le maire de Kiryat Malakhi s’engage à créer des structures éducatives aux enfants à besoins particuliers de la communauté Habad

le maire de Kiryat Malakhi s’engage à créer des structures éducatives aux enfants à besoins particuliers de la communauté Habad

Après des mois de mobilisation, le maire de Kiryat Malakhi s’engage à créer des structures éducatives adaptées aux enfants à besoins particuliers de la communauté Habad. Cette décision historique met fin à une bataille menée par les familles pour obtenir un enseignement approprié dans leur ville.

 

 

Une victoire émotionnelle s’est dessinée ces derniers jours à Kiryat Malakhi, où les familles de la communauté Habad ont obtenu gain de cause après des mois de démarches acharnées. Le maire Eliahou Zohar a officiellement annoncé la création de structures éducatives spécialisées pour les enfants à besoins particuliers de la communauté, marquant un tournant décisif dans ce dossier sensible.

Un engagement officiel après des mois de lutte

Dans une lettre officielle adressée aux résidents, le maire Eliahou Zohar a déclaré : « J’ai été amené à repenser entièrement le système pour permettre aux enfants à besoins particuliers de la communauté Habad d’étudier dans des structures adaptées ici même en ville. » Cette annonce fait suite à une mobilisation sans précédent des familles concernées, qui ont multiplié les démarches, courriers, réunions et actions publiques pour faire entendre leur cause.

Le maire a souligné que cette initiative naît « de la reconnaissance du besoin immédiat de l’ensemble des élèves et de leurs parents ». Dans sa correspondance, Zohar confirme officiellement l’ouverture de nouvelles structures pour la population à besoins particuliers du mouvement Habad dès la prochaine année scolaire.

Une collaboration renforcée avec le ministère de l’Éducation

« En collaboration avec le ministère de l’Éducation et les institutions communautaires, nous avons mis en place un nouveau processus visant à ouvrir des structures éducatives adaptées, avec une équipe professionnelle et qualifiée », a précisé le maire. Il a ajouté que cette démarche constitue « un devoir personnel et une foi absolue pour organiser une réponse complète et adaptée à chaque garçon et chaque fille ».

Cette annonce a provoqué une vague d’émotion intense dans la communauté après des mois de tension et d’inquiétude. Pour ces familles qui se battent au quotidien, les vacances d’été représentent habituellement un moment de repos et de détente. Mais cette année, les parents Habad n’ont pas cessé leurs efforts un seul instant.

Des larmes de joie après l’angoisse

Ils se sont mobilisés pour cette bataille en faveur d’une éducation adaptée à leurs enfants, organisant des réunions, naviguant dans la bureaucratie, mobilisant des ressources et tissant des liens jusqu’à ce que leurs efforts portent leurs fruits. Ce matin, une délégation émue de parents accompagnés de leurs enfants s’est rendue au domicile du maire pour le remercier personnellement.

« Après des mois d’incertitude, il n’y a pas de joie comparable à la levée des doutes ! Les larmes de tristesse ont laissé place aux larmes de joie », ont-ils témoigné. Cette victoire représente bien plus qu’une simple décision administrative : elle incarne l’espoir retrouvé de familles qui se battaient pour l’avenir éducatif de leurs enfants.

Une vigilance maintenue pour l’application concrète

Cependant, les parents insistent sur le fait que le combat n’est pas encore terminé. « La joie est réelle, mais la tranquillité ne viendra que lorsque nos enfants seront effectivement assis dans les classes qui leur conviennent. La responsabilité de mener à bien cette initiative incombe entièrement au maire », soulignent-ils avec détermination.

La communauté entend poursuivre son suivi attentif et s’assurer que les engagements contenus dans la lettre soient pleinement mis en œuvre dès la prochaine année scolaire. L’objectif est clair : faire en sorte que les paroles du maire ne restent pas lettre morte mais se transforment en réalité éducative sur le terrain.

Cette mobilisation exemplaire illustre la force de la détermination parentale face aux défis de l’éducation spécialisée, et ouvre la voie à une nouvelle ère pour l’inclusion des enfants à besoins particuliers dans le système éducatif local.

Fusillade meurtrière à Brooklyn : trois morts et huit blessés dans un restaurant non-cacher de Crown Heights

Fusillade meurtrière à Brooklyn : trois morts et huit blessés dans un restaurant non-cacher de Crown Heights

Une fusillade meurtrière fait trois morts et huit blessés dans un restaurant de Brooklyn dimanche matin. Plusieurs tireurs ont ouvert le feu dans l’établissement « Taste of the City Lounge » à Crown Heights vers l’heure de fermeture. Aucun membre de la communauté Habad du quartier n’a été touché.

 

Trois hommes ont été tués et huit autres personnes blessées lors d’une fusillade impliquant plusieurs tireurs dans le restaurant « Taste of the City Lounge » à Crown Heights, Brooklyn. L’attaque s’est produite dimanche vers 3h30 du matin. Malgré la localisation dans ce quartier emblématique de la communauté Habad, l’établissement non-casher n’entretient aucun lien avec la communauté Habad.

 

 

Attaque meurtrière à l’heure de fermeture

La tragédie s’est déroulée juste avant 3h30 du matin au « Taste of the City Lounge », situé au 903 Franklin Avenue dans le quartier de Crown Heights. Selon Jessica Tisch, commissaire de la police de New York (NYPD), plusieurs hommes armés ont ouvert le feu à l’intérieur de l’établissement alors qu’il s’apprêtait à fermer.

Les trois victimes décédées sont des hommes âgés de 27 ans, 35 ans, et un troisième dont l’âge n’a pas encore été communiqué. Les huit personnes blessées ont été transportées dans les hôpitaux locaux, mais leur état de santé n’a pas été divulgué par les autorités lors de la conférence de presse.

Les forces de l’ordre ont rapidement répondu aux appels d’urgence et sécurisé la zone. L’enquête se poursuit activement pour identifier et arrêter les suspects qui ont pris la fuite après l’attaque.

Aucun lien avec la communauté juive

Bien que Crown Heights soit mondialement connu pour abriter l’une des plus importantes communautés Habad, le restaurant « Taste of the City Lounge » n’entretient aucun rapport avec la population juive du quartier. L’établissement ne respecte pas les lois de la cacheroute et ne fait pas partie du réseau commercial fréquenté par les résidents Habad.

Yaakov Berman, figure engagée de la communauté Habad à Crown Heights, a tenu à clarifier la situation : « Alors que des rapports dans les médias suggéraient un lien avec la communauté juive ou Habad, ce n’est pas le cas. L’endroit n’est pas casher, et bien que l’emplacement soit à environ cinq rues de chez moi, il ne se trouve pas dans une zone où sont situées des boutiques cachères. »

Cette précision est importante car les premiers rapports avaient créé une confusion sur la nature de l’établissement visé, certains médias laissant entendre qu’il pourrait s’agir d’un lieu fréquenté par la communauté juive.

Un quartier marqué par la violence

L’activiste communautaire exprime sa profonde tristesse face à cette tragédie : « Nous sommes tous très attristés par cet incident tragique. Nos pensées accompagnent les victimes et leurs familles. Crown Heights a subi trop de pertes déchirantes de jeunes vies à cause de la violence. »

Cette fusillade mortelle s’inscrit dans un contexte préoccupant de violences par armes à feu dans certains quartiers de New York. Les autorités locales et la communauté appellent à un renforcement des mesures de sécurité et à une action coordonnée contre la criminalité armée.

La police de New York poursuit son enquête et encourage toute personne disposant d’informations sur cette attaque à contacter les forces de l’ordre. L’identification des tireurs et leur arrestation constituent une priorité absolue pour les enquêteurs.

Les circonstances exactes de la fusillade, notamment les motifs des assaillants, demeurent à élucider. Cette tragédie rappelle la nécessité urgente de lutter contre la prolifération des armes à feu et la violence urbaine qui endeuille régulièrement les familles new-yorkaises.

Le Yarkhei Kalla mondial se réunit dans les montagnes de New York ; Melaveh Malka Motsaei Chabbat du Chabbat

Le Yarkhei Kalla mondial se réunit dans les montagnes de New York ; Melaveh Malka Motsaei Chabbat du Chabbat

 

 

Un rassemblement prestigieux commence le jour de la Hilloulah du 20 Av au Ohel du Rabbi avec des Rabbanim, des chefs de Yechivot et des maîtres spirituels. La cérémonie se poursuit au camp Gan Israël à Parksville, New York. Motsaei Chabbat, un grand Melaveh Malka pour le grand public aura lieu, événement que le Rabbi a encouragé les Hassidim à rejoindre en l’honneur de son illustre père.

 

 

 

Un événement d’envergure internationale

Le rassemblement Yarkhei Kalla mondial débute le 20 Av, jour de la Hilloulah, au Ohel sacré du Rabbi. Cette assemblée prestigieuse réunit des Rabbanim, des dirigeants de Yechivot et des maîtres spirituels venus du monde entier.

Un cadre exceptionnel dans les montagnes

La cérémonie se déroule ensuite au camp Gan Israël situé à Parksville, dans les montagnes de New York. Ce lieu emblématique offre un cadre propice à l’étude et à la réflexion spirituelle pour cet événement annuel majeur.

Une Melaveh Malka spéciale pour honorer la mémoire

Au sortir du Chabbat, un grand Melaveh Malka sera organisé pour le grand public. Cette cérémonie revêt une importance particulière car le Rabbi lui-même avait encouragé les Hassidim à y participer afin d’honorer la mémoire de son père vénéré, Rav Lévi Its’hak Schneerson.

Un héritage spirituel perpétué

Cet événement annuel perpétue la tradition du Yarkhei Kalla, période d’étude intensive qui trouve ses racines dans les académies talmudiques de Babylonie. Il constitue un moment privilégié de rassemblement et d’élévation spirituelle pour la communauté Habad mondiale.

 

Le cri du cœur du Rav Yossef Itshak Belinov face aux restrictions imposées aux étudiants

Le cri du cœur du Rav Yossef Itshak Belinov face aux restrictions imposées aux étudiants

 

Le Rav Yossef Itshak Blinov, dirigeant de la Yechiva centrale de Kfar Habad, a lancé un appel vibrant lors d’un rassemblement d’étudiants, dénonçant les mesures gouvernementales qui menacent la poursuite des études religieuses. Ses paroles passionnées reflètent l’inquiétude croissante de la communauté religieuse face aux nouvelles réglementations. Cette prise de position marque un tournant dans le débat sur l’avenir de l’enseignement traditionnel en Israël.

 

 

Dans une atmosphère électrique, la Yechiva centrale de Kfar Habad a été le théâtre d’un moment historique lors du rassemblement national « Yarhi Kallah ». Le Rav Yossef Itshak Blinov, figure respectée de l’enseignement religieux, a livré un discours poignant qui résonne bien au-delà des murs de l’établissement, soulevant des questions fondamentales sur l’avenir de l’éducation traditionnelle juive en Israël.

Un appel désespéré pour la préservation des études

« Je parle au nom de tous les étudiants d’Israël qui crient ‘Gevald’! Pourquoi nous empêche-t-on d’étudier comme nous l’avons fait jusqu’à présent ? », a déclaré le Rav Blinov devant une assemblée captivée. Sa voix, chargée d’émotion, portait le poids de milliers d’étudiants confrontés à un avenir incertain.

Le dirigeant de la Yechiva a particulièrement insisté sur la nécessité de laisser les étudiants terminer leurs cursus : « Nous voulons étudier ! Laissez-nous finir encore deux années, et ne nous forcez pas à signer quoi que ce soit. Laissez-nous étudier, vous vous occuperez de nous après ! »

Une vision théologique de la crise

S’appuyant sur les textes sacrés, le Rav Blinov a développé une argumentation profondément ancrée dans la tradition juive. Il a cité le Talmud, traité Chabbat, évoquant « le sixième jour » et expliquant que « tous les cieux et la terre dépendent de ce sixième jour ». Selon lui, si la Torah gouverne le monde, il est inconcevable que les autorités puissent empêcher ne serait-ce qu’un jour d’étude de moins.

« Si ce n’est mon alliance, les lois des cieux et de la terre », a-t-il poursuivi, établissant un lien direct entre l’étude de la Torah et l’équilibre cosmique. Cette perspective illustre la profondeur philosophique du débat, qui dépasse la simple question administrative pour toucher aux fondements mêmes de la foi.

Une solidarité communautaire affirmée

Le discours a pris une dimension particulièrement émouvante lorsque le Rav Blinov a évoqué la responsabilité mutuelle au sein de la communauté : « Il s’agit de nos frères, il s’agit de personnes pour lesquelles nous sommes garants, ils sont garants pour nous et nous pour eux. »

Cette déclaration souligne l’interconnexion profonde qui unit les différentes composantes de la société religieuse, où chaque individu porte une part de responsabilité collective. Le Rav Blinov a insisté sur le bénéfice que représenterait pour la société le maintien de ces études : « C’est un bienfait pour vous d’avoir le mérite d’avoir permis que des millions d’heures supplémentaires et des milliers d’étudiants n’aient pas à interrompre leurs études. »

Un refus catégorique de la stigmatisation

L’un des moments les plus saisissants du discours a été sa dénonciation véhémente de la manière dont les étudiants sont perçus : « Ici on fait une manifestation, est-il possible qu’on fasse des étudiants comme l’un des voleurs et des meurtiers du marché ?! » Cette comparaison choquante illustre le sentiment d’injustice ressenti par la communauté religieuse, qui refuse d’être assimilée à des éléments criminels de la société.

Le dirigeant a clairement exprimé son opposition à ce qu’il perçoit comme une discrimination : « Nous protestons contre cela, et nous voulons appliquer les paroles du Rabbi : l’affaire d’un étudiant, c’est uniquement l’étude de la Torah. »

L’héritage du Rabbi et l’espoir messianique

En conclusion de son intervention, le Rav Blinov a invoqué l’enseignement du Rabbi de Loubavitch, soulignant que l’essence même d’un étudiant réside dans l’étude de la Torah. Il a établi un lien entre cette mission éducative et l’espoir messianique : « Laissez étudier la Torah, et alors cela renforcera les cieux et la terre, renforcera la Terre sainte, et accélérera certainement la venue du Machiah. »

Cette dimension eschatologique confère au débat une portée qui transcende les considérations politiques immédiates, plaçant l’enjeu dans une perspective spirituelle globale où l’étude de la Torah devient un facteur déterminant pour la rédemption finale.

Les paroles du Rav Yossef Itshak Blinov ont trouvé un écho considérable bien au-delà de l’enceinte de la Yechiva, cristallisant les préoccupations d’une communauté qui voit dans l’étude traditionnelle non seulement un droit, mais un devoir sacré envers les générations futures.

 

 

Rav Yossef Yitzchak Belinov

Naissance : 11 Eloul 5721 (1961) à Paris, France
Résidence : Bnei Brak
Appartenance : Hassidisme Habad

  • Rosh Yeshiva de la Yeshiva centrale Tomchei Temimim à Kfar Habad
  • Rabbi du centre-ville de Bnei Brak
  • Rabbi de la communauté Habad de Bnei Brak
  • Président du tribunal rabbinique et du centre d’enseignement « Moreshet Moshe » à Bnei Brak
  • Directeur du Kollel et institut d’édition « Paamei Yaakov »

Parcours biographique

Famille : Fils de Sheina Rivka et du Rabbi Mordechai Belinov, président du tribunal rabbinique de l’assemblée des rabbins Loubavitch en France.

Formation :

  • Yeshiva Tomchei Temimim à Brunoy (influencé par le Rabbi Israel Noah Blinitzky)
  • Yeshiva centrale Tomchei Temimim 770

1983 : Mission au Maroc comme directeur principal de la grande Yeshiva Habad de Casablanca.

1985 : Mariage avec Nahama Dina, fille du Rabbi Moshe Yehuda Leib Lando. Études au Kollel Tsemach Tsedek à Jérusalem, éditeur de recueils talmudiques.

Été 1986 : Nomination comme directeur du Kollel « Paamei Yaakov » ouvert en mémoire du Rabbi Yaakov Lando.

Responsabilités communautaires

  • Supervision rabbinique du « Bureau de Halakha pratique »
  • Ancien directeur du système de certification casher du Rabbi Moshe Lando (jusqu’en 2013)
  • Rabbi d’une communauté Habad de centaines de familles avec institutions éducatives et caritatives
  • Directeur de la synagogue centrale Habad rue Rashi à Bnei Brak

2019 : Nomination comme Rosh Yeshiva de Tomchei Temimim à Kfar Habad, où il dirige avec emphasis sur l’étude fondamentale du Talmud selon les enseignements du Rabbi Rashab.

EN IMAGES. Farbrenguen exceptionnel du 20 Av aux 2 Alpes : quand la montagne résonne des enseignements du Rabbi

EN IMAGES. Farbrenguen exceptionnel du 20 Av aux 2 Alpes : quand la montagne résonne des enseignements du Rabbi

Un Farbrenguen d’une ampleur remarquable a rassemblé des centaines de participants aux 2 Alpes pour commémorer la Hilloula de Rabbi Levi Its’hak Schneerson. L’événement, organisé par le Beth Loubavitch, a transformé la station balnéaire en centre spirituel hassidique. Cette célébration exceptionnelle illustre le rayonnement mondial du mouvement Habad au cœur des Alpes françaises.

 

 

Le 20 Av 5784 restera gravé dans les mémoires des participants au séminaire d’études du Beth Loubavitch des 2 Alpes. Dans un cadre montagnard inhabituel pour ce type de rassemblement, plusieurs centaines d’hommes se sont réunis pour honorer la Hilloula de Rabbi Levi Its’hak Schneerson, père du Rabbi de Loubavitch, dans une atmosphère de ferveur et de fraternité exceptionnelle.

 

Une commémoration au sommet

L’initiative du Beth Loubavitch aux 2 Alpes de transformer cette date commémorative en un événement d’envergure témoigne de la vitalité du mouvement Habad en France. Le choix de la montagne pour accueillir cette Hilloula n’est pas anodin : il symbolise l’élévation spirituelle recherchée lors de ces moments de recueillement et d’étude.

Le Rav Mendel Azimov, directeur du Beth Loubavitch, a dirigé ce Farbrenguen exceptionnel. Sa présence a conféré une dimension particulière à cet événement, attirant des participants venus de toute l’Europe pour cette occasion unique de se rassembler dans un cadre à la fois solennel et convivial.

L’héritage de Rabbi Levi Its’hak

La Hilloula de Rabbi Levi Its’hak Schneerson revêt une importance particulière dans le calendrier hassidique. Père du Rabbi de Loubavitch, il incarnait les valeurs de courage et de dévouement face à l’adversité. Son parcours, marqué par les persécutions soviétiques et son exil au Kazakhstan, inspire encore aujourd’hui les membres du mouvement Habad.

Cette Hilloula permet aux participants de puiser dans l’héritage spirituel transmis par cette figure emblématique. Les enseignements partagés lors du Farbrenguen rappellent l’importance de la transmission et de la préservation des valeurs judaïques, même dans les conditions les plus difficiles.

Un séminaire d’été transformé

L’organisation de ce Farbrenguen s’inscrit dans le cadre plus large du séminaire d’études estival du Beth Loubavitch aux 2 Alpes. Cette initiative originale permet de concilier détente montagnarde et approfondissement spirituel, créant un modèle unique d’activité communautaire.

La station des 2 Alpes offre un cadre propice à la réflexion et à l’étude, loin de l’agitation urbaine. Cette approche novatrice démontre la capacité du mouvement Habad à s’adapter aux nouveaux modes de vie tout en préservant l’authenticité de ses traditions.

L’affluence exceptionnelle de ce Farbrenguen témoigne de l’attrait croissant pour ces formes alternatives de spiritualité. Dans un monde en quête de sens, ces rassemblements offrent une réponse concrète aux aspirations de nombreux fidèles.

Cette célébration aux 2 Alpes marque ainsi une étape significative dans l’évolution des pratiques communautaires hassidiques en France, prouvant que la tradition peut parfaitement s’épanouir dans des contextes innovants tout en gardant sa force spirituelle intacte.

 

 

Un grand Farbrengen commémore la 80e Hilloula de Rabbi Levi Its’hak

Un grand Farbrengen commémore la 80e Hilloula de Rabbi Levi Its’hak

 

Un grand repas et farbrengen a marqué le 80e anniversaire du décès du père du Rabbi, Rabbi Levi Its’hak Schneerson, dans la ville d’Alma-Ata au Kazakhstan. Cette commémoration revêt une importance particulière dans l’histoire du mouvement Loubavitch. Le photographe Morde’hai Lubecki a immortalisé ces moments exceptionnels.

 

 

La communauté Loubavitch a organisé une grande commémoration pour honorer la mémoire de Rabbi Levi Its’hak Schneerson, père du Rabbi, à l’occasion du 80e anniversaire de son décès. L’événement s’est déroulé à Alma-Ata, au Kazakhstan, lieu symbolique de l’exil et des dernières années de ce grand érudit.

Une figure emblématique de l’érudition juive

Rabbi Levi Its’hak Schneerson occupait une place centrale dans l’histoire du judaïsme du XXe siècle. Père du septième Rabbi de Loubavitch, il était reconnu pour sa profonde érudition talmudique et sa piété exemplaire. Son influence sur l’éducation de son fils, qui deviendrait plus tard la figure les plus influente du judaïsme moderne, ne peut être sous-estimée.

Né en 1878, Rabbi Levi Its’hak servait comme Rav principal de Yekatrinoslav (aujourd’hui Dnipro) en Ukraine. Sa réputation d’érudit et de leader spirituel s’étendait bien au-delà des frontières de sa communauté locale, attirant des étudiants et des visiteurs de toute l’Europe orientale.

L’épreuve de l’exil soviétique

L’histoire de Rabbi Levi Its’hak prend une dimension tragique avec l’avènement du régime soviétique. En 1939, les autorités communistes l’arrêtent pour ses activités religieuses, considérées comme subversives par le pouvoir athée. Après un procès expéditif, il est condamné à l’exil dans la ville reculée d’Alma-Ata, au Kazakhstan.

Cette période d’exil, loin de briser son esprit, témoigne de sa résilience spirituelle extraordinaire. Malgré les conditions difficiles et la surveillance constante, il continue ses études religieuses et maintient sa pratique juive avec une détermination inébranlable. Ses écrits de cette époque, conservés précieusement, révèlent une profondeur spirituelle remarquable forgée dans l’adversité.

Un héritage qui transcende les générations

Le décès de Rabbi Levi Its’hak en 1944, en plein exil kazakh, marque la fin d’une époque mais le début d’un héritage spirituel durable. Son influence sur son fils, le futur Rabbi de Loubavitch, se ressent dans chaque aspect du leadership de ce dernier. Les enseignements paternels sur la persévérance face à l’adversité et l’importance de l’étude continue imprègnent profondément la philosophie du mouvement Habad.

La commémoration organisée à Alma-Ata revêt donc une symbolique particulière. Elle honore non seulement la mémoire d’un géant, mais aussi celle d’un martyr qui a refusé de compromettre ses convictions religieuses face à la répression soviétique.

Une commémoration internationale

L’événement photographié par Morde’hai Lubecki témoigne de l’ampleur internationale de cette commémoration. Des représentants de communautés Loubavitch du monde entier se sont rassemblés dans cette ville jadis synonyme d’exil et de souffrance, transformée aujourd’hui en lieu de pèlerinage et de mémoire.

Cette célébration illustre parfaitement la capacité du peuple juif à transformer la tragédie en triomphe spirituel, l’exil en lieu de rassemblement, et la persécution en source d’inspiration pour les générations futures.

Nous sommes au seuil de la nouvelle année ! 

Le jour de la Hilloula, le 20 Mena’hem Av, tombe précisément 40 jours avant Roch Hachana — la nouvelle année. Le Talmud nous enseigne que “40 jours avant la conception de l’embryon” son sort est scellé. Le 40ème jour précédant Roch Hachana est donc propice à la Tsédaka, afin de nous apporter bénédiction et réussite pour l’année à venir.

Donnez avec générosité et recevez des bénédictions en abondance!
http://20av.net/x500x

« Previous Story

Why a Lubavitcher Was Handing Out Roses in the Shuk

 Subscribe 

0 Comments
Baby Nechama is only one year old and already fighting for her life. She’s battling liver cancer.

Baby Nechama is only one year old and already fighting for her life. She’s battling liver cancer.

Baby Nechama is only a year old and already fighting for her life, battling liver cancer. Nechama’s parents found a treatment course that can cure her. It’s long, far away and very expensive, and that can’t do it alone. Will you help them give Nechama a future, a life? Your support today could give this little girl her tomorrow. Cli …

Yerushalayim’s vibe LIVE outside

Yerushalayim’s vibe LIVE outside

Savor the hush in your Jerusalem Estates’ suite …