Le jeudi 27 avril 2023 a été une journée mémorable pour la ville de New York, car le maire, Eric Adams, a tenu une cérémonie pour célébrer la vie d’une femme exceptionnelle, Mme Elza Metal. Mme Metal est une survivante de l’Holocauste et une fière matriarche d’une famille Habad, qui venait de fêter ses 100 ans.
La cérémonie a eu lieu à City Hall en présence de la famille d’Elza Metal, qui a pu témoigner de son amour et de sa fierté envers cette femme incroyable. Mme Elza Metal a fièrement partagé son amour avec plus de 50 petits-enfants, plusieurs arrière-petits-enfants et même un arrière-arrière-petit-fils. Cette famille nombreuse est un témoignage de son amour et de sa détermination à faire en sorte que sa vie soit remplie de bonheur et de joie malgré les épreuves qu’elle a traversées.
L’histoire de Mme Elza Metal est un véritable exemple de résilience humaine. Après avoir survécu à l’Holocauste et enduré le pire de l’humanité, elle a réussi à trouver la joie de vivre et à construire une belle vie pour elle et sa famille. Elle sert d’inspiration pour nous tous et nous rappelle la force incroyable de l’esprit humain.
En reconnaissance de l’empreinte indélébile qu’elle a laissée sur la ville, le maire Adams a proclamé le jeudi 27 avril 2023 comme étant « Journée d’Elza Metal » dans la ville de New York.
« L’histoire d’Elza Metal est une histoire qui ‘résonne à travers les générations’ grâce à son message d’espoir, de résilience et de force », a déclaré le maire Adams. « Elza nous enseigne l’importance d’éduquer les générations futures sur les horreurs du passé, de transmettre les idéaux de liberté de la peur et de la liberté du désir, et d’agir lorsque nous voyons des injustices se produire. Elle nous inspire à ‘repousser l’antisémitisme et la haine, à ne jamais rester silencieux et à ne jamais oublier’. Nous pouvons tous suivre son exemple en vivant avec grâce, détermination, force et bonté. »
En conclusion, la journée d’Elza Metal est un hommage à une femme incroyablement forte et déterminée qui a surmonté les épreuves les plus difficiles de l’histoire pour construire une vie heureuse et remplie d’amour.Cette journée est un rappel pour nous tous de la force de la résilience humaine et de l’importance de ne jamais abandonner nos rêves et nos aspirations, même dans les moments les plus difficiles. C’est également un appel à l’action pour continuer à lutter contre l’antisémitisme et la haine, et à transmettre les valeurs de liberté et de justice aux générations futures. La journée d’Elza Metal est un hommage à la vie d’une femme incroyable et une source d’inspiration pour nous tous.
L’organisation Tseirei Agoudat Habad central de New York a célébré son 68e anniversaire. Les Chlou’him et les membres du comité se sont réunis pour un banquet, un rassemblement et un Farbrenguen de Chabbat. La réunion a eu lieu le 2 Iyar, jour anniversaire du Rabbi Maharash, dont le slogan est « Lé’hat’hila Ariber ».
La fête des Chlou’him et des chefs d’institutions organisée par Tseirei Agoudat Habad central et sous son égide était empreinte d’une atmosphère chaleureuse de dévouement et de don soi pour accomplir la volonté du Rabbi avec encore plus d’énergie et de force, et avec un nouvel élan digne de « Lé’hat’hila Ariber ».
L’anniversaire de la fondation a été célébrée avec beaucoup de splendeur lors d’un Farbrenguen et d’un banquet festif impressionnant au musée de « Tsivot Hachem ». Avec une émotion particulière, les participants ont regardé vidéo d’un discours du Rabbi sur le 2 Iyar et l’importance particulière de « Lé’hat’hila Ariber ».
Le maître de cérémonie, Rav Katriel Baruch Kastel, directeur des opérations de Tseirei Agoudat Habad central, a pris le temps de remercier les Chlou’him pour leur dévouement et leur détermination à poursuivre la mission du Rabbi, en reconnaissant l’importance de leur travail pour la communauté qu’ils servent. Il a souligné l’importance de cette conférence pour les Chlou’him, en expliquant que cela offre une occasion unique de se rassembler, de partager leurs expériences et leurs idées, et de renforcer leur engagement envers la mission commune.
Il a également exprimé son enthousiasme pour la journée à venir et a exprimé sa gratitude pour la participation de tous les Chlou’him. Il a fait remarquer que cela témoigne de leur détermination à continuer à travailler ensemble pour réaliser la vision du Rabbi et à apporter la lumière de la Torah et du hassidisme au monde entier.
Enfin, il a conclu son discours d’ouverture en souhaitant à tous les participants une journée fructueuse et enrichissante, remplie de moments de partage, d’apprentissage et de renforcement de leur engagement envers la mission du Rabbi.
Étant donné que le 2 Iyar est le début de l’étude des deux cycles d’étude du Rambam, le Rav Chmouel Menahem Mendel Butman, directeur de Tseirei Agoudat Habad central, a enseigné la dernièreHala’h et la première du Michné Torah du Rambam.
Le Rav Chmouel Butman a mis en lumière les mérites exceptionnels que le Rabbi a accordés à tous ceux qui font partie de Tseirei Agoudat Habad. Il a poursuivi en évoquant ce que le Rav David Raskin, président de Tseirei Agoudat Habad central, qui est décédé le 7 Iyar, disait : bien que le Rabbi ait mentionné la fondation de Tseirei Agoudat Habad lors du Chabbat Mevar’him Iyar, le 24 Nissan 1956, il a souligné que la date officielle de la fondation était le 2 Iyar, « Tiferet Shebetiferet », « Lé’hat’hila Ariber ».
Le Rabbi donne la force à chacun ayant un lien avec cette institution pour agir selon les deux principes : que toutes ses actions et sa conduite soient de manière « Lé’hat’hila Ariber », et aussi de manière non seulement « Tiferet » mais aussi « Tiferet Shebetiferet ». Le Rav Butman a rappelé que le Rav David Raskin soulignait à maintes reprises que Tseirei Agoudat Habad a été fondée directement par le Rav lui-même et qu’elle se trouve directement sous la présidence du Rav lui-même.
Le Rav Butman a poursuivi en disant que le mérite particulier des Chlou’him de Tseirei Agoudat Habad central est qu’ils sont « les Chlou’him du roi dans la ville du roi ». Il a rappelé ce que le Rabbi avait dit au H’assid Rav Shneur Zalman Gurary et qu’il avait raconté plusieurs fois à Rabbi David Raskin : « Mon ‘zehir tafy’ (quelque chose de précieux) est Tseirei Agoudat Habad est plus précieux à mes yeux que toutes les autres institutions ». Il a remercié les nouveaux membres du comité central de Tseirei Agoudat Habad, le Rav Tuvia Teledan, le Rav Leibel Boymgarten et le Rav Shalom Tannenbaum. « Ce sont d’excellents partenaires qui font un travail remarquable. »
Le Rav Butman a souhaité une guérison complète et une longue vie pleine de bonnes années au secrétaire vétéran de Tseirei Agoudat Habad central depuis sa création, le Rav Moshe Pesach Goldman. Il a évoqué avec mélancolie le défunt membre du comité central de Tseirei Agoudat Habad, le Rav Haim Meir ben Alter Yisroel Dov Halevi Liberman a’h, qui autrefois était parmi nous. « Il n’y avait rien de trop difficile pour lui en ce qui concerne Tseirei Agoudat Habad et je me suis souvent interrogé sur la manière dont il trouvait le temps de m’entretenir avec lui quatre ou cinq fois par jour. »
Lors de la conférence, trois Chlou’him ont pris la parole pour partager ce qui se passe et ce qui se dit dans leur travail quotidien. Ils ont décrit les défis auxquels ils sont confrontés dans leur mission d’apporter la lumière de la Torah et du hassidisme à leur communauté, ainsi que les réalisations et les accomplissements auxquels ils ont assisté au fil des ans.
Le Rav Zev Halevi Weinberg de Long Island City a partagé ses expériences de ses premiers jours en tant qu’émissaire et de son évolution continue jusqu’à ce jour. Il a décrit les défis auxquels il a été confronté au début de sa mission et les leçons qu’il a apprises au fil des ans. Il a parlé de la façon dont son enseignement et sa compréhension de la Torah et de la tradition hassidique se sont développés et approfondis au fil du temps, grâce à sa participation à de nombreuses activités et programmes organisés par Tseirei Agoudat Habad.
Le Rav Zev Halevi Weinberg a partagé des anecdotes sur les réalisations et les accomplissements qu’il a eus au fil des ans en tant qu’émissaire du Rabbi. Il a décrit comment ces expériences ont renforcé sa détermination à poursuivre sa mission avec diligence et passion. Il a parlé de moments particuliers où il a vu la lumière de la Torah et du hassidisme briller dans la vie de ses étudiants et de sa communauté, et de comment ces moments ont renforcé sa foi en la mission qu’il accomplit en tant qu’émissaire. Il a partagé des histoires inspirantes de personnes qui ont été touchées par son enseignement et qui ont adopté une vie plus spirituelle et plus proche de la Torah.
Le Rav Weinberg a expliqué comment ces réalisations et accomplissements ont renforcé sa détermination à poursuivre sa mission avec diligence et passion, en sachant que son travail a un impact significatif sur la vie de ceux qui l’entourent. Il a souligné l’importance de continuer à travailler dur pour apporter la lumière de la Torah et du hassidisme à chaque coin du monde, afin d’aider les autres à connaître la vérité et à adopter une vie plus proche de la Torah. Il a conclu son discours en encourageant les autres Chlou’him à continuer de persévérer dans leur mission, malgré les défis, et à se rappeler toujours que leur travail est une expression de leur amour et de leur dévotion pour le Rabbi et sa vision.
Le Rav Yohanan Marozov, émissaire à Brooklyn, a parlé du grand succès de la synagogue Habad « Beit Menachem Mendel ». Il a décrit comment des personnes provenant de tous les milieux se rendent dans cette synagogue pour étudier et s’inspirer.
Il a expliqué comment la synagogue s’efforce de créer un environnement accueillant pour les gens de tous horizons, où ils peuvent se connecter avec la Torah et la tradition hassidique. Il a partagé des anecdotes sur les personnes qui ont été inspirées par leur expérience à Beit Menachem Mendel et comment elles ont adopté une vie plus proche de la Torah.
Le Rav Marozov a également parlé de l’importance de la synagogue en tant que centre de la communauté et de comment elle travaille en étroite collaboration avec les membres de la communauté pour répondre à leurs besoins. Il a souligné l’importance de continuer à étendre l’influence du mouvement Habad en créant des centres d’étude et d’inspiration pour les gens de tous horizons.
Le Rav Dov Yonah Korn, directeur de « Beit Habad Beverley » à Manhattan, a parlé des activités de la synagogue Habad. Il a déclaré que ce que la communauté avait vu du Rabbi jusqu’à présent n’était qu’un aperçu de ce qu’il révélerait bientôt. Il a expliqué comment la synagogue travaille sans relâche pour apporter la lumière de la Torah et du hassidisme aux gens de la communauté de Manhattan. Il a partagé des anecdotes sur les personnes qui ont été touchées par les activités de la synagogue et comment elles ont adopté une vie plus proche de la Torah.
Le Rav Korn a également parlé de l’importance de rester à l’écoute des besoins de la communauté et de travailler ensemble pour répondre à ses besoins. Il a souligné l’importance de continuer à étendre l’influence du mouvement Habad en créant des centres d’étude et d’inspiration pour les gens de tous horizons. Il a encouragé les membres de la communauté à poursuivre leur engagement envers la mission du Rabbi et à redoubler d’efforts pour apporter la lumière de la Torah et du hassidisme à chaque coin du monde.
Le point commun entre les Chlou’him qui ont pris la parole est leur attachement à l’objectif – leur dévouement à la mission du Rabbi.
C’était une scène touchante de voir les Chlou’him assis ensemble pendant les discours de leurs frères Chlou’him, reconnaissant leur propre mission dans les paroles de leurs collègues. Cela a renforcé le lien intime entre les Chlou’him et a montré à quel point ils sont unis dans leur mission commune. Cette scène a également souligné l’importance de la solidarité et du soutien mutuel entre les Chlou’him. Les Chlou’him sont unis par un but commun, celui d’apporter la lumière de la Torah et du hassidisme au monde entier, et en se rassemblant pour écouter les discours de leurs frères Chlou’him, ils ont renouvelé leur engagement envers cette mission.
Cela a également rappelé l’importance de la camaraderie et de l’unité dans la poursuite de la mission du Rabbi. En unissant leurs forces, les Chlou’him peuvent accomplir des choses incroyables pour le mouvement Habad et pour la communauté qu’ils servent.
Le discours principal a été tenu par le Chalia’h chevronné, le Rav Shalom Dovber Lipsker, qui a construit la grande et imposante synagogue Habad « The Shul » à Surfside, en Floride. Le Rav Lipsker a prononcé son discours via Zoom et a souligné que « chaque émissaire doit comprendre en permanence qu’il est le représentant du Rabbi et qu’il incarne la lumière du Rabbi dans le monde ». Il a incité les Chlou’him à rester fermes et déterminés dans leur mission, malgré les défis qu’ils pourraient rencontrer.
Il a également abordé l’importance d’être en permanence à l’écoute des besoins de la communauté et de travailler ensemble pour y répondre. Il a insisté sur le fait que les Chlou’him doivent se soutenir mutuellement, en partageant leurs expériences et leurs idées pour continuer à étendre l’influence du mouvement Habad.
La conférence s’est terminée par un appel à l’action pour tous les Chlou’him présents, les invitant à renouveler leur engagement envers la mission du Rabbi et à redoubler d’efforts pour diffuser la lumière de la Torah et la Hassidout dans tous les coins du monde.
Après la conférence, les participants se sont sentis renforcés dans leur lien de camaraderie et motivés à poursuivre leur collaboration pour atteindre la vision du Rabbi. La conférence les a inspirés à renouveler leur engagement envers la mission du Rabbi et à redoubler d’efforts pour apporter la lumière de la Torah et du hassidisme à chaque coin du monde. Ils sont repartis avec un sentiment de renouveau et d’espoir, en sachant qu’ils font partie d’une grande communauté de Chlou’him unis dans leur mission. En même temps, ils attendent avec une grande impatience la venue imminente de la Rédemption finale et l’avènement de l’ère messianique, où tout sera révélé et où le monde entier connaîtra la vérité de la Torah et de la tradition hassidique.
Deux ans après la tragédie du mont Meron en Israël, où 45 personnes ont perdu la vie et de nombreuses autres ont été blessées lors d’une bousculade, des mesures drastiques ont été mises en place pour l’accès des fidèles juifs au lieu de pèlerinage. Près de 250 000 personnes sont attendues dans trois semaines pour la fête de Lag Baomer.
Cette année, la responsabilité de l’événement incombe au ministre du Patrimoine et de Jérusalem, Meir Porush. Il a notamment décidé que les festivités se dérouleront en dehors du complexe de Meron. En avril 2021, une foule en panique avait été provoquée par des glissades sur un chemin en pente, entraînant la chute de milliers de personnes les unes sur les autres et provoquant la plus grande catastrophe d’Israël ces dernières années.
Contrairement aux années précédentes, la majorité des événements nocturnes se tiendront dans une zone spécialement préparée pour l’occasion, près de la route 89. C’est dans cet espace que la distribution de nourriture, les cérémonies de coupe de cheveux pour les enfants de 3 ans, les danses, l’étude et la prière seront autorisées.
Au sein du complexe funéraire permettant d’accéder à la tombe de Bar Yohai, un seul éclairage des torches aura lieu, avec la participation limitée à 6 000 personnes.
Pendant les 27 heures de festivités, des billets seront vendus à environ 200 000 personnes qui devront arriver exclusivement par les transports en commun. Chaque billet donnera droit à un séjour de 5 heures maximum sur le site.
Ces dernières semaines, de nouvelles zones de prière ont été aménagées et les voies d’accès et de secours élargies. Le changement le plus significatif cette année est le retrait de la police de l’organisation, celle-ci étant principalement chargée de diriger la circulation.
Les préparatifs pour la célébration de cette année sont déjà bien avancés. Les organisateurs mettent en place des installations pour accueillir les nombreux pèlerins, notamment des tentes, des aires de prière, des espaces pour allumer des feux de joie et des installations sanitaires. Les services de sécurité et les équipes médicales sont également à pied d’œuvre pour assurer la sécurité et le bien-être des participants.
Le photographe Dov Ber Hechtman a réussi à capturer des images étonnantes des préparatifs sur le mont Meron. Ses photos montrent les efforts déployés par les organisateurs pour préparer cet événement important et les attentes croissantes parmi les pèlerins qui arrivent progressivement sur place.
Rubrique réalisée par Réouven Bennaïm Tsivot Moshiah, le Beth Habad des enfants de Perpignan
Léilouy NishmatRav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans
РУССКИЙ 🇷🇺
Вы можете начать менять наш мир к лучшему уже сегодня, и, неважно, насколько малы ваши действия.Бейт Хабад Детей Перпиньяна
Краткое содержание главы « Эмор »
Ваикра (Левиты) 21:1-24:23
В начале главы « Эмор » излагаются законы, касающиеся коэнов (священников), Коэн-Гадоля (Первосвященника) и храмовой службы. Коэн должен избегать ритуальной нечистоты от контакта с мертвым телом, за исключением случая кончины кого-то из ближайших родственников. Коэн не может жениться на разведенной или на женщине с нечистым прошлым; Коэн-Гадоль может жениться только на девственнице. Коэн с физическим изъяном не может служить в Храме. Увечное животное не может быть принесено в жертву.
Новорожденный теленок, ягненок или козленок должен оставаться с матерью как минимум семь дней, прежде чем его можно приносить в жертву. Запрещено приносить в жертву животное и его детеныша в один и тот же день.
Во второй части главы перечисляются Дни Священного Собрания – праздники еврейского календаря: еженедельный Шаббат; день принесения пасхальной жертвы – 14-е Нисана; семидневный праздник Песах, начинающийся 15-го Нисана; приношение Омера – меры ячменя нового урожая – на второй день Песаха и начинающийся с этого отсчет 49-ти дней, завершающийся на 50-й день праздником Шавуот; день « памяти трубления в шофар 1-го Тишрея; день поста 10-го Тишрея; семидневный праздник Суккот, начинающийся 15-го Тишрея, в течение которого предписывается жить в « шалашах » и каждый день брать вместе « четыре вида растений »; наступающий на 8-й день после начала Суккот праздник Шмини-Ацерет.
Затем говорится о зажигании храмовой Меноры и о « личном » хлебе, каждую неделю раскладываемом на золотом столе в Святилище.
В заключение главы рассказывается об инциденте с наказанием человека за богохульство, а также о законах наказания за убийство, причинение увечья и нанесения ущерба имуществу.
« Vous pouvez commencer à changer notre monde, chaque jour, pour le MEILLEUR, même avec une petite action ! »
PARSHAT EMOR – RISHON AVEC RACHI
Dans le Chumash d’aujourd’hui, nous apprenons les Mitsvot qu’Hachem dit à Moshe de dire aux kohanim, les Mitsvot pour un Cohen et un Cohen Gadol.
La première chose que nous apprenons concerne le tumah auquel les kohanim doivent faire attention. La Torah nous dit que les kohanim plus âgés doivent s’assurer que les kohanim qui sont des enfants restent également à l’écart de ce genre de tumah !
Un Cohen n’est pas autorisé à devenir tamei exprès de quelqu’un qui est décédé (tant que quelqu’un d’autre peut s’occuper de la Levayah et de l’enterrement). Cela signifie qu’un Cohen ne peut pas aller à un Levayah , ou aider à enterrer quelqu’un, ou aller à un Beis Hachayim .
Seulement s’il s’agit de quelqu’un de sa famille très proche, il est autorisé à y aller. Voici les proches pour lesquels il est autorisé à devenir tomei :
1) Femme
2) Mère
3) Père
4) Fils
5) Fille
6) Frère
7) Sœur qui n’est pas encore mariée
Même si un Cohen est autorisé à devenir tomei si sa femme décède, ce n’est que s’il a été autorisé à l’épouser. Si elle était l’un des types de femmes qu’un Cohen n’est pas autorisé à épouser (comme nous l’apprendrons bientôt), il n’est pas autorisé à se faire tomei si elle décède.
Maintenant, la Torah nous dit qu’un Cohen doit faire attention à son corps et ne pas le blesser ou le faire paraître différent comme le font les goyim . Un Cohen n’a pas le droit de se raser les cheveux ou la barbe, et il n’a pas le droit de se faire chauve ou de se blesser pour montrer qu’il est triste que quelqu’un soit décédé. Même si ce sont aussi des Mitsvot pour tous les juifs, la Torah le répète à propos de Cohanim pour nous en apprendre plus sur la mitsva .
Maintenant, nous apprenons qu’un Cohen est saint, il doit donc faire attention à qui il épouse. Un cohen n’est pas autorisé à se marier :
– Une Zonah (quelqu’un qui a agi comme si elle était mariée à quelqu’un qu’elle n’a pas le droit d’épouser)
– Une Chalalah (une sorte de chalalah est la fille d’un Cohen dont le père a épousé quelqu’un qu’il n’a pas le droit de marier)
– Une femme divorcée (quelqu’un qui a divorcé )
Le Beis Din doit s’assurer que les kohanim n’épousent qu’avec qui ils sont autorisés, et même s’ils se sont déjà mariés, le Beis Din oblige le Cohen à divorcer de la femme qu’il n’était pas censé épouser.
Voici l’histoire d’un Cohen qui voulait épouser une femme divorcée, mais n’en a pas été autorisé :
Il y a de nombreuses années, à Cracovie, en Pologne, vivait un Cohen nommé Shlomo Seligman. Il était très riche et travaillait pour le prince polonais en charge de Cracovie.
Shlomo n’était malheureusement pas intéressé à observer les Mitsvot et s’appelait Sigmund au lieu de Shlomo.
Sigmund a rencontré une fois une femme juive qui avait divorcé. Il a décidé qu’il l’aimait et voulait se marier avec elle.
Bien sûr, le Rav de Cracovie, Rabbi Its’hak, lui a dit que ce n’était pas permis !
Sigmund a été très contrarié à ce sujet et a dit au prince que le rabbin aurait pu trouver un moyen dans la halakha de lui faire un mariage, mais il était têtu.
Le prince a envoyé un groupe de soldats pour amener le Rav au marché, il serait donc FORCÉ de faire le mariage.
Debout sur la place du marché, devant une foule de juifs et de non-juifs, le Rav a supplié Sigmund et la femme de ne pas faire une telle chose, et les a avertis que tout ce qui arriverait serait de leur faute.
Mais ils ont ignoré les paroles du Rav et lui ont dit de faire le mariage. Le Rav a levé les yeux vers le ciel et a demandé à Hachem de l’aider !
Soudain, un trou s’est ouvert dans le sol et a englouti Sigmund et la femme, comme Korach a été englouti dans la barre médiane !
Puis le trou s’est refermé, comme si de rien n’était. Les soldats, qui venaient de voir ce miracle, enfoncèrent leurs épées dans le sol autour de l’endroit où se trouvait le trou pour marquer où il se trouvait.
Après avoir vu la main d’Hachem, et que ce qu’il avait fait était mal, le prince s’est excusé auprès du Rav. Le Rav lui a demandé de construire un mur autour de cet endroit, qui était devenu un kever pour ces deux juifs, afin que les kohanim puissent se promener sur le marché.
Nous donnons aux kohanim un kavod spécial , comme amener la première Aliyah à la Torah et diriger le bentching .
Même les enfants des kohanim sont censés être à un niveau supérieur. Si la fille mariée d’un Cohen est devenue une Zonah , elle est punie plus sévèrement qu’une femme ordinaire.
Un Cohen Gadol a un niveau de kedusha plus élevé , il y a donc plus de choses auxquelles il doit faire attention. Il n’a pas le droit de laisser pousser ses cheveux longs comme le fait un avel , même si un membre de sa famille décède. Il n’est pas non plus autorisé à devenir tamei même pour quelqu’un de sa famille proche. Il doit continuer à faire son Avodah dans le Beis Hamikdash et ne peut pas s’arrêter même si un membre de sa famille décède.
La Torah est également plus stricte quant à savoir qui un Cohen Gadol n’est pas autorisé à se marier. Il n’est pas autorisé à épouser quelqu’un qu’un Cohen ordinaire ne peut pas épouser, et il ne peut pas non plus épouser une almanah (une veuve). Il n’est autorisé à épouser qu’une personne qui n’a jamais été mariée auparavant.
Pour l’histoire, voir les Mémoires du Rabbi Loubavitch vol. 2, p. 214 ; « Korach de Cracovie », Le conteur vol. 3, p. 257
TEHILLIM 49 – 54
Le début de chapitre 50 , dans les Tehilim d’aujourd’hui , parle de Le’asid Lavo , le moment où vient le Machia’h .
Le posuk dit qu’alors Hachem dira: Rassemblez pour moi mes partisans de l’alliance pour un sacrifice
Cela signifie : « Rassemblez-moi Mes justes, ceux qui ont fait un bris avec Moi et ont apporté un korban ».
Qui a fait un bris avec Hachem ?
Ce posuk parle du juifs à l’époque de Matan Torah , qui devint plus tard le Dor Hamidbar . Comme il est dit à la fin de Parachat Mishpatim , avant que la Torah ne soit donnée, ils ont apporté des korbanos et ont fait un bris avec Hachem. Ils ont fait un bris (une promesse) avec Hachem que quoi qu’il arrive, l’amour de Hachem pour eux et leur amour pour Hachem resteront – ils resteront toujours connectés.
Dans Mesechta Sanhedrin , R’Elazar apporte ce posuk comme une preuve au sujet de Techiyas Hameisim . R’Elazar dit que nous voyons d’ici que ces juifs ont un chelek à Olam Haba . Cela montre que TOUT LE MONDE de ce dor , même les Meraglim et Korach et son groupe, qui ont fait des choses qui n’étaient pas appropriées, auront tous Techiyas Hameisim et auront un rôle dans Olam Haba ! Puisqu’ils faisaient également partie de ce bris à l’époque de Matan Torah , l’amour d’Hachem pour eux restera toujours. Il y a un argument dans la Gemaraà ce sujet, mais ce que R’Elazar a dit est devenu la halakha .
Le Rabbi nous dit que nous pouvons en tirer une leçon très importante dans Ahavat Israël ! Même si nous voyons quelqu’un qui a l’air aussi bas que Korach, faire des machlokes avec d’autres, nous devons nous rappeler que TOUS les juif, même Korach, ont un rôle dans Olam Haba ! Hashem donne à chaque juif un chelek dans Olam Haba parce qu’ils sont tous » Neitzer Mata’ai, MaAssei Yadai Lehispa’er » – Hashem est fier de chaque juif et aime chaque juif quoi qu’il arrive ! Cela nous aidera à avoir Ahavat Israël pour chaque juif et à les rapprocher de Hachem !
Voir Farbrengen Yud-Beis Tammuz et Tes-Vov Tammuz Tof-Shin-Lamed-Tes
TANYA LIKOUTEI AMARIM PEREK 46
Maintenant, nous commençons un nouveau Perek à Tanya. Nous allons apprendre un moyen encore PLUS FACILE de faire ressortir notre amour pour Hachem, afin que la Torah et les Mitsvot que nous faisons soient Lishma, et rien ne nous empêchera de faire ce que Hachem veut que nous fassions ! Cette nouvelle façon sera très facile pour nous de comprendre et de nous connecter! Cela va nous être expliqué au cours des quatre prochains perakim.
Cet Ahava est appelé l’Ahava de Kamayim Hapanim Lepanim, qui vient de la réflexion sur l’amour que Hachem a pour nous. Cela nous fera automatiquement ressentir un amour pour Hachem en retour.
Vous êtes-vous déjà tenu près d’un lac ou d’une rivière et regardé à l’intérieur ? C’est comme un miroir — vous pouvez vous voir !
Shlomo Hameleh nous dit dans Mishlei , » Kamayim Hapanim LePanim, Kein Leiv Ha’Adam La’Adam . » « Tout comme l’eau reflète un visage, un cœur reflète ce qu’il y a dans le cœur d’une autre personne. » Notre cœur est AUSSI comme regarder dans l’eau – ce que nous ressentons pour les autres est ce qu’ils ressentiront pour nous. Quand nous aimons quelqu’un d’autre, il nous aimera aussi.
(Dans Mishlei , Shlomo Hamelech nous enseigne des leçons pour la vie. La leçon ici est que si nous nous disputons avec quelqu’un, le savoir peut nous aider à arranger les choses ! Si nous aimons l’autre personne, la façon dont Hachem a créé le monde est qu’ils le ressentiront aussi et cesseront de se battre avec nous. Mais ici, à Tanya , nous voyons que cela est également vrai de notre amour pour Hachem !)
Fermons les yeux et imaginons une personne très très pauvre, qui est toute seule. Il n’a même pas de maison, il est juste assis dans la décharge, tout seul.
Imaginez maintenant qu’un grand roi entende parler de cette personne. Il appelle ses officiers pour amener sa voiture royale, et descend tout seul à la décharge ! Il amène ce pauvre homme dans le palais, dans les pièces où PERSONNE n’a le droit d’entrer ! Le roi serre le pauvre homme dans ses bras, l’embrasse et lui dit qu’il l’aime !
Pouvez-vous imaginer combien le pauvre aimera le roi ? Même s’il n’est pas une personne très émotive, qui ne semble pas s’enthousiasmer pour les choses, il ressentira toujours un amour très fort pour le roi !
Bientôt, nous allons apprendre comment c’est un exemple – que vraiment NOUS sommes comme le pauvre dans l’histoire ! Quand nous pensons à la façon dont cela est vrai de la façon dont Hachem montre son amour pour chaque juif, cela fera ressortir NOTRE amour pour Hachem !
YOM YOM 9 IYAR
Aujourd’hui c’est vingt-quatre jours du Omer !
Le Baal Shem Tov a dit : Tout ce que nous voyons ou entendons peut nous aider dans notre Avodat Hashem !
C’est ce qu’est Avodah – s’habituer à essayer de comprendre comment chaque chose qui entre dans notre vie aidera notre Avodat Hachem .
Dans une Si’ha aux filles du Camp Emouna après leur retour du camp, le Rabbi a expliqué l’un des horaos d’Avodat Hachem que nous pouvons apprendre de quelque chose dans la vie des enfants : jouer ! Le Rabbi a souligné que nous voyons que lorsque les petites filles jouent, l’un de leurs principaux jeux est de jouer à la maison et avec des poupées.
Même s’ils sont très jeunes et ne pensent pas vraiment à leur Chli’hout dans le monde, ils s’entraînent déjà pour cela ! Quand ils seront plus grands, Hashem leur donnera IY’H une maison et des enfants à charge. Maintenant, avec le jeu auquel ils aiment jouer, ils apprennent déjà à faire leur Chli’hout à l’avenir et à faire de leur maison une maison qui sera comme Hachem le veut !
Il s’agit d’une hora’ah dans Avodat Hashem que les enfants peuvent tirer de leur jeu, pour commencer à penser à leur Chli’hout à l’avenir !
Voir Likutei Sichos chelek Yud-Daled p. 196
SEFER HAMITSVOT
SHIOUR #8 – MITSVAT LO TAAssei #64, ASSEI #8, ASSEI #6, #206
Aujourd’hui, nous apprenons quatre Mitsvot dans Sefer Hamitzvos :
1) (Mitsvat Lo SaAssei #64) Nous devons faire confiance à ce que Hachem nous dit à travers un Navi (une fois que nous savons qu’il est vraiment un Navi ), et ne pas continuer à le tester pour voir si ce qu’il dit est vrai.
Nous apprenons cette mitsva d’un posuk dans Parachat Vaeschanan : Ne tentez pas le Seigneur votre Dieu
2) (Mitsvat Assei #8) Nous devons agir comme Hachem ! Qu’est-ce que cela signifie? La Torah utilise de nombreuses façons de décrire Hachem, comme que Hachem est un Rachum , que Hachem a Rachmonus . Cette mitsva est que nous devons également suivre les voies de Hachem et avoir Rachmonus comme Hachem le fait !
Nous apprenons cette mitsva d’un posuk dans Parachat Ki Savo : Et tu marchais dans ses voies
3) (Mitsvat Assei #6) Nous devons rester proches de Hachem. Comment peut-on faire ça? En restant proche des Ha’hamim , qui apprennent la Torah d’Hachem !
Nous devrions passer du temps avec eux et essayer de manger, de boire et de faire des affaires avec eux afin que nous puissions apprendre d’eux comment un juif devrait se comporter !
Nous apprenons cette mitsva d’un posuk dans Parachat Eikev : Et s’y tenir
4) (Mitsvat Assei #206) Cette mitsva est d’avoir Ahavat Israël . Nous devons aimer un autre juif comme nous nous aimons nous-mêmes : tout comme nous voulons avoir de belles choses, nous devrions aussi vouloir que les autres juifs aient de belles choses ! Tout comme nous sommes heureux quand les gens jouent avec nous, nous devrions aussi essayer de rendre les autres heureux ! Et tout comme nous n’aimons pas que les gens soient méchants avec nous, nous ne devrions pas être méchants avec les autres.
Nous apprenons cette mitsva d’un posuk dans Parachat Kedoshim :
“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’apprendre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
3 – Bé’hol Dor VadorBÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM
“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.
Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.
Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «
D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.
Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.
Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.
6 – Véhiné HachemVÉHINÉ Hachem NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.
D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.
Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.
7 – BéréchitBERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.
D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.
Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.
La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.
9 – Yagati OumatsatiYAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.
Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.
S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.
11 – Vézé Kol HaadamVÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons
12 – Yisma’h IsraëlYISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT Hachem ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.
« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ». Cela signifie que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.
Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.
Participez à des tournages de courts métrages sur le Machia’h selon les directives du Rabbi
Le BETH HABAD DES ENFANTS DE PERPIGNAN, dans le cadre de ses activités pour les enfants de TSIVOT MOSHIA’H recherche des acteurs et actrices de 7 a 15 ans pour participer à des tournages de courts métrages sur le Moshiah selon les directives du Rabbi de Loubavitch. Enfants sans expérience Pour la France 🇨🇵 contacter [email protected]
Tel : 0770 39 73 34
מורינו הבעש »ט אמר: כל דבר ודבר אשר האדם רואה או שומע, הוא הוראת הנהגה בעבודת ה’. וזהו ענין העבודה, להבין ולהשכיל מכל דרך בעבודת ה’.
Notre maître, le Baal Chem Tov, dit:
“Tout ce que l’homme voit ou entend constitue un enseignement pour son service de D.ieu.
Tel est le sens de ce service. Il faut en toute chose discerner le moyen d’accomplir Sa Volonté.”
Après plusieurs semaines de travail intensif au ministère des Transports, aujourd’hui l’option de réserver des billets de voyage (date limite le 4 mai 2023) pour la célébration à Meron est lancée. Toutes les options et les moyens d’accès à Meron, en bus de tout le pays, en train et en transports communautaires. Le nombre de billets de voyage disponibles à la vente s’élèvera à 200 000 billets, soit deux fois plus que l’année précédente | Comment s’inscrire ?
Le ministère des Transports a publié un communiqué détaillant toutes les options et les moyens d’accès à Meron, en bus de tout le pays, en train et en transports communautaires.
En tirant les leçons de l’année précédente et en travaillant conjointement avec le ministère des Transports et le projet Deutsche pour préparer des zones de rassemblement supplémentaires, le nombre de billets de voyage disponibles à la vente s’élèvera à 200 000 billets, soit deux fois plus que l’année précédente.
Selon les détails du plan, chaque billet permet un séjour de cinq heures sur le Har Meiron, et les organisateurs de la célébration soulignent que la coopération du public sur cette question est le facteur clé de la réussite de la célébration.
Dans ce contexte, comme annoncé ces dernières semaines, le ministre de Jérusalem et de la tradition israélienne, le Rav Meir Porush, et la vice-ministre des Transports, la Rav Uri Maklev, travaillent actuellement avec les parties concernées pour mettre en place des points de vente de billets dans tout le pays pour le bénéfice des pèlerins de Meron.
Ceux qui souhaitent se rendre en voiture particulière pourront se garer dans le parking Eliphelet et acheter un billet de navette du parking Eliphelet à Meron aller- retour.
L’entrée au parking Eliphelet pour les véhicules particuliers est conditionnée à la présentation d’un billet de voyage.
Un parking Kachal a également été attribué aux bus privés, et un système de navettes sera également mis en place pour les billets de voyage achetés à l’avance.
Selon le plan final approuvé par le ministère des Transports, pour ceux qui viennent à la célébration, l’accès à la célébration par tous les moyens n’est possible qu’avec l’achat d’un billet à l’avance pour un bus ou une navette, et en conséquence, il existe 3 types de billets : pour les transports publics, les transports privés tels que les bus organisés par les communautés et les véhicules particuliers.
Lors de l’achat, faites attention à l’heure de votre réservation, par exemple, si vous avez réservé pour 15h (15h) l’après-midi ou pour 3h du matin.
Chaque réservation permet d’acheter jusqu’à 6 billets et jusqu’à 7 billets pour les voitures particulières. Il faut entrer un numéro d’identification pour chaque billet séparément. Les citoyens étrangers doivent joindre une photo et un numéro de passeport (qui sera vérifié dans le système).
Instructions pour ceux qui arrivent en voiture privée : Si vous préférez venir avec votre propre voiture, vous devez vous garer au parking ‘Elifelet’, et de là, vous continuerez avec le système de navettes jusqu’au Mont Meron. Vous devez choisir l’heure de votre arrivée au parking. Arriver à une heure différente de celle indiquée sur le billet ne permettra pas l’entrée au parking. Vous devez réserver un billet de navette pour tous les passagers de la voiture. Attention : chaque passager au parking doit présenter un billet de navette pour l’heure appropriée.
Instructions pour les organisateurs de bus privés : Les membres de la communauté qui souhaitent se rendre ensemble au Mont Meron peuvent commander un « billet de bus privé ». Le billet accorde au groupe 50 billets de voyage et une autorisation d’entrée et de stationnement pour le bus privé au parking ‘Kahal’. Après le stationnement, vous continuerez avec le système de navettes jusqu’au Mont Meron.
Veuillez noter ! L’arrivée se fera en bus privé et le paiement pour l’achat du billet « bus privé » est uniquement pour la navette de continuation pour les membres du groupe. Un seul bus peut être commandé pour une communauté/organisation. La confirmation finale de la réservation sera effectuée après vérification auprès du responsable du transport.
Vous devez choisir l’heure de votre arrivée au parking. Arriver à une heure différente de celle indiquée sur le billet ne permettra pas l’entrée au parking et le voyage jusqu’au Mont Meron.
Si vous avez acheté des billets via les sites Tickchak ou Galacticket, que vous êtes arrivés à l’écran confirmant votre réservation et que vous n’avez pas encore reçu vos billets, avant de contacter le service clientèle, veuillez vérifier la boite spam de votre mail pour vous assurer que les billets ne s’y trouvent pas. Ne vous inquiétez pas, votre billet est enregistré dans le système et réservé pour vous, au besoin il vous sera renvoyé. Pour toute information par téléphone, contactez le *2111.
Pour acheter des billets via le ministère des Transports : *2111 ou au poste communautaire à travers le pays. Ou sur le site : https://meron.tickchak.co.il/
Dans la ville de Sderot, un luxueux Mikvé-Spa de deux étages gigantesques a été construit pendant plus de sept ans, comprenant deux luxueux mikvés, des salles de spa, des salles de conférences et d’études. Le centre est entièrement protégé contre les missiles et est le premier de son genre au monde.
Le projet a été initié par le maire de Sderot, le ministère des Affaires religieuses et l’association « Mekoudeshet » dirigée par Mme Shulamit Kortzweil, directrice du centre de purification.
Aujourd’hui, le bâtiment somptueux a été inauguré et porte le nom de Mme Magi Simha Safra, dont le mari, M. Alberto Safra, un homme d’affaires d’origine brésilienne, membre de la famille Safra, et M. Its’hak Mirilashvili, investisseur et entrepreneur israélien, sont les principaux partenaires du bâtiment somptueux, aux côtés d’autres donateurs importants.
Lors d’une cérémonie spéciale et émouvante d’inauguration du centre, le Rav Dror Twil, rabbin de la ville de Sderot, et Rav Moshe Haviln, rabbin de la ville de Kiryat Gat (et ancien rabbin nommé de Sderot) ont participé l’évènement. Le ministre des Affaires religieuses, Rav Michael Malkieli, et le maire de Sderot, M. Alon Davidi.
Les Mikvés ont été construits selon toutes les méthodes, y compris la célèbre méthode Habad du « Bor Ta’hat Bor » et l’événement a également été marqué par la présence du Rav Moshe Pizem, émissaire Habad dans la ville, et du Rav Yair Rozental, émissaire Habad sur le campus du collège Sapir.
Aux côtés du Rav Havlin, rabbin de la ville au moment de la construction, le Rav Haim Eliyahu Glukhovsky, directeur du « Centre des mikvés Habad » supervisé par le tribunal rabbinique Habad, a supervisé personnellement la construction du Mikvé. Ainsi, le Mikvé impressionnant dans son Design est également Lamehadrin min Hamehadrin dans les détails.
Le Rav Moshe Shilat, directeur de Habad pour les jeunes en Israël, a apporté la bénédiction des familles Mirilashvili et Safra à l’événement et a promis d’amener des milliers de jeunes femmes sur place pour étudier et se familiariser avec les les Lois de Taharat Hamichpa’ha.
il est essentiel de reconnaître que les termes Toumah et Taharah, généralement traduits par «impureté» et «pureté», sont en réalité des concepts spirituels plutôt que physiques. L’objection à ces notions, en particulier aux lois de Niddah et de Pureté Familiale, provient d’une incompréhension de leur véritable nature et de leur signification.
La ‘Hassidout nous enseigne que ces lois appartiennent à la catégorie des ‘Houkim, des décrets divins pour lesquels aucune raison n’est donnée. Bien qu’ils soient suprarationnels et au-delà de la compréhension intellectuelle, il est néanmoins possible de chercher leur signification spirituelle profonde à travers l’étude de la philosophie ‘hassidique.
Le concept de Toumah, ou « impureté spirituelle », est expliqué par le ‘Hassidisme comme étant l’absence de sainteté. La sainteté est associée à la vie et à la vitalité, en étant unie à la source de toute vie, le Créateur. La véritable union avec D.ieu et la vraie sainteté impliquent que l’existence d’une personne se trouve dans un état de bitoul, ou « annulation » à D.ieu. Inversement, ce qui est éloigné ou séparé de cette source est considéré comme « mort » et « impureté ».
Les forces du mal, appelées Sitra A’hara ou « l’autre côté », se développent dans les domaines où la présence de D.ieu est la plus dissimulée et la moins ressentie. Ce qui est le plus mauvais et le plus impur chez une personne est, en premier lieu, l’affirmation de soi : l’ego repousse la présence de D.ieu et crée un espace vide où Sa présence aurait dû être.
Cependant, pourquoi est-il nécessaire que ce processus s’accompagne d’une immersion dans le mikvé, et quel rôle l’eau joue-t-elle dans le changement du statut de Tameh (« impur ») d’une personne en Tahor (« pur ») ?
Les maîtres du ‘Hassidisme expliquent que, pour progresser de niveau en niveau, il doit y avoir une période de «néant intermédiaire». Par exemple, lorsqu’on plante une graine, celle-ci doit d’abord se désagréger et perdre son existence première pour pouvoir germer et pousser. Ainsi, pour atteindre un niveau supérieur, il faut d’abord perdre ou annuler l’état antérieur.
La finalité profonde du mikvé est de permettre à une personne d’atteindre cet état de bitoul (« annulation »), de « néant intermédiaire » entre les deux niveaux de sa progression. Les lettres du mot hébreu bitoul forment, dans un autre ordre, tevilah (« immersion »), indiquant leur interconnexion spirituelle.
Pour accomplir la mitsva du mikvé, il faut s’immerger totalement, être entièrement enveloppé par l’eau. Cette immersion signifie perdre son existence indépendante et devenir un réceptacle pour la sainteté. Maimonide écrit que cette immersion requiert l’intention du cœur, l’intention de se purifier spirituellement de toutes les mauvaises pensées et défauts, pour amener son âme dans « les eaux de la compréhension la plus pure ».
La ‘Hassidout montre un lien entre le concept du mikvé et le déluge à l’époque de Noé. L’eau fut choisie pour nettoyer le monde du mal et le déluge dura quarante jours et quarante nuits, correspondant aux quarante séah d’eau requis pour un mikvé « cachère ». Les eaux du déluge purifièrent le monde par immersion, tout comme l’immersion dans les eaux du mikvé purifie.
Selon la Torah, on est purifié au moment où on sort du mikvé et non lorsqu’on y est immergé. Cela signifie que le but ultime de notre élévation spirituelle n’est pas de se retirer du monde, mais d’agir sur « l’extérieur », en amenant la sainteté dans les niveaux les plus bas de la réalité.
En pratique, cela signifie que « l’essentiel est dans l’action » : agir dans le monde, raffiner son propre être intérieur et sa part du monde pour faire « une demeure pour D.ieu ». La purification au mikvé doit imprégner les pensées, les paroles et les actions après être sorti du mikvé.
La ‘Hassidout explique que l’accomplissement des mitsvot procure les « vêtements » de l’âme. La disposition d’esprit et la pureté des parents lors de la conception déterminent, en grande partie, les « vêtements » que l’âme de l’enfant portera. Les lois de la Pureté Familiale ont une signification profonde et une influence directe sur la santé spirituelle et physique de nos enfants, et par extension, sur toutes les générations du peuple juif pour l’éternité.
La santé spirituelle et physique sont étroitement liées dans la perspective juive. En observant les mitsvot, en particulier les lois de la Pureté Familiale, nous créons un environnement propice à l’épanouissement spirituel et physique de nos enfants. L’immersion dans le mikvé, en tant que rituel de purification, contribue à établir un lien fort avec la source divine et à renforcer notre engagement envers les enseignements de la Torah.
En maintenant un niveau élevé de pureté et de sainteté dans notre vie quotidienne, nous favorisons un bien-être spirituel et physique pour nous-mêmes et pour nos enfants. Cela se manifeste par une vie équilibrée, un corps sain et une âme épanouie, et conduit à une connexion plus profonde avec D.ieu et la communauté.
En somme, la santé spirituelle et physique sont intrinsèquement liées à l’observance des mitsvot et à la connexion avec la source divine. En veillant à maintenir ces liens et en respectant les lois de la Pureté Familiale, nous pouvons assurer un bien-être holistique pour nous-mêmes, nos enfants et les générations futures du peuple juif.
Des centaines Temimim de la Yeshiva ‘Tomchei Tmimim’ du 770 et de membres de la communauté ont participé à une leçon approfondie et centrale sur les sujets du Machia’h et de la rédemption.
Cette étude de groupe a lieu chaque semaine dans la salle d’étude du Rabbi à 770 et organisée par les étudiants. La leçon de cette semaine a été donnée par le Tamim Levi Katan.
Le Rabbi a lancé un mouvement éducatif et spirituel visant à étudier les sujets liés au Machia’h, le Messie attendu dans la tradition juive qui s’est rapidement répandue parmi les membres de la communauté et a suscité un intérêt croissant pour ces enseignements. Il a toujours encouragé l’étude de la Torah et des enseignements juifs en général. Toutefois, il a particulièrement insisté sur l’importance de se pencher sur les sujets liés au Machia’h et à la rédemption finale. Selon lui, ces enseignements sont essentiels pour préparer la venue du Machia’h et pour éveiller la conscience collective à cette perspective.
Le Rabbi a plusieurs objectifs en encourageant l’étude des sujets liés au Machia’h. Tout d’abord, il souhaite approfondir la compréhension et l’appréciation de ces concepts parmi les membres de la communauté juive. Ensuite, il vise à renforcer la foi et l’espérance dans l’arrivée imminente du Machia’h, en insistant sur la nécessité de se préparer spirituellement et matériellement à cet événement. Enfin, il considère que l’étude de ces sujets peut contribuer à accélérer la venue du Machia’h, en créant une atmosphère d’attente et de préparation.
L’étude des sujets de Machia’h initiée par le Rabbi a transformé la vie de nombreuses personnes et a eu un impact profond sur le Peuple juif. En encourageant une prise de conscience et une compréhension approfondie des enseignements relatifs au Machia’h, le Rabbi a contribué à renforcer la foi et l’espérance dans l’avenir. De plus, cette initiative a favorisé l’unité et la solidarité parmi les membres de la communauté, en les rassemblant autour d’un objectif commun et en les incitant à se préparer ensemble à l’avènement du Machia’h.
Le photographe Aharon Freiman a documenté l’événement – Regardez