De nouveaux membres ont été ajoutés à l’équipe enseignante pour soutenir le nombre croissant d’étudiants, notamment :
– Rav Yossi Shmuckler comme meishiv (conseiller)
– Rav Berel Korf comme mashpia (guide spirituel)
– Rav Shmuly Klyne comme maggid shiur (enseignant)
– Rav Tzemach Zirkind comme mashgiach (superviseur)
– Ravs Dov Popack et Avrohom Chaim Stern comme maggidei shiur
– Ravs Shmuly Zaltzman et Yehoshua Blasenstein comme meishivim
Des appartements et salles de classe supplémentaires ont été ajoutés pour répondre aux besoins pratiques.
La Yéchiva reste engagée à explorer des opportunités pour soutenir la demande croissante, notamment en recrutant du personnel supplémentaire et en développant ses infrastructures.
L’objectif est de maintenir un haut niveau d’éducation Torah dans un environnement favorisant la croissance spirituelle et personnelle des étudiants.
Dans cet épisode, nous présenterons l’explication kabbalistique inédite du Rabbi Levi Itshak sur le leshitatei d’Abaye et Rava dans les sougyot talmudiques connus sous le nom de “Yaal Kegam”.
Nous suggérerons aussi une explication possible afin d’appliquer le concept kabbalistique en termes halakhiques.
Présenté en l’honneur du 20 Menachem Av, le yahrtzeit du Rabbi Levi Itshak Schneerson, le père du Rabbi.
Le Rav Ouri Medina – émissaire Habad sur l’île de Rhodes en Grèce, a imprimé le livre du Tanya dans l’enceinte de la synagogue devant une large assemblée et avec la participation de divers Juifs, qui ont visité le Beth Habad pour prier pendant les chaudes journées d’été et au pic de la saison touristique pour l’année 2024.
Rhodes est la plus grande île de l’archipel grec du Dodécanèse. Elle est réputée pour ses stations balnéaires, ses ruines et les vestiges de la présence des chevaliers de l’ordre de Saint-Jean lors des Croisades. La ville de Rhodes est pourvue d’une vieille ville incluant la rue médiévale des Chevaliers et le Palais des grands maîtres, qui ressemble à un château. Assiégé par les Ottomans et occupé ensuite par les Italiens, ce palais est aujourd’hui un musée historique.
Le Rav Ouri Medina et son épouse, qui dirigent le Beth Habad de Rhodes, une île grecque qui est une attraction touristique populaire, ont établi un Beth Habad au centre qui est constamment animée par des touristes du monde entier.
L’émissaire du Rabbi a ouvert la cérémonie en expliquant la signification et l’importance de l’impression, puis les participants ont étudié le chapitre 32, selon les instructions du Rabbi pour l’impression du Tanya.
Cette impression du Tanya, le texte fondamental de la Hassidout Habad, sur l’île de Rhodes est présentée comme un événement significatif, rassemblant la communauté juive locale et les visiteurs pendant la haute saison touristique.
Dans le riche tapissage du calendrier juif, le mois d’Elloul se distingue comme une période unique de préparation spirituelle et d’introspection. Traditionnellement associé à la crainte et à l’appréhension en vue du jugement divin de Rosh Hashana, Elloul a longtemps été perçu comme un temps de solennité et de sérieux examen de conscience. Cependant, la Hassidout, avec sa profondeur caractéristique et sa vision révolutionnaire, offre une perspective radicalement différente sur ce mois crucial.
Cours du Rav Yossef Itshak Havlin sur le le livre « Lilmod Et Hamoadom – Mois d’Elloul » du Rav Zalman Gupin
Le mois d’Elloul, dernier mois du calendrier hébraïque, marque un tournant spirituel significatif dans la tradition juive. Historiquement perçu comme une période d’introspection intense et de préparation aux Jours Redoutables de Rosh Hashana et Yom Kippour, Elloul a longtemps été associé à un sentiment de crainte et d’appréhension. Cependant, la Hassidout, en particulier à travers les enseignements lumineux de l’Admour Hazaken, fondateur du mouvement Habad, offre une perspective radicalement différente et profondément transformatrice sur cette période cruciale.
L’innovation majeure de l’Admour Hazaken réside dans sa célèbre parabole du « roi dans le champ », une image puissante qui redéfinit l’essence même d’Elloul. Cette métaphore dépeint le mois comme un moment unique où le Roi des rois, le Divin lui-même, quitte la solennité et la distance de son palais royal pour aller à la rencontre de son peuple dans les champs. Ce geste symbolique de descente et de rapprochement illustre une accessibilité divine sans précédent. Dans cet espace ouvert et informel du « champ », représentant la vie quotidienne de chacun, le Roi accueille tous ses sujets, sans distinction de rang, de mérite ou de niveau spirituel, avec un visage rayonnant et bienveillant.
Cette parabole révolutionnaire transforme la perception traditionnelle d’Elloul. D’un mois dominé par la peur du jugement imminent, il devient une période de joie profonde et d’opportunité spirituelle extraordinaire. L’accent n’est plus mis sur l’angoisse de l’évaluation divine à venir, mais sur la possibilité merveilleuse d’une rencontre intime avec le Divin, accessible à tous. Cette approche invite chacun à une introspection non pas motivée par la crainte, mais par l’amour et le désir sincère de se rapprocher de sa source divine.
L’Admour Hazaken approfondit cette idée en expliquant la signification profonde des 13 attributs de miséricorde divine qui, selon la tradition kabbalistique, brillent avec une intensité particulière pendant Elloul. Il compare cette miséricorde à celle d’un roi, par opposition à celle d’un juge. Alors qu’un juge est lié par les lois et les précédents, un roi a le pouvoir de transcender le cadre légal, offrant une clémence illimitée et inconditionnelle. Cette analogie souligne la nature exceptionnelle de la miséricorde divine durant Elloul : une compassion qui dépasse les limites de la justice stricte, offrant à chacun, indépendamment de son passé ou de ses actions, la possibilité d’un renouveau spirituel complet.
Cette interprétation soulève une question intrigante et profonde : si Elloul est véritablement un temps de révélation divine si intense, pourquoi n’est-il pas célébré comme une fête solennelle, avec des restrictions sur le travail similaires à celles du Chabbat ou des autres fêtes juives ? La réponse à cette apparente contradiction réside dans la nature même de la révélation propre à Elloul. Contrairement aux fêtes où la présence divine se manifeste dans toute sa majesté, exigeant une séparation totale des activités mondaines, la révélation d’Elloul se produit précisément dans le contexte de la vie quotidienne, symbolisée par le « champ ». Cette approche unique permet une intégration plus profonde et plus authentique de la spiritualité dans la réalité de tous les jours, brisant les barrières entre le sacré et le profane.
La métaphore du roi dans le champ illustre également un autre aspect fondamental de la Hassidout : l’accessibilité universelle de l’expérience spirituelle. Pendant Elloul, même ceux qui se sentent habituellement les plus éloignés ou les plus indignes peuvent s’approcher du Divin sans crainte ni hésitation. C’est un temps où toutes les barrières – qu’elles soient sociales, intellectuelles ou spirituelles – s’effacent, permettant à chacun, du plus simple au plus érudit, d’établir une connexion personnelle et intime avec le Créateur.
Cette vision transforme également la compréhension du concept de « techouva » (repentance ou retour). Plutôt que d’être un processus douloureux dominé par le regret et les remords, la techouva d’Elloul devient une opportunité joyeuse de retour à son essence véritable et à sa source divine. C’est un moment de reconnexion, de redécouverte de soi et de son potentiel spirituel le plus élevé. Cette approche encourage une introspection positive, guidée par l’amour de soi et la confiance en la bonté divine, plutôt que par la culpabilité ou la peur.
L’idée que le roi « montre un visage rayonnant à tous » pendant Elloul souligne l’importance de l’optimisme et de la confiance dans le processus de croissance spirituelle. Cette perspective encourage chacun à aborder son développement personnel avec une attitude positive, confiante dans la bienveillance infinie du Créateur. Elle suggère que le changement et l’amélioration de soi sont non seulement possibles mais attendus avec joie par le Divin lui-même.
La vision hassidique d’Elloul réalise ainsi une harmonisation remarquable entre des aspects apparemment contradictoires : la préparation sérieuse au jugement divin et la joie profonde de la proximité divine. Elle invite à une préparation spirituelle qui n’est pas motivée par la peur des conséquences, mais par l’amour et le désir authentique de se rapprocher du Divin et de réaliser son potentiel le plus élevé.
Cette approche a des implications profondes non seulement pour la compréhension d’Elloul, mais pour l’ensemble de la vie spirituelle juive. Elle suggère que la relation avec le Divin peut et doit être caractérisée par la joie, l’intimité et la confiance, plutôt que par la crainte et la distance. Elle encourage une spiritualité qui s’intègre harmonieusement dans tous les aspects de la vie, transformant le mondain en sacré.
De plus, la métaphore du roi dans le champ offre une perspective puissante sur la nature de la royauté divine. Elle présente un D.ieu qui, tout en conservant sa majesté, choisit de se rendre accessible et proche de ses créatures. Cette image d’un D.ieu à la fois transcendant et immanent enrichit profondément la compréhension théologique juive.
En conclusion, à travers le prisme de la Hassidout, le mois d’Elloul se révèle comme une période extraordinaire de grâce divine et d’opportunité spirituelle sans pareille. C’est un temps où chacun est invité à redécouvrir et à approfondir sa relation personnelle avec le Divin, à renouveler son engagement spirituel, et à se préparer aux jours solennels à venir dans un esprit d’espoir, de joie et d’amour. Cette approche transforme non seulement notre compréhension d’Elloul, mais aussi notre façon d’aborder notre vie spirituelle tout au long de l’année, nous rappelant la présence constante, aimante et accessible du Divin dans chaque aspect de nos vies quotidiennes.
Ultimement, l’enseignement hassidique sur Elloul nous invite à voir le monde et notre place en son sein sous un jour nouveau, où chaque moment est une opportunité de rencontre divine, et où notre croissance spirituelle est un voyage joyeux vers la réalisation de notre potentiel le plus élevé, en harmonie avec la volonté divine.
« Les Profondeurs de l’Enseignement Habad pour Elloul et Tishrei : Une Exploration Guidée »
Les pensées et les réflexions de l’enseignement Habad pour les mois d’Elloul et Tishrei embrassent le monde dans toute son étendue, offrant une richesse spirituelle profonde et vaste. Ce livre, adaptation des cours du célèbre mashpia (guide spirituel) Rabbi Zalman Gopin, constitue une plongée guidée et accessible dans les profondeurs de l’océan de l’enseignement Habad pour ces mois cruciaux.
La grande et reconnue qualité des cours approfondis de Rabbi Zalman Gopin réside dans sa capacité remarquable à « mâcher » et analyser les aspects les plus subtils et complexes de l’enseignement Habad dans toute son étendue, pour finalement présenter à l’étudiant des systèmes de pensée édifiants, éclairants et inspirants. Tout cela s’exprime pleinement dans le livre « Apprendre les Fêtes ».
Parmi les sujets abordés dans le livre :
Le travail de la techouva (repentance)
L’échelle du rapprochement à D.ieu
Le Roi dans le champ
La connexion intérieure entre les fêtes de Tishrei
Rosh Hashana – la construction de la royauté divine
Les Dix Jours de Pénitence – le rapprochement de la lumière vers l’étincelle
L’élévation de Yom Kippour
La fête de Souccot – la sainteté du toit de la soucca, les quatre espèces, les « makifim de binah »
Shemini Atzeret et Simhat Torah – la danse avec la couronne de la Torah, les hakafot
« Et Jacob partit sur son chemin » – les quatre niveaux de sortie du mois de Tishrei
Ce livre promet une exploration profonde et éclairante des concepts fondamentaux de la pensée Habad liés à cette période spirituelle intense, offrant aux lecteurs une compréhension enrichie et une inspiration renouvelée pour leur propre cheminement spirituel.
Le ministre de la Sécurité nationale a affirmé que l’attentat par tirs dans la région d’Hébron est « un signe pour ceux qui pensent libérer des terroristes – ce qui se passe quand ils circulent sur le terrain », et a pointé du doigt le ministre de la Défense : « Je ne suis pas responsable du déploiement des barrages ». Tsahal est à la poursuite des terroristes
Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir est arrivé ce matin (dimanche) sur les lieux du grave attentat au checkpoint de Tarqumiya où trois policiers ont été assassinés et a dirigé ses critiques vers le ministre de la Défense Yoav Gallant : « Le droit à la vie l’emporte sur la liberté de mouvement des résidents de l’Autorité palestinienne ».
Selon lui, « J’ai l’intention d’exiger de celui qui est responsable du déploiement des barrages en Judée-Samarie : assez de tenir compte de la liberté de mouvement et du tissu de vie, et d’ouvrir encore un barrage et encore un barrage – nous voyons les choses devant nos yeux. Je pense aussi que ce grave attentat est un signe pour ceux qui pensent libérer des terroristes, ce qui se passe quand ces terroristes circulent sur le terrain. Ce sont des ordures, des meurtriers, des bêtes humaines, il ne faut pas les libérer – il faut leur tirer une balle dans la tête, dans un État normal. J’espère que la loi sur la peine de mort pour les terroristes passera enfin. C’est ainsi qu’il faut faire dans un État normal ».
Il a ensuite adressé ses propos directement à Gallant : « Je ne suis pas responsable du déploiement des barrages. Vous savez que ce n’est pas la police israélienne. La police est sous le commandement de l’armée. Vous savez très bien qui est le ministre responsable, l’armée est l’organe exécutif. Si la zone ici était sous mon contrôle, il y aurait ici un droit à la vie qui l’emporte sur la liberté de mouvement ».
Ben Gvir est arrivé sur les lieux accompagné du chef de la police Kobi Shabtai, du commandant du district de Shai le commissaire Uzi Levy, du sous-chef de la police le commissaire Avshalom Peled, et du commandant de la région de Judée, le sous-commissaire Nisso Guetta.
Le chef de la police a déclaré : « Je suis convaincu qu’avec tous les organismes nous réglerons nos comptes avec les terroristes, nous les arrêterons, les neutraliserons et les éliminerons. C’est ainsi qu’il faut faire. Le rôle des policiers était de s’occuper de cette zone et de donner un sentiment de sécurité au public. Nous avons perdu leurs vies et c’est une matinée difficile, nous sommes forts et nous continuerons à donner la sécurité ». Le commandant du district a noté : « Il y a certainement une augmentation de la quantité de tirs et de victimes sur les routes. Nous sommes en état d’alerte renforcé sur les routes pour empêcher les attentats. Ce matin il y a eu un grave attentat contre des policiers. Je partage la douleur des familles ».
Dans le grave attentat, trois policiers ont été assassinés – une femme et deux hommes. Ils ont été tués dans un attentat par tirs contre un véhicule dans lequel ils circulaient sur la route 35, près du checkpoint de Tarqumiya au nord d’Hébron. Les tirs ont apparemment été effectués depuis un véhicule en fuite, puis les terroristes l’ont abandonné et se sont enfuis. Les forces de Tsahal ont lancé une chasse à l’homme contre les meurtriers, dans le cadre de laquelle un cordon a été imposé autour du grand village voisin d’Idna. Le chef de la police Kobi Shabtai a indiqué dans une première déclaration que les victimes sont des policiers qui étaient dans un transport.
Un paramédic senior de l’hélicoptère de Magen David Adom, Rafi Sheva, a raconté : « Immédiatement après avoir reçu l’appel sur l’attentat, nous avons décollé avec l’hélicoptère et sommes arrivés à un point d’atterrissage proche, nous avons rejoint les ambulances de soins intensifs de MDA qui ont amené au point d’atterrissage 2 hommes dans un état critique, l’un d’eux un homme d’environ 30 ans était en cours de réanimation et après des efforts pour le sauver nous avons été contraints de constater son décès au point d’atterrissage, un homme d’environ 50 ans qui était lui aussi dans un état critique, nous avons essayé de lutter pour sa vie et l’avons évacué en hélicoptère tout en poursuivant la réanimation dans les airs jusqu’à ce que nous arrivions à l’hôpital et le remettions aux soins de l’équipe médicale ».
Après que l’armée a annoncé hier soir avoir retrouvé plusieurs corps dans la bande de Gaza et travailler à leur identification, le porte-parole de Tsahal a annoncé qu’ils ont été assassinés il y a 48h. Biden : « Les dirigeants du Hamas paieront pour cela »
Les familles des six otages dont les corps ont été retrouvés dans la bande de Gaza – Hersh Goldberg-Polin, Uri Danino, Eden Yerushalmi, Alex Lobanov, Almog Sarusi et Carmel Gat – ont été informées de leur mort en captivité du Hamas. Les familles ont publié ce matin l’une après l’autre la terrible nouvelle, et le porte-parole de Tsahal a confirmé la mort des six.
La déclaration du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu :
« Nous vivons une journée difficile, le cœur de tout le peuple est déchiré ».
Avec tous les citoyens d’Israël, j’ai été profondément choqué par l’horrible meurtre de sang-froid de six de nos otages : Carmel Gat, Eden Yerushalmi, Hersh Goldberg-Polin, Alexander Lobanov, Almog Sarusi et le sergent-chef Uri Danino, que leur mémoire soit bénie. Que Dieu venge leur sang.
« Avec tout le peuple, mon épouse et moi partageons le lourd chagrin des familles. Nous sommes tous en deuil avec elles. Je tiens à exprimer ma profonde appréciation à nos forces, aux soldats de Tsahal et aux courageux combattants du Shin Bet qui risquent leur vie pour ramener nos fils et nos filles ».
« Je dis aux terroristes du Hamas qui ont assassiné nos otages, et je dis à leurs dirigeants : votre sang est sur vos têtes. Nous ne nous reposerons pas et ne serons pas tranquilles. Nous vous poursuivrons, nous vous attraperons et nous réglerons nos comptes avec vous ».
« Citoyens d’Israël, nous combattons sur tous les fronts un ennemi cruel qui veut tous nous assassiner. Ce matin même, il a tué trois policiers à Hébron. Ma femme et moi envoyons nos plus sincères condoléances à leurs familles ».
« Nous avons vu la cruauté inconcevable des meurtriers du Hamas le 7 octobre, et nous l’avons revue dans les tunnels sous Rafah. Le fait que le Hamas continue à commettre des atrocités comme celles du 7 octobre nous oblige à tout faire pour qu’il ne puisse plus commettre ces atrocités à nouveau ».
« Citoyens d’Israël, nos efforts pour libérer nos otages se poursuivent constamment. Depuis décembre, le Hamas refuse de mener de véritables négociations. Il y a trois mois, le 27 mai, Israël a accepté un accord de libération d’otages avec le plein soutien des États-Unis. Le Hamas a refusé. Même après que les États-Unis ont modifié les termes de l’accord le 6 août, nous avons accepté et le Hamas a de nouveau refusé. Ces jours-ci, alors qu’Israël mène des négociations intensives avec les médiateurs dans un effort suprême pour parvenir à un accord, le Hamas continue de refuser catégoriquement toute proposition. Pire encore, au même moment, il a assassiné six de nos otages ».
« Celui qui assassine des otages ne veut pas d’accord. De notre côté, nous n’abandonnerons pas. Le gouvernement israélien s’est engagé, et je me suis personnellement engagé, à continuer à rechercher un accord qui ramènera tous nos otages et garantira notre sécurité et notre existence ».
Dans une brève et dramatique annonce, publiée hier soir sur fond de nombreuses rumeurs et rapports non confirmés sur les réseaux sociaux, il a été indiqué que le processus d’identification et d’extraction n’était pas encore terminé. Le porte-parole de Tsahal, le général de brigade Daniel Hagari, a déclaré ce matin : « Ils ont été assassinés avec cruauté peu de temps avant que nous les atteignions ».
Le général de brigade Hagari : « Les corps ont été trouvés dans un tunnel souterrain, à environ un kilomètre de l’endroit où Farhan Kadi a été localisé »
Le porte-parole de Tsahal a annoncé les noms des six et a déclaré : « Tsahal et le Shin Bet ont localisé et ramené hier soir d’un tunnel souterrain dans la zone de Rafah, les corps des otages Carmel Gat, Eden Yerushalmi, Hersh Goldberg-Polin, Alexander Lobanov, Almog Sarusi et le sergent Uri Danino en territoire israélien. Ils ont été enlevés le 7 octobre et assassinés par des terroristes du Hamas à Gaza. Après une procédure d’identification effectuée par l’Institut national de médecine légale, la police israélienne et le grand rabbinat militaire ; l’équipe des otages de la Division des ressources humaines, chargée d’accompagner les familles des otages, a transmis les messages aux familles. Tsahal et le Shin Bet partagent la douleur des familles en cette heure difficile ».
Le général de brigade Daniel Hagari a déclaré dans une déclaration ce matin : « Ils ont été assassinés avec cruauté peu de temps avant que nous les atteignions. Ils ont été enlevés vivants. Ils ont été localisés dans un tunnel souterrain, à un kilomètre de l’endroit où Farhan Kadi a été trouvé. Nous ne connaissions pas leur emplacement exact, nous avons agi avec une extrême prudence après avoir localisé Farhan à proximité. On ne peut décrire avec des mots ce que vivent les otages depuis le 7.10 ».
Le président de l’État Isaac Herzog a déclaré ce matin : « Le cœur de tout un peuple est brisé en mille morceaux en apprenant l’assassinat de Hersh Goldberg-Polin, Carmel Gat, le sergent Uri Danino, Eden Yerushalmi, Alexander Lobanov et Almog Sarusi, dont les corps ont été ramenés de Gaza lors d’une opération militaire. Béni soit le juge de vérité. Au nom de l’État d’Israël, j’embrasse leurs familles et demande pardon. Pardon de ne pas avoir réussi à ramener vos proches à la maison sains et saufs.
Nous continuerons à combattre sans relâche l’organisation terroriste cruelle du Hamas, qui a encore prouvé qu’il n’y a pas de limite à sa cruauté et aux crimes contre l’humanité qu’il est prêt à commettre. Le sang de nos frères crie vers nous. Nos sœurs et frères sont toujours là-bas dans l’enfer. Le pacte suprême entre l’État et ses citoyens est d’assurer leur sécurité. Nous avons la mission sacrée, courageuse et urgente de les ramener à la maison ».
Le ministre de la Défense Yoav Gallant a écrit sur son compte X : « En cette heure difficile et douloureuse, mon cœur est avec les familles des victimes, qui ont été assassinées de sang-froid en captivité du Hamas et dont les corps ont été ramenés cette nuit à la sépulture d’Israël. Grande appréciation aux combattants de Tsahal et du Shin Bet pour une opération d’extraction complexe ».
Le président américain Joe Biden a déclaré ce matin dans une déclaration spéciale consacrée au sujet : « Plus tôt dans la journée, dans un tunnel sous la ville de Rafah, les forces israéliennes ont localisé six corps d’otages détenus par le Hamas. J’ai le cœur brisé et je suis en colère ». Il a ajouté : « Ne vous y trompez pas, les dirigeants du Hamas paieront pour ces crimes. Et nous continuerons à travailler 24 heures sur 24 pour un accord qui garantira la libération des otages restants ».
Hersh Goldberg-Polin 23 ans, né aux États-Unis et immigré avec sa famille en 2008, a participé à la rave party de Reim et a été enlevé du « bunker de la mort ». Dans une vidéo publiée il y a deux mois avec l’autorisation des familles, on voit des terroristes du Hamas le conduire, ainsi que trois autres otages, vers leur pick-up.
Hersh a apparemment été blessé par une grenade lancée par des terroristes du Hamas vers le bunker, et dans la vidéo publiée on peut le voir gravement blessé à la main – alors qu’il est conduit de force vers le pick-up. Ses parents ont pris la parole à la convention démocrate, dans une tentative de mobiliser le monde pour sa libération – et la libération de tous les otages.
Les parents de l’otage israélo-américain Hersh, Rachel et Jon Goldberg-Polin, ont déclaré qu’ils « annoncent avec le cœur brisé la mort de notre fils bien-aimé Hersh. La famille remercie tout le monde pour l’amour et le soutien et demande de l’intimité en ce moment ». Le président américain Joe Biden a fait référence personnellement à la mort de Goldberg-Polin : « Hersh était parmi les innocents sauvagement attaqués alors qu’il participait à un festival de musique pour la paix en Israël le 7 octobre. Il a perdu sa main en aidant des amis et des inconnus lors du massacre sauvage du Hamas. Il venait d’avoir 23 ans. Il prévoyait de voyager dans le monde ».
Biden a ajouté : « J’ai appris à connaître ses parents, Jon et Rachel. Ils ont été courageux, intelligents et forts, même en souffrant l’impensable. Ils ont été des combattants incessants et indomptables pour leur fils et pour tous les otages détenus dans des conditions inacceptables. Je les admire et je partage leur deuil plus profondément que les mots ne peuvent l’exprimer. Je sais que tous les Américains ce soir les incluront dans leurs prières, tout comme Jill et moi. J’ai travaillé sans relâche pour ramener leur bien-aimé Hersh chez eux en sécurité et j’ai le cœur brisé d’apprendre sa mort. C’est aussi tragique que condamnable ».
Yagil Yaakov, 13 ans, qui a été détenu seul dans la bande de Gaza pendant 52 jours avant d’être libéré dans un accord en novembre, a fait référence à la rentrée scolaire à l’ombre des nouvelles douloureuses sur les six corps d’otages retrouvés. Dans une story publiée sur son compte Instagram, il a écrit : « Je commence une nouvelle année en sachant qu’il y a encore 101 personnes coincées le 7 octobre. Je me souhaite une année plus joyeuse et paisible et qu’avec l’aide de Dieu il n’y aura que de bonnes nouvelles ».
Uri Danino (25 ans) de Jérusalem est allé à la fête à Nova avec un ami, et ils ont été rejoints par trois autres amis : Maya et Itay Regev qui ont été libérés de captivité du Hamas, et Omer Shem Tov qui est toujours otage à Gaza. Uri et son ami ont réussi à s’échapper en voiture, mais finalement Uri a décidé de revenir sauver ses amis, malgré les avertissements de son ami – et il a été capturé par les terroristes de la Nukhba.
Sa compagne Liel a raconté dans une interview précédente : « Nous avons parlé jusqu’à une minute avant l’enlèvement, il m’a dit au téléphone ‘Je ne peux pas te parler, ils ont tiré sur quelqu’un à la tête et je me cache dans la forêt’. Il m’a envoyé sa localisation et je l’ai suivi jusqu’à 08h20. Je l’ai appelé des dizaines de fois et il n’a pas répondu. À 08h40 il m’a répondu et m’a dit ‘Je conduis comme un psychopathe, je rentre à la maison’. Une heure et deux heures passent et il y a un seul V ». L’ami qui était avec lui a réussi à s’échapper et selon sa compagne lui a dit – « ‘Danino, on ne retourne pas là-bas. Ils nous ont tiré dessus’. Et Uri lui a répondu ‘Tu t’enfuis, moi je fonce les sauver' ».
Le frère d’Uri, Yitzhak Danino, a écrit dans une story sur Instagram : « Béni soit le juge de vérité mon bien-aimé, désolé mon frère de ne pas avoir réussi à tout faire et à temps, je vivrai avec ça pour toujours. Je sais que tu veilleras sur moi d’en haut mon chéri, et je n’arrive pas à croire que je parle de toi comme ça ». Sa compagne, Liel, a écrit ce matin : « Le cœur est brisé en un million de morceaux. Nous sommes loin de digérer ou de comprendre. Nous avons l’impression d’être dans un rêve ». Dolev, son amie, a écrit : « Le cœur n’arrive pas à contenir, chaque jour nous avons prié pour une autre fin et cru que tu reviendrais ». Yitzhak, son cousin, a écrit : « Béni soit le juge de vérité. Mon cher cousin, ce n’est pas la fin à laquelle nous nous attendions. Je t’aime pour toujours. Je suis prêt à tout payer pour un dernier câlin de toi ».
Eden Yerushalmi (24 ans) de Tel Aviv travaillait à la fête de Reim comme barmaid. Pendant la première heure après l’attaque terroriste, elle s’est cachée dans une voiture à côté des corps de ses amies, puis elle est allée se cacher dans un buisson – où elle est restée pendant deux heures et demie.
Tout ce temps, ses sœurs lui parlaient. Elles ont raconté que juste avant que la conversation ne soit coupée, Eden a eu le temps de dire – « Ils m’ont attrapée », puis on a entendu parler en arabe. « Elle n’a pas été enlevée blessée, elle n’avait pas une égratignure », ont-elles dit.
La famille d’Eden Yerushalmi a écrit dans une story sur le compte Instagram dédié à son retour : « C’est avec une grande tristesse que nous annonçons l’assassinat de notre Eden en captivité du Hamas ».
Alex Lobanov, 32 ans d’Ashkelon, gérait le bar à la fête de Reim. Pendant 18 jours, on ne savait pas ce qu’il était advenu d’Alex, qui travaillait à Nova pendant que sa femme et son fils aîné étaient assis dans l’abri à Ashkelon.
Sa femme Michal était enceinte à un stade avancé lorsqu’Alex a été enlevé, et fin février – alors qu’il était en captivité à Gaza – son deuxième fils, Kai, est né. « Je suis restée seule », a crié Michal lors d’une des discussions à la Knesset et s’est indignée du manque de soutien de la part de l’État.
La famille d’Alex Lobanov a également annoncé sa mort ce matin. « C’est avec une grande tristesse et un profond chagrin que nous annonçons l’assassinat de notre bien-aimé », ont écrit les membres de la famille dans une story sur Instagram. À la municipalité d’Ashkelon, où il vivait, on lui a rendu hommage : « Enlevé de la fête à Reim le 7 octobre, alors qu’il était sur place comme gérant de bar et son corps a été extrait par les forces de Tsahal au cours du dernier week-end, aux côtés de cinq autres corps d’otages. Il laisse derrière lui une femme, Michal, et deux enfants, dont l’un est né alors qu’Alex était en captivité et qu’il n’a jamais connu, un couple de parents et un frère ».
Carmel Gat (40 ans), étudiante en master d’ergothérapie, a été enlevée de la maison de ses parents à Be’eri le 7 octobre. Sa mère Kineret a été assassinée. Yarden Roman-Gat, la belle-sœur de Carmel qui a été enlevée avec elle, a été libérée après 54 jours de captivité du Hamas et a retrouvé son mari Alon et leur fille Gefen âgée de trois ans – qui ont réussi à s’échapper des terroristes.
Des otages libérés lors du même accord ont raconté aux proches de Carmel Gat qu’elle avait été enlevée en bonne santé, et qu’elle donnait des cours de yoga et de méditation aux personnes avec qui elle était.
Gil Dickman, le cousin de l’otage Carmel Gat, a écrit ce matin sur Twitter : « Le cauchemar est devenu réalité. C’était entre nos mains. Sortez de vos maisons pour arrêter le prochain meurtre ».
Plus tard, il a également écrit sur Instagram : « Pardon, Carmeli. Pardon de ne pas nous être arrêtés quand c’était encore possible. Pardon de les avoir laissés te tuer. J’espère que tu nous as vus et entendus. J’espère que malgré le fait que tu aies vu de tes propres yeux le terrible meurtre de maman Kineret, tu as découvert que papa Eshel et tes frères Alon et Or, ta belle-sœur Yarden et ta nièce Gefen, ont survécu. J’espère que tu as vu comment tes amies se sont battues pour que tu reviennes en vie ».
Almog Sarussi (27 ans) de Ra’anana était avec sa compagne Shahar Gindi à la rave party de Reim. Shahar a été assassinée par les terroristes, et Almog a été enlevé à Gaza.
Il travaillait comme éclairagiste et en janvier son anniversaire a été célébré lors de plusieurs concerts. Hadag Nahash lui a dédié la chanson « Ville de Dieu », Shlomi Shaban a demandé au public d’allumer des lampes de poche pour lui montrer le chemin du retour.
Nira, la mère d’Almog Sarusi, a écrit ce matin : « La famille d’Almog Sarusi annonce avec tristesse et une grande douleur l’assassinat de leur fils en captivité du Hamas. Nous espérions une autre fin, il faut mettre fin à cette chose ».
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593# ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
Contexte et importance du mois d’Elloul :
Le mois d’Elloul est une période cruciale dans le calendrier juif, précédant Roch Hachana et les Dix Jours de Pénitence. L’enseignement souligne que ce mois partage des caractéristiques avec les Dix Jours de Pénitence, notamment en ce qui concerne l’importance accrue de la Tsedaka.
La Tsedaka comme préparation spirituelle :
L’accent mis sur la Tsedaka durant cette période n’est pas simplement une coutume, mais une préparation spirituelle essentielle. Le Rambam (Maïmonide) met en avant cette pratique, la distinguant même des autres « bonnes actions », ce qui souligne son importance particulière.
Dualité dans le service divin :
L’enseignement présente deux approches du service divin : a) La prière : Une demande de grâce divine, indépendamment des mérites. b) L’étude de la Torah et l’accomplissement des Mitsvot : Une réception basée sur le mérite strict.
Cette dualité reflète la complexité de la relation entre l’homme et D.ieu, oscillant entre la demande de miséricorde et l’aspiration à mériter par ses propres actions.
La nature paradoxale de la Tsedaka divine :
Un point crucial de l’enseignement est la notion que même lorsqu’on « gagne » le jugement divin selon la loi stricte, cela reste une forme de Tsedaka divine. Cela souligne l’humilité nécessaire face à D.ieu, reconnaissant que toutes nos actions, aussi méritoires soient-elles, proviennent ultimement de Lui.
La double nature de Roch Hachana :
L’enseignement présente Roch Hachana sous deux angles :
a) Du point de vue divin : Un couronnement de D.ieu comme Roi.
b) Du point de vue humain : Un jour de jugement des actes de l’année écoulée.
Cette dualité reflète la complexité de ce jour sacré, mêlant célébration et introspection.
Le rôle spécifique de la Tsedaka :
L’augmentation de la Tsedaka durant Elloul est liée à l’aspect du couronnement divin. En donnant la Tsedaka, on reconnaît la souveraineté de D.ieu et on cherche à mériter Sa propre Tsedaka. C’est une façon de s’aligner avec la volonté divine et de reconnaître notre dépendance envers Sa bonté.
La dimension préventive de la Tsedaka :
L’enseignement suggère que l’augmentation de la Tsedaka avant Roch Hachana peut influencer positivement le jugement à venir. C’est une approche proactive, visant à « gagner » le jugement avant même qu’il n’ait lieu.
L’objectif ultime :
Le but de toute cette préparation spirituelle est d’obtenir une « inscription et un scellage positifs pour une bonne et douce année, avec des bienfaits visibles et dévoilés ». Cette formulation souligne l’aspiration à des bénédictions concrètes et manifestes, pas seulement spirituelles.
Implications pratiques :
Bien que l’enseignement soit profondément ancré dans la pensée mystique et philosophique juive, il a des implications pratiques claires : l’importance d’augmenter les actes de Tsedaka durant le mois d’Elloul, non seulement comme un acte de bonté envers les autres, mais comme un moyen de se préparer spirituellement au jugement de Roch Hachana.
La Tsedaka comme lien entre l’homme et D.ieu :
En fin de compte, cet enseignement présente la Tsedaka comme un pont entre le monde matériel et le monde spirituel, entre l’homme et D.ieu. C’est un acte qui, paradoxalement, nous permet à la fois de donner et de recevoir, de juger et d’être jugés, de couronner D.ieu tout en aspirant à Sa grâce.
Le secret du héros d’Israël, combattant de l’unité d’élite – Sayeret Matkal, Lieutenant-Colonel Emmanuel Moreno, que D.ieu venge son sang (25 Av 5766 – 2006).
Le mystérieux héros d’Israël : Emmanuel Yehouda Moreno
Emmanuel Yehouda Moreno, un nom qui résonne comme une énigme dans l’histoire militaire d’Israël. Né à Paris en 1971, ce lieutenant-colonel de Sayeret Matkal est devenu le premier soldat de Tsahal dont la photo reste interdite de publication, même après sa mort tragique le 19 août 2006.
Fils d’immigrés nord-africains, Moreno a grandi à Jérusalem après l’installation de sa famille en Israël. Son destin semble avoir été façonné par l’histoire de sa grand-mère, rescapée du détournement du vol Air France 139 en 1976, dont le témoignage a contribué au succès du célèbre raid d’Entebbe.
Engagé dans l’armée en 1990, Moreno s’est rapidement distingué au sein de l’unité d’élite Sayeret Matkal. Sa carrière, jalonnée d’opérations secrètes, reste en grande partie dans l’ombre. Parmi les rares missions dévoilées, on compte l’enlèvement de Mustafa Dirani au Liban en 1994 et le sauvetage audacieux d’un chauffeur de taxi israélien en territoire palestinien en 2003.
Sa promotion exceptionnelle au grade de lieutenant-colonel en 2005 témoigne de ses compétences hors normes. Mais c’est lors de la Seconde Guerre du Liban que Moreno a mené sa dernière mission. Dans une opération risquée près de Baalbek, déguisé avec ses hommes en soldats libanais, il a accompli sa mission malgré la perte de l’effet de surprise. Tragiquement, c’est sur le chemin du retour qu’il est tombé dans une embuscade du Hezbollah.
Le secret qui entoure l’image de Moreno, même après sa mort, soulève de nombreuses questions sur la nature de ses activités. Cette interdiction sans précédent alimente les spéculations sur l’importance stratégique de son rôle au sein des services de sécurité israéliens.
Aujourd’hui, Emmanuel Yehouda Moreno repose au cimetière militaire du mont Herzl, laissant derrière lui le souvenir d’un soldat d’exception dont l’héritage demeure aussi important qu’énigmatique pour l’État d’Israël.