Compte du Omer #2: Explorons les semaines 1. Le ‘Hessed – la bonté 2. La Guevoura – la rigueur
Photo : Le Rav Hadakov conduit à sa Houpa
L’album de 1939
Deux photos rares montrant le Rav Haim Mordechai Aizik Hadakov, qui deviendra plus tard le chef du secrétariat du Rabbi et l’homme de ses secrets et de sa confiance, marchant vers sa Houpa le jour de son mariage, ont été révélées dans le numéro en question « Le Rav Hadakov », publié le mois dernier et racontant pour la première fois dans Protrot l’histoire complète du Rav Hadakov.
Dans ce numéro, l’auteur Rabbi Menahem Mendel Kurtz raconte l’histoire du mariage du Rav Hadakov : « Au début du mois d’Adar 1939, à l’âge de 37 ans, le Rav Haim Mordechai Aizik Hadakov épouse Ethel Tserna Sho’hat, native de la ville de Telz dans le nord-ouest de la Lituanie voisine, la troisième de quatre enfants. Ethel Tserna s’est également impliquée dans l’éducation des jeunes filles et a même participé aux activités de l’organisation féminine Habad « Ahot Hatmimim » à Riga. Elle est née à Hanoucca en 5670-19101910.
« La célébration du mariage a eu lieu à Riga, le vendredi soir avant la paracha Térouma, et a suscité une large attention publique. Dans le journal juif local « Haynt », une longue série d’annonces de félicitations pour le mariage a été publiée, signée par les dirigeants de diverses organisations de la ville. En plus de cela, le journal a consacré le matin du mariage à l’événement qui devait avoir lieu ce jour-là, et quelques jours après le mariage, il a publié une nouvelle plus étendue couvrant la célébration du mariage et les participants. De nombreux invités ont assisté au mariage et ont réjoui le marié et la mariée. Le samedi soir, un repas plus modeste a été organisé pour les invités proches ».
Le numéro mentionné ci-dessus parle également du mariage du Rav Hadakov : « Environ une semaine et demie avant le mariage, le Rav Hadakov est entré en audience privée avec le Rabbi précédent. Sa visite a eu lieu dans une clinique dans le quartier de Meaza Park à Riga, où le Rabbi précédent séjournait à l’époque, et a duré près de sept heures.
Pendant l’audience, le Rav Hadakov a posé différentes questions au Rabbi concernant son mariage, et le Rabbi y a répondu. Les questions et les réponses ont été écrites par le Rav Hadakov dans des listes qu’il a conservées pour lui-même. L’une des questions qu’il a posées était de savoir s’il devait dire « Al ‘Het » lors de la prière de Min’ha le jour de son mariage, comme d’habitude, même s’il se marie un vendredi où il n’est pas coutume de dire Tahanoun. Le Rabbi lui a répondu qu’il devait le dire.
Il a également demandé quand dire « Harei at mekudeshet li » (Voici, tu es consacrée à moi) sous la Houpa – au moment de la mise de la bague, avant la mise de la bague ou immédiatement après. Le Rabbi précédent lui a répondu qu’il devait commencer à le dire lorsqu’il met la bague sur le bout du doigt et continuer à le dire jusqu’à ce qu’il finisse de mettre la bague.
Au cours de l’audience, le Rav Hadakov a demandé au Rabbi d’expliquer le concept de « Kedat Moshe veYisrael » (selon la loi de Moïse et d’Israël). Le Rabbi précédent ne lui a pas répondu directement, mais a plutôt indiqué plusieurs sources où il pourrait trouver une explication. Le Rav Hadakov a dit que l’interprétation la plus simple de ces mots est qu’ils consacrent selon la loi biblique et aussi selon la loi. Le Rabbi a accepté ses paroles et a ajouté : « Et les décisions sont prises ».
La veille du 30e anniversaire de son décès, qui tombera demain, nous présentons les deux photos du mariage.

L’événement réunit des membres de la communauté, des membres de sa famille et des invités venus d’Israël. COL diffusera l’événement en direct à partir de 16h00.
Le Rav Binyamin (Benny) Wolf, décédé il y a trois ans, était un émissaire dévoué et un leader spirituel au sein de la communauté juive de Hanovre. Il a consacré sa vie à renforcer les liens entre les Juifs de la région et à promouvoir l’éducation juive et la pratique des commandements.
Le programme de la soirée comprendra des discours de membres de la communauté, des hommages à la mémoire du Rav Wolf, ainsi que des témoignages de ceux qui ont été inspirés par son dévouement et son engagement envers la communauté. Des invités spéciaux venus d’Israël participeront également à l’événement pour honorer la mémoire du Rav Wolf et partager leurs réflexions sur son héritage.
La diffusion en direct de l’événement permettra aux personnes qui ne peuvent pas être présentes de se joindre à la commémoration et d’honorer la mémoire du Rav Wolf. Ce sera également l’occasion pour la communauté de se rassembler et de se rappeler l’impact qu’il a eu sur la vie de nombreuses personnes.
L’événement de ce soir à Hanovre est une occasion pour la communauté juive de se rassembler et de se souvenir de la vie et de l’héritage du Rav Binyamin (Benny) Wolf, un émissaire dévoué et un rabbin bien-aimé. La diffusion en direct permettra à ceux qui ne peuvent pas assister à l’événement en personne de se joindre à la célébration et d’honorer sa mémoire.
À 16h00, une cérémonie commémorative est organisée à la « Maison Benjamin » située au Dietrich-Kittner-Platz 1, 30173 Hanovre. Cet événement vise à célébrer la mémoire du Rabbin Wolff et à promouvoir l’importance de l’éducation au sein de la communauté. Sous le thème « Bücher für Bildung » (Livres pour l’éducation), l’événement souligne l’importance de l’éducation pour créer des liens et bâtir un avenir commun positif.
L’invité d’honneur de la cérémonie est le Rabbin Levi Sternglanz de Vienne, traducteur du livre Tanya en allemand. En l’honneur de cette occasion, chaque famille de la communauté se voit offrir un exemplaire du livre Tanya. D’autres ouvrages sont également proposés à la vente, contribuant à renforcer l’engagement de la communauté envers l’éducation et la transmission du savoir.
Shterna Wolff, l’épouse du défunt Rabbin, et leurs enfants invitent chaleureusement tous les membres de la communauté à participer à cette journée de commémoration et de partage. Ce rassemblement est l’occasion pour la communauté de se souvenir de la vie et de l’héritage du Rabbin Benjamin Wolff, un leader spirituel dévoué dont la mémoire continue d’inspirer et d’unir les membres de la communauté juive de Hanovre.

La cérémonie du Siyoum Harambam marque la fin du cycle d’étude de l’œuvre du grand Rav et philosophe médiéval Moïse Maïmonide (Rambam). Cet événement annuel est suivi du début du 43ème cycle d’étude, qui vise à promouvoir et approfondir la connaissance de la pensée et des enseignements du Rambam.
Le Rav Mendel Raskin a ouvert la soirée la conclusion du 42ème cycle de l’étude quotidienne du Rambam. Cette célébration a été dédiée à la mémoire de Myriam Bat Esther, une descendante directe du Rambam depuis 19 générations, ainsi qu’à celle de son mari Meir Elhadad et d’Alexandra Esther.
En rendant hommage à ces personnes chères, le Rav Raskin a souligné l’importance de préserver et de transmettre les enseignements et les valeurs juives à travers les générations. Il a encouragé la communauté juive à poursuivre et à renforcer son engagement envers l’étude des enseignements du Rambam, un grand rabbin et philosophe médiéval dont la sagesse et la spiritualité continuent de guider et d’inspirer les Juifs du monde entier.
Au cours de cette soirée mémorable, le Rav Raskin a également évoqué le premier Siyoum Harambam organisé par son père, le Rav Yehouda Leib Raskin, au Maroc. Il a partagé des anecdotes émouvantes sur cet événement historique, qui a jeté les bases des célébrations futures et a contribué à renforcer l’engagement envers l’étude du Rambam dans le monde entier.
Le Rav Raskin a insisté sur le fait que l’étude quotidienne du Rambam est une opportunité pour chacun de se rapprocher de la sagesse et de la spiritualité de la Torah, d’acquérir une meilleure compréhension des enseignements du Rambam et de les appliquer dans sa vie quotidienne. Il a encouragé la communauté juive à honorer la mémoire de Myriam Bat Esther, Meir Elhadad et Alexandra Esther en poursuivant et en approfondissant l’étude de ces enseignements précieux.
Les intervenants étaient :
Depuis sa création, Beth Habad Cote Saint Luc a œuvré pour sensibiliser les 30 000 Juifs de la région aux enseignements et aux pratiques de la tradition juive. Par le biais de programmes novateurs et d’une approche intensive, la communauté cherche à transmettre les valeurs juives aux jeunes générations.
Conformément à la philosophie Habad, l’éducation juive ne se limite pas aux heures passées en classe, mais doit être intégrée au quotidien des jeunes. Il est essentiel, dans le monde d’aujourd’hui, de leur donner une solide compréhension des pratiques, traditions et valeurs juives, ainsi que des compétences en hébreu. L’objectif de Beth Habad C.S.L. est d’inculquer aux enfants et aux jeunes un sentiment de fierté juive, afin qu’ils chérissent leur judaïsme comme un trésor personnel.
Les programmes de sensibilisation juive de Beth Habad C.S.L. ciblent spécifiquement les milliers d’enfants et de jeunes inscrits dans les écoles locales. Même si certains jeunes peuvent sembler déconnectés, Habad sait que ce n’est pas le cas. Aujourd’hui, les adolescents les moins susceptibles de se rendre à Beth Habad viennent pour apprendre, poser des questions et participer à des programmes et Shabbatons où ils tissent des relations durables.
Vidéo intégrale du Siyoum
Le Centre Communautaire Juif Européen (EJCC), dirigé par le Rav Avi et Nehama Tawil à Bruxelles, a organisé un dîner de iftar casher auquel ont assisté les ambassadeurs des Émirats arabes unis, d’Israël, de Bahreïn, du Maroc et des États-Unis pour célébrer les Accords d’Abraham.
Emirates, la compagnie aérienne, opérera sept vols supplémentaires par semaine entre Tel Aviv et Dubaï en raison de la demande croissante, mettant en évidence le développement rapide des relations non seulement gouvernementales et commerciales entre Israël et les Émirats arabes unis, mais aussi culturelles et entre les populations depuis que les deux pays ont normalisé leurs relations en 2020 suite aux Accords d’Abraham.
De nombreux Israéliens et Juifs du monde entier se rendent à Dubaï pour des vacances en conséquence directe des Accords d’Abraham.
Les relations entre les populations étaient également au centre d’un dîner de célébration des Accords d’Abraham qui a eu lieu mercredi à Bruxelles en présence des ambassadeurs des pays signataires des Accords d’Abraham, les Émirats arabes unis, Israël, Bahreïn, Maroc et les États-Unis.
Le dîner célébrant les accords a été organisé par le Centre Communautaire Juif Européen (EJCC), dirigé par le Rav Avi et Nehama Tawil à Bruxelles dans les Institutions de l’Union Européenne, dans le cadre de son programme de promotion de la paix interculturelle et du dialogue.
« Il y a plus de restaurants cashers à Dubaï qu’à Bruxelles », a noté l’ambassadeur d’Israël auprès de l’UE et de l’OTAN, Haim Regev, lors d’une conversation avec ses collègues des autres pays signataires des Accords d’Abraham.
« Plus d’un demi-million d’Israéliens ont visité les EAU depuis 2020 », a-t-il souligné. « Je ne m’y attendais pas. C’est différent de la paix avec l’Égypte et la Jordanie », a déclaré Regev, qui était le diplomate qui a ouvert la première mission israélienne dans le golfe à Mascate, Oman, il y a plusieurs années.
L’ambassadeur des EAU en Belgique et à l’UE, Mohamed Al Sahlawi, a déclaré que son pays voulait que la paix avec Israël soit « une paix chaude et non froide ».
« Après tant d’années sans se parler, je pense qu’il y a beaucoup de curiosité pour en savoir plus l’un sur l’autre », a-t-il déclaré, en mentionnant le fait que son pays construit la première synagogue du pays qui fait partie d’un complexe interconfessionnel comprenant une mosquée et une église à Abu Dhabi.
« Les EAU et Israël sont deux des économies les plus dynamiques de start-up du Moyen-Orient », a-t-il ajouté.
Les relations entre Israël et le Maroc fleurissent également. « L’exemple le plus symbolique et tangible, en plus du fait que les deux pays ont signé de multiples accords de coopération dans divers secteurs, est le fait qu’il y a des vols directs entre les deux pays », a déclaré Allal Ouazzani Touhami, le représentant adjoint du Maroc auprès de l’UE et de l’OTAN.
Un million d’Israéliens sont d’origine marocaine. « Avant, lorsqu’ils voulaient visiter leur pays d’origine, ils devaient passer par des pays tiers. Aujourd’hui, ils peuvent venir directement », a-t-il noté, insistant sur le fait que la communauté juive « fait partie de notre patrimoine et de notre identité ».
« Nos relations avec les EAU, le Maroc et Bahreïn vont au-delà des relations bilatérales », a déclaré l’ambassadeur Regev. Il a mentionné les coentreprises avec les EAU en Afrique et en Asie. Israël, le Maroc et l’UE ont également signé un accord trilatéral sur la gestion de l’eau.
Mais les Accords d’Abraham partagent également des intérêts de sécurité et des défis communs venant d’Iran et du terrorisme.
Le dîner a été suivi de la remise du « Prix Abraham 2023 » aux ambassadeurs des pays signataires.
Parmi eux se trouvait l’ambassadeur des États-Unis en Belgique, Michael Adler, dont le pays a négocié les accords. Il a déclaré qu’il était important pour lui « d’être ici pour célébrer Ramadan mais aussi en raison de l’importance des Accords d’Abraham ». Les États-Unis jouent un rôle important car leur relation avec Israël est une priorité. « Le fait qu’Israël soit reconnu par d’autres pays, et en particulier les pays musulmans, est un succès important », a-t-il déclaré.












































































Cette année nous célébrerons le 42ème Siyoum organisé par le Beth Loubavitch, aura lieu le 24 avril au Casino de Paris. Le Casino de Paris est un lieu emblématique situé dans le 9e arrondissement de Paris.
Les invités d’honneur du Siyoum Harambam seront le Rav Mikhael Azoulay, Rabbin de Neuilly-sur-Seine, et le Rav Mikhael Danow, Chalia’h du Rabbi à Leeds, en Angleterre.
Le Rav Michaël Azoulay et la communauté juive de Neuilly sur Seine
Neveu de l’ancien Grand-rabbin de France Joseph Sitruk, Michaël Azoulay a poursuivi ses études rabbiniques au Séminaire israélite de France (SIF).
Michaël Azoulay a d’abord été rabbin à Nice pendant un an, puis pendant sept années à La Varenne-Saint-Hilaire-Saint-Maur. En janvier 2009, il a succédé au Grand-rabbin Alexis Blum à la tête de la synagogue de Neuilly.
De 2008 à 2013, il a représenté le judaïsme au Comité consultatif national d’éthique (CCNE), où il s’est spécialisé dans les questions de bioéthique.
En février 2018, il a pris la succession du rabbin Josy Eisenberg pour présenter l’émission Judaïca du dimanche matin sur France 2.
La communauté juive de Neuilly-sur-Seine est une communauté active et dynamique située dans la banlieue ouest de Paris. Elle est composée de Juifs de différentes origines et affiliations, et propose une variété de services religieux, éducatifs et culturels pour ses membres et les visiteurs.
Synagogues et institutions
La principale synagogue de Neuilly-sur-Seine est la Synagogue de Neuilly, dirigée par le rabbin Michaël Azoulay. La synagogue propose des offices réguliers, des cours d’étude de la Torah et d’autres événements communautaires.
Éducation
Neuilly-sur-Seine accueille plusieurs écoles juives et établissements d’enseignement, offrant une éducation juive de qualité aux enfants de la maternelle au lycée. Parmi ces établissements figurent le Collège et Lycée Maïmonide Rambam, qui est un établissement d’enseignement privé proposant un programme éducatif combinant études juives et études laïques.
Événements communautaires et culturels
La communauté juive de Neuilly-sur-Seine organise régulièrement des événements culturels, des conférences et des ateliers pour les membres de la communauté et les visiteurs. Ces événements peuvent inclure des expositions d’art, des projections de films, des concerts et des conférences sur des sujets d’intérêt pour la communauté juive.
Organisations caritatives et sociales
La communauté juive de Neuilly-sur-Seine soutient également plusieurs organisations caritatives et sociales qui fournissent de l’aide et du soutien aux membres de la communauté dans le besoin. Ces organisations s’occupent notamment de l’aide alimentaire, du soutien aux personnes âgées et aux personnes handicapées, et de l’aide aux familles dans le besoin.
En résumé, la communauté juive de Neuilly-sur-Seine est une communauté diversifiée et engagée qui offre un large éventail de services et d’opportunités pour les Juifs vivant dans la région ou les visiteurs de passage.
Le Rav Mikhael Danow du Beth Habad des étudiants de Leeds
Leeds est une ville britannique dans la région du Yorkshire-et-Humber, dont elle est le chef-lieu. Elle est située à l’est de la chaîne des Pennines, sur la rivière Aire. C’est la troisième ville d’Angleterre.
L’université de Leeds (University of Leeds) est en 10e position du classement de la ligue des universités britanniques de 2018, publiée par le journal Sunday Times. L’université fait partie des universités Red Brick et c’est l’un des membres fondateurs du prestigieux Russell Group, comprenant les principales universités à forte intensité de recherche au Royaume-Uni. Au niveau mondial, l’université est régulièrement classée dans le top 100 mondial et dans le top 30 en Europe.
le Beth Habad des étudiants de Leeds, située au cœur du campus universitaire, a été créée pour offrir un espace accueillant et convivial où les étudiants juifs peuvent se rassembler, apprendre et célébrer leur héritage juif. En plus d’offrir un soutien spirituel et émotionnel, le Beth Habad des étudiants de Leeds organise régulièrement des événements, des cours, des conférences, des fêtes et des repas de Chabbat et de fêtes pour renforcer la vie juive sur le campus.
Le Rav Michael Danow et son épouse Hanna Sarah sont les directeurs du Beth Habad des étudiants de Leeds. Ensemble, ils supervisent les opérations quotidiennes, coordonnent les événements et les programmes éducatifs et offrent un soutien et des conseils aux étudiants juifs. Leur dévouement et leur passion pour la promotion de la vie juive sur le campus ont été essentiels pour créer une communauté florissante et dynamique.
Un impact durable sur la communauté juive étudiante
Depuis son ouverture en septembre 2007, le Beth Habad Lubavitch des étudiants de Leeds a connu un succès incroyable et a eu un impact significatif sur la vie des étudiants juifs. Les événements et les fêtes attirent régulièrement un grand nombre de participants, et les cours et les séances d’étude individuelles sont très prisés. Les repas de Chabbat animés sont un point fort de la semaine pour de nombreux étudiants, offrant une occasion unique de se connecter avec d’autres étudiants juifs et de célébrer le Chabbat dans une ambiance chaleureuse et accueillante.
Un modèle pour d’autres Beth Habad sur les campus universitaires
Le succès du Beth Habad des étudiants de Leeds témoigne de l’importance d’offrir un soutien éducatif et spirituel aux étudiants juifs sur les campus universitaires. En fournissant un espace où les étudiants peuvent explorer et approfondir leur identité juive, Habad contribue à renforcer les liens entre les étudiants et la communauté juive dans son ensemble. le Beth Habad des étudiants de Leeds sert de modèle pour d’autres Beth Habad sur les campus universitaires et continue d’avoir un impact positif sur la vie des étudiants juifs à travers le monde.
La communauté juive de Leeds
La communauté juive de Leeds, située dans le nord de l’Angleterre, est l’une des plus anciennes et des plus établies du Royaume-Uni. Elle est réputée pour sa diversité, sa culture et son histoire riches. Les premiers enregistrements de la présence juive à Leeds remontent au milieu du 19e siècle, et la communauté s’est développée et évoluée depuis lors.
La communauté juive de Leeds compte environ 6 000 à 7 000 personnes, ce qui en fait la troisième plus grande communauté juive du Royaume-Uni, après Londres et Manchester.
Éducation juive
L’éducation juive est un aspect essentiel de la vie communautaire à Leeds. La ville dispose de plusieurs écoles juives, dont la Brodetsky Primary School, qui offre une éducation primaire juive, et la Lubavitch Yeshiva Academy, une école religieuse pour garçons. Les étudiants juifs peuvent également bénéficier des ressources et des programmes du Beth Habad des étudiants de Leeds, mentionnée précédemment, qui offre des cours, des événements et des repas de Chabbat pour les étudiants universitaires.
Institutions communautaires et culturelles
Leeds est le siège de nombreuses organisations et institutions qui soutiennent la vie juive et la culture. Le Conseil représentatif de la communauté juive de Leeds est une organisation qui représente et soutient les intérêts des juifs de la région. La Zone, un centre communautaire juif, offre des programmes et des services pour les jeunes et les familles. La ville possède également un centre communautaire juif pour les personnes âgées, appelé Donisthorpe Hall, qui offre des soins résidentiels et des services de soutien.
Le Leeds Jewish Welfare Board est une organisation de bienfaisance qui fournit des services sociaux, éducatifs et de bien-être aux membres de la communauté juive de la région.
Enfin, Leeds abrite également le musée juif de l’histoire de la ville (Leeds Jewish Historical Society), qui préserve et documente l’histoire de la communauté juive locale.
La communauté juive de Leeds continue de prospérer et de contribuer de manière significative à la diversité culturelle de la ville. Les nombreuses institutions et organisations présentes offrent un soutien précieux aux membres de la communauté et assurent la pérennité de la vie et de la culture juives à Leeds.
Le direct du Siyoum Harambam 2022 au Casino de Paris
L’année était 1834, et il y avait beaucoup de joie et de célébration parmi les disciples de Rabbi Mena’hem Mendel (le « Tsema’h Tsedek ») de Loubavitch. Un fils, son septième, était né à leur Rabbi bien-aimé. Beaucoup des ‘hassidim qui étaient venus passer la fête de Pessa’h à Loubavitch décidèrent de rester pour la brith (circoncision), prévue pour le 9 Iyar, le huitième jour de la vie de l’enfant.
Tôt le matin1 du jour fixé, tout était prêt pour la brith : les tables étaient dressées, les ‘hassidim s’étaient rassemblés, le mohel avait étalé ses instruments. Tous attendaient l’apparition de Rabbi Mena’hem Mendel. Mais la porte du Rabbi demeurait fermée. Une heure passa, puis une autre, et les ‘hassidim commencèrent à se demander si la brith serait peut-être reportée. Bientôt il fut annoncé de la part du Rabbi que « la brith, si D.ieu veut, aura lieu aujourd’hui ». Mais rien de plus ne fut dit.
Le matin passa, et la plus grande partie de l’après-midi. Finalement, tard dans l’après-midi, le Rabbi émergea de son bureau et ordonna que la brith commence. Le seul indice de la raison de son retard fut la phrase mystérieuse qu’il prononça doucement : « Ay… la société funéraire de Polotzk… » Personne n’osa demander plus d’explications.
Un autre mystère fut le nom donné au nouveau-né : Chmouel. On n’avait jamais entendu parler d’un Chmouel dans la famille du Rabbi. Lorsque l’un des enfants plus âgés de Rabbi Mena’hem Mendel demanda à son père d’après qui l’enfant avait été nommé, la ville de Russie blanche fut à nouveau mentionnée. « Un porteur d’eau de Polotzk », fut la réponse du Rabbi.
Parmi les ‘hassidim présents à la brith, il y en avait plusieurs de Polotzk, qui menèrent une enquête à leur retour chez eux. Il s’avéra que le jour de la brith, deux hommes étaient décédés à Polotzk : un citoyen riche et influent et un simple et pauvre porteur d’eau nommé Chmouel. La société funéraire avait consacré son attention uniquement au « pilier de la communauté » disparu. C’est seulement après que ses funérailles, auxquelles de nombreuses personnes avaient assisté, qu’ils commencèrent à prendre soin du corps du porteur d’eau qui fut finalement enterré tard dans la journée. L’un des ‘hassidim remarqua que le Zohar a ordonné de ne pas nommer un enfant d’après un défunt avant que celui-ci ait été enterré. Le Rabbi avait retardé la brith pour qu’il puisse donner à son plus jeune enfant et futur successeur2 le nom d’un porteur d’eau de Polotzk.