Documentaire : La miraculeuse défaite du terrible San’hériv
La lettre introduite par les mots ‘Pote’hin Bibra’ha’ fut écrite dix ans avant celle qui commence par ‘Katonti’.
(La lettre ‘Pote’hin Bibra’ha’ constitue l’étude du Tanya de ce jour. Elle introduit, en effet, la quatrième partie du Tanya, Igueret Hakodech, dont elle est la première lettre. La seconde ‘Katonti’ fut écrite par l’Admour Hazaken après son retour de la captivité de Petersbourg, en 5559-1799.)
Pour la première fois dans l’histoire, un nouveau Tanya a été imprimé à l’aéroport Logan de Boston, une entreprise monumentale entreprise par les étudiants de la Yéchiva centrale du 770. Ces jeunes étudiants dévoués consacrent leur temps libre du vendredi tout au long de l’année à visiter le Beth Habad de l’aéroport JFK à New York, sous la direction inspirante du Rav Yossi Rapp.
La Yéchiva centrale du 770 a organisé l’impression d’une nouvelle édition du Tanya à l’aéroport Logan de Boston. C’est un événement d’une importance significative, car le Tanya est un ouvrage fondamental du Hassidisme Habad, contenant des enseignements profonds sur la Hassidout, la philosophie et la mystique.
Après l’achèvement de l’impression, une célébration a eu lieu, au cours de laquelle les participants ont étudié à partir du nouveau livre. Ils ont également aidé les passants à mettre les Téfilines.
De plus, les étudiants ont organisé un Siyoum, une cérémonie de fin d’études, conformément aux instructions du Rabbi pendant les Neuf Jours. Les Neuf Jours sont une période de deuil dans le calendrier juif qui culmine avec le jeûne de Tisha B’Av, marquant la destruction des deux Temples à Jérusalem. Le fait d’organiser un Siyoum pendant cette période est un geste de joie et d’espoir, contrebalançant la tristesse de cette période de deuil.
L’impression du Tanya à l’aéroport Logan a eu lieu en mémoire du jeune Chmouel Hershel ben Shammai Shmaya Weinberger a’h. Cet acte de dévotion et de respect reflète la profonde solidarité de la communauté Habad et leur engagement envers la poursuite de l’éducation juive, même dans les moments de perte et de tristesse.
En somme, l’impression du Tanya à l’aéroport Logan est un événement historique qui symbolise le dévouement de la communauté Habad à la perpétuation des valeurs et des traditions juives. Il est réconfortant de voir que, même dans des lieux inattendus comme un aéroport, les enseignements spirituels trouvent leur chemin, touchant de nouvelles personnes et inspirant une nouvelle génération.































La spiritualité est un concept souvent associé aux pratiques rituelles, à l’étude de la Torah, à la prière ou la pratique des Mitsvot. On l’imagine moins souvent dans la routine quotidienne, surtout dans les tâches ménagères. Pourtant, comme l’a déclaré le Rabbi lors d’un congrès de femmes, ces actes du quotidien peuvent aussi être une façon sainte de servir D.ieu. Dans le rôle de mère, chaque geste pour le bien-être de ses enfants peut être vu comme une manifestation d’amour divin.
Chaque matin, quand une maman sélectionne avec soin des vêtements propres pour habiller ses enfants, cela peut sembler une tâche ordinaire. Cependant, le Rabbi nous rappelle que c’est une manière de se connecter à la spiritualité. C’est un acte d’amour et de soin, une dévotion qui transcende le quotidien pour toucher quelque chose de plus profond, de plus saint.
De la même façon, lorsque la mère prépare des repas nutritifs pour ses enfants, elle ne fait pas seulement cuire des aliments. Elle nourrit les corps de ceux qu’elle aime, avec une attention particulière à leur santé et à leur croissance. Cette nourriture, choisie et préparée avec amour, est un acte de service divin. Elle est un lien tangible entre le monde matériel et le spirituel.
Le soir, lorsqu’elle vérifie que toutes les fenêtres sont bien fermées, la mère ne fait pas simplement un contrôle de routine. Elle assure la sécurité de sa famille, elle protège ses enfants contre les éléments. Cette diligence, cette préoccupation constante pour le bien-être de ses proches, c’est une autre forme de dévotion. C’est un geste de protection qui reflète l’amour infini de D.ieu pour ses créatures.
Le Rabbi nous rappelle ainsi que la spiritualité n’est pas seulement réservée aux moments de prière ou de réflexion profonde dans l’étude de la Torah. Elle se trouve aussi dans les actes simples et quotidiens de soin et d’amour que nous offrons aux autres. Le rôle de mère est ainsi imprégné de spiritualité. Chaque geste, chaque décision, chaque moment passé à s’occuper de ses enfants est un acte de service divin.
La mère, dans sa douceur et son dévouement, devient alors une manifestation de l’amour divin sur terre. Chaque tâche, aussi banale soit-elle, devient une prière, une célébration de la vie et de l’amour. Ainsi, nous comprenons que la spiritualité n’est pas seulement une affaire de synagogues, de Yechivot, elle est présente dans chaque instant de notre vie, dans chaque geste d’amour que nous posons. Et c’est dans cette compréhension que nous découvrons la véritable sainteté du quotidien.
Des dizaines de Rabbanim, Chlou’him et leaders communautaires venus de toute l’Europe se sont réunis à Hanovre, en Allemagne, pour une conférence de trois jours composée d’ateliers halachiques et de tables rondes.
Le Centre Rabbinique d’Europe (RCE), sous la direction du Rav Menachem Margolin et du Rav Aryeh Goldberg, a organisé cette rencontre spéciale, et les invités de marque ont été accueillis par les Chlou’him locaux, le Rav Levi et Mussi Gottlieb ainsi que Madame Shterni Wolff, veuve du défunt Rav Binyomin Wolff a’h, fondateurs du Beth Habad de Hanovre.
Le programme a eu lieu dans le magnifique tout nouveau Centre Habad « Banjamin Hauss ». Les rabbins et les leaders communautaires ont discuté des problèmes importants auxquels fait face la communauté juive européenne et ont été accueillis en tant qu’invités d’honneur à l’hôtel de ville par le maire adjoint.
Un moment émouvant du rassemblement a été lorsque le groupe a visité la tombe du Rav Binyamin Wolff pour réciter des Tehillim pour le bien-être et le succès des Chlou’him locaux.











Une cérémonie religieuse exceptionnelle aura lieu à Paris à la fin du mois d’août, organisée par le Consistoire de Paris Ile-de-France. Il s’agit des prières des douze mois pour le grand-rabbin Alain Abraham GOLDMAN, une figure respectée et aimée de la communauté juive française. Ces prières, qui se dérouleront le jeudi 24 août 2023 à la synagogue Chasseloup-Laubat, située au 14 rue Chasseloup-Laubat, dans le 15ème arrondissement de Paris, marquent la fin du processus de deuil dans la tradition juive.
La cérémonie débutera à 19h45 avec la récitation des Tehilims. À 20h, la prière de Minha aura lieu, suivi de Arvit.
Puis une seouda aura lieu, une occasion de renforcer la communauté, de se soutenir mutuellement et de se rappeler les contributions significatives du grand-rabbin Goldman à la vie communautaire.
Le vendredi 25 août 2023, à midi, l’inauguration de la matseva, la pierre tombale du grand-rabbin Goldman, aura lieu. Ce sera au cimetière Montparnasse, plus précisément dans la 25ème Division. L’entrée se fera par la rue Émile Richard, dans le 14ème arrondissement de Paris.
Le grand-rabbin Alain Abraham Goldman a été une figure marquante de la vie religieuse juive en France. Sa sagesse, son dévouement et sa profonde compassion ont touché d’innombrables vies. Ces cérémonies offrent à ceux qui l’ont connu et aimé une occasion de se souvenir de lui, de rendre hommage à son héritage et de trouver du réconfort dans leur deuil.
Le Consistoire de Paris Ile-de-France invite tous ceux qui souhaitent participer à ces événements à se joindre à eux dans la prière, le souvenir et la communauté. Dans ces moments, nous sommes rappelés de l’importance des traditions, de la force de la communauté et de la puissance du souvenir.
