Etude des Lois du Temple pendant les 3 semaines : Semaine 3 – Rav Menahem Altabé

Etude des Lois du Temple pendant les 3 semaines : Semaine 3 – Rav Menahem Altabé

ETUDE DE LA 1ere SEMAINE

ETUDE DE LA 2eme SEMAINE

À la demande du Rabbi d’étudier durant les 21 jours des «3 semaines »
les lois du Temple du Rambam ( 2e Temple) et de Yé’hèzkel (3e Temple),
Ci-joints 7 cours du Rambam et Yehezkel avec des illustrations!


3ème semaine
Rambam- Maïmonide
Lois du second Temple
(chapitre 5-8)


15 - La cour des femmes et ses loges

16 - Loge du sel, de la fourrure, des laveurs etc

17 - Un Temple qui élève!

18 - Lorsque c'est ouvert au saint...!

19 - Comment agrandir Jérusalem?

20 - Garder le Temple!

21 - Craindre le Temple ?


La prophétie de Yéhèzkel
Le 3ème Temple
Chapitre 42, 43 (versets 13-17) – Chapitre 46 (versets 21-22)


15 - Les 4 lichkot à 3 étages du 3e Temple.

16 - D'ou Rachi a-t-il reçu les détails du 3e Temple?

17 - ... et le bureau sophistiqué du grand prêtre!

18 - Les salles à manger du 3e Temple

19 - L'autel du 3e Temple

20 - 432 km carré le futur Mont du Temple!

21 - Locaux des chefs de cuisine

 

 

 

 

Hayom Yom du 3 Av : Lorsque le Machia’h viendra, très prochainement, on regrettera les jours de l’exil

Hayom Yom du 3 Av : Lorsque le Machia’h viendra, très prochainement, on regrettera les jours de l’exil

משיחות אאמו’ר [הרש’ב]: אז, כשמשיח יבא במהרה בימינו אמן, יתגעגעו לימי הגלות. או אז יחרה מדוע לא עסקו ב’עבודה’. אז כבר יחושו את הכאב הגדול שבהעדר העבודה. כעת, ימי הגלות – הם ימי העבודה להתכונן לביאת המשיח במהרה בימינו אמן.

Voici l’une des explications de mon père (le Rabbi Rachab):
Lorsque le Machia’h viendra, très prochainement, on regrettera les jours de l’exil. On éprouvera du chagrin de n’avoir pu servir D.ieu comme il convient. On ressentira profondément le malheur que représente ce manque d’effort. Ces jours de l’exil doivent être consacrés à se préparer à la venue prochaine du Machia’h.

(Le passage de Tanya étudié ce jour dit: si nous ne recommencions pas à commettre des fautes, nous serions libérés immédiatement.)

Barou’h Dayan Haemet : Mme Eydleh a’h Blum (née Lewin), a quitté ce monde le 2 Av 5783

Barou’h Dayan Haemet : Mme Eydleh a’h Blum (née Lewin), a quitté ce monde le 2 Av 5783

 

Mme Eydleh àh Blum (née Lewin), une mère et grand-mère bien-aimée, est décédée.

Née de Tzvi Leib et Teibel Lewin, elle était connue pour sa maison ouverte et son hahnassat orhim à Paris. Elle laisse dans le deuil son mari R’ Yaakov Blum, ses enfants Mendel Blum (Ottawa), Levi Blum & Chaya Raskin (Crown Heights), son frère Feitel Lewin (Crown Heights), ses petits-enfants et son arrière-petit-enfant.

La Levaya aura lieu aujourd’hui et passera par le 770 à 14h30. Les Shiva se tiendront au 330 New York Avenue

Jusqu’à la fête de Souccot : Les Américains décideront si Israël bénéficiera d’une exemption de visa

Jusqu’à la fête de Souccot : Les Américains décideront si Israël bénéficiera d’une exemption de visa

Le Département d’État américain prendra une décision d’ici le 30 septembre concernant l’inclusion d’Israël dans son programme d’exemption de visa.

 

Les ambassadeurs Tom Nides et Mike Herzog ont signé le ‘Mémorandum d’entente’ de l’accord de réciprocité entre les pays – permettant la dernière étape pour qu’Israël soit admis au programme d’exemption de visa pour les Israéliens arrivant aux États-Unis. Le département d’État américain a annoncé qu’il prendra la décision finale concernant l’inclusion d’Israël dans le programme d’exemption d’ici le 30 septembre.

L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Mike Herzog, a commenté la signature : « J’ai eu le privilège de représenter le gouvernement israélien en signant le Mémorandum d’entente entre les États-Unis et Israël sur l’extension des privilèges réciproques dans le programme d’exemption de visa. C’est une étape significative vers l’adhésion d’Israël au programme. »

Le département d’État américain a annoncé que d’ici la fête de Souccot, le 30 septembre (15 Tichri), il prendra la décision finale concernant l’inclusion d’Israël dans le programme d’exemption.

Un haut fonctionnaire américain a déclaré plus tôt à ‘Kan News’ que malgré les tensions entre le gouvernement et le gouvernement de droite, l’exemption de visa serait mise en œuvre. À la suite de la signature, l’application du ‘pilote’ qui permettra à tous les citoyens américains d’entrer en Israël commencera demain.

Un site Internet dédié sera lancé demain, permettant à tous les citoyens américains de venir en Israël, même s’ils résident à Gaza ou dans les territoires et souhaitent venir en Israël pour le tourisme ou les affaires, jusqu’à un séjour de 90 jours. La procédure s’appliquera également aux Palestiniens titulaires de la citoyenneté américaine, car c’est l’un des principes clés du programme qui oblige tout pays demandant une exemption.

À Gaza, il y a au moins plusieurs centaines de citoyens américains, ce qui a suscité les craintes du service de sécurité général. Cependant, si le Shin Bet s’oppose à l’entrée du citoyen pour des raisons de sécurité, l’approbation d’entrée ne sera pas accordée.

 

 

La vie des Hassidim :  J’ai fait des « affaires » avec le Rav Mendel Futerfas

La vie des Hassidim : J’ai fait des « affaires » avec le Rav Mendel Futerfas

 

Rav Bezalel Schiff, président de l’Agoudat Shmair, présente un autre fascinant chapitre  sur la vie des Hassidim derrière le rideau de fer. Il dédie ce chapitre à la mémoire du célèbre Machpia, Rav Mendel Futerfas, le « business » qu’il a conclu avec lui et « comment ils savaient autrefois se rassembler comme il se doit ».

 

Le 19 Kislev et le 12 Tamouz, comment ils les ont célébrés, je m’en souviendrai jusqu’à la fin de mes jours. Souvent, ils se rassemblaient chez nous. C’était un jour de fête. La rabbanite Khodaidtov venait, s’asseyait dans la cour sur une petite chaise et préparait un ‘plov’ (un plat de riz avec de la viande et des légumes de Boukhara et du Caucase) très savoureux pour le Farbrenguen. Le repas devait être carné.

Autour de la table, des Hassidim âgés étaient assis, chacun d’eux une légende vivante. Ils ont traversé toutes les épreuves imaginables au cours de leur vie : persécutions, emprisonnements, guerres, combats en première ligne, camps en Sibérie, et même une tentative ratée de quitter l’Union soviétique via Lubavitch. Écouter ces sages parler, partager leurs expériences et leur sagesse, c’était un privilège inestimable.

Chaque mot, chaque histoire était un fragment précieux de la Torah, du Hassidisme, des histoires de Hassidim qui vibraient d’un amour profond pour le Rabbi. Les mélodies, appelées Nigunim, résonnaient d’une manière qui touchait directement votre cœur. Elles n’étaient pas seulement des notes mises ensembles, mais des expressions d’espoir, de foi, de dévotion et d’extase. Et puis il y avait la joie, l’exubérance pure, les danses! Des mouvements libres et sans entraves qui célébraient la vie, la foi et la communauté.

Être en leur présence, c’était comme être témoin de l’incarnation vivante de l’histoire et de la culture juives, un mélange de douleur, de résilience, d’espoir et de joie indomptable. Être capable de m’asseoir avec eux autour de la même table, c’était quelque chose dont je suis fier et que je chérirai toujours.

Je ne me souviens pas qu’un seul de mes amis se soit éloigné du judaïsme. Comme le disaient les anciens : « Si tu as mangé le Deisa à Tomhei Tmimim – tu n’abandonneras jamais le judaïsme. »

Le Deisa à Tomhei Tmimim, c’est une référence à la nourriture de la Yeshiva Tomhei Tmimim, fondée par le Rabbi Shalom DovBer Schneersohn, le cinquième Rabbi de Lubavitch. Cette citation illustre la force du lien qui unit les étudiants à leur foi. Une fois que vous avez été immergé dans cet environnement d’étude intense, que vous avez partagé le pain dans cette Yeshiva, la philosophie et les enseignements du Hassidisme deviennent une partie intégrante de vous, quelque chose que vous ne pouvez jamais vraiment abandonner, peu importe les défis que vous rencontrez plus tard dans la vie.

Les Hassidim célébraient des Farbrenguens jusqu’à l’aube. Le Farbrenguen, une assemblée chaleureuse et festive de Hassidim, est une véritable manifestation de joie et d’unité. Le spectacle était absolument extraordinaire! Dans le hall, sur les lits, sous les tables, sur les rebords des fenêtres, dans la cour et dans la cuisine, vous pouviez trouver des personnes de tous âges.

Les jeunes, pleins d’énergie et d’enthousiasme, couraient de part et d’autre, les visages éclairés par l’excitation. Les plus âgés, plus posés mais tout aussi investis, échangeaient des histoires et des conseils, leurs voix profondes se mélangeant au rire et aux chants. Tout le monde, quel que soit son âge, participait à la fête, créant une ambiance vibrante d’énergie positive, d’amour et de camaraderie.

Ces réunions allaient souvent jusqu’au petit matin, personne ne voulant mettre fin à ces moments précieux. Chaque Farbrenguen était une célébration non seulement de notre foi, mais aussi de notre communauté, de notre unité et de notre engagement inébranlable envers le judaïsme et le Hassidisme. C’était la vraie essence du Hassidisme en action, et c’était un spectacle à voir.

Au matin, le Rav Mendel Futerfas m’a réveillé pour aller au mikvé. Nous vivions au numéro 20. Dans le même bâtiment vivait la famille Lerner. Il y avait un mikvé dans la cour. J’ai rapidement attrapé des serviettes et nous nous sommes précipités dehors. Quelqu’un avait déjà chauffé l’eau du mikvé et elle était très chaude.

Le Rav Mendel souffrait de douleurs aux jambes. Il a plongé ses jambes dans l’eau chaude, la chaleur apaisante semblait lui procurer un certain soulagement. Puis, dans ce moment de tranquillité, il a commencé à chanter. C’étaient des chansons de criminels, des mélodies qu’il avait entendues pendant son temps dans le camp en Sibérie. Mais le Rav Mendel leur a donné une autre signification, transformant leurs paroles rudes en une mélodie poignante de résilience et de foi.

Lorsqu’il a commencé à chanter « Papirene Kinder« , une chanson yiddish déchirante sur les enfants perdus pendant la guerre, les larmes ont commencé à couler. Il était impossible de ne pas être touché par la profonde mélancolie de la chanson, exacerbée par la douce voix du Rav Mendel et par les souvenirs douloureux qu’elle évoquait. C’était un moment de grande émotion, un rappel du passé difficile mais aussi de la force indomptable de l’esprit hassidique.


Rav Mendel Futerfas dans un moment de ‘réflexion’

Nous sommes rentrés du mikvé, encore enveloppés de la chaleur et de l’émotion du moment, pour découvrir une agitation inattendue. Il semblait que Rav Haim Kahan était loin d’être satisfait de la situation. Apparemment, lors du Farbrenguen de la veille, son jeune frère, Shimshon, avait été tellement encouragé à boire qu’il était maintenant dans un sommeil si profond qu’il était impossible de le réveiller pour la prière.

La frustration de Rav Haim était palpable. Il respectait les coutumes de Farbrenguen – le partage de la Torah, des chants, de la nourriture et de la boisson – mais il estimait clairement que l’incitation à boire à l’excès était une perversion de ces traditions. Il avait l’air particulièrement contrarié que son frère cadet ait été la cible de ces encouragements excessifs et, peut-être, irresponsables.

Sur le buffet, mon album de timbres était posé, révélant une collection soigneusement organisée de pays du monde entier. Rav Haim Kahan, peut-être dans un effort pour détourner son attention de son frère endormi, a commencé à feuilleter l’album. Soudain, son visage est devenu sombre. Il a tourné l’album vers moi pour révéler des timbres de l’Allemagne fasciste, certains comportant même des images d’Hitler.

Avec un ton de voix grave, il s’est approché de moi et a déclaré : « En tant qu’ancien prisonnier du ghetto, je ne peux pas te laisser prier tant que tu n’auras pas brûlé ces timbres nazis… »

J’ai ressenti le poids de ses paroles. Chaque timbre représentait une partie de l’histoire, mais certaines histoires étaient trop douloureuses pour être honorées. J’ai immédiatement pris les timbres en question et, avec une certaine réticence pour le collectionneur en moi mais un respect total pour le survivant de la Shoah en face de moi, je les ai placés dans la flamme des bougies allumées sur la table. Je regardais alors qu’ils se consumaient lentement, une partie de l’histoire transformée en cendres.

Après la prière, Rav Mendel m’a appelé. Malgré la gravité des événements précédents, son visage portait une expression curieuse et réfléchie.

« Montre-moi tes timbres, » a-t-il dit, « et dis-moi comment tu les as obtenus. »

J’ai respiré profondément, réfléchissant à la manière de lui expliquer. Je me suis retrouvé en train de parler de mon oncle Betsalel, le frère de ma mère. Quand il s’est marié, sa femme Tsila travaillait à la poste. C’est elle qui a initié ma collection en me donnant un assortiment de timbres.

« Depuis ce moment, » ai-je poursuivi, « j’ai pris goût à la collection de timbres. À Samarcande, dans la Maison des Pionniers, il y avait un club pour les philatélistes, où nous partagions nos trouvailles et échangions des timbres. »

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai ajouté en souriant : « J’avais tellement de timbres que j’aurais pu ouvrir un petit musée. »

Rav Mendel a ri à mon commentaire, mais je pouvais voir dans ses yeux qu’il comprenait la gravité de l’incident qui s’était produit plus tôt. Cependant, plutôt que de m’en parler directement, il a simplement hoché la tête, absorbant mon histoire.

Les timbres que j’avais disposés sur la table n’étaient pas des timbres quelconques, mais ceux que j’avais soigneusement sélectionnés pour Rav Mendel. C’était une collection rare, composée de timbres provenant d’Israël et d’autres pays du monde entier, illustrés avec des éléments de la culture juive, des monuments historiques, des personnalités importantes et autres.

Cependant, tellement absorbé par la discussion, je n’avais pas remarqué que j’avais placé les timbres trop près des flammes de la bougie sur la table.

« Les timbres… les timbres ont brûlé ! », ai-je exclamé, consterné par la réalisation soudaine de ce qui s’était passé.

Je me suis tourné vers Rav Mendel, le visage rempli de regret. « Je suis vraiment désolé, Rav Mendel. Je peux essayer de trouver d’autres timbres pour remplacer ceux qui ont brûlé. Ce sont des pièces uniques, mais je ferai de mon mieux pour récupérer ce qui a été perdu. »

Il y eut un silence lourd, alors que je m’efforçais de contenir ma déception face à la perte de ces objets précieux. Pourtant, malgré la situation, Rav Mendel afficha un sourire calme et rassurant. Il me semblait comprendre que, malgré l’incident, l’important était la valeur que nous accordions à ces timbres, non pas tant pour leur rareté ou leur valeur monétaire, mais pour ce qu’ils représentaient pour nous, en tant que symboles de notre culture et de notre histoire.

Rav Mendel semblait légèrement déçu, mais il m’a gratifié d’un sourire bienveillant et a déclaré : « C’est bon, mon enfant. Les objets matériels vont et viennent, mais ce qui importe vraiment, ce sont les intentions et les actions que nous déployons pour améliorer notre vie et celle des autres. C’est là que réside la véritable valeur. Continue à collectionner et à apprendre de ces timbres, et peut-être qu’un jour, tu pourras partager cette passion avec d’autres. »

Ses paroles empreintes de sagesse et de compréhension m’ont profondément touché. Même si j’avais perdu mes précieux timbres, j’avais gagné une leçon inestimable ce jour-là. J’avais compris que la valeur d’un objet ne réside pas uniquement dans sa rareté ou son prix, mais aussi dans la signification qu’on lui attribue et dans ce qu’il nous apprend.

Ainsi, malgré la perte, ce jour-là, je n’ai pas seulement brûlé des timbres ; j’ai aussi allumé une flamme de sagesse et de connaissance en moi, une flamme alimentée par les mots de Rav Mendel. Il m’avait enseigné que le vrai trésor ne se trouve pas dans les choses que nous possédons, mais dans les leçons que nous tirons et les valeurs que nous cultivons. C’est une leçon que j’ai gardée avec moi depuis ce jour, une leçon que je chéris autant, sinon plus, que n’importe quel timbre de ma collection.

 

Rav Menahem Mendel Futerfas (14 Tichri 1907 – 4 Tamouz 1995),  connu sous le nom de Reb Mendel, était un célèbre Mashpia et Hassid Habad. Il était un des meilleurs élèves du renommé Mashpia, Reb Zalman Moishe HaYitzchaki.

Rav Mendel Futerfas a organisé clandestinement des écoles juives, appelées Heder, en URSS, ce qui lui a valu une incarcération de 14 ans dans les goulags sibériens.

Après avoir quitté la Russie, le Rabbi de Lubavitch l’a chargé de servir en tant que Mashpia à la Yeshiva de Tomhei Temimim à Kfar Chabad, en Israël. Il y arriva à l’été 1973, où ses Farbrenguen étaient célèbres.

Il décéda le 4 Tamouz 1995 et est enterré à Londres.

Enseignements Reb Mendel était réputé pour ses histoires, en particulier celles de sa période d’incarcération, et pour les leçons qu’il tirait de tout ce qu’il observait et entendait. Il raconta un jour que, bien que jouer aux cartes était interdit en prison, ses compagnons de cellule y jouaient constamment. Le gardien voyait ces parties ; cependant, dès qu’il entrait dans la cellule, les cartes disparaissaient. Malgré ses recherches assidues, il ne parvenait pas à retrouver les objets interdits. Lorsqu’il renonça finalement, promettant de ne plus déranger les prisonniers s’ils lui révélaient la cachette des cartes, ils lui expliquèrent que chaque fois qu’il entrait, ils glissaient les cartes dans sa propre poche, pour ensuite les subtiliser avant son départ. Futerfas tira de cette anecdote une leçon précieuse : parfois, nous cherchons loin et longtemps ce qui se trouve déjà dans notre propre poche.

Dévouement et préparation pour l’avènement du Machia’h à la Yechiva Ktana de Brunoy

Dévouement et préparation pour l’avènement du Machia’h à la Yechiva Ktana de Brunoy

Embrassant les directives du Rabbi pour accélérer la venue du Machia’h, les Bahourim de la Yechiva Ktana de Brunoy ont consacré deux mois à l’étude des sujets messianiques, couronnés par un H’idone, un concours oral. Cette initiative démontre leur engagement pour la cause et leur dévouement à l’apprentissage.

 

Suite à la demande du Rabbi, qui nous a incité à faire tout notre possible pour accueillir le Machia’h, et à la suite de son indication que l’un des meilleurs moyens d’accélérer sa venue est d’étudier les sujets relatifs à l’ère messianique et à la rédemption, les Bahourim de la Yechiva Ktana de Brunoy ont dédié deux mois à l’étude approfondie de ces sujets. Leur connaissance a ensuite été testée lors d’un H’idone, un concours oral, attestant de leur compréhension et de leur engagement envers ces enseignements.

Le gagnant de cet H’idone a reçu un billet pour aller chez le Rabbi et participer à un grand Hidon mondial à New York. Chaque participant a reçu un ensemble de livres en reconnaissance de son engagement dans l’étude. Néanmoins, le véritable triomphe ne réside pas uniquement dans les prix, mais dans la satisfaction qu’a sans doute ressentie le Rabbi en voyant ces jeunes hommes se consacrer à ces sujets importants.

Il est certain que tous les Bahourim qui se sont investis dans cette entreprise ont apporté beaucoup de joie au Rabbi. Puissions-nous tous mériter de voir le dévoilement du Rabbi, le roi Machia’h, maintenant et concrètement ! Amen.

Participants :
Mendel Eidelman, Levi Dahan, Mendel Attal, Haim Chimone Lubetski, Chmouel Danan, Haim Barou’h brahams, Dovi Fargeon, Mendel Altabe, Chalom Chaouat, Haim Hillel Azimov, Avishai Rahamim Bokobza, Yehoshua Frankel et Mendel Gershovitz,