L’incident s’est produit le 25 janvier dernier lors d’un vol Jet Blue de Fort Lauderdale à New York. Environ une heure après le début du vol, une femme s’est évanouie dans l’allée pendant que les membres d’équipage distribuaient des boissons aux passagers.
En réponse, le pilote a entamé les procédures pour un atterrissage d’urgence, mais en même temps, le bénévole Hasidique est intervenu et a commencé à lui fournir des soins d’urgence en utilisant ses compétences de paramédic.
Dès que son état s’est stabilisé, les pilotes ont décidé de continuer vers la destination de vol d’origine. Lorsque l’avion a atterri, la passagère complètement consciente a été prise en charge par une ambulance qui attendait près de l’avion et a été transportée dans un hôpital local pour recevoir des soins.
Le sénateur de l’État de New York, Bill Weber, a décerné la médaille de la liberté à Schischa en reconnaissance de son acte de bravoure. Cette distinction est la plus haute distinction qu’un sénateur de l’État de New York peut décerner à un résident.
La médaille de la liberté de l’État de New York est autorisée par des résolutions du Sénat de l’État de New York. Les critères pour recevoir cette distinction incluent des actions héroïques, le service militaire et les actions prises par les forces de l’ordre et les premiers intervenants qui sont au-delà de l’appel du devoir.
Naftali Schischa a déclaré être honoré et reconnaissant de recevoir la médaille de la liberté de l’État de New York et a exprimé sa gratitude envers sa famille et ses collègues de travail pour leur soutien inconditionnel. Il a également souligné l’importance de la formation continue pour tous les professionnels de la santé pour être prêts à intervenir rapidement et efficacement en cas d’urgence.
L’équipe de Hatzoloh de Rockland est également fière de la réussite de Naftali Schischa et a salué son travail acharné et son engagement envers sa profession. Hatzoloh de Rockland est une organisation de secours médicaux d’urgence qui sert la communauté juive de Rockland County, à New York, depuis de nombreuses années.
En fin de compte, l’histoire de Naftali Schischa est un rappel important de l’importance du travail acharné, de l’engagement et de la formation continue pour les professionnels de la santé et les secouristes pour être prêts à intervenir rapidement en cas de besoin. Sa bravoure et son dévouement ont permis de sauver une vie et ont été reconnus par sa communauté et son État d’origine.
Un attelier de fabrication de Matsot s’est déroulé dans une ambiance conviviale et chaleureuse Il a permis aux enfants et à leurs parents de découvrir les traditions et les coutumes liées à la fête juive de Pessa’h. Les Matsot, qui sont des pains azymes consommés durant cette période, symbolisent la libération du peuple juif de l’esclavage en Égypte.
Le Rav Sim’ha Steinberg a initié les participants à la fabrication traditionnelle des Matsot, en expliquant l’importance de respecter les règles et les étapes précises de ce processus ancestral. Le temps étant un facteur crucial dans la préparation des Matsot, les participants ont appris à pétrir, rouler et perforer la pâte rapidement, afin d’éviter que celle-ci ne lève et reste conforme aux exigences de la fête de Pessa’h.
L’événement a également été l’occasion pour les parents et les enfants d’échanger sur leur héritage culturel et de renforcer les liens au sein de la communauté juive d’Eindhoven. En effet, pour beaucoup de familles présentes, cet atelier était une opportunité unique de transmission des traditions et du savoir-faire liés à la préparation des Matsot.
Le succès de cette première édition témoigne de l’engouement de la communauté pour ce type d’initiative. Le Rav Sim’ha Steinberg envisage déjà d’organiser d’autres ateliers similaires à l’avenir, afin de perpétuer les traditions et de rassembler les membres de la communauté autour de moments forts et fédérateurs.
En conclusion, l’atelier de fabrication de Matsot à Eindhoven a été un véritable succès, permettant aux enfants et à leurs parents de s’immerger dans la culture et les traditions juives. La participation active des familles, l’enthousiasme des enfants et la volonté du Rav Sim’ha Steinberg de partager son savoir ont fait de cet événement un moment inoubliable pour tous les participants. Il est certain que ces ateliers contribuent à renforcer les liens au sein de la communauté juive d’Eindhoven, tout en préservant et en transmettant un héritage culturel et spirituel précieux.
En encourageant l’éducation et la compréhension des traditions juives, le Rav Sim’ha Steinberg et la communauté d’Eindhoven ont ainsi démontré l’importance d’initiatives telles que celle-ci. Ces moments d’apprentissage et de partage offrent non seulement aux familles l’opportunité de se rassembler, mais aussi de célébrer et d’honorer leur identité culturelle et religieuse.
Les participants sont repartis avec des souvenirs mémorables de cet atelier, ainsi qu’avec des Matsot fraîchement préparées pour les festivités de Pessa’h. L’impact de cette expérience sur les jeunes générations est particulièrement significatif, car elle leur permet de mieux comprendre et apprécier les coutumes et les valeurs qui façonnent leur identité.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir ont conclu un accord selon lequel la législation sur la réforme judiciaire sera gelée pour le moment et évoquée à nouveau lors de la session d’été de la Knesset pour permettre des négociations sur les réformes, selon une annonce du parti Otzma Yehudit lundi soir.
En même temps, les deux hommes ont convenu que, pour maintenir la paix dans les villes israéliennes, la création d’une Garde nationale sous les auspices du ministère de la Sécurité nationale sera approuvée lors de la prochaine réunion du cabinet.
Ben-Gvir a déclaré : « J’ai accepté de lever mon veto sur le report de la législation, en échange d’un engagement du Premier ministre Benjamin Netanyahu que la législation sera présentée à la Knesset pour approbation lors de la prochaine session, si aucun accord n’est conclu pendant la récréation. »
L’annonce intervient alors que des dizaines de milliers d’Israéliens de droite convergent vers la Knesset de tout le pays pour manifester en faveur des réformes judiciaires et exiger que le gouvernement ne gèle pas la législation.
Le Premier ministre Netanyahu aurait prévu de faire un discours public ce matin (lundi) annonçant le gel de la législation sur la réforme judiciaire suite au limogeage du ministre de la Défense Yoav Gallant (Likud) et aux manifestations de masse qui ont éclaté dans tout le pays dimanche soir. Il a décidé de ne pas faire de déclaration publique après que le parti sioniste religieux a publié une déclaration exigeant l’adoption immédiate d’une législation modifiant le comité de sélection judiciaire.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé ce soir l’arrêt de la législation révolutionnaire jusqu’au moment de la session d’été de la Knesset pour arriver à un large accord. En réponse à l’annonce, le président de l’opposition a annoncé l’annulation de la grève pour demain.
« Il y a 3000 ans, ici à Jérusalem, un jugement équitable a eu lieu », a déclaré Netanyahu au début de son discours, qui était prévu pour le matin mais a été repoussé jusqu’au soir en raison des discussions avec les membres de la coalition. « Deux femmes sont venues devant lui, et chacune affirmait être la véritable mère de ce bébé. Le roi Salomon ordonna de rapporter une épée et de couper le bébé. Pour le couper en deux. L’une des femmes était prête à couper le bébé en deux, mais l’autre femme a refusé et a insisté pour que le bébé reste en vie et entier. Aujourd’hui, les deux parties de la querelle nationale prétendent aimer le bébé », a déclaré Netanyahu.
« Je suis choqué par la tension accumulée entre les deux camps, entre les deux parties du peuple. Je suis sensible aux souhaits de nombreux citoyens de mettre fin à cette tension. Mais il y a une chose que je ne suis pas prêt à accepter: il y a une minorité extrémiste qui est prête à couper notre pays en morceaux. Il agit avec violence. Il provoque des explosions. Il menace les élites de la société. Il fomente une guerre civile – et appelle à la rébellion qui est un crime effrayant », a-t-il déclaré.
« L’État d’Israël ne peut pas exister sans l’armée, et l’armée ne peut pas exister avec la rébellion », a continué Netanyahu. « La rébellion d’un côté mène à la rébellion de l’autre côté. La rébellion est la fin de l’État. Je demande, je demande! aux chefs de la sécurité de faire face à la rébellion avec fermeté. De ne pas la tolérer, de ne pas la comprendre et de ne pas la accepter. De l’arrêter. Ceux qui appellent à la rébellion, à la rébellion et à la violence, coupent le bébé en morceaux. Mais la plupart des citoyens d’Israël, des deux côtés de la barrière, ne sont pas prêts à couper le bébé et le peuple en morceaux. Je ne suis pas prêt à couper le peuple en morceaux. Au cours des trois derniers mois, j’ai appelé à des discussions encore et encore, et j’ai dit que je retournerais toutes les pierres pour trouver une solution. Parce que je me souviens, nous nous souvenons, que nous ne sommes pas en face d’ennemis. Nous sommes face à des frères. Je dis ici et maintenant – il est interdit qu’il y ait une guerre fratricide ».
« Nous sommes sur un chemin dangereux de conflit dans la société israélienne. Une crise qui menace l’unité de base parmi nous. Une telle crise nous oblige tous à agir avec responsabilité », a déclaré Netanyahu.
« Hier, j’ai lu la lettre de Benny Gantz, dans laquelle il s’engage à entrer en profondeur dans les discussions sur toutes les questions. Il y a d’autres personnes qui soutiennent cette approche. Je leur tends la main et je le fais après avoir reçu l’accord de la plupart de mes collègues. Lorsqu’il y a une possibilité d’éviter une guerre fratricide en parlant, je prends du temps pour parler ».
Rav Its’hak Gabay a parlé aux jeunes en préparation pour le Youd Alef Nissan, le 121e anniversaire du Rabbi, lors d’une réunion au Beth Loubavitch de la rue Lamartine. Les jeunes, qui se trouvent dans la période de « Bein Hazmanim » avant la Fête de Pessa’h, ont saisi l’occasion de se réunir avec le Rav Its’hak Gabay, qui a partagé des anecdotes sur le Rabbi.
Le Rav Its’hak Gabay a parlé de l’importance de conserver la mémoire et les enseignements du Rabbi, qui sont encore pertinents aujourd’hui. Il a également souligné l’importance de transmettre ces enseignements aux générations futures. Les jeunes ont été inspirés par les paroles du Rav Rav Its’hak Gabay et ont été encouragés à poursuivre la tradition de l’étude de la Torah et de la mise en pratique des enseignements du Rabbi.
Le 121e anniversaire du Rabbi est un moment important pour les Juifs du monde entier pour célébrer sa vie et ses accomplissements. Le Rav Its’hak Gabay a encouragé les jeunes à se rassembler pour célébrer cet anniversaire en apprenant et en pratiquant les enseignements du Rabbi.
En conclusion, la réunion avec le Rav Its’hak Gabay était une occasion pour les jeunes de se rappeler l’importance de conserver la mémoire et les enseignements du Rabbi et de les transmettre aux générations futures. Les jeunes ont été inspirés par ses paroles et se sont engagés à poursuivre la tradition de l’étude de la Torah et de la mise en pratique des enseignements du Rabbi.
Photos : Morde’haï Lubecki
La nuit de la fête, des Chlou’him Habad et des rabbins des communautés juives organiseront 142 Seder la nuit de Pessa’h dans toutes les villes de l’Ukraine, avec la participation active de nombreux Juifs, hommes, femmes et enfants. Les Chlou’him seront rejoints par une sélection d’étudiants des yeshivot de Chabad du monde entier, qui viendront spécialement pour aider à organiser les Chlou’him, dans le cadre du programme « Centre des Chlou’him » soutenu par le Rabbi.
La nuit du Seder, chaque Juif recevra une corbeille personnelle, contenant tous les produits de la fête, ainsi que des Matsot et du vin pour quatre coupes. De plus, les Juifs ukrainiens, comme des rois, participeront à un repas de fête avec les meilleurs plats délicieux.
Avant même la nuit du Seder, les Juifs ukrainiens profiteront de colis alimentaires, qu’ils recevront des Chlou’him Habad et des rabbins des communautés, dans le cadre de l’opération massive. Les colis alimentaires, contenant des volailles, des poissons et une multitude de produits alimentaires, feront de leurs jours de fête un vrai régal. En outre, les Juifs ukrainiens recevront également des Hagadot de Pessah.
D’après les informations fournies, il semble qu’il s’agisse d’un grand effort de secours pour la fête de Pessah organisé par l’organisation de secours de la communauté juive JRNU. Ce dernier a commencé à livrer de grandes quantités de nourriture en Ukraine malgré la guerre et les difficultés. Les chiffres présentés sont impressionnants : 56 000 colis de nourriture, 70 tonnes de Matsot, 120 000 bouteilles de jus de raisin, 98 tonnes de viande et de produits casher pour Pessah.
Les cérémonies publiques auront lieu dans les synagogues et les centres communautaires, et dans certaines villes, elles seront organisées dans des espaces protégés. Derrière chaque cérémonie publique se cache une planification minutieuse et un enregistrement ordonné de tous les Juifs de la région, géré par l’envoyé et le rabbin de la communauté.
Les livraisons et la joie de la fête arriveront dans toutes les villes, même dans les villages et les communautés éloignées. Les grandes cérémonies auront lieu dans les villes de Kiev, Nikolaev, Zaporozhye, Kharkov, Odessa, Dnipro, Poltava et Tchernovitsy. « Nous laissons toujours des places libres en plus de l’inscription », a déclaré le Rav de Kharkov et l’envoyé de JRNU, Rav Moché Mouchkowitz, « l’expérience a montré qu’il y a des surprises et que des Juifs qui ont entendu parler de la cérémonie publique à la dernière minute arrivent. Notre effort, selon l’enseignement du Rabbi de Loubavitch, est que aucun Juif ne soit laissé en arrière et que chacun puisse goûter à la Matsa Chemoura et être un fils libre ».






La célébration a lieu à Jérusalem, avec l’aide de l’institut ‘Eish Yisrael’ – en mémoire du Ravn Avraham Yitzhak Shlusberg, et grâce à la contribution de son fils, le philanthrope hassidique Rav Eliyahu Shlusberg.
Après la prière, les festivités ont continué avec une procession joyeuse à travers les rues de Jérusalem, avec des chants et des danses traditionnels. Les gens se sont rassemblés autour des musiciens et ont dansé ensemble en l’honneur de cette journée importante.
Des repas festifs ont également été organisés dans de nombreuses maisons et synagogues, où les familles et les amis se sont rassemblés pour célébrer et partager des moments de joie et de camaraderie.
Cette journée est considérée comme l’une des plus importantes du calendrier juif, car elle marque la fin de la période de deuil du Omer, qui commence après la fête de Pessah. C’est une journée de réjouissance et de gratitude pour les bénédictions de la vie, ainsi qu’une occasion de se rappeler l’importance de l’unité et de la solidarité au sein de la communauté juive.
Le Kollel Habad (כולל חב »ד) a été fondée en 1788 et est la plus ancienne organisation caritative en fonctionnement en Israël. L’institution gère un réseau de cantines et de banques alimentaires, de cliniques dentaires et médicales, de centres de garde d’enfants, de soutien aux veuves et aux orphelins et de programmes d’aide aux immigrants. Il fournit également des prêts sans intérêts, des bourses de camp, une formation professionnelle et un placement, des mariages subventionnés pour les pauvres et de nombreux autres projets de bien-être social.
Le Kollel Habad a été fondée par Rabbi Schneur Zalman of Liadi, et a été dirigée par chaque Rabbi de Lubavitch par la suite. Il est également connu comme la charité de Rabbi Meir Ba’al HaNes. Son directeur actuel est le Rav Sholom Duchman.
En 2005, le Kollel habad a été classé n° 117 parmi les meilleures organisations caritatives enregistrées au Canada en termes de dépenses à l’extérieur du Canada, avec 2 623 290 $ de dépenses.





Les manifestations contre la réforme judiciaire se sont poursuivies jeudi soir et des milliers de personnes ont défilé dans la ville ultra-orthodoxe de Bnei Brak, près de Tel Aviv.
Portant une copie géante de la Déclaration d’indépendance, les manifestants ont parcouru la ville en scandant des slogans et bloquant les principales voies de circulation, au son des cornes de brume.
L’annonce de l’événement avait irrité de tous bords, certains à droite reprochant aux manifestants de calomnier et harceler des populations non concernées par la question.
Malgré cela, ses organisateurs ont persisté, assurant ne pas venir animés de mauvaises intentions, mais au contraire pour sensibiliser les gens au fait qu’ils ne pouvaient rester en marge de la question et laisser cette révolution judiciaire se faire.
Des riverains ont jeté des feux d’artifice sur les manifestants, mais aucun blessé n’a été signalé.
D’autres ont distribué des bouteilles d’eau et de la nourriture, aux manifestants comme aux contre-manifestants, afin de détendre l’atmosphère en signe d’unité avec le peuple juif.
Il y a exactement 33 ans, lors de la Paracha de Vayikra 5750, un rabbin s’est tenu à Bnei Brak et a parlé contre les Juifs de gauche disant qu’ils « ne sont pas des Juifs »…
Lors du Chabbat, Parasha Vayikra 5750, le Rabbi parla avec grande douleur des propos diffamatoires de ce Rav à l’encontre d’Israël et cria le premier verset de la Haftarah du Chabbat, « Ce peuple, je l’ai créé pour moi, ils raconteront ma louange » et dit que le Saint béni soit-Il annonce par l’intermédiaire d’Isaïe, son prophète, que chaque Juif – peu importe qui il est – fait partie de « Ce peuple, je l’ai créé pour moi », créé par D.ieu pour Lui-même ! Et « chaque Juif – quelle que soit sa situation – raconte par sa simple existence, la louange de D.ieu dans le monde, « Ils raconteront ma louange »!
Le Rabbi expliqua que « la plupart des Juifs qui, aujourd’hui, ne gardent pas la Torah et les commandements sont considérés par la Torah comme des « Tinok Chenichbou », des « enfants enlevés » dont le sort est «contraint», en particulier après toutes les décrets et destructions de la dernière génération. Et il est également clair combien chaque commandement qu’ils font est précieux pour le Saint béni soit-Il ». (Dans le Talmud, un enfant juif enlevé et élevé parmi les non-juifs est une personne juive qui, lorsqu’elle était enfant, a été capturée et a grandi parmi les non-juifs. Par conséquent, il n’a pas étudié la Torah, ne connaît pas la loi juive (Halakha) et ne connaît même pas les principes fondamentaux de la foi juive. Ainsi, lorsqu’il commet des transgressions, il est considéré comme contraint (anouss) ou involontaire (shogeg), et non délibéré (mezid).
Et voilà, 33 ans plus tard, et la même semaine – la boucle est bouclée!.
Cependant, ce qui s’est passé par la suite a été considéré comme un miracle par de nombreux témoins. La majorité des habitants de la ville ont accueilli les manifestants de gauche en tant que «Juifs» et «frères», les ont honorés avec des boissons et des collations, leur ont permis de danser avec un Sefer Torah (rouleau de la Torah) . L’un d’entre eux a éclaté en sanglots en chantant «Shalom Aleichem» ensemble, (une chanson traditionnelle de l’accueil du Chabbat).
En fin de compte, ce qui a été remarqué par beaucoup, c’est que malgré leurs différences politiques et religieuses, tous les Juifs sont unis dans leur relation avec D.ieu, et cela doit être un point d’unification pour tous les Juifs, quelles que soient leurs différences. C’est ce que le Rabbi de la génération a enseigné il y a 33 ans, et cela reste vrai aujourd’hui.
Un manifestant éclate en sanglots en chantant «Chalom Alei’hem», (une chanson traditionnelle de l’accueil du Chabbat).
Des habitants de Bnei Brak distribuent du cholent aux manifestants contre la réforme légale


Rubrique réalisée par Réouven Bennaïm
Tsivot Moshiah, le Beth Habad des enfants de Perpignan
Léilouy Nishmat
Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans
Вы можете начать менять наш мир к лучшему уже сегодня, и, неважно, насколько малы ваши действия. Бейт Хабад Детей Перпиньяна
Краткий пасхальный путеводитель
Краткий обзор законов и обычаев праздника и подготовки к нему
Песах, праздник Исхода из Египта, в 2023 году отмечается 5-13 апреля. Его можно назвать временем рождения еврейского народа. В дни Песаха мы отмечаем освобождение от рабства – как физического, так и духовного. Сам праздник продолжается неделю, но подготовка к нему начинается обычно задолго до его наступления.
Подготовка к празднику
Все, что подверглось брожению, вроде заквашенного теста, называется хамец. И его запрещено не только употреблять, но и хранить в своих владениях на протяжении всех дней праздника Песах. Под этот запрет подпадают такие продукты, как хлеб, печенье, макароны, водка, виски, пиво и тому подобное.
Единственный хлебный продукт, разрешенный в Песах, – это маца, которую изготавливают с тщательным соблюдением всех предписаний еврейского закона. В первые два пасхальных вечера есть мацу является обязанностью.
Запрет на употребление хамец наступает утром, еще накануне праздника. По закону, хамец в дни Песаха запрещен в любом количестве, поэтому нельзя употреблять никакие продукты, смеси и напитки, если они содержат хотя бы частичку хамец. Нельзя не только есть, но и пользоваться продуктами, содержащими хамец, например, мучным клейстером.
Самый надежный способ избежать невольного нарушения запрета – приобретать для Песаха продукты с надписью Kosher for Passover, כשר לפסח и печатью раввина. К празднику можно купить вино, коньяк и напитки из винограда, любые мясные и молочные продукты, многочисленные приправы и безалкогольные напитки при условии, что на них стоит печать раввина и отметка Kosher for Passover.
Посуда, обычно употребляемая весь год, впитывает хамец, и, естественно, ее нельзя использовать на Песах без специальной очистки. Лучше всего приобрести отдельную пасхальную посуду. Если же у вас нет специальной посуды на Песах, вы можете очистить повседневную по особому предписанию. Чтобы избежать ошибки, обратитесь к раввину. Следует, однако, помнить, что очищение (кашерование) лучше провести за несколько дней до Песах, а не в канун его.
Более подробно о том, что такое хамец, и о законах, с ним связанных, вы можете прочитать здесь.
Продажа хамец
Перед Песахом уполномочивают местного раввина продать нееврею запасы продуктов, содержащих хамец, которыми запрещено владеть в дни Песаха, но уничтожение которых нежелательно, а также посуду, которой пользуются в течение всего года. Все эти вещи складывают дома в отдельном месте и закрывают на все дни праздника. Продающий подписывает документ, уполномочивающий раввина совершить продажу. На основании этого документа раввин продает нееврею все означенные продукты и предметы.
После восьми дней праздника Песах раввин откупает все проданное. Только в этом случае они могут снова пользоваться после Песаха продуктами и посудой, которые были проданы на дни праздника. Если у вас нет возможности обратиться к раввину, чтобы продать ваш хамец, вы можете воспользоваться нашей онлайн формой, заполнив ее не позднее раннего утра 5 апреля 2023 г.
Поиски и сжигание хамец
За день до праздника (в 2023 г. – 4 апреля), с наступлением вечера проводят символическую процедуру поиска хамец. Поиск по традиции осуществляет глава семьи, держа в руках зажженную восковую свечу, и пером птицы подбирая всякие завалявшиеся крошки. Обычно к этому времени уже весь хамец собран, а все необходимое для еды в этот вечер и на следующее утро (канун праздника) убрано в специальное место. Поэтому в разных, заранее известных местах обычно оставляют десять твердых крошек хамец (каждая завернута в бумагу) с тем, чтобы поиск хамец оказался небезуспешным.
Перед началом поиска хозяин произносит специальное благословение:
Борух Ато А-дой-ной Э-лой-эйну Мэлэх Оойлом Ашер Кидэшону Бэмицвойсов Вэцивону Аль Биур Хомейц.
Сефардское произношение: Барух Ата, Адо-най Э-ло-эйну Мэлэх Аолам, Ашер Кидешану Бэмицвотав Вэцивану Аль Биур Хамец.
(“Благословен Ты, Господь, Б-г наш, Владыка вселенной, освятивший нас Своими заповедями и повелевший нам уничтожить хамец”.)
Должны быть обследованы все жилые помещения, куда в течение года мог быть занесен хамец. Обыскивают также кладовки, погреба, чердаки, гаражи и автомобили. Следует тщательно проверить все потаенные места: дыры, трещины, промежутки между тяжелой мебелью, стенами и полом, щели в полу и стенах и т.п.
Сразу после окончания “поиска” необходимо отречься в сердце своем от оставшихся ненайденными частиц хамец и произнести:
“Все непресное и квасное, находящееся в каком-либо принадлежащем мне месте, чего я не приметил и не устранил, и неизвестное мне, пусть будет считаться, как ничто, и никому не принадлежащее, как земная пыль”.
Найденный во время поиска хамец (вместе с пером и остатком свечки) следует положить в деревянную ложку, завернуть в бумагу, завязать и положить в надежном месте и на виду так, чтобы, с одной стороны, он не был утерян, а с другой – не был забыт и сожжен назавтра утром.
Канун праздника
В канун Песаха разрешается есть хамец только в течение первой трети дня. О точном времени вы можете справиться в нашем календаре, задав свое местоположение. После окончания времени, когда можно есть хамец, в течение еще одного часа можно продавать его неевреям и/или уничтожить.
В день накануне праздника, примерно через час после окончания срока, до которого разрешено есть хамец, остатки завтрака и пакетик с крошками, припрятанный со вчерашнего вечера, сжигают на костре. При этом хозяин мысленно полностью отказывается от каких-либо прав на хамец, который может найтись после обряда уничтожения хамеца, и произносит:
“Все непресное и квасное, находящееся в каком-либо принадлежащем мне месте, видимое мною и невидимое, замеченное мною и незамеченное, устраненное мною и не устраненное, пусть будет считаться, как ничто, и никому не принадлежащее, как земная пыль”.
К концу вышеозначенного часа никакого хамеца не должно остаться в еврейском владении. Хамец, найденный после этого, уже нельзя продавать, и он подлежит немедленному уничтожению.
По традиции, первенцы-мужчины постятся в канун праздника. Если старший сын не достиг еще совершеннолетия, поститься должен его отец. Т. к. этот пост носит лишь характер памятного, то участие в трапезе, посвященной какому-то религиозному торжеству, освобождает первенцев от поста. Обычно в синагогах приурочивают к этому дню торжества, посвященные окончанию какого-либо трактата Талмуда, и приглашают первенцев принять в них участие.
Седер
Пасхальный Седер – наиболее торжественный и значительный среди всех еврейских обрядов. Его проводят в первый и во второй вечер праздника (в Израиле – только в первый). Обычаи Седера содержат в себе глубокий смысл. Каждый еврей должен осознавать, что обычаи эти священны, и выполнять их нужно, не пренебрегая никакими, даже мельчайшими деталями.Очередность Седера вы можете найти в книге “Пасхальная Агада”.
Основные заповеди и обычаи Седера: ·рассказывать о выходе из Египта; ·есть мацу; ·есть марор (горькую зелень); ·выпить четыре бокала вина или виноградного сока; ·есть мацу вместе с марором (« корех »); ·закончить трапезу мацой (« афикоман »);
Нельзя начинать Седер раньше выхода звезд, однако стоит заранее накрыть стол и подготовить все необходимое.
Дети – главные участники Седера! Тора несколько раз подчеркивает, что рассказ о выходе из Египта предназначен в первую очередь для детей. Для того, чтобы дети не заснули и не устали, стоит уложить их спать днем, а во время Седера, в особенности во время самого рассказа – дать им орехов или другое лакомство.
Дни праздника
Праздник Песах продолжается восемь дней. На третий день начинаются т. н. “будни праздника” – полупраздничные дни, называемые Хол-Амоэд. Заключительные два дня – седьмой и восьмой – являются праздничными (в Израиле – только последнний день). В эти дни, как и в первые два дня, запрещена любая работа и огонь зажигать можно лишь от уже горящего огня.
На восьмой день праздника во время утренней молитвы произносят поминальную молитву « Изкор ».
По хасидской традиции, заведенной еще Баал-Шем-Товом, в последний день Песах устраивают специальную “трапезу Мошиаха” – едят мацу и пьют четыре бокала вина.
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Le Hayom Yom du 5 Nissan
Le Birkat Hamazon est une bénédiction que nous disons après le repas pour remercier D.ieu pour la nourriture que nous avons reçue.
Dans ce passage, nous parlons de « Baal Hayechouot Ou Vaal Hane’hamot », qui signifie « le Maître du salut et le maître de la consolation ». Mon grand-père (le Rabbi Maharach) a expliqué ce que nos Sages ont dit à ce sujet. Ils ont dit que « ce n’est pas l’endroit de l’homme qui l’honore, mais c’est lui qui honore son endroit ».
Le mot « Kavod » a deux significations différentes. Il peut signifier « le foie », mais aussi « l’honneur ». Cela signifie que l’endroit où nous nous trouvons peut être froid et insensible, mais c’est à nous de l’éclairer avec la lumière de la Torah et de notre service à D.ieu.
Lorsqu’une âme entre dans un corps, elle doit promettre d’être juste. C’est pour qu’elle puisse accomplir la mission qui lui a été confiée dans le monde matériel. C’est la même chose pour chacun de nous, peu importe où nous nous trouvons.
En résumé, nous avons tous la force d’illuminer l’endroit où nous nous trouvons et de faire en sorte que les gens autour de nous soient heureux et en paix. C’est une belle responsabilité!

I
llustration du Hayom Yom : [email protected]
La Paracha de Tsav – 2ème montée

Les textes de la Torah sont importants pour les Juifs car ils décrivent les règles et les traditions pour les cérémonies religieuses. Il y a plusieurs types de sacrifices décrits dans la Torah, y compris les sacrifices d’élévation, les offrandes de grain et les offrandes de culpabilité.
Les sacrifices d’élévation sont des animaux entiers qui sont brûlés sur l’autel en offrande à D.ieu. L’offrande quotidienne de grain consiste à présenter des grains à l’autel pour être brûlés en offrande. Le feu sur l’autel ne doit jamais s’éteindre.
Les Cohanim jouent un rôle important dans les sacrifices, car ils sont responsables de présenter les offrandes de grain et de recevoir une partie des sacrifices d’élévation et des offrandes de grain pour les consommer.
Cependant, il y a des restrictions sur la consommation de ces parties, comme le fait qu’ils doivent être consommés dans un endroit consacré et sans levain.
Il est important de suivre les règles décrites dans la Torah pour les sacrifices, car il y a des conséquences pour ceux qui ne les suivent pas.
Par exemple, il est interdit de toucher un sacrifice d’une sainteté supérieure sans autorisation. Il est également important de noter que les récipients utilisés pour cuire la viande des sacrifices doivent être brisés ou nettoyés en fonction du type de sacrifice.
En résumé, les textes de la Torah décrivent les règles et les traditions importantes pour les cérémonies telles que les sacrifices d’élévation, les offrandes de grain et les offrandes de culpabilité.
Les Cohanim jouent un rôle important dans ces cérémonies, mais il y a des restrictions à suivre pour s’assurer que les cérémonies se déroulent correctement.
Le Récit du jour :‘Honi le Traceur de Cercles (Talmud, Taanit 19a)

Shneor : Salut, connais-tu l’histoire de ‘Honi le Traceur de Cercles ?
Yéhouda : Non, je ne connais pas. Raconte-moi !
Shneor : Il était une fois, les gens demandèrent à ‘Honi de prier pour qu’il pleuve.
Yéhouda : Et alors ? Est-ce qu’il a plu ?
Shneor : ‘Honi leur dit d’abord de rentrer leurs fours pour les protéger de la pluie. Puis, il a prié pour que la pluie tombe, mais il ne pleuvait pas. Alors, il a traçé un cercle autour de lui et a dit à D.ieu : « Je ne bougerai pas d’ici jusqu’à ce que tu aies pitié de tes enfants. »
Yéhouda : Et après ? Qu’est-il arrivé ?
Shneor : Il a commencé à pleuvoir, mais ce n’était pas ce que ‘Honi voulait. Il voulait de la pluie pour remplir les réservoirs et les citernes. Alors, il a prié à nouveau et la pluie est devenue très forte.
Yéhouda : Oh ! C’est incroyable ! Et après ?
Shneor : La pluie a continué à tomber si fort que les gens sont sortis de Jérusalem pour se mettre à l’abri sur le mont du Temple. Ils sont venus voir ‘Honi et lui ont demandé de prier pour que la pluie s’arrête.
Yéhouda : Et est-ce qu’elle s’est arrêtée ?
Shneor : Oui, elle s’est arrêtée. ‘Honi a demandé aux gens de vérifier si la Pierre des Réclamations s’était dissoute. Et Chimone ben Chata’h a envoyé un message à ‘Honi en disant : « Je ne peux pas te faire de mal, car tu embêtes D.ieu et il accomplit tes souhaits, comme un enfant qui embête son père et son père accomplit ses souhaits. »
Yéhouda : Wow, c’est une histoire très intéressante ! Merci de me l’avoir racontée.
Machia’h Now ! : Que faire pour que le Machia’h vienne?…
Il était une fois, au temps de la Guémara, un grand sage appelé Rabbi. Il nous a enseigné que pour trouver le bon chemin dans la vie, nous devons faire des choix qui nous apportent de la gloire et de la fierté, ainsi que de la reconnaissance des autres.
Le Rabbi de Loubavitch a expliqué que les Juifs ont travaillé dur pendant de nombreuses générations pour améliorer le monde. Maintenant, notre peuple est prêt pour la venue du Machia’h, qui est le Messie qui viendra pour sauver le monde.
Alors, comment pouvons-nous aider à amener le Machia’h ? La réponse se trouve dans les paroles de Rabbi : nous devons faire des choix qui nous apportent de la gloire et de la fierté, ainsi que de la reconnaissance des autres.
Le mot « tiféret » signifie « gloire » ou « splendeur » et dans la tradition mystique, cela signifie l’étude de la Torah. Ainsi, en apprenant sur le Machia’h et la délivrance messianique dans la Torah, nous pouvons nous rapprocher de la venue du Machia’h et de la délivrance messianique pour tout le monde.
Alors, choisissons des actions qui nous apportent de la gloire et de la fierté, et étudions la Torah pour aider à amener le Machia’h et la délivrance pour tout le monde.
Le Sefer Hamitsvot du Rambam
Il existe trois Mitsvot (commandements) qui concernent les juges dans la tradition juive.
La première Mitsva positive (N° 176) est de nommer des juges pour aider le peuple à suivre les lois de la Torah et pour veiller à ce que les gens ne les enfreignent pas. Les juges doivent être choisis en fonction de leur connaissance approfondie de la Torah et de leur moralité élevée.
La seconde Mitsva négative (N° 284) interdit aux responsables de nommer des juges qui ne connaissent pas bien la Torah.
La troisième Mitsva positive (N° 175) est de suivre l’avis de la majorité des juges en cas de différence d’opinion sur une loi de la Torah.

LES DOUZE PSOUKIM (à apprendre par coeur)
1 – Torah TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.
תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב
“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’apprendre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
2 – Chéma Israël CHEMA Israël ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..
שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד
Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
3 – Bé’hol Dor Vador BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM
בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם
“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.
Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.
4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.
בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר
Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «
D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.
5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.
כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ
Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.
Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.
6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ Hachem NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.
וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי
D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.
Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.
7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.
בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ
Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.
D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.
8 – Véchinanetam Lévané’ha VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.
וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ
Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.
La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.
9 – Yagati Oumatsati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.
ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין
Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.
S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.
1 0 – Véahavta VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.
וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.
11 – Vézé Kol Haadam VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.
וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons
12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT Hachem ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.
יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים
« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ». Cela signifie que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.
Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.
Participez à des tournages de courts métrages sur le Moshiah selon les directives du Rabbi de Loubavitch
Le BETH HABAD DES ENFANTS DE PERPIGNAN, dans le cadre de ses activités pour les enfants de TSIVOT MOSHIA’H recherche des acteurs et actrices de 7 a 15 ans pour participer à des tournages de courts métrages sur le Moshiah selon les directives du Rabbi de Loubavitch.
Enfants sans expérience
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Dans le cadre d’une série d’événements émouvants, le Beth Habad de Salonique a commémoré le 80e anniversaire de l’expulsion des Juifs de Salonique vers Auschwitz. Le point culminant de l’événement a été l’inauguration d’un Sefer Torah, nommé en l’honneur de Yitzhak Yaffa, en présence du Rav Shmuel Rabbinowitz, qui a dirigé une délégation spéciale d’Israël pour l’occasion. La délégation était composée des supporters de Beit Chabad, Rabbi David Hager et Mr. Timor Elazar Ben Yehuda Hichinshili, et était dirigée par le Rav Hillel Horowitz.
« Dans les rues de Salonique, nous dansons avec une nouvelle Torah, sur le même chemin que celui emprunté par les nazis il y a 80 ans, lorsque des dizaines de milliers de Juifs de Salonique ont été envoyés à Auschwitz. Rien ne prouve plus fort que le fait qu’Israël vit », a déclaré Isaac Kapasta, survivant de la Shoah qui a fait partie de la délégation d’anciens prisonniers des camps de concentration de Grèce.
Le Chabbat, Jacob Haguel, président de l’Organisation sioniste mondiale, Rachel Baratz, responsable de la lutte contre l’antisémitisme et le soutien communautaire, le rabbin Mordehai Frizis, rabbin de la communauté juive de Salonique, Shuli Mualem, ancien député, Michel Gourari, président de la Marche de la Vie mondiale, ont tous participé à la célébration et ont loué l’activité du Beth Habad et la cérémonie d’inauguration du Sefer Torah organisée par les Chlou’him à Salonique, les frères Rav Yoel Kaplan et Rav Yossef Kaplan.
Une délégation spéciale de l’armée israélienne, dirigée par le président de Netach Yehuda, Yossi Levy, et son équipe, Yechiel Berg et Asher Leibl, ainsi que le Rav Yossef Malka, responsable de la yeshiva de Netach Yehuda, ont également participé à l’événement. La délégation a organisé une cérémonie pour marquer la fin de la Masechet (traité) dans la maison de Beit Chabad en présence de membres de la délégation et de survivants de la Shoah.
« Le Beth Habad est une source de vie pour le judaïsme à Salonique, tout en apportant joie et bonheur », a déclaré Jacob Haguel, président de Netach Yehuda. « J’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux envoyés de Rabbi lors de mes nombreux voyages pour renforcer les communautés. »
Cette visite en Grèce est un exemple supplémentaire de l’importance du travail effectué par les Chlou’him (émissaires) du Rabbi de Loubavitch dans le monde entier, en particulier dans les communautés juives qui ont souffert des horreurs de la Shoah. Les événements marquants tels que la présentation de ce nouveau Sefer Torah et la visite des tombes des grands sages juifs ont contribué à raviver la flamme de la vie juive et de l’héritage culturel dans ces communautés.
Le Beit Habad de Thessalonique est considéré comme un centre de vie juive active, attirant des Juifs locaux et des visiteurs du monde entier. Le Beit Habad est également engagé dans de nombreuses activités sociales et caritatives, offrant une assistance à ceux qui en ont besoin et encourageant la solidarité entre les membres de la communauté.
En conclusion, la cérémonie d’entrée du nouveau Sefer Torah au Beit Habad d’Or Yitzhak-Habad à Thessalonique, en Grèce, a été un événement très émouvant et significatif. Il a été organisé pour honorer la mémoire des Juifs de Thessalonique qui ont été tués pendant la Shoah et pour renforcer la vie juive dans cette communauté. La visite de la délégation de Nétzah Yehouda a également été une occasion pour eux de se connecter à leur histoire et à leur héritage juif. En somme, cette cérémonie a été un symbole de la résilience du peuple juif et de sa capacité à se reconstruire après des moments tragiques de son histoire.
* * *
Thessalonique, la ville grecque qui a été le foyer de l’une des plus importantes communautés juives de la diaspora, a une histoire fascinante
Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, la ville a conservé une majorité juive, ce qui en fait le seul exemple connu d’une ville de diaspora de cette taille ayant conservé une majorité juive pendant plusieurs siècles.
Les premiers Juifs romaniotes sont arrivés à Salonique dès l’Antiquité, mais la communauté juive s’est agrandie au fil des siècles, avec l’arrivée de Juifs d’Italie, de France et des ashkénazes. Cependant, c’est l’expulsion des Juifs d’Espagne en 1492 qui a conduit à l’arrivée de la majorité des sépharades à Salonique. Les Ottomans ont accueilli les Juifs touchés par les décrets d’expulsion et ont même encouragé leur installation sur leur territoire, se référant à la législation musulmane sur les gens du Livre.
Au début du xvie siècle, les sépharades ont cherché refuge à Salonique à la suite de la politique de persécution des marranes du Portugal. D’autres Juifs venus d’Espagne, d’Italie du Sud, de France, d’Autriche, de Transylvanie et de Hongrie ont également rejoint la communauté de Salonique. Les registres de la ville indiquent même la présence de « Juifs de Buda » après la conquête de cette ville par les Turcs en 1541.
Au xvie siècle, Salonique était la ville la plus peuplée de l’Empire ottoman après Istanbul, avec une population qui atteignait les 70 000 habitants, dont 56 % étaient juifs. En 1613, les Juifs représentaient même 68 % de la population de la ville. Les communautés juives étaient organisées en différents groupes, chacun fondant sa propre communauté dont les rites différaient de ceux des autres communautés. La synagogue formait le ciment de chaque groupe, et leur nom rappelait le plus souvent l’origine des arrivants.
La communauté juive de Salonique a connu un âge d’or au xvie siècle, avec un rayonnement culturel et économique qui s’est étendu à tout le monde sépharade. Cependant, la communauté a connu un déclin relatif jusqu’au milieu du xixe siècle, époque à partir de laquelle elle a entrepris une importante modernisation économique et cultuelle. La ville a même reçu l’appellation de « Jérusalem des Balkans ».
Malheureusement, l’histoire des Juifs de Salonique a pris un cours tragique à la suite de l’application de la Solution finale par le régime nazi. L’élimination physique de l’immense majorité des membres de la communauté a laissé un vide immense dans l’histoire de la ville.
Malgré cela, l’héritage juif de Thessalonique continue de se faire sentir dans la ville. Les vestiges de la communauté juive sont encore visibles, comme la synagogue Monastirioton, la plus ancienne de la ville, qui a été transformée en musée juif en 1997. La ville a également créé une route touristique juive, qui permet aux visiteurs de découvrir les différents sites liés à l’histoire juive de Thessalonique. Cette initiative montre la volonté de la ville de préserver et de valoriser son patrimoine juif, en hommage à une communauté qui a tant contribué à l’histoire et à la culture de la ville.
Au-delà de son patrimoine juif, Thessalonique est une ville qui regorge de richesses culturelles et historiques. Elle est d’ailleurs inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988 pour ses vestiges antiques et byzantins. Elle offre également un cadre de vie agréable, avec ses rues piétonnes animées, ses places ombragées et ses nombreux parcs.
En somme, Thessalonique est une ville à l’histoire riche et complexe, marquée par la présence de la communauté juive qui a profondément influencé sa culture et son économie. La ville continue aujourd’hui de rendre hommage à cette communauté à travers différentes initiatives, tout en offrant aux visiteurs la possibilité de découvrir l’ensemble de son patrimoine historique et culturel.





