Un jeune Pakistanais résidant au Canada a été arrêté mercredi dernier, soupçonné d’avoir planifié une attaque à New York pour le compte de Daesh. Mohammed Shahzeb Khan, 20 ans, est accusé d’avoir planifié une fusillade de masse dans centre mondial de Loubavitch à Crown Heights. Ses interrogatoires ont révélé qu’il était en contact avec des agents infiltrés et diffusait de la propagande islamiste sur les réseaux sociaux.
Israel Hayom
Un citoyen pakistanais de 20 ans résidant au Canada a été arrêté, soupçonné d’avoir planifié une fusillade de masse dans un centre juif de New York pour le compte de Daesh, a annoncé le ministère américain de la Justice, qui a ajouté qu’un acte d’accusation avait été déposé contre le suspect, Mohammed Shazeb (Jadoon) Khan. Khan a été arrêté au Canada après avoir prétendument planifié l’attaque pour coïncider avec le premier anniversaire de l’attaque terroriste du Hamas le 7 octobre.
Selon l’acte d’accusation, il prévoyait d’entrer aux États-Unis et de perpétrer un massacre au siège mondial du mouvement Habad à Brooklyn. Ses interrogatoires ont révélé qu’il était en contact avec des agents infiltrés et diffusait de la propagande de Daesh sur les réseaux sociaux.
L’acte d’accusation révèle également que Khan prévoyait d’entrer aux États-Unis et d’utiliser des armes automatiques et semi-automatiques pour perpétrer un massacre au siège mondial de Habad à Brooklyn. Le ministère américain de la Justice a déclaré qu’il avait choisi New York comme cible de l’attaque terroriste car « c’est là que se trouve la plus grande population juive d’Amérique ».
Il a été arrêté mercredi dernier au Canada alors qu’il tentait de traverser la frontière vers les États-Unis, près de la ville d’Ormstown dans la province de Québec, en utilisant trois véhicules différents pour tromper les forces de sécurité. Il devrait comparaître devant un tribunal de Montréal le 13 septembre.
Selon l’acte d’accusation, Khan a été arrêté après avoir partagé ses plans d’attaque par arme à feu avec deux agents infiltrés du FBI qu’il tentait de recruter. Il leur a dit que ce serait « la plus grande attaque sur le sol américain depuis le 11 septembre ». Il leur a dit qu’il avait l’intention de créer une « véritable cellule » de partisans de l’État islamique pour mener l’attaque. Il leur a même ordonné d’acquérir des fusils d’assaut AR-15, des munitions et d’autres matériaux nécessaires à l’exécution, et leur a indiqué le lieu précis où elle aurait lieu – le siège mondial de Habad à Brooklyn.
Dans ses conversations, Khan a décrit comment il prévoyait d’entrer aux États-Unis, et qu’il avait choisi le 7 octobre comme date préférée pour l’attaque – car selon lui, c’est un jour où de grandes manifestations et rassemblements d’Israéliens sont attendus pour la journée commémorative du massacre. Il a également mentionné que le 11 octobre, proche de Yom Kippour, était pour lui une date alternative possible pour l’attaque – pensant que ce jour-là, beaucoup se rassembleraient dans les centres juifs.
Khan a décrit l’attaque qu’il planifiait comme une « victoire pour l’État islamique », ajoutant : « Si nous réussissons, ce sera l’une des plus grandes attaques jamais menées contre des Juifs en dehors du territoire israélien ».
Selon les documents judiciaires, Khan a également ordonné à ces agents de ne pas laisser pousser leur barbe pour ne pas attirer l’attention, et leur a dit qu’ils devraient même assister à quelques réunions dans une synagogue ou une maison Habad pour « vérifier l’intérieur des bâtiments ». Il a ajouté qu’il était essentiel d’identifier les sorties de secours dans les bâtiments « afin que nous puissions piéger les Juifs et les tuer à l’intérieur ».
De plus, Khan leur a également expliqué qu’il n’était pas judicieux d’enregistrer leur vidéo d’allégeance à Daesh, qui serait diffusée après leur « acte de jihad » entraînant leur mort, jusqu’aux dernières étapes de cette action – car cela augmenterait le risque d’être capturé par les forces de l’ordre et perturberait l’attaque planifiée.
Le Rav Dahan est officier (réserviste) de Tsahal. Rav à Bet Shemesh et membre de l’Institut de Halakha , il est également conférencier et consultant spécialisé dans les question de science, technologie et Halakha, et a notamment accompagné le projet de la sonde spatiale Beresheet.
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593# ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
Choftim – Propriété des biens et du corps Source : Likouté Si’hot volume 34, deuxième Si’ha sur Choftim
Autour de notre Paracha : Les limites de l’inculpation par l’aveu personnel
Maïmonide, lois du Sanhédrin 18, 6 : C’est un décret de l’Ecriture que le tribunal ni ne met à mort, ni ne donne le fouet à une personne sur la base de son propre aveu, mais seulement « sur la base [du témoignage] de deux témoins » (Choftim 17, 6). …En règle générale, [la nullité de cet aveu] est un décret du Roi [D.ieu].
Radbaz sur Maïmonide : On pourrait avancer une certaine raison à cette loi : l’âme d’un homme ne lui appartient pas, elle appartient à D.ieu ainsi qu’il est dit : « les âmes sont à Moi » (Ezéchiel 18, 4). Aussi, l’aveu d’une personne ne peut être effectif sur ce qui ne lui appartient pas (la vie), la flagellation est aussi une mort partielle. En revanche, le patrimoine financier d’une personne lui appartient, c’est pourquoi : « l’aveu d’une personne est valable comme cent témoins [pour l’inculper] » (Guemara Guittin 40b). Et pourtant, j’admets que [cette différence entre les domaines du civil et du pénal] est un décret divin, auquel il ne faut pas songer [outre mesure].
Analyse : Le monde entier n’est-il pas la propriété exclusive de D.ieu ?!
Psaumes 24, 1 : La terre, et ce qu’elle contient, appartient à D.ieu.
‘Hagaï 2, 8 : A Moi l’argent et à Moi l’or, parole de l’Eternel.
‘Hinou’h Mitsva n° 628 (Chemita) : Par le comportement de l’homme, durant cette année, on doit percevoir que c’est tout comme rien ne lui appartenait spécifiquement, car tout appartient au Maître de toute chose.
Likouté Si’hot : L’âme et la vie d’un homme ne lui ont été transmises par D.ieu qu’en tant que dépôt, pas en tant que propriété personnelle, ainsi que l’Admour Hazakène stipule dans son Choul’han Arou’h (lois des dommages physiques et moraux 4) que: « l’homme n’a aucun droit [et propriété] sur son corps pour le frapper etc. ». En revanche, le patrimoine financier d’un homme lui a été transmis [par D.ieu] pour en devenir le propriétaire. Aussi, pour tout ce qui concerne le corps et l’âme, qui restent la propriété exclusive de D.ieu, on ne peut pas inculper l’homme sur la base de son aveu étant donné qu’il n’est pas leur « propriétaire ».
Développement : Faut-il demander à D.ieu l’autorisation de gagner de l’argent ?
Guemara Bera’hot 35a : Un homme n’a pas le droit de profiter de ce monde sans réciter de bénédiction [au préalable], et tout celui qui le fait est considéré comme s’il avait profité de façon illicite de choses sacrées.
Likouté Si’hot : L’obligation de réciter une bénédiction avant de tirer un profit n’est applicable que lorsque s’agit d’un profit du corps (manger, boire etc.), en revanche, aucune bénédiction n’a été instaurée pour un profit financier. En effet, étant donné que le corps et l’âme sont la propriété exclusive de D.ieu, les profits qui leur sont liés sont également la propriété de D.ieu, ils sont donc sacrés et on ne peut en tirer profit sans bénédiction. Ce qui n’est pas le cas des biens financiers et de l’argent de l’homme, qui lui appartiennent.
Explication : Entre le patrimoine financier et celui de l’âme et du corps
Likouté Si’hot : Du point de vue de D.ieu, il n’y a aucune différence entre la propriété de l’âme et du corps d’un homme et celle de son argent ; la différence est du point de vue de l’homme : l’âme et le corps ont été donnés de telle sorte que la propriété divine y est apparente, car l’homme se rappelle chaque jour que D.ieu lui redonne son âme, qu’il est assujetti à la Torah et aux Mitsvot etc. et il ressent dans son corps la sainteté de l’âme, puis, le corps même d’un Juif possède la sainteté ! En revanche, cette sainteté n’apparait pas dans l’argent d’un homme et la propriété divine n’y apparait donc pas à l’évidence. Or, étant donné que la Torah a été donnée ici-bas, un homme est bien considéré propriétaire de son argent et de ses biens, d’après les lois de la Torah.
Approfondissement : Une autre différence entre le droit civil et le droit pénal
Guemara Sanhedrin 2b : Selon l’ordre biblique, les lois civiles tout comme les lois pénales exigent des enquêtes approfondies, ainsi qu’il est dit : « une seule loi sera pour vous » (Emor 24, 22). Pourquoi dit-on que les lois civiles n’exigent pas des enquêtes approfondies ? Pour ne pas que la porte des prêteurs se referme.
Likouté Si’hot : Selon « l’ordre biblique », l’homme ne possède pas l’intégralité de son patrimoine, il ne possède que la partie qu’il utilise pour des choses profanes, car étant donné que cela lui a été donné pour qu’il s’en serve à sa guise (en conformité avec la Hala’ha), cet argent lui appartient donc. En revanche, l’argent que l’homme a besoin pour accomplir les Mitsvot, ne lui a pas été donné d’emblée : cet argent n’est qu’en dépôt chez l’homme, tout comme son âme, afin qu’il puisse réaliser des tâches sacrées avec cet argent.
Enseignement : Notre mission est de « dévoiler » la présence divine, partout !
Isaïe 43, 10 : Vous êtes Mes témoins, parole de l’Eternel.
Likouté Si’hot : Le but d’un témoignage est de dévoiler ce qui est caché. En ce qui nous concerne, les Enfants d’Israël sont appelés les « témoins » de D.ieu car leur objectif est de révéler l’existence de D.ieu même dans la matière, même dans le monde (« Olam ») qui occulte (« E’lem ») la propriété divine – au point que la Torah stipule qu’il fut transmis à la propriété de l’homme. Il faut y dévoiler le fait que tout ne provient que « l’existence authentique » de D.ieu, et il n’y a aucune véritable existence hormis D.ieu, « il n’est rien d’autre que Lui ».
Histoire : Le total d’un bilan comptable : « Il n’est rien d’autre que Lui »…
Likouté Si’hot : Un des grands ‘Hassidim de l’Admour Hazakène (Reb Binyamin Kletsker) était un homme d’affaires dans le commerce du bois. Une fois, lorsqu’il établissait le bilan de ses affaires, en arrivant à la ligne de total du bilan, il inscrivit : « Il n’est rien d’autre que Lui ». L’innovation de cette histoire est que ce ‘Hassid était occupé par son gagne-pain, comme D.ieu le souhaite, et qu’il écrivait donc tous ses comptes avec précision ; cependant, étant entièrement pénétré de la reconnaissance que « Il n’est rien d’autre que Lui », même lorsqu’il était occupé par un bilan comptable, cette reconnaissance se révéla pleinement dans la conclusion du bilan, pour affirmer que le « total » et l’objectif de toutes ses affaires est bien que : « Il n’est rien d’autre que Lui » !
המאמין בהשגחה פרטית יודע כי מה’ מצעדי גבר כוננו, אשר נשמה זו צריכה לברר ולתקן איזה בירור ותיקון במקום פלוני. ומאות בשנים, או גם משעת בריאת העולם – הנה הדבר שצריך להתברר או להתתקן מחכה לאותה הנשמה שתבוא לבררו ולתקנו. וגם נשמה הלזו הנה מאז נאצלה ונבראה היא מחכה לזמן ירידתה לברר ולתקן את אשר הוטל עליה.
Celui qui a foi en la Divine Providence sait que «les pas de l’homme sont préparés par D.ieu». Telle âme doit purifier et améliorer un certain objet dans un endroit particulier.
Depuis des siècles, parfois même depuis la création du monde, l’objet qui souhaite sa purification et son élévation attend la venue de l’âme qui pourra la réaliser.
De la même façon, l’âme attend, depuis sa création, le moment de descendre ici-bas afin d’assumer la mission de purification et d’élévation qui lui est confiée.
Le 27e Congrès mondial de médecine et halakha « Yarkhe Kala » s’est tenu récemment à Jérusalem, réunissant des sommités rabbiniques et médicales du monde entier. Cet événement annuel, organisé par le Centre de recherche de Jérusalem-Médecine et Halakha (JCR) sous la direction du Rav Wiener, s’est imposé comme une plateforme incontournable pour aborder les questions complexes à l’intersection de la médecine moderne et de la loi juive.
Le congrès a débuté par deux interventions majeures. Le Rav Yitzhak Silberstein, l’un des plus éminents décisionnaires d’Israël, a exploré les subtilités halakhiques de la mitsva de pidyon shvuyim (rachat des captifs) dans le contexte de la guerre actuelle en Israël, surnommée « Guerre des épées de fer ». Son analyse a mis en lumière les nouveaux défis halakhiques émergeant de ce conflit.
Le Rav Shraga Nathan Dahan, figure respectée en tant que dayan, possek, et expert halakhique dans les domaines de la défense, de la science et de la technologie, a apporté un éclairage unique sur les questions halakhiques soulevées par la guerre. Son expérience en tant que Rav et officier impliqué dans l’identification des victimes du 7 octobre a nourri une réflexion profonde sur les réponses halakhiques à apporter aux forces de sécurité, aux soldats, aux équipes médicales et aux communautés pendant le conflit.
Des problématiques contemporaines au cœur des débats
Le Rav Dahan a abordé plusieurs sujets cruciaux, dont :
1. L’utilisation de preuves numériques pour libérer les agunot (femmes « enchaînées » au mariage).
2. Les implications halakhiques du décodage ADN.
3. La priorisation des soins pour les victimes de guerre.
4. L’éthique de l’utilisation d’images de victimes pour sensibiliser l’opinion publique mondiale.
5. La conduite à tenir lors d’alertes aux missiles pendant le Shabbat et les prières.
Sa présentation, qui a duré deux heures et demie, a suscité un vif intérêt parmi les participants présents sur place et ceux connectés par vidéoconférence du monde entier.
Un forum international et interdisciplinaire
Le congrès « Yarkhe Kala » se distingue par sa capacité à rassembler des experts de divers horizons. Des dizaines de rabbins renommés d’Israël et d’ailleurs ont présenté et débattu de questions complexes, confrontant leurs interprétations de la halakha aux réalités médicales modernes.
La présence de nombreux médecins aux côtés des rabbins souligne l’importance d’un dialogue continu entre science et tradition. Cette collaboration interdisciplinaire permet d’aborder les défis éthiques et pratiques de la médecine contemporaine à la lumière de la loi juive.
L’impact du congrès
L’événement joue un rôle crucial dans l’élaboration de réponses halakhiques aux avancées médicales et technologiques. Les discussions et conclusions du congrès influencent souvent les décisions halakhiques futures, offrant des lignes directrices aux communautés juives du monde entier face aux dilemmes médicaux modernes.
De plus, le congrès contribue à renforcer les ponts entre les communautés médicales et religieuses, favorisant une compréhension mutuelle et une approche holistique des soins de santé dans le respect des traditions juives.
Conclusion
Le 27e Congrès mondial « Yarkhe Kala » démontre une fois de plus la vitalité et la pertinence de la pensée halakhique face aux défis du monde moderne. En abordant des questions aussi diverses que l’éthique de guerre, les avancées génétiques ou les implications technologiques dans la pratique religieuse, cet événement s’affirme comme un carrefour essentiel de réflexion et d’innovation au service de la communauté juive mondiale.
La rentrée scolaire aux institutions ChneOr s’est déroulée sous les meilleurs auspices, dans une atmosphère emplie de chaleur, de sourires et d’enthousiasme. Cette année, l’établissement a eu le plaisir d’accueillir de nombreuses nouvelles familles, marquant ainsi une étape importante dans son développement et son rayonnement au sein de la communauté.
Dès leur arrivée, les élèves et leurs parents ont été accueillis par un décor festif et symbolique. Des ballons colorés ornaient l’entrée de l’école, créant immédiatement une ambiance joyeuse et accueillante. Chaque enfant a reçu un cavalier personnalisé arborant le thème profond : « Le Roi est dans les champs », une référence au mois d’Eloul et à la proximité divine ressentie en cette période précédant Roch Hachana.
Ce thème rappelle que durant le mois d’Eloul, D.ieu est particulièrement accessible, à l’image d’un roi qui quitterait son palais pour aller à la rencontre de son peuple dans les champs. Cette métaphore prend tout son sens dans le contexte éducatif, symbolisant la proximité et l’attention particulière accordées à chaque élève en ce début d’année scolaire.
Pour ajouter une touche de douceur à cette journée spéciale, des chocolats ont été distribués aux enfants, provoquant des sourires radieux sur tous les visages.
L’esprit messianique au cœur de l’éducation
Les retrouvailles entre anciens élèves, ainsi que l’intégration chaleureuse des nouveaux venus, se sont déroulées dans une atmosphère empreinte d’esprit messianique. Cet aspect fondamental de la philosophie de l’école ChneOr se traduit par une éducation qui non seulement transmet les connaissances académiques et les valeurs du judaïsme, mais prépare également les élèves à jouer un rôle actif dans l’avènement d’un monde meilleur, guidé par les idéaux de paix, de justice et de bonté.
L’arrivée de nouvelles familles : un signe encourageant
L’afflux de nouvelles familles choisissant l’école juive pour la première fois est un signe extrêmement positif. Il témoigne de la réputation grandissante de l’établissement et de la confiance accordée par les parents à son projet éducatif unique. Cette diversité enrichit la communauté scolaire, apportant de nouvelles perspectives et renforçant le tissu social de l’école.
Un projet éducatif global
Les institutions ChneOr offrent bien plus qu’une simple éducation académique. Elles proposent un environnement où chaque enfant peut s’épanouir intellectuellement, émotionnellement et spirituellement. L’approche pédagogique allie harmonieusement études juives traditionnelles et programme scolaire général, préparant ainsi les élèves à exceller dans tous les domaines de leur vie future.
Rejoindre la famille ChneOr
Pour les familles intéressées par cette approche éducative et chaleureuse, il est encore temps de rejoindre la communauté ChneOr. Mme Mouchka Tewel, responsable des inscriptions, se tient à disposition pour fournir tous les renseignements nécessaires et guider les parents dans le processus d’inscription.
Pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous, n’hésitez pas à contacter Mme Tewel au 01 41 61 17 70 ou au 07 69 21 18 26.
En conclusion, cette rentrée scolaire aux institutions ChneOr s’annonce comme le début d’une année riche en apprentissages, en expériences et en croissance personnelle pour chaque élève. Dans une ambiance joyeuse et bienveillante, guidés par des valeurs profondes et une vision inspirante, les enfants sont prêts à s’embarquer dans une nouvelle aventure éducative passionnante.
Dans son commentaire sur la Paracha de Choftim (Likoutei Si’hot volume 24, 3e Siha), le Rabbi de Loubavitch propose une analyse approfondie du verset « Car l’homme est l’arbre des champs » (Devarim 20:19). À travers une exégèse minutieuse, il dévoile les multiples niveaux de signification de cette comparaison entre l’homme et l’arbre, offrant ainsi des enseignements riches sur la nature humaine, le service divin et le développement spirituel.
« Si tu es arrêté longtemps lors du siège d’une ville que tu attaques pour t’en rendre maître, tu ne dois cependant pas en détruire les arbres en portant sur eux la cognée : ce sont eux qui te nourrissent, tu ne dois pas les abattre. Oui, l’arbre des champs c’est l’homme même, tu l’épargneras dans les travaux du siège. Seulement, l’arbre que tu sauras ne pas être un arbre fruitier, celui-là tu peux l’abattre ». (Choftim 20, 19)
La question fondamentale : l’homme est-il vraiment un arbre ?
Le Rabbi commence par soulever la question évidente qui se pose à la lecture de ce verset : comment peut-on affirmer que « l’homme est l’arbre des champs » ? N’est-ce pas là une comparaison inappropriée, voire absurde ? L’homme n’est-il pas fondamentalement différent d’un arbre, doté de facultés bien supérieures comme l’intelligence et le libre arbitre ?
Pour répondre à cette interrogation, le Rabbi s’appuie sur l’interprétation talmudique de ce verset (Taanit 7a). Le Talmud explique que cette comparaison ne doit pas être comprise littéralement, mais plutôt comme une analogie porteuse d’enseignements profonds sur la nature humaine et le développement spirituel.
L’interprétation talmudique : l’homme comme source de sagesse
Le Talmud interprète ce verset de la manière suivante : « Si l’étudiant en Torah est méritant, on peut ‘s’en nourrir’ (c’est-à-dire apprendre de lui) et on ne doit pas le ‘couper’ (c’est-à-dire s’en éloigner). Mais s’il n’est pas méritant, on doit le ‘détruire et le couper’. »
Cette interprétation établit un parallèle entre l’arbre fruitier, qui produit des fruits dont on peut se nourrir, et l’étudiant en Torah, qui peut être une source de sagesse et d’enseignements pour les autres. De même qu’on préserve un arbre fruitier pour ses fruits, on doit rester proche d’un sage pour bénéficier de sa sagesse. À l’inverse, de même qu’on coupe un arbre stérile, on doit s’éloigner d’un étudiant qui n’a pas intégré les valeurs de la Torah dans sa conduite.
Au-delà de la simple analogie : l’essence de l’homme
Le Rabbi pousse l’analyse plus loin en soulignant que le verset ne dit pas simplement que l’homme est « comme » un arbre, mais qu’il « est » l’arbre des champs. Cette formulation suggère une identité plus profonde entre l’homme et l’arbre, au-delà d’une simple analogie superficielle.
Cette identification révèle une vérité essentielle sur la nature humaine : tout comme l’arbre est caractérisé par sa croissance et son enracinement, l’essence de l’homme réside dans sa capacité à croître spirituellement et à rester enraciné dans sa source divine.
Les qualités de l’arbre appliquées à l’homme
Le Rabbi développe ensuite plusieurs aspects de cette comparaison, montrant comment les caractéristiques de l’arbre peuvent s’appliquer à l’être humain dans sa quête spirituelle :
a) L’enracinement constant : L’arbre est constamment enraciné dans le sol, sa source de vie. De même, l’homme doit rester constamment connecté à sa source spirituelle, la Torah et les mitzvot. Cette connexion permanente est essentielle pour maintenir une vie spirituelle vibrante et significative.
b) La croissance continue : L’arbre est dans un état de croissance perpétuelle, produisant de nouvelles branches et de nouveaux fruits chaque année. De même, l’homme doit constamment chercher à grandir et à se développer spirituellement, en approfondissant sa compréhension de la Torah et en améliorant l’accomplissement des mitzvot.
c) La production de fruits : L’arbre produit des fruits qui nourrissent les autres. De même, l’homme doit s’efforcer de produire des « fruits spirituels » en partageant sa sagesse et en ayant une influence positive sur son entourage.
d) La résistance aux changements extérieurs : L’arbre reste enraciné et continue de croître malgré les changements de saisons et les intempéries. De même, l’homme doit rester ferme dans ses convictions et sa pratique religieuse, quelles que soient les circonstances extérieures et les défis de la vie.
Les différentes dimensions de l’être humain
Le Rabbi approfondit encore l’analyse en établissant un parallèle entre les différentes parties de l’arbre et les différentes dimensions de l’être humain :
a) Les racines : l’âme et la foi – Les racines de l’arbre, cachées dans le sol mais essentielles à sa survie, représentent l’âme divine de l’homme et sa foi innée. Bien qu’invisibles, elles sont la source de toute la vitalité spirituelle de l’individu.
b) Le tronc : l’intellect – Le tronc de l’arbre, qui soutient toute sa structure, représente l’intellect de l’homme. C’est à travers l’étude et la compréhension que l’homme peut développer une structure solide pour sa vie spirituelle.
c) Les branches : les émotions – Les branches de l’arbre, qui s’étendent dans différentes directions, symbolisent les émotions de l’homme. Tout comme les branches doivent être guidées et taillées, les émotions doivent être cultivées et dirigées de manière positive.
d) Les feuilles : les actions – Les feuilles de l’arbre, qui absorbent la lumière et l’air, représentent les actions de l’homme. Chaque acte, aussi petit soit-il, a le potentiel d’absorber la lumière divine et de contribuer à la croissance spirituelle.
e) Les fruits : l’influence sur les autres – Enfin, les fruits de l’arbre symbolisent l’influence positive que l’homme peut avoir sur son entourage, en partageant sa sagesse et en inspirant les autres par son exemple.
L’importance des émotions dans le service divin
Un aspect particulièrement intéressant du commentaire du Rabbi est l’accent mis sur l’importance des émotions dans le service divin. Tout comme l’arbre est caractérisé par sa croissance végétative, l’essence de l’homme, selon le Rabbi, réside dans sa dimension émotionnelle.
Le Rabbi explique que bien que l’intellect soit une faculté supérieure, ce sont les émotions qui sont le plus étroitement liées à l’essence de l’âme. Les émotions, comme l’amour et la crainte de Dieu, ont le pouvoir de transformer l’individu et de l’ancrer dans sa spiritualité d’une manière que l’intellect seul ne peut accomplir.
Cette perspective met en lumière l’importance de cultiver non seulement une compréhension intellectuelle de la Torah, mais aussi un engagement émotionnel profond dans le service divin. Le véritable accomplissement spirituel, selon le Rabbi, vient de l’intégration harmonieuse de l’intellect et des émotions.
L’héritage des Patriarches
Le Rabbi étend ensuite cette idée à une dimension collective, en parlant de l’héritage spirituel que les Patriarches ont transmis au peuple juif. Il explique que les trois Patriarches – Abraham, Isaac et Jacob – correspondent aux trois émotions fondamentales : l’amour, la crainte et la compassion.
Cet héritage émotionnel, transmis de génération en génération, est ce qui permet au peuple juif de maintenir une connexion constante avec sa source divine, même dans les périodes les plus difficiles. C’est cet ancrage émotionnel, plus que la compréhension intellectuelle, qui assure la continuité et la vitalité du judaïsme à travers les âges.
Applications pratiques
Le Rabbi conclut son commentaire en tirant des leçons pratiques de cette comparaison entre l’homme et l’arbre :
a) Pour les « habitants de la tente » (ceux qui se consacrent à l’étude de la Torah à plein temps) : Il ne suffit pas d’étudier la Torah intellectuellement. Il est crucial d’intégrer cet apprentissage émotionnellement, de le faire « descendre dans le cœur ». C’est cette intégration qui permettra de rester connecté à la Torah même lorsqu’on sera confronté aux défis du monde extérieur.
b) Pour ceux qui travaillent dans le monde : Même lorsqu’on est engagé dans des activités mondaines, il est essentiel de rester « enraciné » dans sa source spirituelle. Cela implique de maintenir une connexion constante avec la Torah et les mitzvot, en les considérant non pas comme un souvenir du passé, mais comme une source de vitalité présente et continue.
Conclusion
Le commentaire du Rabbi sur le verset « Car l’homme est l’arbre des champs » offre une perspective profonde et multidimensionnelle sur la nature humaine et le développement spirituel. En explorant les différentes facettes de cette comparaison, le Rabbi nous invite à considérer notre croissance spirituelle comme un processus organique, enraciné dans notre essence divine et s’exprimant à travers toutes les dimensions de notre être.
Cette interprétation souligne l’importance de l’intégration harmonieuse de l’intellect et des émotions dans le service divin, ainsi que la nécessité de rester constamment connecté à notre source spirituelle, quelles que soient les circonstances extérieures. Elle nous rappelle que, comme l’arbre qui croît et porte des fruits année après année, nous avons le potentiel et la responsabilité de croître continuellement sur le plan spirituel et d’avoir une influence positive sur notre entourage.
En fin de compte, ce commentaire nous invite à voir notre vie spirituelle non pas comme un domaine séparé de notre existence quotidienne, mais comme la force vitale qui anime et donne un sens à tous les aspects de notre vie. Tout comme l’arbre qui puise sa vitalité dans ses racines pour s’élever vers le ciel et porter des fruits, nous sommes appelés à puiser dans notre source divine pour nous élever spirituellement et apporter de la lumière et de la bonté dans le monde qui nous entoure.
L’artiste de la sensibilité, Aharon Sitbon, vient de dévoiler son nouveau single intitulé « Ode’ha Hashem Elokai » (Je te louerai, Éternel mon D.ieu), une sortie opportune à l’approche du mois de la miséricorde et du pardon, et dans le contexte actuel de conflit.
Aharon Sitbon partage son processus créatif : « Quand je tiens ma guitare, des idées de mélodies me viennent, et peu à peu, elles se marient aux paroles. » Pour ce nouveau morceau, il s’est inspiré de la musique des années 70, créant une mélodie qui s’est naturellement accordée aux paroles puissantes tirées des Psaumes.
Contexte et Signification
Les paroles du chant résonnent particulièrement en cette période de guerre et de réflexion spirituelle. Le roi David dans ce Psaume (86, versets 12-13), exprime une profonde gratitude envers Dieu et un engagement à Le louer éternellement.
Je te louerai, Éternel mon Dieu
de tout mon cœur
et je glorifierai ton nom à jamais
Car ta bonté est grande envers moi,
et tu as délivré mon âme
des profondeurs du Sheol
Style Musical et Impact
Avec sa voix empreinte d’émotion, Aharon Sitbon interprète les versets des Psaumes sur un rythme unique qui captive l’auditeur. Ce nouveau titre s’inscrit dans la lignée de ses succès précédents tels que « Av HaRahaman », « Ana Hashem », « Horeini Hashem », et « Libi Homeh Lekha », qui ont tous touché profondément son public.
Une Carrière Marquée par l’Émotion
Aharon Sitbon s’est fait un nom dans le monde de la musique religieuse grâce à sa capacité à transmettre une émotion pure à travers ses chansons. Chacune de ses compositions devient une prière, une expression de gratitude envers le Créateur, et un appel à la rédemption, touchant l’âme de tous ceux qui l’écoutent ou chantent avec lui.
– Composition : Aharon Sitbon
– Paroles : Psaumes
– Arrangement et production musicale : Eli Klein & Itzy Berry
– Batterie : Avi Avidani
– Basse : Nachman Helvitz
– Guitares : Avi Singolda
– Piano et claviers : Eli Klein & Itzy Berry
– Cuivres : Danny Flam
– Violons : Baska Records String Orchestra
– Chœurs : Eli Klein, Itzy Berry, Yossi Weinberger, Naftali Landesman
– Mixage : Eli Klein & Itzy Berry
– Clip vidéo : Lea Mendelson
– Photos : Mendy Kornet
« Ode’ha Hashem Elokai » s’annonce comme un nouveau chapitre émouvant dans la carrière d’Aharon Sitbon, offrant aux auditeurs un moment de réflexion, d’espoir et de connexion spirituelle en ces temps difficiles.