Au lendemain de l’attaque terroriste qui a endeuillé la communauté juive de Sydney, Mendy Benhamou, membre francophone actif de la communauté Habad de Sydney depuis 20 ans, témoigne depuis les lieux du drame. Entre choc et résilience, il évoque la mémoire de Dan Elkaiam, victime de l’attentat, et analyse la détérioration de la situation sécuritaire des Juifs australiens sous le gouvernement Albanese.
Un rassemblement de solidarité sur les lieux du drame
Interrogé en direct sur Radio Qualita depuis Bondi Beach, là même où s’est produit l’attentat, Mendy Benhamou décrit une scène empreinte à la fois de douleur et de détermination. « C’est là où tout s’est passé. Aujourd’hui, tout le monde se rassemble ici pour être ensemble en tant que communauté », explique-t-il. Derrière lui, on aperçoit le portrait du Rav Eli Schlanger, émissaire du Rabbi à Sydney et organisateur de l’allumage public de ‘Hanouka qui a été visé par les terroristes.
Sur place, les Rabbanim distribuent des Menorot afin que chacun puisse allumer les lumières de ‘Hanouka et accomplir cette Mitsva. L’aide aux personnes dans le besoin se poursuit malgré les circonstances tragiques.
Le choc et la résilience face à la terreur
À la question de savoir si la communauté est toujours sous le choc, Mendy Benhamou répond sans hésiter : « Toujours le choc, mais en même temps la résilience. Ce ne sont pas deux personnes qui vont nous faire nous cacher ou arrêter ce que nous faisons. » Cette volonté de continuer, d’ajouter encore plus de lumière pour dissiper l’obscurité qui s’est abattue sur ce lieu, anime la communauté. « On rajoute de la lumière, on fait plus de Mitsvot, on aide plus de Juifs », affirme-t-il.
Le témoignage devient plus personnel lorsqu’il évoque Dan Alkaïm, la victime de l’attentat. « J’avais un ami proche, Dan Alkaïm, qui venait souvent chez moi pour les Chabbatot. J’organise les Chabbatot pour les jeunes Français, les étudiants et touristes qui viennent ici à Sydney. Il était chez moi à Roch Hachana, Souccot et pour les fêtes. Cela faisait un an qu’il venait régulièrement. »
Dan Alkaïm : le portrait d’un jeune homme lumineux
Dan Alkaïm avait 26 ans. « Merveilleux, toujours avec le sourire, toujours prêt à aider. Il venait à la synagogue, c’était vraiment quelqu’un d’incroyable », témoigne Mendy Benhamou, la voix chargée d’émotion. « Ça fait mal au cœur. On est sous le choc de ce qui s’est passé. »
Il raconte avoir passé la nuit à tenter de vérifier les informations, en contact permanent avec les parents de Dan et sa sœur Déborah. « Il n’y avait pas de nouvelle officielle pendant toute la journée. J’ai passé la nuit à essayer de vérifier, pour être sûr à 100%. »
Plusieurs de ses amis proches ont également été blessés et se trouvent à l’hôpital. Mendy Benhamou est allé les voir le matin même. Malgré tout, le message reste le même : « Aujourd’hui, on est ici à Bondi Beach pour montrer qu’on est là, qu’on ne se cache pas. Au contraire, on est là pour amener de la lumière au monde. C’est le travail du Rabbi ici à Sydney : éclairer ce monde. »
Un sentiment de danger annoncé depuis plusieurs mois
L’attentat n’a pas surpris tout le monde. Quelques heures après le drame, Mendy Benhamou avait envoyé à la rédaction un texte qu’il avait rédigé plusieurs mois auparavant, exprimant déjà ses craintes face à la montée de l’insécurité pour la communauté juive australienne.
« C’est au même moment où le Rav avait écrit au Premier ministre Anthony Albanese, qui avait reconnu la Palestine », rappelle-t-il. Pour Mendy Benhamou, la position du gouvernement australien est claire : « J’appelle ça anti-israélien, parce que la seule raison pour laquelle il est pro-palestinien, c’est parce que c’est automatiquement anti-israélien. Si c’était des Arabes contre des Arabes, ils n’en auraient rien à faire. »
Ce constat l’a amené à comprendre que « notre gouvernement n’était pas avec nous » et que « le danger arrivait ». Il pointe du doigt la politique du gouvernement Albanese : « Quand tu donnes des cadeaux aux terroristes au lieu d’être ferme contre le terrorisme, ils reviennent et en demandent encore. On tue des Juifs, on reçoit un État. Alors on va tuer encore des Juifs pour recevoir encore des cadeaux. C’est ça qui nous faisait peur depuis quelques mois. »
Des manifestations antisémites tolérées par le gouvernement
Les signes avant-coureurs étaient nombreux. « Il y a des manifestations anti-juifs toutes les semaines, avec des slogans très antisémites, et le gouvernement n’a jamais rien fait pour arrêter ça », déplore Mendy Benhamou. Ce sentiment d’abandon était partagé par de nombreux membres de la communauté.
La presse israélienne décrit pourtant la communauté juive australienne comme « très chaleureuse, très unie et très solidaire d’Israël ». Mais cette solidarité suffit-elle face à l’hostilité croissante ?
La question de l’Alya et du départ d’Australie
L’attentat pousse-t-il les Juifs australiens à envisager de partir ? « Il y en a déjà plusieurs qui ont quitté le pays. De plus en plus partent », confirme Mendy Benhamou. Il soulève un problème spécifique à l’Australie : l’interdiction totale de posséder des armes.
« C’est complètement interdit d’avoir des armes, quoi que ce soit. Même si tu as un faux pistolet, tu vas en prison. Aucune excuse valable. Cette fusillade a duré 20 minutes. Si la communauté avait eu la permission d’être armée, cela se serait terminé en quelques secondes, voire quelques minutes. »
Il évoque également la CSG (Community Security Group), l’équivalent australien du SPCJ en France : « Ils n’ont pas d’armes. Ils sont là, ils posent des questions, mais quand quelqu’un arrive avec une arme, ça ne sert à rien. »
Comment l’Australie est-elle devenue hostile à Israël ?
Mendy Benhamou retrace le basculement politique de l’Australie. « Il y a deux ans, c’est devenu un gouvernement de gauche. Anthony Albanese, avant d’être Premier ministre, organisait et menait lui-même des manifestations anti-israéliennes. »
Depuis son arrivée au pouvoir, « il n’a rien fait pour aider la communauté juive. Il y a eu 2000 visas donnés à des palestiniens de Gaza pour venir en Australie, sans aucune vérification. On leur donnait des visas touristes. Une fois qu’ils sont là, ils restent. Et ces personnes, qui ont été éduquées depuis leur plus jeune âge à nous haïr, à nous détester, à vouloir nous tuer, sont maintenant dans notre communauté. On commence à voir les résultats aujourd’hui. »
Rester pour continuer la mission du Rabbi
Malgré tout, Mendy Benhamou affirme sa volonté de rester. « Je suis là depuis 20 ans parce que ma femme est australienne, et j’aide la communauté ici. Tant qu’il y aura des Juifs à aider, je resterai. J’organise pour les jeunes les fêtes de Pourim, de Roch Hachana. »
Son engagement est ancré dans une mission plus profonde : « Dans la vie, je suis dans les affaires, mais j’essaie de faire le travail du Rabbi. J’ai grandi avec le Rabbi. J’allais chez le Rabbi, j’ai passé les fêtes de Tichri avec le Rabbi chaque année. Je sens cette mission de vouloir aider la communauté. »
Il refuse de céder à la peur : « Si je pars de Sydney, ce ne sera pas parce qu’il y a des gens qui viennent avec des pistolets. » Toutefois, il observe que beaucoup de ses amis envisagent ou ont déjà fait leur Alya. « Il y avait un groupe de 40 ou 50 médecins qui ont fait leur Alya il n’y a pas longtemps. C’était dans l’air que le gouvernement ne nous aimait pas. »
L’espoir d’un changement politique
Mendy Benhamou conclut sur une note d’espoir : « On espère qu’il y aura un autre gouvernement, plus favorable à la communauté juive, pour pouvoir revenir comme on était avant. »
En attendant, la communauté juive de Sydney reste debout, fidèle à l’enseignement du Rabbi : face à l’obscurité, on n’ajoute pas de l’obscurité, on ajoute de la lumière.
Le Rav Eli Schlanger hy’d, émissaire de Bondi Beach à Sydney, assassiné lors d’un événement de ‘Hanouka, a consacré sa vie à la Chli’hout avec un dévouement total envers ses frères juifs. Cette galerie photographique, capturée à travers son propre objectif, retrace son parcours d’émissaire du Rabbi. Des moments intimes de sa mission aux visites d’aumônerie auprès de détenus et patients, ces images témoignent d’une vie entièrement vouée au service d’autrui.
Un émissaire au cœur de Bondi Beach
Le Rav Eli Schlanger hy’d incarnait l’essence même de la Chli’hout Habad-Loubavitch. Établi sur les célèbres plages de Bondi Beach en Australie, il avait fait de ce lieu emblématique son terrain de mission, touchant d’innombrables âmes juives au fil des années.
Ses activités sur la plage de Bondi étaient multiples et constantes. Qu’il s’agisse de proposer aux passants de mettre les Tefilines, d’organiser des événements communautaires ou simplement d’offrir une oreille attentive et un sourire chaleureux, le Rav Schlanger ne manquait jamais une occasion de rapprocher un Juif de ses racines.
Au service des plus vulnérables
Au-delà de ses activités visibles sur la plage, le Rav Schlanger menait un travail discret mais essentiel en tant qu’aumônier. Les photographies révèlent ses visites régulières dans les prisons australiennes, où il apportait réconfort spirituel et soutien moral aux détenus juifs. Ce travail d’ombre, rarement médiatisé, témoignait de sa conviction profonde que chaque âme juive mérite attention et compassion, quelles que soient les circonstances.
Il visitait également les hôpitaux avec la même dévotion, offrant aux patients des moments de connexion spirituelle et de chaleur humaine dans des périodes souvent difficiles.
Solidarité avec Erets Israël
Suite aux événements tragiques du 7 octobre, le Rav Schlanger s’était rendu en Erets Israël dans un voyage de solidarité. Ces images capturent son engagement indéfectible envers le peuple juif dans les moments les plus sombres, démontrant que la Chli’hout transcende les frontières géographiques.
Un héritage photographique
Cette collection de photographies, offre un regard unique sur le quotidien d’un émissaire Habad. Chaque image raconte une histoire de dévouement, de joie dans la Mitsva et d’amour inconditionnel pour chaque Juif rencontré sur son chemin.
Le Rav Eli Schlanger a été brutalement assassiné lors d’un événement de ‘Hanouka, laissant derrière lui un héritage lumineux et des milliers de vies transformées par sa présence bienveillante.
La première bougie de Hanouka a été allumée en parfaite synchronisation devant la Tour Eiffel, au Kotel et au siège mondial du mouvement Loubavitch. Un événement sans précédent réunissant trois continents dans une même flamme, symbole puissant d’unité du peuple juif en ces temps troublés.
Paris, Jérusalem, New York : trois flammes, un seul message universel
La cérémonie d’allumage de la première bougie de Hanouka s’est tenue ce soir au pied de la Tour Eiffel, transformant l’esplanade du Trocadéro en un lieu de rassemblement spirituel d’envergure mondiale. Dans le cadre d’un événement intercontinental sans précédent, cette célébration parisienne s’est déroulée en parfaite synchronisation avec l’allumage au Kotel HaMa’aravi à Jérusalem et celui effectué dans le bureau historique du Rabbi de Loubavitch, au 770 Eastern Parkway à Brooklyn.
Cette coordination entre trois sites emblématiques du judaïsme mondial a conféré à l’événement une dimension symbolique exceptionnelle, illustrant l’unité du peuple juif par-delà les frontières et les océans. La flamme de la Hanoukia, allumée simultanément sur trois continents, portait un message universel de lumière face à l’obscurité.
Le Rav Mendel Azimov, directeur du Beth Loubavitch de Paris et de la région Île-de-France, figure incontournable de la vie juive française depuis plusieurs décennies, a présidé cette cérémonie empreinte de solennité et d’émotion.
Un parterre exceptionnel de personnalités officielles et communautaires
L’événement a rassemblé un parterre remarquable réunissant les plus hautes instances de la communauté juive française et des représentants éminents du gouvernement. Rachida Dati, ministre de la Culture, a honoré la cérémonie de sa présence, témoignant de l’importance accordée par les autorités françaises à cette célébration et à la communauté juive du pays.
Joël Mergui, président du Consistoire central, et Élie Korchia, président du Consistoire de Paris, ont participé à ce moment de communion aux côtés d’Ariel Goldmann, président du Fonds Social Juif Unifié (FSJU), et de Yonathan Arfi, président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF). Cette présence conjointe des principales organisations juives françaises soulignait la portée unitaire de l’événement, au-delà des sensibilités et des appartenances diverses.
Le Grand Rabbin de Paris, Rav Michel Gugenheim, autorité rabbinique majeure de la capitale, a apporté sa caution spirituelle à cette célébration, renforçant son caractère solennel et fédérateur.
Une ambiance musicale festive sous le signe de la tradition
L’orchestre de Yossef Brami, réputé pour ses interprétations de musique juive traditionnelle et hassidique, a assuré l’accompagnement musical de la soirée. Les mélodies de Hanouka, entonnées avec ferveur, ont résonné dans le ciel parisien, créant une atmosphère à la fois recueillie et joyeuse, fidèle à l’esprit de cette fête qui célèbre le miracle de la lumière.
Le chanteur Shmil, voix appréciée de la scène musicale juive, a participé à ce moment musical, contribuant à l’émotion collective qui a saisi l’assemblée lors de l’allumage de la flamme.
Un dispositif sécuritaire renforcé face aux menaces
Un dispositif de sécurité conséquent avait été déployé sur le site et ses abords. Forces de l’ordre et services de sécurité communautaires ont travaillé de concert pour garantir le bon déroulement de l’événement, dans un contexte où la protection des rassemblements juifs demeure une préoccupation majeure.
Cette mobilisation sécuritaire, devenue hélas habituelle lors des manifestations communautaires, n’a cependant pas entamé la détermination des participants à célébrer publiquement leur foi et leur identité.
Plusieurs milliers de personnes unies dans la lumière malgré le drame de Sydney
Malgré le terrible attentat perpétré à Sydney quelques heures plus tôt contre la communauté juive australienne, qui a plongé le monde juif dans l’effroi et le deuil, plusieurs milliers de personnes ont tenu à se rassembler au pied de la Dame de fer. Cette mobilisation exceptionnelle, dans un contexte de tension extrême, constituait en elle-même un acte de résistance et de courage face à la terreur.
Familles, jeunes, personnes âgées, pratiquants et sympathisants se sont retrouvés dans une même communion autour des lumières de Hanouka, refusant de céder à la peur et affirmant avec force leur attachement aux valeurs de vie et d’espérance.
Le message éternel de Hanouka plus actuel que jamais
La fête de Hanouka commémore le miracle survenu il y a plus de deux mille ans, lorsqu’une petite fiole d’huile, suffisante pour une seule journée, a brûlé pendant huit jours dans le Temple de Jérusalem reconquis par les Maccabées. Ce miracle de la lumière, symbole de la victoire du spirituel sur le matériel, du petit nombre sur la multitude, résonne avec une acuité particulière en cette période troublée.
L’initiative d’allumer simultanément la Hanoukia à Paris, Jérusalem et New York s’inscrit pleinement dans l’enseignement du Rabbi de Loubavitch, qui a œuvré toute sa vie pour diffuser la lumière de la Torah et encourager chaque Juif à accomplir une Mitsva supplémentaire. Les allumages publics de Hanouka, initiés par le mouvement Habad-Loubavitch dans les années 1980, sont aujourd’hui devenus une tradition mondiale, illuminant les places publiques des plus grandes métropoles.
En cette première nuit de Hanouka 5786, alors que l’ombre de la haine antisémite plane encore sur le monde au lendemain du drame australien, la flamme allumée devant la Tour Eiffel a rejoint celles de Jérusalem et de New York dans un message universel : la lumière finit toujours par triompher de l’obscurité, et l’union du peuple juif demeure sa plus grande force face à l’adversité.
Parmi les 5 victimes juives de l’attentat terroriste survenu à Bondi Beach figure Dan Alkaim, un jeune Juif français de 27 ans, récemment installé en Australie.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé que Dan Alkaim, un Juif français de 27 ans, figure parmi les personnes tuées lors de l’attentat terroriste survenu à Bondi Beach, à Sydney, en Australie. Alkaim, ingénieur de profession, avait immigré à Sydney il y a un an et était proche du judaïsme et de Habad.
« C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris que l’un de nos compatriotes fait partie des victimes de l’odieuse attaque visant des familles juives réunies pour allumer la première bougie de Hanoucca. Cet acte criminel constitue une nouvelle manifestation tragique de la flambée choquante de l’antisémitisme, que nous devons stopper avec la plus grande fermeté », a déclaré Barrot.
Selon un reportage du réseau australien ABC, les deux terroristes qui ont ouvert le feu étaient un père et son fils. Le père, âgé d’une cinquantaine d’années, aurait été tué lors de l’attaque terroriste, tandis que son fils, Naveed Akram, 24 ans, a été grièvement blessé et hospitalisé. Le nom du père n’a pas encore été rendu public.
Jusqu’à présent, les autorités ont publié les noms de cinq victimes : le Rav Eli Schlanger, émissaire de Habad qui a contribué à l’organisation de l’événement ; Alex Kleytman, survivant de la Shoah, dont l’épouse a déclaré qu’il a été tué en tentant de la protéger ; Dan Elkayam, citoyen juif français de 27 ans qui avait immigré à Sydney il y a environ un an ; Reuven Morrison, homme d’affaires originaire de l’ex-Union soviétique, qui « a découvert son identité juive à Sydney », selon Habad ; et le Rav Yaakov Halevi Levitin. Au total, 38 personnes ont été blessées lors de l’attaque.
5 juifs assasinés dans l’attentat par arme à feu à Sydney, Australie
De gauche à droite :
Alex Kleytman, Rav Yaakov Halevi Levitin,
Reuven Morrison, Rav Eli Schlanger et Dan Elkaim
Le Rav Yehouda Krinsky, président du Merkos, a publié une déclaration exprimant la douleur du mouvement Habad face à l’attentat terroriste survenu à Sydney. Il lance un appel solennel aux gouvernements et aux forces de l’ordre du monde entier pour qu’ils renforcent les mesures de protection des communautés juives. Cette tragédie, survenue lors de la première nuit de Hanouka, a coûté la vie à plusieurs personnes, dont les émissaires du Rabbi, le Rav Elie Schlanger et le Rav Yaakov Halévi Levitin.
Une attaque barbare contre la lumière
Nous sommes dévastés et le cœur brisé par l’attentat terroriste barbare perpétré contre une célébration publique de Hanouka à Sydney, en Australie, lors de la première nuit de la fête.
Nous partageons le deuil des familles dont les proches ont été assassinés, parmi lesquels l’émissaire de Habad, le Rav Elie Schlanger, qui animait la célébration de Hanouka avec les habitants de Bondi Beach. Le Rav Schlanger avait consacré sa vie à partager la chaleur juive, la foi et l’esprit communautaire avec autrui. Il accomplissait précisément la mission qui lui avait été confiée – apporter lumière et joie sur la place publique – lorsque sa vie fut fauchée. Le Rav Levitin était un émissaire dévoué et un membre très apprécié de la communauté. Il laisse derrière lui une famille endeuillée et une communauté élargie sous le choc.. Nous les pleurons comme des membre de notre famille et nous nous tenons aux côtés de leurs proches et de leur communauté dans cette perte incommensurable. Que leur souvenir soit source de bénédiction.
Prières pour les survivants et leurs familles
Nous prions pour que D.ieu accorde guérison et réconfort à tous ceux qui ont survécu à cette attaque – hommes, femmes et enfants – ainsi que la force aux familles et à la communauté qui doivent désormais vivre avec ses séquelles.
Un acte de terreur contre la bonté elle-même
Soyons clairs : il s’agit d’un acte de terreur perfide – une attaque contre la communauté, contre la bonté et contre la lumière elle-même. Cet attentat reflète un climat dans lequel la haine des Juifs a pu se développer et se transformer en violence. Cette réalité doit être affrontée.
Un appel à la responsabilité des gouvernements
Ce moment exige des comptes. La vie juive doit être protégée par des mesures concrètes et renforcées visant à dissuader et à contenir les appels à la violence contre les Juifs. Nous appelons les gouvernements et les autorités policières à assumer leurs responsabilités, à renforcer la sécurité autour des institutions juives et des rassemblements publics, particulièrement pendant Hanouka, lorsque la vie juive s’exprime ouvertement et visiblement.
La réponse juive : ne jamais reculer
La réponse juive à la terreur n’a jamais été le repli. Hanouka nous enseigne à apporter la lumière précisément là où les ténèbres cherchent à s’imposer. À notre époque, le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, de mémoire bénie, a insisté pour que les lumières de Hanouka soient allumées ouvertement dans les espaces publics, comme une affirmation de dignité, de foi et de confiance. Dans cet esprit, les émissaires de Habad-Loubavitch à travers le monde continueront d’allumer des Hanoukiot publiques – de manière responsable, en coordination avec les autorités de sécurité, et sans renoncer à leur visibilité ni à leur fierté. La vie juive ne sera pas chassée de la place publique.
Honorer la mémoire des victimes par la lumière
Nous honorerons la mémoire des vies fauchées en renforçant la pratique juive, la fierté et la visibilité. Puisse leur lumière s’élever de ce chagrin, et leur souvenir être une bénédiction pour nous tous.
La terreur aveugle continue de frapper la communauté juive. Le Rav Yaakov Halévi Levitin, émissaire dévoué du mouvement Habad, a été identifié comme la quatrième victime juive de la fusillade meurtrière de Sydney. La communauté juive d’Australie est plongée dans un état de choc et de douleur profonde.
Un émissaire dévoué parmi les victimes
Une nouvelle vague de stupeur et de consternation frappe la communauté juive d’Australie après l’annonce ce soir qu’un émissaire de Habad, le Rav Yaakov Halévi Levitin, figure parmi les quinze personnes assassinées lors de l’attentat abominable survenu sur la plage de Bondi à Sydney.
Le Rav Levitin était un émissaire dévoué et un membre très apprécié de la communauté. Il laisse derrière lui une famille endeuillée et une communauté élargie sous le choc.
Quatre victimes juives identifiées
Avec l’identification du Rav Levitin, le nombre de victimes juives de cet attentat s’élève désormais à quatre, sur un total de quinze personnes assassinées. La communauté juive se retrouve en deuil, désemparée face à cette violence effrénée qui a frappé ce lieu.
Les victimes juives identifiées à ce jour sont : le Rav Yaakov Halévi Levitin, le Rav Eli Schlanger, Alex Kleitman et Dan Elkaïm. Que leur mémoire soit bénie.
Les rapports disent que le deuxième terroriste impliqué dans le massacre est un citoyen libanais d’origine palestinienne.
Prières pour les blessés
La communauté juive de Sydney et du monde entier élève des prières pour la guérison des blessés et pour l’identification de toutes les saintes victimes, tombées pour la sanctification du Nom divin.
La cérémonie d’allumage de la première bougie de Hanouka s’est tenue au Kotel en présence de l’ancien otage Segev Kalfon. « C’est un cadeau inestimable », a-t-il déclaré. Le rescapé de captivité a adressé une prière pour le retour de Ran Gouaili, otage dont le décès a été confirmé, toujours détenu par le Hamas, soulignant qu’il n’a pas été oublié. Une bougie du souvenir a également été allumée à la mémoire des victimes de l’attentat terroriste en Australie.
Segev Kalfon, âgé de 27 ans, originaire de Dimona dans le sud d’Israël, travaillait avec son père dans la boulangerie familiale à Arad, dans le désert du Néguev. Le 7 octobre 2023, il participait au festival de musique Nova près du kibboutz Réïm lorsqu’il a été enlevé par des terroristes du Hamas alors qu’il tentait de fuir. Il a été détenu pendant 738 jours dans des conditions effroyables, subissant des coups, la torture, la faim et de longues périodes d’isolement dans les tunnels de Gaza. Il a été libéré le 13 octobre 2025 dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu qui a permis le retour de 20 otages vivants. Sa famille n’avait reçu une preuve de vie qu’en février 2025, par l’intermédiaire d’un otage libéré.
Un retour chargé d’émotion au Kotel
Ce soir (dimanche), la cérémonie d’allumage de la première bougie de Hanouka s’est déroulée sur l’esplanade du Kotel, en présence de l’ancien otage Segev Kalfon et de sa famille. « Ces deux dernières années, dans ce lieu saint, vous avez porté des prières pour moi et pour tous les otages. Même là-bas, depuis les ténèbres, je l’ai ressenti. Je savais qu’on ne m’avait pas oublié. Aujourd’hui, en cette fête de louange et de reconnaissance, je boucle la boucle en revenant ici pour exprimer ma gratitude », a-t-il déclaré.
La lumière de l’espoir face aux ténèbres
L’ancien otage a ajouté : « Pour moi, c’est un cadeau inestimable. La première bougie symbolise cette petite étincelle qui triomphe d’une grande obscurité. Une petite lumière suffit, mais une lumière authentique. Une lumière d’espoir, de foi, d’amour, pour tout changer. Je me tiens ici aussi pour ceux qui sont encore là-bas. Cette bougie brûle pour Ran Gouaili. Pour lui, nous continuons à croire, à prier, à maintenir cette lumière qui ne doit pas s’éteindre. Notre lumière est le fil qui le ramène à la maison. »
Une cérémonie solennelle en présence des autorités rabbiniques
Cette émouvante cérémonie s’est tenue en présence du Grand Rabbin d’Israël, le Richon Létsion Rav David Yossef, qui a béni les victimes de l’attentat en Australie pour une guérison complète et un prompt rétablissement. De plus, le Rav du Kotel et des Lieux Saints, Rav Chemouel Rabinowitz, a allumé une bougie du souvenir à la mémoire des victimes de l’attentat. Le large public présent sur l’esplanade du Kotel a récité une prière pour la guérison des blessés et pour l’élévation de l’âme des victimes.
Suite à l’attentat terroriste de Sydney, le président de l’État d’Israël Its’hak Herzog s’est entretenu avec les dirigeants de la communauté juive australienne. Parmi eux, le Rav Levi Wolff, Rav de la grande synagogue de Sydney et émissaire du Rabbi, a livré un message empreint de résilience et d’espoir.
Un appel de solidarité depuis Jérusalem
Le président de l’État d’Israël, Its’hak Herzog, s’est entretenu ce dimanche avec David Ossip, président du Conseil des organisations juives de Nouvelle-Galles du Sud, ainsi qu’avec le Rav Levi Wolff, Rav de la grande synagogue de Sydney et émissaire du Rabbi, à la suite de l’attentat terroriste perpétré lors d’une cérémonie de ‘Hanouka à Sydney.
L’émotion d’une nation tout entière
Au cours de ces échanges, le président a exprimé le choc et la douleur ressentis à travers tout Israël face à cet attentat visant la communauté juive alors qu’elle se rassemblait pour l’allumage de la première bougie de ‘Hanouka. Au nom de l’État d’Israël et du peuple juif, le président a présenté ses condoléances aux familles des victimes, ses vœux de prompt rétablissement aux blessés, et a témoigné de son entière solidarité envers la communauté juive d’Australie en cette heure difficile.
Les lumières continueront de briller
Lors de son entretien avec le Rav Levi Wolff, Rav de la grande synagogue de Sydney, le président a exprimé ses profondes condoléances suite à l’assassinat d’un Rav Habad dans l’attentat, et l’a réconforté par ces mots : « Le peuple juif ne renonce jamais. Nous sommes un peuple éternel, et les bougies seront rallumées – dès demain – encore et encore, partout dans le monde. »
Le Rav Wolff a répondu : « Même au cœur de cette douleur terrible, nous avons prouvé au fil des années que personne ne peut nous briser, et nous continuerons à avancer plus forts encore. »
Un soutien inconditionnel
Lors de son échange avec David Ossip, le président a déclaré : « Nous sommes bouleversés et en deuil jusqu’au plus profond de notre âme. Au nom de l’État d’Israël et du peuple juif, veuillez transmettre nos plus sincères condoléances aux familles endeuillées et nos prières pour le rétablissement des blessés. Nous nous tenons à vos côtés et nous sommes là pour vous. »
M. Ossip a informé le président des détails de l’événement et de la situation grave sur le terrain, décrivant l’attentat meurtrier, les lourdes pertes – parmi lesquelles un Rav éminent de la communauté juive – ainsi que les mesures immédiates prises pour renforcer la sécurité de la communauté face aux inquiétudes sécuritaires persistantes.
Israël aux côtés de sa diaspora
Le président Herzog a réitéré le soutien inconditionnel de l’État d’Israël à la communauté juive d’Australie : « Nous avons confiance en votre leadership et en votre résilience. Faites tout ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité de la communauté juive, et sachez que l’État d’Israël se tient à vos côtés. »
Daniel Flaxer, ancien haut responsable du Mossad, analyse les implications sécuritaires de l’attentat meurtrier de Sydney. Dans cet entretien sans concession, il appelle les communautés juives du monde entier à renforcer considérablement leurs dispositifs de protection. Un avertissement qui résonne avec une urgence particulière.
Une menace qui dépasse le cadre de l’extrémisme
Daniel Flaxer, ancien haut responsable du Mossad spécialisé dans la mémoire institutionnelle, nous rejoint pour analyser les aspects sécuritaires concernant l’ensemble des cibles potentielles pour les organisations terroristes à travers le monde.
À la question de savoir comment l’État d’Israël devrait réagir et comment le simple citoyen qui voyage dans le monde devrait se comporter, Daniel Flaxer répond sans détour : « Israël travaille sur cette question depuis de très nombreuses années et soutient d’une certaine manière les communautés juives. Ces communautés doivent mettre en place – et la plupart le font déjà avec beaucoup de succès – leurs propres mécanismes de sécurité, peut-être encore davantage maintenant. »
Et de préciser sa pensée : « Nous observons qu’un phénomène s’est développé. Je ne suis pas tout à fait d’accord pour parler d’islam radical – c’est l’islam tout court. Permettez-moi de corriger légèrement cette appréciation. »
Le droit de manifester devenu droit de passage à l’acte
« S’agit-il de l’islam radical ? Non », martèle l’ancien officier du Mossad. « Il y a un problème avec l’islam, aggravé par un autre phénomène : le droit de manifester s’est transformé en droit de commettre des actes criminels dans le monde. D’ailleurs, cela ne concerne pas uniquement ce cas précis. Cela a aussi commencé avec Black Lives Matter – au nom d’une certaine vision du monde, des villes entières ont été saccagées. »
Il poursuit son analyse : « L’islam aujourd’hui, ce n’est pas l’islam radical, c’est l’islam arabe – plus que l’islam d’Orient d’ailleurs. Les communautés doivent prendre des mesures bien plus fortes et significatives en matière de sécurité. Israël les soutient dans ce domaine, peut-être faudrait-il un peu plus, mais les communautés doivent absolument considérer comme une menace très sérieuse les communautés musulmanes et l’incitation qui existe dans leur environnement. »
Trouver des solutions dans chaque pays
Face à la difficulté d’assurer sa propre sécurité sur le territoire d’un État souverain disposant de ses propres forces de l’ordre, Daniel Flaxer reconnaît la complexité de la situation : « Il faut trouver des solutions dans chaque pays selon les possibilités qui y existent. D’après mon expérience dans de très nombreux pays, il existe certainement des moyens de créer des situations où nous serions en liens beaucoup plus étroits avec les autorités. »
« Je pense que si nous faisons ce travail – les communautés et l’État d’Israël, qui agit déjà – nous devons absolument prendre cela au sérieux. J’estime, et j’espère me tromper, j’espère vraiment me tromper, que nous connaîtrons… Souvenez-vous de l’Argentine, nous savons bien ce qui s’y est passé. C’est pourquoi je dis que les communautés doivent prendre une position beaucoup plus significative pour l’avenir. La menace est véritablement très grande pour les citoyens. »
Conseils aux voyageurs israéliens
Interrogé sur les recommandations qu’il pourrait donner aux Israéliens – sachant que des milliers d’entre eux voyagent chaque jour vers diverses destinations – Daniel Flaxer partage une expérience récente : « Je dois dire que j’ai été confronté ici, je me trouve actuellement aux États-Unis, à un incident qui m’a vraiment fait prendre conscience de la gravité de la situation. Lors d’un match de football pour enfants, un parent musulman a agressé un enfant juif en lui criant dessus. L’incident ici est préoccupant. »
Son conseil est clair : « De manière générale, je pense qu’il faut identifier certaines zones et éviter de s’y promener. Je ne parle pas seulement des zones pour lesquelles des alertes sont émises, comme la Thaïlande et d’autres endroits, ou des lieux où des organisations terroristes musulmanes mènent des combats importants. Israéliens, soyez prudents – cela peut arriver n’importe où. Soyez prudents, c’est tout ce que je peux dire sur ce sujet. »
Daniel Flaxer, ancien haut responsable du Mossad spécialisé dans la mémoire institutionnelle, nous quitte sur cet avertissement solennel.
Une attaque terroriste d’une violence inouïe a frappé la communauté juive de Sydney ce dimanche soir. Lors de la cérémonie publique d’allumage des bougies de ‘Hanouka organisée par le Beth Habad de Bondi Beach, des terroristes ont ouvert le feu sur la foule, faisant onze morts et une trentaine de blessés. Parmi les victimes figure le Rav Eli Schlanger, émissaire de Habad en Australie.
Un bain de sang en pleine fête des lumières
Un attentat terroriste d’une gravité exceptionnelle s’est produit ce dimanche à Bondi Beach, dans l’est de Sydney, lorsque des hommes armés ont ouvert le feu sur les participants à la cérémonie d’allumage des bougies de ‘Hanouka organisée par le Beth Habad local. Selon le communiqué de la police australienne, onze personnes ont été tuées, dont l’un des tireurs, et une trentaine d’autres ont été blessées, parmi lesquelles deux policiers. Des témoins ont rapporté avoir entendu des dizaines de coups de feu sur place, tandis que de nombreuses victimes gisaient au sol et que les équipes de secours tentaient des manœuvres de réanimation.
Les autorités qualifient l’attaque de « terrorisme antisémite »
Le gouvernement australien a officiellement qualifié la fusillade d’« attentat terroriste antisémite ». La police locale a indiqué que des engins explosifs artisanaux suspects avaient été découverts sur les lieux. Parallèlement, les enquêteurs examinent la possibilité de l’implication d’un troisième suspect qui n’aurait pas été neutralisé sur place. Les forces de l’ordre ont demandé à la population de se tenir éloignée du secteur jusqu’à nouvel ordre.
Témoignage glaçant : « Même les policiers se sont mis à fuir »
Roni, témoin oculaire de l’attaque, a raconté à la chaîne C14 : « Oui, nous étions venus à la fête de ‘Hanouka. On la célèbre chaque année à Bondi Beach, près de chez nous. Nous sommes arrivés vers dix-huit heures trente, et soudain les coups de feu ont commencé. Au début, on ne comprenait pas ce qui se passait, les gens étaient en état de choc. Même les policiers se sont mis à fuir. Nous avons réussi à nous échapper et à aider des familles avec enfants. Nous avons vu deux individus tirer depuis une position surélevée. Ceux qui sont restés sur place et ont vu les horreurs… c’était vraiment terrible. »
Parmi les victimes : le Rav Eli Schlanger, émissaire de Habad
Le réseau local de Habad a communiqué : « Des dizaines de victimes, dont des émissaires de Habad, dans un attentat à l’arme à feu perpétré par des terroristes lors d’un événement de ‘Hanouka à Bondi Beach, Sydney, auquel participaient des milliers de Juifs. Selon les informations disponibles, la police est parvenue à neutraliser les terroristes après qu’ils ont touché plusieurs dizaines de participants. »
Le Grand Rabbin d’Israël : « Ils ont voulu éteindre la lumière de ‘Hanouka »
Le Richon LeTsion, Grand Rabbin d’Israël, le Gaon Rav David Yossef, a publié un message de condoléances exprimant sa stupeur : « La voix du sang de nos frères crie vers nous depuis la terre. En ces jours de lumière et de joie, des fils d’iniquité sont venus chercher à éteindre la lumière et à semer la destruction, le deuil et la mort. Le cœur se brise à l’annonce de cette terrible tragédie à Sydney. J’adresse mes condoléances les plus profondes aux familles des victimes. Nous prions pour le rétablissement complet des blessés et envoyons notre soutien à la communauté juive d’Australie en cette heure difficile. J’appelle les autorités australiennes à ne pas passer à autre chose. Le sang juif n’est pas sans valeur. »
Le président israélien : « Nous avons alerté le gouvernement australien »
Le président de l’État d’Israël, Its’hak Herzog, a également réagi à l’attentat : « En ces heures, nos frères et sœurs de Sydney subissent une attaque terroriste. Le cœur manque un battement face à ce que traverse la communauté juive. Nous avons alerté à maintes reprises le gouvernement australien sur la nécessité de lutter contre les manifestations d’antisémitisme dans le pays. »
Le président de l’Organisation sioniste mondiale : « Le monde juif tout entier est attaqué »
Yaakov Hagoel, président de l’Organisation sioniste mondiale, a déclaré en réaction : « La série d’attaques antisémites à travers le monde est choquante et nous rappelle à tous des périodes sombres. Depuis le 7 octobre, une guerre a éclaté non seulement contre l’État d’Israël mais contre tous les Juifs du monde. Nous appelons le gouvernement australien à agir avec la plus grande fermeté contre toute manifestation d’antisémitisme, et nous sommes convaincus qu’il le fera. La fête de ‘Hanouka nous rappelle que la lumière juive finira toujours par vaincre les ténèbres. »
Prière pour la guérison des blessés
Chapitre de Tehilim pour la guérison des blessés :