Texte et Audio : Tetsavé à la Lumière du Dvar Mal’hout – Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : Tetsavé à la Lumière du Dvar Mal’hout – Rav Yaacov Abergel

 

Pour le mérite de Liba bat Esther

La profondeur de la Emounah 

Dans son discours intitulé ‘Et tu ordonneras aux enfants d’Israël’, le Rabbi précise la différence qui existe entre les 2 niveaux de l’âme : le niveau de ‘Haya’ (ou ‘Mazal’) et le plus haut niveau : l’Essence de l’âme.

L’Essence de l’âme ne possède pas de nom car un nom la limiterait. L’Essence de l’âme désigne l’âme telle qu’elle est enracinée dans l’Essence divine et elle est donc (comme l’Essence divine) au-delà de tout nom, de toute définition, de toutes les limites des lettres et des noms.

Le Rabbi nous donne alors deux raisons pour lesquelles Israël croit en Hachem. La première est que l’âme qui ne s’habille pas dans le corps (‘Haya) voit le Divin. Cette vision est donc au-delà de l’intellect (puisque cette vision vient du niveau de l’âme qui est supérieur au niveau de l’âme qui s’habille dans le corps et donc supérieur aux forces de l’intellect qui s’habillent dans le cerveau).

Ainsi, comme ‘l’âme qui est en-haut’ voit le Divin elle influence l’âme qui est dans le corps en lui donnant la Emounah, Cependant, cette Emounah n’est pas profonde car elle ne vient pas de nous-mêmes mais d’une vision, et toute chose que nous voyons (même quand il s’agit d’une vision de l’esprit) demeure extérieure à nous-mêmes. D’un côté il y a nous-même et de l’autre la chose que nous voyons. A l’opposé, quand il s’agit du dévoilement de l’Essence de l’âme et de la Emounah qui naît de ce dévoilement, il ne s’agit plus d’une vision qui est extérieure à nous-mêmes mais du dévoilement du Divin qui fait ‘Un’ avec nous-même (car l’Essence de l’âme est enracinée dans l’Essence divine) et dans ce cas notre Emounah est profonde.

Le Rabbi définit l’Essence de l’âme comme étant l’Essence de toutes les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps. L’influence de l’Essence de l’âme n’est donc pas ‘Makif’ (superficielle) et la possibilité nous est donnée de dévoiler et d’unir ce niveau supérieur de l’Essence divine avec les forces de notre intellect, de nos sentiments et de nos actes.

Le prénom de la Rabbanite : ‘Haya-Mouchka est lui-même une allusion à cette union entre l’Essence divine et les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps. ‘Haya désigne la ‘vitalité’ (‘Hayout) et fait donc allusion aux forces de l’âme qui s’habillent dans le corps vitalité ‘Pnimi’, et Mouchka (qui est le nom d’une odeur parfumée) désigne les forces de l’âme qui ne s’habillent pas dans le corps et l’Essence de l’âme elle-même (Ko’hot ha makifim).

Comme il a été dit précédemment, Moché réalise l’union entre la Parole divine avec l’intellect de l’homme et c’est au sujet du verset : ‘Et voici les Lois que tu placeras devant eux’ que Rachi explique que ‘les Lois de D.ieu sont, comme des aliments, ‘dressées sur une table, prêts à être consommés’.

De la même façon, le Rabbi est le Moché de notre génération, il est celui qui dévoile l’Essence de notre âme afin que notre Emounah soit profonde. Il unit les enfants d’Israël avec Or ein-sof. Aussi, l’expression employée par Rachi selon laquelle ‘les Lois de D.ieu sont, comme des aliments, ‘dressées sur une table, prêts à être consommés’ peut tout aussi bien s’appliquer aux concepts de la ‘Hassidout ‘Habad. Les enseignements du Rabbi sont comme des aliments car celui qui s’attache à les étudier avec toutes les forces de son âme finit par les intégrer de manière profonde. A l’exemple de l’Admour Haemtsaeï dont il est dit que ‘si l’on ouvrait ses veines on verrait couler des paroles de ‘Hassidout’, lorsque l’on s’applique à étudier la Torah du Rabbi alors on parvient à ce que ces enseignements qui sont au-delà de ce monde matériel car ils sont liés à l’Essence divine deviennent ‘prêts à être consommés’, c’est à dire qu’ils nous insufflent une nouvelle vitalité, aussi bien matérielle que spirituelle.

Le Rabbi ‘place devant nous’ l’Essence de la Torah ‘comme des aliments dressés sur une table’ signifie dans ce cas que le Rabbi met à notre portée l’Essence divine en nous donnant la possibilité de révéler l’Essence de notre âme afin de faire de nous-même et de ce monde matériel une demeure pour l’Essence divine.

La volonté qui vient du plus profond du cœur 

Comment fait-on de ce monde une demeure pour Hachem ? C’est en attirant ici-bas au moyen de la Torah la lumière infinie de D.ieu, mais une question se pose ici : Il est écrit dans le livre du Tanya ‘qu’aucune pensée ne peut appréhender le Saint béni soit-Il’, or il ne s’agit pas seulement ici de notre propre pensée mais il s’agit aussi des plus hauts niveaux spirituels. C’est à dire même de ‘la Pensée qui est en-haut’ : la Séfira de ‘Ho’hmah du monde d’Atsilout, et même la Torah (qui est du niveau de ‘Ho’hmah) ne peut pas non plus appréhender le Saint béni soit-Il et dans ce cas comment peut-on attirer Or ein Sof au moyen de la Torah ?

Le livre du Zohar répond à cette question. Il n’est pas possible d’appréhender le Saint béni soit-Il au moyen de la pensée mais cela est possible au moyen de la volonté qui vient de l’Essence de l’âme : ‘Réouta dé Liba’ : Cette volonté qui est au-delà de l’intellect et la raison : ‘ratson pachout’ et qui est l’expression du désir du dévoilement de l’Essence divine. Quand un Juif ne désire ni le Gan-éden inférieur ni le Gan-éden supérieur, il ne désire que Atsmout Ein-sof. Animé par cette volonté (définie par l’Admour Haemtsaeï comme étant ‘la volonté de toutes les volontés’) un Juif devient capable de donner tout ce qu’il est pour D.ieu. C’est la force de messirout-néfech, la force de faire totalement don de soi-même pour Hachem. De ne plus agir pour lui-même et d’être prêt à donner jusqu’à sa propre vie pour D.ieu, car l’amour qu’il ressent pour Lui ne connaît plus de limites. Ce niveau est celui de bé’hol méodé’ha : ‘aimer D.ieu de tout ton pouvoir’.

Le Rabbi Rachab nous enseigne que le fait d’éveiller en nous-même cet amour pour D.ieu a pour effet d’attirer Or ein Sof dans la Torah.
Il existe en effet deux niveaux de l’étude de la Torah lichma. Etudier la Torah Lichma signifie que notre étude a pour but de lier notre âme à D.ieu, mais il existe un second niveau (plus élevé) : Etudier la Torah Léchem ha Torah qui signifie que l’on étudie dans le but d’attirer Or ein Sof dans la Torah. Or c’est quand on éveille la force de l’Essence de notre âme que l’on parvient à ce niveau car l’Essence de l’âme Juive est supérieure à la Torah (mais les niveaux de Néfech Roua’h et Néchamah sont eux-mêmes inferieurs a la Torah.
Comment parvient-on à révéler cette volonté qui dépasse l’intellect et la raison ?

Le Rabbi Rachab nous enseigne que c’est par l’étroitesse que l’on parvient à éveiller en nous-même cette volonté. Lorsque l’âme se trouvait dans le Gan-Eden elle n’avait pas cette volonté car l’Essence de l’âme ne brillait pas en elle. C’est précisément lorsque l’âme divine s’habille dans le corps (et dans l’âme animale) que sa soif du Divin se renforce. Lorsque l’âme se trouvait dans le Gan-Eden sa perception du Divin était alors limitée car son amour pour D.ieu ne dépendait que de l’intellect et il était donc limité. A l’opposé, lorsque l’âme divine connaît l’étroitesse que lui imposent le corps et l’âme animale, il naît en elle le désir de D.ieu, la soif du Divin, la volonté pachout qui est au-delà de l’intellect et de la raison.

L’exemple matériel que nous donne le Rabbi Rachab est celui du ‘puit d’eau-vive’. L’eau du puit provient de sources d’eaux souterraines qui elles-mêmes proviennent de la mer. Or l’eau de mer contrairement à l’eau du puit est salée. C’est donc parce que l’eau salée de la mer traverse la terre quelle devient de l’eau douce. De la même façon, l’âme quand elle était en-haut dans le Gan-Eden n’avait pas une volonté qui dépasse totalement l’intellect, son amour et son désir de D.ieu étaient alors limités, mais par le fait d’être confrontée à l’obscurité de la matière (comparée ici à la terre) elle devient comme l’eau douce, pure et animée d’un désir de D.ieu au-delà de toutes les limites.

Ainsi, le Rabbi Rachab établit ici un lien avec la lecture du Chéma-Israël au moment du coucher, car ce moment est celui pendant lequel nous établissons un bilan spirituel de nos pensées nos paroles et nos actes. Le fait de méditer à nos erreurs et aux moyens de les corriger a pour effet de nettoyer notre âme, de la rendre pure, avant de la confier à D.ieu, ainsi qu’il est dit : ‘En Ta main je confie mon esprit’.

Au sujet de la mission sacrée du Rabbi 

Lorsque l’âme du Rabbi Rayats quitta ce monde, le Rabbi ne lui succéda pas immédiatement. Les ‘Hassidim firent tout leur possible pour que le Rabbi accepte de poursuivre cette mission sacrée, mais l’histoire nous a montré que ce sont les paroles de la Rabbanite Haya-Mouchka qui eurent pour effet de convaincre le Rabbi. La Rabbanite dit au Rabbi : ‘A quoi aura servi tout le travail accompli par mon père si tu ne poursuis pas sa Mission ? ‘

La Mission du Rabbi est de préparer ce monde au dévoilement de l’Essence divine : ‘Faire de ce monde matériel une demeure pour D.ieu’. Parmi les propos précédemment cités du Rabbi Rachab (le grand-père de la Rabbanite ‘Haya-Mouchka) il est dit que pour dévoiler la volonté pachout (qui dépasse l’intellect et la raison) il convient d’abord d’établir un bilan spirituel. A partir de l’étroitesse on atteint le niveau de l’Essence. Il semble à l’évidence que la Rabbanite a elle-même établi le bilan moral de toute l’Assemblée d’Israël, qu’elle a elle-même ressenti le manque et l’éloignement du peuple d’Israël.

En effet, Israël est lié à Hachem d’un lien Atsmi : d’un lien qui procède de l’Essence divine. L’Essence de l’âme Juive est enracinée dans l’Essence divine et ce lien a besoin de se révéler, c’est à dire de s’exprimer dans les pensées les paroles et les actes du peuple Juif tout entier. L’absence de ce dévoilement a pour effet que chaque Juif ressent un manque qu’il a besoin de combler, et c’est précisément la Mission du Rabbi de mettre fin à cet éloignement du Divin. Chaque Juif qui se trouve dans les 4 coudées du Rabbi se place sous une colonne de lumière d’où il prend conscience de sa mission profonde. Il reçoit du Rabbi une vitalité nouvelle pour l’accomplir, et n’est plus animé par le seul désir d’assouvir ses besoins personnels, mais par le désir d’agir au-delà de l’intellect, pour consacrer son existence au dévoilement du Machia’h. La Rabbanite savait tout cela, elle savait que seul le Rabbi possédait les moyens d’unir de manière profonde les enfants d’Israël au Saint béni soit-Il.

Dans son discours intitulé ‘Vé Atah Tetsaveh’, le Rabbi définit clairement le rôle du Berger d’Israël, du Moché qui se trouve dans chaque génération, ‘l’extension de Moché’ (tel qu’il est appelé dans le livre du Zohar).

Le terme Tetsaveh est apparenté à Tsavta : Union, et ‘Vé Atah Tetsaveh’ que l’on traduit littéralement par ‘Et tu ordonneras’, signifie de manière profonde : ‘Et tu uniras’. ‘Moché et le Rabbi ‘unissent les enfants d’Israël avec Or ein sof’.

En effet, il est écrit au début de notre Paracha (Tetsaveh, 27, 20) : ‘Et tu ordonneras aux enfants d’Israël qu’ils prennent pour toi de l’huile pure d’olives concassées pour (allumer) le luminaire, pour faire monter la lumière perpétuellement’.

Dans ce verset, L’Eternel s’adresse à Moché et lui ordonne ‘d’ordonner aux enfants d’Israël de lui apporter de l’huile pure’. L’huile ‘pure’ représente la lumière qui provient de la partie la plus élevée de l’âme. De fait, Moché et le Rabbi donnent les moyens aux enfants d’Israël de dévoiler cette lumière.

La Rabbanite pour être la fille du Rabbi savait que le Rabbi possédait les moyens d’enseigner l’Essence de la Torah : la ‘Hassidout, et de permettre par cet enseignement essentiel à chaque Juif d’accomplir les Commandements divins en révélant leurs forces les plus profondes lesquelles découlent de l’Essence de l’âme. Aussi, lorsqu’elle déclara à son époux : ‘A quoi aura servi tout le travail accompli par mon père si tu ne poursuis pas sa Mission ? ‘ et que ces paroles eurent pour effet de convaincre le Rabbi d’accepter la Mission qui lui incombait, elle réussit à unir le Rabbi aux ‘Hassidim. Ainsi, l’expression ‘Vé Atah Tetsaveh’ : ‘Et tu uniras’ s’applique avant tout à la Rabbanite ‘Haya-Mouchka, car c’est par son mérite que le Rabbi devint le Berger d’Israël et que de ce fait il pût lui-même unir les enfants d’Israël à la lumière infinie de D.ieu.

Un enseignement essentiel du Rabbi : deux sortes de Messirout-néfech 

Le Rabbi enseigne dans le Dvar Mal’hout sur notre Paracha que la force des enfants d’Israël pendant le mois d’Adar ne vient pas seulement de la racine de l’âme (telle qu’elle est ‘En-haut’), c’est à dire le niveau de ‘Mazal’, mais aussi et essentiellement du reflet de l’âme qui est descendu ‘En-bas’ et qui s’habille dans le corps, comme cela est exprimé par le mot ‘Nozel’ (‘Mazal’) : ‘couler’. ‘Couler’ comme l’eau d’une source comparable à l’influence, le souffle de Vie qui coule dans le corps.

Le renforcement du Mazal d’Israël pendant le mois d’Adar a pour effet de renforcer l’âme qui s’habille dans le corps, et de renforcer aussi tout ce qui concerne leurs occupations dans tous les sujets du monde.

La date du 7 Adar fait allusion à l’action de faire une demeure (‘Dar’ : דר ) pour le Maître du monde qui a été créé en 7 jours (‘Aleph’ :א )
Même si le Mazal est un dévoilement de L’Essence de l’âme et l’expression de la force et de la puissance, du don de soi qui dépasse l’intellect, dans tous les cas nous ne devons pas agir d’une façon qui consiste à ‘sortir du monde’, conformément à la définition de Messirout-néfech qui désigne le fait de sacrifier sa propre Vie pour sanctifier le Nom de D.ieu. Au contraire, la force et la puissance de Messirout-néfech doit être attirée et dévoilée dans tous les aspects de notre Service divin, de notre travail (Avoda) qui consiste à faire de ce monde inférieur une Demeure pour l’Essence divine.

 

 

Hassidout pour les enfants – Tétsavé #6: «Vous pouvez commencer à changer notre monde pour le meilleur !»

Rubrique réalisée par Réouven Bennaïm
Beth Habad des enfants de Perpignan – « Tsivot Moshiah »

Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans

РУССКИЙ 🇷🇺

Вы можете начать менять наш мир к лучшему уже сегодня, и, неважно, насколько малы ваши действия. Бейт Хабад Детей Перпиньяна

Строим храм

Р-н Александр Фейгин

Глава Торы “Трума” посвящена странной и интригующей теме: строительству Храма. Идея “затиснуть” Всевышнего в ограниченное помещение или, в менее примитивной интерпретации, выделить место для общения с Ним, хорошо знакома человечеству и присутствует практически в любой культуре и религии. Но мы-то привыкли отделять свою веру от чужих! Как же нам, евреям, согласовать представления о бестелесном Б-ге, пребывающем вне времени и пространства, с идеей Храма?

Более того, Тора (Устная и Письменная) рассказывает о созидании Храма неожиданно подробно: перечислены пятьдесят материалов (от золота, до шерсти), из которых изготовлены части святилища, названы тридцать девять “технологических процессов” (от пахоты до написания букв). К чему столь подробное описание Святилища?

Ответ на первый недоуменный вопрос (как “втиснуть” Б-га в Святилище) известен. Сказано: “И построят Мне Храм и буду жить среди них (а не в нем)”. Созидательное усилие и жертвенная готовность человека превращает его самого, его душу (а не материальное Святилище) в “жилище Б-га”.

А вот на второй вопрос мы находим интересный ответ как в Мидрашах, так и Каббале, и хасидизме. Мишкан (Святилище, Храм, от корня лишкон – пребывать) рассматривается как микромодель вселенной и как модель человека одновременно (ведь известно, что сам человек назван микрокосмосом, малой вселенной). Скажем, Ковчег Завета (Арон Абрит) соответствует интеллекту и вербальным способностям, семисвечник (Менора) – зрению, внутренний, золотой жертвенник – обонянию, внешний – пищеварительной системе.

Рамбам делил все сотворенное на три категории: физические, духовно-физические и чисто духовные объекты. Этому делению соответствуют и определенные категории времени: будни, суббота и Йом-Кипур (Суббота суббот). В Святилище этому соответствует деление на внутренний двор, Святая и Святая Святых.

Во внутреннем дворе омывают руки и ноги коэны, горит на жертвеннике тук животных. В Святая, куда вход дозволен только очистившимся коэнам, на золотом жертвеннике воскуряются благовония, горят огни золотой Меноры. В Святая Святых (вход в которую открыт только в Йом-Кипур) происходит духовное служение.

Можно ли указать на центр, фокус Святилища? Рамбам (будучи рационалистом) считает таковым наименее священный компонент – внешний жертвенник, ибо именно там осуществляется главное предназначение Храма – принесение жертв. А вот его оппонент – каббалист Рамбан указывает на Ковчег, ведь именно оттуда исходит откровение, звучит голос Б-га.

Таким образом, рационалист и мистик предлагают две концепции служения Всевышнему. В первой центральным моментом является служение человека Б-ry, во втором – обращение Б-га к человеку.

“И то, и другое – слова Б-га Живого”, – так часто подытоживает Талмуд спор мудрецов. И в данном случае, как в рациональной, так и в мистической трактовке предназначения Храма, можно и нужно начти не противоречащие друг другу, а взаимодополняющие аспекты истины. Недаром одним из названий Храма является оэль моэд – шатер встречи. Здесь встречаются человек (в своем движении к Б-гу) и Б-г (в движении навстречу человеку).

Без этого движения, без усилия с нашей стороны, без поиска и жертвенности встреча может и не состояться.

Р-н Александр Фейгин

« Vous pouvez commencer à changer notre monde, chaque jour, pour le MEILLEUR, même avec une petite action ! »

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HAYOM YOM


Le Hayom Yom a été écrit pour une année où il y avait 2 Adars. Cette année, il n’y a qu’1 Adar (une Shanah Pchouta), donc nous apprenons les deux Hayom Yom chaque jour !

10 Adar Alef

Le Rabbi nous montre la Noussa’h de Habad des paragraphes que nous disons avant de bénir. Maintenant, ils sont imprimés de cette façon dans notre Sddour et notre Birkat Hamazone !

Le jour où nous disons Ta’hanoun, nous disons Al Naharos Bavel, Lamnatseia’h Binginot et Avar’ha.

Le jour où nous ne disons pas Ta’hanoun, nous disons Shir Hamaalot, Livnei Korach et Avar’ha.

Ensuite, nous disons « Zeh ‘Heilek » et faisons les Mayim A’hronim. Après nous être lavé les doigts, nous disons Vayedabeir Eilaï.

10 Adar Sheini

Il y avait un Hassid qui déménageait avec sa famille de Varsovie en Eretz Yisroel. Le Frierdiker Rebbe lui a donné une bracha et lui a dit qu’avant de partir, il devrait organiser un farbrengen cHassidique là-bas.

Avant de quitter l’endroit où vous vivez, assurez-vous d’avoir un farbrengen et d’obtenir une bracha de vos amis !

Comme on dit, « Les Hassidim ne se quittent jamais » – « Hassidim Zegenen Zich Nisht ». C’est parce que où que nous soyons, nous sommes une seule famille !

Organiser un farbrengen avant de partir nous fera ressentir cela de manière plus forte. Cela nous aidera à nous souvenir que nous avons la manière de vivre Hassidique qui maintient les Hassidim ensemble où que nous soyons.


Illustration du Hayom Yom : [email protected]


HOUMACH 6ÈME MONTÉE DE LA PARACHAT TETSAVE


Aujourd’hui, nous apprenons sur le Korban Tamid ! C’est un Korban qui est offert CHAQUE JOUR sur le Mizbé’ah comme un présent à Hachem ! Vous pouvez également le voir dans votre Siddour (avec des mots différents, à partir de Parashat Pin’has) dans le paragraphe commençant par « Vayedaber ».

Même pendant la semaine de la ‘Hanoukat Hamishkan (inauguration du Tabernacle), Moché doit offrir le Korban Tamid : Un agneau le matin (au moment de la prière de Cha’harit)
avec :

  • une pâte de fine farine mélangée à de l’huile d’olive (il n’a pas besoin d’être de la même huile que pour la Menorah)
  • un quart de Hin de vin, versé sur le Mizbé’ah
    ET
  • Un agneau l’après-midi (au moment de la prière de Min’ha) avec la même pâte et le même vin.
  • Alors, Hachem sera avec les juifs !

TEHILIM 55- 59


À la fin du premier chapitre d’aujourd’hui se trouve le très spécial Niggun Padah Veshalom, que nous chantons lors de la Gueoulah des Rebbeim.

Sur ce verset, la Gemara apprend que quelqu’un qui étudie la Torah, aide les autres et prie avec un Minyan est comme s’il avait « Padah » Hachem et les juifs, comme s’il les avait sortis de Golus !

Le Psaume 55 contient une prière pour être délivré de ses ennemis.
Le Psaume 56 est une prière de confiance en Dieu en temps de peur.
Les Psaumes 57 et 58 contiennent des louanges à Dieu pour sa protection et sa justice.
Le Psaume 59 est une prière pour être sauvé de ses ennemis, avec une reconnaissance pour la force et la bonté de Dieu.
Le Psaume 55 se termine avec une mélodie spéciale appelée « Padah Veshalom », qui est chantée le  19 Kislev, jour de la libération de l’Admour Hazaken de la captivité.
Enfin, le Talmud explique qu’une personne qui étudie la Torah, aide les autres et prie avec une congrégation est considérée comme ayant « racheté » Dieu et le peuple juif de l’exil, en référence à un verset du Psaume 55.


TANYA DU 10 ADAR CHAPITRE 32


Le Tanya enseigne que nous devons aimer chaque juif. En se rappelant que la Néchama est la chose principale et en sachant que nos neshamos sont tous un, nous pouvons avoir une véritable Ahavat Israël. C’est pourquoi Hillel dit qu’Ahavat Israël est la Torah entière, car c’est le point principal de toute la Torah – se souvenir que la Néchama est la chose principale !

Dans la Gemara, il est dit que parfois nous devrions détester un autre juif – comme si vous faites la Mitsva de Hocheiach Tochiach (la manière Torah de réprimander quelqu’un pour avoir commis une aveira) et qu’il n’écoute pas, vous devriez le détester pour aller contre la Torah.

L’Alter Rebbe explique comment cette Gemara n’est pas une contradiction avec ce que nous avons appris sur l’Ahavat Israël pour chaque juif.

La Gemara ne parle que de quelqu’un qui garde habituellement la Torah et les Mitsvot, pas quelqu’un qui ne sait pas. Si quelqu’un ne sait pas, ou si vous n’êtes pas son ami, vous devriez toujours l’aimer ! En l’aimant, vous le rapprocherez de la pratique des Mitsvot. Et même s’il ne fait pas plus de Mitsvot, vous avez quand même accompli la Mitsva d’Ahavat Israël…

Et même quand il est votre ami, et que vous avez essayé de lui dire de ne pas faire quelque chose de mal et qu’il n’a pas écouté (et la Torah dit alors que vous devriez le détester), vous ne détestez que les mauvaises choses qu’il fait, pas sa Néchama ! Vous devriez avoir de la rachmanus pour lui qu’il est coincé dans l’aveira. Lorsque vous avez de la rachmonus, vous vous sentirez mal pour lui, et la Galout dans lequel il est à cause de ses aveiros, ce qui vous aidera à aimer sa Néchama davantage.

Et de cette façon, nous aimerons chaque juif, quoi qu’il arrive.


SEFER HAMITSVOT


Les deux Mitsvot que nous apprenons aujourd’hui concernent le paiement des travailleurs :

  1. (Mitsvat Assei #200) Nous devons payer nos travailleurs à temps !

Nous apprenons cette Mitsva à partir d’un verset dans Parchat Ki Tetsé : בְּיוֹמוֹ תִתֵּן שְׂכָרוֹ

Les détails sont expliqués dans le chapitre 9 de Mese’hta Bava Metsia, qui explique que cela s’applique à tous les types de travailleurs, qu’ils soient goy ou juif.

  1. (Mitsvat Lo Taassei #238) Nous ne sommes pas autorisés à retarder le paiement de nos travailleurs.

Nous apprenons cette Mitsva à partir d’un verset dans Parshat Kedoshim : לֹא תָלִין פְּעֻלַּת שָׂכִיר אִתְּךָ עַד בֹּקֶר

 

 

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LES DOUZE PSOUKIM

1 – Torah TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.

תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב

“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’apprendre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


2 – Chéma CHEMA Israël ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד

Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


3 – Bé’hol BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM

בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם

“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.

Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.


4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.

בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר

Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «

D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.


5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.

כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ

Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.

Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.


6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ Hachem NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.

וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי

D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.

Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.


7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.

בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ

Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.

D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.


8 – Véchinanetam VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.

וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ

Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.

La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.


9 – Yagati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.

ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין

Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.

S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.


1 0 – Véahavta VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.

וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.


11 – Vézé VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.

וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons


12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT Hachem ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.

יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים

« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ». Cela signifie que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.

Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.

 

 



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100% Lahayal : Participez à l’Opération « Pourim 2023 » en faveur des soldats de Tsahal

100% Lahayal : Participez à l’Opération « Pourim 2023 » en faveur des soldats de Tsahal

Nous avons le plaisir de vous informer que l’association 100% Lahayal organise une opération spéciale pour les soldats de Tsahal à l’occasion de Pourim 2023. Nous visiterons plusieurs bases militaires de Judée-Samarie pour organiser des activités et des événements qui apporteront de la joie et du réconfort aux soldats en service.

Nous sommes fiers de vous présenter notre programme d’activités, qui comprendra 35 lectures de la Meguilat Esther, la distribution de 3600 Michloa’h Manot, la tenue de séoudot de Pourim pour 1000 soldats répartis sur 5 bases militaires, ainsi que des activités de divertissement telles que de la musique et un barbecue géant. Tout est prévu pour que les soldats passent une journée de Pourim mémorable et inoubliable.

Notre association, créée il y a 20 ans, a pour mission de fournir une assistance matérielle et spirituelle aux soldats de l’armée israélienne. Nous sommes conscients des besoins importants des soldats et de l’importance de les soutenir dans leur service. C’est pourquoi nous avons lancé cette opération spéciale pour apporter un peu de joie et de réconfort aux soldats à l’occasion de Pourim.

Nous avons besoin de votre aide pour faire de cette opération un succès. Votre soutien financier nous permettra d’acheter des fournitures, des cadeaux et de couvrir les frais de transport et d’organisation. Chaque don, quel que soit le montant, est important et contribuera à faire de cette journée une expérience inoubliable pour les soldats de Tsahal.

Nous espérons que vous vous joindrez à nous dans cette initiative importante pour montrer notre appréciation et notre gratitude envers les soldats de l’armée israélienne. Ensemble, nous pouvons faire une différence significative dans la vie de ceux qui défendent notre pays et notre liberté.

Cordialement,

L’équipe de l’association 100% Lahayal.

SOUTENEZ LES ACTIONS POUR LES SOLDATS DE TSAHAL

 

 

Vendredi 3 mars 2023 à 10h30 : Etude du Kovets Tetsavé – « Pourim – Tetsavé – Za’hor – Du 11 au 15 Adar »- Rav Levi Azimov

Vendredi 3 mars 2023 à 10h30 : Etude du Kovets Tetsavé – « Pourim – Tetsavé – Za’hor – Du 11 au 15 Adar »- Rav Levi Azimov

En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30
Tél. :  +330756753993 – code : 33 41 593#
 ET SUR RADIO HASSIDOUT
RADIO HASSIDOUT

Pourim – Tetsavé – Za’hor – Du 11 au 15 Adar
Source : Likouté Si’hot volume 21, Si’ha sur Pourim-Tetsavé

 

 


MEKOROT


1 – La Michna traite divers scénarios concernant les jours de lecture de la Meguila 

Pour accommoder les « villageois », la Meguila pouvait être lue à partir du 11 Adar, voire même depuis le début du mois.

Michna Meguila 1, 1 : La Meguila est lue le 11, le 12, le 13, le 14 et le 15 [Adar], ni avant et ni après. Les forteresses entourées de murailles depuis l’époque de Yehochoua – liront le 15. Les villages et les grandes villes liront le 14, sauf que les villageois avanceront leur lecture aux jours de marché (les lundis et jeudis).

Guemara (4b) : Les Sages ont fait cette facilité aux villageois parce qu’ils fournissent l’eau et la nourriture à leurs frères des grandes villes (cet aménagement est un salaire aux villageois, pour leur approvisionnement – Rachi).

Talmud de Jérusalem, Meguila 1, 1 : On enseigna au nom de Rabbi Nathan : tout le mois d’Adar est apte à
la lecture de la Meguila, car il écrit : « le mois qui leur fut transformé de tristesse en joie etc. » (Esther 9, 22).

2 – Analyse Hala’hique : Peut-on, de nos jours, lire la Meguila avant Pourim ? 

La Hala’ha l’autorise aussi de nos jours, dans des cas particuliers.

Choul’han Arou’h, Ora’h ‘Haïm 688, 7 : Celui qui s’apprête à voyager en mer ou pour un long parcours et ne trouve pas de Meguila à emporter avec lui, il la lira le 13, le 12 ou le 11 Adar, sans Bera’ha. Et s’il ne peut attendre [jusqu’au 11 Adar], certains affirment qu’il pourra même lire dès le début du mois d’Adar. Note du Rama : La coutume est ainsi (d’autoriser dès le début du mois). Néanmoins, s’il trouve plus tard une Meguila, il la relira le 14 Adar.

3 – Développement : « La Meguila est lue » : lecture « classique » ou « prématurée » ? 

« La Meguila est lue » : la lecture à partir du 11 Adar n’est pas un « rattrapage » !

Une lecture atypique, à dates multiples, qui rappelle le caractère atypique de la Meguila et sa sainteté éternelle.

Likouté Si’hot : La Michna commence volontairement la série des jours par le 11ème jour (et non par les 14ème et 15ème) pour préciser que la lecture du Meguila du 11 au 13 Adar n’est pas qu’un aménagement pour que les villageois puissent accomplir la Mitsva qui leur incombe, mais c’est aussi une lecture valide, en tant que telle.
C’est là le sens de la formulation « la Meguila est lue » (et pas « on lira la Meguila ») pour indiquer que c’est le moment de la Meguila : ce n’est pas un jour de rattrapage, mais bien comme un jour de lecture « classique ».

Guemara Meguila 2a : D’où sait-on que la Meguila est lue dès le 11 Adar ? Car le verset dit : « pour accomplir
lesjours de Pourim en leur temps » (Esther 9, 31) – de nombreuses dates furent instaurées, d’emblée, par les Sages.

4 – Cette lecture à « dates multiples » correspond à l’aspect atypique de la Meguila

C’est le « temps » de la Meguila.

Likouté Si’hot : Le processus d’écriture de la Meguila ne ressemble pas aux autres livres de la bible : les Sages étaient partagés sur le sujet (Guemara Meguila 7a). Néanmoins, une fois écrite, la Meguila fait partie des Livres Saints, elle est aussi sainte que les autres hagiographes de la Bible, voire même plus ! Comme l’affirme Maïmonide (lois de la Meguila 2, 8) : « [La lecture] de tous les livres de prophètes et des hagiographes sera annulée lorsque Machia’h viendra, sauf la Meguila d’Esther [qui sera lue] comme les cinq livres de la Torah ».

5 – Un autre aspect atypique de la Meguila : le Nom de D.ieu n’y figure pas ! 

Si le Nom de D.ieu ne figure pas dans la Meguila, c’est pour évoquer son lien avec un niveau divin essentiel et « indéfinissable ».

Likouté Si’hot : Selon le sens simple, l’absence du Nom de D.ieu indique un niveau de sainteté plus bas, d’un livre qui ne possèderait pas en lui la sainteté du Nom de D.ieu. Et pourtant, en approfondissant le sujet, cette « absence divine » fait allusion au fait que la Meguila est liée à un niveau de Divinité ne pouvant être « saisi » ou défini par un nom, un niveau essentiel transcendant les Saints Noms : « Je suis Celui que Je suis ».

Guemara ‘Houline 139b : Esther est allusionnée dans le verset : « Moi, Je Me cacherai (Astir) » (Vayélè’h 31, 18).

6 – Approfondissement : La Forteresse, la Cité et le Village dans la service divin

La « Forteresse » : un service divin intellectuel et impénétrable. La « Cité » : un service divin avec les sentiments innés. Le « Village » : la soumission à D.ieu pour « labourer » ce monde et le faire « pousser » !

Likouté Si’hot : La « Forteresse » : L’homme au service divin « protégé », qui ne laisse entrer aucun ennemi. Cela fait référence à un service divin intellectuel, lié au plaisir de la réflexion et de la compréhension du divin.
La « Cité » : L’homme qui, comme l’habitant d’une cité, ne « laboure » pas et ne travaille pas les matières premières, il utilise des éléments préexistants pour construire une Cité divine, installer la divinité dans le monde. Cela fait référence à un service divin émotionnel, lié à l’amour et à la crainte de D.ieu [préexistants chez le Juif].
Le « Village » : L’homme qui doit « labourer » le sol inculte, l’occultation de ce monde, pour y rendre possible la « plantation » productive. Cela fait référence au service divin dans ce monde, avec la soumission profonde liée à la « reconnaissance ». La Michna commence par la lecture du 11ème jour, celle des villageois, liée à l’Essence divine.

7 – Le lien avec la Paracha Tetsavé : la présence « essentielle » de Moché 

Le lien avec la Paracha Tetsavé : l’absence du nom de Moché qui indique en fait une présence essentielle
et hors-normes…

Ba’al Hatourim, Tetsavé 27, 20 : Le nom de Moché n’est pas cité dans cette Paracha, alors qu’il est cité dans chaque Paracha du reste de la Torah (depuis sa naissance). En effet, Moché affirma : « [Et sinon], efface-moi de Ton Livre » (Ki-Tissa 32, 32) ; or, la malédiction d’un Sage, même conditionnée, doit se réaliser d’une certaine façon.

Likouté Si’hot : Superficiellement, cela n’a pas l’air positif. Cependant, puisqu’on sait que « même un animal impur, la Torah ne blâme pas » (Guemara Baba Batra 123a), il est clair que cette absence du nom de Moché est liée à une qualité, à la perfection. En effet : la Paracha entière est appelée « Tetsavé (tu ordonneras) » faisant référence à l’essence même de Moché, transcendant son prénom et tous les surnoms de l’âme. Et c’est justement cette essence qui attacha (« Tsavta ») tous les enfants d’Israël, même ceux qui firent le veau d’or, avec l’Essence divine.

8 – Le lien avec la Paracha Za’hor : Comment éradiquer notre propre « Amalek » ? 

Enseignement : Amalek cherche à « détacher » les acquis intellectuels et émotionnels du comportement de l’homme. La seule solution : la soumission absolue à D.ieu ! 

Chné Lou’hot Habrit, Tetsavé : Le chiffre « 11 » à la même valeur numérique que les deux dernières lettres du tétragramme, le chiffre « 15 » – celle des deux premières lettres ; et c’est Amalek qui les sépare.

Likouté Si’hot : L’objectif d’Amalek est de faire en sorte que la connaissance de l’intellect et l’émotion du cœur (le « 15 ») n’impactent pas sur les pensées, paroles et actions de l’homme, dans la Torah et les Mitsvot (le « 11 »). Il faut donc introduire la soumission dans le service divin, comme les « Villageois », pour arriver à la qualité intellectuelle de la « Cité », alors le Nom de D.ieu sera entier, très rapidement et de nos jours !

 

Hayom Yom du 10 Adar : Les ‘Hassidim ne se séparent pas, car rien ne les éloigne

Hayom Yom du 10 Adar : Les ‘Hassidim ne se séparent pas, car rien ne les éloigne

ליום י’ אדר א’

בברכת המזון קודם מים אחרונים אומרים: על נהרות בבל, למנצח בנגינות, אברכה, זה חלק.

ביום שאין בו תחנון: שיר המעלות בשוב, לבני קרח, אברכה, זה חלק.

אחר מים אחרונים – וידבר אלי.

. Dans le Birkat Hamazon (bénédiction après le repas), avant les ablutions de la fin du repas, on dit: Al Neharot, Lamnatséa’h Binguinot, Avare’ha, Ze ‘Helek.
. Si le Ta’hanoun n’est pas récité, on dit: «Chir Hamaalot Bechouv, Livneï Kora’h, Avare’ha, Ze ‘Helek.
. Après s’être rincé les doigts, on dit « Vayedaber Elaï ».


ליום י’ אדר ב’

טרם הנסיעה ממקום מדורו [-מגוריו] יסדר התוועדות חסידית, ויקבל ברכת הפרידה מחבריו הטובים, וכמאמר הידוע: חסידים אינם נפרדים, כי לעולם אינם נוסעים איש מרעהו. בכל מקום שהם – הם משפחה אחת.

Avant de quitter l’endroit où l’on réside, on organisera un Farbrenguen ‘hassidique et l’on y prendra congé de ses bons amis.
Selon l’expression bien connue, «les ‘Hassidim ne se séparent pas, car rien ne les éloigne. Là où ils se trouvent, ils appartiennent à une même famille».

Hayom Yom du 10 Adar : Les ‘Hassidim ne se séparent pas, car rien ne les éloigne

Hayom Yom du 23 Adar 1 : Lorsque la tête est en bonne santé, le corps l’est également

הרבנים ובעלי תורה נקראים ‘עיני העדה’ ו’ראשי אלפי ישראל’, וכשהראש הוא בריא אזי גם הגוף בריא.

 

Les Rabbanim et les érudits de la Torah sont appelés ‘les yeux de la communauté’ et ‘les têtes du peuple d’Israël’.

Lorsque la tête est en bonne santé, le corps l’est également.