par hassidout | 1 Sep, 2023 – 15 Elul 5783 | MAGAZINE, Paracha, Rav Abergel Yaacov |
Au commencement de la Paracha Ki Tavo (26, 1, 2), il est écrit que ‘les enfants d’Israël, après qu’ils avaient eu conquis la terre, avaient l’obligation de prendre, de leurs champs, des prémices des sept fruits de la terre (le blé, l’orge, le raisin, la figue, la grenade, l’olive et la date), de les placer dans un panier, et de les apporter au Cohen dans le Beït-ha-Mikdache’.
Le Rabbi nous enseigne que cette Mitsva des prémices est à la base de notre service divin et de l’ensemble de tous les autres commandements. Aussi, nous pouvons nous interroger sur la particularité de la Mitsvah des prémices. En effet, nous remercions l’Eternel, et reconnaissons Ses bienfaits tout au long de notre vie, que ce soit dans nos prières, ou que ce soit dans les Bénédictions, que nous Lui adressons. Pour quelle raison la Mitsva des prémices, qui exprime aussi notre reconnaissance pour D.ieu, précède-t-elle dans notre Paracha tous les autres commandements divins ?
Le Rabbi répond que l’âme possède trois vêtements, la pensée la parole et l’action, et que la Mitsva des prémices a ceci de particulier que lorsqu’il accomplit cette Mitsva, un juif exprime sa reconnaissance vis à vis de l’Eternel, non pas seulement par la pensée, ou par la parole, mais il l’exprime par un acte, et ‘l’acte est essentiel’. En d’autres termes, la Mitsva des prémices exprime par un acte la prière de ‘Modé ani’ que l’on dit chaque matin, en ouvrant les yeux.
La Mitsva des prémices n’exprime pas seulement notre reconnaissance pour tous les bienfaits que l’Eternel nous dispense tout au long de notre existence. Le contenu profond de cette Mitsva est lié à la signification du mot bikourim : prémices. Le mot bikourim s’apparente au mot békhor qui signifie premier-né.
De fait, la Torah désigne les enfants d’Israël comme étant les premiers-nés de l’Eternel, car l’âme des enfants d’Israël a précédé la Création du monde. Dans le Dvar Mal’hout de la Paracha Ki Tétsé, le Rabbi nous enseigne que l’âme juive, du fait ‘qu’elle est véritablement une parcelle de divinité d’En-haut’, existait déjà avant la Création du monde et de tout ce qu’il contient.
C’est à cela que se rapporte l’enseignement de Rabbi Shimon Bar Yo’haï selon lequel ‘Le Saint béni soit-Il Israël et la Torah ne font qu’Un’, et Rabbi Shimon enseigne que trois liens les unissent, l’un avec l’autre. Il existe un lien entre le Saint béni soit-Il et la Torah, un lien entre la Torah et Israël, et par-dessus tout, il existe un lien direct entre le Saint béni soit-Il et Israël.
Le Rabbi souligne cependant que l’âme d’Israël précède la Torah, et que l’existence de la Torah ne dépend que d’Israël, car les juifs sont la raison de la Torah. Ainsi, dans une situation où un juif est en danger, l’Eternel nous ordonne de transgresser la Torah, s’il doit en être ainsi pour sauver la vie de ce juif (pikoua’h néfèch).
A l’opposé, l’existence de la Torah ne dépend que des juifs, que de leur accomplissement des commandements divins, lesquels représentent la Volonté du Saint béni soit-Il. C’est ce lien, ce lien essentiel qui unit l’Eternel à chaque juif, qui représente le contenu profond de la Mitsva des prémices.
Chaque juif est le premier-né de l’Eternel, et demeure lié à Lui d’un lien éternel, et lorsqu’un Juif apporte au Temple les prémices des fruits de son champ, il remercie L’Eternel, non seulement pour les bienfaits matériels qu’Il lui dispense, mais aussi et surtout, pour l’avoir fait Juif, pour lui avoir donné une parcelle de Lui-même au moyen de laquelle il a le pouvoir accomplir Sa Volonté bénie.
Le Tséma’h Tsédèk rapporte dans le Livre Or ha Torah sur la Paracha Ki Tavo un enseignement de la Guémara Sotah (46) dans lequel les Sages de la Torah comparent les Mitsvoth à des fruits. Autour de cette idée, le Tséma’h Tsédek explique que de même que la terre possède en elle-même la force de faire pousser des arbres et des fruits à l’infini, chaque Juif est capable de faire don de lui-même au-delà de toutes les limites pour sanctifier le Nom de D.ieu.
Dans le Hayom-Yom du 18 Elloul, qui est le jour de l’anniversaire du Baal-Chem- Tov et de l’Admour Hazaken, le Rabbi rapporte à son tour une explication du Baal-Chem-Tov sur le premier verset de la Paracha Ki Tavo (26, 1), qui s’accorde parfaitement à cet enseignement du Tséma’h Tsédek :
‘Et ce sera quand tu arriveras sur la Terre (le Pays) que l’Eternel ton D.ieu te donne en héritage, que tu en prendras possession et que tu t’y installeras.’
Le Baal Chem Tov explique que la ‘Terre’ (Erets) est de la même étymologie que ‘Méroutsa’ (Empressement) et ‘Ratson’ (Volonté). Dans ce cas, ‘arriver sur la Terre que l’Eternel ton D.ieu te donne en héritage’, signifie qu’un Juif parvient, grâce à ses efforts et à son travail, à recevoir comme don de D.ieu, la Volonté.
De fait, la Volonté est un don d’en-haut, et celui qui ressent en lui-même le profond désir de s’attacher à D.ieu et d’accomplir Ses Commandements, dans la plus grande soumission et le plus grand amour, peut estimer que cette Volonté qui l’anime n’est autre qu’un don qu’il a reçu de l’Eternel.
Ainsi, le Rabbi explique dans le Hayom-Yom au nom du Baal-Chem-Tov, que lorsque l’on a mérité d’être animé par une telle Volonté, on doit alors ‘prendre possession et s’installer sur cette Terre que l’on a reçu en héritage’, c’est-à-dire que l’on doit intérioriser ce que l’on a obtenu, en le faisant descendre ici-bas de façon définitive.
Le Rabbi souligne ici l’importance ‘d’intérioriser ce que l’on a obtenu’, c’est-à-dire que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour faire de nous-mêmes des réceptacles capables de recevoir des dévoilements divins supérieurs. ‘Intérioriser la Volonté’ signifie dans ce cas que nous devons nous préparer pour recevoir cette force, afin que celle-ci ne soit plus comme ‘ajoutée’ à nous-même, mais qu’elle fusionne véritablement avec notre personnalité, notre intellect et nos sentiments.
Cette idée qui revient sans cesse tout au long de l’année dans le Dvar Mal’hout et dans les discours ‘hassidiques du Rabbi consiste à recevoir et à intégrer dans les limites que nous impose le corps une lumière qui dépasse totalement les limites. Ainsi, la ‘Terre’ que nous devons atteindre, n’est autre que la Volonté de servir D.ieu et de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour provoquer la venue de notre Juste Machia’h. A ce sujet, il ressort de l’enseignement du Tséma’h Tsédèk qui est rapporté dans le Or ha Torah sur la Paracha Ki Tavo qu’il y a deux sortes de ‘Volonté’, deux niveaux de la ‘Terre’.
Le Tséma’h Tsédek explique qu’un Juif doit tout d’abord ‘arriver sur la Terre’, c’est-à-dire qu’il doit avant tout dévoiler la Volonté que l’on acquiert par ses propres efforts. C’est le premier niveau de la Volonté, la Volonté ‘inférieure’ qui naît de notre propre réflexion et au moyen des forces de notre intellect et de nos sentiments.
Cette Volonté se dévoile au moment de la récitation de la prière du Chéma, après avoir médité à la grandeur du Saint béni soit-Il, en récitant les louanges de ‘Psoukeï de Zimra’. Or, c’est précisément cette ‘Volonté inférieure’ qui constitue le réceptacle et l’étape nécessaire pour entrer sur la ‘Terre supérieure’, c’est-à-dire pour accéder au niveau de la ‘Volonté supérieure’ que l’on reçoit de D.ieu, ainsi qu’il est dit : ‘La Terre que l’Eternel ton D.ieu te donne en héritage’.
C’est ici le point essentiel qui est au centre de cet enseignement. ‘La Terre supérieure’ est un don de l’Eternel aux enfants d’Israël, et elle représente ‘la Volonté simple (Ratson ha pachout) que possède chaque Juif. Cette Volonté qui est au-delà de l’intellect, consiste à faire don de soi-même aux moments où l’on dit ‘E’had’, et ‘Tu aimeras l’Eternel ton D.ieu de tout ton pouvoir’ (prière du Chéma).
Cette ‘Terre’ qui est l’objet de notre désir le plus profond, est l’expression de notre amour pour D.ieu de ‘tout notre pouvoir’. La ‘Terre supérieure’ est l’expression du lien le plus profond qui unit l’Essence de l’âme d’un Juif à l’Essence divine. Dès-lors, à la lumière de ce qu’il vient d’être dit, nous comprenons à présent l’enseignement du Rabbi selon lequel ‘faire tout ce qui est notre pouvoir pour provoquer la venue de notre Juste Machia’h’, signifie que l’on doit tout d’abord aimer l’Eternel au moyen de nos propres forces et en repoussant continuellement nos propres limites.
Nous mériterons alors que l’Eternel nous élèvera et nous permettra de devenir un réceptacle capable de recevoir en cadeau l’amour de D.ieu ‘de tout notre pouvoir’, le niveau de la Terre et de la Volonté supérieures, qui n’est autre que le dévoilement de l’Essence divine dans nos pensées, nos paroles et nos actes.
A l’évidence c’est par notre attachement au Rabbi que nous parvenons à ce dévoilement. C’est par notre attachement à ses enseignements que nous aurons le mérite de recevoir en cadeau la ‘Terre supérieure’, dans notre cœur, et de manière concrète, avec le dévoilement du Machia’h, et du troisième Temple à Jérusalem, très bientôt et de nos jours, avec l’aide d’Hachem.
par hassidout | 1 Sep, 2023 – 15 Elul 5783 | INTERNATIONAL |
Alors que la communauté juive d’Azerbaïdjan se prépare pour Roch Hachana, ses rabbins condamnent l’utilisation de l’Holocauste par les alliés de l’Iran en référence à la crise en cours dans la région du Karabakh. L’Azerbaïdjan, le pays avec la plus grande communauté juive dans le monde musulman, connaît une communauté juive florissante et a récemment marqué une impressionnante augmentation de 10 % du corps étudiant dans les écoles juives de Bakou et le grand campus universitaire juif, Or Avner, géré par Habad.
Le campus a été ouvert par le président du pays, Ilham Aliyev, avec sa femme, et avec l’aide de la Fondation Heydar Aliyev et du département d’études juives de l’école d’État numéro 46, qui est géré sous l’égide du Comité pour la Revitalisation de la Torah dans l’ancienne Union soviétique et de l’organisation STMEGI.
En même temps, des préparatifs sont en cours pour accueillir des centaines de fidèles dans les trois plus grandes congrégations de la capitale azérie de Bakou. Des services supplémentaires auront lieu dans tout le pays à Krasnaya Sloboda, une ville habitée exclusivement par des Juifs.
Le Rav Chneor Segal, Chalia’h du Rabbi, a déclaré : « La communauté juive en Azerbaïdjan a préparé des dizaines de colis alimentaires pour les familles dans le besoin de la communauté, et est prête à accueillir les centaines de Juifs qui assisteront aux services de la synagogue et entendront le son du chofar pendant les Hautes Fêtes. Le service principal aura lieu dans l’un des hôtels de luxe de la ville, où 400 personnes assisteront et participeront ensuite à un dîner communautaire de Roch Hachana. »
Le rabbin de la communauté géorgienne, le Rav Zamir Isayev, qui est à la tête de la division des études juives à l’école d’État 46, a souligné que « l’augmentation impressionnante du nombre d’étudiants est le résultat direct de l’excellent accueil fourni par le gouvernement aux institutions éducatives juives et aux Juifs en général. »
Le Rav Isayev a également exprimé la douleur de la communauté juive face à la campagne de diffamation menée contre le gouvernement azéri pour la « mort par famine de milliers d’Arméniens », et sa comparaison à l’Holocauste. « Il y a des événements dans l’histoire de l’humanité, dont l’utilisation de l’Holocauste autrement que pour préserver la mémoire, est erronée et interdite, surtout lorsqu’elle est cyniquement utilisée à des fins politiques odieuses.
« Qui d’autre a souffert pendant des années de fausses accusations sans preuve, telles que le meurtre du peuple palestinien par des médias étrangers ou des rumeurs et des histoires fabriquées, sinon le peuple d’Israël ? L’ennemi le plus cruel de la nation juive, l’Iran, exploite ces histoires fabriquées et exerce son influence sur les organisations internationales alors qu’il exige d’appliquer des mesures de sanction contre Israël, qui combat ces mensonges depuis des décennies.
« Aujourd’hui, la même chose arrive à un véritable ami d’Israël – l’Azerbaïdjan. À la suite de cette profonde amitié, ses ennemis l’accusent de « mourir de faim des milliers d’Arméniens », – une population qui occupe une petite enclave dans la partie azérie du Karabakh depuis les 30 dernières années, et qui a tué et expulsé tous les Azéris de la région. Un point à noter prouvant qu’il n’y a pas de justification pour les accusations de génocide ou de famine que je peux offrir, est que le gouvernement azéri a pavé une route spécialement pour le transport de fournitures aux résidents de cette enclave et elle a été barricadée par les séparatistes arméniens.
« L’audace la plus grande est que pour diaboliser les Azéris, ils consentent à aller jusqu’à utiliser la mémoire des victimes de l’Holocauste. Dans une interview avec l’AFP, le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan a accusé le gouvernement azéri d’établir un ‘ghetto pour tout’ dans l’enclave, prétendument en ‘préparation pour un nouvel holocauste’. Ruben Vardanian, chef de l’organisation séparatiste, a même déclaré que ‘la souffrance des Arméniens est plus grande que la souffrance des victimes de l’Holocauste, parce que les Juifs n’ont pas été massacrés sur leur propre terre.’
« Et je me tiens ici devant le peuple juif et je demande, ‘Quel droit ont-ils de parler de l’Holocauste, quand une statue commémorant le collaborateur nazi, Garegin Nzhdeh, se dresse au centre de la capitale arménienne, et dont les rues portent son nom dans tout le pays ?’
« Les Arméniens sont les alliés et les protégés de Téhéran. Les États-Unis ont à plusieurs reprises mis en garde l’Arménie contre un rapprochement trop étroit avec l’Iran, ce qui incluait une visite à Erevan par le chef de la CIA à l’été 2022. Cependant, les Arméniens ont répondu avec indifférence. Au cours de la dernière année, le président iranien a souligné à plusieurs reprises l’importance de leurs relations avec l’Arménie, et a soutenu le renforcement de la nation arménienne : ‘L’Iran considère l’Arménie comme un pays proche et amical’, dit Ebrahim Raisi. Le ministre des Affaires étrangères de l’Iran ajoute que « La sécurité de l’Arménie est la sécurité de l’Iran.’Ce n’est que récemment que Téhéran a transféré des drones et des centaines de missiles. En avril de cette année, l’armée arménienne a utilisé pour la première fois des drones fabriqués en Iran pour attaquer l’Azerbaïdjan ».
Le Rav Isayev a appelé les dirigeants juifs en Israël et dans la diaspora « à soutenir la nation azérie qui a été à nos côtés pendant des générations, a protégé les Juifs et a offert un refuge à ceux qui ont fui les pogroms au début du 20e siècle et les atrocités nazies plus tard. Le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dure depuis plus de trois décennies, et lors de la guerre la plus récente il y a trois ans, Israël a aidé l’Azerbaïdjan à récupérer la majeure partie du territoire à l’exception de la région du Karabakh, qui est le foyer de quelques dizaines de milliers d’Arméniens. Les États-Unis et l’UE s’efforcent de parvenir à un traité de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, donc l’impact psychologique de la mention du génocide ne fait qu’entraver le processus de négociation. »
Le Rav Aryeh Ralbag, chef de l’Union des rabbins orthodoxes aux États-Unis et au Canada, a déclaré qu’il « rejette toute tentative de mettre en équation ou de comparer quoi que ce soit entre l’horrible Holocauste et les conflits locaux, et peu importe leur importance – il n’y a pas de place pour la mention de l’Holocauste ; c’est un blasphème complet. »
Le Grand Rabbin de Francfort et président de l’Organisation rabbinique allemande, le Rav Avichai Apel, a exprimé son choc face à l’utilisation de l’Holocauste dans un conflit local : « Toute tentative de mentionner l’Holocauste ou ses atrocités dans le contexte de conflits, où qu’ils se trouvent, doit être éradiquée. »
De plus, le Grand Rabbin de Strasbourg et du district du Rhin en France, le Rav Abraham Weill, a appelé les dirigeants mondiaux à condamner ces occurrences et à exprimer leur objection à la comparaison de tout conflit avec l’Holocauste « où les nazis et leurs aides ont cherché à anéantir un peuple par des méthodes horribles et bien documentées. »
Le Rav Yaniv Naftaliev, rabbin de la communauté caucasienne (juive de montagne), a déclaré qu’il est dégoûté et rejette toute mention des victimes de l’Holocauste dans les conflits nationaux sur la terre ou tout autre conflit : « Les atrocités de l’Holocauste ne peuvent être comparées à rien du tout. C’est une dégradation. » Le Rav Naftaliev a appelé les dirigeants juifs en Israël et dans la diaspora « à soutenir le peuple azéri, une nation qui a été à nos côtés pendant des générations, a protégé et aidé les Juifs, et a établi une maison chaleureuse, un abri et une infrastructure pratique pour la vie spirituelle et matérielle juive. »
par hassidout | 31 Août, 2023 – 14 Elul 5783 | ISRAEL |
En cette nuit particulière, marquée par l’entrée dans le mois d’Elloul, mois des miséricordes, des milliers de personnes ont pris la route vers le tombeau de Yossef en Samarie. Malgré les tentatives d’obstruction de terroristes et l’explosion d’un engin qui a blessé quatre soldats de Tsahal, la visite s’est déroulée sans encombre.
Des milliers de personnes se sont rendues cette nuit au tombeau de Yossef en Samarie, à l’occasion du mois des miséricordes et des pardons, et en prévision des Jours redoutables. L’entrée s’est déroulée normalement malgré les tentatives de terroristes de l’empêcher, et suite à l’explosion d’un engin, quatre soldats de Tsahal ont été blessés.
Parmi les personnes qui se sont rendues sur place cette nuit figuraient : le Grand Rabbin de Makov qui n’avait pas visité les lieux depuis plus de trente ans, le Kabbaliste Rav Moché Abouhatzira de Netivot, le kabbaliste Rav Chimon Bouso et le Chalia’h Habad – le Rav Chalom Lipsker de Miami, le président du conseil régional de Samarie, Yossi Dagan, un membre du Parlement européen, Christian Tars, invité de Dagan, et le député Tsvi Soukhot.
L’entrée a eu lieu dans le cadre des visites régulières organisées par le Conseil régional de Samarie, accompagnées de soldats de Tsahal et avec l’aide des bénévoles de la gestion du tombeau de Yossef et des lieux saints du Conseil régional de Samarie.
Le membre du Parlement européen Christian Tars a exprimé son indignation face aux tentatives d’assassinat de Juifs venus prier : « Ce que j’ai vu aujourd’hui est incroyable. Pour quelqu’un qui n’est jamais venu en Israël et qui n’a certainement jamais été exposé à un acte de terreur comme celui que nous avons vu aujourd’hui, il est incroyable que ces personnes, qui veulent venir en paix pour prier, doivent utiliser des bus à l’épreuve des balles, être escortées par l’armée, et venir prier dans la crainte d’une attaque terroriste. C’est inacceptable, le monde entier doit voir ce qui se passe réellement ici. »
Le Rav Chalom Lipsker, Chalia’h Habad à Miami, en Floride, a déclaré : « D.ieu bénira cet endroit pour qu’il fasse partie de la Terre d’Israël et que tous les Juifs puissent venir tous les jours pour prier sur le tombeau de Yossef Hatsadik ».
par hassidout | 31 Août, 2023 – 14 Elul 5783 | ISRAEL |
Un incident s’est produit dans le quartier Habad Sha’ar Ha’ir à Lod, où les pneus de plus de 15 voitures ont été crevés. La plupart des voitures appartenaient à des résidents Habad du quartier. Le vandale a utilisé un objet tranchant pour crever les pneus des voitures garées dans la rue.
L’incident survenu dans le quartier Habad Sha’ar Ha’ir à Lod, où plus de 15 voitures ont eu leurs pneus crevés, soulève de graves préoccupations. D’autant plus que ces actes de vandalisme semblent cibler une communauté spécifique, les résidents Habad du quartier, ce qui peut accentuer le sentiment d’insécurité et d’injustice.
La réaction de la police, telle que décrite par l’un des résidents, un Hassid Habad et homme d’affaires, ajoute à ces inquiétudes. Le conseil de porter plainte en ligne et l’annulation subséquente de la plainte sans action soulèvent des questions sur l’efficacité et la sensibilité des forces de l’ordre dans ce cas.
Les critiques à l’égard de la municipalité, en comparant la réaction à un incident similaire dans un autre quartier, mettent en évidence un sentiment d’inégalité dans la manière dont différents quartiers et communautés sont traités. La réponse de la municipalité de Lod, qui invoque des contraintes juridictionnelles pour justifier son inaction, peut sembler comme un moyen d’éviter la responsabilité plutôt que de résoudre le problème.
Il serait peut-être utile pour les résidents de poursuivre un dialogue avec la municipalité et les forces de l’ordre pour s’assurer que des mesures concrètes soient prises. Ceci peut inclure une surveillance accrue dans le quartier et une révision des procédures de dépôt de plainte pour éviter des annulations injustifiées.