Madame Perl Danow de Paris, France, qui a servi comme éducatrice dévouée pendant des décennies, est décédée dans la soirée du 17 Cheshvan. Elle avait 76 ans.
Madame Danow était une éducatrice dévouée et a travaillé dans l’éducation toute sa vie. Ces 21 dernières années, elle a travaillé comme éducatrice principale à l’école Pardess Chana de Montrouge, en France, fondée et dirigée par sa fille et son gendre, le rabbin David et Chava Mimoun.
En plus de son implication dans le travail de Neshei Chabad à Paris, elle a servi de mentor à de nombreuses femmes et filles qui recherchaient ses conseils. Elle était toujours prête à offrir une oreille attentive.
Elle a servi de figure maternelle et d’amie pour sa grande famille de descendants et pour bien d’autres également. Elle est la matriarche de 3 générations d’enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, hassidim et émissaires du Rabbi.
Après avoir subi un accident vasculaire cérébral il y a plus de quatre mois, elle est décédée dans la soirée du 17 Hechvan.
Elle laisse dans le deuil son mari, le Kantor Yehoshua Danow, ses enfants, Mme Hava Mimoun, Michael, Reouven et Menachem Mendel ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.
La Lévaya ont eu lieu à Montrouge, en France, d’où elle a vécu ces dernières années. Son corps a ensuite été transporté vers Israël pour son enterrement au Har Hazeisim.
Les Chiva lieu à Montrouge, en France, jusqu’à mercredi prochain.
C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès du responsable de la maison du Rabbi et de la Rebbetzin pendant de nombreuses années, le Rav Shalom Ber Gansbourg, qu’il repose en paix. Il avait 86 ans au moment de son décès.
Le Rav Shalom Ber Gansbourg est né en 1937 à New York. Il était le fils du Rav Shneour Zalman Gansbourg et de Batcheva Karsik.
Dès son plus jeune âge, il a montré un intérêt pour le service spirituel. A l’âge de 16 ans, en 1943, il a commencé à servir dans la maison du Rabbi précédent. La Rabbanite Haya Moussia Schneersohn, a remarqué son dévouement et lui a demandé d’aider également dans sa propre maison.
En 1951, après le décès du Rabbi précédent, il a commencé à servir exclusivement dans la maison du Rabbi et de la Rabbanite Haya Mouchka. Il s’est occupé en particulier du bureau du Rabbi et de ses effets personnels.
Le Rav Gansbourg était connu pour sa discrétion absolue. Il savait garder les secrets et jouissait de la totale confiance du Rabbi. Celui-ci le traitait toujours avec une considération particulière. Lorsqu’il distribuait des dollars ou des livres, le Rabbi donnait systématiquement une portion double au Rav Gansbourg, en citant le verset « double portion au fidèle ».
Après Guimel Tamouz 1994, le Rav Gansbourg a continué à gérer son bureau et ses affaires personnelles avec un immense dévouement. Il veillait à préserver l’atmosphère et l’ordre exacts établis par le Rabbi.
Le Rav Shalom Ber Gansbourg est décédé le 1er novembre 2023 (17 Cheshvan 5784) à New York, à l’âge de 86 ans. Ses funérailles ont eu lieu devant le siège de Chabad-Lubavitch au 770 Eastern Parkway, puis il a été inhumé au cimetière Montefiore dans la section réservée aux Hassidim, à proximité de la tombe du Rabbi.
Un nouveau programme de MyShliach vise à rendre l’effort de guerre spirituelle personnel pour la communauté mondiale des jeunes émissaires, en les jumelant avec nos frères en Terre Sainte qui ont besoin de protection divine.
L’initiative populaire MyShliach Mishnayos Baal Peh (MBP), « Mon Chalia’h Michnayot par coeur » de Merkos 302 lance sa sixième année. Inspiré par l’accent mis par les Rebbes sur la puissance unique de la Michna, le programme de cette année exploitera la force de ces saintes paroles pour ceux qui ont besoin de protection en Eretz Israël.
Pour aider les jeunes émissaires à ressentir l’impact de leur apprentissage, chaque participant se verra attribuer le nom d’un otage ou d’un soldat au mérite duquel leur apprentissage sera dédié.
« C’est le mérite des brigades d’étudiants de la Torah qui apporte le succès militaire à ceux qui sont sur le front », déclare le Rabbin Moshe Kotlarsky, vice-président de Merkos L’Inyonei Chinuch. « La Michna mémorisée par les jeunes émissaires assiège sûrement les cieux et nous rapproche de la Délivrance. »
Le programme MyShliach Mishnayos Ba’al Peh a débuté avec l’objectif d’encourager les enfants des émissaires à mémoriser la Michna et le Tanya. Depuis, il a pris une ampleur exponentielle, avec des centaines de jeunes émissaires dans le monde entier contribuant activement à l’amélioration spirituelle du monde.
Connue sous le nom d’initiative Letaher Es HaOlam, cette initiative d’impact est une force depuis cinq ans. Sur cette période, des milliers de jeunes émissaires dans le monde entier ont mémorisé le Tanya et la Michna pendant leur temps libre. L’étude de la Michna porte avec elle de puissants mérites ; la récitation de la Michna par cœur, en particulier, purifie l’atmosphère.
Pour encourager les participants, MyShliach décerne des « Dollars MBP » pour chaque ligne apprise et le temps passé dessus. Ces dollars peuvent acheter de superbes prix sur la boutique en ligne MBP de MyShliach. Il y a aussi un cours quotidien sur le Tanya, pour aider les jeunes émissaires à apprendre.
Le programme MBP de MyShliach est ouvert à tous les jeunes émissaires, leur offrant cette opportunité unique. Pour s’inscrire, rendez-vous sur myshliachmbp.com.
Pour toute question ou pour vous renseigner sur les possibilités de sponsoring, contactez Merkos 302 sur WhatsApp.
Le banquet sera avancé au début de l’après-midi, la lecture de l’igrot kodesh générale sera avancée de deux heures et le programme de préparation traditionnel n’aura pas lieu. Certaines sessions ont été annulées ou déplacées | Il n’a pas encore été décidé s’il y aura une photo centrale | Et combien d’émissaires d’Erets Israël se sont inscrits ?
À la lumière de la guerre qui se déroule actuellement dans le pays, la conférence mondiale des émissaires, qui doit s’ouvrir le week-end prochain dans le quartier de Crown Heights à Brooklyn, subira une série de changements significatifs.
« Nous avons apporté des changements complets à tout le contenu de la conférence, afin qu’il s’adapte à la nouvelle situation qui prévaut dans le monde en général, et au sein du peuple juif en particulier, depuis les événements déchirants pour tous les cœurs, le matin de Simhat Torah et par la suite jusqu’à ce moment même », déclarent les membres du ‘Comité de la Conférence’.
Cette année, de nombreux émissaires en Israël ne devraient pas participer à la conférence. Hier, les Jeunes Loubavitch ont même publié un communiqué appelant les émissaires en Israël à rester avec les membres de leur communauté pendant les jours de la conférence et à se joindre aux programmes qui seront diffusés en direct de New York.
Seulement un quart du nombre d’émissaires israéliens se sont inscrits sur le site de la conférence. Il est possible que ce nombre augmente d’ici l’ouverture de la conférence.
L’un des changements cette année concerne l’heure du banquet – l’événement central et de clôture de la conférence, avec la participation de nombreux émissaires et de leurs partisans.
Cette année, le banquet sera placé sous le signe du « renforcement de nos frères émissaires en Terre Sainte qui sont sur la ligne de front de l’action en ce moment ».
Afin d’unir tous les émissaires qui se rendront à nos saintes cours et les émissaires qui resteront dans leurs lieux de mission dans les villes et colonies de la Terre Sainte, il y aura un changement dans les horaires du ‘banquet’, de sorte qu’il se tiendra le dimanche après-midi, et le programme central commencera à 13h00 précises (heure de New York) [20h00 heure d’Israël], dans la salle elle-même et en direct pour la Terre Sainte et le monde entier, et non comme chaque année – trois heures plus tard.
En outre, il y aura deux autres changements majeurs dans le programme de la conférence – la lecture de l’igrot kodesh générale sera avancée et commencera à 8h00 du matin (heure de New York) [15h00 heure d’Israël] précises. Et non à 10h00 heure de New York comme chaque année. De plus, cette année, il n’y aura pas de programme de ‘préparation’ comme institué ces dernières années.
En outre, tous les ateliers et groupes de discussion, initialement prévus pour le dimanche, seront intégrés les jeudi et vendredi. Et de même, le programme qui devait avoir lieu pour les partisans et amis pendant les heures de la journée du dimanche, n’aura pas lieu.
En ce qui concerne la photo centrale, la direction de l’Education Center n’a pas encore décidé s’il y aura une photo centrale. La décision devrait être prise dans les prochains jours. L’estimation est qu’une photo aura lieu, comme l’a indiqué le Rabbi, malgré l’absence de nombreux émissaires qui n’y assisteront pas. En attendant, l’horaire officiel de la conférence ne mentionne pas d’heure pour la photo de groupe devant le 770.
Madame Perl Danow de Paris, France, qui a servi comme éducatrice dévouée pendant des décennies, est décédée dans la soirée du 17 Cheshvan. Elle avait 76 ans.
Madame Danow était une éducatrice dévouée et a travaillé dans l’éducation toute sa vie. Ces 21 dernières années, elle a travaillé comme éducatrice principale à l’école Pardess Chana de Montrouge, en France, fondée et dirigée par sa fille et son gendre, le rabbin David et Chava Mimoun.
En plus de son implication dans le travail de Neshei Chabad à Paris, elle a servi de mentor à de nombreuses femmes et filles qui recherchaient ses conseils. Elle était toujours prête à offrir une oreille attentive.
Elle a servi de figure maternelle et d’amie pour sa grande famille de descendants et pour bien d’autres également. Elle est la matriarche de 3 générations d’enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, hassidim et émissaires du Rabbi.
Après avoir subi un accident vasculaire cérébral il y a plus de quatre mois, elle est décédée dans la soirée du 17 Hechvan.
Elle laisse dans le deuil son mari, le Kantor Yehoshua Danow, ses enfants, Mme Hava Mimoun, Michael, Reouven et Menachem Mendel ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.
La Lévaya ont eu lieu à Montrouge, en France, d’où elle a vécu ces dernières années. Son corps a ensuite été transporté vers Israël pour son enterrement au Har Hazeisim.
Les Chiva lieu à Montrouge, en France, jusqu’à mercredi prochain.
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Mercredi soir à 22h30 en Israël
– Rdv à Beit Halevayot SHAMGAR , jerusalem Israël, puis départ pour Inhumation au Har Hazeitim
Madame Bassie a »h Azimov était issue d’une famille juive russe distinguée. Ses parents s’étaient mariés en Sibérie : en effet, peu après ses fiançailles, Rav Bentsion Chemtov avait été arrêté puis envoyé en exil en Sibérie. Pourquoi ? Il avait été pris en flagrant délit d’activités contre révolutionnaires, c’est-à-dire que, sous l’impulsion de Rabbi Yossef Yits’hak Schneersohn, le précédent Rabbi de Loubavitch, il avait organisé des écoles juives clandestines et encourageait les Juifs à rester fidèles à la Torah et à pratiquer les Mitsvot, quel que soit le danger.
Par la suite, il remarqua non sans humour : «Le froid était si intense en Sibérie que même le bacille de la tuberculose n’y résistait pas!»
Sa fiancée l’avait alors rejoint malgré le froid et les dangers inhérents à cette démarche et ils s’étaient mariés dans la plus grande simplicité. Bassie était la dernière de leurs six enfants. (Ses frères et sœur, neveux et nièces sont tous largement impliqués dans le Mouvement Loubavitch, émissaires du Rabbi, que ce soit en Angleterre, aux États-Unis et, de fait, dans le monde entier). (Lire la suite)
Après la guerre, ses parents réussirent à quitter le «paradis soviétique» avec de nombreux autres ‘Hassidim qui avaient profité de certains allègements, lors d’un long voyage – et diverses étapes – en train qui dura plus d’un an, à travers l’Europe à peine libérée et en pleine reconstruction pour finalement s’installer à Londres où ils reprirent leurs activités de propagation du judaïsme.
Mme Chemtov entreprit même de rédiger des livres pour enfants en anglais, langue qu’elle maîtrisa bien vite. Très tôt, leurs enfants les secondèrent et Bassie passait ses Chabbat après midi, non pas à sortir avec ses amies mais à s’occuper de Messibot Chabbat pour les petites filles de son quartier qui ne fréquentaient pas l’école juive.
Inscrite au Séminaire de Jeunes Filles de Gateshead, fidèle à elle-même, elle continua d’enseigner tout en étudiant ; elle influença durablement ses camarades de classe qui sont depuis devenues elles-mêmes des responsables dans différentes communautés juives du monde entier et qui se souviennent avec émotion de la passion avec laquelle elle diffusait les messages du Rabbi.
Ce fut pendant ses études au séminaire que Bassie apprit le décès de sa mère : elle avait alors 17 ans et son chagrin fut immense. Cela contribua à la rapprocher de son père qui la présenta à la Rabbanit ‘Hanna Schneersohn, la mère du Rabbi, qui s’occupa d’elle avec affection. Elle fut aussi présentée à l’épouse du Rabbi, la regrettée Rabbanit ‘Haya Mouchka.
Elle s’installa alors aux États-Unis pour enseigner dans une école juive de Philadelphie. On peut dire que, depuis, elle n’a jamais abandonné le domaine de l’éducation, aussi bien pour les enfants que pour les adultes à qui elle savait transmettre ses exigences de perfection dans tout ce qui touche à la pratique de la Torah et l’attachement au Rabbi de Loubavitch et ses enseignements qui étaient sa raison de vivre. Lire la suite
Dès son mariage avec le Rav Chmouël a »h Azimov en 1968, elle s’installa à Paris à l’initiative du Rabbi. Avant de partir, elle fut reçue par la Rabbanit ‘Haya Mouchka – de mémoire bénie – qui lui annonça prophétiquement : «Nous avons labouré et semé (dans les années 30, le Rabbi et son épouse avaient habité à Paris), vous allez récolter!».
Et il est vrai que la récolte dépassa toutes les espérances ! Il suffit pour cela de consulter les chiffres du Beth Loubavitch (plus de 120 émissaires répartis dans toute la région parisienne, des écoles qui frisent l’excellence académique, des synagogues, des Mikvés, des publications, des allumages publics de ‘Hanoucca, des distributions de matériel religieux avant les fêtes, des grands rassemblements …) pour constater que les résultats ont été prodigieux. Il est absolument certain que cette réussite du Rav Azimov doit énormément à l’encouragement et l’initiative de son épouse qui sut exiger le meilleur : non pas matériellement pour elle-même mais spirituellement pour tous.
Cependant, les débuts ne furent pas faciles. Bassie évoquait avec humour son arrivée dans cet étrange pays à la veille d’une révolution lors de la fameuse révolte estudiantine de mai 68 : les magasins fermés, les parisiens constituant des provisions de sucre et de farine comme pour tenir un siège, les grèves et les manifestations…Quant à la vie juive, elle était plus que difficile au point qu’elle remarqua un jour : «Quel avantage ! Ici, tout est à construire! Et nous construirons à priori selon les meilleurs critères de cacherout et d’éducation!»
Elle n’admettait aucun compromis dès lors qu’il s’agissait de la pratique des Mitsvot. C’est elle qui fixa les règles qui président encore aujourd’hui aux destinées des écoles avec un programme conforme aux meilleures écoles Loubavitch de par le monde… Le cours qu’elle animait le mardi soir était devenu une institution. Elle enseignait aussi à l’école ‘Haya Mouchka où elle suivait les progrès de chaque élève et où elle encourageait chaque professeur. Elle avait d’ailleurs surveillé attentivement l’élaboration des plans puis des travaux de cet énorme complexe qui demeure la plus grande école juive d’Europe. Ses élèves étaient devenues comme ses filles, et elle savait comment obtenir le meilleur d’elles.
Malgré sa santé précaire, elle faisait preuve d’un courage exemplaire et restait focalisée vers un seul but : ramener tous les Juifs de France à une vie de Torah : alors que nombreux étaient ceux qui avaient décrété qu’il était impossible de rester un bon Juif à Paris, la ville des lumières, la ville du mauvais penchant, elle lutta de toutes ses forces et parvint à prouver que «Paris n’est pas différent», qu’on peut vivre une vie de Torah même dans la capitale du pays de la révolution française si mal vue dans le passé.
Madame Bassie Azimov nous a quitté le lundi 17 ‘Hechvane 5772 (14 novembre 2011), à l’âge de 65 ans.
«De même que sa descendance est en vie, elle aussi est en vie !», une vie entièrement tendue vers la perfection, vers un attachement inconditionnel au Rabbi et à ses enseignements.
Pour la première fois : En raison de l’état de guerre qui règne en Terre Sainte, les émissaires du Rabbi sont appelés à rester aux côtés de leurs communautés et à poursuivre leurs activités, à encourager les communautés et à ne pas se rendre cette année à la conférence des émissaires mondiaux à New York. Parallèlement, une conférence raccourcie se tiendra cette année en Terre Sainte, dans le cadre de la conférence des émissaires mondiaux.
Le centre des jeunes Loubavitch en Terre Sainte annonce ce soir la position de Habad en Israël selon laquelle, dans les circonstances actuelles et en raison de l’état de guerre, les émissaires doivent rester dans leurs lieux de mission, poursuivre leurs activités, encourager les communautés et ne pas se rendre cette année à la conférence des émissaires mondiaux.
En outre, après consultation avec la direction de la conférence des émissaires mondiaux, il a été décidé d’organiser cette année en Terre Sainte une **conférence parallèle raccourcie des émissaires, dans le cadre de la conférence des émissaires mondiaux.**
La conférence se tiendra le dimanche 28 Heshvan avec la photo des émissaires, des discussions pratiques et une impressionnante cérémonie.
La conférence des émissaires mondiaux se tenait chaque année à New York avec la participation de milliers d’émissaires de Terre Sainte et du monde entier. Ce n’est que pendant la période du coronavirus que la conférence s’est tenue de manière virtuelle exceptionnelle, et maintenant dans l’état de guerre qui règne dans le pays, vient cette proposition sans précédent de diviser la conférence et d’organiser une conférence parallèle et raccourcie parallèlement à la conférence mondiale.
Les familles du sud et du nord évacuées vers Tel Aviv reçoivent chaque jour des repas casher et nourrissants, grâce à un centre d’urgence spécial mis en place par le centre Loubavitch de la ville de Tel Aviv.
En raison de la situation sécuritaire, de nombreuses familles évacuées de chez elles – habitants du sud et du nord – sont hébergées à Tel Aviv et bénéficient d’un accueil chaleureux de la part des émissaires du Rabbi.
À l’initiative du Beth Loubavitch de la ville, dirigé par l’émissaire le Rav Yossef Shmuel Gerlitzky, un centre d’urgence a été mis en place, où des bénévoles préparent chaque jour environ mille repas casher.
Ils sont envoyés aux familles venues de Ashkelon, Sderot et Ofakim dans le sud, et Kiryat Shmona dans le nord.
Le dernier vendredi, des repas doubles ont été distribués aux familles, pour le Chabbat.
En plus des repas, des jeux pour enfants et des gâteries pour tous les membres de la famille ont également été joints.
« Les réactions qui affluent des nombreuses familles illustrent l’utilité du système de distribution des repas casher », a déclaré le Rav Gerlitzky.
Parallèlement, les émissaires du Rabbi dans la ville ont intensifié l' »opération Tefilines » ces dernières semaines, à la mémoire des personnes assassinées, pour le rétablissement des blessés et en faveur des kidnappés.
Chaque jour, des milliers d’habitants de la ville visitent les stands de tefillin, qui répondent avec joie pour prier et prendre de bonnes résolutions.
En outre, à l’initiative du centre Loubavitch de Tel Aviv, le chanteur et compositeur Moti Gilad est venu à l’hôtel Prima City pour réjouir les évacués de Sderot.