Des milliers de personnes se sont réunies au 770, la synagogue et la maison d’étude du Rabbi à Brooklyn, New York, pour célébrer le dernier jour de Pessa’h avec un repas spécial appelé « Seoudat Machia’h » (le repas du Machia’h). Au cours de cet événement, les participants ont bu quatre coupes de vin et chanté des chants émouvants pour marquer la fin de la fête de Pessah.
Le 770 est un lieu de culte et d’étude important pour les membres de la communauté hassidique Loubavitch, qui célèbrent Pessah, la fête juive commémorant la libération du peuple juif de l’esclavage en Égypte. La fête dure huit jours et la dernière soirée, connue sous le nom de « A’harone Chel Pessah » (dernier de Pessah), est l’occasion pour la communauté de se rassembler et de célébrer la rédemption finale du peuple juif.
Lors de cette célébration, les participants ont pris part à la Seoudat Machia’h, un repas symbolique qui représente la venue du Machia’h et la rédemption ultime du peuple juif. Les convives ont bu quatre coupes de vin au cours de cette soirée, chacune symbolisant un aspect différent de la rédemption.
Ces quatre coupes de vin représentent les quatre expressions de la rédemption utilisées dans la Torah pour décrire la libération du peuple juif de l’esclavage en Égypte. Elles symbolisent également les quatre étapes de la rédemption finale, qui est censée être réalisée lorsque le Machia’h apparaîtra.
En plus de boire les quatre coupes de vin, les participants ont également chanté des chants émouvants, appelés nigounim. Ces chants sont une partie intégrante de la tradition hassidique et sont utilisés pour exprimer la joie, la gratitude et l’espoir en la rédemption future.
La célébration de la dernière nuit de Pessah au 770 est une occasion importante pour la communauté hassidique Loubavitch, qui se rassemble pour partager la joie et l’espoir en la rédemption finale. Les images de l’événement montrent une atmosphère de ferveur et de spiritualité, témoignant de l’importance de cette fête pour la communauté juive.
En résumé, la dernière sortie de Pessa’h au 770 est un événement marquant pour la communauté hassidique Loubavitch. La Seoudat Machia’h, les quatre coupes de vin et les chants émouvants sont autant de traditions qui renforcent les liens entre les membres de la communauté et leur foi en la rédemption finale du peuple juif.
Photo de couverture : le Rav Asher Litzman met des tefilins avec le blessé le plus gravement touché lors de l’accident de bus en Corée du Sud ce matin. Comme cela a été rapporté hier, un bus avec environ 33 touristes israéliens a été impliqué dans un accident de la route dans la province de Chungcheong du Nord, en Corée du Sud.
Le Chalia’h Habad à Séoul, en Corée du Sud, le Rav Asher Litzman, n’a pas fermé l’œil pendant les fêtes et a aidé les Israéliens blessés et leurs familles. Moment émouvant : ce matin, il a mis des tefilins avec le blessé le plus gravement touché lors de l’accident de bus. « Il a ouvert les yeux, sa femme a éclaté en sanglots », décrit-il. Les passagers témoignent des circonstances de l’accident : « Le chauffeur a ‘raté’ le virage vers l’hôtel, a fait demi-tour, le moteur s’est éteint, les freins n’ont pas fonctionné et le bus s’est renversé ».
En conséquence de cet accident grave, une Israélienne a été tuée et il y a environ 10 blessés, de modérés à graves.
L’accident s’est produit hier vers 18h05 heure locale, alors que le bus touristique circulait dans la région de Cheongju sur le chemin du retour vers l’hôtel, s’est renversé. 33 personnes à bord du bus ont été blessées. 11 d’entre elles ont été signalées comme gravement blessées.
L’émissaire de Habad dans la capitale, Séoul, en Corée du Sud, le Rav Asher Litzman, a entendu parler de l’accident grave après la fête et n’a pas dormi depuis.
Il a passé toutes les heures du matin auprès des blessés, a fourni de la nourriture kasher et a aidé à établir des liens et à coordonner entre les familles en Israël et les blessés.
Ce matin (vendredi), il a mis des Téfilines avec le blessé le plus gravement touché, tandis que la femme du blessé, elle-même légèrement blessée dans l’accident, éclatait en sanglots d’émotion.
« Il a ouvert les yeux quand je lui ai mis les tefilins », a raconté ce matin le Rav Litzman. « J’étais avec eux tout le matin, nous leur avons apporté de la nourriture, nous avons aidé à établir des liens avec les autorités locales et les familles ».
Quel est l’état des blessés?
« Le blessé grave a été blessé dans l’accident et sa jambe s’est écrasée, un traitement rapide a arrêté le saignement et a reconnecté les muscles pour prévenir l’infection. Ce n’est que lundi qu’ils pourront évaluer la situation et poursuivre le traitement. Il y a une autre femme qui a été blessée à la main et dont l’état est modéré. Les autres blessés sont dans un état relativement léger et sont restés pour une série d’examens. »
Comment s’est déroulé l’accident?
« Selon les témoignages des passagers, le chauffeur a manqué le virage vers l’hôtel, c’est une zone avec des montées et des descentes très abruptes. Il a fait marche arrière, puis le moteur s’est soudainement éteint et les freins n’ont pas fonctionné. Le bus a dévalé la pente et s’est renversé. »
Le Rav Litzman se dépêche de retourner passer le Shabbat avec sa communauté à Séoul, où de nombreux invités l’attendent. « Nous avons distribué de la nourriture kasher tout au long de la matinée et avons également aidé à la communication avec les membres de la famille inquiets en Israël. Il y a un problème de communication en raison de la langue et nous avons aidé à coordonner les traitements médicaux et les soignants locaux. Des choses basiques comme des chargeurs de téléphone sont également nécessaires dans une situation comme celle-ci. Nous souhaitons à tous une guérison rapide et complète et seulement de bonnes nouvelles. Nous continuerons à aider autant que nécessaire en coordination avec les parties concernées. »
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Tél.: +330756753993 – code: 33 41 593# ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
Chemini – L’enseignement des enfants d’Aharon Source : Likouté Si’hot volume 12, première Si’ha de Chemini
1 – La raison de la mort des fils d’Aharon : le « feu divin » Deux principes dans l’étude du commentaire de Rachi sur la Torah :
a – Lorsque Rachi donne deux explications sur le même sujet, la raison est que chaque explication séparément ne peut expliquer le verset dans tous ses détails (sur le plan littéral). Chaque explication a une difficulté que l’autre n’a pas, mais l’explication que Rachi met en première position est celle qui s’adapte le mieux au sens littéral.
b – Lorsque Rachi cite le nom de l’auteur de l’explication (ce qui est inhabituel dans son commentaire), cela veut dire que le nom de l’auteur donne une valeur ajoutée à l’explication apportée.
2 – Le commentaire de Rachi sur la mort des enfants d’Aharon dans notre Paracha Le texte évoque clairement la raison de la mort des fils d’Aharon : le « feu divin ». Rachi ajoute deux autres explications, pourquoi ?
Chemini 10, 2 : Les fils d’Aharon, Nadav et Avihou, prenant chacun leur encensoir, y mirent du feu, sur lequel ils jetèrent de l’encens, et apportèrent devant le Seigneur un feu profane sans qu’il le leur eût commandé. Un feu s’élança de devant D.ieu et les dévora, et ils moururent devant le Seigneur.
Rachi : Un feu sortit. Rabbi Eliezer a enseigné : les fils de Aharon ne sont morts que pour avoir professé une halakha en présence de Moché, leur maître. Rabbi Yichmaël a enseigné : parce qu’ils sont entrés dans le sanctuaire après avoir bu du vin. La preuve en est qu’après leur mort, il a été fait interdiction à ceux qui restaient d’entrer dans le sanctuaire après avoir bu du vin. Cela ressemble à un roi qui avait un habitué de la maison etc., comme décrit dans [le Midrash] Rabba.
‘Hizkouni : Mesure pour mesure. Ils fautèrent avec le feu, et furent frappés par le feu.
3 – Pourquoi Rachi recherche-t-il des causes supplémentaires pour leur départ ? La juxtaposition des versets prouve que le « feu » était positif en soi. Le défaut était uniquement dans la forme.
Chemini 9, 22 : Moché et Aharon entrèrent dans la Tente d’assignation ; ils ressortirent et bénirent le peuple, et la gloire divine se manifesta au peuple entier. Un feu s’élança de devant D.ieu et consuma, sur l’autel, l’holocauste et les graisses. Le peuple vit cela et jeta des cris de joie, et [ils] tombèrent sur leurs faces.
Likouté Si’hot : Comment est-il possible, selon le sens littéral, que le terme « un feu s’élança de devant D.ieu » désigne ici une punition tellement grave, alors que deux versets plus tôt, le verset emploie le même terme pour désigner un grande récompense : la Che’hina qui vient résider en nous ?! Cela obligea Rachi à expliquer que le « feu » provoquant la mort des enfants d’Aharon désigne, d’une certaine manière, la présence de la Che’hina, d’un dévoilement de Sainteté. Cependant, il y avait un défaut, à leur niveau, dans la manière de pratiquer ce service : « ils professèrent (cette Halakha de l’offrande du feu) en présence de Moché, leur maître ».
4 – Développement : En quoi était-ce aussi grave de professer devant Moché ? Rabbi Eliezer, pourtant très érudit, répète les paroles de ses maîtres.
Pirké DeRabbi Eliezer ch. 2 : [Rabbi Eliezer] dit des paroles de Torah plus [puissantes] que celles reçues au Sinaï.
Guemara Bra’hot 27b : Rabbi Eliezer dit : celui qui dit un enseignement qu’il n’a pas entendu de son maître entraine la Che’hina à quitter Israël !
5 – Si cela était aussi grave, comment parvinrent-ils à faire résider la Che’hina ? Seconde explication de Rachi : l’offrande était parfaite !
Likouté Si’hot : C’est justement cette question qui oblige Rachi à apporter une seconde explication : « ils sont entrés dans le sanctuaire après avoir bu du vin » ; or, cette interdiction ne leur avait pas été ordonnée à ce stade, donc leur offrande était parfaite, sans aucune infraction sur un ordre divin.
6 – Si leur offrande était parfaite, pourquoi furent-ils punis aussi sévèrement ? L’exemple du roi : « l’habitué de la maison » doit comprendre les choses sans qu’on les lui dise !
Midrach Vayikra Rabba 12, 1 : Cela ressemble à un roi qui avait un habitué de la maison fidèle, qu’il trouva devant la porte des magasins et lui coupa la tête, sans rien dire. Le roi nomma un successeur sans expliquer pourquoi il avait tué le premier. Cependant, lorsqu’il ordonna au second de ne pas se trouver aux portes des magasins, on comprit alors les raisons de la défaveur du premier et de son exécution.
Likouté Si’hot : De la formulation du Midrach, nous comprenons que même si le premier serviteur n’avait pas reçu l’ordre formel de ne pas se trouver aux portes des magasins, étant donné qu’il est un « habitué de la maison » du roi, il aurait dû comprendre de lui-même, qu’une telle chose est opposée à la volonté du roi.
7 – Rabbi Yichmaël : Le nom de l’auteur aide à comprendre son explication Rabbi Yichmaël « aide » et défend les Cohanim.
Guemara ‘Houline 49a : Rabbi Yichmaël : un Cohen qui aide les Cohanim (Il cherche toujours à les faciliter – Rachi).
Likouté Si’hot : Rabbi Yichmaël préfère « aider les Cohanim » et « alléger » la faute des enfants d’Aharon qui sont Cohanim, quitte à « forcer » un peu le sens littéral du verset.
8 – Annexe : Avaient-ils le droit de professer devant Aharon, leur père et maître ? Aharon, leur père, les pardonne d’emblée. Mais ils manquèrent de respect à Moché.
Chou’han Arou’h Admour Hazakène, Ora’h Haïm, lois de Pessa’h 472, 11 : Un fils qui mange chez son père doit s’accouder, même si son père est son maître principal, car le père pardonne certainement son honneur. Mais, un élève qui mange chez son maître ne peut s’accouder, sauf si le maître lui en a donné l’autorisation.
9 – Un double enseignement : Faire la symbiose des deux explications de Rachi ! Un double enseignement : être soumis à son maître tout en étant « ivre » de compréhension en Torah !
Likouté Si’hot : Bien que le niveau des enfants d’Aharon fût très élevé, ils furent punis très sévèrement car ils manquaient de « soumission » adéquate à leur maître, en professant une Halakha devant lui. Ainsi, personne ne peut dire : « je suis érudit et sais étudier, pourquoi me soumettre et attendre qu’un maître m’indique la Halakha, ma façon de vivre et le chemin que je dois suivre dans le service divin, je peux me débrouiller seul ! » ; car qui peut se prétendre être plus grand que Nadav et Avihou, et pourtant, cela était leur seule faute !
D’un autre côté, il est exigé à chacun d’étudier avec une parfaite compréhension. « Ils entrèrent au sanctuaire en état d’ivresse » : le vin symbolise la compréhension et « l’ivresse » indique le fait d’être empli de compréhension. La faute est d’entrer au « sanctuaire », d’être « ivre » dans la prière, qui exige une soumission absolue. Mais pour le labeur de l’étude de la Torah : toute notre existence doit être emplie et imprégnée de la logique de la Torah !
L’Omer fait référence à la période de 49 jours qui se situe entre les fêtes juives de Pessa’h (la Pâque juive) et Chavouot (la Fête des Semaines). Cette période est également connue sous le nom de Sefirat HaOmer, qui signifie « le compte de l’Omer » en hébreu.
Le terme « Omer » désigne à l’origine une mesure de grain, en particulier d’orge, qui était offerte au Temple de Jérusalem comme sacrifice le deuxième jour de Pessa’h.
Le compte de l’Omer est une Mitsva (un commandement religieux) qui consiste à compter chaque jour de cette période de 49 jours. Cette pratique a pour but de marquer le temps qui sépare Pessa’h et Chavouot et de préparer spirituellement le peuple juif à recevoir la Torah, qui a été donnée par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï lors de Chavouot.
Il est préférable de compter juste après la prière du soir (Arvit), mais si on l’oublie, on peut encore compter durant la nuit jusqu’à l’aube, ou pendant la journée sans réciter la bénédiction.
Pendant la période du Omer, certaines lois et coutumes sont observées en signe de deuil en souvenir de l’épidémie qui a décimé les 24 000 élèves de Rabbi Akiba.
Parmi elles, on ne célèbre pas de mariage et on ne se coupe pas les cheveux. Les dates de ces coutumes varient pour les Séfaradimes et les Achkenazim. La communauté ‘Habad suit la coutume du Ari Zal, qui interdit de prononcer la bénédiction de Chéhé’héyanou et de se couper les cheveux jusqu’à la veille de Chavouot.
Un garçon qui atteint l’âge de trois ans après Pessa’h célèbre sa première coupe de cheveux à Lag Baomer, et celui qui atteint cet âge après Lag Baomer la célèbre la veille de Chavouot.
Il n’y a pas de restrictions concernant les promenades ou les séances de piscine et baignade durant cette période.
Les différentes communautés juives observent le deuil de l’Omer selon des coutumes variées, établies par leurs ancêtres :
Du premier jour du compte de l’Omer jusqu’au 33e jour de l’Omer.
Du premier jour de l’Omer jusqu’au matin du 34e jour de l’Omer (c’est la pratique séfarade dominante).
Du 30e jour de Nissan (le premier jour de Roch ‘Hodech Iyar) jusqu’au matin du 3e jour de Sivan.
Du deuxième jour d’Iyar jusqu’à la veille de Chavouot.
Dans toutes ces coutumes, sauf la seconde, le deuil est levé le 33e jour de l’Omer, appelé Lag BaOmer. Cette journée marque une pause dans les pratiques de deuil, car elle est célébrée en mémoire du décès du grand sage et mystique Rabbi Chimon bar Yochaï.
Le verset Vaykra 19, 18 dit : «tu aimeras ton prochain comme toi-même» et la Guemara relate(1) que Rabbi Akiva, qui commenta ce verset, avait vingt-quatre mille disciples, mais que : «tous moururent dans la même période(2), car l’un ne respectait pas l’autre».
d’après un Discours du Rabbi, Likoutei Si’hot, tome 32, page 149
Rabbi Akiva est celui qui souligne l’importance de la Mitsva : «tu aimeras ton prochain comme toi-même(3). Comment est-il possible que ce soit précisément ses disciples qui aient trébuché, en la matière ?
En outre, le fait que l’un ne respecte pas l’autre est-il une faute suffisamment grave pour justifier une condamnation à mort, pour ceux qui la commettent(4) ?
De même, il faut comprendre pourquoi : «tous moururent dans la même période». En effet, il est difficile d’admettre que vingt-quatre mille disciples commirent exactement la même faute, puis que tous furent punis précisément dans la même période(5).
L’expression de nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, à ce propos, est particulièrement précise. En l’occurrence, ils ne disent pas que la faute de ces disciples fut la controverse des coeurs et l’humiliation de son prochain. Ils disent uniquement que : «l’un ne respectait pas l’autre».
Et, de fait, ils étaient effectivement des disciples de Rabbi Akiva et, à n’en pas douter, ils appliquaient scrupuleusement la Mitsva de l’amour du prochain(6). Leur difficulté était, en revanche, que : «l’un respecte l’autre», précisément parce que chacun d’entre eux s’investissait pleinement, de tout son coeur, dans l’enseignement de son maître.
Nos maîtres, dont la mémoire est une bénédiction, érigent en principe(7) le fait que : «leurs opinions ne sont pas les mêmes(8)». Il est donc bien clair qu’il s’appliquait également aux disciples de Rabbi Akiva. Chacun comprenait l’enseignement de son maître selon sa propre conception et, apprenant que son ami s’en faisait une autre idée, il était persuadé que celui-ci se trouvait dans l’erreur(9).
Par amour pour lui, il s’employait alors à le convaincre, puis, quand il s’apercevait que son ami maintenait sa position, il ne pouvait plus lui manifester du respect, car il était convaincu qu’il avait une conception erronée de l’enseignement de son maître.
Une telle faute n’est pas suffisamment grave pour justifier la mort de tous les disciples. Mais, un autre élément intervint également, qui se produisit lorsque le nombre de ces disciples parvint à vingt-quatre mille. C’est ce chiffre, particulièrement important, qui mit en éveil le «mauvais œil» (10) et révéla l’Attribut de rigueur, pendant la période de sévérité qu’est celle de l’Omer. C’est ce qui provoqua leur mort (11).
Si ces disciples avaient été intègres en leur unité d’Israël et en leur amour du prochain, ils auraient été protégés du malheur. Mais, «l’un ne respecta pas l’autre» et, devant la levée de l’Attribut de rigueur, rien ne put les protéger. C’est pour cette raison que : «tous moururent dans la même période».
Il en résulte que Lag Ba Omer symbolise la nécessité de l’amour du prochain le plus parfait, le devoir d’honorer celui qui a une autre conception de l’enseignement de son maître. De fait, ceci eut une incidence sur la vie de Rabbi Chimeon Ben Yo’haï, dont la Hilloula est célébrée le jour même de Lag Ba Omer.
La Guemara relate (12) qu’en quittant la grotte (13), il rechercha aussitôt ce qui nécessitait une réparation dans le monde. Il s’employa alors à purifier un chemin que les Cohanim ne pouvaient pas emprunter, afin de leur simplifier la vie (14).
On peut observer, en la matière, la perfection de l’amour du prochain. Quand on se consacre, de tout son coeur, à venir en aide à un autre Juif, même quand il s’agit uniquement de le dispenser d’un petit effort, l’inconvénient de faire un effort, on s’en remet alors pleinement à Rabbi Chimeon Ben Yo’haï.
Or, disent nos Sages, «on peut s’en remettre à Rabbi Chimeon, quand on se trouve dans une situation difficile»(15), notamment celle de l’exil (16). C’est donc de cette façon que l’on pourra hâter la délivrance véritable et complète, par notre juste Machia’h, très bientôt et de nos jours.
Notes :
(1) Dans le traité Yebamot 62b. On verra aussi le Midrash Béréchit Rabba, chapitre 61, au paragraphe 3 et le Midrash Kohélet Rabba, chapitre 11, au paragraphe 6. (2) Précisément la période de l’Omer. (3) Vaykra 19, 18 et l’on verra l’explication du Torat Cohanim, de même que le commentaire de Rachi sur ce verset. (4) Il est donc nécessaire de comprendre la sévérité particulière de cette punition. (5) Une évolution progressive semble plus plausible. (6) Que leur maître définissait comme : «le grand principe de la Torah». (7) On verra, à ce propos, les traités Bera’hot 28a et Sanhédrin 38a, le Midrash Tan’houma, Parchat Pin’has, au chapitre 10 et l’introduction du Tanya. (8) Les divergences d’opinions font partie de la nature humaine. (9) Il était lui-même pleinement investi dans l’enseignement de son maître. Il ne pouvait donc même pas envisager qu’il se trouvait lui-même dans l’erreur. (10) On consultera, sur ce point, le Yerouchalmi, traité Sanhédrin, chapitre 1, au paragraphe 2, le Péri Ets `Hahn, porte du compte de l’Omer, au chapitre 7, le Chaar Ha Kavanot, chapitre sur le compte de l’Omer, second commentaire. (11) Ceci peut être comparé à l’affirmation de nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, selon laquelle : «dès lors que la destruction a été autorisée, on ne fait plus de distinction entre celui qui est bon et celui qui est mauvais». (12) Dans le traité Chabbat 33b. (13) Dans laquelle il avait dû se cacher pendant quatorze ans pour se préserver des Romains qui l’avaient condamné à mort et le recherchaient. (14) Ces Cohanim devaient faire un détour pour éviter l’impureté. Il s’agissait donc uniquement de les déli-vrer d’une contrainte légère. (15) Selon le traité Bera’hot 9a et l’on verra les références qui sont indiquées. (16) La situation la plus difficile qui soit !
קיים הענין שאחש »פ הוא גילוי מהמשיח, ששייך לכל ישראל. פסח ענינו ‘מדלג’ ו’ליל שימורים’, ובכלל בולטת החירות, ואחר מכן נקלעים לעניני העולם – ולכך הוא הגילוי מהמשיח, התוקף הניתן כדי לאפשר ההליכה בעולם.
La présence du Machia’h se révèle pendant A’haron Chel Pessa’h. Elle est alors à la portée de chaque Juif.
Pessa’h symbolise le « bond en avant » (plutôt que l’ordre établi). C’est également une « nuit de protection » (propice à la rédemption). De façon générale, cette fête est perçue comme un temps de liberté. Puis, lorsqu’elle s’achève, on s’introduit dans le monde extérieur. C’est alors qu’intervient ce dévoilement du Machia’h: il apporte la ferme résolution qui est nécessaire pour se maintenir dans le monde.
La famille Amram rejoindra bientôt Israël en provenance de France et se concentrera principalement sur les activités auprès de dizaines de familles nouvellement immigrées venant de France à Nahariya.
Aujourd’hui (jeudi), une nouvelle famille a rejoint l’équipe des Chlou’him du Rabbi à Nahariya, qui prendra part à la diffusion des sources d’inspiration dans la ville du nord.
La famille Amram arrivera prochainement en Israël en provenance de France et concentrera principalement ses efforts sur les activités auprès des dizaines de familles nouvellement immigrées venues de France à Nahariya. Cette nouvelle famille renforce l’équipe des Chlou’him du Rabbi, dont la mission est de diffuser les enseignements et les valeurs du judaïsme dans la ville du nord d’Israël.
Le Rav Vilhelem, du Beth Habad de Nahariya, a déclaré que « la grande entreprise établie à Nahariya par le Rav Israël Boutman, de mémoire bénie, s’étend et se développe avec l’aide de D.ieu ».
La venue de la famille Amram est un signe de l’expansion et du développement des activités communautaires et éducatives dans la ville de Nahariya. Leur présence apportera un soutien précieux aux immigrants français, leur permettant de mieux s’intégrer et de s’adapter à leur nouvelle vie en Israël.
Les activités de la famille Amram incluront l’organisation d’événements culturels et éducatifs, ainsi que la fourniture d’aide et de soutien aux familles françaises nouvellement arrivées. Leur travail contribuera à renforcer les liens entre les communautés et à promouvoir l’unité et la coopération entre les divers groupes d’immigrants.
En conclusion, l’arrivée de la famille Amram à Nahariya témoigne de l’engagement continu des Chlou’him du Rabbi à soutenir et à renforcer la communauté juive locale. Leur travail auprès des immigrants français aidera ces familles à s’épanouir dans leur nouvelle vie en Israël et à renforcer les liens au sein de la communauté.
Un bus transportant des touristes israéliens s’est renversé aujourd’hui (jeudi) dans le district de Chungcheong du nord en Corée du Sud.
Onze personnes grièvement blessées ont été transportées dans un hôpital voisin. Parmi elles, une Israélienne, âgé d’une soixantaine d’années, est décédée à l’hôpital, a précisé la police.
Le représentant de Habad dans la capitale, Séoul, en Corée du Sud, le Rav Ashriel, a déclaré : « Nous venons juste de terminer la cérémonie de Pessa’h et nous avons célébré la fête. Nous avons appris la nouvelle difficile et je suis maintenant en route vers les lieux de l’accident. »
L’accident s’est produit alors que le bus circulait sur une route sinueuse. Un responsable a déclaré que le conducteur n’était pas en mesure de changer de vitesse pendant que le bus montait une pente, causant l’accident. Le conducteur a accusé une panne mécanique pour l’accident.
Le ministre des Affaires étrangères Eli Cohen a parlé avec l’ambassadeur d’Israël en Corée du Sud, Akiva Tor. Il lui a ordonné de aider les citoyens israéliens blessés dans l’accident et leurs familles jusqu’à leur retour en Israël. Tor, conjointement avec le consul d’Israël en Corée Hanan Saroya, a visité les victimes israéliennes dans les hôpitaux où elles ont été évacuées au cours des dernières heures.
La compagnie d’assurance PassportCard a envoyé une mission de secours sur les lieux et essaie d’organiser un avion pour transporter certains des blessés en Israël.