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Pessa’h – «Hommes, femmes et enfants» Source: Mi’htav Klali (lettre du Rabbi adressée à l’ensemble du peuple juif), 11 Nissan 5727 (1967)
MEKOROT: Pessa’h – «Hommes, femmes et enfants» Source: Mi’htav Klali (lettre du Rabbi adressée à l’ensemble du peuple juif), 11 Nissan 5727 (1967)
1 – Introduction: L’état d’esprit de l’homme influe sur la qualité de ses actes Introduction: «L’ambiance» de l’être humain affecte son vécu et sa perception de la réalité.
Mi’htav Klali: Il est connu qu’une ambiance adéquate intensifie l’impact d’un événement sur l’être humain: ainsi, celui qui est joyeux accueille chaque situation réjouissante avec une motivation accrue. A l’opposé, celui qui se trouve dans un état d’esprit déprimé, lorsqu’il est confronté à un événement indésirable, il en sera encore plus déprimé. Il en est de même dans le domaine physique: lorsque le corps est en bonne santé, tout ce qui est sain le renforce encore plus; par contre, lorsque le corps est affaibli, même un élément indésirable extrêmement léger peut affecter la santé de l’homme. Un principe hala’hique [dans la Cacherout] exprime cette idée: «Lorsqu’un élément rencontre un autre élément similaire, cela le met « en éveil »» (voir Guemara Avoda Zara 73a).
Guemara Ara’hine 11b: On confère un mérite à un jour [qui est déjà] propice (c’est le mois de Nissan [que les enfants d’Israël] ont été libérés et c’est en Nissan qu’ils le seront [à nouveau] – Rachi).
2 – L’état d’esprit particulier du «Hakhel»: «l’année du rassemblement» «Hakhel»: rassembler «hommes, femmes et enfants».
Devarim 31, 10: …A la fin de chaque septième année, à [l’issue] de l’année de la Chemita, .rassemble le peuple: hommes, femmes et enfants, ainsi que l’étranger qui est dans tes murs, afin qu’ils entendent et s’instruisent, et révèrent D.ieu et s’appliquent à pratiquer toutes les paroles de cette Torah.
3 – Le lien profond entre le concept du «Hakhel» et celui de la sortie d’Egypte La libération d’Egypte concerne l’intégralité du peuple juif, qui se prépare à recevoir la Torah !
Mi’htav Klali: La sortie [et libération] d’Egypte, qui est la cause et le contenu de la fête de Pessa’h, est différente des [libérations des] autres exils (Babel, Mède, Perse et Grèce). En effet, dans ces derniers exils, la «sortie» n’était pas intégrale, [certains Juifs restèrent en exil], alors qu’en Egypte, tous les enfants d’Israël, du plus petit au plus grand, sortirent d’Egypte ! «Nos jeunes gens et nos vieillards, nos fils et nos filles» (Chemot 10, 9) sortirent dans un but précis: «Lorsque tu feras sortir ce peuple d’Egypte, vous servirez D.ieu sur cette montagne» (Chemot 3, 12), l’objectif était d’être les serviteurs de D.ieu et de recevoir la Torah au mont Sinaï.
Chemot 10, 8: Moché et Aharon furent rappelés auprès de Pharaon, qui leur dit: «Allez servir l’Éternel votre D.ieu; quels sont ceux qui iront ?». Moché répondit: «Nous irons jeunes gens et vieillards; nous irons avec nos fils et nos filles, avec nos brebis et nos bœufs, car nous avons à fêter l’Éternel».
4 – Cela explique l’obligation des femmes à prendre part aux Mitsvot de Pessa’h Les femmes sont assujetties équitablement aux Mitsvot de Pessa’h.
Choul’han Arou’h Admour Hazakène, Ora’h ‘Haïm 472, 25: …Il est de même pour toutes les autres Mitsvot de cette nuit [du Séder]: il n’y a pas de différence [sur le degré d’obligation] entre les hommes et les femmes. Bien [qu’en règle générale] les femmes sont exemptées des Mitsvot positives, bibliques ou rabbiniques, qui dépendent du temps – néanmoins, les Sages les ont assujetties à toutes les choses instaurées en cette nuit, car elles étaient également [présentes et faisaient partie] du miracle de la sortie d’Egypte.
5 – L’attention majeure et centrale portée aux enfants autour de la table du Séder Les enfants sont au centre du Séder: tous les enfants ! On leur rappellera que D.ieu nous a libérés afin qu’on puisse Le servir.
Choul’han Arou’h Admour Hazakène, Ora’h ‘Haïm 472, 1: La table sera dressée alors qu’il fait encore jour, afin de pouvoir commencer le Séder dès qu’il fait nuit. Et même l’on se trouve à la maison d’étude, il faudra se lever immédiatement dès qu’il fait nuit, car il est une Mitsva de s’empresser pour commencer le Séder, afin que les enfants en bas âge ne s’endorment pas, étant donné que Torah a dit: «Et tu diras alors à ton fils: « C’est pour cela que D.ieu a agi en ma faveur, quand je sortis de l’Égypte »» (Chemot 13, 8).
Mi’htav Klali: Le Séder ne s’adresse pas uniquement aux enfants «Sages». Il est conçu pour toutes les catégories, depuis le «Sage» jusqu’à celui «qui ne sait pas poser de questions». A tous, il faut enseigner que c’est bien «pour cela» que D.ieu nous a fait quitter l’Egypte: afin que nous mettions en pratique les Mitsvot.
6 – La délivrance finale sera également une libération intégrale, comme en Egypte La délivrance finale sera à l’image de la libération d’Egypte, intégrale !
Michée 7, 15: Comme aux jours de ta sortie d’Egypte, Je te montrerai des merveilles [à la délivrance finale].
Ezéchiel 36, 27: Je mettrai en vous Mon esprit et Je ferai en sorte que vous suiviez Mes statuts et que vous observiez et pratiquiez Mes lois. Vous demeurerez dans le pays que J’ai donné à vos pères, vous serez pour Moi un peuple, et Moi, Je serai pour vous un D.ieu.
7 – Annexe: La différence entre le Hakhel, l’agneau pascal et la délivrance finale Le «Hakhel» et l’agneau pascal: un avant-goût du grand rassemblement de l’ère messianique.
Mi’htav Klali: Une libération aussi absolue que celle de l’exil d’Egypte ne se reproduisit pas dans les exils ultérieurs. C’est pourquoi, même dans la Mitsva de Hakhel, une petite minorité de personnes en sont dispensés (voir Guemara ‘Haguiga 2a). Pour le Séder aussi, l’obligation de participation des enfants ne démarre que lorsqu’ils sont en âge d’éducation. En effet, depuis la faute du veau d’or, la perfection a disparu de ce monde et elle ne réapparaîtra que dans le monde futur. Ainsi, le Hakhel et la fête de Pessa’h ne font que «préfigurer» cette perfection; en revanche, lors de la délivrance véritable, même «l’aveugle et le boiteux» seront inclus.
Jérémie 31, 7: Je vais les ramener de la région du Nord, les rassembler des extrémités de la terre; l’aveugle, le boiteux, la femme enceinte et l’accouchée – tous ensemble: en grande foule, ils reviendront ici.
8 – Enseignement: Comment se préparer activement à la délivrance finale ? Enseignement: Faire preuve de «don de soi», comme à l’époque, en se débarrassant des «idéaux modernes» qui nous asservissent, pour retrouver la liberté de la Torah !
Mi’htav Klali: Tout comme, en Egypte, la délivrance ne devint possible que lorsque les enfants d’Israël rejetèrent, avec abnégation, l’idolâtrie de l’Egypte et qu’ils exprimèrent leur désir et leur impatience à recevoir la Torah; aussi, on doit se préparer de la même façon à notre délivrance, en nous débarrassant entièrement des différentes formes d’idolâtrie introduites par notre époque. Ainsi, «nos jeunes gens et nos vieillards, nos fils et nos filles» – chacun se libèrera, avec son épouse et ses enfants, du statut de «serviteur du Pharaon», des idéaux qui dominent le monde extérieur, pour devenir le «serviteur de D.ieu» et Lui être totalement soumis. C’est ainsi que l’on parviendra à la liberté véritable, celle d’une vie quotidienne de Torah et de Mitsvot.
Michna Pirké Avot 6, 2: …Tu n’as d’homme libre que celui qui se consacre à l’étude de la Torah.
9 – «Messirout Néfèch»: Le «don de soi» des enfants d’Israël, en Egypte Un exemple pour nous: le «don de soi» exceptionnel des enfants d’Israël, en Egypte.
Commentaire des Tossafistes sur Chemot 12, 13: Il est écrit dans le Midrach que lorsqu’on prit [en Egypte] l’agneau pascal, le 10 [Nissan], c’était un Chabbat. En effet, le Pessa’h en Egypte était un jeudi (15 Nissan), le 10 était donc le Chabbat précédent. Lorsque les Egyptiens virent les enfants d’Israël prendre le Pessa’h pour le sacrifier, ils se liguèrent contre eux pour les tuer, car les animaux étaient l’idole des égyptiens; D.ieu leur fit un miracle et les sauva. C’est pourquoi ce Chabbat est appelé «le grand Chabbat», du fait de ce grand miracle.
10 – «Impatience»: Le désir des enfants d’Israël pour recevoir la Torah ! L’impatience des enfants d’Israël à recevoir la Torah doit nous inspirer de l’impatience pour Machia’h !
Ran sur le Rif, Pessa’him 28a: …Il est également raconté dans la Haggada (Midrach) que lorsque Moché avait annoncé aux enfants d’Israël: «vous servirez D.ieu sur cette montagne» (Chemot 3, 12), ils lui demandèrent: «Moché notre maître ! Quand ce service aura-t-il lieu ?» et il leur répondit: «au bout de cinquante jours». Alors, les enfants d’Israël se mirent à compter [les jours], chacun pour soi [par impatience au Don de la Torah]. C’est pour cela que les Sages ont fixé le compte du Omer, surtout de nos jours où il n’y a plus l’offrande du Omer: nous comptons cinquante jours pour la joie de la Torah, comme le peuple d’Israël le fit à l’époque.
11 – «Serviteurs de D.ieu»: L’acceptation du joug divin commença en Egypte ! La véritable «liberté»: comme en Egypte, il faut accepter la souveraineté de D.ieu et Ses idéaux.
Talmud de Jérusalem, Pessa’him chapitre 5, Hala’ha 5: Rabbi Lévi dit: de même qu’une puissance fut accordée à la voix de Moché, elle fut également accordée à celle de Pharaon. La voix de ce dernier traversait tout le pays d’Egypte, sur une distance de quarante jours de marche; et que disait cette vois ? « »Levez-vous ! Sortez de mon peuple ! » (Chemot 12, 35), auparavant vous étiez les esclaves du Pharaon, à partir de maintenant vous êtes les serviteurs d’Hachem !». Au même moment, les enfants d’Israël disaient: «Allélouka ! Louez, serviteurs de l’Eternel» (Psaumes 113, 1) – [qui ne sont pas les] «serviteurs du Pharaon»…
12 – L’enseignement spécifique de la fête de Pessa’h dans une année de Hakhel ! Enseignements du «Hakhel»: Action concrète, soumission à D.ieu et acceptation de l’authenticité de toute la Torah. Ce qui nous rapprochera au «grand Hakhel» avec Machia’h !
Mi’htav Klali: Puisse D.ieu faire que cette fête qui arrive, en cette année de «Hakhel», se déroule avec une motivation particulière, comme on l’a expliqué précédemment. Cette motivation s’exprimera pendant les jours de la fête, puis au cours des jours suivants, dans l’esprit de ce qui a été ordonné pour le «Hakhel»:
«Ils s’appliquent à pratiquer»: l’on ne peut pas se contenter d’un bon cœur juif ou bien d’un discours hautement éthique, aussi importants que l’un et l’autre puissent être;
«Toutes les paroles»: sans sélectionner ce qui est, d’après soi, plus adapté et agréable pour notre génération;
«De cette Torah»: ainsi que Maïmonide (lois de la Techouva 3, 8) tranche et explique le concept de «Torah»: chaque verset et chaque mot de la Torah, y compris de la Loi orale [provient directement de la parole divine] !
Et tout ceci hâtera la délivrance véritable et complète, par notre juste Machia’h, très prochainement.
Avec ma bénédiction pour une fête de Pessa’h cachère et joyeuse.
(Signature du Rabbi)
העושר היהודי אינו בבתים וממון » העושר היהודי הנצחי הוא כשאנו יהודים שומרי תורה ומצוות, ומביאים לעולם בנים וצאצאים שומרי תורה ומצוות.
Ce ne sont pas les maisons et l’argent qui constituent la richesse juive. L’éternelle richesse juive est la qualité des Juifs qui respectent la Torah et les Mitsvot, mettent au monde des enfants et des petits-enfants respectant la Torah et les Mitsvot.
En cette période précédant Pessah, l’école Chnéor d’Aubervilliers a organisé un atelier de fabrication de Matsot auquel ont participé les élèves ainsi que leurs parents. Cet événement convivial et éducatif a permis de renforcer les liens entre les membres de la communauté scolaire tout en transmettant des traditions séculaires aux nouvelles générations. De plus, ces activités participent à la préparation spirituelle et à la sensibilisation en vue de la venue imminente du Machia’h.
Dès leur arrivée à l’atelier, chaque enfant s’est vu remettre un rouleau à pâtisserie, un bonnet et un tablier de pâtissier, le tout contribuant à instaurer une ambiance chaleureuse et festive. Sous l’œil attentif des enseignants et des parents, les élèves ont appris les étapes essentielles de la préparation des Matsot, du pétrissage de la pâte au façonnage des galettes.
Cet atelier a été l’occasion pour les enfants de découvrir l’importance des Matsot dans la célébration de Pessah, en rappelant la fuite précipitée des Hébreux hors d’Égypte et l’absence de temps pour laisser lever le pain. Ainsi, les élèves ont pu mieux comprendre le sens profond de cette tradition et son lien avec l’histoire juive.
L’implication des parents dans cet atelier a également été un moment privilégié pour partager et transmettre leurs connaissances et leurs expériences personnelles liées à Pessah. Ces échanges intergénérationnels ont permis de créer une atmosphère propice à l’apprentissage et à la transmission des valeurs et des traditions juives.
En renforçant la pratique des traditions juives et en créant un environnement propice à la transmission de valeurs, ces activités contribuent à la préparation de la venue du Machia’h. La participation active des élèves et des parents dans ces ateliers symbolise un engagement à perpétuer les enseignements et les traditions juives, faisant ainsi progresser l’ensemble de la communauté vers l’ère messianique.
Le Rabbi insistait sur l’importance de l’éducation juive dès le plus jeune âge, en soulignant que les premières années de la vie sont cruciales pour le développement spirituel et moral des enfants. Il encourageait les parents et les éducateurs à inculquer aux enfants l’amour de la Torah, des Mitsvot et d’Israël, ainsi que le respect des valeurs et des traditions juives.
En somme, l’atelier de fabrication de Matsot de l’école Chnéor d’Aubervilliers a été une expérience enrichissante et inoubliable pour les élèves et leurs parents. Il a permis de renforcer les liens au sein de la communauté scolaire, de rappeler l’importance de perpétuer les traditions juives auprès des nouvelles générations et de contribuer à la préparation spirituelle pour la venue imminente du Machia’h.
Dans la mesure où il est interdit de posséder du ‘Hametz à Pessa’h, il est nécessaire de vendre à un non-juif celui que l’on possède, de même que les ustensiles ‘Hamets (qui n’ont pas été nettoyés).
Vous pouvez vendre votre ‘Hamets avant que tout ait été rangé dans les placards ou dans des chambres, lors de la préparation de la maison pour Pessa’h. Ces endroits seront ensuite fermés à clé ou avec un adhésif et loués au non-juif, lors de la vente du ‘Hamets. Il suffit de préciser dans le formulaire ces endroits (ou de préciser globalement : «Dans tous les endroits où se trouve le ‘Hamet».
Les modalités de cette vente étant très complexes, elles ne peuvent être exécutées que par un Rabbin, qui, au nom de tous ceux qui lui en délèguent le pouvoir, vend le ‘Hamets à un non-juif, le matin précédant Pessa’h et le lui rachète la nuit suivant la fête.
Un Hassid Habad et son épouse se sont retrouvés avec leur voiture au milieu d’une manifestation de gauche dimanche dans la rue Kaplan à Tel Aviv, et ont subi un lynchage violent.
L’homme a été blessé au visage et a dû recevoir des points de suture. Son épouse, qui était à ses côtés dans la voiture et a été témoin des moments terrifiants, a écrit douloureusement: « Ils l’ont frappé avec des poings dans le visage, dans les yeux, l’un d’eux lui a mis le drapeau dans la bouche, lui déchirant la joue. Il était couvert de sang et a dû être recousu. La police n’a pas réagi. » La police a déclaré: « Suite à de nouvelles informations reçues, une enquête a été ouverte. »
La vidéo publiée par ‘Hatzel’ Yoav Eliasi montre un Habad et son épouse, membres de la communauté Habad d’Holon, pris au milieu d’une manifestation de gauche, dimanche dans la rue Kaplan à Tel Aviv, et subissant un lynchage violent. L’homme a été blessé au visage et a dû recevoir des points de suture. Il a été libéré de l’hôpital lundi midi.
Yinon Magal a publié sur Twitter une vidéo montrant les moments effrayants du lynchage. Il convient de noter qu’à côté du lynchage violent, on entend en arrière-plan quelques cris de « sans violence », et on voit également quelques citoyens qui empêchent physiquement les manifestants d’attaquer les passagers.
Yinon Magal a publié à la suite du lynchage: « Les conséquences du lynchage du conducteur qui s’est retrouvé dans la manifestation dans la rue Kaplan dimanche et qui n’a pas immédiatement obéi aux ordres de s’arrêter. Il n’a pas parlé, n’a pas insulté, n’a pas dit un mot. Lundi midi, il a été libéré de l’hôpital Ichilov après avoir été recousu. »
חב"דניק שנסע בצומת מסמיה עבר ניסיון לינץ ברכבו ע"י אנרכיסטים שמאלנים שהתחילו לתקוף את רכבו pic.twitter.com/hlcD7AlwdZ
Le dimanche dernier, mon mari et moi étions à Tel Aviv pour rendre visite à notre fils. Nous avons pris la route en direction de la maison, tournant d’Ibn Gabirol à Kaplan sans savoir qu’il y avait une manifestation en cours. Cette manifestation était « spontanée », ce qui signifie qu’il n’y avait pas de police sur les lieux. La voiture devant nous a eu la chance de continuer tout droit, mais une fois que nous avons tourné à gauche, il n’y avait plus de retour en arrière possible.
Les manifestants couraient vers nous, nous insultant et frappant notre véhicule. C’est à ce moment-là que le lynchage a commencé. Mon mari a essayé de conduire mais les manifestants se sont mis à courir après nous. Il s’est arrêté car il a vu qu’ils ne comptaient pas nous laisser passer, et c’est alors qu’ils ont essayé de briser nos vitres tout en nous insultant. J’étais paniquée et je n’arrêtais pas de crier.
Tout le monde pouvait voir que nous étions là par erreur. Personne ne pensait que nous étions un couple nuisible. Nous sommes deux personnes ultra-orthodoxes, un homme et une femme. Mon mari portait une kippa, un costume noir et blanc et une barbe, tandis que je portais une perruque et criais de panique.
En fin de compte, ils n’ont pas arrêté, et ont continué à essayer de briser les vitres. Mon mari est sorti pour essayer d’expliquer la situation, mais ils l’ont simplement frappé au visage et aux yeux avec leurs poings. L’un d’eux a enfoncé un drapeau dans son visage, lui déchirant la joue. Il a dû être recousu, saignant abondamment de partout. Puis il m’a dit qu’il était sur le point de perdre connaissance et qu’il ne voyait plus rien à cause de l’œil qui saignait. J’ai supplié les manifestants de me laisser l’emmener à l’hôpital.
Ils ont ouvert l’arrière de notre voiture et sont également entrés à l’intérieur, alors que nos sièges étaient rabattus. Pendant ce temps, les gens autour de nous continuaient à filmer la scène avec leurs téléphones portables, nous traitant comme des ennemis.
Si les manifestants avaient réellement pensé que nous étions dangereux, ils auraient appelé la police, mais ils ne l’ont pas fait. La vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux montre seulement notre voiture en mouvement, sans les coups, les insultes, le lynchage et tout ce qui s’est passé. Et pourtant, ils ont écrit « le couple est parti sans être blessé ».
Ils ont détruit nos vies. J’ai un jeune enfant à la maison et une fille de 19 ans qui tremble depuis ce jour-là. Mon mari souffre toujours de douleurs physiques et émotionnelles à la maison.
Dans la vidéo, on entend quelqu’un crier « sortez-lui le moteur ». Il voulait simplement que mon mari saigne à mort sur place.
Pourquoi tout cela ? Finalement, un jeune homme de la manifestation nous a parlé et a essayé de nous rassurer en disant « ça ira ». J’ai demandé de l’aide pour conduire et il nous a escortés jusqu’à ce que je puisse appeler la police pour qu’ils viennent nous secourir.
Ils ont dit qu’ils n’avaient pas de policiers à envoyer et qu’ils se rendraient à l’hôpital pour prendre notre témoignage, mais ils ne sont jamais venus. Ils m’ont rappelée pour me dire qu’ils manquaient de personnel et que nous devions nous rendre au poste de police pour déposer une plainte par nous-mêmes.
Je veux vraiment que la police montre à tout le monde qu’il n’y a pas de loi du plus fort et que chacun sera puni. J’attends de la police qu’elle fasse le travail qu’elle sait faire et qu’elle trouve les coupables.
J’espère qu’ils ne nous traiteront pas comme des citoyens de seconde classe. Cela aurait facilement pu se terminer tragiquement. Mon mari saignait des oreilles, des yeux et de la tête, et cela aurait pu être fatal.
Je demande justice et un traitement équitable, comme il convient à tout citoyen de ce pays.
בעקבות פציעת נהג בלינץ בהפגנה בקפלן ביום ראשון, זמרי בפטריוטים: "אני סולד מאלימות אם אתם תגזימו, אני אומר את זה בכאב, האלימות תגיע אליכם. אנשים לא ימשיכו לשבת בבית – תזהרו בשבילנו אבל גם בשבילכם"#הפטריוטים@YinonMagal@YotYotampic.twitter.com/Ff5S4y1ikh
Les derniers jours ont été marqués par des préparatifs effervescents en vue du « Jour du Rabbi » qui coïncide avec le 11 Nissan, célébrant cette année le 121e anniversaire du Rabbi. Cette année, les festivités prendront une tournure particulière, avec un format « Chenat Hakhel » (année du rassemblement) jamais vu auparavant.
Parmi les nombreuses activités prévues pour le dimanche matin, une projection spéciale d’une vidéo sur l’écriture au Rabbi est programmée, ainsi qu’un nouveau programme multimédia intitulé « Pour la maison du Seigneur notre D.ieu – L’unité d’Israël en préparation de la venue du Machia’h », qui sera diffusé lors de la réunion centrale.
Après le programme du matin comprenant des cours de Hassidout, la prière et l’écriture au Rabbi, les étudiants partiront pour conquérir la région de Gush Dan et ses environs lors d’une vaste opération de Mivtsaïm de Téfilines.
Ensuite, les étudiants participeront à un panel spécial sur les questions concernant le Machia’h et la rédemption, et assisteront à la projection d’un Farbrenguen du Rabbi.
Le clou de la journée sera le Farbrenguen et le rassemblement central de la communauté, avec la participation des éducateurs des Yéchivot, des Machpiim et des Chlou’him de tout le pays. Des dizaines de Rabbanim des Yéchivot Loubavitch aux États-Unis ont confirmé leur participation au rassemblement central de la communauté.
Comme mentionné précédemment, un programme vidéo spécial sur l’Ahavat Israël sera diffusé, en lien avec le discours du Rabbi du 20 Hechevan 5742, dans lequel il souligne, dans son explication du chapitre 122 [le chapitre du Rabbi Rayatz de la même année], l’importance de l’amour d’Israël.
Cette année, les organisateurs soulignent que l’événement aura lieu dans un lieu spécial – « Beit Zlata » à Kfar Chabad B’, et qu’il n’y aura pas d’accès sans billet.
Les organisateurs espèrent une participation massive, sans précédent par rapport aux années précédentes, et notamment par rapport aux deux dernières années, où le programme a été réduit en raison de la pandémie de coronavirus. Cette année, le programme se déroulera à une échelle plus grande que jamais.
Il ne fait aucun doute que cet événement majeur, associé à l’opération annuelle traditionnelle de la Torah, a renforcé les préparatifs intérieurs de chaque étudiant. Tous espèrent que, grâce à ces efforts, ils mériteront d’être témoins de la rédemption finale avant le grand jour et de participer au « Jour du Rabbi » lors d’une réunion avec le Rabbi lui-même, qui prononcera un discours lors de cette journée spéciale.
Des Rabbanim représentant les 120 émissaires qui servent les communautés juives du Texas ont participé à une session spéciale au Capitole – la Chambre des représentants du Texas à l’occasion du 11 Nissan – l’anniversaire du Rabbi.
Les deux grands partis ont reconnu la « Journée de l’éducation » initiée et promue par le Rabbi, pour approfondir et ancrer l’éducation, en particulier chez les jeunes, dans la foi en Dieu et le renforcement des valeurs morales.
Le gouverneur Greg Abbott a remercié les membres de la délégation, signé une proclamation et s’est réjoui d’apprendre les activités de Habad à travers le Texas pour promouvoir les actes de charité et de bienveillance.
Le sénateur Cesar Blanco a présenté la résolution de la Journée de l’éducation et a parlé de l’histoire de la Journée de l’éducation. « C’est une occasion importante pour les Texans de réfléchir non seulement à la façon de cultiver les réalisations académiques, mais aussi d’assurer aux jeunes une vie riche et significative et l’épanouissement par le service à l’environnement et une vie plus morale ».
La Journée de l’éducation, promue par le Rabbi, est un élément clé pour préparer la société à l’arrivée du Machia’h, en renforçant les valeurs morales et la foi en Dieu. Cette célébration dans le Capitole du Texas montre que les efforts du Rabbi et de ses émissaires ont un impact considérable sur la société, contribuant à créer un monde plus juste et plus aimant, prêt à accueillir le Machia’h.
Traduction du discours de Joe Moody lors de la résolution 623 de la Chambre des représentants du Texas
Joe Moody représente le district 78 du Texas. Il est actuellement vice-président du comité des calendriers et membre des comités sur la justice civile et la redécoupage des circonscriptions. Élu à 27 ans, Joe est devenu le plus jeune représentant de l’État du Texas. Son travail législatif touche divers sujets, notamment la réforme de la justice pénale. Joe a reçu de nombreux prix pour son travail et a été nommé l’un des 10 meilleurs législateurs par Texas Monthly en 2017 et 2019. En dehors de la législature, Joe est avocat et conseiller juridique principal pour une banque locale d’El Paso.
Le greffier lit la résolution suivante, HR 623 par Joe Moody, reconnaissant le 2 avril 2023 comme journée de l’éducation et du partage en l’honneur de Rabbi Menahem Schneerson.
Le président reconnaît M. Joe Moody pour expliquer la résolution.
« Nous parlons beaucoup d’éducation et de dons dans cette assemblée, et nous faisons de notre mieux pour concrétiser ces idées dans les lois que nous examinons.
Nous n’avons pas de meilleur exemple à suivre que le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson. Depuis 1978, son œuvre est commémorée annuellement lors de « la Journée de l’éducation et du partage », et je suis honoré de présenter cette résolution ici, à la Chambre des représentants du Texas. Le Rabbi était dédié à offrir des opportunités éducatives aux étudiants du monde entier, et il a ouvert des milliers d’écoles au cours de sa vie. Il a également souligné l’importance de la charité comme pratique habituelle, transformant les actes de bonté aléatoires en actes de bonté routiniers. En donnant, nous aidons non seulement les autres, mais nous orientons également notre esprit et notre âme vers le service et établissons une pratique de compassion et de devoir envers notre communauté.
Cette tradition est quelque chose que je vois se perpétuer dans ma propre ville, avec le projet « Ark Giving » de Habad d’El Paso. Ces tirelires en forme d’arches sont des tirelires pour la charité, et elles fonctionnent de la même manière. Sauf que lorsque vous mettez une pièce ou un billet dedans, chez vous, comme je le fais maintenant, vous économisez non pas pour vous-même, mais pour les autres ».
[Applaudissements]
« Il y en a une sur chacun de vos bureaux aujourd’hui. Nous voulons que vous aidiez à diffuser cette pratique de la charité institutionnalisée dans vos foyers. Vos bureaux en recevront également. Je vous encourage non seulement à donner, mais à réfléchir à ce que signifie le don. Nous avons encore un long chemin à parcourir lors de cette session, et je ne peux pas imaginer de meilleure façon de tourner nos cœurs et nos esprits vers le service auquel nous avons été appelés ici. Veuillez vous joindre à moi pour reconnaître cette incroyable communauté de foi ici, du côté nord, s’il vous plaît, levez-vous ».
[Applaudissements]
« Ils sont ici pour vous rendre visite dans vos bureaux et diffuser le message de la Journée de l’éducation et du partage. Merci beaucoup d’être ici, bienvenue à la Chambre du Texas, et je propose l’adoption ».
« La question se pose sur l’adoption de la résolution. Y a-t-il des objections ? Le président n’en entend aucune et la résolution est adoptée. Le Dr. Oliverson propose d’ajouter les noms de tous les membres à la résolution. Y a-t-il des objections ? Le président n’en entend aucune et les noms sont ajoutés ».
Plus de 100 élèves se réunissent chaque matin pendant les vacances de Pessah, à la Yeshiva de Kfar Habad pendant le mois de Nissan.
Dirigée par le Chalia’h, Rav Menahem Mendel Alperovitch, les étudiants étudient avec enthousiasme et joie des pages du Talmud, des maamarim de Hassidout et écoutent les Chiourim donnés par les Rabbanim et les Machpiim.
Parmi les conférenciers, on retrouve le Rav Dov Tverdovitz, qui donne un cours sur les Hala’hot de Pessah, le Rav Yaakov Minsky, qui partage des souvenirs de ses premières années avec le Rabbi, et le Rav Eliyahou Wolf, qui raconte des histoires sur ses ancêtres et sur l’enseignement du père du Rabbi.
Sur le plan matériel, les étudiants profitent de collations et de repas élaborés chaque matin, ainsi que de bourses, de tirages au sort et de prix qui ajoutent de la vitalité et de l’enthousiasme à leur venue pour étudier.
De plus, les participants nourrissent l’espoir que ces études intensives contribueront à accélérer la venue immédiate du Machia’h. En effet, il est dit dans la tradition juive que l’étude approfondie de la Torah, en particulier dans un contexte de ferveur et de dévotion, a le pouvoir d’attirer des bénédictions divines et de hâter la rédemption. Ainsi, les étudiants de la Yeshiva, en se consacrant à leurs études avec passion et engagement, espèrent non seulement renforcer leur propre croissance spirituelle, mais également participer activement à la réalisation de l’avènement du Machia’h pour le bien de toute l’humanité.