Du 4 au 12 Juin 2023 : Une voiture à gagner à la Grande Tombola des Institutions Loubavitch de Fontenay

Du 4 au 12 Juin 2023 : Une voiture à gagner à la Grande Tombola des Institutions Loubavitch de Fontenay

Rejoignez-nous du 4 au 12 juin 2023
et gagnez une Citroën Ami électrique !
Prix par ticket : 260€ ou 10×26€

OUI JE PARTICIPE ! OUI, je participe à la tombola

 

 

L’histoire derrière les institutions Loubavitch de Fontenay

Il y a 40 ans, sous l’impulsion du Rav Chmouel Azimov, M. et Mme Danan s’installaient à Fontenay-Sous-Bois pour développer le judaïsme dans la ville. Leur dévouement a laissé une marque indélébile sur la communauté, et ils apparaissent avec leur famille dans le livre des Chlouhim du Rabbi.

Mme Danan avait une mission : perpétuer la flamme du judaïsme, spécialement en s’adressant à nos enfants, les futurs porteurs de la Torah. Son moyen privilégié ? L’éducation ! Très vite, un GAN ISRAEL, une maternelle et une crèche sont fondés, pavant la voie à l’éducation juive à Fontenay-Sous-Bois.

Parallèlement, M. Danan se lance avec passion dans les campagnes du Rabbi. Il se voit comme l’allumeur de réverbères, inspiré par la citation du Rabbi Rachab, son but étant d’éveiller l’étincelle dans le cœur de chaque Juif. Cela se traduit par une myriade d’activités, des campagnes de pose de mezuzot aux célébrations publiques de Hanoucca.

 

 

Au fil du temps, une école primaire est créée, des cours de Torah sont organisés, et un supermarché cacher voit le jour.

Récemment, Rav Mendel Danan a repris les rênes du Mikvé et s’est assuré de son bon fonctionnement. Devenu rabbin de la synagogue Beth Hillel, il a su fédérer la communauté pour un judaïsme toujours plus resplendissant. Cela se manifeste notamment par des actions sociales, comme la distribution de repas chaque vendredi aux familles nécessiteuses.

Le Rav Dovy Danan, de son côté, a ouvert un Beth Habad, apportant le hassidisme authentique au cœur de la ville dans un local accueillant et vaste.

Cet événement est donc l’occasion de faire partie de cette grande œuvre. Ensemble, nous pouvons continuer à faire briller la flamme du judaïsme à Fontenay-Sous-Bois. Un judaïsme pour tous, par tous.

Nous comptons sur vous pour nous aider à atteindre notre objectif de 400 tickets vendus. Nous avons hâte de vous voir participer à cette tombola et de célébrer ensemble le merveilleux travail réalisé par les Institutions Loubavitch de Fontenay.

 

Rejoignez-nous du 4 au 12 juin 2023 et repartez avec une Citroën Ami électrique !

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Dimanche 11 juin 2023 à 15h : Inauguration d’un Sefer Torah en l’honneur du 1er Yortzeit du Rav Eliezer a’h Nisilevitch dans les salons des institutions Chnéor

Dimanche 11 juin 2023 à 15h : Inauguration d’un Sefer Torah en l’honneur du 1er Yortzeit du Rav Eliezer a’h Nisilevitch dans les salons des institutions Chnéor

Le 1er Yoriseit de Rav Eliezer Ben Rav Moshe Nisilevitch est un événement très attendu par la communauté juive d’Aubervilliers et d’ailleurs. Il se déroulera le dimanche 11 juin 2023 à 15h dans les salons des Institutions Chné-Or à Aubervilliers. Ce sera une occasion de célébrer la vie et l’héritage de ce grand leader spirituel, qui a consacré sa vie à faire avancer les institutions Chné-Or et à renforcer la foi et la culture juives.

Rav Eliezer Nisilevitch était très respecté pour son enseignement profond et sa dévotion à la communauté juive. Il a été le président des Institutions Chné-Or pendant de nombreuses années, et sa mémoire sera célébrée avec éclat lors de cet événement.

Ce 1er Yoriseit sera marqué par un grand repas traiteur, de la musique animée et l’écriture des dernières lettres du Séfer Torah qui sera intronisé en son nom, puis auront lieu les Hakafot, qui renforceront la foi et l’espoir de la communauté.

Le Farbrenguen à la Choul Nisilevitch sera un moment très spécial pour les participants, car ils auront l’occasion de se rappeler les enseignements de Rav Nisilevitch et de honorer sa mémoire. Ce sera également un moment pour réfléchir sur les enseignements de Rav Nisilevitch et sur les manières dont nous pouvons continuer à faire vivre sa mémoire en pratiquant ses enseignements.

Les organisateurs encouragent toutes les personnes intéressées à se joindre à eux pour célébrer la vie et l’héritage de Rav Eliezer Nisilevitch. Cet événement sera une occasion pour la communauté juive de se rassembler, de célébrer leur culture et de renforcer leur foi. Il sera également un moment pour rappeler l’importance de continuer à faire avancer les institutions Chné-Or et à renforcer la foi et la culture juives. Les organisateurs espèrent voir un grand nombre de personnes à cet événement mémorable.

 

Hayom Yom du 22 Sivan : On embrasse les Tsitsit six fois, en disant les mots: « Tsitsit », « Tsitsit », « Letsitsit », « Emet », « Kayemet », « Laad ».

Hayom Yom du 22 Sivan : On embrasse les Tsitsit six fois, en disant les mots: « Tsitsit », « Tsitsit », « Letsitsit », « Emet », « Kayemet », « Laad ».

לאמירת « והביאנו לשלום כו' » מחברים תחילה ב’ הציציות דלפניו, אח »כ מצרפים ציצית כנף השמאלי דלאחוריו, אחר-זה ציצית דכנף הימין ואוחזים אותם בין קמיצה לזרת דיד שמאל.

נושקים הציציות שש פעמים, היינו באמירת תיבות: ציצית, ציצית, לציצית, אמת, קימת, לעד.

 

Lorsque l’on dit « Vehavyénou Lechalom » (dans les bénédictions du Chema de la prière du matin) (Sidour p. 44-45), on réunit les deux Tsitsit de devant, puis on adjoint le Tsitsit arrière gauche et ensuite le Tsitsit arrière droit. On les tient tous entre l’annulaire et l’auriculaire de la main gauche.

On embrasse les Tsitsit six fois, en disant les mots:
« Tsitsit », « Tsitsit », « Letsitsit », « Emet », « Kayemet », « Laad ».

Mélavé Malka :  Le voyage du Baal Chem Tov en Terre Sainte n°100 – Rav Avi Assouline

Mélavé Malka : Le voyage du Baal Chem Tov en Terre Sainte n°100 – Rav Avi Assouline

 

Rabbi Israël Baal Chem Tov, également connu sous le nom de Baal Chem Tov, est une figure emblématique du judaïsme du XVIIIe siècle. Né en 1698 à Okoup, en Podolie, il a laissé un héritage spirituel et un mouvement qui continuent d’influencer des milliers de personnes à travers le monde.

Son parcours de vie est marqué par des événements mystiques dès son plus jeune âge. Orphelin à cinq ans, il fut élevé par la communauté juive locale et développa une profonde connexion spirituelle avec D.ieu. Il se retirait souvent dans les champs et les forêts pour étudier les écrits de la Kabbale, guidé par les Tsaddikim cachés.

À l’âge de quatorze ans, il rejoignit la « Confrérie des Tsaddikim cachés », dirigée par Rabbi Adam Baal Chem de Ropchits. Sous la tutelle de Rabbi Adam, il se consacra à l’éducation du peuple juif, ramenant de nombreux Juifs sur le chemin de la pratique religieuse.

Rabbi Israël Baal Chem Tov parcourut les villes et les villages de Podolie, de Wholinie et de Galicie, réalisant de nombreux miracles. Ses bénédictions apportaient la guérison aux malades et son aide aux nécessiteux. Rapidement, sa renommée grandit et il devint un Tsaddik hors du commun.

En 1740, il s’installa à Medzibodzh, où il fut initialement accueilli avec méfiance par les érudits locaux. Cependant, ils devinrent rapidement ses élèves et un grand nombre de disciples affluèrent à lui. C’est à Medzibodzh que le mouvement hassidique prit forme, sous son leadership.

Son enseignement se basait sur les concepts de la Kabbale, notamment ceux du Ari Zal, Rabbi Its’hak Louria de Tsfat. Il prônait la joie et l’enthousiasme dans le service de D.ieu, rejetant les pratiques de mortification et soulignant l’importance du Tsaddik, le juste, dans la spiritualité.

Rabbi Israël Baal Chem Tov souhaitait ardemment se rendre en Terre d’Israël, mais pour diverses raisons, il n’a pas pu réaliser ce voyage. Il envoya néanmoins son beau-frère, Rabbi Avraham Guerchon de Kitov, à Jérusalem pour répandre ses enseignements.

Bien qu’il n’ait pas écrit lui-même ses propres ouvrages, ses disciples ont compilé ses enseignements dans des livres tels que « Keter Chem Tov » et « Tsavaat HaRibach ». Sa renommée et son influence ne cessèrent de grandir, et il compta plus de dix mille disciples à sa mort.

Le Baal Chem Tov est décédé à Medzibodzh le deuxième jour de Chavouot en 1760. Sa vie fut remplie de miracles et de merveilles, et de nombreux récits de ces événements extraordinaires ont été consignés dans le livre « Chiv’heï HaBaal Chem Tov », rédigé par Rabbi Dov Ber ben Chmouel Cho’het, gendre du scribe du Baal Chem Tov, Rabbi Alexander.

Le Baal Chem Tov a laissé un héritage spirituel durable, réaffirmant l’importance de la joie, de l’amour et de la connexion avec D.ieu dans la pratique religieuse. Son mouvement hassidique a eu un impact profond sur le peuple juif, encourageant chacun à se rapprocher de D.ieu et à vivre une vie de dévotion et d’émerveillement.

Aujourd’hui encore, l’enseignement du Baal Chem Tov continue d’inspirer des milliers de personnes à travers le monde, rappelant l’importance de la spiritualité, de la bonté et de la recherche de la présence divine dans tous les aspects de la vie. Son histoire et ses enseignements restent une source d’inspiration et d’élévation pour tous ceux qui cherchent une connexion plus profonde avec leur foi et leur spiritualité.

Netanyahou à un journaliste de Sky News : « Au Nom de D.ieu, c’est notre terre depuis 3000 ans ! »

Netanyahou à un journaliste de Sky News : « Au Nom de D.ieu, c’est notre terre depuis 3000 ans ! »

Le journaliste britannique a mis en doute notre droit historique de nous installer en Judée et en Samarie. Le Premier ministre a répondu : « Nous sommes liés à cette terre depuis 3000 ans ». Netanyahou a expliqué pourquoi, selon lui, toutes les tentatives pour parvenir à la paix avec les Palestiniens ont échoué : « Ils ne veulent pas d’un État à côté d’Israël, ils veulent un État qui remplacera Israël ».

 

Un journaliste de la chaîne britannique Sky News s’est indigné pendant l’interview du Premier ministre Benjamin Netanyahou sur plus de 7000 unités de logement approuvées pour la construction en Judée et en Samarie au cours de l’année dernière, et a également attaqué le règlement de Homesh.

Netanyahou a répondu fermement au journaliste qui prétendait qu’Israël violait le droit international et s’éloignait de la paix en construisant en Judée-Samarie : « Je pense que c’est faux et ce n’est pas nouveau que je ne suis pas d’accord avec cela. Je ne suis pas non plus d’accord avec l’affirmation selon laquelle cela contredit le droit international, car il n’y a jamais eu de décision internationale stipulant que les Juifs ne pouvaient pas vivre en Judée, leur patrie ».

Le journaliste britannique a insisté pour dire que c’était un territoire « occupé », et Netanyahou lui a répondu que c’était un territoire contesté. « Vous appelez ce territoire ‘occupé’, nous l’appelons ‘contesté’, c’est une partie de la terre de nos ancêtres, nous sommes liés à cette terre depuis 3000 ans ».

« Le roi David a fondé notre capitale ici à Jérusalem il y a seulement 3000 ans, nous ne sommes pas les Belges au Congo ou les Hollandais en Indonésie, au nom de Dieu c’est la terre d’Israël, c’est notre pays, donc je suis totalement en désaccord. Les Palestiniens sont ici et nous ne les chasserons pas d’ici. Nous sommes ici et ils ne nous chasseront pas d’ici, mais ce n’est pas la raison pour laquelle les gouvernements israéliens n’ont pas réussi à instaurer la paix ».

Le Premier ministre a rappelé au journaliste de Sky News : « Quatre ou cinq premiers ministres dont les opinions étaient à gauche et le Likoud, avant moi et après moi, n’ont pas réussi à instaurer la paix avec les Palestiniens, car les Palestiniens, malheureusement, sont dirigés par un leadership qui ne veut pas la paix avec Israël, mais la paix sans Israël. Ils ne veulent pas d’un État à côté d’Israël, ils veulent un État qui remplacera Israël. Et c’est la raison, le refus obstiné des Palestiniens de reconnaître un État juif à quelque frontière que ce soit ».

Netanyahou a rejeté la critique selon laquelle le règlement de Homesh viole l’engagement israélien envers l’administration Biden. « Cela ne viole aucun engagement, j’ai le droit de ne pas être d’accord avec eux, mais la chose importante est – ce que vous dites, c’est que si un Juif achète une terre privée et veut vivre à côté des Palestiniens, c’est un acte criminel et nous devons purifier la région des Juifs. Si je te disais que les Juifs ne peuvent pas acheter de terre dans le monde, à Londres ou à Paris, tu serais scandalisé. Mais une terre privée dans des territoires contestés dont l’avenir n’est pas encore décidé, les Juifs ne peuvent pas y vivre ? Cela bloque la paix ? Pourquoi ?

« L’idée que les Juifs vivent à côté des Palestiniens est-elle un obstacle à la paix ? Je pense que cette conception est un obstacle à la paix. Nous devons apprendre à vivre l’un à côté de l’autre et trouver l’arrangement politique pour le faire. Mais l’idée que la présence juive sur la terre de nos ancêtres, la terre qui a été la nôtre depuis 3000 ans et que les Juifs ne pourront pas y vivre, que cette terre sera ‘purifiée des Juifs’ – c’est un obstacle à la paix », a souligné Netanyahou.

 

 

Israël : 3000 écoliers du réseau d’écoles Panasaïm et leurs parents au parc aquatique Yamit 2000 à Holon

Israël : 3000 écoliers du réseau d’écoles Panasaïm et leurs parents au parc aquatique Yamit 2000 à Holon

Les dirigeants du réseau d’écoles Habad « Panasaïm » saluent avec fierté l’événement réussi ‘Hakhel Day’ qui s’est déroulé au parc aquatique Yamit 2000 à Holon. Environ 3 000 « soldats de l’armée de D.ieu » venus de tout le pays ont profité de la baignade dans une variété de piscines et des nombreux toboggans extrêmes et installations situées dans le parc.

 

Des milliers d’élèves des écoles Habad de tout Israël ont envahi le plus grand parc du pays, tout en rencontrant des camarades de tout le pays. Les enfants ont profité de la baignade dans une variété de piscines, des toboggans extrêmes et des nombreuses installations uniques situées dans le parc.

Les enfants ont eu droit à un repas et à une prière de Min’ha commune dans une atmosphère hassidique. Il était évident pour ces petits soldats de Tsivot Hachem qu’ils étaient heureux et recevaient une récompense physique pour les grands efforts qu’ils ont déployés lors de l’opération spéciale d’apprentissage lors des activités d’été dans les branches de « Panasaïm ». L’opération a inclus la révision de contenu des Michnaïot du traité Avot.

Les dirigeants de « Panasaïm » commencent à résumer avec satisfaction les activités estivales, après qu’un jour ‘Hakhel Day’ similaire a eu lieu en hiver au parc d’attractions couvert ‘Magic Cas’. Ils sont convaincus que les études des soldats d’Hachem et les rassemblements de masse ont procuré beaucoup de plaisir au chef suprême de notre génération.

Les yeux de « Panasaïm » sont tournés vers le grand événement de la journée de commémoration qui aura lieu le 3 Tamouz sur le campus de Beit Aguch à Kfar Habad et ils commencent à finaliser les premières étapes de la préparation de l’événement qui comprendra un programme spécial et le cri de milliers d’enfants et de leurs parents : « Nous voulons voir notre roi »!

 

Behaalote’ha-Chela’h à la lumière du Dvar-Mal’hout – Rav Yaacov Abergel

Behaalote’ha-Chela’h à la lumière du Dvar-Mal’hout – Rav Yaacov Abergel

 (Pour le mérite et la réussite de Itz »hak Tangi)

 

A partir des enseignements du Dvar-Mal’hout, l’union entre le contenu profond de la Paracha Behaalote’ha et celui de la Paracha Chela’h peut être définie de la manière suivante :

Dans la Paracha Behaalote’ha il est question du fait d’habituer le corps et l’âme animale à accomplir les Commandements divins. Ce travail est longuement décrit dans le Livre du Tanya qui est appellé ‘le Livre de l’Homme moyen’ : ‘le Livre du Bénoni’. Les enseignements de l’Admour Hazaken dans ce Livre portent donc essentiellement sur l’action de lutter contre le mal qui est en nous afin d’accomplir toujours la Volonté du Saint béni soit-Il. L’action, beaucoup plus élevée, de transformer le mal en bien n’est pas à la portée de tout le monde. Seulement les Tsaddikim en sont capables. Les Hassidim racontent que l’Admour Hazaken avait écrit un Livre sur le travail des Tsaddikim qui a disparu dans un incendie, cependant, l’œuvre du Rabbi a travers ses enseignements, et tout particulièrement dans le Dvar-Mal’hout, peut être considérée comme le Livre des Tsaddikim que le Rabbi nous a donné afin de parvenir au niveau du Tsaddik.

Dans le Dvar-Mal’hout de la Paracha Behaalote’ha, le Rabbi nous apprend à ‘habituer le corps et l’âme animale à l’accomplissement des Commandements divins afin que cet accomplissement devienne une seconde nature’. Cet enseignement est la première étape pour élever notre service divin. Puis le Rabbi décrit un niveau supérieur, c’est la deuxième étape qui consiste à dévoiler que ‘la véritable réalité de chaque Juif, même son propre corps, est liée au Saint béni soit-Il’

Dans le Dvar-Mal’hout sur la Paracha Chela’h, le Rabbi définit plus précisément ces deux façons de servir D.ieu : la première façon, la première étape qui est liée au travail du ‘Bénoni’, consiste à exploiter les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps afin de purifier le corps pour qu’il devienne un réceptacle capable de recevoir le dévoilement des forces de la partie de l’âme qui ne s’habillent pas dans le corps : c’est la deuxième étape : dévoiler l’Essence de l’âme dont la force est de transformer l’obscurité en lumière, et parvenir ainsi au niveau de Tsaddik, avec l’aide d’Hachem.

Behaalote’ha :
‘Quand tu allumeras les lumières vers la face de la Ménorah’, le verset du début de notre Paracha possède de nombreuses explications. Rachi explique dans son commentaire que ‘quand tu allumeras signifie en fait quand tu feras monter’.

Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi fonde son enseignement à partir de cet enseignement de Rachi et du fait que L’Eternel désirait qu’Aaron allume la Ménorah ‘en tenant le feu près de la mèche jusqu’à ce que la flamme monte par elle-même’.

Le corps d’un Juif est précieux aux yeux de l’Eternel et Il désire que nous accomplissions Sa Volonté au moyen des forces de notre âme, et au moyen de notre corps. Cependant, le Rabbi souligne que ‘le corps par lui-même n’est pas lié au service divin et la preuve de cela est que nous devons l’habituer à ce travail, afin que l’habitude devienne une seconde nature’.

En effet, par sa nature, l’âme animale incite l’homme à assouvir constamment des désirs matériels et grossiers, aussi, la mission de chaque Juif consiste à habituer le corps et l’âme animale à la pratique des Mitsvoth et à l’étude de la Torah. En d’autres termes habituer le corps signifie qu’on le rend ‘docile’ aux Commandements en ‘domptant’ peu à peu l’âme animale. Comme on dompte un animal pour lui imposer notre volonté, nous devons forcer notre âme animale à aimer D.ieu. Ce faisant nous réalisons l’injonction divine d’aimer notre D.ieu ‘de tout notre cœur’, c’est à dire ‘avec nos deux penchants’.

Habituer notre mauvais penchant en habituant notre corps à accomplir des Mitsvoth, au point que ‘l’habitude devient une seconde nature’. Dans ce cas la nature du corps et de l’âme animale se transforment peu à peu, et avec beaucoup de travail nous pouvons même parvenir à ‘transformer l’obscurité en lumière’, à l’exemple des Tsaddikim qui raffinent et purifient l’âme animale afin que celle-ci s’unisse à l’âme divine d’un lien parfait.

D’une certaine manière, l’union de la force de l’âme animale avec la force de l’âme divine est comparable à deux flammes qui s’unissent et ne forment plus qu’une seule flamme. Aussi, à la lecture des versets de notre Paracha : ‘Quand tu allumeras les lumières vers la face de la Ménorah…En tenant le feu près de la mèche jusqu’à ce que la flamme monte par elle-même’, nous pouvons expliquer qu’il y a ici une allusion au fait que lorsque l’on habitue le corps à accomplir les Commandements divins : ‘en tenant le feu près de la mèche’, alors la force de l’âme animale s’unit avec la force de l’âme divine et dans ce cas : ‘la flamme monte par elle-même’.

Chela’h :
La lecture de la Torah du Chabbat de la Paracha Chela’h a pour sujet l’histoire des explorateurs qui furent envoyés par Moché en Erets Israël, et la Haftara que nous lisons juste après, raconte l’histoire des explorateurs que Yéochoua envoya par la suite en Erets Israël.

Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Chela’h, le Rabbi établit la différence entre les forces de l’âme et l’Essence de l’âme à travers les différences qui existent entre la mission des explorateurs de Moché et la mission des explorateurs de Yéochoua.
La mission des explorateurs de Moché correspond au service divin que l’on accomplit au moyen des forces de l’âme qui s’habillent dans le corps, et la mission des explorateurs de Yéochoua correspond au service divin que l’on accomplit par la force de l’Essence de l’âme.

Ainsi, le Rabbi traite du sujet du dévoilement de l’Essence de l’âme dans les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps. Le Rabbi traita de ce sujet dès le premier jour de son investiture officielle en tant que Rabbi et dirigeant de Habad. Dans la première Si’ha qu’il prononça ce jour-là, le Rabbi souligna la différence qui existe entre les forces de la partie de l’âme qui s’habille dans le corps (l’intellect, les sentiments, et l’action), et l’Essence de l’âme (qui ne s’habille pas dans le corps).

C’est le dévoilement de la force de l’Essence de notre âme dans notre âme qui provoquera la Délivrance finale et c’est pour cela que toute la Torah du Rabbi traite du sujet de l’Essence de l’âme Juive et des moyens qui nous sont donnés pour dévoiler sa force dans nos actes, au jour le jour.

Les explorateurs de Moché sont au nombre de douze. De manière profonde les 12 princes des tribus que Moché envoya pour explorer la Terre d’Israël représentent les forces de la partie de l’âme qui s’habille dans le corps, car de même que l’âme vivifie chaque membre du corps (l’intellect dans le cerveau, les sentiments dans le cœur, la force de la vision dans les yeux) les explorateurs de Moché visitèrent chaque partie du ‘corps’ que représente la Terre d’Israël.

A l’opposé du chiffre 12 qui représente comme il vient d’être dit la ‘Hit’halkout’ (la pluralité, la division) le nombre des explorateurs de Yéochoua fut de 2, chiffre qui représente la ‘A’hdout’ : l’Unité.
Les explorateurs de Yéochoua sont donc une allusion à l’Essence de l’âme, du fait que le caractère de ‘l’Essence’ est celui de l’Unité qui est au-delà de toutes formes, de toutes divisions. L’Essence de l’âme Juive peut être définie comme le ‘point divin’ qui échappe à toutes les limites. Pour cette même raison les deux explorateurs sont décrits dans le texte de la Haftarah comme étant ‘deux hommes simples’ car la simplicité est précisément la qualité de l’Essence divine, laquelle est indivisible.

Le Rabbi poursuit son enseignement en soulignant que l’endroit où les deux explorateurs de Yéochoua arrivèrent fut Yéri’ho qui est appellé ‘le verrou’ (‘nahoul’), la ‘clef’ de la terre d’Israël. Or, nahoul a la même racine que Neïla, la cinquième prière du jour de Kippour. Pendant cette prière Hachem verrouille les portes de la Synagogue pour S’entretenir en privé avec le peuple d’Israël.
Ce moment est unique, car pendant le temps de la Neïla l’Essence de l’âme de chaque Juif Se dévoile. Ainsi, Yéri’ho (‘nahoul’), la ville dans laquelle parvinrent les deux explorateurs est une allusion à ce dévoilement, et leur mission évoque la révélation de l’Essence de l’âme dans le corps.

Il est écrit dans la Haftarah que les explorateurs de Yéochoua demeurèrent ‘en dehors de la ville’ et il est possible d’établir ici un lien avec l’enseignement de l’Admour Hazaken selon lequel ‘la ville’ est une allusion au corps de l’homme. En effet, dans le livre du Tanya l’Admour Hazaken emploie l’exemple de deux Rois qui luttent pour conquérir une ville pour décrire la lutte qui oppose le bon au mauvais penchant qui désirent tous les deux prendre le contrôle du corps (lui-même comparé à une ville). A la lumière de cet exemple, ‘les deux explorateurs de Yéochoua qui demeurèrent en-dehors de la ville’ font allusion a la partie de l’ame qui ne s’habille pas dans le corps et évoquent donc l’enseignement du Rabbi selon lequel l’Essence de l’âme ne réside pas dans le corps mais dans les quatre coudées qui l’entourent, ‘en dehors de la ville’ : en dehors du corps (voir Iniana chel Torat-ha-‘Hassidout, Chapitre 20).

Il est écrit que les deux explorateurs de Yéochoua ‘agirent en silence’ et il convient ici de se rapporter à l’enseignement du Rabbi Rachab selon lequel ‘la Séfira de Kéter représente 3 choses : le silence l’attente et l’espoir…L’attente et l’espoir que l’Eternel insuffle Sa Sagesse dans notre esprit…’. Plus encore, le Roi David écrit (Téhilim 4, 5) : ‘Tremblez et ne commettez pas de fautes. Méditez en votre cœur, sur votre couche et restez silencieux pour toujours’ et le Pirkeï Avoth enseigne (Chapitre premier, 17) : ‘Shimon le fils de Rabban Gamliel disait : J’ai passé toute ma vie parmi les Sages, et je n’ai rien trouvé de mieux pour le corps que le silence. Ce n’est pas l’étude qui est essentiel mais l’action. Celui qui augmente ses paroles occasionne des péchés’.

Il est aussi écrit (Chemini, 10, 3) : ‘Aaron se tut’ et Rachi écrit ‘qu’Aaron reçut une récompense pour son silence. Et quelle récompense reçut-il ? Que la Parole de D.ieu s’isolât avec lui, car c’est à lui seul que lui a été dite la section à propos de ceux qui sont ivres et ne doivent pas entrer dans le Sanctuaire’.

Le silence est l’expression de notre plus totale soumission face à L’Eternel comme c’est par exemple le cas lorsque nous prions la Amida en demeurant dans le plus grand silence. Peut-être pouvons-nous aussi parler de silence au sujet de l’Essence de l’âme et dire que l’Essence de l’âme demeure silencieuse car elle se tient constamment devant D.ieu et ressent Sa Présence du fait qu’Elle est liée à l’Essence divine d’un lien essentiel ainsi que l’écrit le Rabbi : L’Essence de l’âme est enracinée dans L’Essence divine, et Rabbi Shimon Bar- Yohaï déclare lui-même : ‘Je suis attaché par un lien, en lui je m’unifie, en lui je m’enflamme’.

Ainsi, conformément à l’enseignement du Rabbi selon lequel les deux explorateurs représentent l’Unité de l’âme, c’est à dire son Essence, le fait que ces deux explorateurs agirent en silence exprime la qualité de soumission et d’annulation de l’âme face à L’Eternel.

Par ailleurs, le Rabbi souligne aussi le fait que contrairement aux explorateurs de Moché, qui étaient connus de tous les membres de l’Assemblée d’Israël, l’identité des deux explorateurs de Yéochoua demeura inconnue pour la plupart. L’absence des noms des explorateurs n’est pas non plus sans évoquer le fait que l’Essence de l’âme ne possède pas de nom. De fait, l’Essence de l’âme est bien au-delà du monde, de ses mesures et de ses limites. Elle ne possède pas de nom car un nom la limiterait.

La mission des explorateurs de Yéochoua évoque donc l’unité, L’Essence divine, à l’exemple de l’Arche Sainte contenant les Tables écrites du doigt de D.ieu dont il est dit ‘qu’elle ne prenait pas de place’ quand on la déposait dans le Saint des Saints’. Cependant, l’Arche Sainte est un objet matériel qui a ses propres dimensions, et que l’on peut mesurer, à l’exemple de la mission des explorateurs de Moché qui représente le travail que l’on accomplit au moyen des forces de l’âme, lesquelles possèdent aussi des mesures, et sont également limitées.

Lien entre Behaalote’ha et Chela’h :
Le Rabbi explique dans le Dvar Mal’hout que la mission des explorateurs de Moché et la mission des explorateurs de Yéochoua ont toutes les deux un même but. Celui de purifier la Terre d’Israël. De fait, notre mission consiste à faire de notre corps, et du corps de ce monde, une demeure pour L’Eternel, pour Son Essence bénie. Ces deux missions correspondent donc à deux services divins qui sont tous les deux nécessaires, et qui se complètent. Les explorateurs de Moché sont une allusion à la purification du corps au moyen des forces de l’âme, et ce travail a pour effet d’attirer un dévoilement divin qui est relatif aux limites imposées par ce monde matériel. Les explorateurs de Yéochoua sont une allusion à la purification du corps au moyen de la force de l’Essence de l’âme, et ce travail a pour effet d’attirer un dévoilement divin qui est totalement au-delà des limites de ce monde.

Ainsi, raffiner et purifier le corps et ce monde matériel ne doit pas se limiter à exploiter seulement les forces de de la partie de l’âme qui s’habille dans le corps, il s’agit aussi de ‘vider les trésors du palais’, c’est à dire de révéler la partie la plus profonde et la plus intérieure de l’âme, l’Essence de l’âme, pour faire de ce monde une demeure pour ‘Son Essence’. Ce n’est qu’en dévoilant la partie profonde de l’âme, et la partie profonde de la Torah, que le travail de raffinement et de purification de la Terre d’Israël atteint la perfection.

C’est à cela que se rapporte la déclaration du Zohar selon laquelle ‘le point se trouve au milieu du palais’, car la perfection de notre service divin est atteinte lorsque l’on parvient à unir la mission des explorateurs de Yéochoua, ‘le point’, à la mission des explorateurs de Moché, ‘le palais’. Lorsque l’Essence de l’âme, ‘le point’, illumine les forces de l’âme, ‘le palais’. Lorsque notre étude de la partie profonde de la Torah, le point, éclaire notre étude de la partie révélée de la Torah, le palais.

Dans son ouvrage intitulé ‘Iniana chel Torat-ha’Hassidout’ (chapitre 20) le Rabbi nous enseigne que l’Essence de l’âme qui est enracinée dans l’Essence divine se dévoile précisément lorsqu’un Juif raffine et sanctifie un objet matériel en accomplissant une Mitsvah au moyen de cet objet. Cependant, bien que la manifestation de l’Essence de l’âme se produise à travers l’observance active des Mitsvoth, il demeure que l’effusion de l’Essence dans les actes accomplis est tributaire des ressources intérieures humaines, intellectuelles et émotionnelles. C’est pour cette raison que l’amour et la crainte sont appelés ‘les voies de D.ieu’.

Ainsi, le Rabbi met en évidence l’importance de dévoiler l’amour et la crainte de D.ieu dans notre cœur et l’Admour Hazaken, dans le Livre du Tanya, décrit lui-même plusieurs niveaux d’amour et de crainte. Or, c’est précisément par notre attachement à ces enseignements et aux directives du Rabbi que nous aurons le mérite d’atteindre avec l’aide d’Hachem les plus hauts niveaux d’amour et de crainte et réveiller ainsi le désir divin de résider en ce monde avec le dévoilement de notre Juste Machia’h, très bientôt et de nos jours.

A la lumière de ce qu’il vient d’être dit nous comprenons la déclaration du Rabbi selon laquelle ‘Un Juif dévoile la force de l’Essence divine qui est dans le corps en le purifiant.’
Le travail qui consiste à dompter l’âme animale est une étape vers le niveau supérieur du dévoilement de l’Essence divine dans le corps. Purifier le corps débarrasse le corps de ses limites. A l’exemple de l’Arche qui bien qu’elle possède des mesures précises ‘ne prenait pas de place dans le Saint des Saints’ parce qu’elle contient les Tables de l’Alliance écrites du doigt de D.ieu, lorsque le corps est débarrassé de ses impuretés il devient un réceptacle de l’Essence divine et dans ce cas, comme l’Arche, ‘il ne prend pas de place’, c’est à dire qu’il s’élève au-delà de toutes les limites matérielles de ce monde. Comme le Rabbi nous l’enseigne dans le Dvar Mal’hout, lorsqu’un Juif parvient à habituer le corps à accomplir les Commandements divins alors ‘l’accomplissement des Mitsvoth n’est plus une chose ajoutée’, mais font partie intégrante de son être et de son existence. Ce Juif fait alors Un avec D.ieu, en purifiant son corps il est parvenu en même temps à dévoiler que ‘même le corps matériel d’un Juif est lié au Saint béni soit-Il’.

A la lumière de tout ce qui a été dit il apparait que l’un des points essentiels de notre service divin, d’après les enseignements du Rabbi est l’importance d’habituer le corps au dévoilement de la force de l’Essence l’âme. Le Rabbi a déclaré que ‘nous devons multiplier les paroles à propos de la venue effective de notre Juste Machia’h, nous manifesterons notre mécontentement ici-bas et surtout là-haut. Alors, D.ieu n’aura pas le choix, si l’on peut ainsi s’exprimer et Il accordera la Délivrance. Puisse D.ieu faire que ce rêve s’accomplisse, mon rêve qui, en réalité, est également le vôtre, celui de la venue de notre Juste Machia’h, de façon immédiate, en ce Chabbat, avant la Prière de Min’ha’.

 

Le Grand Rabbin d’Israël participe au Congrès des Chlou’him du Rabbi à Chypre

Le Grand Rabbin d’Israël participe au Congrès des Chlou’him du Rabbi à Chypre

Cette semaine a eu lieu le congrès des Chlou’him du Rabbi à Chypre, dirigé par le grand rabbin Arieh Zeev Raskin et en présence du grand rabbin d’Israël, le Rav David Lau.

 

De plus, le Rav Lau a visité les institutions de la communauté, les écoles juives, le musée juif de Chypre et les organisations de charité « Maagal Hayedidut » et « Centre de Charité Européen » qui ont été construites avec l’aide du Centre des rabbins d’Europe.

Plus tard dans la journée, une réception officielle a eu lieu avec la participation des rabbins, des membres de la communauté juive, des ambassadeurs, des diplomates et des religieux locaux. La cérémonie a été dirigée par le porte-parole du grand rabbinat de Chypre, Rav Menahem Raskin.

Le congrès des Chlou’him a commencé par plusieurs ateliers et conférences avec la participation des Chlou’him du Rabbi à Chypre : le Rav Shneur Levitin, le Rav Levi Yudkin et le Rav Shneur Raskin de Larnaca, le Rav Yair Beitch de Limassol, le rabbin Itzhak Zeev Eisenbach de Paphos, le Rav Mendy Raskin de Nicosie et le Rav Zusha Neimark de Napa.

Parmi les orateurs et les sujets abordés lors de la conférence figuraient : le Rav Pinhas Althaus, directeur du département des mariages de la rabbanat de Holon, qui a abordé le sujet de la Houppah et des Kiddoushin, le Rav Menahem Mendel Gerlitzky, rabbin de la synagogue Sea and Sun à Tel Aviv, qui a parlé de l’orientation des rabbins des synagogues et des chefs de communauté, les rabbins Israël Maal et Mendy Klafman de l’institut « Lema’an Yilmedu » qui ont enseigné sur les lois de l’interdiction et de la permission.

Ensuite, une session de questions-réponses halakhiques a eu lieu avec le Rav Lau sur les sujets de la clarification de la judaïté et du rabbinnat en face à face. Le Rav Levi Yudkin, président du système de certification « Kashrut of Chypre », a examiné le sujet de la certification pour les voyageurs et de la prudence dans la consommation de produits à l’étranger.

Après les sessions du congrès, la délégation a rencontré des leaders locaux importants, avec qui le grand rabbin d’Israël a discuté des relations amicales entre Israël et Chypre, souligné les défis de la communauté juive locale et la nécessité de renforcer et de soutenir ses institutions afin de permettre à tous les Juifs de Chypre de mener une vie de Torah et de Mitsvot sans restrictions.

Le lendemain, le grand rabbin d’Israël, le Rav Lau, a rencontré le président de Chypre, Nikos Christodoulidis, au palais présidentiel de Nicosie, dans la salle du cabinet gouvernemental, en compagnie du grand rabbin de Chypre, le Rav Raskin, l’ambassadeur d’Israël à Chypre, Oren Anolik, et les membres de la délégation du rabbinnat.

Au cours de la rencontre, le Président a beaucoup parlé de la coopération étroite avec le grand rabbinnat de Chypre, en particulier avec le grand rabbin, et des relations fortes entre les deux pays qui se sont renforcées ces dernières années. Il a exprimé son souhait d’aider autant que possible la communauté juive locale et le grand rabbinnat de Chypre.

Le Rav Lau a partagé avec le président de Chypre les nombreuses années de relations entre les rabbinnats d’Israël et de Chypre en matière de mariage et de casherut, remontant à l’époque du rabbin Yehoshua Ahrenberg, qui a servi en tant que rabbin de Chypre pendant la période des camps de réfugiés jusqu’à aujourd’hui. Au cours de la réunion, le rabbin Raskin a parlé des différents défis auxquels la communauté juive de Chypre est confrontée, et le Président s’est engagé à aider.illant.