Israël dépasse les 10 millions d’habitants pour la première fois

Israël dépasse les 10 millions d’habitants pour la première fois

 

En ce début 2025, Israël a franchi un cap démographique historique avec 10,027 millions d’habitants, selon les dernières données de l’Institut national des statistiques.

La population est composée de 7,307 millions de Juifs (72,9%), 2,104 millions d’Arabes (21%) et 216 000 étrangers (2,1%). En 2024, le pays a enregistré 181 000 naissances, dont 76% issues de mères juives.

Cependant, la croissance démographique a ralenti, passant de 1,6% en 2023 à 1,1% en 2024, principalement en raison d’une émigration accrue. Le solde migratoire est négatif avec 18 200 départs nets, malgré l’arrivée de 32 800 nouveaux immigrants.

L’année a également été marquée par 51 400 décès, soit 1 800 de plus qu’en 2023, incluant 1 870 soldats et civils tués durant le conflit. Le pays maintient néanmoins une croissance naturelle positive avec un excédent de 129 600 personnes.

Hanouccah à Sarcelles : une flamme d’unité qui éclaire tout !

Hanouccah à Sarcelles : une flamme d’unité qui éclaire tout !

 

Sarcelles s’illumine : un millier de personnes réunies pour la quatrième bougie de Hanouccah dans la petite Jérusalem. Le Rav Yaakov Bitton et les institutions Loubavitch du Val d’Oise ont orchestré une célébration vibrante, mêlant chants traditionnels et moments de partage autour de la grande Menorah, témoignant de la vitalité de la communauté.

 

La quatrième nuit de Hanouccah a transformé Sarcelles en un havre de lumière et de joie samedi soir, attirant près d’un millier de participants pour un allumage public mémorable. Sous la direction inspirée du Rav Yaakov Bitton שליט״א, la grande Menorah est devenue le point focal d’une célébration unissant toutes les générations.

L’événement, organisé par les institutions Loubavitch du Val d’Oise, a dépassé le simple cadre festif pour devenir un moment de transmission et de connexion profonde. Les familles rassemblées ont partagé chants traditionnels et prières, tandis que les flammes de la Menorah illuminaient visages et cœurs des participants.

Cette célébration au cœur de la petite Jérusalem a une fois de plus démontré la force des traditions juives vivantes à Sarcelles, renforçant les liens communautaires et portant le message universel de Hanouccah : la victoire de la lumière sur l’obscurité.

Revivez ce moment mémorable en images et vidéos :

 

 

Le Château de Vincennes s’illumine pour Hanouccah : Une célébration grandiose

Le Château de Vincennes s’illumine pour Hanouccah : Une célébration grandiose

 

Plus de mille personnes se sont réunies sur l’esplanade du Château de Vincennes pour un Grand Allumage Public de la Menorah. Le Rav Yossef Taieb, Chalia’h de Vincennes, a livré un message inspirant sur la victoire de la lumière, tandis que le concert d’Alliel et un spectacle de feu illuminaient la soirée. Entre manège, friandises et distribution de cadeaux sous une tente chauffée, cette célébration de Hanouccah a transformé le site historique en un festival de joie et d’unité.

 

La façade historique du Château de Vincennes s’est illuminée lors du Grand Allumage Public de la Menorah, rassemblant plus de 1000 personnes pour une soirée mémorable organisée par le Beth Habad de Vincennes.

Le Rav Yossef Taieb, Chalia’h de Vincennes, a captivé l’assemblée avec un discours profond sur le miracle de Hanouccah. Il a souligné comment la lumière des bougies symbolise la victoire de l’esprit sur la matière et l’importance de diffuser cette lumière spirituelle dans le monde contemporain. Son message a particulièrement résonné avec la situation actuelle, rappelant que même dans les moments d’obscurité apparente, la lumière finit toujours par triompher.

La soirée s’est transformée en véritable festival avec le concert d’Alliel, dont les mélodies traditionnelles et contemporaines ont fait danser la foule. Un spectacle de feu époustonnant a illuminé l’esplanade, créant un dialogue visuel saisissant avec les flammes de la Menorah géante.

Les familles ont trouvé refuge dans la grande tente chauffée, spécialement aménagée avec des places assises pour leur confort. Les enfants ont fait des tours de manège incessants, tandis que les stands de friandises ne désemplissaient pas : barbe à papa tournée en continu, pop-corn croustillant et beignets traditionnels de Hanouccah ont régalé petits et grands.

Un moment particulièrement touchant a été la distribution de cadeaux à tous les participants, perpétuant la tradition du « Hanouccah Gelt » et renforçant l’esprit de partage propre à la fête.

Cette célébration, qui a transformé l’esplanade du château en un havre de lumière et de joie, témoigne de la vitalité de la communauté juive de l’Est parisien. L’événement a démontré comment la tradition millénaire de Hanouccah peut rassembler les gens dans un esprit de fête et d’unité, particulièrement significatif en ces temps.

 

 

 

L’allumage de la septième bougie de Hanouccah place du Maréchal Juin : une célébration communautaire rayonnante

L’allumage de la septième bougie de Hanouccah place du Maréchal Juin : une célébration communautaire rayonnante

La Place du Maréchal Juin s’est métamorphosée hier soir en un havre de lumière et de joie, accueillant une foule nombreuse venue célébrer le septième soir de Hanouccah. Dans une atmosphère empreinte de solennité et de fête, la communauté juive du 17ème arrondissement a perpétué une tradition devenue incontournable dans le paysage parisien.

 

Au cœur de la cérémonie, Michael Benharrous, entrepreneur local et futur propriétaire du Leader Cash Paris 17, a eu l’honneur d’allumer la monumentale Menorah. Son établissement, dont l’ouverture est prévue le 16 janvier 2025 Place d’Israël, symbolise le dynamisme économique et communautaire du quartier. Ce geste symbolique s’est inscrit dans une soirée orchestrée avec minutie par le Beth Loubavitch, sous la direction éclairée du Rav Mendel Azimov.

Messages d’espoir

Les interventions successives des Chlouhim dans le 17e, Rav Israel Elmkies, Rav Gabriel Lankar et Rav Mendi Habib ont marqué les esprits. Leurs discours, particulièrement poignants, ont transcendé le simple cadre religieux pour toucher à l’universel, évoquant la victoire éternelle de la lumière sur l’obscurité. Une résonance particulière dans le contexte actuel qui n’a échappé à personne.

Une célébration festive et populaire

La dimension spirituelle de l’événement s’est naturellement mariée à une ambiance festive et chaleureuse. Un orchestre, interprétant avec brio le répertoire hassidique traditionnel, a littéralement soulevé la foule, transformant la place en une immense piste de danse où se sont entremêlées toutes les générations.

Le Rav Israel Elmkies, maître d’œuvre des festivités, a particulièrement soigné le volet animations avec un spectacle époustouflant de jongleurs de feu qui a captivé petits et grands. Les stands gastronomiques, savamment disposés autour de la place, ont permis aux participants de découvrir ou redécouvrir les saveurs traditionnelles : soufganiyot dorés à souhait, falafels parfumés et, pour le plaisir des plus jeunes, une barbe à papa aux couleurs de la fête.

Un rayonnement au-delà du quartier

Cette célébration, qui s’inscrit dans un mouvement mondial d’allumages publics de Hanouccah, témoigne de la vitalité de la communauté juive parisienne. Elle illustre également la capacité du Beth Loubavitch à fédérer au-delà des clivages, transformant une célébration religieuse en un moment de partage universel.

L’événement, devenu un rendez-vous attendu du calendrier parisien, prouve une fois de plus que les traditions millénaires peuvent s’épanouir harmonieusement dans le Paris moderne, portant haut les valeurs de partage, de lumière et d’espérance qui caractérisent la fête de Hanouccah.

 

Éducation juive et éducation laïque : une vision radicalement différente

Éducation juive et éducation laïque : une vision radicalement différente

 

Dans une analyse éclairante, le Rav Menahem Wolf expose les différences fondamentales entre l’éducation juive traditionnelle et l’éducation laïque moderne, révélant que l’écart va bien au-delà des simples objectifs pédagogiques.

 

Rav Menahem Wolf

Le grand défi de l’éducation juive est la transmission de la Torah et des mitsvot comme mode de vie authentique. Son ambition est de former l’enfant à la foi en D.ieu, à l’étude de la Torah, à la prière et à l’observance des commandements, tout en lui permettant d’évoluer dans un monde moderne qui exige de gagner sa vie, d’élever une famille et de surmonter des épreuves – le tout dans la joie.

En contraste, l’éducation laïque vise la réussite socio-économique, l’acquisition de valeurs comme la considération et la tolérance, le développement de la créativité et de l’assiduité, ainsi que l’obtention d’une formation qui servira l’individu et son environnement.

AU-DELÀ DES OBJECTIFS

La différence ne réside pas uniquement dans les buts visés, mais dans leur essence même. L’éducation laïque est centrée sur le service de l’enfant : les parents souhaitent lui assurer un avenir prospère, tant économiquement que socialement. La logique est simple et directe : étudie pour réussir !

Même l’éducation aux valeurs de considération, de tolérance et d’entraide sert indirectement l’individu. Les parents enseignent à l’enfant le partage et le don car ils aspirent à une société d’entraide mutuelle, un monde meilleur et plus agréable.

LA NOTION DE « DÉCROCHAGE »

De façon significative, le concept de « décrochage » n’existe pas vraiment dans l’éducation laïque. Un enfant peut certes s’écarter du système scolaire, voire adopter des comportements à risque, mais il ne perd jamais son objectif fondamental : la recherche d’une vie agréable selon ses critères.

LE DÉFI UNIQUE DE L’ÉDUCATION JUIVE

Pour l’enfant élevé dans une famille pratiquante, les exigences sont d’une autre nature. Son investissement dans les études ne vise pas uniquement son avenir matériel ; dès son plus jeune âge, il doit s’engager dans l’étude de la Torah, la prière et les mitsvot. Ce défi est au cœur de l’éducation juive.

Certains enfants éprouvent des difficultés à prier, ne ressentant pas de différence entre les jours où ils prient et ceux où ils ne prient pas. D’autres questionnent l’utilité de l’étude du Talmud. Si les mitsvot occasionnelles, entourées d’une aura particulière, suscitent généralement l’enthousiasme, les commandements quotidiens peuvent devenir routiniers.

UNE APPROCHE FONDAMENTALEMENT DIFFÉRENTE

Contrairement à l’éducation laïque centrée sur l’individu, l’éducation juive repose sur une approche radicalement différente. Les parents s’efforcent d’inculquer à l’enfant qu’il est venu au monde non pour se servir lui-même, mais pour servir le Créateur. Un Juif éduque son enfant selon le principe « J’ai été créé pour servir mon Créateur », l’orientant vers l’accomplissement des commandements divins, l’étude de la Torah et le service de D.ieu d’un cœur entier.

NOURRIR L’ÂME

Les parents pratiquants investissent dans la connexion de leur enfant avec le Créateur, le renforcement de la foi, la transmission des récits de la Torah, la reconnaissance de sa valeur et l’importance des mitsvot. Ils s’efforcent de lui faire goûter la « joie de la mitsvah » et le plaisir de la proximité divine.

UN ÉQUILIBRE HARMONIEUX

Cette approche ne signifie pas négliger les besoins pratiques de l’enfant. Un parent juif désire aussi ardemment le bonheur et le bien-être de son enfant, s’efforçant de l’aider à réussir économiquement et socialement. Cependant, ces aspects restent secondaires. Il veillera à ses besoins matériels tout en considérant cela comme un cadre. Le cadeau principal qu’il offre à son enfant est le sentiment du privilège et de la joie d’être connecté à D.ieu, à travers la Torah et les mitsvot qu’Il nous a données, et la mission qu’Il attend de nous dans ce monde.

Cette analyse profonde nous invite à réfléchir sur les fondements mêmes de l’éducation et sur notre vision du développement de l’enfant. Puissions-nous tous avoir beaucoup de « nachat » (satisfaction) de nos enfants !

Shneor Attal – Kama Tovot

Shneor Attal – Kama Tovot

Cette nouvelle composition touchante exprime une profonde reconnaissance envers les innombrables bienfaits que D.ieu nous accorde. Chaque parole du texte souligne ces miracles et ces grâces qui, bien que constants, ne doivent jamais être tenus pour acquis. La mélodie transmet à la fois joie et foi profonde.

UN TIMING PARFAIT

La sortie de ce chant coïncide parfaitement avec Hanouccah, la fête des lumières et des miracles, où nous commémorons les prodiges que D.ieu accomplit « en ces jours-là, en ce temps-ci ». C’est le moment idéal pour exprimer notre gratitude et prendre conscience de toutes les bontés qui nous entourent à chaque instant.

UNE INVITATION AU PARTAGE

Écoutez et partagez cette mélodie inspirante qui nous rappelle combien D.ieu nous comble de Ses bienfaits – en tout temps et en tout lieu, « en ces jours-là comme en ce temps-ci ».

🎵 Écoutez maintenant cette nouvelle chanson qui illuminera votre Hanouccah !

 

 

Hanouccah dévoile un secret sur l’éducation : l’art de vraiment voir nos enfants ! – Rav Yossef Its’hak Jacobson

Hanouccah dévoile un secret sur l’éducation : l’art de vraiment voir nos enfants ! – Rav Yossef Its’hak Jacobson

Une sage femme a énoncé une vérité fondamentale : les enfants ne sont pas des objets à modeler mais des personnes à révéler. Cette réflexion profonde entre en résonance particulière avec la symbolique des lumières de Hanouccah, nous invitant à repenser notre approche de l’éducation.

Chaque soir de Hanouccah, après l’allumage de la Menorah, un moment sacré s’installe. Nous chantons ce poème ancestral qui rappelle la nature particulière de ces flammes : durant ces huit jours, les bougies revêtent un caractère sacré. Leur fonction n’est pas utilitaire – nous n’avons pas le droit de les utiliser pour éclairer ou travailler. Leur seule raison d’être est d’être contemplées, admirées, et de nous inspirer à louer le Grand Nom Divin.

UN MESSAGE UNIVERSEL : LA FLAMME DIVINE EN CHACUN

Cette symbolique des bougies porte un message d’une profondeur remarquable : chaque âme humaine est comparable à une bougie divine, allumée sur le vaste chemin cosmique de la création. Les Proverbes nous enseignent cette vérité essentielle : chacun de nos enfants, chacun de nos élèves, est une flamme sacrée de D.ieu. Tout comme les bougies de Hanouccah, leur pureté exige qu’on les contemple plutôt qu’on les utilise.

AU-DELÀ DE L’UTILITÉ : CONTRE L’INSTRUMENTALISATION

Cette analogie nous met en garde contre une tentation fréquente : nous ne devons pas instrumentaliser nos enfants et nos disciples pour notre propre bénéfice ou notre satisfaction personnelle. Nos enfants n’ont pas été créés pour nous procurer du plaisir ou nourrir notre ego à travers leurs accomplissements. La fierté légitime d’un parent doit trouver sa source dans sa relation personnelle avec son âme et avec D.ieu, non dans l’utilisation de ses enfants comme source de valorisation.

VOIR VÉRITABLEMENT : L’ART DU REGARD AUTHENTIQUE

Le véritable besoin de nos enfants, et de tous les enfants, dépasse largement la simple reconnaissance superficielle. Il s’agit d’un regard profond qui ne se contente pas de l’apparence extérieure mais pénètre jusqu’à leur essence. Ce regard doit percevoir leur lumière intérieure, cette étincelle unique qui les anime, leur dimension infinie et leur nature divine. L’enjeu n’est pas de les voir à travers le prisme de nos attentes ou de nos projections – qui nous voudrions qu’ils soient ou qui nous pensons qu’ils devraient être – mais de les percevoir dans leur authenticité la plus pure : leur âme véritable, leur essence profonde, leur rayonnement unique.

LE POUVOIR DU REGARD : UN CATALYSEUR DE GRANDEUR

L’histoire nous enseigne une vérité frappante : la plupart des personnalités qui ont atteint une véritable grandeur intérieure et ont enrichi le monde de leur présence avaient un point commun. Elles ont toutes bénéficié dans leur vie de la présence de quelqu’un qui les voyait véritablement, au-delà des apparences. Ces mentors précieux ne cherchaient pas à les utiliser, même pour les causes les plus nobles. Par leur regard authentique, ils ont permis à ces êtres de se voir eux-mêmes sous leur vrai jour, de reconnaître qui ils étaient réellement et d’entrevoir qui ils pouvaient devenir.

LA NÉCESSITÉ FONDAMENTALE : LE BESOIN D’ÊTRE VU

Cette reconnaissance authentique représente le besoin le plus fondamental de nos enfants. C’est d’ailleurs un besoin universel que nous partageons tous : être en lien avec des personnes capables de nous voir véritablement. Une transformation profonde s’opère lorsque nous commençons à reconnaître notre propre valeur : nous devenons naturellement moins enclins à tolérer la présence de ceux qui ne la reconnaissent pas.

LA GRATITUDE INFINIE : UNE SOURCE INÉPUISABLE

Lorsque nous contemplons ces bougies sacrées dans leur pure essence, sans chercher à les utiliser, nous sommes spontanément portés à la louange du Nom Divin pour ce don inestimable. Notre capacité de gratitude semble même insuffisante face à la grandeur de ce qu’offre chacune de ces flammes, chacun de ces enfants. Car chaque enfant est comparable à un rayon de lumière émanant de l’infini et de l’éternel, une source de lumière divine unique et irremplaçable.

Cette réflexion sur la nature sacrée de chaque âme trouve son expression parfaite dans la célébration de Hanouccah, nous rappelant notre responsabilité sacrée envers chaque être en devenir.

Joyeux Hanouccah – que ces lumières continuent d’éclairer notre compréhension et notre approche de l’éducation.

Expédition exceptionnelle de Friendship Circle au sommet de l’altruisme : Dix femmes gravissent le Kilimandjaro

Expédition exceptionnelle de Friendship Circle au sommet de l’altruisme : Dix femmes gravissent le Kilimandjaro

Une expédition exceptionnelle a réuni dix femmes de trois continents pour un défi unique : gravir le plus haut sommet d’Afrique au service d’une noble cause. Venues du Brésil, d’Amérique et de France, ces aventurières ont entrepris l’ascension du Kilimandjaro, montagne mythique culminant à 5895 mètres, pour soutenir l’association Friendship Circle.

 

Par Chaya scholte

Solidement implantée en Amérique, Friendship Circle est une organisation internationale qui crée des liens significatifs entre des bénévoles et des enfants, adolescents et adultes ayant des besoins spéciaux. Fondée sur la vision du Rabbi de Loubavitch, qui qualifiait ces personnes de מצוינים (extraordinaires et distingués), l’organisation transforme la vie de milliers de familles à travers le monde.

UNE APPROCHE UNIQUE

Au cœur du programme se trouve une idée simple mais révolutionnaire : la création de véritables amitiés. Des bénévoles dévoués, principalement des adolescents et jeunes adultes, sont jumelés avec des personnes ayant des besoins spéciaux. Ces relations enrichissantes apportent joie et soutien dans leur vie quotidienne.

Sa mission : illuminer leur quotidien par des moments de joie et de partage. L’association mobilise un réseau de bénévoles dévoués qui organisent des activités variées tout au long de l’année, avec une attention particulière lors des fêtes. Ces bénévoles, qualifiés de מצוינים (extraordinaires et distingués) par le Rabbi, incarnent l’essence même de l’engagement communautaire. Cette expédition au Kilimandjaro, organisée depuis trois ans en alternant groupes féminins et masculins, représente une initiative innovante de collecte de fonds. Chaque participante s’est engagée personnellement dans la levée de fonds, montants intégralement reversés au profit de l’association.

UNE REPRÉSENTATION FRANÇAISE ENGAGÉE

Le Kilimandjaro, montagne mythique culminant à 5 895 mètres d’altitude, représente bien plus qu’un simple défi d’alpinisme. Cette montagne sacrée, située en Tanzanie, est le plus haut sommet d’Afrique et attire chaque année des milliers d’aventuriers. L’expédition a pris une dimension particulière avec la participation de deux sœurs représentant l’association The Time de Paris. Cette organisation, sous la direction dynamique de Chmouel Touaty et son épouse, accomplit un travail remarquable dans la capitale française, tissant des liens communautaires essentiels.

LE DÉBUT DE L’AVENTURE : PREMIER JOUR À ARUSHA

Le mardi 10 décembre 2024 marque le début officiel de cette aventure extraordinaire. Les dix participantes se retrouvent à l’hôtel d’Arusha, point de départ traditionnel des expéditions vers le Kilimandjaro. Lors de cette première rencontre, leur guide expérimenté, Bryson, organise une réunion cruciale. Il détaille minutieusement chaque étape de l’ascension à venir et procède à une vérification méticuleuse de l’équipement de chaque participante, s’assurant qu’aucun détail n’est laissé au hasard. Dès le lendemain matin, mercredi, l’aventure commence véritablement. Le groupe quitte la civilisation numérique – plus de réseau, une déconnexion totale du monde digital. Les journées s’organisent autour de marches intensives, variant de 6 à 10 heures quotidiennes, confrontant les participantes aux caprices de la météo africaine : alternance de pluies torrentielles et de soleil intense.

UNE LOGISTIQUE IMPRESSIONNANTE AU SERVICE DE L’EXPÉDITION

L’ampleur de l’organisation logistique témoigne du sérieux de l’expédition. Une équipe imposante de plus de 40 porteurs accompagne le groupe, assurant le transport des équipements essentiels : tentes robustes, chaises de camp, sacs de couchage adaptés aux conditions extrêmes et tout le matériel nécessaire à une ascension de cette envergure. L’aspect culinaire n’est pas négligé : trois cuisiniers professionnels, sous la direction du chef Vincent, relèvent le défi quotidien de préparer trois repas cachères végétariens, maintenant des standards alimentaires stricts même dans ces conditions extrêmes.

SHABBAT EN ALTITUDE : UN MOMENT DE GRÂCE À 4350 MÈTRES

L’arrivée du Shabbat au camp 3 crée un moment unique dans l’expédition. À cette altitude vertigineuse de 4350 mètres, le groupe marque une pause nécessaire, permettant non seulement l’observation du Shabbat mais aussi une acclimatation essentielle pour les corps soumis à la raréfaction de l’oxygène. Dans ce décor grandiose, les participantes perpétuent les traditions : préparation des ‘hallot, allumage des bougies de Shabbat. Une atmosphère hassidique chaleureuse se crée miraculeusement en pleine montagne, transformant ce camp d’altitude en un îlot de spiritualité.

UNE RENCONTRE INATTENDUE AU CAMP DE BASE

Le dimanche, vers 13 heures, au camp de base, se produit une rencontre qui illustre parfaitement la providence divine. Une jeune fille, intriguée par la tenue traditionnelle – la jupe – d’une des participantes, engage la conversation. L’échange débute en anglais avant que la jeune fille ne demande si son interlocutrice parle hébreu. La réponse affirmative conduit à une révélation touchante : la jeune fille est elle-même juive. Ce moment devient rapidement une opportunité de partage : le groupe offre de la nourriture cachère et, grâce à la prévoyance d’une Chlouha qui voyage toujours avec des bougies de Shabbat, peut lui en donner. Plus qu’un simple don matériel, cette rencontre permet d’informer la jeune fille sur la présence mondiale du mouvement Chabad et de lui fournir les contacts précieux de l’émissaire Chabad de sa ville.

L’ULTIME ASCENSION : LE DÉFI FINAL

Ce même dimanche marque le début de l’épreuve ultime. Dès 22 heures, les préparatifs pour l’ascension finale commencent dans une atmosphère d’anticipation intense. À 23 heures précises, le groupe s’élance. Chaque participante est lourdement équipée contre un froid glacial qui met à l’épreuve leur détermination. S’ensuit une ascension épique de 9 heures dans des conditions extrêmes, leur volonté les portant pas après pas vers le sommet. La récompense arrive avec le lever du soleil : elles atteignent le sommet enneigé du Kilimandjaro. À cet instant d’accomplissement, les mots du « מה רבו מעשיך השם » (Ma rabou maassékha Hachem) résonnent avec une force particulière, exprimant l’émerveillement devant la grandeur de la création divine et la gratitude pour avoir pu relever ce défi extraordinaire.

UN SUCCÈS COLLECTIF HISTORIQUE

L’ascension du Kilimandjaro représente un défi considérable qui n’a rien d’évident ou de facile. Pourtant, grâce à une volonté inébranlable et une détermination profonde, l’ensemble du groupe réussit cet exploit remarquable. Cette réussite collective témoigne de la force qui naît de l’union d’un groupe porté par un objectif commun. La descente, qui s’étale sur deux jours jusqu’à l’entrée principale du parc national, permet à chacune de mesurer l’ampleur de leur accomplissement. Finalement, toutes retrouvent leurs familles pour Hanouka, portant en elles le souvenir indélébile de cette aventure extraordinaire.

L’AVENTURE PARTAGÉE

Pour celles qui souhaitent revivre cette expédition exceptionnelle dans ses moindres détails, le compte Instagram  instagram.com/chayas_travel/ offre un témoignage visuel complet de cette aventure unique, où dépassement de soi et solidarité se sont harmonieusement conjugués pour servir une noble cause.

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