Un été Inoubliable : Quand les étudiants de JewishU découvrent le Maroc et redéfinissent le sens de l’aventure

Un été Inoubliable : Quand les étudiants de JewishU découvrent le Maroc et redéfinissent le sens de l’aventure

Dans un monde où les étudiants universitaires sont souvent tiraillés entre l’envie d’aventure et la quête de sens, le programme JewishU offre une solution révolutionnaire. Cet été, 99 étudiants ont eu l’opportunité de vivre une expérience estivale hors du commun en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Au-delà des clichés de voyages étudiants, ces jeunes ont découvert une nouvelle dimension de leur identité juive, tout en explorant la richesse culturelle du Maroc. Voici leur histoire.

 

Pour les étudiants universitaires en quête d’une aventure enrichie de sens et de but, les options sont souvent limitées. Cependant, cet été a marqué un tournant : 99 étudiants de JewishU ont eu l’opportunité unique de vivre des expériences estivales inédites en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

L’académie JewishU est une institution unique en son genre, dédiée à l’éducation juive complète et de qualité pour les étudiants universitaires. Ce programme propose une multitude de cours couvrant des domaines aussi divers que l’histoire, la philosophie et bien d’autres sujets juifs, le tout intégré à votre formation universitaire classique.

L’aspect le plus remarquable de JewishU est peut-être son modèle économique entièrement subventionné. En partenariat avec Habad sur le campus international, des philanthropes issus de divers horizons juifs ont uni leurs forces pour rendre cette éducation accessible à tous, gratuitement. Les étudiants peuvent même accumuler des crédits JewishU, utilisables pour des bourses d’études, des dons caritatifs, des cartes-cadeaux ou même un grand voyage.

Habituellement, la période estivale pour les étudiants universitaires rime avec voyages, jobs saisonniers, cours supplémentaires et stages. Mais cette année, grâce à JewishU, ils ont pu allier aventure et quête de sens.

JewishU, le programme d’éducation phare de Habad sur les campus internationaux, propose une plateforme à la fois accessible et stimulante. Elle permet une éducation juive complète en parallèle du cursus universitaire classique. Au cours de l’année écoulée, plus de 3 000 étudiants ont bénéficié d’une étude authentique de la Torah, accumulant des crédits spécifiques à JewishU.

Ces crédits ont trouvé leur utilité cet été. Les étudiants ont pu les échanger contre un voyage tout compris à Dubaï ou au Maroc. « L’impact de JewishU sur les campus est phénoménal », souligne le Rav Yossy Gordon, directeur de Habad sur les campus internationaux. « Grâce à un enseignement authentique de la Torah et à des expériences à l’étranger, les étudiants juifs saisissent cette chance unique d’embrasser leur héritage et de plonger dans la richesse de leur judaïsme. »

Ceux qui ont choisi le Maroc n’ont pas été déçus. Ils ont découvert une culture dynamique et ont vécu une expérience juive enrichissante. Les visites de quartiers juifs anciens et de synagogues majestueuses ont témoigné d’un héritage intemporel, renforçant leur fierté et leur identité juives.

Le Maroc, souvent décrit comme un pays riche en culture, a dévoilé toute sa complexité et sa diversité, de ses marchés colorés à sa cuisine savoureuse. Les étudiants ont également ressenti l’impact mondial de Habad, accueillis chaleureusement par les Chlou’him locaux. Des dirigeants communautaires, des fonctionnaires et même des médias locaux ont participé à cet accueil.

Le Rav Avi Weinstein, directeur des opérations de Habad sur les campus internationaux, a été impressionné : « Voir autant d’étudiants dévoués à l’apprentissage est remarquable. Cela témoigne de l’excellent travail des Chlou’him et du succès de notre programme JewishU. »

L’aventure n’a pas manqué, avec des activités comme des promenades à dos de chameau et des excursions en VTT dans le désert d’Agafay. Un moment fort a été le vol en montgolfière au lever du soleil, offrant une vue imprenable sur le désert et un moment de spiritualité pour la prière et la pose des Téfilines.

Dirigé par le Rav Yossi Witkes et une équipe dynamique de Chlou’him, le voyage a été un succès, soutenu logistiquement par Bentzi Sasson de Go Kosher Travel.

Chaya Droznik, étudiante à l’Université Columbia, résume bien l’expérience : « Ce voyage a été incroyable. J’ai grandi en tant que personne et rencontré des gens extraordinaires. Je suis extrêmement reconnaissante d’avoir eu cette opportunité. »

 

Regardez : « Maïm Rabim », le bouleversant et inattendu duo des frères Sim’ha et Yéhouda Friedman

Regardez : « Maïm Rabim », le bouleversant et inattendu duo des frères Sim’ha et Yéhouda Friedman

Le chanteur hassidique Sim’ha Friedman sort aujourd’hui un nouveau single entraînant intitulé « Maïm Rabim », dans lequel il invite pour la première fois son frère Yéhouda.

 

« C’est un moment extrêmement émouvant pour nous », nous confie Sim’ha. « Yéhouda et moi chantons ensemble depuis notre enfance, et la musique a toujours été le lien qui nous unissait. C’est un rêve de longue date qui se réalise, et le temps est venu pour nous d’enregistrer un duo ensemble. Nous espérons que cette chanson touchera les cœurs et émouvra autant de personnes que possible. »

Le single s’inscrit dans un genre compositif-hassidique. Sa mélodie est harmonieuse et accessible, et le duo fascinant formé par la combinaison des différentes voix des frères ajoute une richesse et une dimension musicale unique.

La chanson a été composée par ‘Honi Zucker’, et l’arrangement musical est signé Elié Nataneli et David Toïv. Le résultat est une chanson de qualité qui vous restera en tête.

« Maïm Rabim, de grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour… Montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix, » chantent les frères Sim’ha et Yéhouda. Les paroles de la chanson parlent bien sûr de l’amour des enfants d’Israël pour le Créateur et de la requête divine que le peuple d’Israël tourne vers lui et fasse entendre sa voix dans la prière et l’étude — « Car ta voix est douce, et ton visage est charmant. »

La chanson est accompagnée d’un clip vidéo émouvant (scénario de Yoël Beïtz’, photographie et montage de Davidi Nahshon). En écoutant le duo tout en regardant le clip, on peut dire qu’il y a ici aussi un sous-entendu et une double signification à l’amour mentionné dans la chanson, à savoir « l’amour fraternel », un amour qui n’est conditionné par rien.

 

 

 

Heder-Net, l’école par correspondance pour les enfants de Chlou’him, célèbre son 17e anniversaire avec une ferveur inégalée

Heder-Net, l’école par correspondance pour les enfants de Chlou’him, célèbre son 17e anniversaire avec une ferveur inégalée

C’est une étape remarquable que franchit aujourd’hui le Heder-Net. Pour la dix-septième année d’affilée, cette illustre institution éducative, placée sous le parrainage du bureau des Chlou’him, s’apprête à accueillir les enfants des délégués Hassidiques du monde entier. Étonnamment, l’ardeur et l’enthousiasme qui imprègnent la communauté n’ont pas pâli depuis la création de l’établissement. Dans ce climat de fervente excitation, explorons la vocation et les réalisations de Heder-Net, une institution dont le credo repose sur l’excellence académique et spirituelle.

 

Pour la dix-septième fois, l’équipe pédagogique de Heder-Net, soutenue par le bureau des Chlou’him, ouvre ses portes aux progénitures des Chlou’him du monde entier. L’enthousiasme semble défier les années et demeure intact depuis le premier jour de son existence.

Depuis presque deux décennies, les enfants des Chlou’him reçoivent une éducation axée sur les valeurs de la Hassidout dans le cadre sanctifié de Heder-Net. Cette noble mission est orchestrée par une équipe pédagogique hors pair, dirigée par le Rav Mendi Sofer.

En prélude à cette nouvelle année scolaire, nous leur adressons nos vœux les plus chaleureux pour une année foisonnante de bénédictions et de succès retentissants.

Face à un besoin croissant au sein de la communauté des Chlou’him—les émissaires dévoués du judaïsme—l’école virtuelle « Heder net » se pose comme une solution éducative révolutionnaire. Elle est spécialement conçue pour s’adapter aux enfants dont les familles œuvrent en missions de Chli’hout aux quatre coins du monde. « Heder net » propose des classes virtuelles qui tiennent compte à la fois des zones géographiques et des fuseaux horaires des élèves.

Destinée aux élèves issus de régions dépourvues d’établissements juifs ou Habad correspondant à leurs besoins, cette école accueille non seulement les enfants des Chlou’him mais également ceux d’autres familles en quête d’une éducation juive authentique. L’objectif est simple mais ambitieux : offrir un enseignement de haute qualité qui préserve et transmet les traditions et les valeurs juives, même dans des contextes éloignés des noyaux communautaires.

Le modèle éducatif de « Heder net » est subdivisé en trois divisions géo-temporelles : américaine, européenne et une dernière englobant l’Afrique, l’Asie et l’Australie. Ce découpage assure que tous les élèves puissent suivre des cours en temps réel, sans avoir à composer avec des complications liées au décalage horaire.

L’un des piliers de l’expérience offerte par « Heder Ne » est l’intégration technologique. Chaque élève se doit de disposer d’un équipement informatique adapté : ordinateur portable ou de bureau, caméra web de haute définition, écouteurs et microphone, le tout soutenu par une connexion Internet fiable et sécurisée.

Les journées à « Heder net » sont soigneusement structurées. Elles débutent par un moment de prière, suivi d’une palette de cours enrichissants et de pauses dédiées aux repas et à l’exercice physique. Durant ces interruptions, les élèves sont encouragés à rester dynamiques et créatifs.

L’école ne néglige pas l’aspect social de l’apprentissage. Elle crée un environnement où les élèves peuvent interagir avec leurs pairs et leurs enseignants, que ce soit à travers des activités en ligne, des groupes de discussion ou des réunions annuelles en présentiel. Malgré les kilomètres qui les séparent, Net’ s’efforce de recréer une ambiance communautaire chaleureuse et enrichissante.

« Heder Net », avec son équipe pédagogique passionnée et ses ressources technologiques de pointe, ne cesse d’innover. Elle offre une expérience éducative singulière, personnalisée pour répondre aux défis uniques auxquels font face les élèves dispersés aux quatre coins du globe.

Célébration du 15 Elloul  au 770  : Une Soirée de Farbrenguen et de danses en l’honneur de l’anniversaire de la fondation des Yéchivot Tom’hei Temimim

Célébration du 15 Elloul au 770 : Une Soirée de Farbrenguen et de danses en l’honneur de l’anniversaire de la fondation des Yéchivot Tom’hei Temimim

 

Le 15 Elloul est une date marquante dans le calendrier hassidique, car elle marque l’anniversaire de la fondation des Yéchivot Tom’hei Temimim. Cette année, à cette occasion spéciale, une soirée Farbrenguen a été organisée à la synagogue principale de 770 Eastern Parkway, un lieu emblématique pour la communauté Habad. La soirée a été animée par le Rav Shloime Zarchi et comprenait des danses.

 

Le 15 Elloul a une signification particulière pour la communauté Habad et plus généralement pour les Hassidim du monde entier. Il s’agit de l’anniversaire de la création des Yéchivot Tom’hei Temimim, des écoles talmudiques fondées par le Rabbi Rachab en 1897. Ces établissements ont pour mission d’enseigner les textes sacrés et les traditions hassidiques aux jeunes, et ils ont formé des générations de Rabbanim et de Chlou’him qui servent les communautés juives dans le monde entier.

Le Farbrenguen : Un moment de connexion spirituelle

Le Rav Shloime Zarchi a conduit le Farbrenguen, un rassemblement hassidique destiné à inspirer, éduquer et connecter les participants à un niveau spirituel. Le Farbrenguen consiste généralement en des chants, des histoires et des enseignements tirés de la Torah et de la philosophie hassidique. Ce type de réunion a une importance capitale dans la vie hassidique et sert à renforcer la foi et l’engagement envers les Mitsvot et la Hala’ha.

Les danses  : Exprimer la  joie et l’unité

La soirée a également été marquée par des danses. Ce style de danse hassidique est généralement caractérisé par sa simplicité et sa joie, permettant aux participants de tous âges de se joindre et de ressentir un sens profond d’unité et de fraternité. Le choix des danses  pour cette occasion n’est pas anodin, car il reflète l’essence de l’événement qui est célébré : la fondation d’une institution éducative qui unit les Juifs à travers l’étude et la pratique.

La célébration du 15 Elloul à la synagogue principale du 770 a été un moment mémorable pour tous ceux qui y ont participé. Elle a non seulement commémoré un jalon important dans l’histoire hassidique, mais a également servi de rappel puissant de l’impact durable des Yéchivot Tom’hei Temimim sur la vie juive dans le monde entier. À travers la direction éclairée du Rav Shloime Zarchi, la soirée Farbrenguen et les danses, la communauté a été renforcée, inspirée et unie dans un but commun : la poursuite de l’étude, de la foi et de la Mitsva et la préparation du monde à la venue imminente du Machia’h.

 

 















































































« Hatsla’ha Bazman, la Réussite dans le Temps » : Une perspective Hassidique de la gestion du temps

« Hatsla’ha Bazman, la Réussite dans le Temps » : Une perspective Hassidique de la gestion du temps

Extrait d’une Si’ha du Rabbi du 20 Chevat 1970

« Une fois, je suis entré chez le Baal Hiloula, mon saint maître et beau-père, le Rabbi, alors qu’il était à Leningrad (qui à l’époque n’était plus appelée « Pétersbourg »). C’était le soir où il devait partir pour Moscou. À cette époque, il y avait déjà des persécutions et des décrets, etc. Lorsque le Rabbi voyageait d’un endroit à un autre, la surveillance de la « Bolchevique » était encore plus intense. Ils savaient que même lorsqu’il était chez lui, dans sa chambre, il était engagé dans la diffusion du judaïsme et des enseignements hassidiques. A fortiori, son déplacement d’un lieu à un autre était certainement lié à la diffusion du judaïsme et des enseignements hassidiques, et encore plus intensément. Par conséquent, cela ne pouvait pas être fait par quelqu’un d’autre ; il devait voyager lui-même. Cela était particulièrement vrai pour le voyage à Moscou, qui était alors la capitale. De plus, ils savaient qu’ils ne pouvaient plus tolérer son travail dans la diffusion du judaïsme et des enseignements hassidiques, et ils avaient décidé qu’ils devaient faire quelque chose… Et pourtant, le Rabbi a continué ses actions, avec encore plus de vigueur ».

« Lorsque je suis entré chez lui – il n’y avait personne d’autre dans la chambre à ce moment-là, à part le Rabbi – c’était peu de temps, une heure, une demi-heure ou un quart d’heure, avant qu’il ne doive quitter son domicile, dans la rue Machaovie, 22, pour la gare d’où le train devait partir pour Moscou. J’ai vu que le Rabbi était assis dans un état de repos complet, comme au milieu d’une journée ordinaire sans affaires particulières, sans aucun signe de fatigue, et il était engagé dans une affaire spécifique qui nécessitait de l’attention et de la réflexion ».

« Le Rabbi m’a dit qu’il avait entendu – probablement de son père, le Rabbi (Maharash) – qu’il y a un concept appelé « Hatsla’ha Bazman, réussite dans le temps ». C’est-à-dire, bien qu’il soit impossible d’ajouter au temps en termes de la longueur du jour ou de la nuit, il est possible d’avoir une « réussite » dans le temps lui-même qui est hors de proportion – pour utiliser le temps de la manière la plus complète possible. Cela se produit lorsque quelqu’un peut agir de lui-même, de sorte que lorsqu’il est engagé dans une affaire, tous les autres sujets, qu’il a faits auparavant ou qu’il devra faire par la suite, s’ils ne sont pas liés à l’affaire en cours, sont comme s’ils n’existaient pas dans le monde. Ainsi, même lorsqu’il s’agit d’un moment court, puisqu’à ce moment court il n’a pas de pensées ou de sujets perturbateurs, ni du passé ni du futur, il lui est alors possible d’utiliser pleinement ce moment. Cela s’appelle « réussite dans le temps ».

Dans ce récit du Rabbi lors d’un discours du Rabbi du 20 Chevat 1970, émerge une réflexion profonde sur le temps et son utilisation. À travers l’anecdote d’une soirée à Leningrad, où le Rabbi précédent préparait son voyage à Moscou malgré les pressions extérieures, se dessine le concept de « réussite dans le temps ». Cette philosophie hassidique offre une perspective unique sur la manière dont nous pouvons transcender les contraintes temporelles pour vivre chaque moment avec une intensité et une pleine conscience inédites. Dans cette exploration, nous plongerons dans le concept de « Hatsla’ha Bezman » et ses implications, révélant ainsi une nouvelle façon de vivre le temps.

Le temps est souvent perçu comme une entité linéaire, un flux constant qui ne peut être ni arrêté ni inversé. Cependant, la Hassidout nous invite à considérer le temps d’une manière différente. Le temps peut être à la fois un obstacle et une opportunité, selon la manière dont nous choisissons de l’engager.

La Pleine Conscience comme Outil

La pleine conscience est l’outil qui permet cette « réussite dans le temps ». Lorsque nous sommes pleinement conscients et engagés dans une activité, le temps semble s’étirer. Chaque moment devient plus riche, plus dense en possibilités. C’est comme si le temps lui-même devenait un partenaire dans notre quête d’accomplissement, plutôt qu’un ennemi qui nous échappe constamment.

Le Pouvoir de la Concentration

L’histoire du Rabbi précédent illustre le pouvoir de la concentration. Malgré les pressions externes et les dangers potentiels, il est capable de se concentrer sur la tâche à accomplir avec une telle intensité que tout le reste semble disparaître. Cette concentration n’est pas un acte d’inconscience ou de négligence; c’est plutôt une forme de maîtrise de soi, où l’on choisit délibérément où placer son attention.

L’Équilibre entre le Présent et le Futur

Cela ne signifie pas que l’on doit ignorer le futur ou négliger de planifier. Au contraire, la « réussite dans le temps » implique un équilibre délicat entre être pleinement présent et avoir une vision pour l’avenir. le Rabbi précédent, par exemple, n’ignorait pas les défis à venir; il choisissait simplement de ne pas les laisser envahir son esprit pendant qu’il est engagé dans d’autres tâches importantes.

Applications Pratiques

Imaginez si nous pouvions appliquer cette philosophie à notre vie quotidienne. Au lieu de jongler constamment entre différentes tâches, nous pourrions nous engager pleinement dans chaque activité, que ce soit passer du temps avec la famille, travailler sur un projet important ou même effectuer des tâches ménagères. Chaque action deviendrait une forme de méditation en mouvement, enrichie par notre pleine attention.

Implications Spirituelles

Sur un plan spirituel, cette approche nous rapproche de la notion de « divinité dans les détails ». En étant pleinement présents, nous honorons chaque moment comme une manifestation de la volonté divine, une occasion de réaliser notre potentiel le plus élevé.

En somme, la « réussite dans le temps » n’est pas une simple technique de gestion du temps, mais une philosophie de vie qui peut transformer notre relation avec le temps lui-même. Elle nous offre la possibilité de vivre chaque moment comme s’il était infini, tout en étant ancrés dans les réalités finies de notre existence terrestre.