גם העולה לתורה אומר חזק חזק ונתחזק.
באמירת ויהי נועם במוצש’ק כופלים פסוק אורך ימים גו’, אבל לא בתפלת שחרית.
בהיות ה’צמח צדק’ ילד ולמד את הכתוב ‘ויחי יעקב בארץ מצרים שבע עשרה שנה’, תירגם לו מורו – על פי פירוש בעל-הטורים – יעקב אבינו חי את שבע-עשרה השנים הטובות ביותר במצרים. כשבא הביתה מה’חדר’ שאל את זקנו האדמו’ר הזקן: היתכן שיעקב אבינו, בחיר האבות, יהיו מבחר שנות חייו – יז שנה שגר בארץ מצרים ‘ערות הארץ’?
ויענהו אדמו’ר הזקן: כתיב ‘ואת יהודה שלח לפניו אל יוסף להורות לפניו גשנה’, ואיתא במדרש – מובא ברש’י – א’ר נחמיה: להתקין לו בית תלמוד, שתהא שם תורה ושיהיו השבטים הוגים בתורה’.
‘להורות לפניו גשנה’, על ידי לימוד תורה [=’להורות לפניו’ אזי – ‘גשנה’ ‘ניגשים’] מתקרבים לקב’ה, באופן שגם במצרים הוא בבחי’ ‘ויחי’-בחיות.
. Celui qui est le dernier appelé à la Torah (pour conclure la lecture de chaque livre de la Torah) dit également ‘Hazak ‘Hazak Venit’hazek’ (comme le font tous les présents).
. Lorsqu’on dit ‘Vayehi Noam’ (Sidour p.116), à l’issue du Chabbat, on répète deux fois le verset ‘Ore’h Yamim’, mais on ne le fait pas à Cha’harit (Sidour p.154).
Lorsque le Tséma’h Tsédek était enfant, il étudia le verset “et Yaacov vécut en Egypte pendant dix sept ans”. Son maître lui expliqua, selon l’interprétation du Baal Hatourim, que “Yaacov vécut ses dix sept meilleures années en Egypte”.
Lorsqu’il quitta le ‘Heder et rentra à la maison, il interrogea son grand-père, l’Admour Hazaken: “comment est-ce possible que notre ancêtre Yaacov, élu d’entre tous les Patriarches, ait pu connaître les meilleures années de sa vie en Egypte, dans le pays le plus corrompu de la terre?”
L’Admour Hazaken lui répondit:
“Il est écrit ‘et il envoya Yehouda devant lui pour donner des instructions à Yossef concernant Gochen’”. Le Midrach, cité par Rachi, explique: “Rabbi Ne’hemia dit: pour y instaurer une maison d’étude, afin que la Torah se trouve là-bas et que les tribus l’étudient”.
L’expression ‘pour donner des instructions concernant Gochen’, souligne, selon une interprétation plus profonde, que celui qui étudie la Torah devient plus proche de D.ieu, puisse-t-Il être béni. Alors, même en Egypte, on pouvait dire ‘Vaye’hi’, il a vécu.”
מה שנוהגים שלא ללמוד בניתל, שמעתי מאאמו’ר [הרש’ב] הטעם, שהוא כדי שלא להוסיף חיות.
פעם אמר לי אאמו’ר: את המתמידים ש’שמונה השעות’ [מסדר הלימוד בישיבה] ,נוגע, להם בנפש – אינני מחבב.
והוא [המנהג שלא ללמוד] – רק עד חצות לילה.
Nous avons coutume de ne pas étudier la Torah, le (la nuit du 24 au 25 décembre). Mon père (le Rabbi Rachab) m’en donna la raison: nous ne désirons pas ajouter de la vitalité.
Mon père (le Rabbi Rachab) dit une fois: “ceux qui éprouvent tant d’ardeur à l’étude que ces huit heures (pendant lesquelles ils ne peuvent apprendre) dérangent profondément, je les désapprouve”.
Cette suspension de l’étude prend fin au milieu de la nuit.
(L’étude de la Guemara, pendant le jour, durait huit heures à la Yechiva Tom’heï Temimim de Loubavitch. Le Rabbi exprime ici son désaccord avec ceux qui tenaient à respecter intégralement le temps d’étude de ce jour.)
Le grand-père du Rabbi, le grand Rav et ‘Hassid, Rav Barou’h Chnéor se maria, en ce jour. Il était le fils du grand Rav et ‘Hassid, Rav Lévi Its’hak, lui-même fils de Rabbi Barou’h Chalom, le Rabach, fils aîné du Tséma’h Tsédek.
Rabbi Barou’h Chnéor épousa la Rabbanit Zelda Ra’hel, qui était la fille du ‘Hassid, Rav Zalman Chaykin, l’un des ‘Hassidim du Tséma’h Tsédek, puis du Rabbi Maharach.
(Yemeï Méle’h, tome 1, à la page 35, Kitsour Toledot ‘Habad, à la page 140)
Le Rabbi Maharach prononça un discours ‘hassidique pendant le Chabbat en lequel Rav Barou’h Chnéor monta à la Torah, avant son mariage.
(Likouteï Torah, Torat Chmouel 5631, tome 1, à la page 113)
5 Tévet 5676 (1915)
En ce jour, le ‘Hassid, Rav Morde’haï Douber Slonim, fils de la Rabbanit Menou’ha Ra’hel, qui était elle-même la fille de l’Admour Haémtsahi, quitta ce monde, à la veille d’un vendredi. Il est enterré à ‘Hévron, près de sa mère.
Rav Morde’haï Douber naquit à Loubavitch, en 5600. A cinq ans, il s’installa à ‘Hévron avec ses parents. Il fut l’un des dirigeants du Collel ‘Habad, en Terre sainte et il se rendit à Loubavitch, à plusieurs reprises.
(Otsar Sippoureï ‘Habad, tome 18, à la page 22,Yemeï ‘Habad, à la page 81)
5 Tévet 5689 (1928)
Le Rabbi relate un fait merveilleux, qui se produisit en ce jour :
« J’ai été appelé dans le bureau de mon beau-père, le Rabbi et je m’y suis rendu. Il m’a indiqué qu’il voulait me transmettre le salut de mon frère, Israël Aryé Leïb, qui habitait alors à Leningrad. Je lui ai demandé s’il avait reçu une lettre de lui, mais il m’a répondu :
‘J’ai entendu un discours ‘hassidique de mon père, le Rabbi Rachab et il était également présent’.
Le Rabbi poursuivit son récit et il me dit :
‘Cette nuit, j’ai vu mon père, le Rabbi, dont l’âme est en Eden. Il tenait à la main son mouchoir de soie et il avait un visage particulièrement joyeux. Je l’avais vu, de cette façon, pour la dernière fois, en 5668. Il m’a souhaité Mazal Tov pour mon nouveau chapeau de fourrure.
Puis, il me dit :
‘Ils peuvent entrer’.
J’ai ouvert la porte et plusieurs personnes sont entrées, notamment ton frère. Peu à peu, il s’est approché de moi, ou peut-être me suis-je moi-même approché de lui et je l’ai étreint, d’un seul bras. Mon père, dont l’âme est en Eden, m’a demandé :
‘Qui est ce jeune homme ?’.
Puis, quelques instants plus tard, il a déclaré :
‘Ah ! Mais, je te connais !’
Il ne l’avait pourtant jamais vu, physiquement ».
(Séfer Ha Si’hot 5687, à la page 125, dans la note 11)
Mon père, dont l’âme est en Eden, a alors prononcé le discours ‘hassidique intitulé : « Je suis noire et gracieuse ».
(Torat Mena’hem, Yoma, veille du mardi 5 Tévet 5689, Riga, à la page 149)
5 Tévet 5700 (1939)
C’est en ce jour que le Rabbi Rayats arriva à Riga, en Lettonie, après avoir été sauvé de la Pologne sous la botte nazie, durant la seconde guerre mondiale, afin de se rendre à New York. Il resta à Riga jusqu’au 24 Adar Richon 5700.
(Iguerot Kodech Rabbi Rayats, tome 5, à la page 2)
Thème de réflexion : le 5 Tévet fut le jour de la libération du Rabbi lui-même, bien avant d’être celui des livres sacrés.
5 Tévet 5747 (1987)
C’est en ce jour lumineux que fut prononcé le verdict, affirmant la victoire tranchée, aux yeux de toutes les nations, devant le tribunal fédéral de New York, des livres et des écrits de nos maîtres et chefs, se trouvant dans la bibliothèque Loubavitch. Le texte de ce verdict s’étale sur quarante grandes pages.
Le juge admit le bien-fondé de l’argumentation présentée par l’association des ‘Hassidim ‘Habad, selon laquelle le Rabbi Rayats, tout au long de sa vie, s’était pleinement consacré aux besoins communautaires. Il spécifia, dans son verdict, que cette bibliothèque avait un caractère public et qu’elle appartenait à l’association internationale des ‘Hassidim ‘Habad.
Le coupable fut condamné à restituer immédiatement les livres et les objets se trouvant encore en sa possession, qu’il s’était indûment approprié. Le jeudi 5 Tévet devint ainsi un jour de fête, celui de la victoire des livres.
(Yemeï ‘Habad, à partir de la page 84)
Thème de réflexion : le jugement des livres permit d’établir que le Rabbi offre également sa vie privée pour le bien des ‘Hassidim
5 Tévet 5748 (1987)
Le Rabbi donna des directives, en relation avec le jour de la victoire des livres :
A) la signification véritable de la victoire des livres est, avant tout, la nécessité d’un ajout significatif à leur étude,
B) en outre, il convient également d’acheter de nouveaux livres juifs, pour tous les foyers juifs, notamment pour les enfants,
C) par ailleurs, il y a lieu d’ouvrir des bibliothèques publiques, en tout endroit, ou bien de les développer, quand elles existent déjà,
D) un appel spécifique est lancé à chacun pour développer, tout particulièrement, la bibliothèque de l’association des ‘Hassidim ‘Habad, en lui offrant des livres.
(Séfer Ha Si’hot 5748, tome 1, à partir de la page 183)
Thème de réflexion : l’acte est essentiel et il faut donc, en ce jour, acheter des nouveaux livres, dans le but de les étudier.
5 Tévet 5749 (1988)
Le Rabbi rappela, en ce jour, que cette date était désormais liée aux livres sacrés et qu’en conséquence, il distribuerait deux dollars à chacun, l’un pour le donner, ou bien son équivalent, à la Tsedaka et le second à titre de participation pour l’achat de nouveaux livres, ou encore pour réparer les anciens. Il était également possible de le donner à quelqu’un d’autre, qui s’en servirait pour acheter des nouveaux livres ou pour réparer les anciens.
(Torat Mena’hem Itvaadouyot 5749, tome 2, à la page 104)
Dans le Chumash d’aujourd’hui, nous apprenons comment Yaakov Avinu commence à voyager jusqu’à Mitzrayim.
Yaakov a déclaré : « Je suis si heureux ! Yosef est vivant ! Laissez-moi aller le voir avant de mourir !
Yaakov a pensé qu’il pourrait mourir à Mitzrayim, alors il a préparé un endroit pour être enterré à Me’aras Hamachpeilah avant de partir. Il a payé Eisav avec de gros tas d’or et d’argent qu’il a gagnés de Lavan, afin qu’Eisav ne se batte pas pour cet endroit.
Yaakov a tout emballé et a fait sortir toute la famille de Chevron. Ils se sont arrêtés à Be’er Sheva et Yaakov a donné un korban à Hachem.
Be’er Sheva était la dernière ville dans laquelle il s’est arrêté avant de quitter Eretz Yisrael, et Yaakov s’inquiétait de quitter cette terre sainte.
Hashem est venu à lui dans un rêve et lui a dit avec amour : « Yaakov ! Yaakov ! » Yaakov a dit: « Me voici. »
Hachem a dit : « N’ayez pas peur d’aller à Mitzrayim, car c’est là que vous deviendrez vraiment une grande nation. Je descendrai avec toi à Mitzrayim et m’assurerai que tu sois enterré en Eretz Yisroel.
Yaakov et ses femmes et ses enfants sont descendus à Mitzrayim dans les chariots. Ils ont apporté tous les animaux et les choses qu’ils avaient de Canaan. Tous les enfants et petits-enfants de Yaakov sont venus.
TEHILIM 23 – 28
Les pesukim du Tehilim 24 parlent de l’époque où Shlomo Hamelech est allé amener l’ Aron dans le Kodesh Hakodoshim dans le Beis Hamikdash. Il a demandé aux portes de s’ouvrir, « Se’u She’arim Roshei’hem ». Ces mots sont dits deux fois dans ce chapitre.
Le Metzudat David, qui explique la signification de pesukim dans Na’h, dit qu’il y a aussi une allusion ici au futur : Les deux fois où il est dit « Se’u She’arim Roshei’hem » font allusion aux deux fois où la She’hina s’est reposée et sera reposez-vous dans le Beis Hamikdash dans toute sa splendeur — le premier Beis Hamikdosh, et dans le troisième Beis Hamikdash !
La Gemara dit que le deuxième Beis Hamikdash manquait de 5 choses, et la Shechinah n’était pas là avec la même force qu’avec le premier Beis Hamikdash. Mais dans le troisième Beis Hamikdash, la She’hinah reposera dans toute sa gloire, et la fin de ce chapitre fait allusion à cette époque.
TANYA LIKOUTEI AMARIM PEREK 7
Il existe un deuxième type de Kelipah appelé Kelipat Noga, qui, s’il est utilisé, Lesheim Shamayim peut devenir Kedousha, et sinon, devenir le Shalosh Kelipot Hatmeiot.
A la fin du dernier Perek, nous avons dit que tout ce qui n’est pas kedousha est appelé Kelipah. Mais il existe deux sortes de Kélipot. Hier, nous avons parlé des Shalosh Kelipos Hatmeios, qui sont des choses et des aveiros non casher.
Aujourd’hui, nous découvrons l’autre type de Kelipah, Kelipat Noga. Ce type de kelipa est tout ce qui est casher ou autorisé, qui ne contient aucun aveirot.
Kelipas Noga est entre Kedusha et le Shalosh Kelipos Hatmeios dont nous avons parlé hier. C’est entre les deux, car parfois cela peut devenir une véritable kelipah, mais d’autres fois, cela peut être transformé en Kedousha !
Voici un exemple des deux manières : Il n’est dit nulle part dans la Torah que vous ne pouvez pas avoir de Slurpees ! Nous savons donc que ce doit être Kelipas Noga.
Maintenant, si une personne veut le Slurpee mais pas spécialement pour l’aider à servir Hachem, cela descend au Shalosh Kelipos Hatmeios. Cela ne peut pas monter jusqu’à Kedousha parce que Kedousha est SEULEMENT quelque chose fait pour Hachem.
Mais disons qu’ils obtiennent un Slurpee en l’honneur de Hey Tevet, et qu’ils en profitent grâce à leur Farbrengen, et cela leur donne beaucoup de Hayout et les aide à faire de bons ha’hlatot – QUE Slurpee devient Kedusha !
Un autre exemple :
Dire des bêtises et raconter des blagues n’est pas un aveira, donc ça doit être Kelipas Noga.
Si vous faites l’idiot juste parce que vous vous ennuyez, cela ne peut pas devenir Kedousha, parce que vous ne le faites pas pour Hachem.
Mais si vous voyez que votre ami est triste, et que vous faites des blagues drôles pour qu’il rigole, cela devient Kedousha, parce que vous avez fait des blagues pour la mitsva d’Hachem d’ Ahavas Yisrael !
(Saviez-vous que la Gemara parle de deux farceurs qui rendaient les gens heureux ? La Torah dit qu’ils ont une place spéciale à Olam Haba.
Un célèbre Hassid qui a utilisé toutes ses blagues pour Kedousha était R ‘Shmuel Munkes. Une fois, les hassidim l’ont vu devant la maison du Rabbi, pendu la tête en bas à un arbre ! Ils lui ont demandé: « Qu’est-ce que tu fais?!? » R’ Shmuel Munkes a répondu : « Devant la maison d’un cordonnier, il accroche une chaussure pour que les gens sachent ce qu’il fabrique. Devant la poissonnerie, vous verrez un poisson suspendu, afin que les gens sachent ce qu’il vend. Devant la maison du boulanger vous verrez du pain donc vous saurez ce qu’il fait. J’ai donc décidé de me suspendre devant la maison du Rabbi – pour que tout le monde sache que le Rabbi fait des hassidim !
Il l’a fait d’une manière amusante, car il savait que c’était la meilleure façon d’enseigner quelque chose aux hassidim d’une manière dont ils se souviendront toujours.)
YOM YOM 4 TEVET
Chaque semaine, il y a une hala ha d’être « maavir sedrah ». Cela veut dire quon revoit la paracha afin de savoir ce qui va être lu à la shul. D’abord, tu dois le faire dans le ‘Houmach, puis il y a une traduction afin que tu comprennes.
Le Choul’han Arou’h explique qu’il faut dire les pessoukim deux fois et le Targoum Onkelos une fois. Le Targoum Onkelos est une traduction en araméen imprimée dans le ‘Houmach. Ce Targoum a été choisi comme traduction particulière car la Torah a aussi des mots écrits dans cette langue.
Les Rebbeim ‘habad faisaient de facon suivante. Ils commençaient le jeudi soir et faisaient une ou deux aliyot, prononçaient chaque passouk deux fois puis le Targoum, et ensuite ils passaient au passouk suivant. Le vendredi après-midi (après ‘hatsot), quand on se prépare pour Chabbat, ils recommençaient depuis le début et faisaient toute la paracha de cette façon, puis ils lisaient la
haftarah.
Chabbat matin, avant le davening, ils disaient à nouveau la dernière aliyah de cette façon.
Parfois, il y a deux haftarot, comme à Roch Hodech ou Erev Roch ‘Hodech où on lit une haftarab
particulière. Ces jour-là, les Rebbeim faisaient les deux. La première, pour la paracha hachavoua, était dite Erev Chabbat, et la haftarah spéciale du jour était dite Chabbat matin.
Aujourd’hui, le Hayom Yom comporte DEUX parties. Seuls cinq Hayom Yom sont construits ainsi, et ils sont tous écrits pour des jours qui tombaient Chabbat l’année où le Havom Yom a été imprimé ! Peut-être que le Rabbi nous enseigne qu’il faut ajouter dans notre étude de la Torah et de la ‘hassidout pendant Chabbat. Voici la deuxième section du Hayom Yom d’aujourd’hui.
Chaque nuit, une partie de notre néchama monte vers Hachem pour recevoir de la ‘bayout pour le jour suivant (comme il est écrit dans le Zohar). Si une personne étudie dur pendant la journée ou prie avec beaucoup de kavana, parfois elle peut rêver des choses qu’elle apprenait ! Elle peut faire un rêve de guémara ou de ‘hassidout ! La néchama peut même apprendre de NOUVELLES choses en rêve ! Elle a fait ce rêve spécial grâce aux efforts qu’elle a mis dans la prière et l’étude pendant la journée.
SEFER HAMITZVOS
SHIOUR #224 – MITZVAT ASSEI #98
La mitsva d’aujourd’hui (Mitzvas Assei #98) s’appelle Tumat O’halin. Nous devons suivre les hala’hot sur la façon dont la nourriture et la boisson peuvent devenir tamei et ce qu’il faut faire à ce sujet.
“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
3 – Bé’hol BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM
“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.
Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.
4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.
Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «
D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.
5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.
Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.
Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.
6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.
D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.
Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.
7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.
D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.
Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.
La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.
9 – Yagati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.
Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.
S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.
11 – Vézé VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons
12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.
« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.
Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.
Des centaines de personnes se sont réunies pour un grand éclairage de la Menorah à Barcelone, en Espagne, au centre de la ville sur la Plaza S. Jauma, organisé par les Chlou’him Rav David et Ne’hama Dina Libersohn.
Des centaines de personnes se sont jointes pour un grand éclairage de la Menorah sur ‘Hanoucca à Barcelone, en Espagne, qui s’est tenu au centre de la ville sur la Plaza S. Jauma, près de ce qui était autrefois le quartier juif de la ville.
L’événement a été organisé par Chlou’him Rabbi David et Ne’hama Dina Libersohn et a été honoré de la présence de M. Pere Aragones , président de Catalunya et d’autres dirigeants des communautés juives de Barcelone qui ont été invités à se joindre.
La grande foule a apprécié la musique juive et les beignets et a été adressée par le rabbin Libersohn. L’affichage public de pirsoumei nissa était une source de fierté juive pour tous les participants.
Lundi 19 décembre, le Président du Consistoire de France Élie Korchia était à Issy-les-Moulineaux pour l’allumage public de Hanouka, à l’invitation du Beth Habad 92 Sud, de la Communauté juive d’Issy-les-Moulineaux et de la Municipalité.
Le Ministre des comptes publics Gabriel Attal a participé à cette cérémonie aux côtés du Maire d’Issy-les-Moulineaux André Santini, du Rav David Mimoun et du Rabbin de la communauté Albert Nakache, du Président de la communauté Michel Elmalem ou encore du Maire-adjoint Alain Lévy.
A l’issue des allocutions et de l’allumage de la Hanoukia géante, adultes et enfants se sont retrouvés autour d’un buffet de beignets.