La maire de Tel-Aviv, Ron Huldai, organise un événement en l’honneur du 121ème anniversaire du Rabbi

La maire de Tel-Aviv, Ron Huldai, organise un événement en l’honneur du 121ème anniversaire du Rabbi

Une célébration spéciale a eu lieu dans la salle des fêtes de la mairie de Tel Aviv-Yafo, en l’honneur de l’anniversaire du Rabbi le 11 Nissan : accueil et reconnaissance des émissaires du Rabbi dans la ville 

Une longue tradition consiste à célébrer, lors d’une fête spéciale qui se tient dans la salle des fêtes de la mairie de Tel Aviv-Jaffa, la date du 11 Nissan, anniversaire du Rabbi, en accueillant et en rendant hommage aux émissaires du Rabbi dans la ville.

Les 75 émissaires, sous la direction de l’émissaire principal du Rabbi dans la ville, le Rav Yossef Gerlitzky, qui travaillent sans relâche dans la ville, interrompent momentanément leurs activités autour de la fête de Pessa’h, en distribuant des vivres aux nécessiteux, des « Matsa Chemoura », organisant des Seder publics, etc., et se rassemblent pour une réunion hassidique et pour dire « Le’haïm » au 12ème étage de la mairie de Tel Aviv en l’honneur de cette grande journée.

Cette année, en raison des tensions et des divisions qui ont émergé dans les rues de la ville ces derniers mois, l’événement a pris une double signification et a transmis un puissant message d’unité triomphante des émissaires du Rabbi, qui travaillent dans la lumière de sa demande intransigeante d’aimer et de prendre soin de tous les Juifs, quels que soient leurs opinions et leurs actions.

La célébration a commencé par la récitation du Psaume 122 par le Rav Abraham Samuel Levin, membre du conseil d’administration du Centre Habad de Tel Aviv, tandis que tous les participants se tenaient debout.

Le maire, M. Ron Huldai, dans ses mots de bénédiction aux émissaires, a déclaré avec un sourire, compte tenu du discours public ces jours-ci, que le peuple d’Israël a déjà une constitution, « Nous avons reçu la constitution il y a plus de 3 300 ans, lorsque nous sommes sortis d’Égypte et avons reçu les Dix Commandements au Mont Sinaï ».

Le Rav Menahem Gerlitzky, a rappelé aux participants que la semaine dernière, M. Huldai avait déclaré qu’il soutenait les stands de pose de Téfilines de Habad dans la ville et qu’il mettait lui-même les Téfilines. Le maire a également dansé joyeusement avec les émissaires.

Des mots touchants de bénédiction ont été prononcés par M. Natan Volk, vice-maire et membre le plus ancien du conseil municipal de Tel Aviv, qui a raconté sa conversation avec le Rabbi il y a 33 ans, lorsque le Rav Gerlitzky l’a emmené rendre visite au Rabbi. « Je n’oublierai jamais cette incroyable expérience de rencontrer le Rabbi, je ne veux pas l’oublier et je ne peux pas l’oublier. Depuis lors et jusqu’à aujourd’hui, je marche avec l’émissaire du Rabbi, le Rav Gerlitzky, avec affection et grande estime, et je vous vois, les émissaires du Rabbi, comme le liant qui unit et rassemble les habitants de la ville ».

Un invité spécial à l’événement était M. Eitan Schwartz, ancien porte-parole de la municipalité de Tel Aviv, qui a raconté ses expériences en tant que résident de la ville, où à chaque coin et à chaque moment, il rencontrait toujours les émissaires du Rabbi, qui éclairaient son quotidien. « Même dans les zones de manifestation, je rencontre les gens de Habad, qui viennent sourire, illuminer et rappeler que nous sommes tous frères et un peuple uni. Le peuple d’Israël a plus que jamais besoin du travail incroyable des émissaires et du leadership unificateur du Rabbi. »

Le Rav Yossef Gerlitzky, a enseigné lors de l’événement une idée tirée de l’enseignement du Rabbi sur l’unicité du mois de Nissan, en tant que mois des miracles au-delà de la nature qui agissent dans la nature du monde pour le changer en bien.

Le Rav Gerlitzky a ajouté qu’on pouvait voir à travers le travail merveilleux du Rabbi au fil des ans comment il a amené le surnaturel dans la vie quotidienne du peuple d’Israël. « Aujourd’hui encore, 121 ans après la naissance du Rabbi, on peut voir, comme il est dit de Moïse notre maître que depuis sa naissance « toute la maison a été remplie de lumière », l’anniversaire du Rabbi remplit le monde entier d’une grande lumière d’amour pour Israël, une lumière de Torah et de Hassidisme. »

Photos : Meir Dahan, COL

 

 

Farbrenguen du 11 Nissan et vente du Hamets au Beth Habad de Fontenay-sous-Bois avec le Rav Nethanael Loeb

Farbrenguen du 11 Nissan et vente du Hamets au Beth Habad de Fontenay-sous-Bois avec le Rav Nethanael Loeb

 

Le Beth Habad de Fontenay-sous-Bois a récemment organisé un événement spécial en l’honneur du 11 Nissan, 121ème anniversaire du Rabbi de Loubavitch, Menahem Mendel Schneerson. À cette occasion, un Farbrenguen a été organisé par le Rav Daniel Danan, Chalia’h du Rabbi a rassemblé de nombreux membres de la communauté pour célébrer ensemble cette date significative. Le Rav Netanel Loeb était l’invité d’honneur.

Le Farbrengun, une tradition hassidique, est un rassemblement informel où les participants échangent des récits, des chants et des enseignements spirituels. Les participants ont eu l’opportunité d’écouter des histoires inspirantes et des leçons de vie de la part du Rav Nethanael Loeb, qui a partagé des enseignements du Rabbi de Loubavitch.

En parallèle de cet événement, le Beth Habad a également organisé la vente annuelle du Hamets, en préparation de la fête de Pessa’h. La vente du Hamets consiste à se débarrasser de tout produit contenant du levain avant la fête, symbolisant ainsi la libération du peuple juif de l’esclavage en Égypte. Le Rav Netanel Loeb a supervisé cette vente pour les membres de la communauté, assurant ainsi que les familles juives de Fontenay-sous-Bois puissent célébrer Pessa’h dans le respect des traditions.

Le Farbrengun du 11 Nissan et la vente du Hamets au Beth Habad de Fontenay-sous-Bois ont été des moments forts pour la communauté locale. Grâce à la guidance du Rav Nethanael Loeb, les participants ont pu renforcer leurs liens spirituels et préparer sereinement la fête de Pessa’h.

 

 

France 3 : Rabbin Zalman Teboul de Bastia : « lors de Pessa’h, le cœur juif se réveille »

France 3 : Rabbin Zalman Teboul de Bastia : « lors de Pessa’h, le cœur juif se réveille »

Écrit par Sébastien Bonifay / France 3

Depuis trois ans, le jeune rabbin de 27 ans a créé, à Bastia, un centre communautaire pour redonner un élan à la communauté juive de la ville. Un lieu de rencontres, de prière et de solidarité qui s’avère déjà trop petit pour accueillir les membres de la communauté. Nous l’avons rencontré.

Au rez-de-chaussée du petit local du boulevard Giraud, le rabbin Chneor Zalman Teboul slalome entre les piles de cartons et les congélateurs, les bras chargés de nourriture. Depuis trois ans, c’est ici que se trouve le Beth Habad, le centre communautaire juif de la région bastiaise.

La fête de Pessa’h approche, et toute la communauté juive de la région bastiaise s’apprête à défiler ici pour s’approvisionner en produits casher afin de préparer comme il se doit la célébration qui va durer 8 jours, du 5 au 13 avril.

Mode de vie

Pessa’h, c’est la Pâque juive, explique le rabbin Zalman Teboul. « C’est la fête de la liberté. Cette fête, c’est un peu la naissance du peuple juif, le moment où il s’est libéré de l’esclavage en Egypte. C’était en l’an 2248 ». Le rabbin de 27 ans s’excuse et s’empare de son téléphone portable. Après quelques secondes de recherche, il se tourne de nouveau vers nous. « Ou en 1313 avant l’ère commune ».

Nous avons fait un essai en Corse, on a vu le potentiel, et nous avons décidé de rester

« Pessa’h, c’est un moment de partage très important, pour toute la communauté ». Le responsable du centre bastiais réceptionne à la porte un autre colis de denrées casher, déposé par un livreur, et signe le reçu. A l’intérieur, des boite de Matsa, la galette ronde traditionnelle, qui est le met incontournable de la fête, et qui doit être consommé le premier soir de la fête, lors du premier Seder, le repas cérémonial.

 


A quelques jours de Pessa’h, la demande de produits casher est importante au centre communautaire. • © S.Bonifay/FTV

« Le judaïsme, c’est un mode de vie », précise Zalman Teboul. « Beaucoup de personnes, qui ne sont pas religieuses, sont malgré tout attachées à Pessa’h. Le cœur juif se réveille », sourit le rabbin. « Certains se rappellent de l’ambiance quand ils étaient enfants, de leur mère préparant le repas, et ils ont envie de revivre ça ».

Raviver la tradition

Le rabbin Chneor Zalman Teboul est arrivé en Corse durant l’été 2020, avec son épouse Haya. « Si nous sommes là, c’est grâce à Levi Pinson, le rabbin directeur, qui est à Ajaccio. C’est là que se trouve le centre du judaïsme corse. Depuis son arrivée sur l’île, en 2016, le rabbin Pinson a fait un travail formidable, qui a permis de réunir la communauté juive insulaire. Il s’occupait de l’ensemble de la Corse, et il nous a demandé si nous voulions venir à Bastia, pour être son relais en Haute-Corse. Nous avons fait un essai, on a vu le potentiel, et nous avons décidé de rester ».

La flamme toujours demande qu’on s’occupe d’elle.
Rabbin Chneor Zalman Teboul

Sur l’écran d’une grande télévision posée au sol passe en boucle un documentaire sur Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, le rabbi de Loubavitch. En face, son portrait, souriant, est accroché au mur. « Il était un homme incroyable. C’est un grand saint. Il est le chef de notre génération. Nous sommes ses Chlouh’im, ses émissaires à travers le monde ».

Leur rôle, réunir la communauté juive autour de traditions parfois oubliées, et assurer la transmission aux nouvelles générations. « La flamme toujours demande qu’on s’occupe d’elle », assure le rabbin Chneor Zalman Teboul, en ajustant la manche de sa chemise blanche.

 


Le rabbin Zalman Teboul devant le portrait du Rabbi de Loubavitch. • © S.Bonifay/FTV

Avant l’arrivée de Levi Pinson, durant de longues années, la communauté juive était dispersée, et vivait sa foi en toute discrétion. Aujourd’hui, il existe trois Beth Habad, à Ajaccio, Porto-Vecchio et Bastia. Ici, on peut acheter des produits casher qu’il était jusque là très difficile de trouver, mais il y a bien plus.

Une cantine casher a été créée pour accueillir les enfants scolarisés dans les établissements voisins, des cours sont dispensés aux adultes, hommes et femmes, le Talmud Torah enseigne le Judaïsme aux enfants. Et, bien sûr, les offices s’y déroulent lors des Chabbat.

Aucune hostilité, juste une curiosité

« Quand je suis arrivé, il y a trois ans, j’aurais eu du mal à imaginer que le Beth Habad serait aussi bien accueilli », reconnaît Chneor Zalman Teboul.

Quand on lui demande comment se sont passées ses premières semaines dans une ville qui n’avait pas vraiment l’habitude de croiser un homme en tenue de rabbin, longue barbe, chemise blanche, costume et large chapeau noirs, il sourit : « au début, voir un rabbin, ça pouvait surprendre, mais il n’y avait aucune hostilité, juste une curiosité. J’aurais eu la même réaction à leur place, mais au fil du temps, on créé des liens, on parle, on se découvre, et les gens sont accueillants ».

Préserver

La vie du rabbin Zalman Teboul est toute entière dévouée à la religion, depuis sa naissance, à Lyon, il y a 27 ans. « J’ai suivi des études juives. A l’adolescence, il n’y avait pas d’école adaptée à Lyon, et je suis parti à Brunoy, dans l’Essonne, dans une école rabbinique. C’était un internat, et j’y ai passé des années en or, dans une ambiance magnifique ».

 


Le rabbin Chneor Zalman Teboul, sur la place du marché de Bastia, lors de Hanouka, en décembre 2022. • © S.Bonifay/FTV

C’est ensuite à Morristown, dans le New-Jersey, qu’il va parfaire sa formation, avant de partir en Argentine durant un an, pour enseigner, à son tour, aux plus jeunes. A son retour en France, il fait la rencontre de Haya, sa future épouse.

Dans la communauté des Habad Loubavitch, rien ne se fait au hasard, en matière de mariage. Il n’est pas question de mariages arrangés, explique le rabbin. Tout se fait au sein de la communauté, par le biais d’un ‘ »intermédiaire », qui met l’homme et la femme en relation. « Ensuite on se rencontre, et on voit si l’on est compatibles, si on voit les choses de la même manière, si l’on s’entend. C’est le plus important. Ensuite viennent les sentiments, par eux-mêmes ».

Et si l’un et l’autre ne se plaisent pas, si cela ne « matche pas », comme dit Zalman Teboul, « c’est un intermédiaire qui transmet l’information, pour ne pas vexer l’autre. Regardez comme c’est beau la Torah ! »

 


Le centre communautaire est trop petit pour accueillir tous les membres. • © DR

Grandir

Aujourd’hui, le rabbin Chneor Zalman Teboul aimerait rassembler plus de membres encore de la communauté juive, qu’il est impossible de quantifier. Mais le premier objectif, c’est de quitter le local du boulevard Giraud. « C’est devenu trop petit… De plus en plus de personnes nous rejoignent pour les fêtes, et c’est difficile de trouver de la place pour tout le monde. Mais pour le grand Seder, mercredi, on se serrera un peu, ce n’est pas grave. On sera bien, ce sera la joie, et c’est ce qu’on cherche. La chaleur humaine »

Ukraine : Les prisonniers juifs organiseront pour la première fois un Seder traditionnel

Ukraine : Les prisonniers juifs organiseront pour la première fois un Seder traditionnel

Des dizaines de soldats sur le front, des prisonniers juifs dans toute l’Ukraine et plus de 1 000 Juifs de Kiev ont déjà reçu des colis préparés pour la soirée du Seder. Les principaux Seders seront divisés en trois points à travers la ville. 

L’activité juive dans les prisons à travers l’Ukraine a considérablement augmenté depuis la nomination de l’émissaire Rav Yonathan Markovitz au poste de Ravn des prisons ukrainiennes. De plus en plus de prisonniers juifs se sont tournés vers lui ces derniers mois pour obtenir une réponse religieuse tout au long de l’année et en particulier lors des fêtes juives.

À l’approche de Pessah, des colis de Seder ont été envoyés à des dizaines de prisons où sont détenus des prisonniers et des détenus juifs purgeant leur peine. En plus des colis pour organiser le Seder selon la tradition, les prisonniers ont également reçu de la nourriture, des produits d’hygiène et d’autres fournitures pour les aider un peu derrière les barreaux.

Ceux qui ont également reçu des livraisons de la communauté juive de Kiev, dans des régions éloignées à travers l’Ukraine, sont plus de 100 soldats et officiers de Kiev stationnés sur le front de combat, mais qui ne renoncent pas à manger de la Matsa et à organiser le Seder même face aux canons retentissants.

Dans la ville de Kiev elle-même, encore sous les restrictions de la guerre, la communauté se prépare également à célébrer les jours de Pessah de manière traditionnelle.

En préparation de la fête, plus de 1 000 colis de Seder ont été envoyés, avec de la nourriture et des fournitures pour la fête, aux résidents de la ville qui sont obligés de célébrer le Seder chez eux cette année en raison du couvre-feu en vigueur chaque soir. Les représentants de la communauté JCC Habad sont passés de maison en maison et ont donné les colis avec des explications détaillées sur l’ordre de la Haggada, les signes de la plaque et les commandements de la fête.

En raison du couvre-feu nocturne et des restrictions de rassemblement, le grand Seder central organisé chaque année au centre communautaire a été réduit. En coordination avec les forces de sécurité locales, il a été décidé de diviser la soirée du Seder en trois événements différents à travers la ville, avec la participation de plus de 400 Juifs dans les différents centres qui fonctionneront en parallèle à la table du Seder festif à la synagogue centrale – ‘Beth Menachem’ Habad JCC.

Selon l’émissaire à Kiev, le Rav Yonathan Markovitz : « Grâce à l’aide importante et à la coopération avec l’organisation JRNU dirigée par le Rav Shlomo Pless et le Rav David Mondshine, ainsi qu’avec la Fédération juive d’Ukraine, nous réussissons à apporter la liberté et la joie de la fête à de nombreux Juifs à Kiev, ainsi qu’aux soldats et prisonniers à travers l’Ukraine. Je prie pour qu’au cours de l’année prochaine, nous soyons en mesure d’organiser le Seder en tant que personnes véritablement libres, dans la paix et la tranquillité, sans bruits de guerre en arrière-plan, chacun chez soi et à sa place. »

De manière surprenante, l’un des points forts des activités de Pessah du JCC Habad de Kiev se déroulera en dehors des frontières de l’Ukraine. Des dizaines de personnes âgées juives évacuées de Kiev pendant les mois d’hiver et séjournant dans des centres d’accueil à Lublin et Lodz, en Pologne, auront l’occasion d’organiser un Seder traditionnel avec des représentants de la communauté. Pour certains des participants, ce sera leur premier Seder après de nombreuses années sans avoir eu la chance de participer à un événement qui célèbre avant tout la sortie vers la liberté.

Regardez : Mille soldats de Tsivot Hachem participent au banquet du samedi soir des Panassaïm

Regardez : Mille soldats de Tsivot Hachem participent au banquet du samedi soir des Panassaïm

À la fin de ce Chabbat spécial – où plus de mille soldats de Tsivot Hachem ont prié ensemble, avec enthousiasme et ferveur hassidique, ont étudié et approfondi ensemble le sujet de Chabbat « Mele’h Besvivato » (le Roi dans son entourage) et compris la véritable signification d’être un roi et d’influencer son environnement – les participants ont chanté ensemble les mélodies des Panasaïm, remplies d’émotion hassidique et de nostalgie pour les années de lumière, et ont profité ensemble des nombreuses activités et programmes. Alors que tous les soldats se tenaient pour la cérémonie de Havdalah, la séparation entre Chabbat et la semaine, avec l’idée qu’en un instant, chacun devrait rassembler ses affaires, dire au revoir à ses commandants, peut-être même essuyer une larme, et monter dans le bus qui le ramènera chez lui.

À ce moment-là, une annonce a retenti, indiquant qu’après la cérémonie de sanctification de la lune, un banquet central et une célébration pour le 11 Nissan auraient lieu dans la salle principale.

La cérémonie de sanctification de la lune était un spectacle charmant et magnifique, si bien que certains diraient que c’était le moment le plus spécial de toute la conférence.

Après la sanctification de la lune, tout le monde s’est réuni dans la salle principale, qui était décorée avec goût et prête à accueillir un repas lacté somptueux qui attendait les soldats sur les tables bien dressées.

Les soldats ont regardé un programme multimédia unique et fascinant. Le Rav Binyamin Vilhelem s’est entretenu avec les soldats au sujet du jour lumineux du 11 Nissan, et les soldats ont pris de bonnes résolutions qu’ils ont offertes au Rabbi en cadeau d’anniversaire. La célébration s’est terminée lorsque tout le monde – les soldats et le personnel – s’est lancé dans une danse spontanée et émouvante qui a duré longtemps.

Les soldats émus sont montés dans les bus qui les ramèneraient chez eux, profondément marqués par les événements et les rassemblements de ce Chabbat fraternel.

Les organisateurs de la conférence déclarent : « Nous sommes confiants et sûrs que les efforts porteront leurs fruits, et que les soldats sont effectivement rentrés chez eux après ce ‘Chabbat Tsvaot Hashem’ (Chabbat des armées divines), en étant pleinement conscients de leur rôle en tant que soldats de Tsivot Hachem, et plus déterminés que jamais à amener le Machia’h Tsidkénou (notre juste Messie) immédiatement et concrètement. »

 

Hayom Yom du 12 Nissan : Depuis la sortie d’Egypte, les enfants d’Israël sont appelés Tsivot Hachem, les armées de D.ieu

Hayom Yom du 12 Nissan : Depuis la sortie d’Egypte, les enfants d’Israël sont appelés Tsivot Hachem, les armées de D.ieu

 

מזמן יציאת מצרים נקראו בני ישראל – צבאות ה’. ההפרש בין עבדים – שנקראו כן בנ »י – וצבאות, הוא: עבד עושה עבודת רבו – ובזה כמה דרגות: נוקב מרגליות, עושה שאר מלאכות, עושה מלאכות פשוטות – ויש בזה יגיעה ועמל רב, אבל אין זה ענין של מסירות נפש, ‘צבא’ הם עבדים שעובדים ביגיעה רבה ועמל ובמסירות נפש, הן במלחמת הגנה והן במלחמת תנופה, ועומדים על משמרתם בתכלית התוקף מבלי התפעל מהמנגד ושונא, ועבודתם זו אינה ענין של השגה, כי הם מתנהגים ע »פ הוראת מצביאם, והנה נשמות ישראל במצרים היו בתכלית השפלות בעינויים קשים ומרים, ועם זה לא שינו שמם ולשונם ולבושיהם, ועמדו על משמרתם בתכלית החוזק, כי ידעו שהקב »ה הבטיח לגאול אותם, והמתנהג כזה במצב זה – הוא מצבא ה’, דה’ עוזרו בדרך מלמעלה מן הטבע בטבע.

Depuis la sortie d’Egypte, les enfants d’Israël sont appelés Tsivot Hachem, les armées de D.ieu (Chemot 12,4). La différence entre des serviteurs, terme qualifiant également les Juifs et des armées, est la suivante:
Le serviteur exécute le travail de son maître, qui peut recevoir différentes formes: l’un enfilera des perles, le second fera d’autres travaux minutieux, alors qu’un troisième s’occupera de simples besognes. De ce dernier, sont attendus de la fatigue et beaucoup d’efforts. Pour autant, il ne lui est pas demandé de faire don de sa propre vie.
L’armée est composée de serviteurs qui s’acquittent de leur tâche sans ménager leur fatigue, avec beaucoup d’efforts, aussi bien lors d’une guerre défensive que pendant une guerre offensive. Ils se tiennent à leur poste avec la plus grande détermination, sans s’effrayer devant l’opposant et l’ennemi. Leur service n’est pas basé sur leur compréhension, car ils agissent en fonction des instructions de leurs officiers.
En Egypte, les Juifs connaissaient une profonde dégradation. Ils étaient soumis à d’âpres et amères épreuves. Malgré cela, ils ne changèrent par leur nom, leur langue et leurs habits distinctifs. Ils demeurèrent à leur poste, avec la plus grande abnégation. Ils savaient, en effet, que D.ieu avait donné l’assurance qu’Il les libèrerait.
Celui qui, dans de telles conditions, adopte une attitude similaire, appartient à l’armée de D.ieu, Qui lui vient en aide, d’une manière naturelle tout en transcendant la nature.
11 Nissan 5783 : Binyamin Netanyahou signe la déclaration de la « Journée de l’éducation » en l’honneur du Rabbi

11 Nissan 5783 : Binyamin Netanyahou signe la déclaration de la « Journée de l’éducation » en l’honneur du Rabbi

En présence des Rabbis de Habad et des représentants des émissaires, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a signé la « Journée de l’éducation » en l’honneur du Rabbi à l’occasion de son anniversaire, le 11 Nissan

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a signé ce soir une déclaration d’éducation spéciale à l’occasion du 11 Nissan qui tombe aujourd’hui – le 121e anniversaire du Rabbi de Loubavitch.

Netanyahou a signé la déclaration en présence d’une délégation officielle de Habad, dirigée par le Rav Yitshak Yehouda Yeruslavsky, le Rav Menachem Mendel Glukhovsky et le Rav Avraham Michael Halperin – membres du tribunal Rabinique, et le président de la jeunesse Habad, le Rav Yossef Yitshak Aharonov. Des représentants des émissaires étaient également présents.

Netanyahou a raconté à la délégation, lors de la cérémonie festive, ses expériences personnelles lors de sa visite chez le Rabbi qui l’accompagne encore aujourd’hui.

Le Premier ministre Netanyahou rejoint les présidents américains de leur époque qui, chaque année, signent la déclaration d’éducation traditionnelle en l’honneur du Rabbi. Ce matin, le président américain Joe Biden a signé la déclaration d’éducation. Cette déclaration établit l’anniversaire du Rabbi, le 11 Nissan, comme Journée internationale de l’éducation, en reconnaissance du travail du Rabbi qui a consacré sa vie à la promotion de l’éducation en tant que fondement de l’humanité.

« Le Rabbi de Loubavitch, la personnalité spirituelle et gigantesque du peuple juif dans notre génération en Israël et dans la diaspora, est aussi la personnalité la plus influente de notre génération qui transcende les frontières et englobe non seulement notre peuple et notre pays mais tous les peuples du monde », a écrit le Premier ministre dans la déclaration.

« Le Rabbi de Loubavitch est l’un des enseignants et des penseurs les plus prolifiques et les plus profonds de l’histoire des dernières générations qui ont écrit et interprété dans tous les domaines de la Torah, du Talmud, de la loi, de la philosophie, de la Kabbale et du hassidisme. Dans ses nombreux discours, ses milliers d’articles et ses innombrables lettres, il illumine de manière spéciale et originale tous les sujets liés au monde du judaïsme. Dans sa doctrine, le Rabbi a révélé la profondeur spirituelle et philosophique du judaïsme ».

Le Premier ministre a ajouté et écrit : « Dans sa Torah, le Rabbi enseigne comment chaque verset et histoire de notre Torah éternelle, qui est une Torah de vie et une Torah de vérité, est pertinent aujourd’hui comme au moment de son don au Sinaï, et nous pouvons y trouver des instructions, des réponses et des solutions à nos questions existentielles.

« Le Rabbi était une personnalité fascinante et unique en son genre. Un mélange spécial de caractéristiques, chacune digne d’être soulignée et appréciée. Un immense génie de la Torah, un penseur prolifique qui révèle de nouvelles profondeurs dans le trésor de la pensée juive. Un homme extrêmement intelligent, capable de naviguer dans tous les domaines de la science moderne. Un leader rare, capable de tirer le plein potentiel des masses humaines. Un homme visionnaire, capable d’évaluer correctement les processus dans la vie du peuple et du monde. Un amour immense pour chaque Juif et pour chaque être humain, et la capacité de se consacrer aux petits problèmes de l’homme simple. Un charme personnel considérable, une démarche agréable, une apparence très impressionnante et des yeux perçants.

Dans la déclaration gouvernementale, le Premier ministre a ajouté : « Des Admourim et des grands de la Torah l’admiraient, des politiciens et des militaires étaient envoûtés par lui, des présidents et des chefs d’État correspondaient avec lui, des scientifiques et des artistes se liaient à lui, des foules de Juifs de toutes origines et cercles voyaient en lui une personnalité unique en son genre.

« Suivant la voie du grand maître le Rambam (Rabbi Moïse ben Maïmon) et les grands de la nation avant lui, jusqu’à Moïse notre maître et Abraham notre père, le Rabbi de Loubavitch voyait devant lui la mission divine de réparer le monde dans le royaume de Dieu, de diffuser les messages universels du judaïsme et de donner à tous les êtres humains la connaissance et la reconnaissance qu’il y a un Créateur et un Guide pour le monde, et qu’il y a un but pour la création de l’univers et la création de l’homme, et que le but de la venue au monde de chacun des enfants d’Adam est de réaliser les valeurs éternelles du judaïsme, qui sont la responsabilité mutuelle, la responsabilité personnelle, la justice et l’intégrité, et la pratique du bien et de la charité.

« La diffusion de ces messages – que le peuple juif a été chargé de transmettre à toute l’humanité – a été limitée par le passé en raison des persécutions antisémites. De nos jours, alors que nous approchons de l’ère de la rédemption et de la vision de la fin des jours, le Rabbi pensait que le monde était prêt à accepter ces idées sans susciter d’opposition. Le Rabbi a initié des activités pour promouvoir la nécessité de respecter les ‘sept lois noachides’ – qui sont la pierre angulaire d’une société humaine réparée ».

Netanyahou a écrit en outre : « Le Rabbi croyait que le peuple juif avait le pouvoir d’être une ‘lumière pour les nations’, et de servir d’exemple vivant d’un ‘royaume de prêtres et une nation sainte’, en se comportant de manière exemplaire dans la voie de Dieu, en ‘pratiquant la justice et la charité’, et en observant un mode de vie qui a été sanctifié parmi notre peuple depuis que nous nous tenions au pied du mont Sinaï et avons reçu les Dix Commandements.

« Le Rabbi croyait au grand potentiel de chaque individu de notre peuple et souhaitait de tout cœur révéler et allumer la ‘lumière de l’âme humaine’ qui réside en chaque enfant d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, et en chaque fille de Sarah, Rebecca, Rachel et Léa. »

Afin de réaliser cela, le Rabbi a fondé et basé la grande entreprise des émissaires de Habad, dans le cadre de laquelle les hassidim de Habad voyagent dans le monde entier pour fonder « la Maison Habad » pour la diffusion de la Torah et des commandements dans le monde entier. Aujourd’hui, plus de cinq mille émissaires du Rabbi dirigent des milliers de maisons Habad, des institutions éducatives et de bien-être, dans plus de cent pays sur les cinq continents, et dans chacun des 50 États des États-Unis, et dans des centaines de villes et de colonies à travers Israël, travaillant pour le bien-être de la nation à la fois matériellement et spirituellement.

« En parallèle, le Rabbi a lancé diverses « opérations » – l’opération Téfiline, l’opération Mézouza, l’opération bougies de Chabbat, l’opération étude de la Torah et plus encore, dans le cadre de laquelle ses hassidim sont sortis pour renforcer la conscience juive parmi le peuple juif en accomplissant les commandements et en étudiant la Torah.

« Son approche unique de l’éducation se reflète dans son appel aux parents pour investir un temps fixe chaque jour pour réfléchir à l’éducation de leurs enfants à la lumière du patrimoine israélite. Sa demande est censée être une lumière pour nos pieds ; grâce à l’éducation donnée à nos enfants en faveur de la responsabilité mutuelle, de la responsabilité personnelle, de la justice, de l’intégrité, de la moralité et de la vérité.

« Ces principes fondamentaux, sur lesquels il est impossible de renoncer, non seulement aideront les enfants à réussir dans un environnement de travail exigeant, mais ils aideront également notre jeunesse à s’impliquer dans les communautés dans lesquelles ils vivent et à les soutenir. Une éducation adéquate donnera à nos enfants la force spirituelle dont ils ont besoin et apportera à notre peuple l’espoir de réaliser la vision de la fin des temps, comme le dit le prophète, « Je donnerai la paix dans le pays ».

« Son activité étendue dans le domaine de l’éducation aux États-Unis et dans le monde a également été reconnue par le Congrès américain, qui a proclamé sa date de naissance, le 11 Nissan, comme la « Journée de l’éducation », pour augmenter les ressources pour la promotion de l’éducation dans le pays. De plus, le Congrès a honoré le Rabbi avec la « Médaille d’or du Congrès », l’une des deux plus hautes distinctions pour les citoyens des États-Unis.

« Au début des années 90, le Rabbi a identifié les changements extraordinaires qui se sont produits dans le monde à cette époque, comme la chute du communisme et les essais de la guerre du Golfe, comme les précurseurs de l’ère de la rédemption. Il a considéré l’appel à la réduction des armes par les grandes puissances comme une expression claire que le monde mûrit et se prépare à la vision de la fin des temps de nos prophètes, où les souffrances et les guerres cesseront et la paix et l’amour régneront dans le monde avec la venue du Messie.

« La figure imposante du Rabbi accompagne le peuple d’Israël en Israël et dans la diaspora, et son enseignement spirituel est la torche qui éclaire notre chemin ».

Le Premier ministre a signé sa déclaration et écrit : « Le 11 Nissan de cette année marquera le 121e anniversaire de sa naissance. Ce jour-là, nous célébrerons 121 ans depuis l’éclat de la grande lumière du Rabbi dans le monde.

« En ce jour, nous nous efforcerons tous de renforcer son appel à la réparation du monde, de participer personnellement à sa grande vision, d’investir des efforts dans une véritable éducation et d’approfondir les principes fondamentaux pour la survie de la société entière en Israël et dans le monde entier ».

Le Premier ministre a intégré dans sa déclaration une expérience personnelle : « J’ai eu personnellement l’honneur de rencontrer le Rabbi, d’écouter ses conseils, et ses bénédictions généreuses m’accompagnent dans ma vie privée et publique tout au long des années.

« En ce 121e anniversaire du Rabbi, nous nous asseyons et lisons son appel à une véritable éducation et le dédions à sa personnalité éminente ».

La déclaration s’est terminée par une citation du livre du Rabbi « Hayom Yom » : « Tout comme la mise des Téfilines chaque jour est un commandement… Il est également du devoir absolu de chaque Juif de consacrer une demi-heure de réflexion chaque jour à l’éducation de ses enfants, et de faire tout ce qui est en son pouvoir, et plus encore, pour s’inquiéter et agir sur ses enfants afin qu’ils suivent la voie qui leur est enseignée ».