Levaya de Lévi Levin a’h, 16 ans, (Quebec, Canada) qui a quitté ce monde le 3 Tichri 5784

Levaya de Lévi Levin a’h, 16 ans, (Quebec, Canada) qui a quitté ce monde le 3 Tichri 5784


Mardi 19 sept. – 4 Tichri
15h00 : Lévaya à Shamgar – Jérusalem,
puis au Har Hazitim Helkat – Habad
vers 16h30 – 16h45 heure d’Israel

 


 

Levi Lewin, un jeune Ba’hour Loubavitch de 16 ans qui étudiait à la Yéchiva Tzeirei Hatmimim de Tsfat, est décédé le lundi 3 Tichri, Tzom Guedalya, 5784. Il avait 16 ans.

Levi était le fils du Rav David et de Devorah Leah, Chlou’him à Québec, au Canada.

Il étudiait à la Yéchiva Tseirei Hatmimim de Tsfat et venait tout juste de commencer sa troisième année là-bas.

« Il était un étudiant talentueux et aimé », a déclaré le Rav Haïm Kaplan, le directeur de la Yéchiva et le Chalia’h en chef à Tsfat. « C’était un Ba’hour studieux, qui pouvait s’asseoir pendant des heures et étudier sans interruption. »

Levi était connu pour son amour de l’étude et de l’acquisition de connaissances dans tous les domaines de la Torah. Il cherchait toujours à aider les Ba’hourim qui avaient besoin d’aide dans leurs études et avait toujours le sourire aux lèvres.

Il avait une vitalité particulière en Ahavat Israël et entretenait de bonnes relations avec tous les types de Ba’hourim. Il gérait la bibliothèque de la yéchiva et s’efforçait toujours d’acquérir davantage de livres pour enrichir la bibliothèque.

« Levi avait prévu cette année d’étudier l’intégralité du Keter Shem Tov et de réviser le Kitsour Shoulhan Arou’h, des plans qui ne seront malheureusement jamais achevés », a déclaré le Rav Kaplan.

Levi souffrait d’un problème médical depuis son enfance. Dimanche soir, Motsaei Roch Hachana, il y a eu une complication médicale pendant la nuit et, tragiquement, il est décédé. Barou’h Dayan Haemet.

Article sur les Chlou’him Levin au Quebec

Entre Chli’hout et Médecine : Le parcours inspirant du Dr. Its’hak Kulski à Paris

Entre Chli’hout et Médecine : Le parcours inspirant du Dr. Its’hak Kulski à Paris

Le Dr. Its’hak Kulski est un Hassid Habad qui exerce en tant que radiologue à Paris. Il est également le Rav de la synagogue du Beth Loubavitch de la rue Lamartine. Il est l’un des trois frères, tous médecins hassidiques en France, et le fils du chirurgien urologue (par ailleurs, détenteur de nombreuses spécialités chirurgicales), le Dr Marcel Meir Elazar Kulski ע’ה, qui a bénéficié de nombreux contacts avec le Rabbi.

 

Je suis né en France et ai débuté mes études dans une école juive. Par la suite, j’ai intégré le Heder du Beth Loubavitch. Mon père souhaitait que je complète mes études séculaires que j’avais entamées ; ainsi, deux fois par semaine, je prenais des cours particuliers en français et en mathématiques. A 15 ans j’ai obtenu mon baccalauréat (série c) etudiant uniquement les matières à haut coefficient en diagonal. Après cela, j’ai poursuivi mes études à la Yéchiva Loubavitch de Brunoy, et également dans d’autres Yéchivot à Manchester, dans la vallée de Megiddo en israel a Migdalia Haemek et à « Ohalei Torah » à New York.

À la fin de mes années à la Yéchiva, je me trouvais dans une situation d’indécision : devais-je continuer mes études à la Yéchiva et ensuite partir en Chli’hout, ou m’orienter vers des études de médecine? Pour comprendre cette indécision, il faut que je parle d’abord un peu de mon père.

Plus Chaliah que médecin

Mon père, le Professeur Meir Eléazar Kulski a’h, était chirurgien. Il nous a quittés en 2016. Initialement spécialisé en chirurgie générale il a également pendant plus de 17 ans exercé dans le domaine des transplantations cardiaques et pulmonaires, il s’est par la suite orienté vers le traitement des affections rénales. Dans la chirurgie urologique


Le Professeur Meir Eléazar Kulski a’h, recevant une bouteille de bénédiction du Rabbi

Mon père était certes médecin de profession, mais il était aussi un Chalia’h du Rabbi en tous points. Il utilisait sa position et son influence pour encourager de nombreux Juifs à renforcer leur pratique de la Torah et leur observance des Mitsvot.

Permettez-moi de vous raconter quelques anecdotes qui illustrent bien le caractère de mon père :

Aider de nombreux Juifs à manger Cacher

un Juif, propriétaire d’un restaurant très réputé mais non-casher en France, est venu le consulter un vendredi matin pour un traitement médical. Mon père l’a soigné avec toute l’attention et le dévouement nécessaires, l’a rassuré et lui a prescrit les médicaments adéquats. Après le traitement, mon père s’est enquis de sa profession. Lorsqu’il a appris qu’il était restaurateur, mon père lui a demandé si son restaurant était Cacher. L’homme a répondu que non, ce à quoi mon père a répliqué : « Si ton restaurant était casher, tu aurais le mérite d’aider de nombreux Juifs à manger de la nourriture Casher. »

Cet homme nous a confié par la suite combien les paroles de mon père l’avaient touché. Il avait déjà été confronté à divers arguments visant à le convaincre de rendre son restaurant casher : « Tu feras plus de chiffre d’affaires car de nombreux Juifs fréquenteront ton établissement », ou « Tu conduis beaucoup de Juifs à pécher, et tu en subiras les conséquences dans l’au-delà », etc. Mon père, quant à lui, a su mettre en avant l’aspect positif de la chose, et ce, de façon très aimable. Cette approche a fait mouche. Suite à cette consultation médicale, l’homme s’est rendu immédiatement au Consistoire pour entamer le processus de certification casher de son restaurant.


Le Professeur Meir Eléazar Kulski a’h, recevant du Leka’h du Rabbi 

En échange de la circoncision

Il y avait un Juif vivant près de chez nous qui venait d’avoir un fils. Le mohel chargé de l’examen préalable à la circoncision du bébé avait identifié certaines complications et hésitait à effectuer l’opération. A la demande du mohel Ce Juif a contacté mon père pour lui demander son avis médical. Mon père a pris rendez-vous avec lui Le recu le soir même à 22h30 à la fin de ses consultations . Après avoir examiné le bébé, mon père a rassuré le père en lui disant qu’il n’y avait aucun obstacle à la circoncision . L’homme, soulagé, a demandé combien il devait à mon père pour la consultation.

Mon père a refusé tout paiement monétaire, proposant plutôt un autre type de rétribution. Il s’est informé sur la profession de cet homme, qui s’est avéré être enseignant. Mon père lui a alors dit : « Avant chaque intervention médicale, je prie D.ieu de me donner la capacité de guérir un patient. Je suis pleinement conscient de la grande responsabilité qui est la mienne, car souvent sa vie est entre mes mains. C’est pourquoi je demande l’aide de D.ieu. Pour toi, » a poursuivi mon père, « tu as la charge de 25 ou 30 enfants. Chacun d’eux est un monde à part entière. Ainsi, à chaque fois que tu entreras dans ta classe et que tu toucheras la Mezouza, pense à ta mission et à ta responsabilité. Prie D.ieu de t’accorder la sagesse et la compétence pour l’accomplir de manière adéquate. Ce sera pour moi une rémunération suffisante pour l’examen que j’ai pratiqué sur ton fils. »

L’homme a été profondément impressionné par l’attitude de mon père et s’est engagé à suivre ses conseils. De telles anecdotes abondent, et, avec l’aide de D.ieu, un livre consacré à mon père et à son influence positive sur de nombreux Juifs est en cours de rédaction.

La réponse du Rabbi

Revenons à mon dilemme. Mon père incarnait pour moi l’idéal du Juif hassidique qui utilise son statut et son influence pour rapprocher de nombreux Juifs du judaïsme. En somme, un véritable Chalia’h du Rabbi. De ce fait, je me suis demandé si je ne devrais pas également suivre ses traces en étudiant la médecine, tout en utilisant ma profession pour œuvrer en faveur du judaïsme.

Mon père m’a suggéré d’écrire au Rabbi pour lui faire part de mes interrogations. C’était en 1992, après le 27 Adar. J’ai donc écrit une lettre au Rabbi dans laquelle j’ai exposé mon dilemme, en précisant que mon père était un médecin qui utilisait son influence pour rapprocher de nombreux Juifs du judaïsme. En fin de lettre, j’ai mentionné que je suivrais, bien entendu, les instructions du Rabbi.

Le secrétaire du Rabbi, Rav Binyamin Klein, a remis ma lettre au Rabbi et m’a ensuite rapporté sa réponse. À la question de savoir si je devais poursuivre mes études à la Yéchiva puis partir en Chli’hout, le Rabbi a répondu par la négative d’un signe de tête. À la question de savoir si je devais poursuivre des études profanes, le Rabbi a répondu par l’affirmative. Enfin, à la question de savoir si je devrais étudier la médecine et emprunter la voie de mon père, le Rabbi a de nouveau répondu par l’affirmative.

Fort de cette réponse du Rabbi, j’ai achevé mes études de « Semiha » (ordination rabbinique) et entamé ma formation en médecine.

« Mille fois plus »

En France, j’ai poursuivi mes études médicales dans une université qui comptait un grand nombre d’étudiants juifs. L’université nous avait alloué une grande salle où nous pouvions prier, manger de la nourriture Cacher.

Une anecdote intéressante s’est produite au début de mes études. La première année de médecine est particulièrement sélective ; seulement environ 10% des étudiants sont autorisés à continuer dans cette voie. Mon point de départ était loin d’être idéal. Le niveau de mon baccalauréat était très basique, et ce peu que j’avais appris, je l’avais en grande partie oublié depuis mes jours de Heder.

Je comptais passer le mois précédant le début des cours à rattraper mon retard. Cependant, le Rav Chmouel Azimov a’h, Chalia’h Harachi du Rabbi à Paris, m’a sollicité pour donner des cours de Guemara et de Hassidout dans la communauté. J’ai expliqué ma situation, et il a répondu qu’un enseignant voit ses propres capacités de compréhension et d’études multipliées « mille fois plus ». Je n’ai pas eu d’autre choix que d’accepter sa demande.

Les débuts ont été difficiles, mais, Barou’h Hachem, j’ai réussi à la fin de l’année à être accepté pour poursuivre mes études médicales. La seule explication que je vois à cela est que la bénédiction du Rabbi s’est concrétisée…

Médecins juifs en France

Lors de ma Bar Mitsvah en 1986, j’ai reçu une lettre de bénédiction de la part du Rabbi. Dans la même enveloppe, il y avait également une lettre adressée à mon père. Mon père avait émis le souhait de créer une organisation de médecins juifs religieux en France, et dans sa réponse, le Rabbi a écrit à la main, après le mot « avec bénédiction » et avant sa signature, « Avec bénédiction pour le succès, en particulier dans la création de l’organisation de médecins religieux dont vous avez parlé. »


Le Dr Itshak Kulski, monte à la Torah chez le Rabbi lors de sa Bar Mitsva

Mon père était un orateur très compétent et utilisait son talent lors de divers congrès à travers la France, inspirant les auditeurs à renforcer leur observance de la Torah et des Mitsvot. Toutefois, la création de l’organisation était un défi pour lui. Après son décès, j’ai discuté avec mes frères et leur ai proposé de réaliser ce projet qui avait été encouragé et béni par le Rabbi. Je ressentais que c’était un devoir particulier pour moi, car cette lettre était arrivée en même temps que celle pour ma Bar Mitsvah.

Nous avons donc créé ensemble cette organisation de médecins juifs en France. À travers cette structure, nous organisons chaque année une conférence abordant les questions liées à la Hala’ha et à la médecine, tout en renforçant l’identité juive des médecins. Lors de la dernière conférence, plus de 100 médecins juifs venus de toute la France ont participé. À la fin de cet événement, nous avons distribué le livre des Mitsvot du Rambam, traduit en français, ainsi que des lettres du Rabbi portant sur des sujets médicaux.


Un Congrès des médecins juifs

Providence divine

A l’hôpital, je tenais un poste de garde, de façon régulière, chaque jeudi soir jusqu’au vendredi matin. Un jour, je n’ai pas pu assurer ce poste, alors j’ai échangé avec un autre médecin. Quand je suis arrivé pour prendre le poste du deuxième médecin, il n’y avait qu’un seul patient en attente pour son examen. Il s’agissait d’un homme âgé d’environ 90 ans, et je me suis demandé s’il était juif. Après lui avoir brièvement expliqué l’examen à venir, je lui ai dit en yiddish : « Aby gezunt » (« L’essentiel est d’être en bonne santé »).

Ses yeux se sont soudain illuminés, et il m’a demandé : « Redst yiddish? » (« Parles-tu yiddish? »). J’ai répondu : « Zikher! » (« Bien sûr ! »). Il m’a dit qu’il n’avait pas parlé yiddish depuis de nombreuses années. J’étais très touché par cette providence divine qui m’avait amené à rencontrer ce Juif.

Le lendemain matin, je suis retourné dans sa chambre pour lui mettre des Téfilines. Il a d’abord refusé, mais après quelques explications sur la Providence divine qui nous avait réunis, il a accepté. Pendant ce temps, un patient dans le lit voisin a commencé à bouger ses mains et ses pieds de manière agitée. Soudain, un autre homme est entré dans la chambre et, voyant que je mettais les Téfilines au vieux Juif, il m’a dit : « C’est mon père là-bas. Il a eu un accident vasculaire cérébral et ne peut pas parler. J’étais censé lui apporter ses Téfilines aujourd’hui, mais j’ai complètement oublié. Quand il vous a entendu, il essayait en fait de vous dire qu’il voulait aussi les mettre. » Bien sûr, j’ai aussi mis les Téfilines à ce Juif.

Le Saint Béni Soit-Il dirige le monde, et parfois nous avons le privilège de voir des signes manifestes de cette providence divine.

 

 

Un instant avant l’Assemblée générale des Nations Unies et une rencontre avec Biden : les politiciens ont-ils retenu la leçon ?

Un instant avant l’Assemblée générale des Nations Unies et une rencontre avec Biden : les politiciens ont-ils retenu la leçon ?

Cinquante ans après la guerre de Yom Kippour, les erreurs et les leçons non retenues : les archives de la Bibliothèque nationale révèlent une lettre de l’Association des Hassidim de Habad datant de la guerre du Liban. Cette lettre contient des messages du Rabbi destinés aux médias en Israël de cette époque.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’apprête à s’envoler pour les États-Unis peu de temps après la clôture de la fête de Roch Hachana, tôt dans la matinée du lundi. Bien que son voyage inclue une série d’entretiens avec des chefs d’État lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, la visite ne correspond pas entièrement à ses attentes initiales.

La partie de la visite qui attirera probablement le plus d’attention médiatique est la rencontre très anticipée avec le président américain Joe Biden. Cette entrevue, qui devrait se dérouler dans un cadre qui ne répond pas totalement aux attentes du Premier ministre, risque de le décevoir. En effet, Netanyahu nourrit le désir d’une visite officielle à la Maison Blanche depuis son retour au pouvoir.

Les politiciens n’ont-ils pas retenu la leçon et sont-ils en train de répéter les mêmes erreurs ?

 

 

Dans une lettre plus pertinente que jamais, notamment à la lumière de la visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu aux États-Unis et à l’ONU, ainsi que de sa rencontre très médiatisée avec le président américain Joe Biden, diffusée à l’époque par l’Association Habad, il est écrit :

« Les responsables des erreurs de Yom Kippour et des victimes de la guerre veulent-ils réitérer les erreurs qui ont conduit à ces échecs, simplement parce qu’ils veulent plaire aux non-juifs ? À l’époque, ils avaient sacrifié des vies, comment osent-ils aujourd’hui faire des concessions aux non-juifs ? »

La lettre poursuit :

« Ceux qui portent le poids des vies des martyrs et des innocents à cause de leur complaisance envers les non-juifs, comment osent-ils maintenant faire à nouveau des concessions aux non-juifs, afin de ne pas les froisser, soi-disant, et de trouver grâce à leurs yeux ? »

« Il est clair pour tout un chacun que ces concessions entraînent des sacrifices humains, Dieu nous en préserve, et qu’une position ferme est le seul moyen d’éviter l’effusion de sang et d’apporter la paix. Ce n’est qu’en résistant fermement aux pressions des non-juifs que la paix viendra pour le peuple et pour le pays », déclare le Rabbi.

Nouveau livre incontournable : « Les sources Halakhiques de la Coutume Habad dans la rédaction de la Ketouba » par le Dayan-Rav Mikhael Chlomo Abichid

Nouveau livre incontournable : « Les sources Halakhiques de la Coutume Habad dans la rédaction de la Ketouba » par le Dayan-Rav Mikhael Chlomo Abichid

Pour la première fois ! Un ouvrage rapportant toutes les sources halakhiques, venant défendre la coutume ‘Habad de rédaction de la Ketouba !

 

Ces dernières années, un livre critiquant la coutume Habad relative à la Ketouba, et plus particulièrement la date de sa rédaction, a vu le jour. Jusqu’à présent, aucune compilation des sources ni aucune explication permettant de répondre à cette critique n’avaient été réalisées.

Dans cet ouvrage exceptionnel, le Dayan-Rav Mikhael Chlomo Abichid apporte une démonstration profonde et méticuleuse du fondement Hala’hique de cette coutume, solidement ancrée dans les sources traditionnelles. Avec une explication claire et précise, le livre offre un éclairage sur la puissance et l’authenticité des coutumes Habad.

Pour commander cet ouvrage en France, veuillez contacter JEMLIRE au 06.67.07.82.12.

 

Envoi sur toute la France

Les Kapparot 5784 à Gennevilliers, organisées par le Beth Loubavitch

Les Kapparot 5784 à Gennevilliers, organisées par le Beth Loubavitch

Le rituel des Kapparot est une ancienne tradition qui est pratiquée pendant les Jours de Repentance, entre Roch Hachana et Yom Kippour. À Gennevilliers, une grande organisation du Beth Loubavitch aura lieu pour ce rituel. 

 

Dans la tradition juive, le rituel des Kapparot consiste généralement à faire tourner un poulet vivant ou de l’argent autour de sa tête, en récitant une prière. L’idée est de transférer symboliquement les péchés de l’année écoulée à l’objet ou à l’animal, qui est ensuite donné à une œuvre caritative ou abattuselon la Hala’ha.

L’événement des Kapparot à Gennevilliers offre une occasion unique de participer à cette coutume tout en soutenant une bonne cause.

N’oubliez pas de réserver votre place pour le dimanche matin.

Les Kapparot seront réalisées au profit du Beth Loubavitch, contribuant ainsi à soutenir leurs diverses activités communautaires et éducatives.

Dates et horaires :

  • Jeudi 21 septembre 2023 de 17h à minuit
  • Samedi soir 23 septembre de 21h45 à 6h du matin
  • Lieu : 165 avenue des grésillons, 92230 Gennevilliers

Pour tout renseignement ou réservation, vous pouvez contacter le numéro suivant : 06 35 41 25 63. La réservation est obligatoire pour la séance du dimanche matin.

Habad en Pologne : Un phare dans un pays marqué par l’Histoire

Habad en Pologne : Un phare dans un pays marqué par l’Histoire

Depuis près de 30 ans, Habad a redéfini le paysage juif en Pologne. Cet article explore comment Habad a revitalisé la vie juive en Pologne, impactant à la fois les Juifs locaux et les réfugiés ukrainiens. 

 

Il y a près de trois décennies, le paysage juif de la Pologne a été transformé par l’arrivée de Habad, une organisation hassidique fondée en Russie au XVIIIe siècle. Cette transformation a été initiée par le le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, qui a encouragé la création de centres Habad dans le monde entier. Pourtant, la Pologne était une exception. Le Rabbi avait une aversion particulière pour ce qu’il appelait « le plus grand cimetière juif du monde », en référence à l’Holocauste.

Un Tournant Historique

Cependant, la chute du régime communiste en Pologne et l’émergence d’une économie de marché ont ouvert de nouvelles portes. Les Juifs polonais, qu’ils soient nés en Pologne ou descendants de Polonais, ont commencé à investir dans le pays. De plus, une nouvelle génération de Juifs « cachés » a commencé à émerger, forçant Habad à réévaluer sa position. Le choix était clair : soit laisser ces âmes errer dans l’obscurité de l’assimilation, soit les ramener dans le giron du judaïsme.

Roch Hachana à Varsovie

À  Roch Hachana, la nouvelle année juive, Habad de Pologne a accueilli des centaines de fidèles. Parmi eux, des membres de la communauté locale et des réfugiés ukrainiens. Pour répondre à cette demande, dix stagiaires rabbiniques en provenance d’Israël se sont joint aux Chlou’him Habad, dans divers lieux à Varsovie, y compris une salle de bal et même une prison, pour diriger les prières et sonner du chofar.

La communauté juive en Pologne aujourd’hui

La communauté juive en Pologne a traversé des périodes tumultueuses et douloureuses, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale et les années de régime communiste qui ont suivi. Cependant, ces dernières années, il y a eu une résurgence notable de la vie juive en Pologne, notamment grâce aux efforts de diverses organisations et fondations.

La Fondation Ronald Lauder, (Ronald S. Lauder, né le 26 février 1944 à New York, est un homme d’affaires, diplomate et collectionneur d’art américain. Il a été élu en 2007 président du Congrès juif mondial), par exemple, a joué un rôle significatif dans le renouveau de la vie juive en Pologne. Elle a soutenu l’installation de rabbins, la création d’écoles et de colonies de vacances, ainsi que la publication de périodiques et de livres. L’Union des communautés religieuses juives de Pologne travaille également à organiser la vie religieuse et culturelle des communautés juives à travers le pays. Cette organisation couvre un large éventail de services, depuis les services religieux quotidiens jusqu’aux services d’aide sociale très actifs.

Habad en Pologne

Dans ce contexte de renouveau, Habad joue également un rôle non négligeable en apportant un soutien spirituel et éducatif à la communauté. Le mouvement Habad en Pologne s’insère dans cet élan de revitalisation en offrant des espaces de culte, d’éducation et de communauté. Avec des Beth Habad à Varsovie, Cracovie et d’autres villes, le mouvement contribue à la renaissance de la pratique religieuse et à l’engagement communautaire. Les rabbins et les Chlou’him de Habad organisent divers programmes, allant des Farbrenguen aux Mivtsaïm sociaux, dans le but de renforcer la vie juive.

Les efforts combinés de ces diverses organisations ont donné un nouvel élan à la vie juive en Pologne. Bien que le nombre de personnes qui se déclarent juives dans les recensements soit relativement faible, l’impact de ces organisations est ressenti à travers le pays. Des spécialistes estiment même que le nombre réel de personnes conscientes de leur origine juive pourrait être bien supérieur aux chiffres officiels, indiquant une communauté en croissance et en pleine redécouverte de ses racines.

Une Mission Humanitaire

La crise ukrainienne a également mis en lumière le rôle humanitaire de Habad. « Nous avons collaboré avec le Klal Israël pour aider des dizaines de milliers de Juifs en Ukraine et ceux qui fuient », a déclaré le Rav Mayer Stambler, co-directeur de Habad de Pologne. Leur aide s’étend du refuge et du transport à l’assistance médicale et financière, en passant par des services éducatifs et sociaux.

Redécouverte de l’Identité Juive

Mazal Barbas, une Polonaise qui a découvert son identité juive à l’âge de 16 ans, incarne le succès de la mission de Habad. « Grâce à Habad, j’ai non seulement trouvé un sens à ma vie, mais j’ai également assuré un avenir juif pour mon fils, qui étudie actuellement dans une yéchiva habad en Israël.

 

Tichri 5784 chez le Rabbi : Plus de 1200 personnes passent Roch Hachana près du Ohel du Rabbi

Tichri 5784 chez le Rabbi : Plus de 1200 personnes passent Roch Hachana près du Ohel du Rabbi

Plus de 1200 Ba’hourim, et un certain nombre de Chlou’him ont passé Roch Hachana près du Ohel du Rabbi, où ils ont consacré 48 heures à la prière, à l’étude et aux Mivtsaïm. Les photos ont été prises avant et après Yom Tov.

Plus de 1 200 Ba’hourim et un certain nombre de Chlou’him ont passé Roch Hachana 5784 près du Ohel du Rabbi. Les 24 heures précédant Roch Hachana ont vu des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants visiter le Ohel du Rabbi pour prier avant Roch Hachana. Un « pan Klali » a été lu dans l’après-midi par le Rav Avrohom Shemtov.

À l’approche de Yom Tov, ceux qui passeraient Yom Tov près du Ohel ont commencé à arriver, totalisant bien plus de 1200 Ba’hourim. Un petit nombre de familles ont également passé Roch Hachana près du Ohel, séjournant dans l’une des nombreuses maisons à proximité appartenant à des membres de la communauté Loubavitch.

Deux minyanim ont été organisés pour les prières, l’un près du Ohel, avec le ‘Hazan, le Baal Tokea et le Baal Korei se tenant dans l’antichambre du Ohel, et la grande foule débordant de là sur les trottoirs environnants. Comme c’est sa longue tradition, le Baal Tokea pour ce minyan était le Chalia’h principal du Wisconsin, le Rav Israël Shmotkin.

Un second minyan a été organisé dans les grandes tentes, avec des centaines d’autres personnes priant là-bas, y compris le Machpia de 770, le Rav Shlomo Zarchi. Les femmes et les filles qui étaient là avec leurs familles ont prié dans ce minyan également, en se joignant depuis la première maison.

Les repas de Yom Tov ont été organisés dans les deuxième, troisième et quatrième tentes, avec d’énormes containers de nourriture installés et servis pour pourvoir à tous les invités. Après les prières de Shacharit et de Moussaf le deuxième jour de Yom Tov, le Tachli’h a été récité par beaucoup près d’une fontaine installée près des maisons du Ohel, tandis que d’autres ont marché un certaine distance pour le dire près d’un ruisseau.

Des centaines de Ba’hourim se sont ensuite dirigés vers des Mivtsaïm dans les zones avoisinantes. Roch Hachana s’est terminé par un Seder Nigounim, chantant les Nigounim de chacun des Rebbeïm de Habad, à la fois près du Ohel du Rabbi et à l’intérieur des tentes.

 
























































































 

Hayom Yom du 15 Elloul :  La Yechiva Tom’heï Temimim fut fondée le dimanche 15 Elloul 5657 (1897)

Hayom Yom du 15 Elloul : La Yechiva Tom’heï Temimim fut fondée le dimanche 15 Elloul 5657 (1897)

התיסדות ישיבת « תומכי תמימים »: יום א’ טו אלול תרנ »ז.

התחלת הלימוד בנגלה ודא »ח: יום ד ח »י אלול תרנ »ז.

בליל שמח »ת תרנ »ט אחרי ההקפות הכריז אאמו »ר [הרש »ב]: הישיבה שמה « תומכי תמימים », ותלמידים הלומדים ומתנהגים ברוחה שמם « תמימים ».

 

La Yechiva To La Yechiva Tom’heï Temimim fut fondée le dimanche 15 Elloul 5657 (1897).

m’heï Temimim fut fondée le dimanche 15 Elloul 5657 (1897).
L’étude du Talmud et de la ‘Hassidout y débuta le mercredi 18 Elloul 5657 (1897).
Pendant la soirée de Sim’hat Torah 5659 (1898), après les Hakafot, mon père (le Rabbi Rachab), proclama: «La Yechiva s’appelle Tom’heï Temimim et les élèves qui y étudient et basent leur comportement sur son esprit s’appellent les Temimim, « ceux qui sont intègres »».