la porte, et aussi regardant le visage de mon père. J’ai vu la lumière, la joie, la satisfaction sur le visage de mon père quand il lui dit : « On peut laisser la porte ouverte. C’est mon fils et il a un kollel, il faut l’encourager à continuer à étudier la Torah, qu’il s’élève et grandisse dans la Torah. »
Je ne me considère pas comme un Habad, mais j’ai lu et étudié les Si’hot du Rabbi dans le Dvar Mal’hout de nombreuses fois. J’ai vraiment ressenti que c’était comme un commandement. Une des choses les plus merveilleuses qu’on y trouve, c’est la déclaration qui dit qu’une personne doit ouvrir ses yeux, ses oreilles et son cœur. Depuis que j’ai entendu ces paroles du Rabbi dans les Si’hot du Dvar Mal’hout, je fais chaque jour un effort pour ouvrir mes yeux, mes oreilles et mon cœur, car c’est notre travail. Et quand tu ouvres, tu ressens vraiment que les choses que le Rabbi dit sont tellement vraies. Cela ne dépend que de nous d’ouvrir et de « tirer le Machia’h à l’intérieur ».
Je sens vraiment que toute ma vie a pris un nouveau sens depuis que j’ai étudié les Si’hot du Rabbi. Il y a une Si’ha du Rabbi du 28 Nissan que j’ai lue je ne sais combien de dizaines de fois, où il dit que les gens doivent voir le Machia’h au point qu’ils se mettent à danser, et qu’il n’est même pas nécessaire de les réveiller à ce sujet. Il suffit d’ouvrir les yeux. Il y a aujourd’hui des miracles plus grands que ce qu’il y avait à l’époque de Morde’hai et Esther.
Mon père disait du Rabbi : « Leit din bar inish ! » « Ce n’est pas un être humain ! », (c’est-à-dire qu’il est comme un ange !). Je me souviens que quand j’ai entendu cela de mon père, je lui ai dit : « Papa, à ce point? » il m’a répondu : « oui! »
Je pense que quiconque a étudié une fois les Si’hot du Rabbi comprend qu’il est impossible de comprendre ce qui se passe dans notre génération sans lire ces livres. Si tu veux réfléchir correctement à la réalité, lis le Dvar Mal’hout. C’est simplement un grand mérite. Ces livres sont un mérite, un mérite pour nous de pouvoir étudier, d’acquérir cette perspective unique.
Le Rav Shmouel Eliyahu est un éminent rabbin orthodoxe israélien, né en 1956. Il est le fils de Morde’hai Eliyahou a’h, ancien grand rabbin séfarade d’Israël.
1. Formation et éducation solides : Il a étudié dans des institutions prestigieuses comme Yashlatz à Jérusalem et Mercaz HaRav Kook.
2. Service militaire : Il a servi dans une unité de combat des Forces de défense israéliennes.
3. Carrière rabbinique précoce : Ordonné rabbin à 23 ans, il est devenu rabbin municipal de Shlomi à 29 ans.
4. Leadership religieux : Il est l’actuel grand rabbin de Safed et membre du Conseil du Grand Rabbinat.
5. Engagement dans la justice : Il a joué un rôle clé dans l’enquête sur des allégations d’abus sexuels, contribuant à traduire en justice un faux kabbaliste.
6. Défense des victimes : Dans l’affaire Chaim Walder, il a encouragé les victimes à témoigner et a soutenu leur cause.
7. Influence politique : Il a des liens étroits avec des personnalités politiques influentes en Israël.
8. Soutien à Jérusalem : Il a organisé une lettre de remerciement signée par 250 rabbins orthodoxes israéliens à Donald Trump pour avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël.
Dans un rassemblement sans précédent, des centaines de Juifs âgés, membres du réseau de kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’, ont marqué la 80e Hilloula du père du Rabbi. L’événement, mêlant émotion et promesses pour l’avenir, annonce un tournant majeur pour ces centres d’étude uniques. Découvrez comment cette initiative, née d’une vision du Rabbi, continue d’inspirer et de transformer des vies huit décennies plus tard.
À l’occasion de la 80e Hilloula de Rqbbi Levi Its’hak Schneerson, père du Rabbi, la ‘Fondation Levi Its’hak’ a rassemblé des centaines de membres du réseau de kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’ pour un événement puissant et émouvant à Jérusalem | La grande annonce de la réunion : une déclaration d’un nouvel élan significatif pour les kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’ dans cette 80e année.
Hier soir, dans la salle de concert de Jérusalem, des centaines d’étudiants du réseau de kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’ se sont réunis pour un événement émouvant et sans précédent, en l’honneur de celui dont on commémore le décès, le père du Rabbi, le Rabbi Levi Its’hak Schneerson, dont le 80e anniversaire du décès est tombé le Chabbat 20 Av.
L’événement a été organisé par la ‘Fondation Levi Its’hak’ en Terre Sainte, pour les étudiants des kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’ gérés par le ‘Kollel Chabad’ et le philanthrope hassidique Lev Leviev. Le réseau de kollels compte des centaines de Juifs âgés, dont certains sont russophones. Le réseau, rappelons-le, a été créé à l’époque par le Rabbi, en mémoire de son père, et a reçu des références remarquables.
C’était une conférence entièrement consacrée à la Torah et au renforcement spirituel, tout en se concentrant sur la personnalité de celui dont on commémore le décès. La réunion comprenait un repas de fête somptueux et riche, avec des bénédictions des Rabbanim et des personnalités importantes de la communauté boukhare.
L’événement a été animé par l’émissaire Rav Pinchas Marton qui a mentionné son frère, l’inoubliable Rav Itzik Marton, qui a travaillé sans relâche pour le Kollel Chabad et en particulier avec le réseau de kollels ‘Tiferet Zekenim’. Le Rav Marton a parlé de l’importance pour les Juifs à la retraite de remplir leurs journées par l’étude régulière de la Torah.
Après la lecture d’un chapitre de Psaumes pour le mérite des soldats qui sacrifient leur vie pour défendre les frontières d’Israël, une vidéo marquante du Rabbi a été projetée, montrant le Rabbi parlant de l’immense importance pour un Juif d’étudier quotidiennement dans un kollel ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’.
Le premier orateur de l’événement était l’émissaire Rav Shmuel Raskin, directeur du kollel ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’ au Shikoun Vatikim à Holon. Le Rav Raskin a raconté l’histoire d’un Juif âgé qui, malgré sa maladie, a continué à étudier la Torah avec une force particulière, et comment cette étude lui donnait vie chaque jour.
À la fin de son discours, une vidéo décrivant celui dont on commémore le décès a été projetée, accompagnée d’un aperçu complet de l’ouverture des kollels – depuis l’annonce du Rabbi jusqu’à aujourd’hui. Dans ces moments intenses, toute l’assemblée a chanté ensemble le niggun ‘Ani Maamin’.
Le discours principal a été prononcé par le Grand Rabbin d’Israël, le Rav Israel Meir Lau, qui a encouragé les centaines de Juifs âgés qui étudient régulièrement dans les kollels, soulignant l’immense importance de l’étude quotidienne de la Torah.
L’orateur suivant était le ‘Ministre de la Joie’, le Rav Michael Lasry, qui a appelé tous les participants à amener un ami et encore un ami à participer à l’étude de la Torah, élargissant ainsi le cercle des étudiants.
À ce stade du programme, les participants exceptionnels, qui ont étudié assidûment la plupart des jours, ont reçu un cadeau de reconnaissance personnel.
À la fin de la distribution, le Rav Its’hak Shmelov, secrétaire général de l’Union des Rabbanim boukhares, a pris la parole, parlant du pouvoir immense des Juifs âgés à changer et influencer la jeune génération. Le Rav Shmelov a partagé l’histoire de son père, qui était sourd et muet, et comment il lui a inculqué la crainte du Ciel.
Ensuite, le Rav Yehuda Bloi a pris la parole en tant que représentant de M. Lev Leviev. Le Rav Bloi a raconté la promesse de M. Leviev au Rabbi, le 20 Menachem Av 5740, d’établir des kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’, et son sentiment que tout son succès en découlait !
Le Rav Zavdia Cohen, membre de la Cour rabbinique suprême et président des tribunaux rabbiniques de Gush Dan, a encouragé les étudiants sur le pouvoir immense de l’étude de la Torah, suivi par le Rav Ben Zion Rabin, président du tribunal rabbinique de Petah Tikva, qui a parlé de la section hebdomadaire de la Torah et de son lien avec cet important événement.
À la fin de l’événement, des cadeaux luxueux ont été distribués aux directeurs des kollels, qui investissent leur temps et leurs efforts chaque jour.
L’événement s’est terminé avec un sentiment d’élévation, d’avoir le grand mérite d’être partenaires du succès du réseau de kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’ et de l’accomplissement de l’instruction sacrée du Rabbi.
La grande nouvelle de la réunion, au-delà du rassemblement festif, était l’annonce d’un nouvel élan significatif pour les kollels ‘Tiferet Zekenim Levi Its’hak’, au cours de la 80e année depuis le décès du père du Rabbi.
Lema’an Yilmedou France : Inscrivez-vous à nos programmes d’études et de Smi’ha pour l’année scolaire 5784 (septembre 2024)
À l’occasion de cette rentrée scolaire, relevez un nouveau défi en vous inscrivant à l’un des programmes proposés par Lema’an Yilmedou. Le début des programmes est prévu pour Elloul 5784 (septembre 2024).
Lema’an Yilmedou France est heureux de vous annoncer l’ouverture de nouveaux programmes d’études et de Smi’ha :
Chabbat Lemaaser
Issour Veheter
Houpa Vekidouchin
Taharat Hamichpaha (More Tsedek)
Chabbat (More Tsedek)
Beth Haknesset
Faites de cette année bien plus qu’une simple année scolaire. Inscrivez-vous et faites en sorte qu’elle soit une année remplie de Torah, une année où vous aurez complété un cursus entier.
Nos programmes incluent :
Un cours par semaine, disponible en présentiel pour certains, en visioconférence (Zoom), ou en différé.
Des cours en langue française.
Des supports pédagogiques papier (en hébreu sauf pour le programme Chabbat Lemaaser, disponible en 100% français).
Des supports visuels avec des présentations PowerPoint.
Un espace dédié pour les élèves sur internet.
Des contrôles continus et un contrôle final avec l’obtention du diplôme.
Pour plus de détails, rendez-vous sur www.lemaanyilmedou.fr ou contactez Arie au 06 52 17 33 36.