Des hommes armés, que la Russie décrit comme des terroristes d’une « organisation terroriste internationale » – une allusion à Daech – ont lancé simultanément une attaque contre deux synagogues et deux églises dans la région du Daghestan dans le Caucase du Nord, ainsi que des tirs sur un poste de police : « La gorge du prêtre a été tranchée, il y a des otages dans l’une des églises, une synagogue a été incendiée et brûlée jusqu’aux fondations ». Au moins deux assaillants ont été éliminés : « Les échanges de tirs se poursuivent »
Des médias russes rapportent ce soir (dimanche) une attaque terroriste contre plusieurs cibles dans la région du Daghestan dans le Caucase du Nord – deux synagogues, deux églises orthodoxes et un poste de police. Selon les rapports, au moins six policiers et un prêtre ont été tués dans cette attaque combinée, dans les villes de Derbent et Makhachkala. Selon l’agence de presse RIA, un garde de sécurité sur l’un des sites a également été tué dans l’attaque.
Outre les morts, 12 autres personnes ont été blessées. Selon les rapports, il est possible que les échanges de tirs se poursuivent sur l’un des sites à Derbent, et que des policiers se préparent à prendre d’assaut un bâtiment de la ville où certains des assaillants se sont retranchés. Derbent est située à 125 km au sud de Makhachkala, où il a été rapporté qu’au moins deux assaillants ont été éliminés. Sur une chaîne Telegram russe appelée « Mash », il est affirmé qu’environ 40 personnes sont également retenues en otages dans une église à Makhachkala. Les autorités russes ont déclaré qu’il s’agissait d’une attaque d’une « organisation terroriste internationale », probablement une allusion à Daech, mais n’ont pas donné plus de détails.
La synagogue attaquée à Derbent a été incendiée et a pris feu pendant l’attaque. Le ministère des Affaires étrangères en Israël a rapporté qu’elle a été brûlée jusqu’aux fondations. En Israël, il a été indiqué que des « gardes locaux » ont été tués dans l’attaque contre la synagogue à Derbent, mais selon les rapports en Russie, les victimes sont des policiers.
De plus, selon le ministère israélien des Affaires étrangères, des tirs ont été ouverts sur une autre synagogue à Makhachkala, mais il n’y a pas encore de détails supplémentaires sur cet incident. À notre connaissance, il n’y avait pas de fidèles dans les différentes synagogues au moment de l’attaque, et on ne sait pas s’il y a des victimes parmi la communauté juive. « L’ambassade d’Israël à Moscou est en contact avec les dirigeants de la communauté juive de la région », ont déclaré au ministère des Affaires étrangères.
Dans l’attaque combinée, deux églises ont également été visées – et selon les rapports, l’une d’entre elles a également été incendiée. Le prêtre assassiné, un homme de 66 ans, était dans l’église attaquée à Derbent. Sur le réseau RT gouvernemental, le témoignage d’un fonctionnaire local a été rapporté selon lequel les assaillants lui ont tranché la gorge après avoir fait irruption sur les lieux, mais cette affirmation n’a pas encore été confirmée par les autorités locales. Parallèlement, des tirs ont également eu lieu contre un poste de police dans le centre de Makhachkala.
L’agence de presse russe « RIA » a rapporté que sur le site de la synagogue à Derbent, les hommes armés ont ouvert le feu vers 18h00 heure locale. Après les tirs, les assaillants se sont enfuis dans une Volkswagen blanche. Les forces de sécurité russes sont arrivées sur les lieux et ont ouvert une enquête. Selon le rapport, « presque simultanément », l’attaque contre le poste de police à Makhachkala a commencé.
Dans des images diffusées sur les réseaux sociaux, dont on ne sait pas exactement de quelle scène elles ont été filmées, on voit au moins trois hommes armés ouvrant le feu au milieu d’une rue. De forts coups de feu sont entendus en arrière-plan. Dans d’autres images diffusées sur les réseaux sociaux, on prétend voir des policiers arrêter deux suspects sur une plage à Makhachkala. La vidéo montre une grande panique qui éclate parmi les baigneurs, qui s’enfuient avec leurs enfants et les jouets qu’ils avaient apportés à la plage.
L’attaque au Daghestan intervient après que la Russie a annoncé ces derniers mois plusieurs opérations au cours desquelles elle a arrêté ou éliminé des terroristes de Daech, dont certains qui avaient l’intention d’attaquer des synagogues et des institutions juives. En mars de cette année, l’organisation terroriste islamiste a mené l’attentat le plus grave que la Russie ait connu depuis plus de 20 ans, lorsque ses terroristes ont ouvert le feu dans la salle de concert Crocus City Hall à Moscou et tué au moins 144 personnes. La semaine dernière, des terroristes de Daech ont pris le contrôle de gardiens dans un centre de détention de la ville de Rostov, les ont retenus en otages et ont publié des vidéos dans lesquelles ils menaçaient de les tuer, mais ont finalement été éliminés. Selon la Russie, les otages ont été libérés indemnes.
Dans la ville de Derbent, où les tirs contre la synagogue ont eu lieu ce soir, vit une ancienne communauté juive qui a déjà été victime d’attentats terroristes par le passé. En 2013, l’émissaire de Habad dans la ville, le rabbin Ovadia Isakov, a été blessé par balle à Derbent. Environ deux mois plus tard, la Russie a annoncé avoir éliminé cinq suspects de terrorisme, dont Sharif Akhmadov, soupçonné d’avoir tiré sur Isakov.
Les étudiants de ‘Torat HaChli’hout’ ont fait une visite émouvante des Beth Habad de Netanya et ont été exposés à la révolution spirituelle à Netanya de l’intérieur. Le Beth Habad de Poleg Ir Yamim, le Beth Habad d’Agamim et une rencontre avec le directeur du Talmud Torah Habad à Netanya. À la fin de la visite, un Farbrenguen inspirant a eu lieu au Beth Habad ‘Mishkan Shlomo’
À la fin de la semaine, les étudiants du Kollel ‘Torat HaChli’hout’ ont visité les Beth Habad de la ville de Netanya, où ils ont rencontré les émissaires, entendu parler de leurs nombreuses activités, et ont été impressionnés par la croissance énorme que peut connaître chaque maison Habad, qui a commencé dans un abri étroit jusqu’à atteindre un établissement permanent dans un bâtiment magnifique, augmentant ainsi le nombre d’âmes juives qui se rapprochent du judaïsme.
Les émissaires ont souligné des points très importants pour réussir dans la mission et pour une bonne gestion, tels que la nécessité de ‘se dévouer’ et de s’engager pour l’objectif, tout en mettant de coté l’ego et en collaborant efficacement avec d’autres émissaires pour produire de nombreux fruits dans le champ de la mission, et préparer le monde à la venue du Messie juste.
La visite a eu lieu dans les Beth Habad de Netanya, notamment : le Beth Habad de Poleg Ir Yamim, avec les émissaires Rav Shneor Brod et Rav Shayki Lipsh. le Beth Habad d’Agamim, chez l’émissaire Rav Raphael Leviov. Dans le cadre de cette rencontre, les émissaires se sont assis avec le directeur du Talmud Torah et l’émissaire Rav Meir Mor Yossef.
L’émissaire Rav Yossef Its’hak Teichtel a accompagné le groupe à chaque étape. À la fin de la visite, un grand Farbrenguen inspirant a eu lieu au Beth Habad ‘Mishkan Shlomo’, avec le Chalia’h en chef, le Rav Menahem Mendel Volpo, qui a parlé des 50 années de Chli’hout à Netanya, ainsi que l’émissaire Rav Yossef Its’hak Teichtel, et l’émissaire Rav Menahem Mendel Teichman.
Avec le début des mois d’été, la direction de l’orphelinat juif de Moscou note avec une grande satisfaction une série de réjouissances émouvantes, avec les fiançailles d’un grand nombre d’anciens pensionnaires de l’institution, où ils sont entrés encore tout jeunes enfants et bébés. Grâce à un immense investissement, ils ont grandi et se sont développés, chacun à sa façon, et maintenant que le temps de l’amour est venu, ils ont le mérite de fonder des foyers fidèles en Israël.
Cette magnifique institution, qui depuis sa fondation par le grand Ravn de Russie Berel Lazar a déjà eu le mérite de sauver des centaines d’âmes précieuses de la déchéance et de les ramener sur le droit chemin, tant spirituellement que matériellement, se dresse fièrement dans l’un des quartiers importants et sert de phare de Torah et de ‘Hassidout pour tous les résidents juifs de la région.
Ces enfants ont la chance de s’intégrer dans les merveilleuses institutions éducatives de Moscou et reçoivent une éducation juive ‘hassidique accompagnée de soignants dévoués, qui font tout pour que l’enfant grandisse comme n’importe quel autre jeune juif. Et en effet, les résultats parlent d’eux-mêmes, et au fil des années, beaucoup d’anciens se sont même intégrés dans le réseau des émissaires des pays de la CEI, en collaboration avec les centaines de Rabbanim et émissaires Habad en Russie, dont des représentants sont venus il y a quelques jours sur place pour une visite d’information.
Le directeur dévoué de l’institution, Rav Menachem Mendel Gol, qui est en contact direct avec chaque ancien élève, accompagne les shiddoukhim et les mariages tout au long du chemin. Pour cela, il est aidé par les nombreux partisans et amis qui sont prêts à aider ces anciens élèves à se marier, et leur donne un sentiment de chaleur et de soutien familial.
Au cours de ces mois, avec la conclusion du shiddoukh, plusieurs événements émouvants de « Le’haïm » ont été organisés sous la direction du grand Ravn, dans la salle principale du bâtiment de l’institution. Rav Menachem Gol et sa famille, ainsi que l’équipe dévouée, veillent à une décoration joyeuse et à une nourriture abondante, et les enfants de l’institution servent généralement de famille élargie.
En ce moment, la direction de l’institution s’attèle à l’organisation de tous les mariages qui auront lieu dans différents endroits du monde, le tout selon la loi de Moïse et d’Israël, et de manière respectable et digne grâce aux nombreuses personnes qui ont répondu à l’appel à l’aide, dont la caisse de la Hakhnasat Kala de la Gemach centrale dans les pays de la CEI – le « Fonds Haya Mushka ».
Pour vous inscrire, ou pour plus d’informations,
Fredj Zerbib au +33 6 64 42 84 69
Le Goral du Beth Loubavitch : une tradition spirituelle vieille de 40 ans
Depuis près de quatre décennies, une tradition spirituelle profondément ancrée marque les grandes dates du calendrier hassidique. Orchestrée par Fredj Zerbib du Beth Loubavitch, un Goral, ou tirage au sort, est organisé régulièrement, offrant au gagnant une opportunité unique : un billet d’avion pour se rendre chez le Rabbi à New York.
Le concept du Goral est simple, mais chargé de symbolisme. Le gagnant du tirage au sort se rend chez le Rabbi, non pas seulement en son nom propre, mais au nom de tous les participants. Ainsi, même ceux qui n’ont pas eu la chance de gagner le Goral sont considérés comme ayant pris part à ce voyage spirituel.
La participation à ce Goral est accessible à tous, avec une participation financière de 8 euros. Pour ceux qui souhaitent s’engager davantage, un abonnement est également proposé, permettant de participer à plusieurs tirages tout au long de l’année.
Ce Goral est une merveilleuse opportunité d’ancrer sa foi et de renforcer son lien avec le Rabbi.
Lettre du Rabbi : « Ainsi, d’une certaine manière, lorsque un gagnant au Goral se rend chez le Rabbi, tous y vont également, par son intermédiaire. Ainsi, même si le tirage au sort ne retient qu’un seul gagnant, tous les participants doivent se préparer comme s’ils y allaient eux-mêmes. »
…Je suis satisfait que vous avez joint à votre lettre une liste des participants au Goral pour vous rendre auprès du Rabbi (précédent). Vous m’écrivez que vous faites partie du Comité organisateur de ce Goral. Vous trouverez donc les mots pour expliquer aux participants le sens d’un tel tirage au sort, selon le Choul han Arou h ‘Hochen Michpat, chapitre 207, paragraphe 11.
Le gagnant reçoit en effet un prix dont la valeur dépasse largement sa participation. Il y a donc à craindre qu’il ne puisse en faire l’acquisition de cette manière. Il faut donc que tous les participants aient l’intention d’offrir l’intégralité de leur contribution à ce gagnant.
Pour faire disparaître tous les doutes, il serait souhaitable que le gagnant se considère comme le représentant de tous les participants, car « l’émissaire d’un homme est considéré comme cet homme lui-même ». Ainsi, d’une certaine manière, lorsqu’il se rend chez le Rabbi, tous y vont également, par son intermédiaire.
Peut-être y a-t-il, parmi les participants, quelqu’un qui désire se rendre chez le Rabbi pour une autre raison. Néanmoins, il est clair que ceux-ci souhaitent, pour la plupart, se trouver auprès du tombeau du Rabbi, y être vus. Ainsi, même si le tirage au sort ne retient qu’un seul gagnant, tous les participants doivent se préparer comme s’ils y allaient eux-mêmes.
Avant de se rendre auprès du tombeau d’un Juste, surtout s’il assume une mission envers son peuple, est un chef du peuple juif, il faut se préparer, par toutes les façons qu’explique l’Admour Haemtsahi, lequel mentionne cinq points, qui correspondent aux cinq parties constitutives de l’âme juive.
Puisse ce qui vient d’être dit permettre la prise de conscience et la motivation concrète, dans les pensées, les paroles et les actions, conformément à la volonté de notre chef, mon beau-père, le Rabbi.
Les gagnants du Goral
Le Gagnant du Goral de Chavouot 5784 est Nissim Haddad, (Gendre de Chmouel Chelly)
Le Gagnant du Goral du 11 NIssan 5784 est le Rav Lévi Azimov, Chaliah à Neuilly sur Seine
Vous pouvez consulter le document complet en cliquant ce lien : Etude des 3 chapitres
Lois relatives au naziréat (Chapitres 6 à 8)
Chapitre Six – Lois des infractions et annulations du naziréat (20 lois)
I. Infractions mineures et majeures
1 – Infractions sans annulation – Boire du vin ou consommer des produits de la vigne n’annule aucun jour du naziréat, même sur plusieurs jours.
2 – Rasage partiel mineur – Se raser une partie des cheveux (involontaire ou délibéré) n’annule rien non plus.
3 – Rasage majeur – Se raser la majorité de la tête avec rasoir ou objet similaire (même par contrainte) annule 30 jours du décompte jusqu’à repousse suffisante, puis reprise du décompte.
4 – Application pratique – Nazir de 100 jours rasé après 20 jours : attend 30 jours de repousse (sous observance naziréat), puis compte 80 jours restants.
II. Impureté cadavérique et annulation totale
5 – Règle générale d’impureté – Tout nazir rendu impur (délibéré, involontaire ou par contrainte) annule tout le décompte précédent, procède au rasage d’impureté, amène offrandes d’impureté et recommence.
6 – Impureté en fin de naziréat – Même impureté au dernier jour annule tout le naziréat.
7 – Impureté post-naziréat immédiat – Impureté le jour suivant la fin (jour prévu pour offrandes de pureté) : annule seulement 30 jours, amène offrandes d’impureté, compte 30 jours, puis rasage et offrandes de pureté.
8 – Impureté après aspersion – Après réception d’aspersion d’un sang des offrandes : aucune annulation, complète seulement les autres offrandes.
9 – Impureté tardive – Impureté le lendemain des offrandes ou après rasage final : aucune annulation car naziréat terminé.
III. Cas particuliers d’impureté initiale
10 – Impureté précoce – Impureté le jour du vœu ou le lendemain : aucune annulation, continue après offrande car nécessite au moins deux jours antérieurs pour annulation.
11 – Troisième jour et suivants – Impureté à partir du 3e jour : annule tous les jours précédents.
IV. Naziréat en état d’impureté
12 – Vœu en état impur – Nazir formulant vœu alors qu’impur d’un cadavre : doit observer naziréat. Nouvelle impureté, vin ou rasage : flagellation. Jours d’impureté ne comptent pas jusqu’à aspersion 3e et 7e jours et immersion 7e jour.
13 – Décompte pour impur initial – Nazir impur initial : 7e jour compte pour naziréat. Nazir pur devenu impur : décompte à partir du 8e jour seulement.
14 – Naziréat dans cimetière – Vœu dans cimetière : observance obligatoire, jours ne comptent pas, flagellation pour séjour. Si mis en garde préalablement : pas de rasage à la sortie.
15 – Impureté supplémentaire en cimetière – Nouvelle impureté dans cimetière : pas de rasage ni offrande d’impureté.
16 – Protection dans cimetière – Entrée en boîte/coffre avec toiture retirée par autrui : pas de flagellation thoranique, flagellation rabbinique si reste.
17 – Sorties-retours de cimetière – Sortie et re-entrée : jours intermédiaires ne comptent pas. Sortie, purification, décompte, puis re-entrée : jours comptés conservés même si re-entrée le 8e jour.
18 – Nouvelle impureté après retour – Re-entrée suivie d’impureté nécessitant rasage : amène offrandes d’impureté, annule jours précédents, rasage de pureté.
V. Procédure du rasage d’impureté
19 – Processus de purification – Aspersion 3e et 7e jours, rasage le 7e jour, immersion après aspersion, attente coucher soleil, offrandes le 8e jour : deux colombes/tourterelles (holocauste et expiatoire), mouton d’un an (culpabilité).
20 – Commencement du décompte – Nouveau naziréat commence après offrande expiatoire. Holocauste et culpabilité n’empêchent pas le décompte. Rasage le 8e jour : offrandes le jour même.
Chapitre Sept – Lois des impuretés spécifiques (20 lois)
I. Impuretés nécessitant rasage
1 – Principe général – Seules les impuretés provenant directement du cadavre nécessitent rasage, selon « si quelqu’un vient à mourir près de lui » (contact direct avec source cadavérique).
2 – Liste des douze impuretés principales – Avorton (même membres non attachés), volume olive chair cadavérique, volume olive substance liquide décomposition, majorité des os (sans quart kav), os majoritaires du squelette (sans quart kav), demi-kav d’os d’un seul cadavre, colonne vertébrale, crâne, membre de cadavre, membre vivant avec chair cicatrisable, demi-log de sang cadavérique, cadavre décomposé (pleine poignée).
3 – Définition substance décomposée – Chair cadavérique décomposée en liquide malodorant. Nécessite enterrement nu dans cercueil marbre, cadavre entier, mort naturelle (pas tué car sang manquant).
4 – Exclusions substance décomposée – Deux cadavres ensemble, cheveux/ongles enterrés avec défunt, femme enceinte, broyage artificiel invalident la substance décomposée. Broyage suivi décomposition naturelle ou décomposition partielle de vivant : cas douteux.
5 – Modalités de contamination – Contact, portage, surplomb ou être surplombé, même ohel rendent impur pour les douze cas. Exception : substance décomposée ne rend pas impure par contact (non-bloc unique) mais par portage et ohel.
II. Impuretés sans rasage
6 – Os grain d’orge – Contact ou portage : rasage et offrandes. Pas d’impureté par ohel.
7 – Douze cas sans annulation – Terre des nations, champ labouré avec cercueil, branches recouvrant volume olive cadavérique, saillies/lit/chameau, quart kav d’os non majoritaires, révi’it sang (contact, portage, ohel), couvercle/parois cercueil, membre vivant ou cadavérique sans chair convenable : impureté 7 jours sans rasage ni annulation.
8 – Jours non comptabilisés – Tous ces cas : impureté 7 jours, aspersion 3e-7e jours, mais jours d’impureté ne comptent pas pour naziréat.
9 – Ustensiles et ohel – Contact ustensiles touchant ohel cadavérique : pas d’aspersion 3e-7e jours pour nazir (spécificité naziréat). Autres impurs : aspersion requise.
III. Autres impuretés
10 – Affection lépreuse confirmée – Jours d’impureté + 7 jours de décompte entre rasages ne comptent pas. Jours de séquestration comptent. Écoulements corporels : jours comptent malgré impureté (tradition mosaïque).
11 – Cumul d’impuretés – Autres impuretés : jours comptent, pas d’annulation. Impureté cadavérique durant lèpre : annulation car reste sous naziréat.
IV. Permissions exceptionnelles
12 – Défunt-mitsva et rasage-mitsva – Nazir autorisé à impureté pour défunt sans famille et rasage lépreux obligatoire. Vin interdit même si mitsva ou serment.
13 – Application défunt-mitsva – Voyageur trouvant défunt sans personne pour enterrement : se rend impur et enterre (règles traditionnelles).
14 – Priorités défunt-mitsva – Entre nazir et cohen : nazir se rend impur (sainteté temporaire vs éternelle). Entre nazir 30 jours et 100 jours : 30 jours se rend impur. Entre temporaire et permanent : temporaire se rend impur.
15-16 – Rasage lépreux obligatoire – Nazir lépreux guéri : rasage commandement positif obligatoire. Principe : commandement positif repousse négatif quand impossible accomplir les deux. Nazir lépreux déjà impur et non-saint durant impureté, donc seul interdit négatif rasage subsiste, repoussé par positif lépreux.
Chapitre Huit – Lois du rasage de pureté (20 lois)
I. Offrandes et procédure
1 – Trois sacrifices obligatoires – Fin naziréat : mouton (holocauste), brebis (expiatoire), bélier (paix). Sans spécification : animal apte à expiatoire devient expiatoire, apte à holocauste devient holocauste. Avec bélier : 6⅔ issarone farine, 20 miches (10 pain azyme + 10 galettes), enduites ¼ révi’it huile (mesure sinaïtique).
2 – Ordre des sacrifices – Abattage : expiatoire, holocauste, paix, puis rasage. Rasage après expiatoire ou holocauste : valide. Cuisson/mijotage paix, sauce sur porte, cheveux jetés au feu paix (ou sous expiatoire : valide).
3 – Lieu du rasage – Cour des femmes, chambre nazir (coin Sud-est), cuisson paix et jet cheveux. Rasage en ville : valide. Cheveux toujours au feu. Pas de rasage avant ouverture porte parvis (respect Temple).
4 – Balancement final – Cohen prend cuisse cuite, miche pain, galette, dépose sur paumes nazir et balance. Après : autorisation vin et impureté cadavérique.
II. Cas particuliers et validité
5 – Exceptions physiques – Nazir chauve : pas de rasoir nécessaire. Sans cheveux ou paumes : offrandes valides, permissions accordées. Rasage non-empêchant mais peut boire/se rendre impur le soir après aspersion sang.
6 – Obligation persistante – Rasage non-empêchant mais obligatoire même longtemps après. Rasage sans rasoir ou laissant deux cheveux : inefficace pour nazir pur ou impur.
7 – Cheveux résiduels – Deux cheveux laissés puis repousse totale et rasage avec les deux : valide. Un rasé un tombé avant repousse : valide. Un tombé un rasé : invalide.
8-9 – Invalidité des offrandes – Rasage après paix invalides : rasage et sacrifices nuls. Rasage après expiatoire non-conforme puis offrandes conformes : rasage et offrandes invalides. Rasage après holocauste/paix non-conformes puis offrandes conformes : rasage et sacrifices invalides.
10 – Validation partielle – Rasage après trois sacrifices dont un valide : rasage valide, compléter autres offrandes conformément.
11 – Conséquence invalidité – Rasage invalide = rasage durant naziréat : annule 30 jours, décompte 30 jours post-rasage, puis offrandes.
III. Règles des offrandes
12 – Paix non-conformes – Abattage non-conforme : valides mais ne comptent pas pour obligation, consommation un jour, sans pain ni parties offertes ni cuisse.
13 – Financement – Trois animaux et pain : fonds non-consacrés comme autres vœux.
14 – Argent dîme – Vœu conditionnel argent seconde dîme : nazir valide mais offrandes avec fonds non-consacrés.
IV. Héritage et transmission
15 – Héritage paternel – Homme nazir peut utiliser argent naziréat paternel pour ses offrandes et se raser. Femme ne peut pas (loi orale). Application : père nazir décédé laissant argent non-spécifié, fils nazir peut déclarer usage pour ses offrandes.
16 – Types de naziréat – Usage argent paternel valide que père soit permanent et fils temporaire ou inverse.
17 – Spécificité offrandes – Argent paternel impureté : pas pour pureté fils. Argent paternel pureté : pas pour impureté fils (doutes). Usage incorrect : offrandes invalides.
V. Vœux de financement
18 – Engagement rasage autrui – « Je prends sur moi de raser un nazir » : obligation offrandes pureté pour nazir au choix. « Moitié offrandes » ou « moitié nazir » : moitié offrandes, nazir complète. « Offrandes moitié nazir » : offrandes entières (pas de demi-naziréat).
19 – Associations – « Je suis nazir et prends sur moi de raser un nazir » + ami « et moi » : ami nazir sans obligation rasage (association naziréat seulement). Si ajoute « et je prends sur moi de raser » : obligation. Intelligents : financent mutuellement. Sinon : obligations séparées autres nazir.
20 – Financements partiels – Deux personnes s’engageant chacune « moitié nazir » : intelligents financent mutuellement moitié et complètent. Sinon : chacun moitié offrandes nazir désiré, autre complète.
Nouveauté de cette année : le « TOP 100 » des élèves participants au ‘Hidone HaRambam, organisé par Tsivot Hachem France, profitèrent d’une expérience incroyable :
Le matin de la fête du ‘Hidone, dimanche 9 juin 2024 – 3 Sivan 5784, les élèves accostèrent au bord de la seine sur un bateau croisière privatisé pour l’évènement.
Au programme : Visite guidée de Paris axée autour de l’histoire du Judaïsme, repas festif, jeux interactifs et une ambiance mémorable !
Les « TOP 100 » furent ensuite accompagnés en autocar directement à la Grande Fête du ‘Hidone où ils furent accueillis royalement et se préparèrent à monter sur scène pour recevoir leurs trophées bien mérités !
Nous commençons la Paracha de la semaine avec l’allumage des lumières de la Menorah pure dans le Temple. Le sujet de la Menorah est largement discuté dans les enseignements hassidiques comme un guide pour le service de l’âme, et dans ce Maamar, le Rabbi nous donne un angle particulier dont le centre est l’amour d’Israël et la véritable unité entre nous.
Dans la paracha de Behaalotcha, il est question de l’ordre d’allumage de la menorah, et c’est précisément ici que la Torah ajoute un détail lié à la façon dont la menorah a été créée – à savoir que la menorah devait être faite d’une seule pièce d’or. La Torah souligne même en disant « c’est ainsi que fut faite la menorah », ce qui signifie que ce détail est très fondamental dans la création même de la menorah.
Pourquoi est-il dit « Et c’est ainsi que fut faite la Menorah » sur un détail spécifique de l’allumage de la Menorah ?
« Et c’est ainsi que fut faite la Menorah : d’or pur, d’une seule pièce au marteau ; sa base, sa tige, ses coupes, ses pommeaux et ses fleurs, faisaient corps avec elle. Selon la forme que l’Éternel avait montrée à Moïse, ainsi fut faite la Menorah. »
Il faut comprendre :
Cette Paracha parle de l’allumage des lampes, qui est le service fait avec la Menorah. Mais la question de la fabrication de la Menorah (comment la Menorah a été faite) a déjà été expliquée auparavant, dans le livre de l’Exode. Et dans cette Paracha, seul un détail concernant la fabrication de la Menorah est mentionné, « sa base et sa fleur étaient d’une seule pièce », et non tous les autres aspects de la fabrication de la Menorah.
Alors, pourquoi dit-il ici « Et c’est ainsi que fut faite la Menorah » ?
2. De sa base à sa fleur
La Menorah fait allusion à l’ensemble des âmes d’Israël, et les sept branches représentent les sept niveaux des différentes âmes, des plus élevées aux plus basses.
La Torah souligne ici que les sept lampes brillent toutes également vers la face de la Menorah, des niveaux les plus bas (base) aux niveaux les plus élevés (fleur) – car elles ont été faites d’une seule pièce. Et dans le sens spirituel, la Torah cherche à nous enseigner que malgré la grande différence entre les niveaux spirituels au sein du peuple d’Israël, d’un point de vue intérieur, tous sont égaux – et cela parce qu’ils viennent tous d’une seule source (« d’une seule pièce »).
Les sept branches de la Menorah – sept niveaux dans les âmes d’Israël
Il est expliqué dans le Likoutei Torah que la Menorah est appelée l’assemblée d’Israël, qui est la sainteté de l’ensemble des âmes d’Israël. Et plus en détail, comme expliqué dans le Likoutei Torah, dans l’ensemble d’Israël qui est appelé Menorah, il y a sept lampes, qui sont sept niveaux dans le service de D.ieu.
Et à ce sujet, il est dit « vers la face de la Menorah brilleront les sept lampes ». Bien qu’il y ait sept lampes, qui sont sept niveaux et façons différentes de servir D.ieu, elles brillent toutes également vers la face de la Menorah, qui est la lampe centrale.
« D’une seule pièce » – tous égaux car intérieurement tous sont au même niveau
Et le verset continue d’expliquer la raison de cela : « Et c’est ainsi que fut faite la Menorah – d’une seule pièce« .
La raison pour laquelle toutes les sept lampes brillent également vers la face de la Menorah est que dans leur racine, elles sont une seule entité, c’est le concept de « d’une seule pièce ». Par conséquent, vers la face de la Menorah, les sept lampes brilleront également, car du point de vue de leur intériorité (la face de la Menorah), elles sont au même niveau.
« De sa base à sa fleur » – des niveaux les plus bas aux niveaux les plus élevés
Et il continue d’expliquer plus en détail : « De sa base à sa fleur ». Sa base est le pied inférieur, ce sont les niveaux inférieurs, comme la cuisse dans le corps qui est en dehors du corps.
Et sa fleur, ce sont les fleurs supérieures, qui sont une question de beauté.
Et il ajoute dans le Likoutei Torah une nouvelle interprétation à ce sujet, que « sa fleur » est dans le sens de s’épanouir vers le haut, se référant aux grands justes qui sont appelés « sa fleur », parce que leur Torah et leur prière s’épanouissent vers le haut grâce à la crainte et à l’amour qui sont comme des ailes pour s’épanouir.
Et c’est ce que signifie « de sa base à sa fleur » – que malgré les différences de niveaux mentionnées ci-dessus, tout est appelé ensemble Menorah.
3. Or pur
« D’une seule pièce d’or » : l’or fait allusion à la crainte de D.ieu, et pour l’atteindre, une méditation fondamentale et une intériorisation de la grandeur de D.ieu sont nécessaires.
L’or doit être pur et sans scories, et dans le service de D.ieu, cela fait allusion au fait que pour atteindre la crainte de D.ieu, il faut s’abstenir complètement des transgressions et du mal.
Il faut que ce soit de « l’or pur » – la crainte de D.ieu à travers une abstention totale du mal
En plus de la fabrication de la Menorah d’une seule pièce, l’aspect de « d’une seule pièce d’or » est également mentionné.
Et le sujet en est, comme expliqué dans le Likoutei Torah, que l’or représente la crainte. Et pour cela, il faut méditer sur la grandeur de l’Infini, béni soit-Il. C’est pourquoi les hommes de la Grande Assemblée ont institué pour nous la prière avec les versets de louange, qui sont tous des récits de louanges à D.ieu de nombreuses fois, jusqu’à ce qu’on atteigne la qualité de crainte, qu’on craigne et qu’on ait honte de la grandeur de l’Infini, béni soit-Il.
Et il ajoute dans le Likoutei Torah qu’il faut que ce soit de l’or pur sans scories. Car l’or – s’il contient des scories d’un autre type, son apparence change en jaune. De même, à cause du mal, cela change, et « le signe du péché est l’hydropisie [une maladie intestinale] ». Et il faut s’écarter complètement du mal, et alors ce sera une Menorah d’or pur.
4. L’aspect de la fleur
« D’une seule pièce » : La Menorah a été faite d’un seul bloc d’or qu’on a sculpté selon la forme de la Menorah, ce qui a fait que l’or s’est mélangé en lui-même tout le temps. La signification de cela dans le service de D.ieu est que nous devons savoir et comprendre que nous venons tous d’une seule source et que nous sommes tous mêlés les uns aux autres – donc, chacun doit se considérer comme une « base » et les autres comme des « fleurs », car il est possible que les qualités qu’il trouve en lui-même appartiennent en réalité aux autres et que les défauts qu’il voit chez les autres viennent en fait de lui.
« D’une seule pièce » – savoir que le bien en moi vient des autres, et le mal chez les autres vient de moi
Et après cela, le verset ajoute et répète « d’une seule pièce », ce qui est un aspect supplémentaire. C’est ce qu’ajoute le Likoutei Torah : Mais l’essentiel est qu’il doit y avoir une unité totale l’un avec l’autre, qu’on ne regarde pas le mal de son prochain. Et comme il l’apporte dans l’Igeret HaKodesh, il faut accomplir ce qui est écrit « Et ne pensez pas dans votre cœur au mal de votre prochain ».
Et il continue d’expliquer : C’est-à-dire qu’il doit savoir qu’il y a en haut une Menorah d’une seule pièce, où le supérieur descend en bas et l’inférieur monte en haut [Au début, c’était un lingot rond, et Rashi explique : « C’était un lingot d’or d’un talent, et il frappe avec un marteau [et coupe avec un ciseau] pour former ses membres », et par les coups de marteau, l’or supérieur descend en bas et l’inférieur monte en haut jusqu’à ce que tout l’or se mélange] – que le mal descend parfois en bas et entre dans une mauvaise personne, et inversement, l’accomplissement d’une mitzva par une mauvaise personne monte parfois en haut et un autre la prend.
Et chaque personne doit attribuer le défaut à elle-même, et son bien – peut-être vient-il d’un autre qui est monté en haut, et le mal des autres – peut-être est-ce le sien qui est descendu en bas.
Et alors ce sera vraiment un, la base avec les fleurs – que chacun se considère comme une base et son prochain comme une fleur.
Se considérer comme une « base » et son prochain comme une « fleur »
En effet, généralement, l’unité d’Israël est expliquée par le fait que tout Israël forme une seule structure, et donc, malgré les différences entre eux – il y a celui qui est au niveau de la tête et celui qui est au niveau du pied – il y a un avantage et une qualité aux pieds dans un certain aspect, car il faut marcher avec eux, et ils soutiennent aussi le corps et la tête, et il s’avère que la tête n’est pas complète sans les pieds, et jusqu’à ce qu’ils conduisent la tête à un endroit où elle ne peut pas atteindre par elle-même.
Mais ici, il ajoute quelque chose de nouveau à ce sujet, qu’il y a aussi l’aspect de « d’une seule pièce » de manière que le supérieur descend en bas et l’inférieur monte en haut, et de ce point de vue, chacun doit attribuer le défaut à lui-même et se considérer comme une base, tandis que le bien, il doit l’attribuer à son prochain, c’est pourquoi il le considère comme une fleur.
5. Celui qui l’a faite
« Ainsi fut faite la menorah » : Au début, l’homme fait sa part dans son service (celui qui l’a faite), et ensuite le Saint, béni soit-Il, aide à annuler toutes les choses qui interfèrent avec le service de D.ieu.
Et le verset conclut : « Ainsi fut faite la Menorah ». Et Rashi explique : « Celui qui l’a faite. Et le midrash aggadah dit – elle a été faite d’elle-même par le Saint, béni soit-Il ».
D’abord le travail de l’homme, et ensuite l’influx d’en haut
Et le verset conclut : « Ainsi fut faite la menorah ». Et Rashi explique : « Celui qui l’a faite. Et le midrash aggadah dit – elle a été faite d’elle-même par le Saint, béni soit-Il ».
On peut dire que l’interprétation possible de cela est :
Au début, la fabrication de la menorah doit être faite par le travail de l’homme en bas (celui qui l’a faite) par un éveil d’en bas,
Et ensuite, on arrive à l’interprétation intérieure (qui est l’interprétation du midrash aggadah, où sont cachés les secrets de la Torah), que par le Saint, béni soit-Il, elle a été faite d’elle-même, ce qui est l’aspect de l’attraction d’en haut par un éveil d’en haut.
Et cela inclut aussi que le Saint, béni soit-Il, annule toutes les dissimulations et les cachettes, à commencer par la dissimulation et la cachette causées par le mauvais penchant – comme le disent nos Sages, que c’est l’une des choses que le Saint, béni soit-Il, regrette d’avoir créées, c’est pourquoi le Saint, béni soit-Il, donne de l’aide et de l’assistance pour annuler l’action du mauvais penchant, par le repentir, qui est l’aspect du retour à sa source et sa racine – vers la face de la menorah.
Et quand Israël fait repentance, ils sont immédiatement délivrés, dans la délivrance véritable et complète par notre juste Messie, qu’il vienne et nous délivre et nous conduise debout dans notre pays, très bientôt.