Le Rav Yera’hmiel Alperovitch, l’un des anciens Hassidim de Habad à Jérusalem, est décédé. Que sa mémoire soit bénie. Avec tristesse, nous avons appris la nouvelle de la disparition du Rav Yera’hmiel Alperovitch, l’un des anciens Hassidim de Habad à Jérusalem, qui a servi d’éducateur pour les enfants d’Israël en encourageant la vision du Rabbi, tout en enseignant également dans l’éducation indépendante. Il est décédé à l’âge de 95 ans. Ses funérailles ont eu lieu Motsaei Chabbat, depuis la maison funéraire Shamgar de Jérusalem, en direction de la section de Habad sur le mont des Oliviers où il sera enterré.
Le Rav Yera’hmiel Alperovitch est né à Moscou en Russie le 7 Adar 5688 (1928) de son père, le Hassid Rabbi Chaim Moshe Alperovitch et de sa mère Mme Deva Gita. En Iyar 5705 (1945), la famille a émigré en Israël.
Au début de sa vie adulte, après son mariage avec Mme Fruma, le Rav Yera’hmiel a vécu à Bnei Brak. Après plus de 40 ans de vie commune, son épouse est décédée le 2 Shevat 5756 (1996), et il s’est remarié et a déménagé à Jérusalem.
En 5709 (1949), le Rav Yera’hmiel a été béni par le Rabbi, alors qu’il était impliqué dans l’éducation, afin que ses élèves grandissent pour craindre Dieu et être érudits dans les études de la Torah. Il était très demandé dans le domaine de l’éducation, et en 5733 (1973), le Rav Aharon Morde’hai Silberstrom de Kfar Saba et le centre d’éducation indépendant se sont adressés au Rav Yera’hmiel. Le Rav Silberstrom voulait que le Rav Yera’hmiel enseigne à l’école Habad de Kfar Saba et que le centre d’éducation indépendant souhaitait que le Rav Yera’hmiel serve de professeur dans l’une de leurs yeshivot.
Le Rav Yera’hmiel a demandé au Rabbi ce qu’il devrait faire, et la réponse du Rabbi était qu’il devrait créer un environnement hassidique partout où il irait. Il a compris que le Rabbi voulait qu’il enseigne dans la Yeshiva Torah du centre d’éducation indépendant, où il pourrait diffuser les enseignements hassidiques de manière plus large, et c’est ce qu’il a effectivement fait.
Le Rav Yera’hmiel a ajouté des directives hassidiques à ses élèves et a souvent accroché des photos des Rebbes de Habad dans sa salle de classe. Il a travaillé dans le domaine de l’éducation pendant de nombreuses années.
Il laisse derrière lui ses enfants, dont des Chloul’him, des personnalités influentes :
החסידים, אפילו הבינונים, היו בקיאים בתנ’ך. ומנהג מסודר היה אצלם, אשר אחר לימוד שיעור משניות שאחרי תפילת שחרית, בשעת קפילת [=קיפול] הטלית והתפילין היו אומרים שיעור תנ’ך, באופן אשר במשך שלשה חדשים היו גומרים את התנ’ך.
Les ‘Hassidim, même les plus ordinaires, connaissaient parfaitement le Tana’h. Ils avaient coutume, après avoir achevé la prière de Cha’harit, d’étudier la Michna. Puis, en repliant leur Talith et leurs Tefilin, ils récitaient un passage du Tana’h, de sorte qu’ils le concluaient tous les trois mois.
ליום י’ט אדר ב’
ר’ משה מייזליש סיפר: הרבי (רבנו הזקן) לימדנו שה’אלף’ של חסידות הוא, לנצל את הטבע ל’עבודה’; וראשית העבודה היא ניצול טבע הכוחות, כמו למשל – הטבע של מוח שליט על הלב.
Rabbi Moché Maïzlich raconta:
«Le Rabbi (l’Admour Hazaken) nous a enseigné que l’Alef de la ‘Hassidout consiste à faire usage de sa nature et de ses sentiments pour le service de D.ieu. Le début de la avoda est d’employer les caractéristiques naturelles des forces de l’homme, par exemple la domination naturelle de l’esprit sur le cœur.
הברכה צריכה לאיזה דבר שתאחז בו, וכמו המטר על שדה חרושה וזרועה, או היורה ומלקוש על תבואת השדה והכרם. אבל בשדה בור לא חרושה ולא זרועה, אין המטר יורה ומלקוש מביאים תועלת.
La bénédiction doit s’attacher à quelque chose, comme la pluie sur un champ labouré et ensemencé, ou la première et la dernière pluie sur les récoltes des champs et des vignes. Mais dans un champ en friche qui n’est ni labouré ni ensemencé, la pluie précoce et tardive n’apporte aucun bénéfice.
Cette étude se base sur un discours du Rabbi, dans Likouteï Si’hot, tome 16, première causerie de la Parchat Vayakhel.
Les chefs des tribus ont tardé à apporter leur contribution à l’édification du Sanctuaire. Cette attitude peut sembler surprenante et conduire à se demander pourquoi la Torah fait part d’une telle histoire. Cette prise de position critique ne frôle-t-elle pas la médisance ? En fait, ce récit délivre un enseignement important sur la responsabilité communautaire, qui est également applicable au comportement de chacun.
Moché a réuni les enfants d’Israël et leur a communiqué le programme de la période à venir, à savoir l’édification du Sanctuaire avec leurs contributions. Ces contributions ont été très généreuses et, deux jours plus tard, Moché a donné l’ordre de cesser de les apporter car ce qui était nécessaire avait déjà été réuni.
Cependant, les douze chefs des tribus d’Israël sont restés en retrait. Ce n’est qu’après que tous les enfants d’Israël aient contribué, après que l’édification du Sanctuaire ait commencé, après que les femmes aient commencé à tisser les fils, qu’ils ont apporté leurs propres contributions, qui semblaient bien inutiles et, somme toute, très réduites.
Rachi explique : « Voici ce que se dirent les chefs : l’assemblée a tout donné. Que devons-nous faire ? Ils apportèrent donc des pierres de Choham ». Leur manque d’empressement a été retenu contre eux.
Ces chefs de tribu, de grands Tsaddikim, ont observé l’enthousiasme du peuple, au-delà de ce qu’ils avaient imaginé, et ont constaté qu’il avait apporté tout ce qui était nécessaire. Ils ont compris alors que leur réserve n’était pas la bonne attitude et la Torah le confirme. On peut donc se demander : pourquoi la Torah nous relate-t-elle tout cela ? Pourquoi dit-elle que les chefs de tribu ont contribué après que les femmes ont déjà commencé à tisser, alors que, d’ordinaire, « les versets ne disent pas de mal, pas même d’un animal impur » ?
Il n’y a pas que de bonnes manières, mais bien un principe général, celui de ne pas faire mention de termes négatifs. C’est ainsi que la Torah parle des « animaux qui ne sont pas purs » plutôt que de dire « impurs ». Dès lors, comment suggérer que les chefs de tribus ont manqué d’empressement et qu’ils ont été les derniers à contribuer, et qu’ils ne l’ont fait qu’avec parcimonie ?
En fait, on peut se demander comment des chefs de tribu auraient pu être empêchés de contribuer au Sanctuaire, et il faut bien en conclure que leur manière de participer était la bonne. En contribuant les derniers, ils ne fuyaient pas leurs responsabilités. Ils étaient des chefs de tribu pleinement assumés et, comme ils l’avaient observé chez Moché, notre maître, ils pensaient d’abord à leurs devoirs envers la communauté et seulement après cela à leurs besoins personnels.
Rachi avait dit au préalable que « Moché ne pensait pas à ses affaires personnelles. Descendant de la montagne, il se rendit directement auprès du peuple. » N’est-il pas évident qu’il s’est immédiatement acquitté de la mission que D.ieu lui avait confiée auprès du peuple ? En fait, il ne s’est pas consacré à sa propre préparation pour recevoir la Torah. Car, il est clair qu’une intense préparation morale était nécessaire pour vivre ce grand moment. Malgré cela, il a privilégié son action auprès du peuple, et c’est seulement ensuite qu’il s’est préparé moralement.
Au cours de la période précédant le don de la Torah, les enfants d’Israël se sont mis en condition pour la recevoir et Moché a pu constater qu’ils étaient prêts. Il ne s’est pas préoccupé de sa propre préparation, même morale, ne s’est pas enfermé dans une tente pour étudier et prier en attendant l’instant fatidique. Il a recherché uniquement le bien-être du peuple. Les chefs de tribu ont fait de même. Leur rôle était de faire en sorte que les enfants d’Israël apportent leurs contributions. C’est quand ils l’ont fait pleinement qu’ils ont pensé à ce qu’ils devaient faire eux-mêmes en tant que chefs de tribu qui s’étaient acquittés de la mission qui leur était confiée. Ils ont alors pensé à leur propre participation et ont apporté des pierres de Choham.
Ils considéraient leur mission comme un devoir, non comme un privilège. Ils ont fait passer les besoins de leur tribu avant les leurs, matériellement et spirituellement. Ils se sont employés à obtenir la participation de tous au projet grandiose qu’était l’édification du Sanctuaire, et à ce stade, ne se sont nullement préoccupés de leur propre personne. Ils l’ont fait uniquement après avoir pleinement assumé la mission qui leur était confiée. Il n’y avait donc aucune réserve de leur part. Bien au contraire, les chefs de tribu ont attendu le dernier moment parce qu’ils étaient pleinement conscients de leurs responsabilités.
Du reste, la Torah ne condamne pas leur attitude. Elle les voit comme de véritables responsables communautaires, s’employant à conduire les membres de leur communauté en s’engageant pleinement dans le service de D.ieu.
Une question subsiste, néanmoins, concernant l’attitude de ces chefs de tribu. Ils étaient persuadés d’avoir mal agi. On peut le comprendre en observant l’inauguration du Sanctuaire, quelques mois plus tard, car ils ont été ceux qui ont apporté leurs sacrifices en premier lieu. À cette occasion, ils n’ont pas cherché à compléter ce qui avait été apporté par les autres. Ils ont été les premiers à offrir leur contribution, jour après jour, pendant les douze jours de l’inauguration.
Les enfants d’Israël ont apporté de l’or, de l’argent et les autres matériaux précieux. En revanche, on ne disposait pas de pierres de Choham et les chefs de tribu ont donc complété ce qui manquait dans ce domaine. Cependant, ils ont également considéré que leurs contributions n’étaient pas déterminantes, puisque l’on disposait de suffisamment d’argent pour acheter les pierres qui manquaient. Au final, on aurait pu se passer de leur contribution. Ils ont alors tiré une leçon de cette situation et ont contribué en premier lors de l’occasion suivante.
L’attitude des chefs de tribu, bien qu’adaptée dans sa formulation générale, n’était pourtant pas appropriée dans ce cas précis. En effet, l’édification du Sanctuaire avait pour objectif de mettre en pratique les termes du verset : « Je résiderai parmi vous », afin d’établir que les enfants d’Israël avaient obtenu l’expiation pour la faute du veau d’or. Il fallait donc que chacun apporte sa propre contribution à cette édification et que le Sanctuaire soit prêt au plus vite. De ce fait, il n’était pas judicieux pour les chefs de tribu de ne pas faire preuve d’empressement et d’être les derniers à apporter une contribution. Les chefs de tribu auraient dû, au contraire, l’apporter rapidement afin de hâter l’édification du Sanctuaire.
Comment est-il concevable que des chefs de tribu aient commis une telle erreur, alors qu’ils privilégiaient les besoins de leur tribu ? Il faut bien conclure que leur soumission n’était pas totale, qu’ils conservaient la conscience de leur qualité de chefs. Ils ont donc eu le sentiment que les enfants d’Israël contribuaient grâce à eux et qu’il leur suffisait donc de compléter ce qui manquait. Il y avait donc, jusqu’à un certain point, une forme d’égoïsme. Les chefs de tribu se sont préoccupés des besoins communautaires, ce qui était leur rôle, mais ils n’ont pas fait en sorte que le Sanctuaire soit bâti au plus vite.
On peut tirer de cette analyse une conclusion paradoxale. Parfois, se considérer comme un chef, faire passer les besoins de la communauté avant les siens propres peut avoir pour effet de mettre en avant son ego. De ce fait, les chefs de tribu ont été punis en l’occurrence et ont dû convenir que les enfants d’Israël avaient apporté tout ce qui était nécessaire. De plus, ceci a été consigné dans la Torah afin de souligner l’importance de la pudeur et de l’humilité. Car s’ils possédaient réellement ces qualités, ils auraient eu à cœur de faire en sorte que le Sanctuaire soit achevé au plus vite.
Il découle de ce qui vient d’être dit, comme de chaque idée de la Torah, un enseignement pour chacun et chacune. Un Juif doit exercer une influence sur son entourage, sur ses amis, sur sa famille, en être le «chef». S’il veut le faire de manière parfaite, sans remettre en cause son Sanctuaire personnel, il doit pour cela être profondément soumis à D.ieu, ne pas ressentir qu’il est celui qui accorde l’influence, le chef, que les autres servent D.ieu grâce à lui. Un véritable chef doit être humble et discret, guidé par sa soumission à D.ieu dans l’exercice de sa fonction. Il doit délivrer son influence aux autres tout en se considérant comme faisant partie intégrante de la communauté. Il doit toujours se demander s’il a apporté sa contribution personnelle de la manière qui convient, en étudiant la Torah et en pratiquant les Mitsvot de la meilleure façon possible. En résumé, l’histoire de la contribution tardive des chefs de tribu à l’édification du Sanctuaire nous enseigne l’importance de la responsabilité communautaire et de l’humilité dans le leadership, ainsi que l’importance de ne pas laisser l’ego entraver notre service de D.ieu et notre influence positive sur les autres.
ביעלה ויבוא: « זכרנו ה’ אלוקינו בו » – בית דגושה; « ופקדנו בו » – בית רפויה.
ROCH ‘HODECH
Dans « Yaalé Veyavo » (paragraphe récité Roch ‘Hodech) (Sidour p.57), on dit «Zo’hrenou Hachem Elokenou Bo (Letova) Oufokdenou Vo (Livra’ha)», « souviens-toi de nous, Eternel notre D.ieu, en ce jour, pour le bien. Rappelle-toi de nous, en ce jour, pour la bénédiction ». La première fois Bo, la seconde Vo.
Les Habad à Beit Shemesh sont convaincus que les lectures de la Meguila pendant la fête de Pourim ont protégé les habitants de la ville contre l’attaque terroriste d’hier soir. Alors que les résidents tentent de faire face à l’incident où une charge explosive a été activée à distance dans un bus de passagers mais n’a pas explosé, les Hassidim de Habad restent confiants quant à l’efficacité de leur opération de protection.
Le fait que la charge explosive a été activée mais n’a pas explosé près de l’une des tentes est un signe que leur opération de la Meguila a protégé les habitants de la ville contre une attaque terroriste.
Cette année, pour la première fois, deux tentes de léctures de la Meguila ont été installées à Beit Shemesh, après qu’une tente de lecture de la Meguila ait été activée l’année dernière à Givat Beit. Le Rav Boaz Bach et quelques activistes déterminés ont décidé d’étendre l’activité également à Givat Alef. Bien que Beit Shemesh soit une ville orthodoxe avec de nombreuses synagogues, le succès de l’opération a dépassé les attentes, avec environ 1 500 personnes ayant assisté à la lecture de la Meguila au parc Hazon Yossef, à quelques mètres de l’endroit où l’attaque a eu lieu.
Le Rav David Rosenfeld, Chalia’h du Rabbi à Karmi Tzur et résident de Beit Shemesh, était l’un des activistes impliqués dans l’organisation de tentes de lectures de la Meguila. Son fils, le Rav Menahem Mendel Rosenfeld, et son gendre, le Rav Eliyahu Sillam, ont dirigé les lectures et ont organisé des Frabrenguen avec des jeunes jusqu’aux premières heures du matin.
Les résidents de Beit Shemesh retournent à la normale ce matin, toujours inquiets.
Les forces de sécurité et unités spéciales ont fouillé les rues de Beitar Illit toute la nuit après la tentative d’attentat, lorsque la charge explosive a commencé à brûler sans exploser. Après une nuit tendue, les résidents ont reçu des messages d’alerte ce matin (vendredi) pour reprendre la routine tout en restant vigilants.
Les habitants restent préoccupés par un phénomène dangereux : des dizaines de travailleurs palestiniens montent chaque jour dans des bus à Jérusalem et descendent dans la ville de Beitar. Ce matin, Beitar est revenu à la normale, mais les habitants restent préoccupés.
Les forces de l’armée et de la police, ainsi que des unités spéciales, ont fouillé maison par maison à Beitar Illit la nuit dernière pour capturer le terroriste qui avait caché une charge explosive activée à distance à l’intérieur d’un bus. La charge explosive a commencé à fumer et les passagers se sont enfuis. Les forces de sécurité appelées sur les lieux dans la rue Rabbi Yochanan Ben Zakai ont neutralisé la charge.
Après une nuit de fouilles maison par maison, les habitants ont été appelés vendredi matin à reprendre leur routine et à envoyer leurs enfants à l’école. Le terroriste n’a pas encore été capturé. Le Shin Bet enquête sur l’incident.
Pendant la nuit, le maire Meir Rubinstein et le commandant de la brigade Eztion, le colonel Itai Matok, ont appelé les résidents à rester confinés chez eux et à signaler tout événement suspect au centre urbain ou au poste de police.
Dans une annonce de l’armée, il a été dit : « Suite à une alerte déclenchée par l’infiltration de terroristes dans la ville de Beitar Illit, le traitement de l’événement est terminé. Il est possible de sortir de chez soi et de se déplacer dans la région sans restriction ».
Ce matin (vendredi), l’entrée des travailleurs palestiniens dans la ville a été interdite, à l’exception des travailleurs de l’alimentation et d’autres exceptions.
Il y a récemment eu un phénomène très préoccupant où des travailleurs palestiniens montent dans des bus à Jérusalem et descendent dans des arrêts à l’intérieur de la ville de Beitar Ilit sans contrôle de sécurité.
La société de transport, Kavim, affirme qu’il n’est pas légalement possible d’empêcher les travailleurs de monter dans les bus, mais cela ne rassure pas les habitants, y compris les femmes, les hommes et les enfants qui se retrouvent presque tous les jours dans des bus avec des travailleurs palestiniens.
Il est connu que Beitar abrite une grande communauté hassidique et que les étudiants qui étudient à Jérusalem sont souvent menacés par ce phénomène dangereux.
Le maire Meir Rubinstein a envoyé une lettre hier soir au ministre des Transports, Miri Regev, mais il semble qu’en l’absence d’action significative et exceptionnelle, la situation pourrait continuer à menacer les résidents de la ville.
Lorsque le péché du Veau d’or est survenu, Moché notre maître était sur le mont Sinaï, et l’Eternel lui a dit : « Descends, car ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Egypte, s’est corrompu. » (Exode 32, 7). L’Eternel insiste : « Ton peuple », le peuple de Moché.
Bien que les enfants d’Israël aient alors décliné dans leur niveau spirituel, Moché ne s’est pas détourné d’eux. En effet, les enfants d’Israël étaient avec lui, et donc il se tint pour leur défenseur fidèle et dit à l’Eternel : « Si tu portes leur péché, pardonne-leur, sinon efface-moi de Ton livre que Tu as écrit. » (Exode 32, 32).
« Viens avec eux »
Les sages de la Torah disent (Midrach Rabbah 19:13) que le lien profond entre Moché et Israël est la raison interne de l’incapacité de Moché à entrer en Terre Promise : « L’Eternel dit à Moché : Dans quelle mesure cherches-tu à entrer dans le pays ? C’est comme un berger qui sort avec les brebis du roi et qu’il a laissées tomber. Le berger voulait entrer dans la bergerie du roi. Le roi lui dit : Si tu entres maintenant, que diront les créatures ? Tu as perdu les moutons ! » Et le Midrash continue et précise la parabole : « De même ici, l’Eternel dit à Moché : tu es loué pour avoir fait sortir six cent mille personnes et les avoir enterrées dans le désert, et maintenant tu amènes une autre génération ? Maintenant, on dira que la génération du désert n’a pas de part dans le monde à venir ! Sois avec eux et viens avec eux… »
Cela signifie que la présence de Moché dans le désert avec les enfants de sa génération découle du lien profond qui les unit, de sorte qu’il ne peut se séparer d’eux.
Loin des événements
Moché est attaché aux enfants d’Israël par des liens d’amour profonds. Il est leur berger, et un berger ne peut pas abandonner son troupeau même dans les situations les plus difficiles. Bien qu’il n’ait aucun lien avec le péché du Veau d’or, car il était sur le mont Sinaï à ce moment-là, loin des événements qui ont conduit au péché, il ne pouvait pas non plus contester leurs actes.
Bien que la punition infligée aux enfants de la génération du désert, à savoir qu’ils ne pourraient pas entrer en Terre Promise, ait été due à leur manque de foi en l’Eternel, Moché n’a pas pu entrer en Terre Promise à cause de l’incident des eaux de Meriba. Comment peut-on alors lier Moché aux enfants de la génération du désert et lui dire « Sois avec eux » alors que la différence entre eux est extrême ?
Destiné à la rédemption
L’explication de cette profonde connexion entre Moché et les enfants d’Israël se trouve dans les paroles du texte biblique (Exode 3:1) : « Moché était un berger ». Selon le Midrash, cela signifie que Moché était spécialement prédestiné à cette mission de libérer le peuple d’Israël de l’esclavage en Égypte.
Dès sa naissance, les astres avaient annoncé à Pharaon que ce jour-là, naîtrait le sauveur d’Israël. Et lorsqu’il est devenu berger, Moché a appris à prendre soin de ses moutons, à les protéger contre les prédateurs et à les conduire vers de bons pâturages. Ces compétences l’ont préparé à devenir le leader dont Israël avait besoin pour être guidé hors de l’esclavage en Égypte.
Ainsi, la profonde connexion entre Moché et les enfants d’Israël est enracinée dans la destinée de Moché à les libérer de l’oppression égyptienne. Les enfants d’Israël savaient qu’ils avaient un leader divinement choisi pour les mener à la liberté, et Moché savait qu’il avait été choisi pour cette mission, et qu’il devait rester avec le peuple d’Israël jusqu’à ce qu’ils atteignent leur but.
L’homme grièvement blessé dans l’attaque terroriste par arme à feu à Tel Aviv jeudi soir a été identifié comme étant Or Ashkar, un concurrent du championnat du monde de triathlon Iron Man d’octobre dernier.
Or Ashkar reste dans un état critique, ont déclaré les responsables de l’hôpital du centre médical Ichilov de Tel Aviv vendredi matin, les médecins se battant pour le maintenir en vie.
Rotem Mansano, un disc jockey et ami d’Ashkar, a été grièvement blessé dans l’attaque de jeudi, tandis qu’un troisième ami, Michael Osdon, a été légèrement à modérément blessé.
Au cours de l’attaque, le terroriste, identifié comme étant le résident de Ni’lin, Mutaz Salah al-Khawaja, âgé de 23 ans, a ouvert le feu sur des piétons israéliens à l’extérieur d’un restaurant de la rue Dizengoff à Tel Aviv, avant que le personnel de sécurité ne le tue par balles.
Or Ashkar, Rotem Mansano et Michael Osdon se rendaient à un mariage lorsque le terroriste a ouvert le feu, les blessant.
Rotem Mansano a été touché à la colonne vertébrale et, comme Or Ashkar, il est sédaté et sous respirateur.
« Il est un jeune homme fort et nous croyons qu’il se battra et reviendra pour rendre de nombreux couples heureux lors d’événements à l’avenir », a déclaré la famille de Rotem Mansano.
Vendredi matin, un chauffeur de taxi de Ramle ayant un passé de transport de résidents arabes palestiniens illégaux en Israël avant 1967 s’est rendu à la police après avoir conduit le terroriste à travers la ligne verte.
La police a arrêté un habitant de la ville bédouine de Kuseife soupçonné également d’avoir aidé le terroriste.
Les forces de sécurité israéliennes opérant à Ni’lin ont arrêté le père du terroriste pendant la nuit et ont cartographié sa maison comme première étape vers sa démolition.