Lettre du Rabbi sur la réparation liée à l’oubli de mettre les Tefillines

Lettre du Rabbi sur la réparation liée à l’oubli de mettre les Tefillines

Lettre du Rabbi sur la réparation liée à la négligence d’une Mitsva

Je fais réponse à votre lettre dans laquelle vous me parlez de votre oubli de mettre les Téfilines. Vous devez, en conséquence, acquérir une bonne connaissance des lois des Téfilines qui vous sont nécessaires, ce qui exclut celles de leur écriture (uniquement nécessaires aux scribes). Vous étudierez également les discours ‘hassidiques traitant des Téfilines. Vous les trouverez dans le Likouteï Torah, dans le Sidour avec les commentaires de la ‘Hassidout et dans le Dére’h Mitsvoté’ha.

Bien entendu, ceci doit s’ajouter au regret de ce qui s’est passé et à la bonne résolution que vous prendrez pour l’avenir. Vous gardez sûrement les trois études bien connues qui portent sur le ‘Houmach, les Tehilim et le Tanya. Il serait bon de faire vérifier vos Téfilines, si cela n’a pas été fait pendant les douze derniers mois. Avec ma bénédiction afin de me donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Source : Lettre 9259

À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout

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Ouverture et début des travaux du nouveau Beth Habad du Plessis-Robinson, après 6 ans d’activités intenses

Ouverture et début des travaux du nouveau Beth Habad du Plessis-Robinson, après 6 ans d’activités intenses

En 2016, Mendy Abitbol et son épouse ainsi que leur fils Levik ont reçu la bénédiction du Rabbi pour s’installer au Plessis-Robinson, une ville dont beaucoup disaient : « Mais vous êtes sûrs de vouloir vous installer là-bas? Il n’y a pas beaucoup de juifs? c’est loin de Paris…»

L’étonnement des uns et des autres faisait penser qu’il y avait peu de chance de bâtir une communauté dans cette ville.

Mais le jeune couple était convaincu que cette ville avait un grand potentiel.

Ils ont commencé leur première activité par la lecture de la Meguila, à Pourim, chez L’Opticien de la ville, suivie de la célébration de la Fête de Chavouot pour laquelle a été organisé un office à leur domicile pour la lecture des 10 Commandements.

Le Rav Mendy Abitbol faisait régulièrement du porte-à-porte, des visites à domicile. Il était plus ou moins bien accueilli selon les cas, au vu de sa tenue vestimentaire assez atypique dans la ville.

Cependant, Barouh Hachem, il a rencontré une famille, puis une autre. Le temps passait et chaque fête réunissait de plus en plus de familles. Lors des réunions, les Juifs du Plessis Robinson se regardaient avec étonnement… chacun posant la même question à l’autre: « Vous êtes du Plessis? Mais… depuis longtemps ? Pourtant, c’est incroyable ça fait plus de 40 ans que j’habite ici et nous nous sommes jamais rencontrés!  On sentait en eux une certaine joie intérieure et une pointe d’espoir qu’une vraie vie juive au Plessis Robinson commencerait à voir le jour.

Petit à petit, les activités se sont multipliées, la communauté s’est développée: cours pour femmes et pour hommes chaque semaine, repas de Chabbat, organisation des fêtes à la salle de la Maison des Arts, distribution de colis pour les personnes en demande, pose de Mezouzot, Messibot Chabbat, Talmud Torah pour les enfants…

Grâce à D…, vous l’aurez compris, le Plessis devient une cité où il fait bon de vivre son judaïsme et cela va en s’intensifiant.

il y’a quelques mois, Barouh Hachem, le Rav Abitbol a signé le premier Beth Habad du Plessis Robinson!

Le Beth Habad sera un lieu de rencontre chaleureux et convivial pour les coreligionnaires de tous âges. Son objectif est de se réunir pour les Offices, vendredi soir, Chabbat matin et après midi ainsi que pour les jours de fêtes. Il accueillera également un Talmud Torah, des ateliers pour les dames, et de nombreux autres programmes.

Le Beth Habad appartient à tous, et chacun apportera une pierre. C’est une Maison pour Tous.

Les travaux commenceront très prochainement, grâce à l’aide financière de chacun.

WWW.ALLODONS.FR/BLPR

Il est certain qu’Hachem rendra au centuple chacune des participations, et accordera la bénédiction divine de vie, de santé, de satisfaction des enfants et de succès dans tous les besoins matériels et spirituels.

 

  

LES TRAVAUX D’AMENAGEMENT ET DE DECORATION DU NOUVEAU BETH HABAD VONT POUVOIR ENFIN COMMENCER

 

Hassidout pour les enfants – Vaye’hi # 3 : «Vous pouvez commencer à changer notre monde !»

« vous pouvez commencer à changer notre monde,
chaque jour, même avec une petite action ! »

Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans


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YOM YOM 10 TEVET

On dit Seli’hot dans la prière de Cha’harit, et le long Avinou Malkeinou.

Quand nous prions Min’ha un jour de jeûne, nous lisons la Torah. La Haftara pour un jour de jeûne provient de Yeshayahou. Il y a un verset là-bas qui dit : « Yaazov Rasha Darko, Ve’ish Avon Ma’hchevotav ». Cela signifie, « Un rasha devrait quitter son chemin, et une personne devrait laisser les aveirot dans son esprit. »

Le Tzemach Tzedek a expliqué une fois ce verset à un ‘Hassid en Yehidout :

Le mot « avon », qui signifie un aveira, peut être changé (en changeant les Nékoudot ) pour dire « oïn », qui signifie fort. Le Tsema’h Tsedek a dit au ‘Hassid : « Si une personne a des opinions très arrêtées et n’est pas prête à écouter les autres, c’est aussi quelque chose pour laquelle elle doit faire Téchouva. Parce que quand les gens ne s’écoutent pas, cela amène à l’opposé de la Ahavat Israël.

Donc, tout comme un Racha doit arrêter ce qu’il fait, une personne doit laisser le « oin  » (force, entêtement) de ce qu’il pense – ne pas toujours dire  » je pense que… , je dis que… , je sais que… ». Parce que si une personne ne pense qu’à ses propres opinions, cela amène des disputes entre les gens.

HOUMACH –  PARACHAT VAYE’HI – CHELICHI AVEC RASHI

Dans le Houmach d’aujourd’hui, nous apprenons les Berahot que Yaakov donne à Ephraïm et Ménaché.

Yaakov donne des Berahot à Yossef et à ses fils avant de mourir. Il a changé ses mains, mettant la main droite sur Ephraïm (qui était plus jeune) pendant la première partie de la Beraha.

Yossef a vu que Yaakov avait mis sa main droite sur Ephraïm, le plus jeune ! Il ne pensait pas que c’était la bonne chose à faire, alors il a levé la main droite de son père pour la mettre sur la tête de Ménaché, expliquant que Ménaché était le plus âgé.

Yaakov a dit : « Je sais que Ménaché est le plus vieux ! Je sais même que la grandeur viendra de lui, mais Ephraïm sera encore PLUS GRAND ! »

Rashi nous dit que Yaakov parlait avec Roua’h Hakodech de Gideon et Yehoshoua. Gideon, de Shevet Ménaché, sauverait plus tard les juifs dans une guerre. Mais Yehoshoua, de la famille d’Ephraïm, aiderait les juifs à prendre le contrôle d’Eretz Yisroel, leur enseignerait la Torah, et le monde entier le saurait quand le soleil s’arrêtera à Givon ! C’est pourquoi Yaakov a courbé Ephraïm avec sa main droite, car il serait plus grand.

Yaakov leur a donné à tous les deux des Berahot, disant que les juifs plieront leurs enfants pour qu’ils soient comme Ephraïm et Ménaché,  » Yesim’ha Elokim K’Ephraïm Veche’Ménaché « . Il a dit Ephraïm en premier, montrant que dans l’ordre des Chevatim, Ephraïm vient avant Ménaché. Ephraïm voyagerait d’abord dans le Midbar et apporterait les Korbanot en premier lorsque le Mishkan commencerait à être utilisé.

Pourquoi les parents obligent-ils leurs enfants à ressembler à Ephraïm et Ménaché ? Parce que si vous regardez à travers la Torah, vous verrez que depuis le début de la Création, tous les frères mentionnés ont une sorte de dispute : Kayin et Hevel, Its’hak et Ichmael, Yaakov et Eisav, Yossef et les Chevatim. Mais Ephraïm et Ménaché ont été les premiers à s’aimer sans dispute, même si Ephraïm a été mis avant Ménaché ! Et le plus grand Na’hat pour les parents est de voir leurs enfants vivre heureux ensemble.

Yaakov dit alors à Yossef : « Je vais mourir, mais Hachem sera avec vous et vous ramènera en Eretz Israël. Puisque vous allez travailler dur pour vous assurer que je suis enterré à Mearat Ham’hpela, je vous donne un endroit spécial pour être enterré, à Ch’hem, que j’ai acheté à Chamor l’Emori. Je vous donne également la Beraha, pour avoir une double portion de Chevatim de vos enfants, tout comme j’ai pris la bénédiction d’Eisav avec ma Ho’hma et mes Tefilot.

TEHILIM 55- 59

Dans le chapitre 55, David Hamele’h dit  » Erev VaVoker VeTsohorayim Ossi’ha « , qu’il prie à Hashem dans la nuit, le matin et l’après-midi.

Le Rabbi explique pourquoi le verset dit Maariv avant Cha’harit et Min’ha. C’est parce que David Hamele’h dit que le Maariv de la nuit précédente est la Tefillah qui donne la vitalité pour tout le lendemain. Ainsi Maariv ne se contente pas de finir la veille, il donne aussi de la Hayout et repart le lendemain !

Quand vous dites le Chéma la nuit, la même chose se produit ! Ça termine la journée, mais ça te donne aussi de la Hayout et du Koa’h pour tout ce qui arrivera le lendemain !

TANYA LIKOUTEI AMARIM PEREK 9

Maintenant que nous savons où sont les Néfachot dans nos corps, le Alter Rebbe va nous dire ce qui se passe avec eux :

Le corps est comme une ville pour laquelle deux rois se disputent. Chacun veut être responsable, donc tout le monde dira qu’ILS sont le roi et tout le monde doit écouter ce qu’ils disent !

Les deux rois sont les deux Néfachot. La Nefesh Elokit veut être la seule responsable, afin que tout le corps l’écoute et ne fasse que des Mitsvot et de bonnes choses — et que même la Nefesh Habehamit devrait l’écouter ! La Nefesh Habehamit veut la même chose ! Elle veut être la seule responsable du corps, afin que le corps l’écoute !

Et ils se battent toujours !

La vérité est que Hachem ne nous a donné «l’autre roi», le Nefesh Habehamit, pour nous rendre plus forts. Quand vous devez vous battre, vous devenez têtu et fort ! Puisque c’est la mission qu’Hachem a donné au Nefesh Habehamit, elle ne veut pas vraiment que nous fassions la mauvaise chose – elle VEUT perdre la guerre, parce que c’est pourquoi Hachem l’a envoyé en mission dans le corps!

Il est écrit dans les livres que si une personne n’est pas sûre d’avoir fait la bonne chose, elle devrait voir comment elle se sent après. Si elle est heureuse, cela signifie que c’était la bonne chose. La raison en est que même le Yetser Hara est heureux quand vous ne l’écoutez pas !

Donc, si vous faites la bonne chose, tout le monde est content – le Yetser Tov (parce que vous avez fait la bonne chose) et le Yetser Hara (parce que vous l’avez conquis) ! Si quelqu’un Has vechalom ne fait pas ce qu’il faut, personne n’est content – ni le Yetser Tov, ni le Yetser Hara.

SEFER HAMITSVOS

SHIOUR #230 – Mitsvat Assé #107

Puisqu’il n’y a pas de Mitsvot spécifiquement sur la toumah des keilim, que nous apprenons dans le Rambam, nous passons en revue certaines des mitsvot que nous avons apprises auparavant sur la toumah et le tahara, puisque les keilim deviennent impurs à partir de ces types de toumah.

La Mitsva d’aujourd’hui (Mitsvas Assei #107) est celle que nous venons d’apprendre il y a quelques semaines ! Quand une neshama quitte un corps, le corps devient impure. Quelqu’un qui touche, porte ou se trouve dans la même maison que ce corps reçoit également une partie de cette impureté, appelé Toumat Met. Il existe de nombreuses Hala’hot sur la façon dont cette toumah est transmise. La Mitsva d’aujourd’hui est de suivre toutes ces Hala’hot !

 

 


LES DOUZE PSOUKIM

1 – Torah
TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.

תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב

“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


2 – Chéma
CHEMA Israël ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד

Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


3 – Bé’hol
BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM

בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם

“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.

Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.


4 – Kol Israël
KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.

בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר

Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «

D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.


5 – Ki Karov
KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.

כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ

Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.

Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.


6 – Véhiné Hachem
VÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.

וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי

D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.

Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.


7 – Béréchit
BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.

בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ

Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.

D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.


8 – Véchinanetam
VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.

וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ.

Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.

La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.


9 – Yagati
YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.

ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין.

Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.

S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.


1 0 – Véahavta
VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.

וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.


11 – Vézé
VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.

וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים.

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons


12 – Yisma’h Israël
YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.

יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים.

« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.

Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.

Chabbat Parachat Vayé’hi 10 Tévet 5752 « La Force de vaincre l’exil » – Résumé du discours du Rabbi

Chabbat Parachat Vayé’hi 10 Tévet 5752 « La Force de vaincre l’exil » – Résumé du discours du Rabbi

 

Le livre de Béréchit est le premier et la tête de tous les livres qui le suivent. C’est là, que nous est raconté la vie de nos saints patriarches, Avraham, Yits’hak et Yaacov, desquels nous puisons notre force de servir D.ieu, comme il est enseigné : « L’action des pères est un signe pour les enfants ».

Du nom même de la dernière Paracha du livre de Béréchit, « Et Yaacov a vécu »est appuyé le don des patriarches, car Yaacov est le « choisi d’entre tous les Avot » et il entraîne l’influence de leur force pour toutes les générations à venir et par ce fait, il continue lui même à vivre pour l’éternité.

C’est dans notre Paracha que Yaacov béni ses enfants, leur octroyant de cette manière l’obtention de toutes leur forces. C’est de là également que provient l’explication de nos maîtres « Notre père Yaacov n’est pas mort », car toutes ses facultés sont restées et ont été transmises aux générations à venir, et en particulier l’étude de la Torah dont Yaacov fit son occupation principale.

Et c’est la raison pour laquelle dans la fin de la paracha, nous annonçons, ‘Hazak, ‘Hazak et Nit’hazek ! (une triple force) car la paracha « Vayé’hi Yaacov » renforce tout le peuple d’Israël.

Il nous reste ensuite à découvrir le lien sur cette date du « 10 du mois de Tévet » qui tombe ce mardi de la semaine de la paracha Vayé’hi.
10 Tévet

Le jeûne du 10 Tévet a une importance particulière parmi tous les jeûnes qui ont été fixées en souvenir de la destruction du temple, (au dessus même du 9 du mois d’Av). On le vois bien, puisque même s’il tombait un Chabbat, on se trouverait dans l’obligation de jeûner, étant donné que sur le 10 du mois de Tévet, il est dit : « dans l’essence de ce jour», il est dès lors obligatoire de jeûner et on ne pourra pas le repousser !

La raison de cette loi vient du fait que lors du 10 du mois de Tévet à commencé la destruction du temple, le moment de la prise des remparts de Jérusalem. Le 17 Tamouz, une brèche fut faite dans les murailles, le 9 Av, le temple était en feu, et le 3 Tich’hi fût tué le dirigeant du restant des exilés de Jérusalem, Guédaliah ben A’hikem.
Dans cette considération, le jeûne le plus grave est bien le 10 de Tévet, parce qu’en ce jour ont débutés les ennuis.

Il est donc compréhensible que même par rapport aux points positifs qui existent dans chaque jeûne, le 10 Tévet possède une élévation particulière puisqu’il ouvre la porte aux autres jeûnes.

Le prophète Ichayahou à appelé les jours de jeûne « moment propice ». Ceci parce que le jour de jeûne est un moment propice dans l’éveil à la Techouva, laquelle annule la destruction du temple et qui apporte la délivrance. Comme les paroles du Rambam « La finalité d’Israël est de faire Techouva et immédiatement ils sont délivrés ! » c’est là l’intention des jours de jeûne.

Cette intention est particulièrement soulignée dans le jeûne du 10 Tévet. Lorsque il n’y avait pas encore d’assaut du Beit Hamikdach et des maisons de Jérusalem et pas même sur la muraille qui entourait Jérusalem, le roi de Bavel est resté à l’extérieur !

(Toutefois, puisqu’il y avait malgré tout une attaque, et qu’il n’était pas possible de rentrer et sortir et d’introduire de la nourriture, c’était là une situation très difficile )
Et la réelle intention de la prise des murailles était que les enfants d’Israël s’éveillent à la Techouva, dans un complet retour à D.ieu et de façon immédiate, afin d’empêcher la destruction du temple, et ce, avant même son commencement.

Le dix Tévet est alors souligné en particulier, le fait que c’est un temps propice à l’expression de la Techouva, a un tel degré qu’il n’y aura pas de destruction concrète, mais juste ce qui entraîne la Techouva, afin que Jérusalem et le temple persistent dans leur perfection initiale.
Le Fer de réparation

On peut découvrir dans le 10 Tévet un lien particulier entre la destruction du temple et sa reconstruction.

A propos du siège de Jérusalem , qui eut lieu le 10 Tévet, il à été dit au prophète Yé’hezkel ; « Prend une poêle de Barzel (de fer) et frappe la sur un mur de Barzel » afin d’établir l’allusion de la prise des murailles de Jérusalem.

Pourquoi précisément du fer, Barzel ?

L’explication est que le Barzel est une allusion à la destruction du temple. En effet, le fer est un outil de meurtre et de destruction, aussi, lors de la construction du temple, il n’y eut pas de fer et l’on n’entendit pas son tintement dans tous les alentours du chantier de travail.

La réparation du fer se fait par l’étude de la Torah, car lorsqu’elle est accomplie avec force et puissance, le fer devient la force et la puissance des sujets de sainteté.

Ce fut le cas également du 10 Tévet, car l’intention profonde du siège de Jérusalem, était, nous l’avons dit, pour les entraîner à la Techouva et que les murailles restent debout, avec force et puissance.

Pourtant, même après la destruction du temple, l’intention profonde de cette destruction était de parvenir à la purification du fer, par la construction du Troisième Temple, troisième Beit HaMikdach.

Le Midrach nous dit que les initiales de Zaav(b), l’or, sont : « Zé Anoten Bari, c’est ce qui donne en santé » et correspond au premier temple qui était « Bari, « en bonne santé » et Chalem, complet.

Les initiales de Kessef(p), l’argent, sont : Kéchéyesh Sakanat Pa’had, lorsqu’il y à un danger qui terrorise. ceci correspond au deuxième temple qui n’était pas complet, et pour lequel il y avait une crainte qu’il ne soit également détruit.

Enfin, les initiales de Né’hochet, l’airain, sont : « Nétinat ‘Holé Chéamar Tnou » le don (au) malade qui dit, donnez ! Ceci est attaché au temps de l’exil dans lequel les enfants d’Israël ressemblent au malade, et demandent que le Temple leur soit donné.

Le Barzel, le fer, correspond au troisième temple qui sera fort, et éternel et parfait. Il s’agit ici du Barzel de sainteté.

Dans la ‘Hassidout, il est expliqué que le mot BaRZeL est formé des initiales de Billah, Ra’hel, Zilpa et Léa.

On peut certes s’étonner que les servantes soient citées en premier lieu, comme c’est le cas dans le domaine des forces du mal ! Pourtant, dans la sainteté, les servantes peuvent aussi prendre place dans un premier état d’apparition « et la servante qui hérite (est une) de sa maîtresse ».

Dans la délivrance, la Guéoula, les matriarches, Sarah, Rivka, Ra’hel et Léah, précéderont les patriarches, Avraham, Is’hak et yaacov. Comme il est dit : « une femme vertueuse est la tête de son mari ».

Ceci, puisque dans la Guéoula se dévoilera que les niveaux les plus bas possèdent une source la plus élevée. Pour cette même raison, les servantes, du fait qu’elles sont plus basses aujourd’hui, précéderont dans un niveau plus élevé lors de la délivrance future.

Dans cet ordre d’idée, le beit HaMikdach était de pierre, alors que le Michkan était en bois, car dans l’avancée des dévoilements, le Mikdach à dévoilée la source d’élévation des pierres, le minéral, comme étant supérieure à celle du bois, le végétal. Pour cette même raison se dévoilera la valeur du fer, le Barzel, dans le troisième Beit HaMikdach, alors qu’il est aujourd’hui, dans un niveau de valeur inférieure, même à la pierre.

Et Yaacov à vécu

Nous pouvons désormais comprendre le lien entre la date du 10 Tevet et la Paracha Vayé’hi.

Dans la fin de cette Paracha, comme dans Chémot qui la suit, se dessine la situation de l’esclavage d’Égypte. La situation des enfants d’Israël était alarmante, il leur a donc fallu un renforcement particulier qui puisse les encourager.

Cet encouragement est venu par la force de Yaacov, lequel était vrai et éternel, ainsi que nos sages l’ont dit, « notre père Yaacov n’est pas mort ». Cette force particulière à été transmise à ses enfants afin qu’ils puissent franchir l’exil et demeurer dans une puissance éternelle constante jusqu’à la Guéoula.

De ce fait, tous les enfants de Yaacov étaient Tzadikim et sa force s’est transmise à chacun.

Dans l’expression « Zaro bé’Haïm », est souligné le fait que toutes les bonnes actions des enfants d’Israël pendant l’exil sont uniquement l’ensemencement qui forme l’éclosion de la délivrance complète.

De ce fait, lorsque arrive le 10 Tévet dans lequel est souligné que la destruction du temple est l’état de l’ensemencement qui forme l’éclosion de la Guéoula, nous lisons dans la Parachat Vayé’hi que toute la descente des enfants d’Israël en Égypte était pour ensemencer la délivrance éternelle, complète et véritable !
Justement maintenant !

Notre génération termine l’exil et en son sein commence la Guéoula complète ! Ainsi que mon beau père le Rabbi, l’a annoncé : nous avons déjà terminé tout le travail, et même la Techouva à déjà été accomplie, et tout est prêt pour le repas de la Guéoula, qui sera de Léviathan, Chor HaBar et du vin gardé. Les Avot, nos saints patriarches se lèverons ensemble avec les matriarches et tous les enfants d’Israël de toutes les générations, et tous viendrons à Jérusalem et au Beit HaMikdach qui sera de Barzel, de fer, ainsi que nous l’avons dit, Barzel de sainteté !

Pour Toujours !

Pourvu que chacun rajoute dans les Mitsvot, et cela apportera la Guéoula concrètement, selon le décret du Rambam, qu’une seule Mitsva peut entraîner la sauvegarde du monde !

Alors se rassembleront tous les enfants d’Israël du monde, avec toutes les maisons de prières du monde entier, (à commencer par le 770) directement vers la terre d’Israël, Yéroushalaïm, vers le beit HaMikdach et vers le saint des saints !

Et chacun pourra dire : « Voilà le roi Machia’h ! et voilà le Rabbi Rayats, et voilà le Saint bénit soit-Il ! Et nous fêterons tous ensemble le repas de Mélavé Malka, ensemble avec le roi David dans le Beit HaMikdach !

Les évènements du 10 Tevet dans le calendrier ‘Hassidique

Les évènements du 10 Tevet dans le calendrier ‘Hassidique

10 Tévet 5607 (1847)

En ce jour, le saint Rabbi Chlomo Zalman de Kapust, fils du saint Rabbi Yehouda Leïb, le Maharil, qui était lui-même le fils du Tséma’h Tsédek, épousa la fille du riche ‘Hassid, Rav Yaakov Leïb Lourya, de Lyepli.
Le mariage fut célébré à Loubavitch et le grand-père de Rabbi Chlomo Zalman, le Tséma’h Tsédek fut particulièrement joyeux, à cette occasion. Au cours du mariage et de la semaine des « sept bénédictions » qui le suivit, le Tséma’h Tsédek prononça de nombreux discours ‘hassidiques. (Yemeï ‘Habad, à la page 91)

10 Tévet 5731 (1971)

En ce jour, la Rabbanit Né’hama Dina, épouse du Rabbi Rayats, quitta ce monde. Elle était la fille du saint Rabbi Avraham Schneersohn de Kichinev, fils du saint Rabbi Israël Noa’h, lui-même fils du Tséma’h Tsédek. Elle était âgée de quatre-vingt-neuf ans. Elle est enterrée à New York.
De son vivant, le Rabbi, chef de notre génération, prenait tous les repas des fêtes dans la maison du Rabbi Rayats, en présence d’autres invités. Il le fit jusqu’en 5731, quand la Rabbanit Né’hama Dina quitta ce monde. (Yemeï ‘Habad, à la page 91)

10 Tévet 5738 (1977)

Le Rabbi rétablit la coutume de prononcer des « propos de remontrance », en un jour de jeûne, au moment de la prière de Min’ha. (Biographies, introduction du Hayom Yom, Likouteï Si’hot, tome 20, aux pages 352 et 36)