Le Tanya dans le chapitre 6 du Likoutei Amaraim, explique:
« Il en est ainsi car les middot sont à la mesure de l’intellect. Plus l’intellect est grand, plus les middot s’attachent à des choses élevées. En effet, un enfant désire et aime (c’est-à-dire exprime sa midda de ‘Hessed pour) des choses de peu de valeur, car son intellect est trop immature et restreint pour apprécier des choses plus précieuses. De même, pour ce qui est de la midda de Guévoura : il se met en colère et s’irrite pour des choses insignifiantes. Il en est même de la vantardise (expression de la midda de Tiféret) et des autres middot. »
L’Admour Hazaken explique que les émotions sont liées à l’intellect, car c’est à travers l’intellect que l’on peut comprendre et développer ces qualités. Plus l’intellect est développé, plus les émotions s’orientent vers des choses élevées et plus elles sont exprimées de manière appropriée.
Par exemple, un enfant peut désirer et aimer des choses de peu de valeur, car son intellect est encore immature et limité. Il n’a pas encore la capacité de comprendre et d’apprécier des choses plus précieuses. De même, il peut se mettre en colère et s’irriter pour des choses sans importance si son intellect n’est pas suffisamment développé pour comprendre la perspective d’autrui et gérer ses émotions de manière appropriée.
Comment aider les enfants à gérer et à contrôler leurs colères ?
La colère chez les enfants et les adolescents est un phénomène naturel qui fait partie intégrante du développement émotionnel sain.
Chaque enfant arrive à un stade où il doit faire face à différents niveaux de frustration, souvent causés par l’écart entre les aspirations des enfants en matière d’autonomie et leur dépendance à l’action, ou entre le besoin de satisfactions immédiates et les limitations apportées par la réalité.
Cependant, de nombreux parents se posent des questions face à un enfant en colère – s’agit-il d’une colère normale ? Mon enfant a-t-il un fuseau horaire court ? Il y a-t-il un problème ici qui révèle des difficultés émotionnelles ou d’estime de soi ? Que peuvent faire les parents face à un enfant en colère de manière excessive ?
« Laissez-le se calmer » est un conseil courant entendu généralement que les parents entendent en ce qui concerne la gestion des colères incontrôlées chez les enfants.
L’idée derrière ce conseil est que la suppression de la colère, la répression émotionnelle temporaire, apaisera celle-ci.
Cependant, les études montrent que ce n’est pas correct. La suppression de la colère peut également l’aggraver.
La colère n’est pas une émotion qui doit simplement être éliminée. C’est une source d’informations importantes sur nous-mêmes et sur notre environnement.
Nous continuerons tout de suite. Entre-temps, chers parents – si vous voulez prendre rendez-vous avec une psychologue clinique recommandée pour les enfants à Tel Aviv, à Ramat Gan, à Ashkelon, à Netanya et dans d’autres régions d’Israël, veuillez nous contacter pour une consultation personnelle.
Atelier de gestion de la colère chez les adultes
Les enfants doivent apprendre à penser à leurs émotions et à les gérer, en se concentrant sur la situation, leurs pensées et leurs réactions intérieures, ainsi que sur leur comportement extérieur et la façon dont il affecte les autres et l’environnement.
Si votre enfant ne sait pas comment gérer ses colères et les gérer, la frustration, la colère et la colère peuvent facilement devenir pour lui des comportements rebelles et peu respectueux, des explosions, des attaques de colère.
Les psychologues peuvent dire aujourd’hui que l’ignorance des comportements violents pendant l’enfance, tels que les conflits et les agressions, est liée scientifiquement à des problèmes d’apprentissage, à une marginalisation sociale et à une affectation de la santé mentale à l’âge adulte.
Les problèmes de santé mentale, tels que les difficultés d’estime de soi, ont des conséquences significatives sur la résilience et la qualité de vie émotionnelle, mais la bonne nouvelle est que cela peut être appris, traité et corrigé. Éviter des situations émotionnelles ne permet pas de développer la capacité de faire face à soi-même, il est donc important de comprendre les émotions – la capacité de les identifier, de comprendre la dynamique émotionnelle personnelle et de développer des moyens de faire face adaptés à une variété de situations et d’émotions.
L’interaction entre le moi et le contexte de la vulnérabilité doit également être examinée pour trouver le meilleur équilibre pour l’enfant, en fonction de son développement et de la situation.
Outils de gestion de la colère chez les enfants
Si votre enfant a des difficultés à contrôler sa colère, les 5 stratégies suivantes peuvent lui apprendre des compétences de gestion de la colère:
Distinguer entre les sentiments et les comportements – identification et expression des sentiments. La colère est un sentiment normal et sain. Cependant, de nombreux enfants ont du mal à comprendre la différence entre les sentiments de colère et les comportements agressifs.
Enseignez à votre enfant à exprimer ses sentiments de manière verbale, de sorte qu’il puisse exprimer verbalement ses sentiments de colère, de frustration et de déception. Par exemple, vous pouvez lui dire « Il est normal de ressentir de la colère, mais ce n’est pas normal de frapper. »
Aidez-le à comprendre qu’il a le contrôle de ses actions lorsqu’il se sent en colère.
Parfois, les comportements agressifs découlent d’un large éventail de sentiments déplaisants tels que la tristesse ou la confusion.
Parlez souvent de vos sentiments et à long terme, votre enfant apprendra à mieux identifier les siens.
Être un modèle pour la gestion de la colère. Le meilleur moyen d’enseigner à votre enfant comment gérer sa colère est de lui montrer comment vous gérez les vôtres lorsque vous êtes en colère. Si votre enfant vous voit perdre le contrôle, il est probable qu’il agira de la même manière. Cependant, s’il vous voit gérer vos sentiments de manière plus appropriée, il apprendra cela également.
Bien que vous souhaitiez protéger votre enfant des nombreux problèmes des adultes, il est sain de lui montrer comment vous gérez vos sentiments de colère. Dites à votre enfant à quel point vous êtes frustré à différents moments pour qu’il comprenne que les adultes peuvent également être en colère.
Prenez la responsabilité de votre comportement lorsque vous perdez le contrôle devant votre enfant. Présentez vos excuses et expliquez comment vous auriez dû agir (différemment). Par exemple, vous pouvez dire « Au lieu de crier lorsque je suis en colère, j’aurais dû aller me promener pour me détendre. »
Établir des normes générales de colère. La plupart des familles ont des normes non écrites quant à ce qui est considéré comme un comportement acceptable et inacceptable en matière de colère.
Dans certaines familles, il peut y avoir des normes informelles en ce qui concerne les comportements acceptables et inacceptables lorsqu’il s’agit de colère. Dans certaines familles, le cri et le battement de porte peuvent être acceptables, tandis que dans d’autres, il y a une plus grande tolérance pour de telles comportements. Établissez des règles écrites claires qui définissent vos attentes.
Il est important de traiter la violence physique, les insultes, les jurons, la destruction de la propriété de manière à ce que votre enfant comprenne qu’il n’est pas acceptable de jeter des objets, de casser des choses ou de blesser physiquement ou verbalement les autres lorsqu’il est en colère.
Mettez la sécurité en premier. Les enfants qui perdent le contrôle ont besoin d’interventions calmes mais claires de la part de leurs parents pour éviter de blesser les autres ou de briser des objets. Par exemple, vous pouvez dire « au lieu de crier, j’aurais dû prendre une marche pour me calmer ».
Enseignez à votre enfant des moyens appropriés de gérer la colère. Par exemple, vous pouvez dire « la prochaine fois, utilisez des mots pour exprimer vos sentiments » ou « éloignez-vous de la situation lorsque vous vous sentez en colère ».
Au lieu de dire « ne tape pas sur ton frère », expliquez à votre enfant quoi faire lorsqu’il se sent en colère. Par exemple, vous pouvez dire « utilisez des mots pour exprimer vos sentiments » ou « prenez une pause pour vous calmer ».
Système de renforcement
Lorsque nous répondons à la colère des enfants avec calme et compassion, cela les aide à faire face à des sentiments intenses et à réfléchir en profondeur. Cependant, des réactions colériques ou des punitions peuvent ajouter à l’anxiété de l’enfant lorsqu’il se sent débordé.
Lorsque votre enfant se comporte selon les règles établies, renforcez-le. Vous pouvez renforcer votre enfant en utilisant un tableau de récompenses pour augmenter sa motivation à utiliser les compétences de gestion de la colère lorsqu’il est sur le point d’exploser.
Il est normal que les enfants aient parfois du mal à maîtriser leur colère.
Dans un monde idéal, nous enseignons aux enfants et aux adolescents la gestion de la colère en tant que partie du programme d’études dès le jardin d’enfants, au collège et au lycée.
La réalité est que de nombreux jeunes commencent leur jeune âge d’adolescence sans connaître les stratégies efficaces pour gérer la colère.
L’éducation des émotions vers des directions positives est éducative et thérapeutique, et ses résultats positifs peuvent se faire sentir dans toute la société, avec moins d’incidents de colère sur les routes et moins d’incidents de violence familiale.
Jusqu’à ce moment-là, votre formation en tant que parents est requise. Il a le potentiel de porter les compétences de gestion de la colère de vos enfants à un niveau très élevé.
Techniques DBT pour réduire la colère
La thérapie comportementale et dialectique (DBT) propose plusieurs techniques très efficaces pour réduire immédiatement des sentiments intenses tels que la colère et la frustration.
Voici 3 de ces compétences, issues de la module appelé « Résistance à la crise » :
Respiration carrée
Des exercices de respiration courts et ciblés aident à réduire les niveaux de stress.
Exercice de « respiration carrée » :
Inspirez de l’air jusqu’à 4, retenez votre respiration jusqu’à 4 en suivant les 4 côtés du carré, puis expirez en suivant les 4 côtés du carré. Répétez selon vos besoins.
Stimulation physique introspective
Il suffit de courir ou de sauter en place quelques fois. L’activité physique introspective provoque une augmentation immédiate du flux sanguin, réduit les niveaux de tension et provoque une respiration lourde et un soulagement. Il est difficile de rester en colère dans cet état…
Changement de température
Un changement rapide de la température corporelle change immédiatement l’état d’esprit et empêche les enfants et les adolescents en colère de se comporter de manière impulsives, ce qu’ils pourraient regretter plus tard. L’une des façons consiste à plonger le visage dans de l’eau froide, ou à activer un ventilateur à plein régime et à se couvrir le visage pendant une minute.
Cela fonctionne.
Comment traiter les problèmes de colère chez les enfants et les jeunes?
En plus de ce qui a été mentionné jusqu’à présent, voici 3 approches psychothérapeutiques appropriées, éprouvées et recommandées:
La thérapie comportementale et cognitive (CBT) pour les enfants – vise à aider le patient à identifier les pensées négatives et à mettre en œuvre des stratégies de gestion.
La psychothérapie interpersonnelle (IPT) – une approche moins courante en Israël. Elle peut aider les adolescents colériques à améliorer la façon dont ils se connectent aux autres, en mettant l’accent sur les relations interpersonnelles et une communication efficace.
La thérapie émotionnelle pour les enfants et les jeunes – généralement dans une approche psychodynamique. La thérapie aide à comprendre les modèles comportementaux et émotionnels négatifs découlant d’expériences antérieures. Pour faire face à la colère, les thérapeutes tendent à recommander en premier lieu la CBT pour les enfants, mais il n’y a pas suffisamment de recherches pour déterminer l’efficacité des différents traitements sur la colère.
Comment traiter les problèmes de colère chez les enfants et les jeunes?
En plus de ce qui a été mentionné jusqu’à présent, voici 3 approches psychothérapeutiques appropriées, éprouvées et recommandées:
La thérapie comportementale et cognitive (CBT) pour les enfants – vise à aider le patient à identifier les pensées négatives et à mettre en œuvre des stratégies de gestion.
La psychothérapie interpersonnelle (IPT) – une approche moins courante en Israël. Elle peut aider les adolescents colériques à améliorer la façon dont ils se connectent aux autres, en mettant l’accent sur les relations interpersonnelles et une communication efficace.
La thérapie émotionnelle pour les enfants et les jeunes – généralement dans une approche psychodynamique. La thérapie aide à comprendre les modèles comportementaux et émotionnels négatifs découlant d’expériences antérieures. Pour faire face à la colère, les thérapeutes tendent à recommander en premier lieu la CBT pour les enfants, mais il n’y a pas suffisamment de recherches pour déterminer l’efficacité des différents traitements sur la colère.
Il est recommandé de consulter un psychologue pour enfants pour traitement et guidance parentale en cas de problèmes de colère lorsque :
Les parents font face à des situations complexes liées à la colère de leur enfant de manière quotidienne.
Il est difficile pour les parents de reconnaître la source et la gravité du problème de manière autonome.
Des attaques de colère brèves et temporaires considérées comme « normales » peuvent sembler nécessiter une solution urgente aux yeux des parents. D’autre part, ils peuvent ignorer une problème plus profond dans leur comportement ou dans le développement de l’enfant en pensant que « cela passera finalement ».
La solution la plus simple dans de tels cas est de consulter un expert pour discuter et déterminer s’il y a besoin de traitement et, le cas échéant, s’il suffit d’une guidance parentale ou d’un traitement individuel pour l’enfant.
La Torah, texte sacré du judaïsme, est un recueil de cinq livres qui présentent un plan divin pour l’humanité et le monde. Les cinq livres, bien que distincts, font partie d’un ensemble cohérent visant à guider l’homme dans sa quête de réalisation du plan de Dieu. Dans cette dissertation, nous examinerons le rôle de l’homme dans la réalisation de ce plan divin à travers l’analyse des cinq livres de la Torah.
I. Le premier livre : la sélection des acteurs
Le premier livre de la Torah, la Genèse, présente les personnages principaux chargés de réaliser le plan divin. Il s’agit notamment d’Adam et Ève, Noé, Abraham, Isaac, Jacob et les douze tribus d’Israël. Le choix de ces individus et de ce peuple est le premier pas vers l’accomplissement du plan de Dieu, qui vise à établir une demeure pour Lui dans le monde inférieur.
II. Le deuxième livre : la localisation de l’action
Le deuxième livre, l’Exode, traite de l’endroit où le plan divin doit être réalisé. Contrairement aux croyances de certaines religions, selon lesquelles Dieu réside dans les sphères spirituelles ou dans l’esprit des hommes, la Torah insiste sur le fait que Dieu désire habiter le monde matériel et physique. C’est dans ce monde, avec ses lois et ses exigences concrètes, que l’homme doit chercher à accomplir le plan divin.
III. Le troisième livre : la méthode pour réaliser le plan
Le Lévitique, troisième livre de la Torah, expose les moyens par lesquels l’homme peut réaliser le plan divin. Les sacrifices et les rituels, qui constituent une grande partie de ce livre, symbolisent la manière dont l’homme peut élever le monde matériel vers le divin. En se conformant aux prescriptions divines, l’homme participe activement à la réalisation du plan de Dieu.
IV. Le quatrième livre : le temps de l’action
Le quatrième livre, les Nombres, aborde la question du temps dans la réalisation du plan divin. Bien que le monde puisse sembler stagner et ne pas progresser vers la réalisation du plan divin, la Torah enseigne que chaque action humaine compte et que, malgré les apparences, l’humanité se rapproche inévitablement de son but ultime.
V. Le cinquième livre : la concrétisation du plan
Le cinquième et dernier livre, le Deutéronome, prépare l’homme à entrer dans la Terre promise, symbole de l’accomplissement du plan divin. Ce livre contient les dernières instructions pour vivre dans un monde parfait et réalisé, où l’homme aura réussi à établir une demeure pour Dieu.
Les cinq livres de la Torah forment un tout cohérent qui guide l’homme dans sa quête de réalisation du plan divin. En sélectionnant les acteurs, en déterminant la localisation, en proposant une méthode, en insistant sur le temps nécessaire et en préparant la concrétisation du plan, la Torah offre un cadre complet pour l’homme dans sa mission de rapprocher le monde matériel du divin. Ainsi, chaque individu a la responsabilité de participer activement à cette entreprise en suivant les enseignements et les commandements divins. En fin de compte, c’est par les efforts collectifs de l’humanité que le plan divin pourra être réalisé, conduisant à un monde parfait et unifié, où la présence de Dieu sera pleinement manifeste.
Un événement spécial, le Kinous Torah, s’est tenu dans les institutions Chneor d’Aubervilliers, en France, pour commémorer le sixième Yortziet du Rav Menachem Mendel Deutsch, de mémoire bénie.
Des centaines de membres de la communauté et de Paris ont assisté à cette cérémonie en l’honneur de l’envoyé du Rabbi et directeur des institutions Chneor pendant près de cinq décennies. L’événement a rassemblé le Mara Déatra de la communauté, le Rav Yossef Its’hak Meir Teichtel, les directeurs des institutions et beau frères du Rav Mendel Deutsch hy »d, le Rav Meir SimchaKalmenson et le Rav Yossef Yitzchak Kalmenson, le gendre du Rav Deutsch, le Rav Shalom Ber Fiedland, ainsi que le Rav Yaacov Bitton, Chalia’h du Rabbi à Sarcelles et des Chlou’him invités.
L’événement a débuté par un discours du Rav Teichtel, qui a rendu hommage à la vie et à l’héritage du Rav Menahem Mendel Deutsch. Il a souligné l’impact durable de ses efforts pour développer et soutenir la communauté juive d’Aubervilliers et les institutions Chneor.
Les frères Kalmenson, directeurs des institutions Chneor, ont également pris la parole pour partager leurs souvenirs personnels du Rav Deutsch et décrire les défis et les réussites des institutions Chneor au fil des ans. Le Rav Shalom Ber Fiedland, gendre du Rav Deutsch, a ajouté ses propres réflexions et a encouragé les participants à perpétuer l’héritage du Rav Deutsch à travers leur engagement dans l’étude de la Torah et la pratique des Mitsvot.
L’événement a également été marqué par la présence du Rav Yaacov Bitton, Chalia’h du Rabbi à Sarcelles. Cette figure respectée a partagé sa sagesse et ses enseignements avec les participants, contribuant ainsi à enrichir et à inspirer la communauté présente.
Le Rav Yaacov Bitton a abordé le thème de l’unité juive et de l’importance de renforcer les liens entre les membres de la communauté. Il a souligné que cette unité est cruciale pour surmonter les défis auxquels le peuple juif est confronté et pour accueillir le Machia’h. Le Rav a encouragé les participants à poursuivre leurs efforts pour approfondir leur engagement envers la Torah et les Mitsvot, et à œuvrer ensemble pour hâter l’avènement du Machia’h.
L’événement a également été marqué par la présence du Rav Yaacov Bitton, Chalia’h du Rabbi à Sarcelles. Cette figure respectée a partagé sa sagesse et ses enseignements avec les participants, contribuant ainsi à enrichir et à inspirer la communauté présente.
Le Rav Yaacov Bitton a abordé le thème de l’unité juive et de l’importance de renforcer les liens entre les membres de la communauté. Il a souligné que cette unité est cruciale pour surmonter les défis auxquels le peuple juif est confronté et pour accueillir le Machia’h. Le Rav a encouragé les participants à poursuivre leurs efforts pour approfondir leur engagement envers la Torah et les Mitsvot, et à œuvrer ensemble pour hâter l’avènement du Machia’h.
Au cours de la soirée, plusieurs anecdotes touchantes sur le Rav Menahem Mendel Deutsch ont été partagées par les participants. Une de ces histoires raconte comment le Rav Deutsch, malgré son emploi du temps chargé, trouvait toujours le temps d’aider et de conseiller les membres de la communauté dans leurs moments de besoin. Sa gentillesse et sa compassion étaient légendaires, et il était toujours prêt à tendre la main à ceux qui étaient en difficulté.
Une autre anecdote raconte comment le Rav Deutsch a aidé un jeune homme en difficulté à retrouver sa foi et à renouer avec la pratique religieuse. Grâce à sa patience et à sa persévérance, le Rav a réussi à toucher le cœur de ce jeune homme et à lui redonner espoir en l’avenir.
Ces histoires, parmi tant d’autres, témoignent de l’impact profond et durable qu’a eu le Rav Menahem Mendel Deutsch sur la vie de ceux qui l’ont connu et sur la communauté juive d’Aubervilliers. Les participants ont été inspirés par ces récits et ont été encouragés à suivre l’exemple du Rav Mendel en s’efforçant d’aider les autres et de renforcer l’unité au sein de la communauté.
Dans cette optique, les sessions d’étude et les discussions qui ont eu lieu lors du Kinous Torah avaient pour but non seulement d’honorer la mémoire du Rav Deutsch et d’approfondir la connaissance de la Torah, mais aussi de préparer la communauté juive à l’ère messianique promise. Les participants ont été encouragés à mettre en pratique les enseignements reçus et à partager la lumière de la Torah avec leurs proches, leurs voisins et leurs amis, dans l’espoir d’apporter le Machia’h plus rapidement.
La célébration s’est conclue par un Farbrenguen, reflétant la joie et l’unité qui ont caractérisé l’événement. Au cours du Farbrenguen, un thème récurrent a été souligné : l’importance de la venue imminente du Machia’h. Les rabbins et les participants ont exprimé leur espoir et leur conviction que les actions et l’engagement collectif de la communauté juive pourront accélérer l’arrivée du Machia’h et l’avènement de l’ère messianique.
Le Rav Sim’ha Kalmenson a évoqué l’enseignement du Rabbi de Loubavitch, selon lequel chaque acte de bonté et chaque étude de la Torah peuvent contribuer à hâter la venue du Machia’h. Il a exhorté les participants à renforcer leur engagement envers les commandements de la Torah, la bienfaisance et l’amour du prochain, afin de participer activement à la réalisation de ce but ultime pour le peuple juif et le monde entier.
Le Farbrenguen s’est conclue par des chants et des prières, dont certains étaient dédiés à la venue du Machia’h. Les participants ont exprimé leur foi en l’avenir promis, un monde de paix, d’harmonie et de bien-être spirituel et matériel pour tous, sous la direction du Machia’h.
Les participants sont repartis avec un sentiment renouvelé de détermination à poursuivre l’œuvre du Rav Deutsch et à renforcer la communauté juive d’Aubervilliers et au-delà. Ainsi, le sixième Yortziet du Rav Menachem Mendel Deutsch a été l’occasion non seulement de commémorer sa vie et son héritage, mais aussi de renouveler l’engagement de la communauté juive à œuvrer pour un avenir meilleur, marqué par l’arrivée du Machia’h et l’avènement de l’ère messianique.
Le Rav Menahem Mendel Deutsch
Né à Jérusalem, le Rav Menahem Mendel Deutsch a été pendant longtemps émissaire de Habad en France, où il dirigeait l’école des filles de Habad à Aubervilliers, et plus tard en Israël. Le Rav Deutsch s’est également investi dans les communautés juives de l’ancienne Union soviétique, contribuant à renforcer la vie juive dans la région. Descendant du fondateur de Habad, Rabbi Schneur Zalman de Liadi, le Rav Deutsch a travaillé à organiser des programmes et des hébergements sur le site du Ohel du Alter Rebbe à Haditch, en Ukraine.
Le Rav Deutsch était profondément engagé envers la promotion et le soutien de la vie juive. Sa détermination à renforcer les communautés juives en France, en Israël et dans l’ancienne Union soviétique témoigne de sa passion et de son dévouement pour préserver l’héritage juif et assurer l’éducation et le bien-être de la communauté.
Son travail auprès de l’école des filles de Habad à Aubervilliers a eu un impact durable sur la vie de nombreuses jeunes filles, les encourageant à s’épanouir dans leur foi et à devenir des membres actifs et engagés de la communauté juive. En Israël et dans les pays de l’ancienne Union soviétique, le Rav Deutsch a joué un rôle essentiel dans le renforcement des liens communautaires et la transmission des valeurs et des enseignements du judaïsme.
Le 15 avril 2016, Rav Menahem Mendel Deutsch, est décédé à Jérusalem des suites de ses blessures lors d’une attaque antisémite en Ukraine en octobre 2015. Il avait 64 ans.
En octobre 2015, le Rav Mendel Deutsch avait passé les fêtes de Tichri en Ukraine avec des groupes souhaitant se rendre en pèlerinage auprès des tombeaux des Tsadikim. Parti recharger son téléphone à la gare, il a été brutalement agressé par des voyous antisémites qui avaient vu en lui une proie qu’on pouvait facilement dévaliser et frapper. Le Rav Deutsch a subi une intervention chirurgicale d’urgence à Zhitomir tandis que la famille de la victime en Israël travaillait en collaboration avec le gouvernement israélien et les organisations de services d’urgence à Jérusalem pour organiser un pont aérien vers l’hôpital Tel Hashomer à Ramat Gan.
Le 15 avril 2016 Il a été enterré pendant ‘Hol Hamoèd Pessa’h à Jérusalem.
Le Rav Deutsch œuvrait depuis de nombreuses années pour renforcer la vie juive dans l’ancienne Union soviétique et était un organisateur central de l’accueil et des programmes au site de sépulture du fondateur de Habad, le rabbin Schneur Zalman de Liadi, à Haditch, en Ukraine.
Bien que le Rav Deutsch nous ait quittés, son héritage continue d’inspirer ceux qui l’ont connu et tous ceux qui travaillent pour renforcer la vie juive dans le monde.
Le Kinous Torah de Pessah 5783 s’est tenu au Beth Habad de Nice, sous la direction du Rav Yossef Itshak Pinson, et a rassemblé de nombreux élèves des Yéchivot et membres de la communauté pour célébrer l’étude de la Torah et le partage des connaissances. L’événement a été marqué par des Pilpoulom de Guémara, des discussions approfondies sur les textes sacrés, qui ont permis aux participants d’explorer et de débattre des enseignements de la Torah.
Le Rav Yossef Itshak Pinson, qui dirige le Beth Habad de Nice, a ouvert la cérémonie en exprimant sa gratitude envers les élèves des Yéchivot et les membres de la communauté pour leur engagement dans l’étude de la Torah. Il a souligné l’importance du Kinous Torah dans la tradition juive et a encouragé les participants à continuer à approfondir leurs connaissances.
Les Pilpoulom de Guémara ont constitué le cœur de l’événement, avec des élèves des Yéchivot qui ont présenté leurs réflexions et leurs analyses sur divers sujets tirés des textes sacrés. Les discussions ont été animées et stimulantes, offrant aux participants l’occasion de découvrir de nouvelles perspectives et de remettre en question leurs propres compréhensions.
Les participants ont également eu l’occasion d’entendre des discours inspirants de membres éminents de la communauté, qui ont partagé leurs réflexions sur l’importance de l’étude de la Torah et sur la manière dont elle peut enrichir la vie de chacun. Les orateurs ont souligné la valeur de la persévérance et de la détermination dans la poursuite de la sagesse et de la compréhension.
La cérémonie s’est terminée par des prières et des chants, reflétant l’esprit de camaraderie et d’unité qui a régné tout au long de l’événement. Le Kinous Torah de Pessah 5783 au Beth Habad de Nice a été un moment fort de la période de Pessah et a laissé une impression durable sur tous ceux qui y ont assisté.
En résumé, le Kinous Torah de Pessah 5783 au Beth Habad de Nice a été une expérience enrichissante et inspirante pour tous les participants. Les élèves des Yéchivot et les membres de la communauté ont eu l’occasion de se réunir pour célébrer l’étude de la Torah et partager leurs connaissances et leurs expériences. Sous la direction du Rav Yossef Itshak Pinson, l’événement a été un témoignage éloquent de la force et de la vitalité de la communauté juive de Nice et de l’importance de l’étude de la Torah dans la vie quotidienne.
ATTENTION : ON NE RECITE PAS LA BENEDICTION DE « CHEHE’HEYANOU » LORS DE L’ALLUMAGE DES BOUGIES
C’est le septième jour de Pessa’h que, il y a 3335 ans, la mer s’ouvrit devant les Juifs et que ceux-ci parvinrent définitivement à la liberté. En cette nuit (cette année, celle du mardi 11 au mercredi 12 avril), nous pouvons vivre un authentique éveil spirituel en n’allant pas dormir, étudiant jusqu’au matin la sagesse Divine, la Torah.
Le huitième jour de Pessah nous ouvre à une liberté encore plus grande, il est consacré à notre Délivrance finale par la venue de Machia’h. Alors que le jour se termine, une infinie conscience Divine se déverse sur le monde.
Suivant la coutume instaurée par le Baal Chem Tov, le fondateur du ‘hassidisme, Pessa*h se conclut par la « Séoudat Machia’h », le « banquet du Messie ».
Ce repas, porté par l’esprit de la fête et la joie de la liberté, est constitué de Matsa et, comme aux premiers jours, de quatre coupes de vin (ou de jus de raisin). Il commence avant le coucher du soleil et il est la facon parfaite de dire spirituellement au revoir à la fête et d’ouvrir cœur et esprit à la conscience de la Délivrance prochaine.
La nuit marque la fin de Pessah. Attendez environ une heure pour donner le temps au rabbin de racheter votre ‘Hamets; vous pourrez alors le consommer autant que vous le désirez.
MARDI 11 AVRIL (PARIS) veille de yom tov
• Avant 20h17*– On allume les bougies de Yom Tov et l’on dit la bénédiction 1 ATTENTION : ON NE RECITE PAS LA BENEDICTION DE « CHEHE’HEYANOU » LORS DE L’ALLUMAGE DES BOUGIES
MERCREDI 12 AVRIL 7ème jour de Pessa’h •Après 21h24 – On allume les bougies de Yom Tov, uniquement à partir d’une flamme déjà existante et l’on dit la bénédiction 1
JEUDI 13 AVRIL 8ème jour de Pessa’h (EN DIASPORA)
• On dit le Yzkor (prière commémorant la mémoire des défunts)
• Dans l’après-midi: Séoudat Machiah • Fin de Pessa’h à 21h29 (Paris)
Le ‘Hamets vendu pourra être consommé une heure après la sortie de la fête
2 – BAROU H ATA ADO-NAÏ ELO-HÉNOU MÉLE’H HAOLAME ACHÈRE KIDECHANOU BÉMITSVOTA VÉTSIVANOU LEHADLIK NÈRE CHEL CHABBAT KODECH
* Passé cet horaire, allumez uniquement à partir d’une flamme déjà existante
** Allumez avant l’heure indiquée. Allumez uniquement à partir d’une flamme déjà existante
Sous-titre : La communauté et les étudiants de la Yéchiva Tomhei Temimim se rassemblent pour une expérience enrichissante et inspirante
Le Beth Habad de Strasbourg a récemment organisé un Kinous Torah de Hol Hamoed Pessa’h, un événement d’étude et de célébration réunissant la communauté locale et les étudiants de la Yéchiva Tomhei Temimim. L’événement a été marqué par des discours inspirants et des discussions engageantes, mettant l’accent sur l’importance de la Torah et la venue imminente du Messie.
Le Rav Natan Nakash, ainsi que les Temimim Menahem Mendel Uzan et Menahem Mendel Dziven, ont été les intervenants principaux de l’événement. Les participants ont été invités à approfondir leur compréhension de la Torah en faisant des Pilpoulim approfondis sur le Guémara et le Choul’han Arou’h.
Les discussions ont porté sur la signification de la venue du Messie et de la rédemption, ainsi que sur la vertu du mois de Nissan, considéré comme le mois de la rédemption. Les participants ont été encouragés à puiser de l’espoir et de la force dans leur foi et à continuer d’étudier et de pratiquer les enseignements de la Torah.
La participation enthousiaste de la communauté et des étudiants de la Yéchiva Tomhei Temimim a contribué au succès de cet événement. Les participants ont pu renforcer leurs liens avec la communauté, partager leurs connaissances et leurs expériences, et s’inspirer mutuellement pour approfondir leur engagement envers la Torah et le judaïsme.
Le Beth Habad de Strasbourg est un centre communautaire qui se consacre à la promotion de la culture et de l’éducation juives dans la région. Il organise régulièrement des événements pour permettre aux membres de la communauté de se rassembler, d’apprendre et de célébrer leur patrimoine.
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Le Kinous Torah de Hol Hamoed Pessa’h au Beth Habad de Strasbourg a été un événement mémorable et inspirant pour tous ceux qui y ont participé. Il a renforcé l’engagement de la communauté envers l’étude de la Torah et a servi de rappel important de l’espérance et de la rédemption à venir. Les participants sont repartis avec un sentiment de connexion renouvelée et une détermination à continuer à étudier et à pratiquer les enseignements de la Torah pour accueillir le Messie et la rédemption finale.
La tradition perdure avec un Kinous Torah à la synagogue ‘Beit Menahem’ située à Kfar Habad à l’occasion de la fête de Pessah. Le site COL diffuse en direct cet événement marquant qui réunit des fidèles et des érudits.
Le Kinous Torah pour Pessah se tient à la synagogue Beit Menahem, située dans le village de Kfar Habad. L’événement est diffusé en direct sur le site COL, permettant à ceux qui ne peuvent pas y assister physiquement de suivre les enseignements et les discours.
Parmi les participants notables figurent des personnalités éminentes du monde religieux, telles que le directeur médical d’urgence (MDA), le grand Rav des certifications, le Rav Moshe Galabashtien, et l’invité d’honneur, le Rav Hanoch Tobias, Rav de la communauté « Derech Shmuel » à Bnei Brak.
L’événement met en avant l’étude de la Torah et le partage des enseignements pour célébrer la fête juive de Pessah. Les discours et les échanges entre les rabbins et les fidèles permettent d’approfondir la compréhension des textes sacrés et d’enrichir la connaissance de chacun.
La tenue de ce Kinous Torah en période de Pessah est une tradition importante pour la communauté de Kfar Habad. La synagogue Beit Menahem, lieu de cet événement, est un centre spirituel clé pour les habitants du village et les communautés environnantes.
En conclusion, le Kinous Torah à la synagogue ‘Beit Menahem’ à Kfar Habad perpétue la tradition d’étude et de partage lors de la fête de Pessah. Grâce à la diffusion en direct sur le site COL, les enseignements et les échanges peuvent être suivis par un public plus large, contribuant ainsi à la transmission du savoir et des valeurs religieuses.