Hayom Yom du 13 Adar – Le Rabbi Rachab :  « Lorsqu’un ‘Hassid enseigne la ‘Hassidout publiquement, il emplit de joie mes prédécesseurs »

Hayom Yom du 13 Adar – Le Rabbi Rachab : « Lorsqu’un ‘Hassid enseigne la ‘Hassidout publiquement, il emplit de joie mes prédécesseurs »

אאמו’ר [הרש’ב] אמר: ברור לי, כשיהודי חסידי יושב בבית המדרש ולומד או חוזר חסידות ברבים, הרי זו שמחה אצל זקיניי [רבותינו נשיאינו], ושמחתם מספקת לו, לבניו ולבני בניו – רוב טוב בגשמיות ורוחניות.

. A Min’ha, on ne dit pas le Ta’hanoun.

Mon père (le Rabbi Rachab) dit:
«Je peux vous assurer que, lorsqu’un ‘Hassid se trouve dans la maison d’étude et qu’il enseigne ou récite de la ‘Hassidout publiquement, il emplit de joie mes prédécesseurs. Et cette joie permet de lui accorder, de même qu’à ses enfants et à ses petits-enfants, d’abondantes bénédictions, matérielles et spirituelles.»

(C’est à ce propos qu’il est dit: «ils hériteront l’honneur» et il n’est d’honneur que la Torah.)

Hayom Yom du 13 Adar – Le Rabbi Rachab :  « Lorsqu’un ‘Hassid enseigne la ‘Hassidout publiquement, il emplit de joie mes prédécesseurs »

Hayom Yom du 26 Adar 1 : Une alliance a été conclue avec le travail et l’effort, ils ne se révèlent jamais inutiles

בשלשה כלי שרת – אהבת ה’, אהבת התורה, אהבת ישראל – צריכים צעירים בני תורה לגשת לעבוד בכרם ה’ צבאות, לקרב לב אחיהם לקיום מצוות מעשיות וקביעות עתים לתורה – מבלי התחשב עם מחלת המפלגות. והאמת הגמור הוא, אשר לב ישראל הוא מעין מקור מים חיים, וברית כרותה לעבודה ותעמולה שאינן חוזרות ריקם.
וכאשר הנשמה מקשיבה ‘נוזל ונוטף’ הדבר בהארת הנשמה המחיה את הגוף, ומכך נוצר חיזוק ב’ועשה טוב’ שברמ’ח מ’ע וב’סור מרע’ שבשס’ה מל’ת.

 

C’est avec trois instruments du service divin, l’amour de D.ieu, l’amour de la Torah et l’amour d’Israël, que les jeunes se consacrant à l’étude de la Torah doivent se présenter pour assumer la mission qui leur est confiée dans la vigne de l’Eternel, D.ieu des armées célestes.
Celle-ci consiste à rapprocher les coeurs de leurs frères de l’accomplissement des Préceptes matériels, à leur permettre de fixer un temps pour l’étude. Ils s’y consacreront sans tenir aucun compte de la douleur que provoque l’antagonisme entre les différentes factions.
La vérité incontournable est que le coeur juif est une source d’eau vive. Une ‘alliance’ a été conclue avec le travail et l’effort: ils ne se révèlent jamais inutiles.
Voyage d’étude de sept jours de la Yéchiva Habad de Vienne en Erets Israël

Voyage d’étude de sept jours de la Yéchiva Habad de Vienne en Erets Israël

 

Les Temimim de la Yéchiva Chabad de Vienne ont clôturé une semaine d’étude spéciale en Erets Israël, accompagnés du Roch Yéchiva, le Rav Haim Fieldsteel, et du Magid Shiour, le Rav Israël Chasin.

 

Pendant l’hiver, les élèves ont travaillé jour et nuit à l’étude de la Torah. Au mois d’Elloul, ils ont commencé en apprenant les Michnayot Avodah Zara (la masse’hta enseignée en shiour alef), et pendant les mois de MarHeshvan à Tevet, ils ont étudié en profondeur huit blatt.

En préparation de l’heureuse journée de Youd Chevat, des examens ont été organisés à la Yéchiva sur les sujets étudiés (ainsi que sur le sujet d' »Ahavat Israël » en Hassidout), à travers lesquels ils ont remporté le voyage.

Le voyage a débuté par un événement « Leil Shishi ». La nuit de jeudi avant le voyage a été consacrée à l’étude, et toute la nuit jusqu’au matin, la voix de l’étude individuelle, des Havroutot et des cours, a résonné dans la salle.

Tôt le lundi matin, les Temimim sont partis pour Erets Israël, accompagnés du Roch Yéchiva, le Rav Haïm Fieldsteel, et du Magid Shiur, le Rav Israël Chasin.

« Avira D’Erets Israël Machkim », chaque moment a été bien utilisé pour apprendre et grandir dans les voies de la Hassidout. Des cours spéciaux, des Tefilot aux lieux saints, des farbrenguens inspirants, des visites et des connaissances d’Erets HaKodech, ont été le thème de la semaine chargée. Du Kotel à Katzrin, et de Tsfat à la shul du « Tzemach Tzedek » dans la vieille ville de Jérusalem ; Hachem, le Rabbi, la Torah et les Mitsvot sont devenus plus proches, plus tangibles et plus joyeux.

Le point culminant du voyage a été constitué des examens et des leçons dispensés par des Rochei yeshivot, des Rabbanim et des Machpiim en Erets Israël. Les moments forts ont été le shiour et le farbrenguen avec le Rav Itshak Goldberg – le Roch Yéchiva de Migdal HaEmek, un shiur de Hassidout spécial avec le Rav Haïm Sholom Deitsch – le Roch Kollel « Tzemach Tzedek », et le merveilleux Chabbat avec le Rav Shneor Aizenman – Magid Shiour à Yéchiva Torat Emet, qui est venu spécialement pour rejoindre les Temimim et organiser un Farbrenguen avec eux Chabbat.

La Yéchiva tient à exprimer un merci sincère et profond aux Chlouhim – le Rav Shalom Ber Marzel et R’ Hilik Lokshin, qui ont généreusement ouvert la shul « Tiferet Menachem » à Nachlaot pour nous, ainsi qu’à R’ Mendy Yusevitch, qui a organisé la visite de la shul « Tzemach Tzedek » dans la vieille ville. Le mérite du talmud torah des Temimim sera pour eux une bénédiction et une réussite.

Le voyage s’est terminé tôt le dimanche matin avec un fort sentiment de « ייראה אל עבדיך פעליך והדרך על בניהם (Que tes œuvres soient vues par tes serviteurs et ta gloire sur leurs enfants) » – Rebbe, regarde tes Temimim, tes serviteurs-enfants, vois comment ils investissent leur vie dans l’apprentissage de la Torah et portent fièrement tes actions, vois comment « la lumière de Dieu brille sur leur visage » (comme l’a expliqué Rabbi Maimon, le père de Rambam, dans sa « lettre de consolation »), et donc – reviens !

 














































Hassidout pour les enfants – Ki Tissa #1: «Vous pouvez commencer à changer notre monde pour le meilleur !»

Rubrique réalisée par Réouven Bennaïm
Beth Habad des enfants de Perpignan – « Tsivot Moshiah »

Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans

РУССКИЙ 🇷🇺

Вы можете начать менять наш мир к лучшему уже сегодня, и, неважно, насколько малы ваши действия. Бейт Хабад Детей Перпиньяна

Выкуп души Борух Горин

Недельная глава Торы « Ки-Тиса » начинается с указания о переписи евреев – каждый должен дать полшекеля « выкупа души » в дар Б-гу.

Этому подушному налогу предстояло больше тысячелетия быть символом принадлежности к народу Израиля: сохранились свидетельства того, что и в диаспоре евреи собирали его в пользу Храма. Именно из этого налога формировался бюджет храмовых жертвоприношений.

« Выкуп души ». Алтер Ребе, рабби Шнеур-Залман в « Тора ор » очень подробно обсуждает эту концепцию – каким образом полшекеля, идущие на жертвоприношения, выкупают душу. Душа находится в плену у телесности, у материи. Но во время молитвы, постхрамового аналога жертвоприношений, она возносится, освобождается от пут бренного мира. Приносит в жертву животное начало. И, подобно небесному огню, пожиравшему жертвоприношение в Иерусалиме, наши души охватывает огонь « великой любви » к Творцу, и этот огонь очищает душу от всего наносного.

Поэтому, говорит Алтер Ребе, « богатый не должен давать больше, а бедный меньше » – на уровне очищенной души все равны, все « половинки шекеля », а вторая половинка каждого – Всевышний.

Молитва должна очищать душу огнём веры. Это двустороннее движение – человек открывает свою душу, а Небеса в ответ пронизывают ее великой любовью и трепетом, крыльями, дающими ей взлететь на бесконечную высоту

 

« Vous pouvez commencer à changer notre monde, chaque jour, pour le MEILLEUR, même avec une petite action ! »

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« PARCEQU’ILS LE VALENT BIEN !  »

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HAYOM YOM DU 12 ADAR


Le Hayom Yom a été écrit pour une année où il y avait DEUX Adars (une Shana Me’uberes). Cette année, il n’y a qu’UN Adar (une Chana Peshoutah), donc nous apprenons les DEUX Hayom Yom chaque jour !

Yud-Beis Adar Alef

Lorsque nous regardons autour de nous, nous voyons beaucoup de personnes importantes et célèbres. Il y a des riches et il y a des gens intelligents. Nous pourrions être jaloux d’eux et vouloir aussi être riches ou célèbres. Mais dans le Hayom Yom d’aujourd’hui, le Rebbe nous montre ce qui nous donne une véritable importance !

Qui est vraiment la personne la plus importante ?

Quelqu’un qui se donne pour renforcer le judaïsme – comme quelqu’un qui aide les Juifs à faire des mitsvot, qui donne de la tsedaka, qui enseigne les enfants juifs ou qui participe à des Mivtsaïm !

CEUX-CI sont les personnes vraiment spéciales et célèbres, et ils reçoivent beaucoup de bénédictions de Hachem pour ce qu’ils font.

C’est le sens de ce que Shlomo Hamele’h dit dans son sefer, Mishlei : « Matan Adam Yarchiv Lo, Velifnei Gedolim Yan’henou ».

Le verset pourrait être traduit pour signifier : « Matan Adam », quand une personne se donne (pour renforcer le judaïsme), « Yar’hiv Lo », (non seulement) sera-t-elle bénie avec har’hava, (mais) « Velifnei Guedolim Yan’henou », elle sera conduite devant de grandes personnes (même devant des personnes connues pour leur sagesse ou leur richesse).

Yud-Beis Adar Sheini

Dans le Hayom Yom d’hier, nous avons appris que la ‘Hassidout explique la signification profonde des mitsvot et des halachot, à la fois en Rou’haniout et en Avodah.

Aujourd’hui, nous voyons comment la ‘Hassidout explique ce que signifie la mitsva de korbanot en Avodah !

Lorsque la Torah nous enseigne à propos de l’offrande de korbanot, le premier verset est écrit d’une manière différente de la plupart des verset. Au lieu de dire « quand L’UN D’ENTRE VOUS apporte un korban », il dit « quand quelqu’un apporte DE VOUS un korban ! » – « Adam Ki Yakriv Mikem… » Ainsi, à partir des paroles du verset, on dirait que LA PERSONNE est le korban !

Dans le Hayom Yom d’aujourd’hui, nous voyons que cela est vrai !

Un korban ne consiste pas seulement à amener un animal (beheima) sur le Mizbéa’h, mais un Juif peut apporter un korban pour Hachem de lui-même, « Mikem ».

Lorsque nous donnons notre propre beheimah, le Yetser Hara qui est appelé une beheima (la Nefech Habehamit), à Hachem, c’est comme apporter un korban !

Comment faisons-nous cela ? Nous prenons des choses que notre Nefech Habamit aime, et nous les offrons à Hachem.

Par exemple, disons que nous aimons jouer sur l’ordinateur. Si nos parents nous demandent de faire quelque chose, et que nous arrêtons de jouer sur l’ordinateur pour les aider, cela ressemble à un korban ! Nous prenons ce que nous voulons faire et nous le donnons à Hachem en faisant la mitsva de Kiboud Av Va’eim !

 


Illustration du Hayom Yom : [email protected]


HOUMACH PARACHAT KI TISSA – PREMIÈRE AVEC RASHI


Le Houmach d’aujourd’hui est plus long que d’habitude ! Nous verrons, s’il plaît à D.ieu, demain pourquoi.

Dans le Houmach d’aujourd’hui, nous finissons d’apprendre les instructions de D.ieu sur la construction du Mishkan. Nous apprenons le Ma’hatsit Hashekel, le Kiyor, le Shemen Hamish’ha et le Ketores, ainsi que qui devrait construire le Mishkan. Même après avoir tout appris sur le Mishkan, nous apprenons que les Juifs doivent se reposer le Chabbat et ne pas le construire ce jour-là.

Tout d’abord, nous apprenons sur le Ma’hatsit Hashekel.

L’ordre dans lequel les choses sont écrites dans la Torah n’est pas toujours l’ordre dans lequel elles se sont réellement produites. Plus tard dans la Parachat de cette semaine, nous apprendrons comment, après Matan Torah, les Juifs ont commis le Het Ha’eigel et comment D.ieu les a pardonnés. Mais en réalité, ce que nous apprendrons maintenant sur le Ma’hatsit Hashekel s’est produit APRÈS le Het Ha’eigel !

D.ieu a pardonné les Juifs le jour de Yom Kippour et a donné à Moché Rabbeinou le deuxième jeu de Luchos. Puis D.ieu était prêt à montrer Son amour aux Juifs à nouveau ! D.ieu a demandé à Moché de compter les Juifs qui n’étaient pas morts de la peste qui s’est produite après le Het Ha’eigel (que nous apprendrons plus tard), et a demandé que les Juifs construisent un Mishkan où D.ieu peut reposer parmi eux.

Les Juifs devraient être comptés de la manière suivante : chaque Juif doit donner une pièce de demi-shekel, un Ma’hatsit Hashekel, qui sera comptée pour voir combien de Juifs il y a. Les pièces seront utilisées pour le Mishkan. Le comptage de cette façon empêchera également les Juifs d’obtenir un Ayin Hara, qui peut venir du comptage direct des personnes.

En fait, les Juifs ont été invités à donner une mitsva (donation) TROIS fois pour le Mishkan ! La première fois était la mitsva que nous avons apprise dans la Parachat Teroumah, où les Juifs ont été invités à donner des matériaux, tels que de l’or, de l’argent et du cuivre, pour construire le Mishkan. Ensuite, il y a cette mitsva, le Ma’hatsit Hashekel, qui sera utilisé pour fabriquer les Adanim (socles) en argent sur le bas des murs du Mishkan. La troisième mitsva est lorsque les Juifs seront comptés à nouveau à l’aide d’un Ma’hatsit Hashekel, le Rosh Chodesh Iyar, un mois après que le Mishkan ait été mis en place. Ces pièces seront utilisées pour payer les Korbanot apportés pour tous les Juifs, les Korbanot Tzibour. (Nous en apprendrons davantage au début du Houmach Bamidbar !


TANYA LIKOUTEI AMARIM CHAPITRE 33


Aujourd’hui, nous apprenons quelque chose de très spécial qui se produit lorsque nous avons la sim’ha que nous avons apprise hier !

L’un des prophètes, Habacuc, a dit : « Le Tsadik vit par sa foi ».

Le Talmud nous dit qu’avec ces paroles, Habacuc résumait toute la Torah. En faisant la mitsva de l’emunah, un Juif peut accomplir TOUTES les mitsvot !

Qu’est-ce que cette emunah?

Comme nous l’avons appris, chaque Juif croit qu’il n’y a rien d’autre qu’Hachem. Lorsque nous y prêtons attention, en réfléchissant aux mashalim (‘paraboles’) que la ‘Hassidout apporte pour l’expliquer (comme nous l’avons appris hier), nous sentirons qu’Hachem est avec nous ! Cela nous apportera une énorme joie, qui nous donnera la force de surmonter TOUT ce qui essaie de nous empêcher de faire les mitsvot et de nous connecter à Hachem !

Parfois, il y a des choses qui nous dérangent. Ils peuvent provenir de l’intérieur de nous-mêmes ou de quelqu’un ou de quelque chose d’autre. Mais avec la sim’ha et le bitachon que nous avons en sachant qu’Hachem est toujours avec nous, cela empêchera tout obstacle de nous empêcher de vivre de la manière dont Hachem veut que nous vivions !


SEFER HAMITZVOT


  1. (Mitsvat Lo Taassei #267) Un travailleur ne peut pas s’arrêter de travailler pour grignoter ce qu’il cueille. Ce n’est qu’après avoir rempli un panier et l’avoir apporté à sa destination qu’il peut prendre quelques raisins à manger sur le chemin du retour vers le champ. De cette façon, il ne perd pas de temps de travail et ne mange qu’après avoir terminé sa part de travail.

Bien que nous ayons dit hier qu’un travailleur peut manger pendant qu’il travaille, il doit s’assurer de manger seulement dans ces conditions !

Cette Mitsva vient d’un verset dans la Paracha Ki Seitzei : וְחֶרְמֵשׁ לֹא תָנִיף עַל קָמַת רֵעֶךָ

Les Hala’hot sont expliquées dans le Perek Zayin de la Masse’hta Bava Metziah.

  1. (Mitsvat Lo Taassei #268) Un travailleur peut manger autant qu’il veut, mais il ne peut pas en mettre de côté pour plus tard. La nourriture est juste destinée à lui pendant qu’il travaille.

 

 

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LES DOUZE PSOUKIM

1 – Torah TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.

תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב

“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’apprendre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


2 – Chéma CHEMA Israël ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד

Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


3 – Bé’hol BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM

בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם

“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.

Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.


4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.

בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר

Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «

D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.


5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.

כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ

Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.

Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.


6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ Hachem NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.

וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי

D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.

Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.


7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.

בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ

Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.

D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.


8 – Véchinanetam VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.

וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ

Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.

La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.


9 – Yagati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.

ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין

Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.

S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.


1 0 – Véahavta VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.

וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.


11 – Vézé VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.

וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons


12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT Hachem ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.

יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים

« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ». Cela signifie que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.

Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.

 

 



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Le Markovich apporte la joie de Pourim aux soldats juyifs ukrainiens en réadaptation en Israël

Le Markovich apporte la joie de Pourim aux soldats juyifs ukrainiens en réadaptation en Israël

À l’approche de la fête de Pourim, le Rav Yonatan Markovich, Chalia’h Habad à Kiev, s’est rendu au Centre médical de réadaptation Levindstein pour visiter des soldats ukrainiens en processus de réadaptation en Israël. Le Dr Hagi Amir, directeur du Centre médical, l’a accompagné lors de cette visite et a informé le Rav sur leur état de santé, leur long processus de réadaptation et les plans pour faire venir d’autres soldats ukrainiens en Israël pour des soins et une réadaptation.

Le Rav Yonatan Markovich a rencontré les soldats hospitalisés au service de physiothérapie. Les soldats étaient ravis de rencontrer le Rav et d’entendre parler des actions en cours pour eux en Israël. Le Rav Markovich a offert aux soldats des Michloa’h Manot afin qu’ils les distribuent le jour de Pourim et leur a expliqué la signification de cette fête ainsi que la tradition d’envoi de cadeaux pour se réjouir les uns les autres. Les soldats ont raconté au Rav Yonatan Markovich leur gratitude pour les soins et la réadaptation qu’ils reçoivent au centre médical et ont demandé à transmettre leur soutien à leur famille et leurs amis qui sont restés en Ukraine.

Le Rav Yonatan Markovich a également rencontré Renat Zofrik, 13 ans, qui a été évacué d’un hôpital en Ukraine dans le cadre d’une opération complexe et qui est venu en Israël pour un traitement médical dans le département de réadaptation pour enfants et adolescents du Centre médical de réadaptation Levindstein.

Pendant la visite à Levindstein, le Rav Markovich s’est entretenu avec le Dr Hagi Amir, le Dr Sergey Kutikov, vice-directeur du département de réadaptation orthopédique, et le Dr Amir Hayim, directeur de l’unité de recherche et de réadaptation ambulatoire. Le Rav Markovich a déclaré que son organisation offrirait tout soutien moral et moral qui aiderait les soldats dans leur processus de réadaptation et leur retour rapide auprès de leur famille.

Le Dr Hagi Amir, directeur du Centre médical de réadaptation Levindstein pour les soldats ukrainiens, a déclaré : « La visite apporte un soutien moral au peuple ukrainien touché par la guerre et renforce la participation de l’ensemble du peuple juif en Israël et dans le monde entier à leur réhabilitation et à leur bien-être ».

Le Beth Din de Crown Heights s’oppose à la consommation excessive d’alcool lors de la fête de Pourim

Le Beth Din de Crown Heights s’oppose à la consommation excessive d’alcool lors de la fête de Pourim

Quelques jours avant Pourim, le Beth Din de Crown Heights, Rav Avraham Azdaba et Rav Yossef Israël Braun, ont écrit une lettre contre la pratique de boire de l’alcool lors de la fête de Pourim, les débordements qui en découlent et le danger pour la santé :

« Nous voulons rappeler la règle connue du Rabbi concernant les restrictions de consommation de boissons alcoolisées, également applicables à Pourim ».

Ils demandent aux Machpiim du quartier d’éveiller les consciences à ce sujet et que la responsabilité incombe non seulement à chacun pour lui-même, mais aussi « de veiller à ce que l’autre ne boive pas plus que la mesure ».

« La consommation excessive d’alcool peut causer une intoxication et même pire, et il est également dangereux de conduire sous l’influence de l’alcool », écrivent les Rabbanim.

La lettre a été publiée dans le quartier dans des endroits centraux ainsi qu’au 770.

 

Le Rabbi précédent écrit dans une lettre : « Je suis surpris par la froideur de certains Hassidim »

Le Rabbi précédent écrit dans une lettre : « Je suis surpris par la froideur de certains Hassidim »

Le Rabbi précédent, Rabbi Yossef Its’hak Schneerson écrit dans une lettre : « Je suis surpris par la froideur de certains Hassidim envers eux-mêmes et envers les autres. Dans le passé, chaque Hassid, peu importe son niveau, connaissait sa mission et sa responsabilité en tant que ‘Hassid’ – envers lui-même, envers les autres et envers tout le mouvement Hassidique. Les simples cochers de Schedrin et de Nevel écoutaient les paroles de Hassidout répétées par les Hassidim lorsqu’ils voyageaient vers Loubavitch et lorsqu’ils se reposaient dans les auberges en chemin. Malgré leur niveau de compréhension, ils le faisaient avec une ferveur tout comme la ferveur de ceux qui étaient versés dans la Torah et la Hassidout, et parfois même avec une plus grande ferveur.
À l’époque, un Hassid était chaud et réchauffait les autres. Mais aujourd’hui ? Le Hassid est froid lui-même, et par conséquent, il rend les autres froids, et par conséquent, Hass Véchalom, il semble que la source de Hassidout soit tarie. » (אג’ק אדהר' »צ ח’ה ע’ שט)

DE QUOI ÊTES-VOUS PASSIONNÉ ?

Les plaies en Égypte n’étaient pas simplement une punition, mais un processus de raffinement. Dans la première plaie, l’eau froide a été remplacée par du sang chaud, vital et nourrissant, car pour sortir d’Égypte, littéralement et dans la vie de tous les jours, nous devons développer une passion pour les choses saintes. On peut demander : pourquoi dois-je être passionné par la Kedoucha ? N’est-il pas suffisant que je me détourne des choses négatives ?

Une personne doit réaliser qu’il est impossible d’être sans passion. Si l’on est sans passion pour la Kedoucha, on aura automatiquement une attraction pour la négativité. C’est pourquoi le Yetser Hara investit autant d’énergie pour que l’on ne soit pas passionné par la Divinité. (לקו’ש ח’א ע’ 121 ואילך)

Le Rabbi note également que la vraie chaleur et passion n’existent que dans le domaine de la ‘Kedusha’. La kelipa est essentiellement de nature froide et s’est vu attribuer une « passion artificielle » pour que l’homme ait le libre arbitre. (לקו’ש ח’א ע’ 123)