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La Meguila est un texte biblique qui raconte l’histoire de Pourim, une fête juive qui commémore la délivrance des Juifs de l’Empire perse au Ve siècle avant notre ère. La lecture de la Meguila est un élément central de la célébration de Pourim et est généralement effectuée dans les synagogues et les centres communautaires.
La distribution de Michloa’h Manot est une autre tradition de Pourim, où les gens offrent des cadeaux alimentaires à leurs amis et à leur famille pour célébrer l’unité et la camaraderie. Les dons aux pauvres, ou Matanot Laévionim, sont également une pratique importante de la fête, où les gens donnent de l’argent aux nécessiteux.
La journée de Pourim est souvent marquée par des activités de sensibilisation communautaire, appelées Mivtaïm, où les gens sortent dans les rues pour partager la signification et les enseignements de la fête avec les autres membres de la communauté juive.
En somme, la célébration de Pourim au Beth habad de Flandre est une occasion festive et communautaire, où les gens se rassemblent pour célébrer la plus grande Fête de l’année et pour renforcer leur lien avec tous les juifs du quartier.
Mon grand-père (le Rabbi Maharach) raconta à mon père (le Rabbi Rachab) que:
«Les discours figurant dans le Likouteï Torah ont été choisis par mon père (le Tséma’h Tsédek) parmi deux mille commentaires.»
POURIM
. Dans la Meguila, on lit:
– (8, 11): ‘Laharog Ouleabed Velaharog Ouleabed’, ‘tuer et détruire – et tuer et détruire’.
– (9, 2): ‘Veich Lo Amad Bifneïhem. Veich Lo Amad Lifneïhem’, ‘et nul se tint face à eux – et nul ne se tint devant eux’.
(La tradition retient, en effet, ces deux versions et toutes deux étaient lues dans la synagogue du ‘Hatam Sofer, qui alla même jusqu’à les écrire dans sa Meguila.)
. En disant ‘Haigueret Hazot’, ‘cette missive’, ‘Igueret Hapourim Hazot Hachenit’, ‘cette seconde missive de Pourim’, on secoue la Meguila.
. Dans le texte de Chochanat Yaacov (Sidour p.340), ‘Brou’him Kol Hatsaddikim’, ‘bénis soient tous les Justes’ (et ce bien qu’il semble que ce texte ait été modifié à cause de la censure. Ce point doit cependant être approfondi).
. Chehe’hyanou est dit également le jour (conformément à la décision hala’hique prise par le Tséma’h Tsédek).
. Dans la Meguila qu’écrivit mon grand-père (le Rabbi Maharach), le nom des dix fils de Haman n’était pas écrit sur une seule page. De même toutes les pages ne commençaient pas par le mot ‘Hamele’h’, le roi.
. Dans Torah Or, dans le commentaire introduit par ‘Vehine Be’hinat Levouch’, il faut lire: «……………HEBREU ………..ceci est le niveau de ‘Panaï’, Ma face, et celle-ci se cache car elle découle de Atik, de Stima De’hol Stimin, la partie la plus cachée».
. Il existe une autre version:
………..HEBREU……….En fait, ‘ce jour-là’ fait allusion à Bina, la ‘Mère supérieure’, qui réside dans Bria, dans le Trône céleste. Ainsi, Mal’hout d’Atsilout est la source de Bria. Elle est séparée, plus haute que Bria et ne peut s’y dévoiler. Même par rapport à ‘ce jour-là’, elle est cachée et voilée. Quant aux mots ‘Je voilerai Ma face’, ils font allusion à Mal’hout d’Atsilout car elle reçoit de toutes les dix Sefirot. De Mal’hout de Keter d’Atsilout découle Keter Mal’hout et de Mal’hout incluse dans ‘Ho’hma, découle ‘Ho’hma incluse dans Mal’hout.
Le ministère du Logement et le ministère des Affaires étrangères ont décidé d’allouer 1100 appartements à Kfar Habad dans un mix diversifié. Le ministre du Logement, Its’hak Goldknopf, a proposé une solution surprenante à la grave crise du logement à Kfar Habad en résolvant l’un des problèmes les plus difficiles concernant le logement dans cette région. Après des milliers d’appartements approuvés à Yosh et dans les communautés ultra-orthodoxes, il est maintenant prévu de construire environ 4 000 nouveaux appartements dans les zones situées entre Kfar Habad et Beit Dagan.
Sur les 4 000 appartements prévus dans cette zone, 1 100 seront alloués à Kfar Habad, tandis que les 2 900 appartements restants seront commercialisés comme une extension de la ville voisine de Beit Dagan. Les zones entre Kfar Habad et Lod seront allouées à l’expansion de la ville de Lod, résolvant ainsi également un ancien conflit entre Lod et Nir Zvi.
Le ministre Its’hak Goldknopf et son équipe d’assistants ont discuté avec les chefs du comité et du conseil de Kfar Habad pour résoudre ce problème. La suppression du comité d’acceptation dans les colonies avait empêché l’expansion de Kfar Habad. Les contacts mouvementés pour faire avancer la solution ont été menés dans les coulisses par le Comité Kfar Habad et le Conseil Shot Dan.
Sur les 1 100 appartements qui seront commercialisés à Kfar Habad, 50 unités de terrain seront commercialisées à des prix nettement inférieurs au prix du marché pour les agriculteurs adeptes de Habad. Ils recevront également de vastes zones agricoles sous forme de baux à long terme afin de donner au nouveau village Habad un caractère agricole, similaire au village Habad d’origine. Le nom du village s’appellera très probablement ‘Kfar Habad III’, mais son nom définitif ne sera déterminé qu’après son règlement effectif et d’un commun accord.
La construction sera adaptée aux Hassidim Habad, avec des immeubles de six à sept étages dotés de grands balcons de Soucca
et de grands espaces. Dans la première étape, les établissements d’enseignement de Kfar Habad seront utilisés, mais à l’avenir, il y aura des allocations arrangées pour l’éducation et pour les synagogues.
Un plan systématique a déjà été élaboré en coopération avec le ministre de l’Éducation Yoav Kish et le ministre de l’Agriculture Avi Dichter, pour établir une école agricole Habad à Kfar Habad III. Cette école éduquera des générations de Hassidim à travailler le terre, tout comme les fondateurs du village l’ont fait, et combinera la Torah et le hassidisme aux côtés du travail manuel. Le village sera une combinaison intéressante de construction moderne et d’agriculteurs Habad.
Un bébé de huit jours, Aviram, fils de parents qui ont fui Berdyansk, la première ville ukrainienne capturée par les Russes, a été admis dans le grand camp Habad de réfugiés juifs sur les rives du lac Belton en Hongrie. La Brit Milah a été faite par le chef Mohel pour l’Ukraine, le Rav Dr. Jacob Geisnovitz, qui est venu spécialement au camp de réfugiés. Le Rav Shlomo Kobush, président de « l’Union des communautés observatrices de la Torah en Hongrie » et émissaire Habad, a été nommé parrain honoraire.
Les parents d’Aviram, Andrey et Daniela Shmovalov, vivent dans le camp de réfugiés depuis 10 mois, depuis qu’ils ont été évacués de leur ville dangereuse lors d’une opération de sauvetage héroïque. Aviram est le troisième bébé né dans le village qui appartient au gouvernement hongrois et a été converti au profit des réfugiés juifs d’Ukraine il y a environ un an.
Le camp de réfugiés accueille des centaines de personnes, dont certaines y vivent pendant de nombreux mois et d’autres y restent pendant une courte période jusqu’à ce qu’elles décident d’immigrer en Israël, de s’acclimater dans un pays européen ou de retourner en Ukraine. Ils reçoivent gratuitement 3 repas chauds et nutritifs, un hébergement dans des bâtiments propres et spacieux, une assistance médicale et mentale ainsi que des cours et des activités adaptés aux enfants et aux adultes. Le camp est géré en coopération avec «l’Union des communautés observatrices de la Torah en Hongrie» (EMIH) dirigée par le Chalia’h Rav Kobus et la «Fédération des communautés juives d’Ukraine» (FJCU) dirigée par le Chalia’h Rav Meir Stambler.
« Aviram a apporté avec lui une grande lumière dans le camp de réfugiés », a déclaré Alina Teplitsky, PDG de la « Fédération », qui est maintenant à Belton. « Le fait qu’il soit né le jour anniversaire de la guerre a été un rayon de lumière dans les ténèbres dans lesquelles nous sommes. »
Selon le Rav Stambler, « Les réfugiés juifs de Belton – qui est le seul camp de réfugiés juifs en Europe – célébreront également Pourim et célébreront la victoire miraculeuse dans l’espoir que la même chose se produira sur le champ de bataille en Ukraine. En même temps, nous nous préparons à recevoir plus de réfugiés pour Pessa’h – dans l’espoir et la conviction que d’ici là, nous célébrerons dans la Jérusalem construite. »