Les fondements de la foi en Machia’h | Episode 1: Est-ce une mitzvah? Dans cette série nous explorerons et analyserons les fondements de la foi en Machia’h, basé sur les enseignements du Rabbi de Loubavitch
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mentionné, lors de son discours à la cérémonie d’ouverture nationale pour la Journée du Souvenir de la Shoah et de l’héroïsme à Yad Vashem, le Rav Ephraïm Mol, un Hassid de Loubavitch et survivant de la Shoah âgé de 85 ans, qui s’est effondré hier et a été hospitalisé à l’hôpital Shaare Zedek.
Dans son discours, Netanyahu a rappelé sa rencontre avec le Rav Ephraïm Mol lors de la réunion annuelle avec les survivants et les allumeurs des flammes du souvenir et de l’héroïsme dans la salle du cabinet du gouvernement israélien. Le Rav Mol, très ému, s’était approché de Netanyahu après que tous aient pris la parole. Malheureusement, juste après la réunion, le Rav Mol a été victime d’un grave accident vasculaire cérébral.
Netanyahu a déclaré: « Hier, j’ai rencontré, comme je le fais chaque année, dans la salle du cabinet du gouvernement israélien, les survivantes et les survivants, les allumeurs des flammes du souvenir et de l’héroïsme. Le Rav Ephraïm Mol, également présent à la réunion, s’est approché de moi après que tout le monde ait fini de parler, et il était très ému. Mais malheureusement, juste après la réunion, il a subi un grave accident vasculaire cérébral. Nous prions tous pour son rétablissement. »
Le fils du Chah d’Iran renversé, Reza Pahlavi, s’est rendu en Israël pour renforcer les liens entre les deux pays et exprimer une opposition commune au régime des Ayatollahs. Il est optimiste quant à l’établissement de relations entre un Iran démocratique, Israël et les voisins arabes. Pahlavi assistera également à une cérémonie de commémoration de l’Holocauste en Israël.
L’héritier du trône iranien et fils du Shah, Reza Pahlavi, a visité le Mur des Lamentations à Jérusalem, en compagnie de son épouse. Accueillis par le Rav Shmuel Rabinovitz, responsable du Mur des Lamentations et des lieux saints, ainsi que par Mordechai (Suli) Eliav, directeur général de la Fondation du patrimoine du Mur des Lamentations, ils ont été informés de l’importance du Mur des Lamentations pour le peuple juif à travers les générations et de la réalité de la vie dans la ville de Jérusalem.
Cette visite a eu lieu lors de la Journée du souvenir de l’Holocauste et de l’héroïsme, à l’initiative de la ministre israélienne des Renseignements, Gila Gamliel. L’héritier du trône iranien a récité un chapitre des Psaumes en mémoire des victimes de l’Holocauste, en présence de centaines de fidèles, et a prié pour la paix entre les nations et les peuples d’Israël et d’Iran.
Ému par sa visite, Reza Pahlavi a signé le livre d’or du Mur des Lamentations en écrivant : « Pour la paix, la liberté, la sécurité, la dignité humaine, pour vivre ensemble. Je bénis le peuple d’Iran et d’Israël. Ainsi disait Cyrus, le roi de Perse : « Tous les royaumes de la terre, le Seigneur Dieu des cieux me les a livrés, et Il m’a ordonné de lui construire une Maison à Jérusalem, qui est en Judée.». Il y a 2 500 ans, Cyrus le Grand a libéré le peuple juif de la captivité et les a aidés à reconstruire leur Temple à Jérusalem. C’est avec une profonde admiration que je visite le Mur occidental de ce Temple et prie pour le jour où les braves gens d’Iran et d’Israël pourront renouveler notre amitié historique ».
“So said Cyrus, the king of Persia, ‘All the kingdoms of the earth the Lord God of the heavens delivered to me, and He commanded me to build Him a House in Jerusalem, which is in Judea.’” – Hebrew Bible, Ezra 1:2
La ministre Gamliel a souligné l’émotion suscitée par une telle visite, en particulier au Mur des Lamentations, qui représente un message de paix et d’espoir pour le monde entier. La visite s’est terminée par une visite du nouveau parcours des tunnels du Mur des Lamentations.
Le geste de l’héritier du trône iranien en visite au Mur des Lamentations est un signe d’ouverture et de rapprochement entre les peuples d’Iran et d’Israël, malgré les tensions politiques et les différends qui les opposent actuellement. Cette visite symbolique envoie un message fort d’espoir et de paix pour les deux nations et pourrait constituer un pas vers une meilleure compréhension mutuelle et un avenir plus paisible pour la région.
Reza Pahlavi est le fils aîné de Mohammad Reza Pahlavi, le dernier Shah d’Iran, et de Farah Diba. Il est né le 31 octobre 1960 à Téhéran.
Selon la Constitution iranienne de 1906, qui a été modifiée par son père en 1949 et n’est plus en vigueur depuis 1979, il est l’héritier du trône perse.
Reza Pahlavi est partisan d’un retour de la monarchie en Iran et bénéficie du soutien de médias persanophones basés à l’étranger.
Il a étudié dans une école privée réservée à la famille royale et a suivi une formation de pilote. Il a renoncé à ses études à Williams College et a obtenu un BSc par correspondance de l’Université de Californie du Sud en 1985.
Reza Pahlavi est marié et a trois filles. Sa famille vit en exil aux États-Unis et il prône régulièrement un retour à la monarchie constitutionnelle en Iran, appelant à des actes non violents de désobéissance civile.
Cyrus le Grand et les Juifs : une alliance historique
Cyrus le Grand, roi de Perse de 550 à 529 av. J.-C., est souvent associé à l’histoire juive en raison de son rôle dans la libération des Juifs de Babylone et dans la reconstruction du Temple de Jérusalem. Cyrus est considéré par les Juifs comme un des plus grands bienfaiteurs de leur histoire, car grâce à lui, ils ont pu retourner dans leur patrie et reconstruire leur Temple sacré.
En 539 av. J.-C., Cyrus conquit Babylone et décida de traiter les populations conquises avec compassion et respect. Cette décision a été consignée dans le document historique connu sous le nom de « Cylindre de Cyrus ». Dans ce document, Cyrus déclare que les dieux l’ont choisi pour restaurer les temples détruits et permettre aux habitants captifs de rentrer chez eux. Cette déclaration a été accueillie avec gratitude par les Juifs, qui considéraient Cyrus comme un instrument de la volonté divine.
Après la conquête de Babylone, Cyrus a décrété que les Juifs pouvaient retourner en Judée et reconstruire le Temple de Jérusalem. Il a même fourni des fonds pour le financement de la reconstruction. Cette décision a été considérée comme un acte de générosité exceptionnel de la part d’un empereur païen à l’égard d’un peuple captif. Les Juifs ont alors commencé à reconstruire le Temple avec diligence, sous la direction de Zerubbabel, un prince juif.
La libération des Juifs et la reconstruction du Temple sont considérées comme un événement majeur dans l’histoire juive. Cet événement a été célébré dans le livre des Esdras et dans le livre de Néhémie, qui relatent la reconstruction du Temple et la restauration de la communauté juive en Judée. Les Juifs ont également célébré cet événement en instituant la fête de Souccot, qui commémore la libération de la captivité babylonienne et le retour à Jérusalem.
En conclusion, Cyrus le Grand est un personnage important dans l’histoire juive en raison de sa décision de libérer les Juifs captifs et de les autoriser à reconstruire le Temple de Jérusalem. Les Juifs considèrent Cyrus comme un allié et un bienfaiteur, et son nom est associé à un moment clé de leur histoire. Les actes de Cyrus témoignent de sa générosité et de son respect pour les autres cultures et religions, et il reste un symbole d’espoir et de liberté pour les Juifs du monde entier.
Le 9 mai 2023, le Beth Habad de Sarcelles, dirigée par le Rav Yaacov Bitton, organise une grande célébration pour Lag Ba’Omer, une fête juive traditionnelle. Cet événement, ouvert à tous, se tiendra à la Grande Synagogue de Sarcelles, située au 74 avenue Paul Valéry. Les festivités débuteront à 10h, avec un grand rassemblement et un défilé spectaculaire qui promet d’émerveiller les participants.
L’après-midi, les participants pourront profiter d’une ambiance champêtre et conviviale avec un pique-nique organisé en plein air. Les enfants, comme les adultes, seront ravis par les nombreuses attractions proposées. Parmi elles, on retrouvera des structures gonflables, des jeux et un spectacle pour divertir et amuser petits et grands.
Cet événement est organisé en partenariat avec les institutions Loubavitch du Val d’Oise, qui œuvrent pour la diffusion du judaïsme et la solidarité entre les membres de la communauté. La fête de Lag Ba’Omer s’inscrit dans le cadre de l’année « Hakhel », qui célèbre l’unité du peuple juif.
Ne manquez pas cette occasion unique de célébrer Lag Ba’Omer en compagnie de la communauté Beth Habad de Sarcelles, et de partager des moments inoubliables de joie, de fraternité et de spiritualité. Rendez-vous le mardi 9 mai 2023 à la Grande Synagogue de Sarcelles pour un événement exceptionnel !
Pour plus d’informations sur cette célébration, les personnes intéressées sont invitées à consulter le site web dédié à l’événement : www.lag-baomer.fr.
Le slogan de cette année, « Machia’h arrive, soyons prêts à l’accueillir ! », reflète l’esprit d’espérance et d’anticipation qui règne au sein de la communauté.
Les membres de la communauté sont invités à participer à un événement historique qui aura lieu le mercredi 28 Nissan 5783 à 19h30, correspondant au 19 avril 2023, au Beth Habad Sinai situé au 2 Rue Tristan Tzara, 75018 Paris. Cet événement, organisé dans le cadre de la campagne « Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour concrétiser la venue du Machia’h », vise à renforcer la foi et l’unité des fidèles.
La soirée débutera à 19h30 avec un Kinous Torah réunissant le Rav Avraham Barouh Pevzner, Mara Deatra et Rav de la communauté Loubavitch France; Rav Mendy Bitton, Chalia’h du Rabbi à Sarcelles Village et Rav Aryé Nisselevitch, Chalia’h du Rabbi à Drancy. Ils offriront des enseignements et des conseils pour aider les participants à se préparer spirituellement à la venue imminente du Machia’h, conformément à la vision du Rabbi de Loubavitch. Leurs discours viseront à encourager chaque individu à accomplir des actions concrètes pour hâter la venue du Machia’h.
Après le Kinous, la prière de Maariv aura lieu à 21h30. Cela sera suivi d’un grand Farbrenguen, où les participants auront l’occasion de partager des histoires inspirantes, des chants et des réflexions pour renforcer leur foi et leur détermination à travailler pour la venue du Machia’h.
Cet événement est ouvert à tous les membres de la communauté juive, quels que soient leur niveau de pratique ou leurs connaissances. Il représente une occasion unique de se rassembler dans l’unité et la fraternité pour un objectif commun : accélérer la venue du Machia’h et l’avènement d’une ère de paix et de prospérité pour toute l’humanité.
Pour plus d’informations sur cet événement, veuillez contacter le Beth Habad Sinai au numéro suivant : Tél: 01 40 38 02 02
Un juge du tribunal de Lituanie a accepté l’appel déposé par le couple d’émissaires et a annulé toutes les sanctions à leur encontre, sauf une amende de plusieurs milliers d’euros • Le Rav émissaire Shalom Ber Krinsky dit à COL : « On nous a fait une terrible injustice » • La communauté exprime son indignation
Victoire en Lituanie : en appel à la synagogue, l’émissaire du Rav Shalom Ber Krinsky et sa femme ont gagné. Le juge a annulé toutes les sanctions à leur encontre, sauf une amende de 9 000 euros qui leur a été imposée.
Mme Krinsky a été accusée d’avoir laissé d’importantes dettes dans une école Habad sous sa direction, qui a fermé en 2017 à leur détriment, et selon la plainte, une mauvaise gestion et une dissimulation d’impôts ont conduit à sa fermeture. Aujourd’hui, Habad gère une nouvelle école avec 12 classes d’étude.
Le Rav Shalom Ber et Nechama Dina Krinsky servent à Vilnius en Lituanie en tant qu’émissaires Habad depuis 28 ans. L’école dirigée par l’émissaire jusqu’en 2017, qui employait des dizaines d’équipes éducatives et administratives, est tombée dans de lourdes dettes après ne pas avoir reçu l’argent qui lui était dû.
Il s’agit d’argent qui aurait dû être reçu des paiements de compensation pour l’Holocauste des Juifs lituaniens, soit 3,7 millions d’euros par an, transférés au Good Will Fund, dirigé par l’American Jewish Joint Distribution Committee (AJC) et géré par l’un des dirigeants du fonds qui, selon les émissaires, empêche et continue d’empêcher l’argent d’atteindre sa destination. « L’argent a commencé à arriver au cours des dix dernières années – mais il n’est pas parvenu à sa véritable destination », a déclaré à COL l’émissaire Rav Krinsky.
Selon l’accord, au lieu que le gouvernement lituanien restitue les biens religieux volés pendant l’Holocauste à la communauté juive, il transfère chaque année le montant des indemnisations pour les bâtiments religieux actifs en Lituanie. « Le problème, c’est que l’argent n’atteint pas vraiment sa destination », a déclaré Rav Krinsky. « Y a-t-il un objectif plus juif qu’une école juive qui enseigne et éduque les garçons et les filles juifs ? » demanda-t-il avec douleur.
Selon lui, « l’un des dirigeants du fonds, en coopération avec l’un des dirigeants de la communauté, détourne l’argent vers d’autres objectifs que les véritables objectifs pour lesquels ils étaient destinés – le développement de la vie de la communauté juive. Nous travaillons 24 heures sur 24 et cela fait déjà 28 ans pour construire le judaïsme, des Brit Milah aux Bar-Mitsvah, des mariages, des écoles et des camps d’été. Au lieu de cela, l’argent va à d’autres parties. On nous fait ici une énorme injustice. »
« Ces mêmes acteurs ont continuellement ignoré nos demandes répétées et constantes de financement d’urgence pour assurer l’avenir de notre école », accuse l’émissaire du Habad. « Même au tribunal, nous ressentons une distorsion de la justice, des forces agissent contre nous en coulisse pour que l’école, Dieu nous en préserve, ferme et ne puisse ainsi réclamer les fonds réellement destinés au bien de la communauté. »
Au tribunal de district, un procès a été intenté contre Mme Krinsky, alléguant que sa mauvaise gestion a conduit à la faillite de l’école, avec des dettes accumulées de 250 000 euros. Selon les allégations de la plainte, Mme Krinsky n’a pas payé d’impôts, n’a pas signalé aux autorités et a dissimulé des informations.
Rav Krinsky, selon vous, vous ressentez une distorsion de la justice dans le procès ? Peut-être est-ce lié à l’antisémitisme ?
Rav Shalom Ber Krinsky : « Il n’y a aucun lien avec l’antisémitisme. Au contraire, chaque fois que ces acteurs nous ont causé des problèmes, des représentants du gouvernement sont venus nous aider. Je me souviens d’un exemple classique : ces acteurs de la communauté ont créé des obstacles à la construction d’une grande souccah publique et celui qui nous a aidés était précisément le maire de Vilnius. Ces acteurs agissent contre nous en coulisse depuis longtemps, bien avant la création de l’école. Il s’agit de corruption et il n’est pas clair où vont les fonds de la communauté. »
Le Rav Krinsky pense que ces acteurs influencent également la distorsion de la justice dans le procès. « Je demande aux personnes ayant de l’influence sur l’organisation American Jewish Committee (AJC) d’essayer de les influencer pour qu’ils changent leur attitude envers nous. La nouvelle école Habad qui a éduqué jusqu’à présent des centaines d’élèves est dans une situation similaire, car les fonds ne parviennent pas à leur destination. J’appelle également le public à prier pour que nous réussissions et méritons notre propre ‘victoire éternelle’. »
Les Pessoukeï de Zimra (ou Versets de Louange) sont une série de psaumes, versets bibliques et bénédictions qui font partie de la prière juive du matin (Chaharit). Ils sont récités avant le Chema et ses bénédictions associées. Le but principal de ces versets est de louer et d’exalter Dieu avant de passer aux autres parties de la prière.
Rav Haïm Mellul – Le guide des usages ‘hassidiques
Les Pessoukeï de Zimra commencent généralement par la bénédiction de Baroukh Cheamar (« Béni soit Celui qui a parlé ») et se terminent par la bénédiction de Yishtabach (« Que Ton nom soit sanctifié »). Entre ces deux bénédictions, on trouve une série de psaumes et de versets, dont le Psaume 145 (Ashrei), les Psaumes 146 à 150, et d’autres versets tirés des Livres des Chroniques, d’Exode et d’Isaïe.
Hala’ha
En disant Barou’h Ché Amar, « béni soit Celui Qui a créé le monde par Sa Parole », on tient les deux Tsitsit de devant dans sa main gauche, puis, à la fin de la bénédiction, on les passe sur ses yeux et on les embrasse.
Durant la lecture du paragraphe Barou’h Ché Amar, on marque un temps d’arrêt entre les mots Méle’h, « Roi » et Mechouba’h, « digne d’éloge ». En effet, Méle’h se rapporte à ce qui est dit au préalable, non à ce qui suit.
En lisant les mots Potéa’h Et Yadé’ha, « Ouvre Ta main », dans la prière Achreï, « heureux sont ceux qui résident dans Ta maison », on touche les Tefillin du bras.
En lisant les mots Oumassbya Le ‘Hol ‘Haï Ratson, « Rassasie tout être vivant par Ton bon vouloir », la suite de ce même verset, on touche les Tefillin de la tête.
(Séfer Ha Minhaguim, page 9)
Interruptions
Kedoucha et Modim
Pour ce qui est des interruptions qui sont permises, pendant les Pessoukeï De Zimra, de manière pratique, j’ai interrogé mon beau-père et maître, le Rabbi. Il m’a répondu que l’on peut dire l’intégralité de la Kedoucha et du Modim.
Répondre aux Amen du Kaddish à partir de Titkabel
On ne peut pas répondre aux Amen du Kaddish à partir de Titkabel.
(Lettre du Rabbi, Iguerot Kodech, tome 3 , page 14 8)
Y a-t-il lieu de s’interrompre, pendant les Pessoukeï de Zimra, pour lire la prière Beri’h Chemé, « que Son Nom soit béni », qui est récitée lors de l’ouverture de l’arche sainte, avant la lecture de la Torah et, de même, Ve Zot Ha Torah, « ceci est la Torah », la phrase qui est dite lors de la levée de la Torah, après sa lecture ?
Je n’ai pas vu le Knesset Israël et les responsa Péri Ha Sadé, les ouvrages que vous citez.
En tout état de cause, l’Admour Hazaken ne fait pas mention de ces interruptions et il est donc bien clair que nous autres, ‘Hassidim ‘Habad, nous ne devons pas nous les permettre.
L’un des élèves de la Yechiva Tom’heï Temimim m’a dit avoir entendu, au nom du Rabbi Rachab, dont l’âme est en Eden, que l’on peut effectivement s’interrompre pour Beri’h Chemé.
J’ai interrogé hier mon beau-père et maître, le Rabbi, à ce sujet. Il m’a répondu que ce n’est nullement le cas et qu’il n’y a pas lieu de s’interrompre, pour cela.
(Lettre du Rabbi, Iguerot Kodech, tome 3 , page 14 9)
Il ne faut pas s’interrompre, au milieu des Pessoukeï de Zimra, pour lire les passages Beri’h Chemé et Ve Zot Ha Torah.
(Séfer Ha Minhaguim, page 1 0)
Vous récitez le Kaddish de Rabanan qui précède Hodou et, à ce sujet, vous me posez la question suivante. Est-il permis de s’interrompre, au milieu des Pessoukeï de Zimra, pour réciter ce Kaddish ?
Le temps dont je dispose ne me permet pas d’effectuer des recherches, à ce propos. Mais, en outre, la réponse me paraît bien évidente. A mon avis, ce Kaddish n’étant pas votre obligation personnelle, mais celle de la communauté, rien ne vous permet de vous interrompre pour le dire, dans un passage en lequel on ne s’interrompt pas.
(Lettre du Rabbi, Iguerot Kodech, tome 7, page 13 9)
Traduction
Je ne suis pas satisfait par les interruptions de la prière en y introduisant la traduction de certains mots dans une autre langue. (Séfer Ha Minhaguim, page 10) .
Résumer :
Baroukh Che Amar :
a. Tenir les deux Tsitsit de devant dans la main gauche.
b. Passer les Tsitsit sur les yeux et les embrasser à la fin de la bénédiction.
c. Marquer un temps d’arrêt entre les mots Méle’h et Mechouba’h.
Achreï :
a. Toucher les Tefillin du bras en lisant Potéa’h Et Yadé’ha.
b. Toucher les Tefillin de la tête en lisant Oumassbya Le ‘Hol ‘Haï Ratson.
Interruptions pendant les Pessoukeï de Zimra :
a. Dire l’intégralité de la Kedoucha et du Modim (permis).
b. Ne pas répondre aux Amen du Kaddish à partir de Titkabel.
c. Ne pas s’interrompre pour lire Beri’h Chemé ou Ve Zot Ha Torah.
d. Ne pas s’interrompre pour réciter le Kaddish de Rabanan qui précède Hodou. Le Kaddish n’est pas une obligation personnelle, mais celle de la communauté.
Traduction :
a. L’introduction de la traduction de certains mots dans une autre langue pendant la prière n’est pas recommandée.
Shmuel Avukia, un érudit israélien crée le Forum juif-tsigane après avoir découvert le lien biblique entre Juifs et Roms. Depuis la publication de ses résultats de recherche, dit-il, il a été contacté par des milliers de membres de la communauté rom, et des centaines de personnes se sont rendues en Israël pour des réunions avec les membres du forum.
Les Roms, également appelés Tziganes, Gitans, Bohémiens, Manouches, Romanichels, Kalés, Sintis, ou encore gens du voyage (selon les pays d’où ils sont originaires), forment un ensemble de populations établies dans différents pays du monde et se considèrent comme un seul peuple en raison de leur origine et de leur culture communes.
Ils proviennent de la péninsule indienne et ont des langues d’origine qui sont censées provenir du nord-ouest du sous-continent indien. Ce peuple, composé de minorités vivant entre l’Inde et l’Atlantique, puis sur le continent américain, est connu sous diverses désignations locales. La dénomination « Rom » est une appelation unique signifiant « homme accompli et marié au sein de la communauté » en langue romani.
Des centaines de Tsiganes se sont rassemblés en Israël pour assister à des conférences à la suite de la découverte par un érudit israélien d’un lien biblique entre Juifs et Tsiganes. Selon Shmuel Avukia de la communauté de Ko’hav Yaakov, l’un des organisateurs de ces conférences, les Roms sont les descendants perdus de la tribu israélite de Siméon.
«Il y a quelques années, j’ai commencé à étudier minutieusement les textes bibliques», explique Avukia, qui étudie depuis plusieurs années la connexion judéo-gitane. « Pas seulement à la surface, ce que nous lisons dans la partie de la Torah chaque semaine, mais vraiment à fond. Et c’est là que je suis tombé sur le problème des Roms ».
« J’ai découvert des choses très intéressantes sur leur lien avec le peuple juif. C’était vraiment énorme, et j’ai commencé à en parler un peu sur Facebook et sur Internet et il y a eu une énorme réponse. J’ai reçu de nombreuses réactions et j’ai décidé d’aller plus loin et de créer le Forum juif-tsigane. Les Tsiganes savent qu’ils sont d’origine juive »
Le forum s’est réuni à Jérusalem pour la première fois début décembre 2017. Une soixantaine de touristes roms venus de France sont arrivés en Israël pour une série de rencontres avec Avukia et d’autres membres du forum. Ensemble, ils ont créé un symbole combinant une étoile de David et la roue à rayons figurant dans le drapeau rom.
Au cours de la réunion, Avukia a présenté les résultats de ses recherches, qui ont conclu que les Roms sont des descendants de la tribu de Siméon. « Les Tsiganes savent qu’ils sont d’origine juive, mais ils n’ont aucune preuve. Je crois que, avec mes recherches et les choses que nous allons apprendre sur la communauté rom, ses traditions et ses sources, nous serons en mesure de rassembler les choses ensemble. »
Dans une conférence à la délégation rom, Avukia a dit que le premier verset de la Torah qu’il a trouvé indiquant une connexion judéo-gitane est tiré du Livre de la Genèse (33-15): » Esaü dit : Je veux au moins laisser avec toi une partie de mes gens ».
« Si nous avons des preuves, nous ne pouvons pas l’ignorer »
Depuis la publication de ses découvertes, Avukia a été contacté par des milliers de membres de la communauté rom, et des centaines d’entre eux ont déjà visité Israël pour d’autres rassemblements. « Je suis en contact avec plusieurs représentants des communautés roms de France, de Finlande, d’Espagne, de Russie et même des Etats-Unis », dit-il.
Qu’est-ce qui vous a poussé à chercher une connexion juive qui n’a jamais été prouvée?
« Nous voyons un lien historique entre les gens. Les Nazis, par exemple, ont cherché à anéantir seulement deux personnes: les Juifs et les Tsiganes. Et il y a aussi d’autres contextes historiques. Je pense que si nous avons la preuve que nous avons trouvé une tribu perdue, nous ne pouvons pas l’ignorer. »
Est-ce qu’une autorité rabbinique a confirmé votre recherche? « Je travaille actuellement sur une vidéo et sur un livre qui présentera toutes les preuves et la recherche complète. Ensuite, nous le présenterons aux rabbins et aux autorités halakhiques. Je suppose qu’ils ne l’accepteront pas. C’est clairement un processus, et nous sommes seulement au début de la route. Nous devons le faire intelligemment et lentement et si c’est la vérité, elle se matérialisera. »
L’histoire de la tribu de Siméon
L’histoire de la tribu de Siméon est riche en traditions et en culture. Cette tribu, qui est l’une des douze tribus d’Israël, a joué un rôle important dans la conquête du sud du pays de Canaan et la prise de Jérusalem. Elle a également produit de nombreux personnages importants dans l’histoire juive, tels que Judith, l’héroïne du livre de Judith, et plusieurs des douze petits prophètes.
Le territoire de la tribu de Siméon se trouvait à l’intérieur du territoire de la tribu de Juda et comprenait des villes situées dans le désert du Neguev, telles que Beer-Sheba, Sheba, Molada, et Hatsar-Shoual. Cependant, les listes de ces villes peuvent ne pas être fiables, selon certaines sources.
Les effectifs de la tribu de Siméon ont fluctué au cours de l’histoire. Deux ans après la sortie d’Égypte, Moïse a effectué un premier recensement et les descendants de Siméon étaient au nombre de 59 300. Cependant, après la révolte de Coré, Dathan et Abiron, un second recensement a montré que les descendants de Siméon n’étaient plus qu’au nombre de 22 200.
De nombreux membres de la tribu de Siméon ont joué un rôle important dans l’histoire juive, tels que Sheloumiël, Zimri, Shaphat, Shemouël, Nahum d’Elqosh, Habacuc, Sophonie, et Judith. Chacun de ces personnages a laissé sa marque sur l’histoire et la culture juives, contribuant à la richesse et à la diversité de l’héritage culturel de la tribu de Siméon.
En conclusion, la tribu de Siméon est une partie importante de l’histoire et de la culture d’Israël, et son héritage continue de vivre à travers les traditions et les personnages qui lui sont associés.
דברים המותרים אם עושה אותם להנאתו הם רע גמור כמ »ש רבינו נ »ע (תניא פ »ז) לפי ש »קדש עצמך במותר לך ». צריך להכניס קדושה בדברים המותרים שיהיה בהם תכלית של תורה ומצוות יראת שמים ומדות טובות.
Ce qui est permis mais n’est accompli que pour son plaisir est totalement mauvais, comme l’explique l’Admour Hazaken (Tanya Chapitre 7). Car il est dit «sanctifie-toi dans ce qui t’est permis».
Il faut donc pénétrer de Sainteté les choses permises en en faisant des instruments de renforcement de la Torah, des Mitsvot, de la crainte de D.ieu et des traits de caractère positifs.