L’enseignement de Ra’hel Imenou pour affronter l’épreuve les épreuves que nous traversons

L’enseignement de Ra’hel Imenou pour affronter l’épreuve les épreuves que nous traversons

En ce jour de la Hilloula de Ra’hel Iménou, sa force et sa sagesse nous inspirent plus que jamais. Ses larmes qui traversent les cieux nous rappellent que dans l’adversité, nous avons le droit d’exprimer notre douleur. Mais aussi le devoir d’agir, à l’image de Rachel, cette mère aimante dont l’héritage lumineux guide le peuple juif. Tournons-nous vers Dieu, et faisons preuve de bonté gratuite pour panser les blessures. Alors, nous hâterons la Délivrance promise.

 

Par Hava Sokol

En cette soirée mémorable de la hilloula de Ra’hel Iménou, je ressens le besoin de partager mes pensées et les émotions qui me submergent. Ra’hel, qui symbolise pour nous la voie à suivre dans les moments de conflit et de difficulté, pleure pour ses enfants… Ses larmes, d’une puissance incommensurable, traversent les cieux et plaident devant D.ieu, aboutissant à la promesse divine exquise… « et tes enfants retourneront dans leur pays ».

Ces derniers temps, une vague d’émotions nous submerge, du choc à la tristesse, en passant par la peur. Tout cela, alors que nous sommes censés maintenir notre routine quotidienne, veiller sur notre foyer et vivre notre vie quotidienne. Comment est-ce possible ? Comment gérer cette situation avec productivité ?

On dit souvent qu’il faut être fort, mais être fort est parfois perçu comme maintenir notre vie quotidienne comme si de rien n’était, enfouissant ou effaçant même nos sentiments. Ra’hel pleure pour ses enfants… Chaque sentiment refoulé ou non exprimé engendre une douleur. Ra’hel pleure…

Nous avons le droit de souffrir, NOUS AVONS LE DROIT D’ÊTRE TRISTES, NOUS AVONS QUASIMENT LE DEVOIR DE PARTAGER LA DOULEUR AVEC LE PEUPLE JUIF. Alors, que faire de cette douleur ? Agir comme Ra’hel, qui pleure pour ses enfants. Utiliser cette douleur pour crier vers D.ieu. Hurler vers D.ieu. DAYYYYYYYY!!!

Il est de notre devoir de crier et de nous tourner vers le ciel avec toute notre force, d’appeler Hachem, « Hachem ! aie pitié de ton peuple ! » C’est pour cela qu’on dit que par le mérite des femmes, nous avons été libérés d’Égypte et par leur mérite, nous amènerons le Machiah. Car il faut le cœur d’une mère pour ressentir cette douleur, et le cœur d’une mère qui, ressentant cette douleur, crie et pleure vers Hachem, et ce sont ces pleurs qui apporteront la Géoula comme l’a promis Hachem à Ra’hel, « vechavou banim ligvoulam ».

Outechouva ou tefila outsdaka maavirin et roa hagezera. Nous apprenons ceci de Ra’hel. La force de sa tefila, nous en avons discuté. La Techouva, pour Ra’hel, c’est de toujours lutter et de ne jamais abandonner, jamais ! Elle a lutté pour préserver la dignité de sa sœur, elle a lutté pour épouser Yaakov, elle a lutté pour avoir des enfants, et même l’emplacement de son kever a été une bataille, car c’est là qu’elle a pu lutter pour ses enfants à travers ses larmes.

Comment gérer la peur durant cette période si éprouvante ? La peur est un sentiment censé nous protéger du danger. Ainsi, face au danger, la peur nous incite à réagir rapidement pour nous mettre à l’abri. Dans ce contexte, la peur est bénéfique, mais que faire si elle nous paralyse ?

Nous pouvons alors faire appel à notre emouna, éviter de prédire l’avenir de manière pessimiste, car c’est ce qui engendre la peur et l’anxiété. C’est le moment d’utiliser le muscle de la emouna, de se rappeler notre riche histoire qui s’étend sur plus de trois mille ans. Une histoire où, malgré les tentatives répétées de peuples cherchant à nous exterminer, D.ieu nous a toujours sauvés ! Le peuple juif est fort et uni !!! Et D.ieu est toujours avec nous, il nous aime, il nous aide et il nous sauvera de tous nos ennemis !!! Surtout quand le peuple juif est uni, rien ne peut nous détruire !!! Alors employons notre vitamine emounah, et que D.ieu protège tout le peuple juif partout dans le monde.

Donc nous avons dit,

Techouva, Tefile et Tsedaka, ces moyens employés par Ra’hel sont faits pour détruire les mauvais décrets. Nous avons parlé de techouva et de tefila.

Tsedaka.
La tsedaka, l’acte de bonté de Ra’hel fut en fait l’acte de bonté le plus fort de toute l’histoire. Ra’hel qui pendant sept longues années, attendait en attendait, jour après jour, ce fabuleux moment, le moment où elle se marierait enfin avec son bien aimé Yaakov.

Et voici que ce jour tant attendu arrive enfin, le jour de son mariage, elle rentre dans sa chambre pour se préparer, et là que voit-elle ? Lea, sa propre sœur habillée avec sa propre robe de mariée prête à entrer sous la houpa à sa place ! Et là Ra’hel est confrontée à un choix impossible, soit garder le silence, silence qui causera une honte totale à sa sœur, soit donner à sa sœur ses fameux simanim, ses simanim prévus pour que Yaakov soit sûr qu’il se marie bien avec Ra’hel et pas avec Léa.

Et c’est là que Ra’hel a rendu l’impossible possible, c’est là que Ra’hel en faisant fi de sa propre personne offre les simanim à sa sœur lui évitant ainsi une honte incroyable.

Si Ra’hel l’a fait nous pouvons nous aussi le faire. Utiliser ce moment de guerre pour remettre tout à zéro, effacer, oublier, et pardonner tout le mal qu’on aurait pu nous faire pour reconstruire des relations fortes et nouvelles avec notre entourage, nos maris, nos enfants, et tous ceux qui nous entourent.

A l’image de Ra’hel nous voyons aujourd’hui un élan d’unité incroyable dans le peuple juif tout entier et nous assistons à la cicatrisation de la société israélienne à tous ses niveaux. Alors faisons nous aussi partie de cet élan d’amour et de fraternité, car ce ne sera que grâce à l’amour gratuit que nous verrons très bientôt de nos jours la venue de Machia’h !

Lemaan Yilmedou France :  Nouveaux programmes d’étude et de Smi’ha pour l’année 5784

Lemaan Yilmedou France : Nouveaux programmes d’étude et de Smi’ha pour l’année 5784

Chers membres de la communauté,
Avec l’amorce de cette nouvelle année 5784, nous sommes ravis d’annoncer le lancement
de sept nouveaux programmes d’étude chez Lemaan Yilmedou France. Ces programmes
ont été spécialement conçus pour enrichir vos connaissances, approfondir votre
compréhension des sujets fondamentaux du judaïsme ou obtenir une Smi’ha.

Voici les sept programmes que nous proposons :

● Houpa Vekidouchin :

Niveau : Moré Tsedek
Durée : 10 mois
Lieux : Bonneuil & Zoom
Rav : Rav Mordehai Edery

● Taharat Hamichpaha :

Niveau : Moré Tsedek
Durée estimée : 16 mois
Lieux : Zoom
Rav : Rav Hillel Guez

● Chabbat Moré Tsedek :

Niveau : Moré Tsedek
Durée totale du programme : 21 mois
Lieux : Les Lilas, Bonneuil & Zoom
Rav : Rav Mordehai Edery / Rav Yossef Bitton

● Rav Beth Haknesset :

Niveau : Maîtrise de l’hébreu requise
Durée : 1 an
Lieux : 19ème & Zoom
Rav : Rav Natanael Loeb / Rav Moche Vichedsky

● Chabbat Lemaassé :

Niveau : Accessible à tous
Durée : 1 an
Des livres en français sont disponibles pour ce programme
Lieux : 19ème & Zoom
Rav : Rav Chalom Touboul

● Smiha Issour Vééter :

Niveau : Maîtrise de l’hébreu requise
Durée : 1 an
Une option "bahourim" est également proposée
Lieux : Zoom
Rav : Rav Yossef Bitton

● Orakh ‘Hayim :

Niveau : Accessible à tous
Durée : 14 mois
Lieux : Yerres, Netanya & Zoom
Rav : Rav Baroukh Attal / Rav Chalom Attal

Les programmes Lemaan Yilmedou sont ficelés de façon à proposer un cours de 1h45 par
semaine, incluant une étude sur texte et une présentation PowerPoint pour une meilleure
assimilation du contenu.

Pour avoir un aperçu plus détaillé de chacun de ces programmes, nous vous invitons à
visiter notre site web www.lemaanyilmedou.fr/programmes

Si vous avez des questions ou souhaitez obtenir plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter au 06 26 46 99 26.

Nous vous attendons avec impatience pour débuter ce voyage d’apprentissage ensemble !

 

 

 

11 Hechevan : Hilloula de Ra’hel Iménou

11 Hechevan : Hilloula de Ra’hel Iménou

Rachel (hébreu רָחֵל (ra’ḥel) : brebis) est la cousine et la seconde femme de Jacob. Elle est également la fille de Laban et la sœur de Léa.

Rachel est la première personne de sa famille que Jacob rencontre près d’un puits, à son arrivée à Harran. Lorsque Jacob voit Rachel qui est bergère, fille de Laban, frère de sa mère, conduisant le troupeau de Laban, il s’approche, roule la pierre de dessus l’ouverture du puits, et abreuve le troupeau. Jacob lui apprend qu’il est parent de son père, qu’il est fils de Rebecca, sa tante et elle court l’annoncer à son père.

Dès que Laban entend parler de Jacob, fils de sa sœur, il court au-devant de lui, il l’embrasse et le fait venir dans sa maison. Jacob désire épouser Rachel et propose à Laban de le servir sept années pour Rachel.

Après sept ans de travail, Jacob demande à Laban de lui donner sa fille Rachel mais Laban le trompe et lui donne sa fille aînée Léa. Laban pour se justifier évoque une coutume interdisant de marier sa fille cadette avant sa fille aînée. Sept jours plus tard, Jacob épouse enfin Rachel, en échange de la promesse de travailler sept autres années au service de son beau-père.

Rachel est stérile. Jalouse de la fécondité de sa sœur, elle demandera à Jacob d’épouser sa servante Bilha, pour avoir des enfants de cette manière et qui lui donne ainsi deux fils : Dan et Nephtali.

Ruben, le fils de Léa trouve des mandragores. Il les apporte à sa mère car celle-ci ne peut plus enfanter. Rachel en réclame, puis Rachel en mange les fruits et non les racines. En échange de ces mandragores, Rachel permet à Léa d’être avec Jacob. Après que Léa attend encore un enfant, Rachel devient enfin enceinte d’un fils qu’elle appelle Joseph.

Avant de fuir avec Jacob, Rachel dérobe les teraphim de son père Laban, ceux-ci faisant office de titres de propriété (une coutume hourrite selon laquelle la possession des idoles domestiques donne droit à l’héritage paternel est décrite dans une tablette trouvée lors des fouilles de la cité de Nouzi). Laban les rejoint mais Rachel sans le dire à Jacob a caché les teraphim dans la corbeille de la selle de son chameau et reste assise dessus prétextant avoir ses règles et Laban ne retrouve pas ses teraphim. Plus tard avant de partir à Béthel, Jacob enfouit les teraphim sous un chêne près de Sichem.

Après son départ de Béthel, Rachel meurt le 11 Hechevan sur le chemin d’Ephrata – Bethléem. Elle donne naissance à un deuxième fils, Benjamin. Le tombeau de Rachel symbolise pour les Juifs la route que les Judéens prirent lors de l’exil de Babylone. wikipédia

La “Fête des Mères” juive
Rachel et le 11 ‘Hechvan
par Yits’hak Ginsburgh / fr.Chabad.org
 

Un des jours les plus importants du mois de ‘Hechvan est le 11ème jour de ce mois, l’anniversaire du décès de notre matriarche Rachel. Rachel était la femme la plus aimée de Jacob et fut le pilier de son foyer et donc le pilier de toute la maison d’Israël. Le 11ème jour de ‘Hechvan est le 41ème jour depuis le premier jour de l’année, le 1er jour de Tichri. 41 est la valeur numérique du mot hébreu em אם, qui signifie « mère ». Le 11 ‘Hechvan est ainsi véritablement la « Fête des Mères juive ».

La figure de notre matriarche Rachel est celle que la Kabbale associe le plus étroitement avec la construction de la nature juive, le caractère inné d’un individu qui avance volontiers et naturellement sur le chemin de D.ieu. La nature et le caractère juifs, dont les patriarches et les matriarches furent la parfaite incarnation, portent un individu à accomplir la volonté de D.ieu de son propre gré, un état que les Sages décrivent comme « agir sans être commandé [d’En Haut] ». Tout comme notre matriarche Ève, « la mère de toute vie », est la mère de la nature humaine, de même notre matriarche Rachel est-elle la mère de notre nature juive unique. Le mois de ‘Hechvan est donc la période propice pour renouveler notre engagement à suivre l’orientation de notre mère et reconstituer la nature et le caractère juifs.

« Rachel pleure ses enfants, elle refuse d’être consolée… » Rachel pleure constamment sur l’exil de ses enfants, le peuple juif, et le Tout-Puissant la réconforte en lui disant : « Que ta voix cesse de pleurer et tes yeux de verser des larmes, car il y aura une récompense à tes actions… et les enfants reviendront à leur frontière. »1 Littéralement, « reviendront à leur frontière » désigne le retour du peuple juif sur la Terre d’Israël. Mais, plus profondément, cela évoque le retour de notre peuple à notre environnement spirituel naturel : le judaïsme et notre nature juive ancestrale. Ce sont là les « frontières » qui délimitent véritablement le caractère unique de notre peuple. Étonnamment, numériquement, la valeur du mot hébreu pour « frontière » (gvoul / גבול) est exactement la même que la valeur du mot « mère » (em / אם), à savoir 41. Combien plus belles sont les paroles du prophète qui promet notre retour à notre frontière, à notre mère Rachel.

La mère définit et protège l’unicité du peuple juif, à la fois physiquement et spirituellement : physiquement, parce que son appartenance à la nation juive passe par sa mère ; et spirituellement, parce que la culture, l’atmosphère et la nature de l’existence juive sont prodiguées par la mère juive. Notre capacité à revenir à, à défendre, et à tenir à nos frontières physiques, c’est-à-dire la Terre d’Israël, dépend de notre succès à revenir à, et à protéger les frontières spirituelles de notre peuple. Ainsi, la Fête des Mères juive est également le jour où nous devons revendiquer notre judaïsme. Le mois de ‘Hechvan est ainsi le mois du retour à notre territoire religieux, culturel et spirituel et aux frontières physiques de notre territoire physique, la Terre d’Israël.

Quelques observations numériques nous permettent d’approfondir le sujet du mois de ‘Hechvan et de la Fête des Mères juive. En hébreu, ‘Hechvan s’écrit avec les quatre lettres : חשון. Les « frontières » (les premières et dernières lettres) de ‘Hechvan sont het / ח et noun / ן, qui énoncent ainsi le mot hen / חן, qui signifie « beauté ». Le mot hen / חן, « beauté » a pour valeur numérique 58. Le 58ème jour de l’année est le 28ème jour de ‘Hechvan.

La valeur numérique des deux lettres intermédiaires, shin et vav, שו, est égale à icha / אשה, qui signifie « femme ». Ainsi, le nom du mois lui-même fait allusion à la grâce spéciale et unique dont les femmes sont dotées. Le roi Salomon dit que la beauté extérieure par elle-même est trompeuse. Si la beauté extérieure est tout ce qu’une femme recherche, alors le nom du mois devient Mar-‘Hechvan, qui signifie « Amer »-‘Hechvan. C’est à propos d’une telle femme que le roi Salomon dit : « Et je trouve que la femme est plus amère que la mort. »2 Mais, sur la vraie beauté, sur la beauté d’une femme juive qui émane de l’intérieur, il dit : « La femme de beauté soutient l’honneur. »3 Cette vraie beauté nous est accordée à nous, le peuple juif, par D.ieu à travers la Torah, car « il n’est de vérité que la Torah »4 et « il n’est d’honneur que la Torah ».5 Ce fut Rachel qui fut la première dotée de cette beauté authentique. Rachel est décrite comme la plus belle femme dans la Torah : « Elle avait un beau visage et une belle figure. »6 Ainsi, Rachel était l’incarnation du verset : « Une femme qui craint D.ieu est celle qui sera louée »,7 louée tant pour sa grâce que pour son authentique beauté.

La beauté de la femme juive n’est pas seulement un agent passif de la spiritualité. Les sages enseignent que la progéniture d’Ésaü et celle de son petit-fils Amalek ne peuvent être vaincues que par les enfants de Rachel.

Qui incarne l’esprit d’Amalek à notre époque ? En hébreu, les mots « Amalek » (עמלק) et « doute » (safek / ספק) ont la même valeur numérique. Ainsi, l’esprit d’Amalek qui continue de frapper chaque Juif est le doute : le doute dans notre foi, le doute dans notre Torah et le doute en nous-mêmes et dans la justification morale de notre voie.

Mais, parfois, l’esprit d’Amalek devient plus audacieux et capture un Juif (qu’il s’agisse d’une personne privée ou d’une personnalité politique) au point de le conduire à une haine de soi inconsciente ou même consciente. Cela peut aboutir à la coopération d’un Juif avec les ennemis de notre peuple.

Enfin, il y a la descendance spirituelle directe d’Amalek : ces ennemis qui menacent la vie des Juifs et notre retour à la terre d’Israël.

Les sages disent que la beauté est l’arme d’une femme. Avec tout ce que nous avons dit à propos de Rachel, de son rôle en tant que notre matriarche et comme génitrice de la nature juive, et de sa beauté, il devrait maintenant être clair que notre arme pour vaincre Amalek est la beauté et la grâce spéciale de la mère juive. Joseph le tsadik (le juste) a hérité de la beauté de sa mère Rachel et est décrit lui aussi comme ayant un beau visage et une belle figure. Voilà pourquoi le prophète dit de lui que « la maison de Jacob sera du feu et la maison de Joseph sa flamme et la maison d’Ésaü de la paille, et, ensemble, ils l’enflammeront et le consumeront ; et rien ne subsistera de la maison d’Ésaü. »8

La beauté et la grâce juives véritables détruisent l’ennemi indirectement
Mais, la beauté n’est pas une arme ordinaire. La beauté et la grâce véritables agissent en attirant les étincelles de sainteté prisonnières au sein de l’ennemi. Ces étincelles sont la volonté de D.ieu que l’ennemi existe encore. Pourtant, quand elles sont libérées par leur attirance pour la véritable beauté, elles échappent à l’emprise de l’ennemi, le laissant vide de toute source divine et entraînent ainsi sa disparition. La beauté et la grâce juives véritables détruisent l’ennemi indirectement en le laissant lui-même vide de toute beauté ou grâce, lui ôtant toute importance et tout pouvoir.

La bataille contre Amalek dans notre génération doit être menée principalement avec notre capacité à communiquer à tous ceux qui nous entourent la vraie nature de la beauté et de la grâce juives. C’est à cette beauté de la nature et du caractère juifs que nous retournons au cours du mois de ‘Hechvan, en nous reconnectant avec notre matriarche Rachel, avec notre propre nature juive et avec nous-mêmes.

 

Lancement du livre « Mission sacrée en Allemagne » lors du mariage Lapidot-Wolf en Allemagne

Lancement du livre « Mission sacrée en Allemagne » lors du mariage Lapidot-Wolf en Allemagne

Un nouveau livre paru cette semaine documente pour la première fois l’ampleur de l’implication et de l’influence du Rabbi dans la vie juive en Allemagne.

Le nouveau livre, « Mission sacrée – La diffusion du judaïsme et du hassidisme en Allemagne dans la septième génération », a été lancé hier à Hanovre en Allemagne lors du mariage des familles Wolf-Lapidot, lors des noces de la mariée Mme Hannah, fille du regretté émissaire bien-aimé Rabbin Benjamin Wolf et de Mme Stern Sarah Wolf, avec M. Levi Yitzchak Lapidot, fils du Rabbin Shalom Lapidot, doyen de la Yechiva « Torat Emet » à Jérusalem.

Tous les émissaires en Allemagne ont participé à cette grande célébration de mariage, aux côtés de nombreux invités venus de la Terre Sainte et du monde entier, et ils ont reçu avec une grande émotion le nouveau livre, qui insufflera sans aucun doute un nouvel élan au travail de Chli’hout en Allemagne.

« Mission sacrée » a été compilé par le Rabbin Zusha Wolf, frère du regretté émissaire Rabbin Benjamin Wolf, et il est paru dans un format luxueux et richement illustré en couleur.

Le nouveau livre comprend quelque 200 pages, et intègre des lettres et des manuscrits sacrés du Rabbi publiés dans ce livre pour la première fois, ainsi que de nombreux nouveaux documents, photos et archives, qui jettent la lumière sur l’étendue de l’implication du Rabbi dans la vie juive en Allemagne dans la septième génération.

Le nouveau livre « Mission sacrée » est divisé en quatre parties :

Première partie : La diffusion du judaïsme et du hassidisme en Allemagne – Les activités de Notre Saint Rabbi, président de la septième génération de la hassidout Habad, pour la diffusion du judaïsme et du hassidisme en langue allemande, et pour la diffusion du judaïsme en Allemagne en général.

Deuxième partie : La diffusion du judaïsme et du hassidisme dans les villes d’Allemagne – Un panorama complet des liens de Notre Saint Rabbi avec les rabbins et dirigeants des communautés d’Allemagne, et de ses activités pour diffuser le judaïsme et le hassidisme dans les différentes villes d’Allemagne, pendant ses années de présidence.

Troisième partie : Les liens de la famille Wolf avec nos Grands Rabbins en Allemagne – Un vaste et détaillé panorama du commencement des liens de la famille avec nos Grands Rabbins, les Rabbi de Habad, à partir du mois de Kislev 5667, à Wurtzbourg en Allemagne, lors de la rencontre de M. Elie (Philippe) Wolf avec Notre Saint Rabbi Rayatz.

Quatrième partie : De l’Allemagne à Loubavitch – L’histoire et la description du rapprochement de M. Benjamin Wolf et de son fils le Rabbin Ephraim Wolf de Nuremberg en Allemagne, grands-pères de l’émissaire de Hanovre Rabbin Benjamin Wolf, avec Notre Saint Rabbi Rayatz et le hassidisme de Habad.

Le titre du livre « Mission sacrée » est tiré des propos sacrés de notre Rabbi dans ses lettres de 5746 au sujet du travail de Chli’hout et de diffusion des sources en Allemagne : « Ils ont là une mission sacrée en Ashkenaz ».

De plus, ce titre exprime également la nature de la Chli’hout à Hanovre, qui est une mission sacrée de sanctification du Nom Divin, et de sanctification du nom de Loubavitch et de Notre Saint Rabbi.

Les vues d’ensemble dans la première et deuxième partie du nouveau livre sont basées sur le livre « Les Rabbi de Habad et le judaïsme allemand », paru il y a plus de seize ans, fin 2007, publié par l’Institut Heikhal Menachem à Jérusalem, à l’initiative de l’émissaire et rabbin de Berlin Rabbi Yehouda Teichtal.

Depuis la parution de ce livre, de nombreux documents supplémentaires importants liés au contenu de ces vues d’ensemble ont été ajoutés, tant en ce qui concerne l’activité de Notre Saint Rabbi pour la diffusion du judaïsme en Allemagne et en allemand en général, que ses liens avec les dirigeants et ses activités pour la diffusion du judaïsme dans les villes allemandes.

Dans le nouveau livre, ces sujets sont donc couverts de manière beaucoup plus vaste et complète, et il présente pour la première fois l’étendue des activités de Notre Saint Rabbi pour le judaïsme allemand pendant sa présidence, et même avant.

Les vues d’ensemble dans la troisième et quatrième partie de ce livre sont basées sur le livre « Le Gestionnaire », sur la vie et l’œuvre du Rabbin Ephraim Wolf, gestionnaire de la Yechiva centrale « Tomchei Temimim » en Terre Sainte et de ses institutions, paru durant l’été 5782.

Depuis la parution de ce livre également, de précieux nouveaux documents ont été reçus, et ces ajouts ont été intégrés à leur place dans le nouveau livre.

À l’occasion de la célébration du mariage, et afin d’associer tous les hassidim à cette grande joie, les familles Lapidot-Wolf offrent ici le nouveau livre en téléchargement, pour le bénéfice des hassidim, des émissaires et des étudiants.

Pour télécharger ou lire – cliquez ici !

Des émissaires du Rabbi aux États-Unis ont effectué une visite de soutien émouvante à Sderot bombardée

Des émissaires du Rabbi aux États-Unis ont effectué une visite de soutien émouvante à Sderot bombardée

Des émissaires du Rabbi aux États-Unis, venus en Terre Sainte pour un voyage de soutien suite à la situation, ont effectué une visite émouvante chez les familles des émissaires à Sderot et ont découvert les miracles sur place par l’émissaire en chef de la ville.

La délégation des émissaires du Rabbi des États-Unis poursuit son voyage de soutien en Terre Sainte – suite au massacre du Hamas.

Les émissaires ont visité la ville de Sderot, une des villes les plus bombardées d’Israël, qui a subi l’un des coups les plus durs lors de l’attaque surprise, avec l’infiltration de terroristes qui ont massacré des dizaines d’habitants de la ville.

Les émissaires ont été accueillis par l’émissaire Rav Moshe Zev Fyzem et sa famille, qui travaillent avec dévouement. Ils ont été exposés à la grande activité des émissaires, dévoués et engagés dans le travail de l’émission, apportant une aide spirituelle et matérielle aux habitants de la ville.

Au cours de la visite, les membres de la délégation ont entendu un témoignage de première main du terrible massacre de Simhat Torah et du miracle de sauvetage des émissaires.

Le voyage est dirigé par l’unité d’urgence des jeunes Hassidim Loubavitch en Terre Sainte, sous la direction du Rav Yossef Its’hak Aharonov. L’unité d’urgence ne se contente pas d’une aide humanitaire aux soldats et aux familles des victimes et des personnes assassinées dans le cadre de l’unité d’urgence qu’elle a créée, mais initie également une visite de dirigeants de communautés du monde entier. Le directeur de l’unité d’urgence, l’émissaire Rav Levi Mendelsohn, accompagne de près la visite, étape par étape.

La délégation comprend des émissaires de partout aux États-Unis. Entre autres, des émissaires sont venus de Floride, du New Jersey, du Texas, de Californie, de La Nouvelle-Orléans, de l’Illinois, de l’Iowa, du Canada, de Long Island, de l’Arizona et de l’Australie.

Le voyage a été organisé par les émissaires de Loubavitch, le Rav David Eliezeri de Californie, le Rav Its’hak Wolf de Chicago et le Rav Yossi Biston de Floride. Le voyage est produit par Pleischman Plas Productions.